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Hey Judith, don't be afraid - Judith

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Judith C. Abrahams
Cent
J'ai posté : 1653 messages et j'ai : 111 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Emma Watson et pour finir je crédite : Tennessee pour l'avatar, endlesslove pour la signature

Judith C. Abrahams
Sam 5 Nov - 19:55

Judith Cassiopée Abrahams

And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone but it goes to waste Could it be worse Lights will guide you home And ignite your bones And I will try to fix you --------------------- ✹

Informations personnage


Nom : Abrahams. Un nom que tu n'affectionnes pas particulièrement mais tu fais avec. C'est le nom de ton père, ta mère le portait également et c'est peut-être ça qui te fait l'aimer un peu plus chaque jour.
Prénoms : Si ton prénom est Judith, tu ne sais pas vraiment pourquoi. Ta mère et ton père devaient l'aimer particulièrement. Cassiopée, ton deuxième prénom a en revanche une signification particulière. Le nom de cette constellation te rappelle simplement que la nuit où tu es née, elle était particulièrement visible dans le ciel.
Date et lieu de naissance : Tu es née dans la nuit du 14 août 1990 dans la magnifique ville qu'est New-York.
Age : Vingt-six années que tu es née.
Nationalité : Tu as la nationalité américaine tout comme tes parents.
Origines : D'aussi loin que tu saches, tes ancêtres sont tous américains. Tu supposes donc que tu n'as que des origines américaines, rien de plus.
Orientation sexuelle : Tu es hétérosexuelle, tu n'as aucuns doutes là dessus.
Statut civil : Tu as décidé de rester célibataire. Oui c'est un choix car tu sais que partager ta vie deviendrait rapidement un fardeau.
Vie sexuelle : Tu n'es pas vierge, tu n'es pas non plus ce genre de filles qui écartent les cuisses à la moindre occasion. Tu te respectes et si tu devais être en couple, tu sais que tu serais fidèle.
Statut social : Ta mère gagnait bien sa vie en tant que professeur à l'université Columbia. Ton père lui est un ancien militaire. Tu n'as donc pas à te plaindre et es plutôt riche.
Etude(s) : Ton rêve est de pouvoir travailler dans un laboratoire de recherche contre l'Alzheimer et pour cela tu suis un double cursus. Une majeure Neurologie et une mineure Psychologie.
Année : Tu n'as ni d'avance, ni de retard. Tu es comme presque tout ceux de ton âge en neuvième année.
Club et associations : Le bénévolat c'est très important pour toi, tu aimes être au service des autres et venir en aide à ceux qui en ont besoin. Le bénévolat hospitalier a toujours été un moyen de laisser ta vie de côté pour faire passer celle des autres avant tout.
Quartier de résidence : Tu vis à Manhattan, dans l'Upper West Side.
Type de logement : Un duplex, bien trop grand pour toi seule c'est pourquoi tu y vis avec ta colocataire. C'est mieux à deux quand même.
Avec qui vis-tu ? Tu vis avec ta colocataire, un chat nommé Pamplemousse et une lapine que tu nommes Clémentine.
Date d'arrivée à NY : Depuis ta naissance, tu as toujours vécu à New-York.
Dans quelles villes as-tu déjà vécu ? Même si tu aurais voulu faire le tour du monde, jamais tu n'as quitté la grosse pomme à ton grand regret.
As-tu de la famille à NY ? : Heureusement, tu n'es pas seule dans cette grande ville. Il y a ton père, ainsi que ta soeur jumelle. Vous avez un frère aussi, plus âgé et marié.

Cinq défauts et cinq qualités

• Bavarde • Modeste • Mystérieuse • Humble • Jalouse • Déterminée • Puérile • Assidue • Maniaque • Studieuse.

Autres signes particuliers

• Tu détestes le matin • Tu es fan d'Evanescence • Tu as en tout et pour tout 7 tatouages : une lune sur l'omoplate droite, le signe infini sur le majeur gauche, une cage d’oiseau ouverte et son oiseau qui prend son envol dans la nuque, un soleil dans le bas du dos, un chat noir sur la cheville, une partition de musique sur l’avant-bras droit et le prénom de ta mère sur le poignet gauche • Tes fleurs préférées sont les roses • La personne que tu aimes le plus est ta soeur jumelle.


❝ Ma vie, mes choix

❝ Derrière mon écran


Prénom : Clarence
Pseudo : Clary
Age : On ne demande pas l'âge d'une dame  Hey Judith, don't be afraid - Judith 2622119308
Pays /région : La région des crêpes  
Etudes/Travail :  Infirmière
Avatar choisi : Emma la Queen Hey Judith, don't be afraid - Judith 3497505641
Type de personnage :  Entièrement inventé  Hey Judith, don't be afraid - Judith 201132147
Staff référent (si multicompte ou changement) :
Comment es-tu arrivé là ? : Un peu par hasard, en regardant les publicités sur bazzart  Hey Judith, don't be afraid - Judith 201132147
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<center><div class="LESCODES">[b]PRÉNOM[/b] : Judith
[b]NOM[/b] : Abrahams
</div></center>


Il est maintenant temps pour vous de choisir un groupe. Nous vous donnons rendez-vous sur l'annexe des groupes pour en apprendre plus sur les groupes disponible sur GMA.

Vous avez le choix entre deux groupes.


Choix n°1 : COLUMBIA
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Choisir un groupe était difficile. Trop difficile. Chacun d'eux pouvaient te correspondre et pourtant ils t'étaient tous étrangers. Tu aurais aimé être dans une confrérie mais être une élève banale t'allait très bien. N'être qu'une élève de Columba te satisfaisait très bien. Ta vie n'était pas simple, tu avais choisis de ne pas vivre sur le campus, une confrérie n'était selon toi pas nécessaire dans ces cas là.

Judith C. Abrahams
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Judith C. Abrahams
Sam 5 Nov - 19:56


❝ Judith Cassiopée Abrahams
14 août 1990 - Beaucoup trop tôt

14 août 1990
« C'est dans un regard que nait la première étincelle d'amour. »

La nuit était claire. La lune brillait dans le ciel. C'était du moins ce que t'avait raconter ton père et ta mère. C'est ce jour d'août où tu es née. Tu devrais plutôt dire cette nuit. Une nuit où les étoiles étaient particulièrement visibles dans le ciel. Tu es née pendant le phénomène qu'on appelle les Perséides. Très technique tout ça et au fond ça n'a pas grande importance. Et pourtant, c'est de là que tu tiens ton deuxième prénom : Cassiopée. Tu adores entendre cette histoire. Ce nom te vient de cette étoile la plus brillante ce soir-la. La plus brillante de la constellation la plus visible. Tu aimais tellement ça. Mais cette nuit là, tu n'es pas la seule à être née. Ta soeur jumelle était de la partie. Vous n'avez que quelques minutes d'écart et pourtant elle est ta grande soeur. Elle est ta grande soeur et tu l'aimes. Depuis la première minutes, la première seconde, tu aimes ta soeur, comme tu aimes tes parents.



07 mai 1991
« Le premier mot d'un enfant est important. Mais jamais plus que l'amour qui lui est porté. »

Maman, papa... Des mots simples pour un enfant. Souvent les premiers prononcés aussi. Mais déjà à ce moment de ta vie, tu n'étais pas comme les autres enfants. Le premier mot que tu as prononcé n'était ni Maman, ni papa. Non c'était le prénom de ta soeur. Elle et toi étiez inséparables, vous aviez votre langage. Vous vous compreniez très bien. Ta soeur était ton étoile à toi et tu l'aimais. C'était sans doutes pour ça d'ailleurs que c'était son prénom que tu avais prononcé en premier. Lorsque c'était arrivé, tes parents t'avaient raconté avoir été ému. Ils auraient voulu que tu prononces Maman ou papa mais t'entendre dire ça était pour eux la plus belle preuve d'amour que tu pouvais apporter. Tu aimais celle qui était comme toi, ta jumelle.



23 septembre 1991
« Un pas, deux pas et tu tombes. Mais tu finis par te relever pour recommencer, pour réussir. »

Tu avais grandis. Du moins un petit peu et c'était déjà bien. Tu avais un peu plus d'un an. Tu faisais déjà beaucoup de bêtises mais c'était de ton âge après tout. Et puis avec ta soeur, tout était bien plus simple. A deux c'était toujours mieux. C'est ce jour là, ce 23 septembre que tu avais choisis pour faire tes premiers pas seule. Pour toi ce fut une épreuve, pour tes parents, juste le plus beau jour de leur vie. Ils t'avaient raconté cette histoire. Ils t'en avaient souvent parlé comme ils avaient souvent parlé de ta soeur et de ses aventures toutes aussi rocambolesques les unes que les autres. Là dessus vous étiez différentes. Tu étais une casse cou autant qu'elle et pourtant elle avait su se débrouiller bien avant toi. Ce n'était pas une compétition, tu le savais mais tu avais toujours trouvé ça intéressant l'évolution de deux enfants.



03 septembre 1993
« Parler, dessiner, chanter, s'amuser. Car un jour, l'enfance finit par s'envoler. »

Tu étais nerveuse. Ce jour la tu te souviens avoir été nerveuse. Tu ne saurais donner les détails évidement, c'était il y a bien trop d'années mais à en croire les photos prises au matin de cette nouvelle journée, la peur te transcendait.  C'était le jour de ta première rentrée des classes. Tu avais peur et c'était normal. Tu ne serais plus dans ta bulle avec tes parents, ta soeur et votre grand frère. Il te faudrait t'ouvrir à d'autre et c'était ça qui t'effrayait. Tu ne voulais pas changer tes habitudes. Tu n'étais qu'une petite fille, tu ne comprenais pas vraiment tout ça. Et puis tu étais entrée dans ta classe. Tu avais pleuré comme un peu tous les enfants, c'était normal disait la maîtresse. Ta soeur et toi êtes restées un long moment ensemble, sans rien faire. Puis une petite fille est venue vers vous pour savoir si vous vouliez jouer. Tu avais peur, tu ne voulais pas laisser ta soeur. Jamais encore tu n'avais été confronté à ce genre de chose. Pourquoi devoir jouer avec d'autres enfants quand tu avais ta jumelle ? Puis tu t'étais levée, tu avais gardé la main de ta soeur dans la tienne et vous aviez rejoint Camilla, cette petite fille qui avait osé venir vers vous. Et sans t'en rendre compte, le temps passait et tu avais passé l'une des meilleures journées de ta vie.



24 décembre 1995
« Tomber, c'est aussi se relever plus fort. »

Il neigeait. Ce jour-la, cette douce poudre blanche nommée neige tombait régulièrement. Depuis la veille déjà ça n'avait pas arrêté et tu étais excitée comme une petite puce. Tu avais regardé ta mère de tes petits yeux pour la supplier de te laisser sortir jouer dans le jardin. Lorsqu'elle avait laissé de côté sa peur que tu sois malade et avait accepté, tu l'avais prise dans tes bras. Tu lui avais alors dis que tu l'aimais. Oui tu l'aimais ta mère, plus que tout car tu savais que tout ce qu'elle t'interdisait de faire, c'était pour ton bien. Mais ce jour-la tu avais été heureuse qu'elle te laisse sortir. Vêtu de tes vêtements chauds, tu étais parée pour affronter le froid glaciale de l'hiver. Ta main sur la poignée de la porte, tu l'avais ouvert doucement pour sentir le froid venir se frotter contre toi. C'était agréable, tu aimais cette sensation. Un pied devant l'autre, tu te retrouvais dehors, les flocons te tombant dessus et te rendant toute blanche. Tu levais le nez vers le ciel et tournoyait sous la neige, cherchant à attraper les petits flocons entre tes doigts. C'est la que tu glissais. Une plaque de verglas se trouvait camouflée sous la neige et tu avais chu. Tu étais tombée sur ton bras, et tu avais pleuré. C'était atroce combien tu avais mal. Ta mère t'avait bien entendu rejoint et lorsqu'elle t'avait touché, tu avais pleuré un peu plus. Elle avait alors prévenu ton père qu'elle t'emmenait à l'hôpital, ta soeur resterait avec lui. C'était un 24 décembre, et le médecin avait été clair, tu t'étais cassée le bras.



14 février 1997
« Un chocolat ou des roses, qu'importe, tant que l'amour transparait. »

A 6 ans, l'amour n'était pour toi qu'une chose abstraite. Qu'est-ce que c'était qu'aimer ? Qu'est-ce que cela voulait dire ? Tu aimes ton père, ta mère aussi. Et puis ton frère et ta soeur jumelle. Tu les aimais tous, sans aucune préférence. Ils étaient ta famille et c'était normal de les apprécier à leur juste valeur. Alors pourquoi devait-il y avoir un jour pour fêter l'amour ? Ne pouvait-on pas s'aimer chaque jour de la même façon ? Tu étais assez septique quant à la Saint-Valentin. Ce jour là, tu avais reçu une carte. Tu avais trouvé ça adorable, mais ne pas savoir de qui c'était, était assez frustrant. Tu aurais bien voulu savoir de qui il s'agissait. Tu avais choisis de ne rien offrir à personne ce jour là, tu trouvais cela bête de faire des cadeaux que pour une fête censée célébrer l'amour. Tu avais relu cette carte de nombreuses fois et plus tu la lisais, plus tu te demandais si ce n'était pas ta soeur qui t'avait écrit. Aurait-elle comprit que la carte qu'elle avait reçu était de toi ?



14 août 2000
« Un seul voeu, un seul désir, un père présent pour tes 10 ans. »

Dans ta vie de petite fille, tu avais beaucoup de rêves. Comme toutes les enfants de ton âge à vrai dire. Mais ce jour là, ce moment précis, tu n'avais qu'un seul souhait : voir ton père chez vous pour tes 10 ans. Avant de partir pour sa nouvelle mission, il te l'avait promis. Il t'avait juré qu'il serait rentré pour le jour de tes 10 ans et depuis, tu espérais. Tu attendais que ce jour arrive pour enfin serrer ton père dans tes bras. Avoir un père dans l'armée n'était pas toujours facile, tu le voyais très peu mais tu avais appris avec les années à faire avec. Ce jour de ton anniversaire, tu l'avais attendu. De ton réveil à ton couché, tu avais patiemment attendu qu'il arrive, répétant sans cesse que ton père serait présent. Tu avais espéré, vraiment mais il n'était jamais venu.



10 juillet 2001
« Du sable à pertes de vu, un océan de bien être et d'oubli. »

S'il y avait bien un jour dont tu te rappelais en particulier c'était celui-ci. Ce jour de vacances, les vacances d'été. Il était normalement prévu que tu le passe chez toi avec ta mère et ta soeur. Ton frère serait à un camp d'été et ton père encore en mission. Mais vos plans avaient rapidement changement. Ton père était rentré finalement et vous avait annoncé qu'il arrêtait. Il prenait sa retraite de l'armée et serait désormais toujours là pour vous. Le bonheur que tu avais éprouvé à cette annonce n'était comparable à aucun autre. cet été serait différent, tu le savais car pour vous retrouver tous ensembles, tes parents avaient décidé de partir en vacances en Floride. La première fois que tu verrais cet Etat. La première fois que tu passerais des vacances au bord de la mer. Tu savais que c'était un tournant dans votre vie et tu comptais bien en profiter.



21 mars 2004
« Maladie : synonyme de tristesse. »

Ton père était venu te chercher à l'école. Ce n'était pas normal, tu savais déjà que quelque chose n'allait pas. Il n'avait pas prononcé un mot, rien. Ta soeur et toi étiez dans le flou total. Mais tes doutes s'étaient confirmés quand au lieu de vous conduire chez vous, ton père était partit en direction de l'hôpital. A qui était-il arrivé quelque chose ? Service de neurologie... tu ne comprenais pas grand chose, tu ne voulais pas non plus comprendre car si tu te trouvais ici au lieu d'être tranquillement chez toi avec ton père et ta mère c'était que quelque chose de grave se passait. Tu t'étais assise avec ta soeur à la demande de ton père. Instinctivement tu t'étais emparée de sa main. Tu savais qu'elle resterait là avec toi, quoi qu'il arrive. Tu écoutais silencieusement ce que ton père pouvait demander à la secrétaire. Madame Abrahams... c'était ta mère. Que lui était-il arrivé ? Il revint finalement vers vous et s'agenouilla. Il avait du mal à vous regarder dans les yeux. Et lorsqu'il prononça finalement ces quelques mots, tu te sentis vraiment mal. Tu savais au fond de toi que c'était grave même s'il avait juste dit qu'elle était malade. Lorsqu'il se releva, il vous entrainait en direction d'une chambre. Ta mère s'y trouvait. Le regard tourné vers la porte. Tu lâchais la main de ton père pour courir te blottir contre ta mère. Elle ne te regardait pas mais sa main vint se poser dans tes cheveux pour les caresser. Tu voulais qu'elle pose ses yeux sur toi, qu'elle t'explique de quoi il s'agissait. Et lorsqu'elle le fit finalement, tu aurais voulu revenir en arrière pour oublier tout ceci. Les médecins avaient fait passé de nombreux test à ta mère. Ils l'avaient longuement examiné et leur diagnostic n'était pas bon. Selon eux, ta mère aurait Alzheimer.



13 avril 2005
« Aimer, c'est aussi savoir souffrir. »

La santé de ta mère était de moins en moins bonne. Tu avais arrêté la plupart de tes activités pour pouvoir t'occuper pleinement d'elle. Le temps que tu ne passais pas à ses côtés, tu étais à l'école. Tu ne faisais plus que ça et ça te convenait très bien. Tu voulais être là pour elle car tu n'avais qu'une seule mère et tu souhaitais plus que tout qu'elle aille mieux. Tellement idyllique... Cette date était gravée en toi. Tu avais été marqué. Comme chaque jour tu étais rentrée le plus vite possible de l'école pour t'occuper de ta mère. C'était un plaisir pour toi de profiter de chacun de ces instants avec. Lorsque tu l'avais rejoins, elle t'avait regardé. Fixement. Intensément. Et les mots qu'elle avait finalement prononcés t'avaient brisés. Qui êtes-vous ? Ta mère ne se souvenait plus de toi.



08 juillet 2006
« Ce n'est pas un adieu, juste un au revoir de longue durée. »

Elle t'avait quitté. Si tôt, si jeune,alors que tu avais encore besoin d'elle. Ta mère n'avait pas su, n'avait pas réussi à résister à cette foutue maladie. Elle l'avait doucement rongé, le temps était passé, bien trop rapidement à ton goût et tu n'avais pas su profiter assez de ce temps si précieux que vous aviez. Ta mère, tu l'aimais. Ca oui tu l'aimais et tu continuerais de l'aimer même si elle n'était plus à tes côtés. C'était injuste, tu le pensais, tu le savais mais ainsi allait la vie et tu ne pouvais plus rien faire ni changer. Encore une maladie injuste, comme toutes celles qui existaient après tout. Ta mère avait toute sa vie devant elle, avec ta soeur, ton frère et toi et puis il y avait aussi ton père mais rien. C'était trop tard. Le temps avait eu raison d'elle, vous aviez beau essayer de lui faciliter la vie en l'aidant au maximum pour qu'elle se souvienne elle n'avait plus la force de se battre ou d'essayer. Son corps refusait. Sa mémoire n'existait plus, tu n'existais plus pour elle. Mais toi, jamais tu n'oublierais cette mère si aimante qu'elle avait été.



18 septembre 2008
« Parler, étudier, se concentrer, réussir. Car l'enfance s'est finalement envolée. »

Il était temps d'avancer, de grandir. Tu ne le voulais pas forcément, l'idéal toi aurait été de retourner 10 ans en arrière et de retrouver ton innocence, ta mère. Mais tu avais grandis, et il était temps pour toi d'entrer à l'université. Tu savais déjà depuis longtemps ce que tu voulais faire... ta mère avais eu la maladie d'Alzheimer, tu voulais faire de la neurologie. Mais c'était plus compliqué que cela dans ton esprit. Tu ne souhaitais pas simplement être médecin, tu voulais vraiment faire avancer les recherches, tu souhaitais intégrer un laboratoire afin de contribuer aux recherches sur la maladie d'Alzheimer. C'était très ambitieux, tu en avais conscience, mais tu t'en fichais. Majeure Neurologie et Mineur Psychologie. Le combo parfait pour mener à bien tes projets. Mais Columbia, ce n'était pas simplement des études, c'était aussi une confrérie. Une nouvelle famille, de nouveaux amis. Tu ne savais pas quoi choisir comme confrérie. Delta et Psi, ça n'était pas pour toi. Les Lambda pouvaient te correspondre tout comme les Bêta. Et puis il y avait les Columbia, ces élèves qui ne se rattachaient à aucune confrérie et restaient eux même.



12 octobre 2010
« Un couple ? Ca se mange ? »

S'il y avait bien une chose à laquelle tu ne t'attendais pas, c'était de tomber amoureuse. La première chose que tu avais fait c'était en parler à ta soeur, tu lui avais absolument tout raconter afin qu'elle te conseille au mieux. Il était étudiant en même année que toi, il ne faisait que de la psychologie mais c'était bien suffisant, tu le savais. A faire ce double cursus, tu te surpassais, un peu trop peut-être. Ta soeur t'avait écouté parler de William, elle t'avait laisser déblatérer mille et une paroles sans jamais intervenir. Puis elle avait prononcé une phrase. De simples petits mots qui pouvaient tout changer. Qu'est-ce que tu attends ? Oui Judith, qu'est-ce que tu attends à la fin. Tu attendais tout et rien à la fois. Tu était juste terroriser, terrifier à l'idée de te dévoiler à lui. Cette peur était assez justifiée après tout, tu n'avais jamais eu personne dans ta vie, lui si. Vous étiez amis, vous parliez aussi beaucoup et connaissiez un peu tout de la vie de l'autre. Enfin presque, il y avait une chose qu'il ne savait pas. Que ta mère avait eu Alzheimer, tu n'en parlais jamais. Il y a peut-être une autre chose qu'il ne savait pas en réalité. Que tu étais folle amoureuse de lui.



31 mai 2013
« Et c'est un simple test qui fait tout basculer. »

Pendant longtemps tu t'étais demandée si toi aussi tu seras comme ta mère. Si tu aurais également la maladie d'Alzheimer. Ce n'était évidement pas dans les bouquins que tu aurais la solution. Être en neurologie t'avait permis d'apprendre de nombreuse chose sur cette maladie, notamment le fait qu'elle pouvait être héréditaire. Depuis ce jour tu avais peur, peur de connaître la vérité, de faire ces tests qui détermineraient si oui ou non tu étais malade toi aussi. Puis le temps avait passé, tu t'étais résignée et tu savais que c'était le mieux. A l'hôpital, tu serais en sécurité, et personne ne saurait jamais. Prise de sang, scanner... un peu tout y était passé et la peur était toujours présente en tout. Jusqu'à ce que tu saches. Oui,tu avais le gêne. Tu avais une chance sur deux d'avoir la maladie d'Alzheimer, une chance sur deux d'oublier petit à petit ce qu'était ta vie mais aussi les gens qui t'entourait. Ô doux gêne maudit,va te faire foutre cordialement.



03 novembre 2014
« This is the end... »

Tu avais changé. Le temps en était la principale cause. Depuis que tu avais découvert la vérité, tu voyais ta vie différemment. Tu n'avais bien entendu mis personne au courant. Tu ne voulais recevoir aucune pitié, ou jugement quant à tes choix. Tu ne voulais surtout pas effrayer ta jumelle. Elle pouvait très bien avoir le gêne elle aussi et tu ne voulais pas qu'elle se gâche la vie en faisant ce test qui déterminerait un peu ce que serait le restant de ses jours. Vivre dans la peur, dans l'angoisse d'oublier quelque chose, il y avait assez avec toi. Tu t'étais doucement détachée de William. Tu l'aimais encore mais cet amour avait quelque chose de différent. La peur s'était invitée. L'angoisse de devenir comme ta mère. Tu avais été dur avec lui mais tu savais que c'était le bon choix, tu ne devais plus le voir, tu finirais par lui pourrir la vie, tu le savais. Lorsque tu lui avais dit que tout était finis entre vois, il avait pleurer. Tu l'avais suivis dans ses larmes mais jamais tu n'avais pu lui révéler pourquoi, pourquoi tu avait fait ça alors que tu l'aimais encore.



20 septembre 2016
« Le temps passe et jamais ne se retourne. »

Tu te souviens d'un rêve. Ton appartement, tes animaux, puis... qui était-elle ? Qui était cette jeune femme dans la cuisine ? Tu ne savais pas et pourtant elle semblait bien chez elle. Tu n'avais pourtant pas la moindre idée de qui elle pouvait être. La dernière chose que tu as en mémoire, c'est de t'être évanouie. Ton réveil ne fut pas des plus clairs. Des murs blancs, un bip bip régulier... peut-être que tout ceci n'était pas un rêve en réalité ? Et si tu avais vraiment fait un malaise ? Et si... non tu ne pouvais... tu ne voulais pas y croire. Tu te redressais dans ton lit et appuyais sur le bouton de la télécommande pour appeler une infirmière. Tu attendais patiemment, tu n'étais pas pressée après tout. Lorsqu'une infirmière pénétrait dans la chambre, les mots furent plus rapide que ma pensée. Pouvais-tu sortir ? Il n'y avait que ça qui t'intéressait en fait. Mais son regard voulait clairement dire non. Non tu ne sortirais pas, oui tu resterais ici. Tu savais pourquoi mais l'admettre c'était bien différent.



Un jour, d'un mois, d'une année...
« Et la mort l'emportera... »

Une lumière, puis le noir. Cette lumière puis de nouveau ce noir envahissant. Tu clignais des yeux. Tu cherchais où tu te trouvais. Ce n'était pas un lieu que tu connaissais. C'était un magnifique champ de fleurs sauvage comme on en voyait rarement. Mais... qui étais-tu ? Quel était ton nom ? Tu te levais doucement avant de trébucher. Tu regardais tes mains, touchais ton visage doucement. Une ou deux rides étaient présentes mais c'était presque impossible à distinguer au touché. Tu te relevais de nouveau, regardant l'horizon jusqu'à apercevoir des fleurs différentes. Tu t'approchais et remarquais une tombe, une simple pierre tombale qui reposait au milieu de ce champ qui t'était inconnu. Ce nom... tu ne le connaissais pas. Qui était cette femme ? Tu fermais doucement les yeux pour te concentrer, voulant rassembler des souvenirs qui pourraient peut-être t'aider. Les yeux clos, tu inspirais. En réalité tu savais, tu savais qui elle était. Toi. Simplement toi.

Judith Cassiopée Abrahams
14 août 1990 - Beaucoup trop tôt



falling for you ♒︎ Turn around bright eyes. Every now and then I fall apart. And I need you now tonight. And I need you more than ever. And if you'll only hold me tight. We'll be holding on forever. And we'll only be making it right © endlesslove.
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 20:14
Bienvenue et bon courage pour ta fiche ;')
Emma Hey Judith, don't be afraid - Judith 627785219
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 20:45
Welcome Hey Judith, don't be afraid - Judith Herz
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 21:23
bienvenue parmi nous love2
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 21:52
Bienvenue sur le forum je te souhaite bon courage pour ta fiche love
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 22:24
Welcome ! Hey Judith, don't be afraid - Judith 2057126111
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 22:29
Welcoooome avec la belle Emma Hey Judith, don't be afraid - Judith 1755252224
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 22:43
bienvenue love2
Anonymous
Invité
Sam 5 Nov - 23:45
bienvenito Hey Judith, don't be afraid - Judith 286332005
emma :omfg:
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Hey Judith, don't be afraid - Judith
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