Flashnews
L'intrigue de l'été est en place. Venez découvrir les 7 merveilles du monde ♥ Vous trouverez toutes les informations nécessaires ici

Vous pouvez aussi consulter le yearbook ici et participer à quelques animations par là

      



 
Prochaine maintenance le samedi 26 août à 17h
N'oubliez pas de sauvegarder vos rps / fiches
NEWSLETTER NUMÉRO 27
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 12$
N'hésitez pas à postuler
MAGAZINE SOS NUMÉRO 25
SOS a encore frappé, venez découvrir ses nouvelles rumeurs dans ce sujet et n'hésitez pas à commenter

Partagez | 
 

 Et quand il me tient contre lui dans ses yeux caressants je vois le ciel qui fout le camp (Sanaël)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar


It's time to say hello to
Invité
Invité
MessageSujet: Et quand il me tient contre lui dans ses yeux caressants je vois le ciel qui fout le camp (Sanaël)   Mar 8 Mar - 22:24


May we meet again
Lone & Sanaël

Le rythme endiablé du Spring Break torturait tes sens les uns après les autres. Tes oreilles bourdonnaient des notes de musique assourdissantes qui résonnaient à toute heure du jour et de la nuit, tes yeux brillaient d'un azur encore plus bleuté qu'à l'accoutumée sous l'effet du soleil antillais et de la fatigue accumulée tandis que tes autres sens n'étaient pas en reste. Claudia t'avait proposé de l'accompagner à la soirée électro de l'hôtel mais tu avais décliné son invitation préférant être au calme pour la toute première fois depuis ton arrivée. Si jusque là le Spring Break t'avait arraché chaque seconde de ton temps t'empêchant de penser à autre chose que ces festivités dépravées. Cette fois tu avais envie de prendre du temps pour toi et tu ne t'en privais pas. Ton frère avait proposé de te tenir compagnie mais là encore tu avais refusé prétextant le besoin de t'aérer . Il s'était contenté d'un hochement de tête pour toute réponse inquiet de ta soudaine envie de briser la règle d'or de débauche qui s'offrait à toi. Tu avais balayé ses doutes d'un doux baiser avant de te préparer. Tu prenais une bonne douche brûlante et appliquais un masque à l'argile pour te débarrasser de toutes traces de fatigue sur tes joues glacées. Tu optais pour une jupe légère et un top qui mettaient en valeur ta peau dorée tout en évitant à ton corps d'étouffer sous la chaleur oppressante. Tu détachais tes cheveux qui descendaient en cascade sur tes épaules nues. Cela te faisait du bien de t'extraire du chaos ambiant l'espace d'un instant. Tu adorais faire la fête, tu étais d'ailleurs la première partante pour danser toute la nuit et embarquer tes amies dans des traquenards pas possibles mais ça te plaisait aussi de passer des moments au calme dénués de tout excès. Une fois prête tu dévalais les escaliers de l'hôtel quatre par quatre en direction de la plage. Tu entendais les vrombissements de la sono quelques mètres plus loin et ça t'arrachait un sourire. Tu ne doutais pas que Claudia et Len passaient un excellent moment et l'espace d'un instant tu te surpris presque à culpabiliser de ce moment privilégié que tu t'offrais. Tu chassais rapidement ses pensées consciente que de toute façon elles n'avaient pas besoin de toi pour se mettre la tête à l'envers et profiter excessivement de leur soirée. Tu priais simplement pour ne pas avoir à tenir les cheveux de Claudia le reste de la nuit mais tu ne te faisais pas trop de soucis là dessus. Une fois assise sur le sable brûlant tes opales survolaient l'écume des vagues alors que l'odeur du sel marin chatouillait ton nez. Tu basculais légèrement la tête en arrière profitant de l'extase que la douceur de l'océan te procurait. Tu étais sur le point d'atteindre la félicité certaine lorsque des éclats de voix te tiraient de ta rêverie. Tu fronçais les sourcils et tombais sur un groupe d'hommes sur le point d'imploser dans une dispute surement trop puéril pour être mentionnée. Tu n'avais qu'une envie c'était de te détourner de cet accrochage qui ne te concernait ni de loin ni de près mais une voix retenait tout particulièrement ton attention. Sanaël. Tu fronçais les sourcils mais cette fois c'était plus par inquiétude que par contrariété. Tu te levais délicatement et t'approchais à pas de loup. Il était là à quelques mètres de toi sur le point d'empoigner une tierce personne près de lui. Tu accélérais le pas et alors que sa main se crispait dans un geste de rage incontrôlé tu attrapais celle ci machinalement. Tes doigts s'enlaçaient doucement avec les siens alors que tu le tirais sans plus attendre. Ses interlocuteurs te regardaient comme si tu n'étais pas vraiment réelle mais tu n'y prêtais même pas attention. Tu continuais à tirer Sanaël pour le forcer à te suivre. Tu franchissais plusieurs mètres et tu t'arrêtais au bord de l'eau. Seule une faible lumière éclairait vos visages et tu constatais que ses traits étaient encore tirés d'une colère qu'il peinait à dissimuler. Tu resserrais tes doigts entre les siens et levais vos mains au dessus de ta tête pour te faire toi même pivoter légèrement. Une fois fait ton corps s'approchait délicatement du sien et tu lui volais un baiser sur la joue aussi chaste que doux. Tes lèvres s'approchaient de son oreille alors que ta main se posait légèrement sur son torse afin de prendre appuie sur tes pieds pour être à sa hauteur. Tu me fais danser ?   Tu souhaitais qu'il oublie sa rage le temps d'un bref instant, suspendu dans le temps et qu'il apprécie ce que le paysage vous offrait. Le son des vas et vient de la mer, l'odeur amère et douce en même temps de l'océan et la caresse de la brise tropicale sur vos peaux nues.
Revenir en haut Aller en bas
avatar


It's time to say hello to
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Et quand il me tient contre lui dans ses yeux caressants je vois le ciel qui fout le camp (Sanaël)   Jeu 10 Mar - 13:00





Voilà plusieurs jours maintenant que le Spring break a débuté et on peut déjà constater que le même schéma se répète. Un peu trop d’alcool, une fille, de la jalousie, une baston. Mon visage légèrement marqué des autres jours semble être prêt à recevoir des coups supplémentaires. Je prends soin d’employer les mots les plus piquants afin d’enrager mes adversaires. Qu’ils viennent m’enterrer, je n’attends que ça. Chaque soir je trouve le moyen de m’embrouiller, chaque soir je me défoule. Leur hurler des mots blessants est un exutoire en quelque sorte. Le départ d’Ugo, mon point de non retour avec Charlie… Charlie qui me manque un peu plus chaque jour. J’ai merdé comme rarement et les regrets me ronges de minute en minute. Je n’arrête pas de retourner dans tous les sens le pourquoi du comment et j’en conclu finalement qu’il vaut peut être mieux la laisser partir. Si je cherche des noises à tout le monde pour qu’on m’étripe c’est tout bonnement pour me punir. La sentence pour avoir pu dire ces mots ignobles à ma meilleure amie. Alors je cris, je hurle des mots vides de sens mais pourtant efficaces. Les mots qui gênent, les mots qui blessent. Un coup, deux coup…la tête qui tourne, un sourire étire mes lèvres. La sensation d’être complètement défoncé. Puis le mot de trop, mon talon d’Achille. Cette enflure ose parler de ma plus grande faiblesse en employant les mêmes mots que j’avais moi-même prononcés à son encontre il y a quelques jours. Alors je deviens fou. La rage m’étouffe et l’envie de lui faire bouffer le sable est bien trop grande. En une fraction de seconde je prends la décision de lui foncer dessus, renversant tout son corps en arrière, sa tête claquant le sable en premier. À califourchon sur l’homme je lui braille ma haine en plein visage, des larmes dégoulinant en même temps le long de mes joues. Je remonte faiblement, essuyant les gouttes de sang qui coulent de mon nez. L’homme reste au sol, probablement complètement assommé par le choc. Je m’éloigne en titubant du à la faiblesse de mon corps évidente, totalement épuisé par cet échange. « Et elle suce pour combien ? » renchérit un autre abruti alors que je prenais la sage décision de m’en aller. Je marque un arrêt me tournant dans la direction de cet enfoiré. Mes yeux projettent des flammes tellement puissantes que j’en deviens complètement aveuglé par la haine. Je marche doucement dans sa direction les poings serrés, la mâchoire crispée, lorsque d’une douceur infinie on vient prendre possession de ma main. Étonné, je ne réfléchis pas plus que ça lorsque je me laisse entrainer un peu plus loin sur la plage, les pieds frôlant délicatement la fraicheur de l’eau. Je découvre alors le visage angélique de Lone et un léger sourire se dessine sur mon visage. Complètement à l’ouest, je mets tout de même quelques secondes à réaliser ce qu’il vient de se passer. Mon pouls ralenti sa cadence tandis que mes poings se desserrent petit à petit, aidé par les caresses de Lone. Son étreinte à eu le don de canaliser mon énergie en une fraction de seconde avec une facilité déconcertante. Ma respiration se calque sur celle de la Bêta jusqu’à retrouver un rythme à peu près normal. Des frissons parcourent mon corps lorsque sa voix chuchote au creux de mon oreille. Je dois reconnaître que sa méthode d’apaisement à le mérite d’être efficace. Lone a ce pouvoir fascinant de me stabiliser rien qu’à son contact. Comme si sa présence avait des vertus relaxantes. Je me contente d’hocher la tête de bas en haut en guise de réponse et commence à la faire tournoyer. Mon regard se perd à l’horizon et mon visage de décontracte totalement lorsque j’aperçois au loin le groupe s’éloigner. Je suis fatigué, tellement fatigué de ces querelles. Je m’épuise moi-même. « Tu veux bien faire la musique ? » demande-je d’une voix calme et sereine tandis que mon corps guide ma partenaire. Je m’empreigne de son parfum à chaque respiration, m’enivrant un peu plus chaque seconde. Je crois qu’il n’y a nul autre endroit où j’aimerais me trouver à l’heure actuelle. Malgré mon visage repoussant, je me sens bien, je me sens en confiance. « Désolé que tu aies dû voir ça. » dis-je en resserrant mon étreinte jusqu’à ne former plus qu’un. Lone est une jeune femme qui transpire l’innocence qu’on a envie de protéger de tous les maux du monde. Alors savoir qu’elle a assisté à tant de violence me transperce le cœur. « Dis tu crois qu’après tu pourrais faire quelque chose pour mon visage ? ». Je lui montre malgré la sombre luminosité les traces de coups ainsi que le sang qui commence à coaguler. « Je suis pathétique. » lâche-je finalement dans le vide, plus à mon intention qu’à celle de Lone.
Revenir en haut Aller en bas
avatar


It's time to say hello to
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Et quand il me tient contre lui dans ses yeux caressants je vois le ciel qui fout le camp (Sanaël)   Ven 11 Mar - 1:51


May we meet again
Lone & Sanaël

Ton corps pivotait doucement sur lui même alors que Sanaël entrelaçait ses doigts avec les tiens. Tes pieds foulaient le sable mouillé par l'eau salé qui glissait sous vos pieds nus. Ta tête basculait en arrière aspirant la brise qui caressait délicieusement tes joues rosies par la fraîcheur tropicale. Tu te sentais tourner à plusieurs reprises puis les bras de ton partenaire s'enroulaient subtilement autour de ta taille. Tu t'immobilisais alors qu'il te ramenait tout contre son corps. Sa respiration était à nouveau régulière et son souffle chaud effleurait chaque parcelle de ton visage. Je n'ai rien vu Sanaël C'était une façon de lui dire qu'à tes yeux cet incident était déjà oublié et qu'il devait en faire de même. Il raffermissait son emprise autour de ton bassin et tes iris heurtaient profondément les siennes. Jusque là c'était rare que tu le laisses imposer une telle promiscuité entre vous mais tu sentais dans ses yeux qu'il en avait besoin. Ses pupilles dilatées par l'alcool n'arrivaient pas à dissimuler l'immensité de sa peine et tu tentais à ta façon de lui extraire son trop plein d'émotion. Viens là Tu attrapais délicatement sa main comme si tu avais peur de la briser et tu l'amenais doucement en direction de ton sac posé sur le sable un peu plus loin. Une fois à sa hauteur tu attrapais ta bouteille d'eau minérale à l'intérieur et réussis à sortir quelques mouchoirs en papier de leur emballage. Tu dégageais une mèche de cheveux à Sanaël de devant ses yeux et tu t'immobilisais lorsqu'il se crispait instantanément. Ses doigts attrapaient délicatement ta main comme pour t'implorer de continuer malgré la douleur que ça risquait de lui causer. Tu acquiesçais d'un signe de tête tout en te mettant sur la pointe des pieds pour être à sa hauteur. Ce geste, aussi banal qui soit, te faisait penser à quel point tu avais l'air d'une enfant à ses côtés. Tes cheveux relâchés en cascade balayaient ton visage mais tu tentais néanmoins de les repousser pour te concentrer. Tu n'as rien de pathétique par contre ... arrête de froncer les sourcils je ne t'ai même pas touché encore Ton rire cristallin brisait le silence alentour et tes yeux se posaient une nouvelle fois sur le bêta. Sa façon de froncer le nez à chaque fois que tes mains tamponnaient ses blessures t'arrachait un sourire légèrement amusé. Tu sais que tu es pire qu'un enfant ? Il gesticulait tellement que ça t'empêchait de le soigner correctement. Tes doigts s'arrêtaient sur son visage alors qu'il clignait des yeux une énième fois. Petit délicat Un doux sourire naissait à la commissure de tes lèvres pour finir en éclat de rire. Tu remettais une mèche de tes cheveux qui filtrait de derrière ton oreille et tu te reconcentrais sur Sanaël. Arrête de gesticuler Tu ne pouvais d'empêcher de plaisanter du fait qu'il était extrêmement douillet. Cela ne le préoccupait pas plus que ça de se faire frapper par contre un petit bout de coton et de l'eau l'effrayait. Au bout d'une vingtaine de minutes tu réussissais à lui nettoyer entièrement le visage malgré son manque flagrant de coopération. Tu es pas croyable Ainsworth Son sourire canaille t'arrachait un nouveau éclat de rire et tes petits poings frappaient délicatement son torse musclé. Tu étais tellement frêle que tu te doutais bien qu'il devait à peine avoir senti quelque chose. Tu vas mieux ? Tu étais redevenue sérieuse et tes yeux accrochaient les siens. Tu étais consciente que son état était les prémisses d'une perte total de contrôle et qu'à défaut de soigner ses blessures intérieures tu ne pouvais que te préoccuper de ses plaies extérieures. Je peux faire quelque chose pour toi ? Votre relation évoluait progressivement au fil du temps et s'il prenait un malin plaisir à te provoquer pour te faire comprendre là ou il désirait t'amener ces derniers temps c'était différent.
Revenir en haut Aller en bas
avatar


It's time to say hello to
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Et quand il me tient contre lui dans ses yeux caressants je vois le ciel qui fout le camp (Sanaël)   Sam 12 Mar - 6:46





Combien de foi avais-je été pointé du doigt ? Combien de fois les regards noirs s’étaient braqués sur moi lorsque les pucelles en quête de sensations fortes n’étaient pas en train de fantasmer sur mon visage marqué par les altercations de la veille ? C’était tout bonnement incommensurable. Mais la première, la toute première à faire abstraction de ces blessures n’était nulle autre que Lone. Évidemment qu’elle le savait, évidemment qu’elle avait pu discrètement remarquer les traces sanglante marquant ma peau comme un mouton parmi les loups. Mais jamais au grand jamais elle n’aurait avoué ne l’avoir ne serais-ce qu’aperçut. Lone avait cette sagesse en elle, cette force de caractère qui n’était propre qu’à elle. Une tolérance doublée d’une candeur à couper le souffle. Personne au monde ne peut ne serais-ce qu’espérer égaler la grandeur de Lone. Parce que personne n’a cette humanité encré au plus profond de son être dont la bêta émane un peu plus chaque jour. Elle est ce soleil éclatant sur un naufrage. L’humanité ne mérite pas une personne aussi grande que Lone Gallagher. Non. Pas un seul jour, pas une seule seconde. Et pourtant, c’est bien elle qui me dit n’avoir rien remarqué. Alors je cligne longuement des yeux tandis que mes lèvres ne peuvent s’empêcher de s’arquer en un léger sourire. Je me laisse conduire vers la pharmacie la plus proche, m’asseyant sans aucune crainte sur le sable rafraichi par la nuit. Chaque contact contre ma peau me fait frémir, chaque frottement contre ma plaie me fait bondir… Je reste taciturne, profitant des soins que m’offre la jolie brune tant qu’elle l’accepte. Chaque picotement me fait sursauter, suscitant les remarques de Lone, toutes aussi attendrissantes les unes que les autres. C’est uniquement lorsqu’elle demande si je me porte bien que ma mâchoire reprend vie. « J’ai connu mieux. ». Ma voix est légèrement cassée, consciemment brisée par les débordements des minutes précédente.  Lorsque sa voix douce me demande si ma personne se porte bien je ne peux m’empêcher de présenter une grimace. « J’ai mal au cœur. » Et par mal au cœur j’entends tellement de sous entendus.. Seulement même Lone n’y percevrais rien tellement mon ton est maladif alors que mon foie se porte très bien. « Je peux faire quelque chose pour toi ? ». Quelque chose pour moi ? Je me surprends à divaguer vers des pensées non catholiques comme à l’accoutumée lorsqu’il s’agit de Lone. Et pourtant. Pourtant je ne peux comparer cette femme aux autres tellement son emprise sur mon être est certaine. Ma main vient délicatement se poser sur son épaule tandis que mes yeux viennent s’encrer dans ses opales fascinantes. Plus les secondes passent, plus le contact devient évidemment. Lone a des vertus relaxantes certes, mais elle est aussi détentrice d’un pouvoir enchanteur. Pendant l’espace d’un instant mon corps dans son intégralité se retrouve propulsé dans une autre dimension. Alcoolisé certes, Lonifié ? À coup sûr. Et dans un instinct non prémédité mes lèvres viennes soudainement se sceller à celles de la Bêta. Le baiser ne dur que quelques secondes, me retirant aussitôt après avoir pris conscience de la prise de risque. Lone ne souhaite pas ça non. Elle n’est que la gentillesse incarnée, égarée dans les pâtes d’un bêta trop brutal. Sans un regard vers mon amie qui m’a quelques minutes auparavant soignée de mes plaies physiques, je m’éloigne lâchement vers l’océan. Le bleuté que dégage l’eau iodée me perdure dans un état fort lointain. La fraicheur de l’eau me tonifie, morphinisant peut être un peu plus mon état avec le temps. Mais les faits sont là. J’ai embrassé Lone Gallagher, j’ai violé ses lèvres le temps de quelques secondes de vulnérabilté et me voilà réduit à devoir subir les conséquences d’un acte certes voulu mais probablement non planifié. Mon cerveau tourne dans tous les sens, avide de comprendre le pourquoi du comment et pourtant il n’y a rien de plus évident que la situation actuelle. Lone m’attire comme un aimant. La vie est ainsi faite.
Revenir en haut Aller en bas
avatar


It's time to say hello to
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Et quand il me tient contre lui dans ses yeux caressants je vois le ciel qui fout le camp (Sanaël)   Jeu 17 Mar - 10:13





Le seul mal incurable était celui dont il est possédé. Mal au coeur, un fléau que tu avais amèrement goûté après ta rupture avec Adan. Tu étais la principale cause de cette abysse entre vous mais il n'empêchait pas que la plaie était vicieusement salée. Tu tentais de lui proposer ton aide malgré que tu savais l'issue de sa souffrance improbable. Ses iris noisettes s'accrochaient aux tiennes comme s'il tentait de s'amarrer à toi pour ne pas sombrer. Il était le symbole même du naufrage, du marin errant et pourtant il n'en restait pas moins debout. Tu aurais aimé faire plus pour lui mais il était le seul à pouvoir émerger de cet océan déchainé. Tes doigts descendaient délicatement de son visage pour retomber le long de ton bras doucement. Le temps que tu relèves délicatement tes opales dans sa direction ses lèvres franchissaient la distance entre vous pour s'écraser tendrement sur les tiennes. Pris de court ton corps s'immobilisait quelques secondes avant que tu ne reprennes tes esprits et que ta main se pose sur son torse. Tu le repoussais doucement et il s'écartait de toi totalement interdit. Sans un mot de plus il prenait la direction de la plage et tu lui laissais le temps de souffler quelques minutes avant de le rejoindre lentement. Une fois à sa hauteur ta main glissait dans la sienne et ta tête pivotait vers la sienne pour lui faire face. Tu te positionnais en face de lui en tentant de trouver les mots justes pour soulager sa peine. Sanaël .. Tu sentais encore le goût de sa bouche brûlante sur la tienne et tu tentais de ne pas faire preuve de maladresse vis à vis de ça. Tu triturais ses doigts entre les tiens et tes yeux venaient à nouveau s'ancrer dans les siens. C'était toujours délicat d'assumer ses responsabilités et ses choix mais ça l'était encore plus lorsque ça concernait une autre personne que toi. Je ne suis pas celle que tu veux on le sait tout les deux Un léger sourire mi compatissant mi malicieux franchissait tes lèvres alors que Sanaël détournait la tête. Tu ne savais pas si c'était la meilleure solution de commencer par là mais c'était la seule chose qui t'était venue à l'esprit. Tu pensais que certaines fois mieux valait ne pas réfléchir et laisser parler le coeur à la place de tout autre chose. Tu te doutais bien que Sanaël était dans cet état à cause d'une femme et que celle ci n'avait définitivement pas tes traits. Tu laissais passer un moment et lorsque tu sentais que Sanaël était sur le point de fissurer les mots sortaient de ta bouche sans que tu ne puisses les retenir. Sanaël ... Mon coeur va vers quelqu'un d'autre Ses iris accrochaient les tiennes encore une fois l'air légèrement étonné mais il ne cillait pas. Tu t'accrochais pour continuer sachant que c'était la première fois que tu laissais tes sentiments faire surface. Je crois que je suis amoureuse Sana Et rien que de le dire était un crève coeur. S'il voulait oublier quelqu'un suite à une histoire passée toi tu voulais oublier avant même que l'histoire ne soit commencée. Tu savais pertinemment que ça allait te rendre encore plus vulnérable que tu ne l'étais déjà et ça t'effrayait. Tu aurais souhaité arracher ce que tu ressentais mais apprivoiser ses émotions n'était pas si facile. Tu sais, tu vaux le coup qu'on se bat pour toi. Elle reviendra. C'est ce que tu espérais pour lui même si dans le fond tu ne pouvais pas promettre une chose comme ça. C'était un pressenti rien de plus mais c'était la seule chose que tu pouvais lui offrir à cet instant là.







.
Revenir en haut Aller en bas
 
Et quand il me tient contre lui dans ses yeux caressants je vois le ciel qui fout le camp (Sanaël)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA ::  :: Archives :: Spring Break-