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 (FB) Le bonheur est long passé - Cameron

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MessageSujet: (FB) Le bonheur est long passé - Cameron   Sam 27 Aoû - 22:09

Le bonheur est un long passé

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C’était maintenant qu’il fallait que je fasse quelque chose et dans la situation où je m’étais mise avec Dana, je ne pouvais plus le supporter. « Never Again » ce film me restait en tête, comme gravé au fer rouge mais j’étais loin d’être une battante au point de devenir une pro de Krav’Maga. Ce n’était pas mon truc, j’étais plus dans l’attente d’un statut quo équitable entre les deux parties. Une patte blanche comme on aimait m’appeler sur mon lieu de travail. Cependant, je me préparais à l’affrontement, ça m’étonnerait qu’elle écoute étant donné qu’elle ne m’adressait la parole que lorsqu’elle avait besoin de moi. Comme tout les soirs après le travail, je préparais le dîner, rien de trop onéreux puisque j’étais littéralement épuisée. Un énorme carambolage avait frappé NewYork sur ses autoroutes et m’étant déclarée d’astreinte cette semaine, celle de camping de mon fils,  je ne pouvais plus reculer. Les morts se comptaient par centaine, j’avais perdu le compte des blessés qui envahissaient de plus en plus les couloirs par manque de box. On se serait cru en pleine épidémie. Toujours est-il que chaque héro devait pouvoir se reposer à l’arrivé du suivant ce qui m’avait permis de bien méditer sur la manière dont j’allais avancer le truc à Dana.  Contrairement à ses habitudes, elle était rentrée plus tôt et malheureusement, j’étais encore entrain d’éplucher les tomates après les avoir fait bouillir dans de l’eau. « Bonjour, chérie. Le repas n’est pas encore prêt, tu peux aller te doucher si tu veux !  » La première chose dont j’avais eu droit à ma proposition toute bête : « Tu permets, je rentre ! Je me prends des ordres toute la journée, alors lâche-moi, tu veux ? » Je n’avais pas relevé, il n’était pas question de la mettre sur les dents alors que je voulais mettre les choses à plat ce soir. Je savais qu’elle me mentait, qu’elle ne faisait plus partie des forces spéciales pour avoir loupé cinq fois le concours d’entrée. Comme je pouvais être naïve ! Une petite demi heure plus tard, je débarrassais alors qu’elle s’installait devant la télévision, une fois que j’avais remplis le lave-vaisselle, fait tourner une machine et lancé la cafetière pour un café, je m’appuyais contre le comptoir, en réfléchissant.

Une petite heure plus tard, je me retrouvais en plein cauchemar éveillé. Dana hurlait juste au-dessus de moi, je n’arrivais même plus à en placer une alors qu’elle me posait des questions et me forçait à me taire, sous les coups et les menaces, qui n’avaient ni queue ni tête. « Pourquoi tu pleures sérieusement ? C’est moi qui devrait pleurer, tu me saoules, tu me harcèles, diriges ma vie et tu m’espionnes au travail maintenant ? Espèce de salope ! » Son poing s’abattit sur mes lèvres dont l’inférieure se fendit à cause d’une de mes canines. «Je ne t’espionne pas, je voulais t’appeler pour le dîner de ce.. »
- Ta gueule ! T’as pas compris ? C’est à cause de toi que je suis devenue comme ça.. Espèce d’enfoirée !! » me hurlait-elle dessus.
C’était de ma faute si Mathis ne l’écoutait pas, c’était de ma faute si il ne l’aimait pas. Tout était forcément de ma faute et je commençais à le croire même si, je n’étais pas certaine que je lui mettais le goulot de la bouteille clairement dans la bouche. Je me protégeais le visage du mieux que je le pouvais et j’évitais tant bien que mal les coups. Lorsqu’elle partit dans l’une de ses célèbres tirades, sans quoi les disputes n’avaient pas lieu d’être, je profitais de ce moment pour fuir à l’étage, m’enfermer dans une pièce, loin de ces poings et de sa fureur. Seulement, elle m’avait vu et très vite rattrapée et je fermais les yeux lorsque son poing se levait de nouveau pour atteindre mon visage. enim.

(c) naehra.



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MessageSujet: Re: (FB) Le bonheur est long passé - Cameron   Ven 23 Sep - 2:29

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     Le bonheur est long passé.
Camelia
L
es jours passaient mais ne se ressemblaient pas. Non, depuis mon retour à New York j'avais réussi à me reconstruire. Doucement mais surement. Je n'avais pas été seule dans cette aventure. On m'avait aidé bien évidemment. Et si ma famille m'avait été précieuse, enfin surtout Alison, il y avait d'autres personnes propices à mon rétablissement. Notamment Mathis, mon petit prince, ce petit garçon qui remplissait ce qui restait de mon coeur abîmé d'amour. Et sa mère, bien évidemment, Amalia. Ma chirurgienne, celle qui avait été là pour moi après mon retour au pays. Et depuis, elle m'était devenue vitale. C'était dur à se l'avouer mais c'était ainsi. Après ma sortie de l'hôpital, on avait continué à correspondre par sms. Au début c'était juste pour se donner des nouvelles par ci par là, mais ça avait bien vite pris une autre tournure. Des cafés, des diners, souvent avec Mathis, des anniversaires. Des rencontres anodines qui pourtant m'emplissaient de sentiments que je ne connaissais pas encore. J'étais semblait-il, heureuse. Voilà, c'était le mot. Cette petite famille me rendait heureuse. Je n'en faisais pas parti, je le savais mais je me sentais bien avec eux deux. Bien sur il y avait la femme d'Amalia mais je n'avais que rarement eu l'occasion de la croiser. Et c'était peut être mieux ainsi. Le courant ne passait pas vraiment entre nous et je ne savais pas pourquoi. Mais j'étais du genre à ne pas me prendre la tête. Trois ans maintenant qu'on se parlait et côtoyait et j'avais décidé ce soir là d'aller les voir. Je voulais remercier Amalia pour tout ce qu'elle avait fait pour moi et pour ça j'avais demandé conseil à Ariane. Je n'étais pas très douée pour les cadeaux. Ni pour le shopping en général. C'était d'ailleurs comme ça qu'on s'était rencontrées toutes les deux. Après ma sortie de l'hôpital, je m'étais rendue compte que je n'avais pas vraiment de vêtements à me mettre ou ceux que j'avais avant mon départ à l'armée étaient devenus trop petit après ma prise de muscles. Enfin dans tous les cas, je me rendais chez Amalia pour lui offrir un super agenda que j'avais déjà rempli avec des petites conneries par ci par là. Des petits dessins, ou des petits mots amusants. Pour Mathis je lui avais pris deux BD pour compléter sa collection et puis aussi un bouquet de fleurs pour faire bonne figure. J'y allais par surprise et ne voulait vraiment pas m'inviter pour la soirée, juste déposer mes présents, faire un petit coucou et voilà. Je frappais à la porte et attendis qu'on m'ouvre durant quand même un long moment. Jusqu'à ce que j'entende des cris et des coups étranges à l'intérieur de l'habitation. J'appelais et frappais encore à la porte avant de tenter de tourner la poignée qui céda. J'entrais en 4e vitesse en entendant les cris d'Amalia et lâchais tous mes présents dans l'entrée en la cherchant. Et c'est là que je la vis, Dana, s’apprêtant à frapper Amalia qui avait déjà du sang sur la lèvre. Il ne me fallut pas plus de 3 secondes pour arriver à leur hauteur et m'emparer du bras de Dana qui allait s'abattre sur le visage de mon amie. « Non mais ça suffit ! » Je la repoussais et me plaçais devant Amalia en garde du corps improvisé. Comment osait-elle frapper sa femme ?

©LittleJuice


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MessageSujet: Re: (FB) Le bonheur est long passé - Cameron   Mer 26 Oct - 20:13

Le bonheur est un long passé

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La honte, voilà ce que je ressentais quand Dana me portait des coups aussi violent et bourrée de haine dans ses yeux. Pour moi, je n’avais pas été à la hauteur, elle avait sombré malgré tout ce que, mathis et moi, avions mis en place pour l’aider à s’en sortir, en vain. Ma femme était toujours aussi abattue et malheureuse. Je ne savais vraiment pas quoi faire même lorsqu’elle déferlait sa rage sur moi, le soir lorsque l’envie l’en prenait. A chaque fois je me disais que je ne pouvais rester dans ce genre de situation, qu’il était improbable que mon fils subisse ça encore et encore au risque de le traumatiser encore et toujours. C’était lui me portait, et j’en avais assez : « Arrête, je t’en prie Dana. » Je la suppliais et cela l'énerve, encore plus. A croire que je me victimisais, elle revenait la-dessus comme si je n’avais pas à le faire. Que je n’en avais pas le droit parce qu’il n’y avait rien dans ma vie qui pouvait me pousser à me sentir mal. A croire qu’elle était la seule à souffrir de cette situation, je voulais mourir à chacun des coups qu’elle m’infligeait mais entre deux courts moments de récupération, je voyais une photo de Mathis et je me gonflais de courage. Tout ce que je faisais au fond, c’était me protéger le visage, déjà terriblement tuméfié. Je remerciais le ciel de l’avoir emmené loin d’ici, qu’il ne puisse pas me voir dans un état aussi faible et abattue.


J’osais lever les yeux une dernière fois et je voyais le poing relevé le plus haut possible. Le visage de Dana était déformée par la rage et l’alcool qui lui faisait manquer par moment, ses coups. Je pris une profonde respiration, me roulant en boule cachant ma tête sous mes bras mais le coup ne venait pas. J’avais peur qu’elle n’avait manqué son coup pour en prendre le double, m’accusant d’avoir bougé quand une voix familière m’avait fait relever la tête brusquement : « Non mais ça suffit ! » Cameron ? Que faisait-elle ici ? Ce n’était pas prévu qu’elle passe à la maison puisque Mathis n’était pas là. Peut-être était-elle venue pour me voir ? Je me sentais si froide et loin de tout que la blonde me ramenait enfin un peu de chaleur malgré la tension environnante. J’avais l’impression de compter pour quelqu’un, quelqu’un de bien, quelqu’un que j’appréciais. C’était dur maintenant que j’avais les deux femmes en face de moi qui ne se ressemblent absolument pas. Je me relevais péniblement, à l’aide d’une commode où des photos de famille s’y trouvaient : Karen avec Mathis, mon fils, mes parents… Cameron qui avait assisté l’anniversaire de Mathis… Toutes ses photos dont Dana n’en faisait pratiquement plus partie puisque absente des moments de bonheur que j’avais immortalisé. Lorsque je relevais les yeux devant moi, une chevelure blonde faisait barrage entre ma femme et moi. « T’es qui toi, une de ses putains, je suppose… » Je posais une main sur l’épaule de Cameron pour lui signifier que j’étais debout mais je ne la regardais pas dans les yeux…

J’étais affreusement gênée qu’elle pouvait assister à ce désastre : « Cameron, qu’est-ce que tu… Va t-en Dana, dégage, je t’avais prévenu ! Si tu ne pars pas maintenant, j’appelle … » Elle rigola, elle me provoquait, m’humiliait aussi : « … Les flics, tu as oublié que je faisais partie du lot. Tu crois vraiment qu’ils vont te croire, ils savent tous que tu n’es qu’une trainée manipulatrice... » Les choses prenaient une trop grosse ampleur que je ne savais vraiment pas quoi faire que de lui demander de partir. J’avais tellement honte, j’osais à peine regarder autour de moi, de peur de voir mon reflet, démoli dans le reflet d’un miroir ou d’une fenêtre : « Va t-en où j’appelle Cooper ! » C’était un mot de trop, un mot sur un autre car je savais que c’était le seul point qui pouvait la toucher, même aussi bourrée qu’elle pouvait l’être : « Putain, je vais te tuer, salope!… » Elle ne voyait peut-être plus Cameron, aveuglée par une haine non-fondée, à mon sujet. Par reflexe, je me reculais en me claquant contre le mur, ne m’attendant pas à être aussi proche de ce dernier. Javais fermé les yeux, accusant le choc mais soudainement un cri, un bruit d'éboulement puis, un bruit sec. Lorsque j'ouvrais les yeux, il n'y avait plus personne devant moi. Cameron se trouvait à l'entrée de l'escalier, hagarde. Je m'approchais doucement de la blonde en prenant mes précautions car je voyais sur son visage qu'elle était loin, très loin de moi. Au lieu de m'inquiéter de Dana, je pris le visage de la Wagner en coupe, soutenant pour la première fois son regard.

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MessageSujet: Re: (FB) Le bonheur est long passé - Cameron   Lun 7 Nov - 22:50

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     Le bonheur est long passé.
Camelia
J
e ne comprenais pas ce qu’il se passait. Enfin si c’était plutôt clair, Dana frappait Amalia. Mais comment n’avais-je rien vu avant maintenant. Car c’était évident que ce n’était pas ponctuel et que ce soir. Amalia n’avait pas dans ses yeux cette peur de la nouveauté. Non c’était plus de la lassitude accompagné bien sur de peur mais quand on voyait son visage et les tuméfactions qui y étaient, c’était évident. Je me mettais entre Dana et Amalia et observais cette femme avec rage. Elle avait osé la frapper, frapper mon amie, ma sauveuse. Il était hors de question qu’elle continue. Je sentis la main sur mon épaule, celle d’Amalia, alors que l’autre en face de moi commençait à passer sa rage sur moi. Je serrais doucement les poings ne voulant pas s’abaisser à son niveau et encaissais ce qu’elle me disait. « Je suis son amie, celle qui est là aux anniversaires de Mathis, qui a été invité à diner plusieurs fois lorsque t’étais trop occupée pour t’occuper de ta famille. » Derrière moi Amalia tentait de faire sortir sa femme de chez elle mais sa réaction me fit frissonner. J’avais oublié qu’elle était flic. Même si là elle ce n’était clairement pas visible vu l’épave en face de moi. « Ferme là ! » Je n’acceptais pas qu’elle insulte encore Amalia. C’était trop facile, beaucoup trop facile. La brune derrière moi parle d’un certain Cooper. Je ne le connaissais pas celui là mais en tout cas Dana semblait le connaître vu sa réaction. Je voyais mal Amy tromper sa femme pourtant. Mais c’était l’impression que Dana donnait actuellement. Que ce Cooper était passé entre les cuisses de la brune. Une jalousie excessive s’était emprise de son corps. Elle tentait de me passer sur le corps pour atteindre Amalia la traitant encore une fois de salope. Sauf que là elle accompagnait ses mots d’une menace de mort. Je fis barrage de mon corps et accueilli les coups que lançaient Dana. Je me protégeais le visage et finis par la pousser pour ne plus qu’elle puisse m’atteindre moi ou Amy. Sauf que l’autre, trop alcoolisé visiblement a fini par trébucher dans les escaliers. Je me suis avancée pour tendre la main afin de la récupérer mais c’était trop tard, la voilà qui dévalait les marches en hurlant. Son cri resta un moment dans ma tête, même lorsque plus aucun son ne se fit entendre dans la maison. Je ne comprenais pas ce qu’il venait de se passer ou bien je ne voulais pas comprendre plus exactement. Je sentis des mains se poser sur mon visage et je suivais du regard là où ces appendices me menaient. Je tombais face à deux perles brunes, celles d’Amalia. Oui c’était vrai, elle était là. Je restais là à la regarder, même si mon regard avait du mal à s’accrocher au sien. Mon cerveau carburait à trois mille à l’heure. « Je suis désolée. » lâchais-je par automatisme plus qu’autre chose. Comme ci je savais que j’avais fait une connerie sans savoir quoi.

©LittleJuice


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MessageSujet: Re: (FB) Le bonheur est long passé - Cameron   Mer 14 Déc - 14:44

Le bonheur est un long passé

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Je ne comprenais pas ce qui se passait autout de moi puisque tout s’était enchaîné à une vitesse incroyable. Dana avait perdu son sang froid, je ne l’avais pas vu venir et pourtant, l’élément déclencheur avait été mes propres paroles. Mes mots, seulement mes mots. Je ne pensais que je pouvais avoir ce pouvoir mais au bout d’un moment, je commençais à en avoir l’habitude et je remerciais le père de l’ami de Mathis de l’avoir embarqué avec lui, pour du camping. Je m’excusais bien sûr, je ne voulais pas la blesser mais la lassitude prenait vite le dessus, je laissais presque ma femme me touchait. Peut-être que ça défoulerait assez vite sa colère et qu’elle allait partir, me laissait me soigner et reprendre de plus belle le lendemain. J’avais pris une profonde respiration, le parrain de Mathis prendrait bien soin de lui si jamais on me retrouvait étaler là, sur le sol, sans vie, lamentablement. Je commençais lâcher prise à tel point qu’au moment où je ne ressentais plus la douleur de nouveaux coups, je pensais vraiment que j’étais partie mais ce n’était pas la réalité. Lorsque j’ouvris les yeux, je remarquais qu’il y avait un barrage, quelqu’un s’était interposée. Avais-je autant crié sans m’en rendre compte que les voisins m’avaient entendu? J’avais tant fait attention, toutes ses années. Je pris une profonde respiration en me redressant avec difficulté et je voyais que Dana bouillonnait de l’intérieur en voyant qu’une femme me protégeait. J’imaginais déjà ce qui pouvait lui passer au travers du crane, comme dans un livre ouvert mais je ne voulais pas que Cameron devienne son punching-ball à ma place alors je commençais à l’ouvrir. Je l’informais que j’appelerai la police, je ne lui confirmais pas que j’avais récolté assez de preuve pour la mettre hors circuit et surtout, loin de Mathis. Et puis, Cooper. C’était la goutte d’eau, son meilleur ami, la personne que Dana pouvait avoir le plus confiance, me seconderait, elle le sait puisqu’elle avait déjà eu des moments houleux avec lui, depuis la naissance de son fils. Dana


Je perdais le fil de la conversation puisque je m’étais plaquée au mur pour éviter le poing qu’elle avait lancé. J’étais médecin, pas un soldat, je n’avais jamais appris à lever la main, à me défendre et je pensais vraiment pas que j’allais me sentir en danger dans ma propre maison. Le coup ne m’avait pas atteint puisque Cameron s’était interposée et une lutte violente éclata entre les deux femmes. Tétanisée, je regardais ce moment, j’étais hors de mon corps, je voulais hurler et réclamer que cette bagarre s’arrête mais c’était comme si je ne le voulais pas vraiment. Je pensais que Dana allait arrêter par contre, elle ne s’affrontait pas longtemps lorsqu’elle voyait qu’elle n’avait pas le dessus. Elle s’acharnait lâchement sur les plus faible, j’étais faible. Cette idée m’avait littéralement démontée et je voulais mourir de honte. Autant ma force se portait sur la protection de Mathis mais aujourd’hui, il n’était pas là et j’allais être confrontée à cette honte j’en étais sûr. Je fermais les yeux, les larmes montaient d’elles-mêmes et je devais faire face jusqu’à ce qu’un cri et une dégringolade s’enchainèrent. Lorsqu’il n’y avait plus aucun bruit, je m’étais approchée, Cameron était prostrée mais il n’y avait plus de bruit, plus d’insulte. J’avais même l’impression que ma peur s’était évaporée. Une fois que j’étais arrivée au niveau de la blonde, je baissais les yeux sur le corps inerte de ma femme. J’avais envie d’aller constater si elle était encore en vie mais la peur qu’elle ne le soit pas vraiment m’en empêchait. Alors je restais au côté de Cameron : « Je suis désolée!» C’était les seuls mots que j’avais entendu de sa bouche avant que je ne collais mon front au sien. Les yeux clos, lâche comme je pouvais l’être, je répondis : « Je suis désolée aussi ! » Ces mots me torturaient et me faisaient du bien en même temps. Je rouvrais les yeux en entourant le visage de cette dernière avec mes mains. Poussée par je ne savais quelle force, je posais doucement mes lèvres sur les siennes : « Merci, tu m’as.. sauvée la vie ! » je soufflais dans un murmure et je répétais ses baisers volés jusqu’à ce qu’elle m’arrête.

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MessageSujet: Re: (FB) Le bonheur est long passé - Cameron   Ven 19 Mai - 21:47

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Camelia
T
out s'était passé tellement vite que je n'avais pas compris la moitié des choses. Voir même moins que ça. Je regardais le corps de la blonde gisant en bas de l'escalier, attendant peut être qu'elle se relève et remonte me casser la gueule. Mais elle n'en fit rien. Non, elle ne bougeait plus. Tout se bousculait dans ma tête, tous les scénarios possibles et inimaginable. Je me demandais si ça aurait pu se terminer autrement. Et je n'arrivais pas à déterminer si cette bagarre aurait pu avoir une autre issue. J'aurai pu encaisser les coups, ça je savais faire. J'avais été formée pour ça. Mais j'avais aussi appris à ne pas me laisser faire. Et c'était peut être ce réflexe malheureux qui avait envoyé Dana en bas de ces escaliers. Mon corps ne répondait plus comme avant. J'étais à la fois secouée et totalement perdue. Je n'arrivais pas à bouger, c'était impossible. J'avais le regard plongé sur ce corps inerte, incapable de l'en déloger. Et c'est seulement Amalia qui réussit à me faire bouger. Ses mains capturèrent mon visage ce qui fut la seule chose qui me fait réagir. Je relève doucement les yeux pour croiser les siens. Je n'arrive pas à y lire quoique ce soit. Tout est flou. Mes oreilles bourdonnent, mes yeux se brouillent et je la regarde. Parce que pour le moment je ne peux rien faire d'autre. Je la fixe, je l'observe, je cherche quoi faire. Alors par automatisme surement, je m'excuse. Je m'excuse parce que visiblement, je viens de tuer sa femme. Et je ne sais pas quoi dire d'autre. Il n'y a pas de mots pour définir ce que j'ai en tête. Ce n'est pas normal. C'est loin d'être normal ce qui vient de se passer. J'avais déjà tuer des gens mais c'était en temps de guerre. Ce n'était pas comparable. Même si pour moi, Dana avait mérité ce qui lui arrivait, je n'avais pas souhaité sa mort quand même. C'était bien trop radical. Et pourtant, c'était surement le cas. Amalia allait m'en vouloir et je savais pas ce que j'allais me prendre dans la gueule mais ça allait être violent. Même si je ne comprenais pas pourquoi elle s'attardait sur moi au lieu d'aller voir Dana. Son front finit même par se coller au mien. Je la laissais faire, soufflant légèrement à ce contact. Je me rendis compte que je n'avais pas vraiment respiré depuis un moment. Et c'était douloureux. Mes yeux se fermèrent comme si c'était trop douloureux de les garder ouvert. Comme ci le fait qu'ils soient ouverts pouvait me prouver que ce qu'il venait de se passer était réel. Car ça l'était. Mais je ne voulais pas le savoir. Et elle s'excuse. Je ne pouvais pas m'attendre à ça. Elle s'excuse. Mais de quoi elle pouvait bien s'excuser elle ? Et je ne le saurais pas, parce que je ne pouvais pas pas parler. Je n'y arrivais plus. Mais malgré tout, je senti quelque chose venir se poser sur mes lèvres. Les siennes de ce que je vis lorsque sous le coup de la surprise, je rouvris mes yeux. Elle me remercia de lui avoir sauvé la vie. J'étais incapable de réagir, surtout qu'elle posait à nouveau ses lèvres sur les miennes. Encore. Sans que je ne l'arrête pendant un moment. Je tentais d'assimiler ce qu'il se passait mais au final, je ne voulais plus. Non, je ne voulais plus réfléchir. Ca servait à rien, plus maintenant. Je remontais mes mains le long de mon corps pour venir agripper ses hanches. Je froissais le tissu que j'avais sous les mains, je l'agrippais comme ci ma vie en dépendait. Et forcément, je commençais à répondre à ses baisers. Je ne m'étais jamais la question de savoir ce que ça ferait d'embrasser une femme vu que je n'avais jamais eu à le faire. Et pourtant là, j'en avais envie. Je le voulais, je voulais ces lèvres que je dévorais. J'avais besoin de la sentir contre moi parce que ça me rendait vivante. Voilà, c'était ça. Ca me rattachait à la réalité. « Me laisse pas. » Je la suppliais, je ne voulais pas être seule.  Et même si c'était surement une connerie ce qu'il se passait, je m'en foutais. je passais mes mains dans son dos, la collant à moi, la serrant dans mes bras alors que ma tête se plaçait dans son cou. Je ne voulais pas me cacher, je voulais juste sentir son odeur, sa chaleur, sa présence. Je ne la lâchais pas durant de longues secondes, profitant de ce contact avant de me reculer légèrement. Je plongeais mon regard dans le sien, aussi intense que ce à quoi je m'attendais. Avec une certaine hésitation tout de même j'approchais mes lèvres des siennes. Je me stoppais un instant, quittais ses yeux pour placer mon regard sur ses ourlets. Je les dévorais des yeux avant de faire ce que je voulais réellement. L'embrasse. Encore et encore jusqu'à en crever s'il le fallait.



©LittleJuice


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