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 tell me. » james

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MessageSujet: Re: tell me. » james   Lun 11 Avr - 23:33



Tell me.


w/ James
Je restais là, au dessus de toi, à te contempler. Je laissais mon regard examiner le moindre de tes traits, même si tu ne me regardais pas. Je t'admirais simplement, en silence. Comme si tu étais la plus belle chose que je n'ai jamais vu. J'admire ton regard sur le plafond, la couleur de tes yeux, jusqu'à ce que tu te tournes vers moi, m'entourant de ton bras. Cette délicieuse sensation que de sentir ta main caresser mon corps, n'importe quelle partie de celui ci. C'était comme si j'étais une chose fragile entre tes doigts, une chose merveilleuse qui t'hypnotisait à chaque fois que tu posais le regard sur moi. Tu ne peux imaginer à quel point je me sentais à ma place auprès de toi, à quel point je ne voudrais jamais me passer de ces folles sensations qui ne font qu'une seule bouchée de moi et du reste du monde, celui qui m'entoure, celui qui nous entoure et qui disparaît à chaque fois que l'on se retrouve ainsi.

Mais cette paix ne fit que s'estomper lorsque tu fronce les sourcils, lorsque tu te mets à parler, une fois de plus sur ton métier. Quelque part j'ai besoin que tu justifies tes actes. Que tu me dises ce qui te plait autant dans cette sombre partie de ton métier. Mais finalement je réalise que tout se rapporte à l'argent. L'argent, encore l'argent, et toujours l'argent. Cela me désespère un peu, moi qui n'attache aucune importance à ces billets. J'ai toujours dit que le jour où il n'y aura plus de nourriture sur terre, c'est à ce moment là qu'on se rendra compte que l'argent ne se mange pas. Je sais bien que tu me fais confiance, maintenant, puisque tu me détailles des choses que tu n'es pas censé me détailler. J'aurai préféré qu'elles n'existent pas. Mais je ne peux rien faire d'autre, à part t'écouter, et rester près de toi. Te soutenir quoi qu'il arrive et tenter de tout faire pour que tu puisses rester près de moi, de manière égoïste.

Attrapant ta main, je me relève et arrive à ta hauteur, mon regard se plongeant maintenant dans le tien. La paix sur mon visage, dans mon regard, s'était totalement envolée pour laisser place à de l'inquiétude. De la peur. Je ne suis qu'un froussard lorsqu'il s'agit de toi, de la façon dont je pourrais te perdre. Rien qu'à l'idée de te perdre je me sens terriblement mal. Mes sourcils à moi aussi sont froncés, mais mon regard prouve que, par delà la colère, il y avait cette immense peur, cette inquiétude qui allait me ronger chaque jour un peu plus. « J'dirais rien à personne. Tu le sais.. Je sais garder les secrets. » Je sais que tu me regardes intensément mais moi, je ne peux pas m'empêcher de baisser le regard. Mes pensées se bousculent dans ma tête. J'ai tellement peur de ne plus te retrouver du jour au lendemain, ou alors que tu te retrouves derrière les barreaux, en bref, j'ai réellement trop peur de te perdre et j'imagine tous les scénarios possibles et imaginables dans ma tête.

Tes paroles me font cependant revenir à la réalité et je relève une nouvelle fois mon regard sur toi. Mes études, en ce moment même et avec de telles circonstances, je ne pouvais m'empêcher de trouver ce sujet futile. Pourtant, j'essaie de me détendre et te souris tendrement, en faisant en sorte que rien ne ressorte dans ce sourire qui me paraissait tellement figé. J'attrape mon boxer pour le remettre, puis j'attrape ta main pour me placer au dessus de toi, assis sur ton bassin. Je laisse mes mains caresser ton torse distraitement pendant que mon regard le parcourt et d'un coup, je réalise quelque chose. Ma main remonte lentement jusqu'à ta gorge, mes sourcils se froncent et mes doigts caressent de leurs extrémités la cicatrice. « C'est à cause de ça, tes cicatrices ? » Mon regard restait rivé sur cette marque durant quelques secondes avant de remonter pour trouver ton regard à toi, ton si beau regard. Et je me redresse légèrement, frissonnant à tes caresses dans le dos. « Tu te bats avec des clients mécontents c'est ça ? Ou alors ils payent des gens pour te faire la peau ? J'ai pas envie de te perdre. J'ai pas envie qu'on te retrouve mort, avec un poignard dans le thorax ou avec la gorge tranchée. Dans une benne à ordure ou au fond d'un fleuve, parce que tu seras pas arrivé à tes fins, ou pour toute autre raison. Ca me fait peur tout ça, moi. »

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MessageSujet: Re: tell me. » james   Mar 12 Avr - 1:05

Avant toi.
Il pouvait presque entendre son optimisme s'écouler en ruisselant dans le caniveau, et quelque chose s'était déchiré dans son coeur. Δ jamais deux sans toi.

Tu savais garder les secrets, et je n'en doutais pas une seule seconde. Cependant, je restais sur mes gardes, personne n'avait jamais connu cette facette de mon métier, et j'estimais que cela devait réellement rester secret. Pour combien de temps ? J'en sais foutrement rien. Priant que je puisse m'en sortir plus vite que je l'espérais. Allongé, sur le matelas, mes mains se baladaient sur la surface de ta colonne, au moment où tes doigts arrivaient au niveau de ma première cicatrice. C'était un poids, qui s'étendait sur mon coeur. Je n'arrivais pas à parler, à articuler ne serait un simple mot. Totalement piégé par mes propres démons. Les yeux rivés en ta direction, mes phalanges s'arrêtaient dans leurs lancées en remontant jusqu'à tes épaules, pour planter correctement mes pupilles bleutées dans les tiennes. Sans flancher, en prenant le courage pour t'avouer cela. < Non, et oui, cela dépend des cicatrices. Mais, généralement.. Je me bats, c'est totalement stupide et immature. Mais, avant.. Enfin, avant toi. Quand l'unique pensé d'aimer un homme me traversait, j'allais dans un bar, et je trouvais la première nana qui était accompagnée pour la draguer, et me retrouver nez à nez avec son gars. > D'un air faussement désolé, je ne désirai pas poursuivre cet échange, surtout qu'actuellement, l'envie de me battre était toujours d'actualité, même si j'ai fait un grand pas en avant, pour non seulement changer, mais pour toi. Tout simplement. Dans un soupir, je changeais de position, en prenant appui sur mes coudes pour te faire basculer sur le lit, où je prenais place entre tes cuisses qui s'écartaient à ma guise. Mes mains, de chaque côté de ton visage, j'approchais lentement mes lèvres des tiennes pour les goûters, les savourer dans un baiser agile. Effleurant. Quasiment tes lippes, dans un sourire fantôme, mais malgré tout présent dans les reflets de mon regard. < Et si on parlait d'autre chose ? Comme par exemple.. De toi ? De tes études. Je suis intrigué. Beaucoup même. Tu dois avoir énormément d'hommes dans ton université. > Arquant un sourcil, ma posture changeait, mes genoux contre le matelas, et mes jambes de chaque côté de ton bassin, en faisant en sorte que tu ne puisses pas t'en aller, pas aussi rapidement. < Tu n'as jamais été attiré par d'autres hommes ? Je veux dire, de ton âge. Vu comment tu es beau Nevi, je n'ai pas envie de te croire, il devait avoir beaucoup de garçons derrière toi, sauf que tu ne le voyais peut-être pas. > Mes mots étaient suivit d'un hochement d'épaule. La jalousie se lissait entre les traits de mon faciès, mais en rien, je n'irais à le montrer davantage. Surtout que merde. Tu étais là, avec moi, et avec personne d'autre. Ce n'était pas pour rien après tout. Tu étais à moi, et j'étais à toi.

Plus je te regardais, et plus je me disais que j'avais cette chance de t'avoir rencontré. Peut-être pas de la bonne manière, mais disons que c'était une des manières pour en arriver là. Unie, par un secret qui malgré tout, pesant dans mon quotidien. Mes mains venaient chercher les tiennes pour les placer toutes les deux au-dessus de ton visage. J'avais envie de te taquiner, de t'emmerder comme il se devait. Alors, en approchant mon visage du tien, unissant nos regards ensemble, j'articulais des mots, qui devaient aussitôt te faire réagir. L'envie de te voir énervé, ou même jaloux, me titillais le nez. < Il faudrait que je vienne te chercher à l'école. Je verrais peut-être les types qui étaient en chien derrière ton cul bébé. Je viendrais vêtu d'un costard. Tu aimes, non ? > Questionnais-je en fronçant les sourcils. C'était exagéré, mais c'était ainsi, que je trouvais une certaine... Confiance. Tu ne désires que moi, tu ne veux que moi, et je veux entendre tes paroles qui me font du bien. D'un côté, je comprenais que c'était malsain, mais ce n'était pas méchant, c'était juste une façon de te taquiner à ma façon. Cars après tout, tu es quand même allé à la plage, sans moi, en étant quasiment nu, devant des inconnus. Alors, il me semble que j'ai le droit, de t'énerver un minimum. < La prochaine fois, on ira ensemble à la plage. J'espère que tu as bien regardé les hommes plus musclés que moi pendant mon absence. > Mes mains glissaient dans les tiennes, en nouant nos doigts ensemble. Mes lèvres parcouraient cette fois, ton menton, puis tes joues, en descendant dangereusement sur ta pomme d'Adam en m'y attardant avec un certain plaisir. < Tu crois qu'un.. Autre homme, pourrait te faire l'amour, comme moi, je le fais, chéri ? Quand je te fais jouir.. Tu crois que tes chiens, pourraient s'occuper de toi, comme.. Je.. Je le fais ?..> Ma voix n'était qu'un sifflement, un murmure au creux de ton oreille. Ma bouche happait ton lobe, que je torturais avec gré. Mes doigts se contractaient autour des tiens. Je ne peux cacher.. Que ma tête, me jouait des tours. Elle me faisait imaginer des choses qui me faisaient aussitôt me contracter, me tendre. Je me faisais plus violent, plus brusque, au moment où j'empoignais entre mes dents, la peau de ta gorge. La suçotant pour créer une forme arrondie, et d'une couleur bien voyante. L'espace d'un instant, je désirai que le monde, sache que tu as quelqu'un dans ta vie. Et si j'avais pu, j'aurais marqué au fer rouge, mon nom et prénom, sous cette marque imposante.



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MessageSujet: Re: tell me. » james   Mar 12 Avr - 22:24



Tell me.


w/ James
J'attends tes réponses. Ca me fait flipper, de savoir qu'on t'a fait du mal, qu'on a voulu te tuer. De savoir que des gens, quelque part à New York te veulent du mal. Je n'aime pas du tout ça et tu pourrais facilement le lire dans mon expression, dans mes gestes attentionnés. Mes doigts qui courent sur ta cicatrice, en faisant attention, comme si mon simple toucher pouvait la rouvrir à tout moment. Je t'écoute attentivement, je serre les lèvres quand tu as fini ton discours et soupire ensuite en baissant les yeux. Je ne comprenais simplement pas pourquoi tu t'infligeais ça. Enfin, je le comprenais d'un côté. Mais je n'avais aucune foutue envie que tu recommences à chercher la bagarre. J'avais trop peur pour toi. Réellement. Je ne voulais pas te perdre mais par dessus le marché, je ne voulais seulement pas qu'il t'arrive malheur. « Ne refais plus ça James. J'veux plus qu'on te fasse du mal. »

Maintenant en-dessous de toi, mes mains prennent place dans ton dos que je caresse tout doucement. Mon regard est hypnotisé par le tien, un frisson parcourant mon corps lorsque tu frôles mes lèvres. Je fronce les sourcils à tes premières questions, laissant mes jambes s'écarter pour t'accueillir entre elles. Pourquoi tu me poses ces questions ? « Certainement, ouais. Mais j'y vais pas pour les mecs moi, là-bas. J'y vais pour les cours. Et pour faire chier quelques personnes aussi. » Je souris en coin, la voilà ma spécialité. Faire chier les gens. Il est inutile de préciser à quel point je peux me prendre des torgnoles lorsque j'abuse un peu. Mais c'est bien, ça me remet les idées en place. Enfin, non. En tout cas, c'est loin de me calmer. Mais de te voir jaloux ainsi me faisait sourire. J'aime bien quand tu es jaloux, quand tu veux montrer aux gens que je t'appartiens. Par tes marques sur mon corps. Ces morsures sur mes épaules ou dans mon cou, et ces griffures sur mes hanches et dans mon dos. Je frissonne à ces pensées et vient te voler un baiser. « C'est toi que j'aime, t'as pas à t'en faire. J'irai pas draguer. Et je pète les burnes du premier qui vient me draguer, c'est promis. »

Dans un sourire, je te laisse attraper mes mains, levant les sourcils lorsque tu les places au-dessus de ma tête. Mais je perds bien rapidement mon sourire face à tes paroles. Je fronce les sourcils à la place, agacé. Pourquoi veux-tu venir bien habillé me chercher ? Je ne veux pas que les autres te voient. Je ne veux pas que les autres te regardent. Sans que je puisse leur faire savoir que tu es à moi. « Non. Que dalle. Si tu veux venir me chercher, j'veux pouvoir montrer aux autres que t'es à moi, et uniquement à eux. J'veux pouvoir les fusiller du regard quand ils poseront les yeux sur toi. J'veux qu'ils me détestent parce que je t'ai, et pas eux. » J'accompagne mes paroles d'un grognement sourd de mécontentement. Je déteste l'idée que d'autres hommes puissent te regarder à outrance ou t'imaginer dans leurs lits. Ou d'autres femmes, aussi, puisque tu étais clairement des deux bords.

Mon corps se cambre pour rencontrer le tien, mon regard reste dur et froid. Je n'aime pas ce que tu me dis, clairement. « M'en fiche du reste de la terre, tu l'sais parfaitement James. » grognais-je alors, frissonnant sous tes baisers. Tes gestes étaient contradictoires avec tes paroles, et je ferme les yeux en soupirant de bien-être sous tes mots, mais aussi tes dents contre mon lobe. Je me cambre davantage, sentant que tu étais clairement en train de m'exciter. « Mhh.. Non. Il n'y a que toi. Toi, seulement toi. T'sais pas l'effet que tu me fais bébé.. Je.. Tu m'excites là.. » Je ne peux plus rien dire d'autre, tu me mords dans le cou et mon corps se tortille, gémissant légèrement. Bordel, il n'y a que toi pour me faire cet effet-là. Pour m'exciter juste après qu'on ait fait l'amour. Je tire un peu sur mes mains, tentant en vain de les libérer, et grogne de mécontentement en voyant que je n'y arrive pas. J'avais besoin de te toucher, là. Mais bien évidemment, tu ne me laissais pas faire. « Mon amour. James. Je t'aime.. Si tu savais.. »

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MessageSujet: Re: tell me. » james   Mer 13 Avr - 0:42


❝ NEVADA & JAMES❞TELL ME !Je ne désirais pas que tu t'inquiètes pour ma personne. Je voulais juste te dire la vérité, que tu ne sois pas gobé par des mensonges à n'en plus finir. J'étais sincère, dans chaque parole qui s'extirpait de mes cordes vocales. J'estimais... Qu'au fond, tu ailles le droit à tout cela, cars après tout, tu réussissais à me faire changer, à me faire, évoluer, comprendre certaines choses qui auparavant m'auraient sembler des plus furtifs. Mais je ne pouvais pas te promettre, prononcer des dires qui auraient sonné aussi faux. Non, je restais ainsi, à te regarder. Les yeux plissés, et l'esprit voyageur à travers mes multiples pensées. Je te voyais, à mes côtés, main dans la main, dans les rues en riant à s'en couper le souffle. Peut-être que ce n'était qu'un rêve pour le moment, mais un jour, qu'importe quand, qu'importe comment. Mais nous irions à sortir sans devoir se cacher des regards. Ma muqueuse passait rigoureusement à travers mes chaires, en hochant la tête par tes paroles qui traversaient mon crâne à une vitesse folle. Je ne t'ai pas vraiment écouté, la fin. J'étais absorbé sur le fait qu'un moment où un autre, cette situation viendrait à te lasser de moi, t'éloigner de mon amour qui me consumait petit à petit. Mais en vin, tu me fis revenir sur terre à l'aide de tes propos qui soulignaient l'amour que tu me portais. J'en devenais sensible, voir... Fragile. C'est sans doute aberrant, mais c'était cette fameuse réalité que je ne voulais pas voir apparaître, dans mon ancienne vie. Mon regard, persistait sur les détails de ton visage. De tes lèvres charnues, de tes joues particulièrement creuses qui laissaient apparaître cet air enfantin que j'ai toujours admiré sans gêne. Mes mains, elles, esquivaient la zone où elles étaient installées, pour les placer sur le creux de tes hanches en remontant ton bassin contre le mien, dans un geste précis et pourtant rythmé dans une lenteur presque exagérée. Je te sens, contre moi. Je peux lire l'effet que je te fais, et j'espérais que tu l'entrevois aussi facilement sur moi. Ma voix ne se relève pas. Seuls quelques soupirs rappliquaient. Je t'aime, tellement. Je te veux, affreusement. Je me fais violence, en me foutant des claques dans la tête. On vient de terminer une partie de jambes en l'air, et même si l'envie revient, je me tords pour ne pas céder à cette dure tentation, qui parcourt mon être de fond au comble. < Tu m'excites aussi. Tu ne peux imaginer l'effet de dingue que tu produis en moi. T'es une putain de tempête. > Mon sourire est radieux, mes traits sont plus délicats, plus détendue. À croire qu'à l'instant où mes lèvres retrouvaient les tiennes, après avoir murmuré ceux-ci, m'aidais à retrouver une certaine bonne humeur, qui s'était déclinée au fil de la conversation.


Je t'embrasse, encore. Sans relâche, je mouve mes lèvres sur les tiennes, dans une danse des plus élancée. Je gémis, à l'intérieur de ta bouche, ma muqueuse rejoint sa jumelle. Mes paupières s'abaissent en ressentant deux fois plus, les sensations qui enlacent mon corps, mon esprit. Mes mains, quant à elles, happent tes racines, en enfonçant mes doigts dans tes cheveux, les agrippant, les tirant, jusqu'à que mes chaires déraillent sur ta pomme d'Adam que je tiens en otage durant quelques secondes. J'y marque ma présence, à travers une succession de suçotements, dans l'unique but d'y former une sorte de forme irrégulière, mais d'une couleur vivante. Je mordille ta peau, dans un sourire malsain et pervers, sachant pertinemment l'effet que cela te faisait. Je me recule, légèrement essoufflé, égaré dans mes envies. J'enfuis mes prunelles bleutées dans les tiennes. Relâchant toutes emprises que j'avais sur ta personne. Néanmoins, je reste dans la même position, te dominant de ma carrure noble. Mes mains, descendant sur ton ventre plat, et découvert de tout tissu. Je trace des rectangles, des ronds, des formes invisibles à l'œil. < Si nous avions pas fait l'amour il y a quelques minutes, je pourrais t'avouer que tu me donnes envie de baise, là, immédiatement. > Ma bouche se déforme en une grimace. Je te reluque ainsi, de la hauteur d'où je suis. Cette image de toi, affalé sur le matelas, ainsi, les joues d'un rose époustouflant, restera sans autre gravé dans ma mémoire. Tout de toi, restera intact dans ma tête. < Tu es très beau. > Articulais-je difficilement en français. Avant d'éclater de rire en passant mes mains dans mes cheveux. Mon français est médiocre, mais l'envie de te faire plaisir, lui, est là.
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MessageSujet: Re: tell me. » james   Mer 13 Avr - 22:00

I hope you find a way to be yourself someday, in weakness or in strength,  change can be amazing. So I pray for the best for you. I wish you could be honest with me.
Tu ne pouvais pas t'imaginer à quel point je suis fou de toi. Je n'avais jamais ressenti ça avant. Oh, bien sûr, je suis tombé amoureux, une fois. Mais ce n'était pas pareil. Toi et moi, c'était bien plus fort que ça. J'avais tout bonnement l'impression que tu me complétais. Que quoi que je fasse, tu serais toujours à mes côtés, souriant de me voir sourire aussi, et pleurant de me voir pleurer. Que tu partagerais tout avec moi, les bons comme les mauvais moments. Mais bien plus que ça. Bien plus qu'un simple couple à l'épreuve de tout. J'étais en accord avec toi, on allait parfaitement ensemble. Je ne voulais rien gâcher. D'un côté, j'avais très peur de tout foutre en l'aire. De l'autre, j'avais peur de te perdre. A cause de ton métier. Mais jamais je ne te blâmerais là-dessus. Parce que des conneries, tout le monde en fait. Et moi aussi. Et ce n'est certainement pas pour ça que je t'aimerais moins que je ne le fais maintenant.

Tu laisses enfin mes mains libres, pour venir me donner quelques légers coups de bassin. Je laisse mes bras retomber autour de tes épaules, mes mains contre ton dos, mon corps se cambrant à chaque pression que tu fais sur mon bassin, soupirant d'envie toujours plus. Je dois me mordre la lèvre pour me retenir de me jeter sur toi pour t'embrasser d'une fougue sans pareil. Tes mots me font frissonner, et heureusement pour moi, tu viens m'embrasser juste après. Je réponds à ton baiser en y mettant tout l'amour que je te porte, tout ce que je peux te montrer de mes sentiments, je le fais dans ces baisers qui nous essoufflent. Parce que les mots ne sont plus assez puissants pour te le dire. De nouveau, je te laisse l'accès à mon cou, fermant mes yeux, et soupirant toujours d'envie. Tes dents contre ma peau, c'est tout ce qu'il me faut pour m'exciter, en sachant ton corps si près du mien..

Puis tu t'arrêtes, et plonge ton regard dans le mien. Ton regard hypnotique. C'est dans ces moments-là que je me rends compte que tu m'es nécessaire. Je ne sais pas comment j'ai pu passer autant de temps sans toi, sans toutes ces sensations. Si un jour je dois me passer de toi, ne serait-ce que quelques jours sans te voir, je me sentirais tellement vide. Tellement quelqu'un d'autre. Tes doigts m'arrachent de nouveaux frissons, tout comme tes paroles et je me mords de nouveau la lèvre en plissant les yeux. « C'est de ta faute.. » Soufflais-je alors en pressant mon bassin contre le sien, un léger sourire étirant le coin de mes lèvres. Et puis j'entends tes mots en français et je ne peux m'empêcher de sourire beaucoup plus largement, laissant même un petit rire s'échapper. « Oh mon dieu c'était tellement adorable ! »

Finalement, je me redresse sur mes coudes, puis laisse une main parcourir ton visage. Mon regard te scrute d'un air tendre et amoureux, captant tous les traits de ton visage, toutes les expressions que tu pouvais faire, tous les mouvements de tes traits saillants. Toute la beauté de ton regard détendu. « T'es un homme magnifique. Et t'es à moi. Je t'aime. » Mes paroles dites en français, je savais bien que tu ne les comprenais pas. Alors, je rajoute dans la langue anglaise quelques mots en posant une main dans ton dos pour te coller contre moi, mordillant ma lèvre, mon regard fou d'amour dans le tien. « Rien qu'à moi. » J'approche mon visage du tien, frotte mon nez contre le tien quelques petites secondes avant de t'embrasser avec amour, mon corps rencontrant de nouveau le tien, ma main remontant dans ton dos pour venir s'accrocher à tes cheveux. Je pourrais rester des heures ainsi, à te câliner dans un lit, dans ce lit de l'hôtel. Parce que quand je suis avec toi, plus rien d'autre n'existe et les battements rapides de mon coeur le prouvent un peu plus à chaque instant.

 

     
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MessageSujet: Re: tell me. » james   Ven 15 Avr - 1:12


❝ NEVADA & JAMES❞TELL ME !Mes yeux suivaient longuement le tracé parfait, de tes traits. Tu avais le visage détendu, le regard légèrement brillant, ce qui te donnait un air plutôt enfantin. Cet air que j'aimais énormément. Tu m'embrassais, déposant tes lippes sur les miennes, et d'un automatisme, je prolongeais cette étreinte en animant mes chaires, d'une façon plus violente que la tienne, attaquant sans relâche ta bouche en y laissant plusieurs morsures qui disparaîtraient aussitôt. Je me reculais, petit à petit. Mes deux phalanges s'orientaient au-dessus de ton visage en baignant mes doigts dans tes cheveux, tout en les tirants en arrière afin de me donner ta nuque en accès. Mes lèvres s'y picoraient, avant de prendre en otage ta pomme d'Adam où je lui offrais le même traitement. Je m'amusais, à te stimuler, en gardant en tête que néanmoins, ce moment était délicat, intime, sans mélanger le sexe. Bien que cela fût le cas il y a quelques minutes. En brisant cette liaison, je m'imposais correctement sur ta frêle carrure, installant sur tes hanches, mes paumes masculines. Je te tenais, sans te laisser la chance de pouvoir te glisser hors de mon étreinte. Un regard malicieux, remplit d'un amour noble et pourtant si nouveau. Je ne disais rien, je me contentais de t'observer, de retenir cette image de toi, ainsi, dans ma mémoire, conservant ta voix, chaque geste que tu entreprenais envers mon être. Tu n'as pas idée, à quel point tu me fais du bien, à quel point tu me fais délecter de cet attachement que nous avons créé. Même si quelques fois, j'y repense, au passé, où tu m'as bien eu, où tu t'es joué de ma personne sans éprouver une gêne. Mais rapidement, ce dernier est gobé par le présent, ce présent dont nous vivons ensemble. Tu me fais oublier le malheur de la vie, tu me rassures sans arrêt, et tu es fier de mes actes, quelque soit le but, qu'importe comment, où, je sais que tu seras derrière moi en me soutenant, de tes yeux bleus et perçant. En soupirant, je remonte mes mains sur mes propres cuisses en frottant ma peau nue sous mes doigts. < Parle-moi, de ta maladie. Je veux tout connaître. C'est important pour moi Nevi. > Les sourcils légèrement froncés, j'estimais que j'avais le droit, de connaître davantage sur ta maladie. Non, pour te mettre mal à l'aise, ou même encore te prendre en pitié, mais, juste  connaître et savoir quoi faire si tu avais un quelconque besoin. C'était peut-être trop tôt, j'en savais rien, après tout. Tu étais le seul à savoir si oui, ou non. Je pouvais connaître cette partie de toi. Silencieusement, je me déplaçais, me postant à tes côtés.. Me couchant, auprès de ta personne, le regard rivé en direction du plafond. Ma main, cherchant la tienne quelques instants pour la trouver et se nouer avec elle dans une douceur maîtrisée. Mes doigts, caressant ta paume, de chaque extrémité.

< Tu as le temps, prends le temps qu'il te faut pour m'en parler. > Ma voix n'était rien d'autre qu'un sifflement, une douce mélodie, un murmure qui s'évanouissait dans l'aire. Mon visage, se tournait en ta direction, hypnotisé par le profil que tu m'offrais. Ton nez, tes lèvres pulpeuses et d'un rouge plutôt vif. Ta pomme d'Adam, magnifiquement bien inscrit de ma présence. Bordel, James. Peut-être qu'il ne veut pas t'en parler, peut-être que c'est trop tôt. Et vous êtes en vacances. Quel con, quel con putain. Mes paupières me coupaient de toute vision. Bercé sous ton silence et ton hésitation. Je voulais te dire, que tu étais courageux, que tu étais un homme fort, qui avait des faiblesses, mais qui rendaient celles-ci, des atouts. Mais rien, rien ne parvenait à se faufiler à travers mes lèvres. Rien, à peine un < Nevi.. > Qui s'estompait comme mes précédents mots. Je pouvais entendre les cognements de mon organe contre ma cage thoracique, sentir les pulsations de mon sang qui giclait dans mes tempes. C'était stressant, paniquant à l'intérieur de moi-même. Je ramenais bien vite ta main détenue par la mienne, sur mon ventre, l'ouvrant totalement pour que mes doigts jouent distraitement sur ta paume, en y traçant des formes invisible à l'oeil. Les deux, ainsi. Sur ce grand lit. À discuter de nous, de toi, de moi. Sans jamais flancher. C'était ça, le moment de couple. Approuver certaines choses qu'à l'époque, nous n'approuvions absolument pas. Comprendre l'autre. Être attentif. Retenir chaque détail qui fait que tu es toi, que je suis moi. L'amour, c'est une putain de bordel. T'es le bordel qui a tout remis dans l'ordre dans ma vie.

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MessageSujet: Re: tell me. » james   Ven 15 Avr - 21:55

I hope you find a way to be yourself someday, in weakness or in strength,  change can be amazing. So I pray for the best for you. I wish you could be honest with me.
Qu'on était bien, là, tous les deux. A se câliner. A s'aimer comme tout autre couple normal le faisait. Chaque moment que je passe avec toi est tellement différent du précédent que je profite un maximum du moment que je suis en train de vivre. Je n'avais jamais réellement eu le droit à ce genre de tendresse, parce qu'en réalité, je préférais ne pas en demander. Mais tout est toujours différent avec toi. C'est aussi simple que ça. Tu m'offrais toute la tendresse dont j'avais besoin sans pour autant que je te la demande, ainsi que toute la brutalité dans nos ébats amoureux, chose dont j'avais bien besoin également. J'aimais tout de toi, même ton plus infime défaut, tout ce qui faisait partie de toi, je l'aimais. Parce qu'il s'agissait de choses qui faisaient que tu sois ce que tu es maintenant. C'est tout ce qui te fait, toi. Et j'en savoure les moindres détails, les moindres recoins de ton être et de ton âme.

Mais ce moment fut bien vite écourté. Lorsque tu me poses cette question, celle que j'avais tenté de repousser au maximum. Je ne trouvais simplement pas le bon moment pour en parler. Mais tu as décidé que le moment était venu pour toi de tout savoir sur cette foutue maladie. Fronçant les sourcils, je baisse les yeux et soupire doucement, alors que tu te places à côté de moi. Je laisse mon corps reposer sur le matelas, mon regard scrutant le plafond pendant quelques instants. Je ne sais même pas par où commencer. Je sens enfin ta main cherchant la mienne, je serre tes doigts tendrement, puis ferme les yeux. Réfléchissant, je prends quelques instants pour remettre les choses en ordre dans mon esprit. Jusqu'à ce que tu murmures à peine mon surnom, celui que toi seul me donne. A ce moment-là, j'ouvre de nouveau les yeux et tourne la tête dans un premier temps.

Puis je pivote mon corps pour me placer sur le côté, une main sous mon visage et l'autre jouant avec tes doigts, mes yeux regardant nos mains entrelacées. C'est après une longue inspiration que je décide de tout t'expliquer. « Ca s'appelle la Bêta-thalassémie. C'est une maladie orpheline assez rare, qui bouffe mes globules rouges dans mon sang. On me l'a détecté très vite, quand j'étais encore un bébé. » Je relève mon regard sur toi en marquant une pause légère, tentant simplement de jauger ta réaction. Pour le moment, je ne t'ai pas encore parlé du traitement, de ce qu'il fait, et des transfusions. Tout ce que j'espère, c'est que tu ne seras pas trop à cheval sur mes soins. Je ne veux juste pas que tu t'inquiètes trop. Finalement, je me redresse sur mon coude, posant mon visage sur ma paume et laisse mon regard parcourir ton visage en me mordillant nerveusement la lèvre.

« En fait, ce qu'il faut savoir sur cette maladie, c'est qu'il y a trois formes. La forme mineure, celle qui se détecte quasiment pas et qui a pas besoin de traitement, la forme intermédiaire, c'est celle où t'as besoin de transfusions occasionnelles et d'un traitement adapté, puis.. Y'a la mienne. La majeure. Il faut que je fasse une transfusion sanguine toutes les semaines à peu près. Pour augmenter mon taux de globules rouges dans le sang. Et je dois prendre un traitement. C'est parce qu'à cause de la transfusion, mon taux de fer est trop élevé. Donc c'est pour éviter la surcharge en fer. » Je me tais enfin, pour quelques instants, te laissant le temps de réfléchir à tout ça. Puis je me relève et fouille un instant dans mon jean pour en sortir une petite carte en carton que je reviens te montrer. « Ca, c'est une carte qui dit que j'ai cette maladie et qui explique aux médecins comment me traiter si jamais j'ai un accident, ou autre. Enfin si je dois me faire hospitaliser pour une autre raison quoi. En urgence. Je dois toujours l'avoir sur moi. C'est important, au cas où. » Je te tends alors la fameuse carte pour que tu puisses prendre le temps de la lire, puis je m'assieds en tailleur, face à toi, pinçant les lèvres en attendant tes réactions. Pour l'instant, je ne sais pas tellement si je suis soulagé ou pas de t'en avoir parlé, j'attends seulement ta réaction pour le savoir, même si quelque part, je suis content que tu saches une partie de moi que pratiquement personne ne connaît dans mon entourage. Même pas ma soeur jumelle.

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MessageSujet: Re: tell me. » james   Sam 16 Avr - 0:15


❝ NEVADA & JAMES❞TELL ME !J'étais plutôt mal à l'aise, lorsque tu décidais enfin à parler, à dévoiler se secret. Je me réfugiais tant bien que mal, dans ce silence, bien que la peur pût se lire à travers les traits de mon visage. Tu pouvais en mourir. Tu pouvais mourir. Et cette idée me brisait littéralement. Je pris le soin, de ne rien ajouter, de ne pas poser autant de questions que je l'aurai voulu. Dû moins, ta carte répondait à toutes celles qui traînaient au fond de ma tête. Tu étais malade, mais en aucun cas, je dois te prendre en pitié, ou pire. Devenir ton médecin, ou ton infirmier, en étant sans arrêt derrière toi pour être sûr que tu as pris ton traitement, où que tu sois allé aux rendez-vous du docteur. Non, je suis ton petit-ami, celui qui doit te soutenir, et même si tu ne pouvais m'en empêcher, j'irai quand même à demander si tu as pris tes médicaments. C'est quelque chose de mal ? De s'inquiéter pour la personne qu'on aime ? Il ne me semble pas. Et pourtant, c'est le contraire de ce que je t'avais demandé il y a quelques minutes, voir heures. Je me contredisais, tout seul, comme un grand. Un soupir venait s'effondrer hors de mes cordes vocales, mon regard lui, valsait sur plusieurs objets qui se trouvaient à notre disposition. Nos valises, la télévision, le plafond. Priant que ce dernier me tombe dessus avec une quelconque réponse. Mais rien, je ne disais rien. Je pivotais, m'installant face à toi, à genoux. D'un regard tendre et amoureux, j'entourais ta nuque de mes bras. Je t'obligeais à te mettre contre moi. Ainsi, cette sensation parcourait mon être tout entier. Je t'aimais, avec ou sans cette chose en toi. Mes mains plongeaient dans ta chevelure, en quête de douceur, en t'offrant de frêles caresses jusqu'à ta nuque dégagée. < Je t'aime. Je ne compte pas être ton infirmier, et savoir si tu fais tout correctement. Mais, j'ai le droit d'être rassuré. Tu comprends ? J'ai le droit d'être inquiet comme toi, tu l'es. Parce que je t'aime, et que tu m'aimes. > Ma voix, s'estompait petit à petit au creux de ton oreille. J'avais pris le soin d'émettre aucune émotion, ou plutôt, j'avais évité d'y foutre ma peur, surtout que même en prononçant les quelques mots, ma voix avait à peine tremblée. En quelques minutes, nous avions passé de rage, au plaisir, passant par le rire, et ensuite l'inquiétude. C'était pire qu'une montagne russe.

En dévalant ta colonne vertébrale du bout des doigts. Je m'éloignais de ta personne en happant tes joues entre mes doigts habiles. J'émergeais mon regard au plus profond du tien, créant une certaine étreinte que nous seuls, savions le faire. Ma bouche, vint immédiatement à la rencontre de tes chaires charnues, en t'embrassant d'une passion familière. Je poussais la barrière qui séparait nos muqueuses, pour qu'elles se rejoignent dans une danse enflammée. Que dire de plus ? T'avouer mes peurs ? Non, je préfère garder cela pour moi. Je veux pouvoir affronter ta maladie, main dans la main, sans devoir lui rendre des comptes. Mes paupières s'abaissaient, multipliant les sensations qui faisaient chavirer mon coeur, ce dernier qui cognait lourdement contre ma cage thoracique à une vitesse vertigineuse. Mon sang tapait contre mes tempes, me ramenant subitement à cette dure réalité. À contre cœur, mes lèvres quittèrent les tiennes, et ma voix reprit de plus belle, plus assuré, plus haute. < Au moins, nous connaissons le secret de l'autre. C'est assez étrange, d'ailleurs. Je n'avais jamais parlé de moi, pas comme ça, on dira. Mais, avec toi, c'est totalement différent. J'ai pas envie de te cacher des choses, j'ai clairement pas envie de garder des secrets pour moi, alors que tu partages pleinement ma vie. Non, il en est hors de question. > Les sourcils légèrement plissés, les caractères de mon visage durement tendus. J'embrassais un court instant ta bouche, pour me placer debout, hors du lit, et face à toi. Mes mains ajustaient mon boxer sur le creux de mes hanches, alors que je te lançais un regard. < Garde ta carte. Vu comment je fous mes papiers, c'est mieux de ne rien me donner d'aussi important bébé. > Ouais, elle était merdique cette blague, on peut même pas considérer ça, comme étant une blague. C'était par rapport au début, où tu avais trouvé les papiers des sommes d'argent. Mon regard se balançait jusqu'à toi. Je m'avançais, pas à pas. Plaquant dans une lancé, mes mains sur ton fessier, que j'empoignais grossièrement entre mes doigts. < Tout de toi, est à moi Nevi. Tu ne pourras jamais m'échapper. > Admettais-je en inclinant mon visage, pour une nouvelle fois, unir nos bouches ensembles, dans un baiser rythme de passion et de douceur.

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MessageSujet: Re: tell me. » james   Sam 16 Avr - 0:57

I hope you find a way to be yourself someday, in weakness or in strength,  change can be amazing. So I pray for the best for you. I wish you could be honest with me.
En aucun cas je ne voulais que tu t'inquiètes. Mais en réalité, je savais bien que ça allait arriver, que tu allais t'inquiéter. C'était normal après tout. Moi aussi, je m'inquiétais pour toi, désormais. Je suppose que c'est pareil des deux côtés. Et je n'ai pas le droit de t'interdire de t'inquiéter, et puis de toute façon ce ne sera pas moi qui vais t'empêcher de t'inquiéter pour moi. Mais pour l'instant, c'est moi qui m'inquiète, à cause de ta réaction. En voyant ton regard valser de gauche à droite, de haut en bas, je me disais que tu étais simplement perdu, ou en train de paniquer, peut-être. Je ne savais pas quoi dire dans cette situation. Il ne m'était encore jamais arrivé de révéler ce secret à quelqu'un que j'aime. Ou même à quelqu'un que je n'aime pas d'ailleurs. Ton silence, il me fait un peu peur, sur le moment. Mais j'attends. J'attends simplement que tu réagisses, moment qui ne tarde pas à venir.

J'entoure ta taille de mes bras et mes yeux plongent dans les tiens, je frissonne longuement à tes douces caresses et t'écoute avec attention. Un léger sourire vient sur mes lèvres et mes doigts se mettent alors à caresser ton dos, le plus tendrement du monde. « Je comprends.. Tu sais, il m'arrivera rien tant que je suis correctement mon traitement. » dis-je alors d'une voix douce. Avant de répondre à ton baiser, laissant une de mes mains fourrer ses doigts dans tes cheveux, appuyant le baiser que tu m'offres. Je laisse ma langue danser avec la tienne, prouvant encore une fois tout l'amour que je te porte. Cette journée était tellement remplie d'émotions que je ne savais pas ce qui allait se passer ensuite. Mais je m'en fichais, du moment que tu étais là, avec moi, tout m'allait.

Lorsque tu te sépares de mes lèvres, je laisse retomber ma main à hauteur de tes épaules, venant les caresser une nouvelle fois tandis que mon regard croise de nouveau le tien, sans le lâcher. Tes paroles me font sourire une nouvelle fois, cette fois-ci un peu plus largement. Et je ne peux m'empêcher de te voler un autre baiser, plus bref. « Je t'aime. Comme un fou. Tu sais pas à quel point. » Mon regard parcourt ton corps désormais debout devant moi, avec délectation, et je mordille ma lèvre légèrement en me levant à mon tour en récupérant la carte, que je range précieusement. En revenant vers toi, un sourire étire de nouveau mes lèvres alors qu'un léger soupir les traverse. « Mais j'veux pas t'échapper, moi. J'veux pas. Jamais. » dis-je alors juste avant de répondre à ton baiser, collant mon corps contre le tien, te serrant contre moi.

Je me sens tellement bien à ce moment-là que j'en oublie complètement les révélations que je viens de te faire. A vrai dire, je me sens réellement soulagé que tu le saches. J'ai l'impression d'en avoir moins à porter sur les épaules, et ça me soulage. Je suis juste content que tu partages mon secret, comme je partage le tien. Je romps le baiser après quelques minutes en affichant un sourire heureux et serein. « Alors, qu'est-ce que tu veux faire ? Moi je serais partant pour aller manger un bout. Parce que.. J'ai faim. Genre vraiment. » Un léger rire sort de ma gorge tandis que je te lâche pour aller enfiler une tenue plutôt légère.

 

     
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MessageSujet: Re: tell me. » james   Sam 16 Avr - 2:09


❝ NEVADA & JAMES❞TELL ME !Mon corps était contre le tien, je savourais cet instant d'échange. Mon regard perçant, hypnotisé par tes prunelles d'un bleu océan. Mes mains, qui descendaient longuement ton échine, alors que dans un faible rire, j'entendais tes paroles. Tu avais faim, c'était normal, nous avions passé une journée très mouvementée. Sans parler du fait, que j'vais travailler durant ton absence, et je pense qu'aller à la plage, n'était pas quelque chose de tout repos. En hochant la tête, je quittais ton étreinte en me dirigeant en direction des feuilles mélangées, sur le bureau, où je prenais le temps nécessaire de les ranger par un ordre personnel. Il fallait que je m'y retrouve, et surtout que je prenne les choses au sérieux. Même si nous étions en vacances, il ne fallait pas que j'oublie que je retournerai à mon cabinet et que les dossiers seraient accumulés sur mon pupitre. Un soupir, par cette pensée assez dérangeante. Je me tournais vers ta personne en t'observant te vêtir d'habits légers. < On va aller manger alors, j'ai regardé quelques petits restaurants pas mal. > D'un sourire tendre, je terminais ma paperasse, en renfermant ma valise. Décidant que demain, je parviendrai à terminer ce que je devais faire en cette après-midi.

M'habillant, d'un short noir, ainsi qu'un simple tee-shirt blanc. Je m'avançais vers la salle de bains, où je passais rapidement l'une de mes phalanges dans mes cheveux afin de les tirer en arrière et de placer une casquette sur le crâne. Clairement, je n'avais aucune envie de me coiffer, surtout que c'était pour une simple sortie. Quelques gouttes sur le creux de ma gorge, de mon parfum préféré. Je revenais à ta hauteur en attendant que tu sois prêt. Le regard te détaillant, sans ressentir la moindre gêne. Après tout, tu étais à moi. Alors j'ai le droit de dévaler sans me retenir ton corps. Un sourire se nichait sur les coins de ma bouche. Alors que je te tendais l'une de mes mains. < Allons manger, j'ai faim... > D'un clin d'oeil, qui signifiait cette faim plutôt physique. Je lâchais un faible rire, en t'incitant à te coller contre moi, le temps de poser un baiser sur le sommet de ton front, pour me reculer totalement. Les mains dans les poches, en glissant mes lunettes sur mon nez. Il y avait encore le soleil, il faisait chaud. C'était parfait pour manger en terrasse. Dans un élan, j'ouvris la porte de notre chambre d'hôtel, en te laissant passer devant, renfermant la porte derrière mon passage en mettant la clef dans l'une de mes poches. J'ai décidé de pas prendre mon téléphone, chose plutôt rare puisque normalement, je l'ai toujours. Histoire d'être rassuré sur le fait qu'aucun de mes clients ne soient attrapé par la police, ou pire, soit mort. En faisant des pas plus rapide, pour te rattraper. J'enfouissais mes mains dans les poches, en te poussant d'un coup d'épaule, gentiment, évidemment. < J'ai grave envie de manger des fruits d'mer. Vraiment, ou du poisson. On mange en terrasse ? > Ici, personne me connaissait, donc personne pourrait me juger. Et clairement, j'en avais rien à foutre. Passant un bras sur tes épaules, ma main sur ta tempe pour plaquer mes lèvres sur ta joue, j'y laissais une vague morsure en murmurant. < Je t'aime. > Le sourire d'un con heureux, braqué sur ma fine bouche masculine.

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