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 Vente de gâteaux.

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MessageSujet: Vente de gâteaux.   Jeu 29 Déc - 1:23

Vente de gâteaux
GOOD MORNING AMERICA
Cela fait maintenant près de deux mois que l'ouragan Matthew est passé sur la grosse pomme, laissant derrière lui le souvenir douloureux de vies brisées. Certains bâtiments eux-mêmes n'ont pas résisté à la tempête. Ce fut le cas du conservatoire de musique « Manhattan School of Music » qui fut malheureusement plus touché que les autres. Suite aux dégâts occasionnés la mairie a décidé en partenariat avec une association, de lancer une gigantesque vente de gâteaux dans Central Park. Le but est de récolter un maximum d'argent afin de reconstruire notre magnifique conservatoire de musique. Pour ce faire, une grande collecte de gâteaux à été faite par les élèves de Columbia quelques semaines avant le jour J. Les ventes sont aussi faites par nos chers citoyens qui ont voulu mettre la main à la pâte.

Aujourd'hui, tous, ont répondu présents à l'appel. Plantés dans le centre de Central Park, tous affairés derrière les tables sur lesquels se trouvent leurs butins, certains vendent les parts de gâteau une à une alors que d'autres n'hésitent pas à aller chercher le « client » en allant au-devant des personnes passant dans l'immense parc. Les ventes s’enchaînent et de nouveaux clients arrivent en masse. Profitez de cette journée et pour une fois, ne restez pas cloîtrés dans vos chambres. Peut-être que de nouvelles rencontres sont à prévoir ? Central Park est à vous alors, amusez-vous ! ♥


PS : la vente de gâteaux se déroule IRL le vendredi 06 janvier.

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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Jeu 29 Déc - 20:33

IN

Une bonne action. C'était bien ce qu'il me fallait pour bien commencer cette nouvelle année. J'étais venue en avance, je serais pas seule aujourd'hui. Central Park n'était pas la partie de New-York que je préférais mais je faisais avec. Ca faisait partit du jeu. Un rapide coup d'oeil à mon téléphone m'indiquait qu'il était en retard. J'étais pas énervée rien du tout. Aujourd'hui était au contraire fait pour que je reste calme. Ne pas avoir besoin de mes médicaments serait une grand avancé et j'en avais besoin. Je devais reprendre le dessus. Je finis par sursauter alors qu'une main se posait sur mon épaule, le gâteau que je tenais à la main se retrouvant sur le visage de cet inconnu. En me retournant, je le reconnais finalement. Alexander. Celui avec qui je passerais ma journée. « Je suis désolée Alexander ! Je… j'ai juste eu peur ! » Sur la table derrière moi, j’attrapais une serviette pour la lui donner. Lèvres pincées, je me retenais de rire devant la situation plus que comique. On ne se connaissait pas et déjà je faisais mauvaise impression. « On repart sur de bonne base ? Je suis Arizona, la paumée qui a besoin de quelqu'un pour sortir entière d'un tel regroupement. » Un sourire aux lèvres, je lui tendais la main dans l'espoir de repartir sur de bonnes bases comme je lui avais signalé.

@Alexander Brainwood



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Dernière édition par Arizona Collins le Jeu 29 Déc - 23:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Jeu 29 Déc - 22:48

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Arc en ciel, voilà ce qui manquait pour cette belle journée. Peut être était-ce à cause de mon statut de princesse, peut être par mon éducation et celle de ma confrérie, mais me voici à une vente de gâteaux. Oh bien sur, je n'étais pas là pour les acheter. Mais bel et bien là pour les vendre. La mairie a organisé une collecte d'argent pour les victimes de l'ouragan et la vente de gâteau va servir à acheter de quoi rebâtir une école. Pour tenter d'en vendre plus, j'avais décidé de me rendre à la vente déguisée en princesse. Certes pour moi ce n'était pas réellement un déguisement mais j'avais mis une fausse tiare. Je n'allais pas me balader avec celle en diamants de Suède. Je me mettais à une table et commençais ma vente, servant les clients qui venaient les uns à la suite des autres. Mais je commençais à avoir faim. Il faut dire que j'étais partie un peu à la bourre ce matin alors j'avais un peu faim. Attrapant un cookie, je regardais la petite fille présente à mon stand et lui souriais. " Mon précieux ! " Je m'écris alors avant de le manger et de lui tendre ceux qu'elle venait de m'acheter. J'observais mon déguisement en riant légèrement. Ca faisait un peu bizarre ma phrase avec ce que je portais. Heureusement en tout cas que je n'étais pas en pyjama.

A qui veut bien se joindre à moi
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 30 Déc - 2:35




IN

J’avais accepté de participer à la vente de gâteaux à la demande d’Arizona qui m’avait demandé de l’accompagner en tant que préfet de la confrérie, ce que j’avais accepté avec plaisir, toujours prêt à aider les autres Lambdas. En plus, cette vente servait à reconstruire le conservatoire, ce qui m’intéressait encore un peu plus en tant que musicien. J’arrivais cependant en retard à Central Park à cause de la circulation. Maudite voiture de fonction, je prendrais plutôt le métro la prochaine fois, j’irais beaucoup plus vite. J’essayais de faire au plus rapide pour arriver au niveau du stand, où je voyais Arizona. Cependant, le début ne se passait pas vraiment comme je l’espérais, puisque je me retrouvais avec du gâteau sur le visage. Généralement, c’était plus à la fin de la journée pour s’amuser et éviter l’ennui qu’on se lançait des gâteaux sur le visage, mais cela me faisait plutôt rire qu’autre chose. “ Ce n’est pas grave, je saurais que je ne dois pas arriver en retard la prochaine fois” dis-je avant de rire à nouveau, prenant la serviette pour m’essuyer au maximum le visage. “ C’est bon, je n’ai plus rien ? ”. Je jetais la serviette à la poubelle avant de sourire à nouveau en voyant la main tendue de la jeune femme. Cela faisait un peu trop formel à mes yeux mais cela ne me dérangeait pas du tout. “ Recommençons tout depuis le départ. Alex, le préfet des Lambdas qui a accepté de t’accompagner dans cette journée folle.” Je serrais la main d’Arizona avant de tourner la tête pour regarder la pile de gâteau. “ Hmm .. Ca a l’air tellement délicieux … Ca va être difficile de ne pas en manger aujourd’hui. Mais pour la bonne cause, je vais faire un effort.”


@Arizona Collins hola


Préfet des Lambdas - 2016/2017

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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 30 Déc - 15:09

IN
La vente de gâteau était un passage obligé pour moi en ce jour. En tant que préfète des lambda en premier lieu mais également car ça correspondait à mes convictions personnelles, il était important pour moi de venir en aide aux personnes ayant tant perdu dans cette maudite catastrophe. J’avais décidé de m’y rendre seule, histoire d’aider quelqu’un qui voudrais bien de moi. Je me promenais donc au milieu de cet endroit plein d’énergie, je commençais à m’habituer à voir tant d’agitation autour de moi. Finalement j’aperçut une personne que je connaissais bien, Ellinor, une lambda avec qui j’avais noué quelques liens, je l’appréciais et j’espérais que c’était réciproque. Je la rejoignis au moment où elle avalait un gâteau. Sa petite phrase me fit rire et je fis mine de pleurer « Mais c’était mon gâteau euh ! » Je la rejoignis derrière la table en faisant mine de sécher mes larmes « Coucou princesse des gâteaux, tu veux bien d’un coup de main ? »  Je savais très bien qu’elle était son vrai rang, le déguisement de princesse n’en était pas tellement un au final, mais j’étais toujours resté naturelle avec elle. Je posais mon manteau et sourit « Alors les affaires marchent bien ? »

@Ellinor S. Bernadotte
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 30 Déc - 18:57

La vidéo de cette journée serait sans aucuns doutes disponible sur le site de la confrérie ou de l’université et j’espérais au plus profond de moi que ce moment de pure honte serait oublié. J’avais honte de lui avoir écrasé un gâteau sur le visage alors qu’il n’avait rien fait mais je ne pouvais pas revenir en arrière. « Pas en retard, en me surprenant ainsi. N’arrive plus ainsi ou alors veille à ce que ce ne soit pas un couteau que j’ai à la main... » Je rigolais légèrement avant de m’emparer d’une serviette pour la lui donner et le laissais se nettoyer pendant que je prenais un feutre sur la table. « Parfait, tu n’as plus rien. Maintenant donne moi ta main ! » Sans attendre, je la lui prenais pour écrire dessus lambda. C’était une façon comme une autre de savoir qui était dans la même confrérie que soi. A son tour, il accepta de repartir sur de bonne base et se présenta à moi ce qui me fit sourire. Au moins il ne m’en voulait pas et c’était une bonne chose. « Franchement, il y en a qui font pas du tout envie. Je te jure on va devoir en vendre à la courgette. » Je soufflais longuement pour montrer tout mon désespoir. J’étais certaine que nous n’arriverions jamais à les vendre ceci et qu’on serait obligé de tricher un peu. Mon regard se baladait avant de se poser sur une homme assis sur une chaise, un accordéon posé par terre. « Excusez-moi mais… vous ne pourriez pas partir ? Vous ne nous servez à rien du tout là ! » Le regard de serial killer qu’il me lançait me décourageait de recommencer et pourtant il m’écoutait et partit plus loin. C’était pas dans mes habitudes de me montrer ainsi mais dans mes résolutions de l’année 2017, j’avais décidé de ne plus me laisser faire, de plus être le dindon de la farce. Je me reconcentrais sur mon partenaire pour cette journée, mon sourire revenant naturellement sur mes lèvres. « On fait moitié-moitié ou tu as une autre idée peut-être ? » Devant moi, des gâteaux de différentes formes, saveurs et couleurs. J’avais beau les regarder, je n‘arrivais pas à savoir ce qu’il y avait d’intéressant à manger un gâteau aux couleurs de l’arc-en-ciel.

@Alexander Brainwood



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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 30 Déc - 20:57

IN

Assis sur le bord du lit, ta main filtrait dans tes cheveux pour remettre en place cette mèche rebelle qui balayait une partie de ton visage. À peine plus d'une seconde plus tard tu sentais des doigts s'enfoncer profondément dans ta peau, au niveau du haut de tes cuisses. Ta nuque se faisait prendre d'assaut par des lèvres brûlantes alors que tu sentais la pression d'un corps se coller contre ton dos, se pressant contre ton échine, ta colonne. Je dois y aller Un grognement à peine humain sortait de sa bouche sèche pour toute réponse. Un fin sourire naissait à la commissure de tes lèvres. Partagé entre l'amusement et la séduction tu étais pourtant capable de lire toute la frustration de ton interlocuteur. À moins que Sans te laisser le temps de finir ta phrase tu pivotais ton torse pour renverser le destinataire de cette dépossession. Ton torse surplombait le sien alors que ton index descendait de sa mâchoire à son bas ventre de façon tortueuse. Accompagne moi Là encore tu l'empêchais de parler d'un simple regard dont toi seul avait le secret. Tu le réduisais au silence pour un bref instant, seulement pour lui laisser le temps de choisir. Chaque seconde passée là bas est une seconde que je te devrais Tu savais que tu n'avais pas besoin d'en dire plus, en réalité dès lors que ta décision avait été prise la sienne en découlait nécessairement. Tu n'étais pas dupe et tu savais qu'il tenait particulièrement à imposer ce droit naturel, ce droit de chair dont il estimait être l'unique propriétaire. Cette possessivité t'amusait, ça lui ressemblait tellement que ça n'en était même pas surprenant de sa part. Chacun de ses gestes, du plissement de ses lèvres lorsqu'il posait ses yeux sur ton corps à ses oeillades dévorantes et cupides t'indiquaient à quel point il te voulait. Là encore tu eus le droit à un râle pour toute réponse, tu l'entendais d'ailleurs à peine puisque ton corps s'était effacé, lui laissant ce sentiment de vide qu'il exécrait particulièrement. Une heure après ? Tu traînais le brun à Central Park pour faire honneur à ton rôle de préfet et assurer cette oeuvre caritative. La responsabilité de ce poste n'était qu'une partie puisque toi même tu te souvenais amèrement des dégâts de cet ouragan sur vos vies personnelles. Sur vos chairs particulièrement salis, dépossédés de bien des façons le soir là. Cléo Tes bras entouraient la taille de ton binôme quelques secondes provoquant une crispation de ton fauve à côté. Tu mettais ton poing devant ta bouche pour dissimuler ton sourire amusé alors que tu répondais aux nombreuses salutations de part et d'autre. Une fois à ton stand tu remerciais d'un signe de tête un de tes confrères qui avait accepté de le tenir le temps que tu arrives. Il faut dire que le brun avait prodigieusement traîné des pieds, entraînant un retard conséquent. Une fois derrière tu ne faisais pas cas des regards curieux sur ta personne et celle de ton partenaire. C'était la première fois que tu t'exhibais à ses côtés depuis que l'impossible était devenu possible, que tu avais accepté l'incompréhensible, l'inacceptable peut être. Si tu étais encore perdu quant à tout ça, mitigé entre le réalisme et l'inattendu, tu assumais pourtant cette situation avec une désinvolture insolente. Parce que c'était toi, tu étais comme ça, d'une nonchalance effrontée. Si d'apparence cela semblait être ordinaire, tu savais que ça ne l'était pas ou du moins que ça représentait réellement quelque chose. Cette façon de s'afficher avec lui, qu'il soit à tes côtés, pas forcément pour cette occasion plus qu'une autre mais qu'il soit présent, auprès de toi, tout simplement. Un de tes confrères s'approchait de toi, te faisant une accolade de quelques secondes, peut être un peu trop pour Ivar qui se rapprochait instinctivement de ton corps. Tu ignorais son geste de possessivité, cette impulsion presque animale pour discuter avec ton collègue puis tu attendais qu'il soit parti pour te pencher près d'Ivar. Discrètement tu lui murmurais quelque chose dans l'oreille, ton visage s'approchant de manière féline, presque imperceptible de son lobe. Desserres les dents, ça va. Ta voix n'était pas un ordre mais elle lui intimait tout de même doucement de se détendre. Ton insinuation suave l'invitait à s'apaiser même s'il était sûrement conscient que la situation serait plus agréable pour lui s'il ne considérait pas chaque individu qui t'approchait comme une cible à abattre.Non seulement il n'était pas dans son élément mais le nombre de personnes qui t'approchaient pour te saluer, pour te demander des conseils ou des avis vis à vis de ton rôle de préfet ou simplement pour discuter avec toi le crispait considérablement.  


electric glare •
my world was on fire, and no one could save me but you, it's strange what desire will make foolish people do, I never dreamed that I'd need somebody like you, I never dreamed that I'd miss somebody like you.
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 30 Déc - 23:09

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Tu n’as pas besoin d’ouvrir les yeux pour le savoir à tes côtés. Pour humer son parfum si particulier et délicieux pour tes narines en manque de son arôme. Instinctivement, ton corps en manque du sien, s’approche afin de heurter ton buste à son dos alors que machinalement, tes mains s’installent sur ses cuisses. Le programme de la journée éclate dans ton esprit encore embrumé par vos mouvements frénétiques de la veille. Tu vous vois enlacés, ne formant qu’une seule entité baignée dans la sueur et l’extase du moment présent. Tes lèvres rencontrent sa nuque brûlante où tu les laisses courir sur sa peau dorée. Oui, ton plan se résume à le monopoliser encore et encore n’ayant aucune envie de le partager. « Je dois y aller » Subitement, tu ouvres les yeux en levant la tête non sans grogner. Non, ce scénario là te déplait fortement et chaque expression, chaque son quittant ta gorge sèche en est la preuve. Il ne te laisse pas le temps d’exprimer ton mécontentement, se retrouvant ainsi captif de son regard malicieux et de la chaleur de son torse contre le tien. Ton haussement de sourcil suivant ses mots montre ta curiosité face à sa proposition. Il voudrait que tu l’accompagnes. Il n’avait pas besoin de plus pour que tu acceptes non pas par bonté mais par possessivité exclusive. Tu ne voudrais en aucun cas qu’on le regarde comme toi tu le fais. Tu seras une muraille de jalousie défonçant toute personne qui oserait s’approcher de ta propriété. Aussi rapide que l’éclair, il déserte ton abîme te laissant une carence insupportable. Une raison de plus pour gronder d’insatisfaction. Mais en même temps, ses mots dansent une nouvelle fois dans tes oreilles en quête de ses gémissements. Il rattrapera le temps perdu à faire des futilités dans une suite d’événements bien plus alléchantes à tes yeux. Là, un petit sourire imprégne tes lèvres alors que tu te redresses à ton tour. Ah oui, tu l’as fait exprès. Tu as pris tout ton temps pour te doucher et t’habiller. Tu as même insisté pour prendre ton café sous son regard impatient. Il te doit toutes secondes passées éloignés de ton lit et tu comptes bien en profiter. Après tout, tu es la mauvaise foi incarnée. L’engouement de cette vente te laisse indifférent. Tout cela ne t’intéresse pas. Il n’y a que la silhouette à tes côtés qui captent tout ton intérêt. Certes, vous étiez victimes de l’ouragan mais tu n’es pas non plus un bon samaritain qui se mobilise pour le bien de tous. Il n’y a que le vôtre qui a une valeur à tes yeux. Cependant, malgré ta neutralité non feinte, tu ne peux rester de marbre face à toutes ces accolades dont Izaak en est la cible. A chaque paire de main posée sur lui et qui ne t’appartient pas, tu grognes comme l'asocial que tu n’es pas. Tu es juste irritable quand on touche à ce qui t’appartient. Et Izaak est à toi, il l’a dit et tu l’as répété. C’est votre pacte à vous, votre promesse silencieuse. C’est pour cette raison que t’afficher en sa compagnie te donne un réel goût de victoire. Tu ne sais pas encore où vous en êtes et pour être sincère, tu t’en fous. Toi, tu le veux et tu l’as, c’est tout ce qui compte à tes yeux. Arrivés au stand, un énième attouchement tue toute ta patience déjà limitée. Tu fais un pas en avant dans le seul objectif de pousser cet énergumène quand Izaak te murmure à l’oreille ces quelques petits mots. Tu le sais, ce ne sont pas des ordres et te connaissant, il est conscient que les instructions forcées ne sont pas de mise. Toi, tu écrases les ordres, faisant le contraire de ce qu’on te demande. Ne défronçant pas pour autant les sourcils, tu le regardes non sans crisper ta mâchoire alors que tu lances un regard loin d’être avenant à une nouvelle personne qui s’était rapprochée. D’ailleurs, elle change ses plans au dernier moment. Tu as sûrement repoussé un potentiel acheteur. Tant pis. « Je suis calme. » Et ce n’est pas faux. Malgré tout ce que vous avez traversé tous les deux, Izaak n’a pas encore affronté ta réelle colère. Celle sans borne, celle que tu considères comme tueuse et dévastatrice. De loin, avec ton air sérieux, tes bras croisés sur ton buste et ta posture des plus alarmée, on aurait dit un garde du corps prêt à casser toute tentative d’approche sur ton félin. « Tu dois vendre tous ces trucs ? » Tu n’aimes pas ça. Tout comme tu abhorres ce regard que tu ressens sur ton homme. Ta tête se tourne au ralenti vers cette paire de yeux émeraude qui ne semblent même pas perturbés par ton aura meurtrière. Instinctivement, tes doigts serrent le bras d’Izaak, le mettant en garde ; tu n’es pas certain de pouvoir esquiver ta jalousie aujourd’hui.
     
@Izaak S. Perales


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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 30 Déc - 23:33




Cet épisode du gâteau dans la figure allait certainement me suivre pendant un bon petit moment, et je risquais fortement de faire charrier à l’université pendant quelques semaines, mais cela me faisait rire, c’était le principal. “ Heureusement pour moi qu’on faisait pas une vente de couteau alors, elle se serait terminée rapidement pour moi”. Je riais alors que je tendais ma main à Arizona, souriant en voyant l’inscription qu’elle était en train de faire dessus. La jeune femme semblait avoir quelques excentricités, presque une sorte de petite folie, mais cela me faisait sourire et me faisait rire, ne voyant pas ça tous les jours. Et c’était toujours mieux de l’avoir à mes côtés pour cette journée, plutôt que d’avoir une partenaire qui ferait la tête comme elle ne voulait pas venir. Je faisais une mine de dégoût quand elle me parlait de courgettes, détournant immédiatement mon regard vers les gâteaux. “ A la courgette ? Ca existe vraiment ? Ils sont inhumains les personnes qui font des gâteaux comme ça sérieux. Pauvres gâteaux.” J’avais une mine un peu déconfite, ayant l’impression que certaines personnes n’avaient toujours pas compris le concept de l’entraide et de la solidarité, en faisant des gâteaux de ce genre. Je jetais un rapide coup d’oeil à Arizona quand elle criait sur une autre personne. J’étais un peu surpris, mais je ne réagissais pas, attendant de voir la suite. Heureusement, l’homme se contentait de partir, ce qui éviterait des histoires inutiles qui nous ferait perdre du temps pour vendre les gâteaux, et donc de l’argent. Je souriais en l’écoutant. “ Je pensais plutôt faire ça.” dis-je avec un petit sourire, avant de m’allonger par terre dans l’herbe, croisant les jambes et mettant les mains derrière la tête. “ Pfiuuu … J’en peux plus. ” Je rigolais avant de me relever rapidement en souriant à Arizona. “ Une personne peut gérer l’argent et l’autre distribue les gâteaux, ça sera plus simple et plus rapide comme ça. Qu’est-ce que tu en penses ? ”. Je jetais un nouveau coup d’oeil aux gâteaux, souriant en voyant les décorations de certains gâteaux. Quelques personnes s’étaient vraiment donnés de la peine pour cette vente, cela faisait quand même plaisir. “ Tu sais, j’espère vraiment que tu n’as pas fait de gâteau à l’ananas. Arizona et ananas, ça fait peut être une belle rime, mais je suis pas sûr que ça fasse un bon gâteau dis-je en riant. J’avais pensé aussi à faire une rime avec Ari et gâteau au riz, mais j’avais préféré éviter, puisque je ne connaissais pas suffisamment bien la jeune femme pour me mettre à l’appeler par un surnom.


@Arizona Collins


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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Sam 31 Déc - 0:16

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Tu arrives à peine à te remettre de la dernière semaine de décembre. Entre les fêtes de Noël, le réveillon, les diner en famille, les cadeaux en abondance, tu étais bien gâté mais aussi épuisé. Cependant, ton état moral était bien plus fatigué que ton corps. Tu arrives parfaitement à tenir l’alcool et des nuits entières sans sommeil mais tu devenais exécrable au simple fait de te prendre la tête. Tu n’aimes pas être victime de cette maladie du nouvel ère mais tu n’en avais pas le choix. Il t’obsède un peu trop pour arriver à l’éradiquer de ta mémoire. Pendant, les festivités, tu n’as pas eu un seul moment pour laisser à ton esprit sadique l’opportunité de ravager ta vision des images de son regard neutre et ressentir une nouvelle fois la chaleur de son corps possédé le tien. Tu es arrivé à l’oublier pendant un moment, peut-être court, peut-être une éternité mais là, il reprend sa place dans tes questionnements. Plus de dix jours sans aucune nouvelle. Et évidemment, tu n’as aucun moyen pour le contacter. Il détient à lui seul la clé vers ta délivrance. Tu sais que tant qu’il ne veut pas se montrer, tu resteras seul en compagnie de tes pensées ornées de questions insatisfaites. Tu trouves d’ailleurs dans cette vente caritative, l’opportunité rêvée de reprendre en contact avec la réalité et apercevoir des visages marquants. D’un mouvement de tête, tes yeux se posent sur cette silhouette que tu as adoré goûté pendant une nuit entière. Rencontrer son regard bleu azur te replonge quelques jours plus tôt quand ce même regard était teinté de luxure alors que sa voix douce s’était faite sensuelle, sexuelle. Izaak ou ta personne. L’unique tentation vivante capable à te faire oublier tes tourments liés aux prunelles vert glacial. Ta peau te brûle, remémoration de votre chute commune où vous vous êtes donnés l’un à l’autre sans aucune retenue comme si c’était inévitable. Une passion loin d’être passagère ou éphémère. Elle est là, elle restera toujours là mais elle ne vous empêche pas de mener vos existences à cotés d’autres personnes. La sienne, se retrouve collé à son flanc dans une posture intimidante. Mais rien ni personne n’arrive à te détourner de ton unique miroir. Alors, tu te pointes devant lui, glissant une main dans sa taille alors que tu projettes ton corps vers le sien pour déposer un long baiser sur la commissure de sa bouche tentatrice, murmurant d’une voix involontairement sensuelle. « Izaak. » L’étreinte ne dure que quelques secondes mais elle passe au ralenti, te décrochant différents frémissements et t’assassinant à coup d’envie d’unir vos lèvres. Tu ne le fais pas. Tu te contentes plutôt de glisser ton regard nonchalant et extrêmement calme vers l’homme à ses côtés. A le voir, on aurait dit qu’il était sur le point de te déchiqueter avec ses dents qu’il plante dans ses lèvres sûrement pour éviter de t’agresser. Toi, tu restes imperturbable et poli allant jusqu’à lui présenter ta main. « Mael. Je suis … le meilleur ami d’Izaak. Je présume que c’est Ivar ? » Même si l’armoire à glace accompagnant ton ami est agréable à regarder, tu préfères établir un contact visuel avec ton ultime désir. Tes yeux touchent les siens avant de violer ses lèvres alors que tu te mordilles les tiennes. Ta main touche tes cheveux attachés en catogan comme te rappelant le commencement de votre frénésie. Tu le sais, tu n’es pas très discret sur ce qui vous lie mais en même temps, tu n’en as pas à te cacher. Votre fil résistant est sûrement incompréhensible face au monde mais il est translucide à vos yeux et c’est tout ce qui compte. Ta main inactive s’approche dangereusement de la tienne, la frôlant, la frottant, la devinant avec tes doigts graciles alors que tu t’approches une fois de plus de son visage, ton souffle cajolant son lobe à la place de ta langue qui se délie, murmurante. « Pas mal. » Il sait de quoi tu parles tout comme tu es conscient que si tu ne t’éloignes pas dans l’immédiat, tu risques d’avoir bientôt un oeil au beurre noir. Mais … dans tout cet amas de qualité, un défaut ravage ton caractère ; tu es têtu, vouant un amour inconditionnel pour le danger


The hammers goes up and down hits the nail.
In one single flash I see both shows ; Computer, cigarettes, photograph, pens and pencils.

awaaaaard !:
 
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Sam 31 Déc - 1:41

Calme ? Il l'est, sans aucun doute. Et pourtant dans cette sérénité qu'il affiche tu devines un déplaisir sans nom. Il lutte contre cette instinct primaire qui le pousse à meurtrir tous les corps qui osent te frôler, toutes les prunelles qui se hasardent à t'observer. Son oeillade dédaigneuse sur les sucreries face à vous t'arrache presque un sourire amusé. L'impatience est reine mais la frustration est l'unique pièce maîtresse capable de le ronger de manière incommensurable. Tu peux toujours aller faire un tour pour tuer le temps Et là c'est à ton tour d'être celui qui maîtrise la situation avec une provocation sensuelle sans égale. Tu le sais, il préférerait se lacérer les entrailles, saigner à s'en vider plutôt que de te lâcher une seconde, en proie à des tentations multiples. Toi, ça t'amuse et tu ne t'en caches pas, de toute façon il connaît suffisamment ton insolence face à ce genre de situation. Tu lui offres un sourire insolent, ravageur que tu sais d'avance qu'il adulera autant qu'il haïra. Il n'a toutefois pas le temps de répondre que tu l'aperçois se crisper, détournant son attention de tes prunelles bleutées. À la façon dont il se triture la lèvre, dont ses doigts se serrent au point de craquer dans sa paume tu devines son exacerbation croissante. Peut être que tu le sais avant même de te retourner : Mael. Lorsque ton regard croise le sien tu sens ton palpitant écraser férocement ta cage thoracique. Ce vert émeraude qui t'a fouillé, caressé, possédé une nuit entière voire plus encore. Un corps à corps sans limite autre que celle de cette affection indéfectible, passionnelle entre vous. Tu ne peux pas empêcher les nombreuses réminiscences de ce plaisir lubrique envahir ta boîte crânienne au moment même ou le blond se rapproche de ton stand. Tu le sais, tu le sens que ses pensées dérivent elles aussi à cet instant ou ton corps s'est uni au sien, l'a fait tien encore et encore. Tu sens les doigts du brun s'enfoncer dans ton bras mais si ordinairement ça suffit à t'amuser cette fois tu ne sens presque plus cette étreinte. Tu dégages doucement ton bras sans même t'en rendre compte au moment ou Mael entoure le sien de ta taille. Tu sens ton coeur se fissurer encore un peu plus alors que son odeur de cèdre t'envahit à l'instant même ou sa peau se colle à la tienne. Cette alchimie irrépressible est inexplicable, capable de vous souffler comme deux brindilles qui se rompent, qui s'éclatent au contact l'une de l'autre. Et si l'intensité de cette sensualité n'en est que plus opaque, il est évident qu'elle est transparente aux yeux du brun, collé à ton flanc, ou peut être à un mètre de toi, tu n'y fais pas vraiment cas à cet instant. Tu es focalisé sur les traits doux et bestiaux du blond, ceux là même que tu as goûté de tes lèvres brûlantes, que tu as dessiné de ta langue, de ta peau chaude et dorée. Les souvenirs t'assaillent et au regard que Mael te lance tu devines qu'il en est de même pour lui, incapable de neutraliser ce trop plein de fièvre, de dévotion qui vous lie. Sa bouche abîme presque la tienne, la tente, la désire quelques secondes alors que tes doigts se perdent un instant sur le bas de sa colonne que tu presses entre tes bagues. Tu l'obliges à rapprocher son corps du tien, poussé par cette pulsion instinctive dès lors que vos bustes viennent à se toucher. Tu sens presque ses lèvres t'avaler, tu les devines, tu les imagines et à cet instant tu résistes à l'envie de les presser entre les tiennes. De les mordre encore un instant, une fois. Au lieu de ça tu sens tes pupilles se dilater, tes iris devenir plus bleues encore. Cette attraction entre lui et toi, c'est physique, c'est évident et si tu ne l'assumais pas avec ce naturel insolent alors vos propres corps vous auraient trahi. Mael Ta voix est suave, trop au goût d'Ivar que tu entends vaguement grogner en arrière fond. Tu ne t'en préoccupes pas, les yeux rivés sur l'objet de ton attention à ce moment précis. Lorsque Mael se recule tu le vois s'adresser à Ivar non sans le jauger du regard. Le mot "meilleur" ami aurait pu t'arracher un sourire mais t'es concentré sur les prunelles assassines du brun qui dévisagent le blond comme s'il n'était qu'un détritus sur son chemin. Tu hausses presque les épaules, pas vraiment concerné par son état d'âme du moment. Si cela avait été un autre cela t'aurait probablement amusé mais Mael n'est pas tout le monde et c'est certainement pour ça qu'il prend un malin plaisir à faire de lui sa principale tête à abattre. Ta personne ne se laisse pas abattre, peu intimidé par le colosse à tes côtés, collé contre ton flanc comme s'il craignait que tu t'évapores à tout instant. Tu attends que Mael se retourne vers toi, ses yeux glissant vers tes lèvres pour passer une main dans tes cheveux, de manière nonchalante, trop peut être. C'est seulement au moment où ses mains passent dans sa chevelure blonde que ton myocarde implose dans ta poitrine, submergé par la sensation de tes doigts qui les massent, qui les tirent, qui les forcent à te prendre plus vite encore. Tu te retiens de lui dire d'arrêter, ou de continuer, tu n'en sais trop rien mais tu devines que tu n'as pas besoin d'ouvrir la bouche pour qu'il comprenne. Ses doigts happent, titillent les tiens que tu presses machinalement à ton tour. Tu as ce besoin viscéral de le toucher et si ce n'est pas ton esprit frénétique c'est ton corps qui en fait la demande. Son visage s'approche du tien et son souffle chaud vient goûter ton lobe alors que sa voix pénétrante se glisse en toi. Pas mal Oui. Il est pas mal, il est même beau à se damner, il a cette violence dans ces traits. Cette gueule cassée comme qui dirait et pourtant cette finesse, cette supériorité que lui seul est capable d'arborer. Son "pas mal" veut aussi dire tout un tas d'autres choses que toi seul est apte à comprendre même si tu sais que l'homme derrière toi le devine avant même que Mael n'ait eu besoin de dire quoi que ce soit. Au lieu de reculer ses traits sont encore à quelques millimètres des tiens et tu en profites pour cajoler son visage, son être tout entier de ton souffle, de ta respiration fiévreuses et boisée. Laisse moi en dire autant du tien Un sourire énigmatique franchit tes lèvres, entre la provocation et l'amusement, une phrase à double sens que Mael n'a pas de mal à saisir. Le sien ? Tu sais à quel point il est complexe, plus encore que le fauve derrière toi. Et c'est sûrement l'une des raisons de son absence à cet instant, chose qui ne te dérange pas le moins du monde, au contraire. Mael est à toi avant d'être à qui que ce soit et c'était plus ou moins ce que tu tentes de lui dire, à ta façon. Ta main se pose instinctivement sur sa hanche que tu ramenes contre toi en incrustant tes bagues dans sa peau. Tu obliges son corps à se rapprocher du tien alors que ta bouche frôle une nouvelle fois son lobe. Reste Et là tu sais qu'il comprendrait. Tu sais pertinemment que ça ne plaira pas au brun derrière toi et pourtant tu ne lui laisses pas le choix. Pas cette fois. Voilà, tu lui présentes Mael, le seul homme capable de l'arracher à toi, de t'arracher à lui. Ton meilleur ami, ton vice coupable, le miroir de ta personne.


electric glare •
my world was on fire, and no one could save me but you, it's strange what desire will make foolish people do, I never dreamed that I'd need somebody like you, I never dreamed that I'd miss somebody like you.
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Sam 31 Déc - 2:50

« Tu peux toujours aller faire un tour pour tuer le temps. » Il s’amuse. Tu le vois, tu le devines dans chaque sourire transpirant l’insolence, chaque regard qui te défie, qui te lacère et te panse aussi. Tu as tellement envie de lever la main et écraser ce regard malicieux que tu adores et détestes à la fois. Il est ainsi Izaak, un paradoxe. Il te fait tant de bien tout comme il peut te pousser dans d’énormes vagues de colère impossible à réprimer. Même s’il est revenu vers toi afin d’assumer ton attrait pour toi, il reste cet être complexe et imprévisible avec lequel tu t’es pris tellement la tête. Ta lèvre ainsi que son œil ont témoigné vos débordements d’envie sauvage. La tempête est passé, vous vous êtes consommé cependant, ton félin demeure déroutant à tes yeux, augmentant ainsi son charme dévastateur. « Compte pas là-dessus. » Peu importe s’il a compris le degrés de ta jalousie, jamais il n’arrivera à la dompter. Tu es ainsi, forgé dans la possessivité la plus absolue, la plus vandale. Il t’appartient et il n’y a que cela qui compte. Ses mots qui hantent encore tes oreilles à l’heure actuelle. Il t’a demandé de le faire tien, une demande qui n’était pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Tu comptes encore le garder sous ton emprise tout comme il est l’essence même de toute ton attention. Tes mots débités, tu le regardes sévèrement comme l’avertissant de ne plus redire ce genre d’inepties. Car il connait pertinemment ta position et la raison pour laquelle tu as accepté de l’accompagner ; celle d’éloigner toute présence nuisible. Indésirable à l’image de celle qui s’est rapprochée de vous. Dès que ton regard gris électrique s’est posé sur lui, tu as compris que ce n’était pas un passager quelconque. Dès que tu as baissé tes yeux analyseurs sur ton félin, tu as saisi le lien incommensurable et viscéral les unissant. Instinctivement, tes poings se serrent et ton attitude se met en alerte. Leurs gestes ne passent pas inaperçus sous ton regard malveillant. Le blond s’approche trop. Beaucoup trop à ton goût au point de ne pas arriver à voir où il dépose exactement ses lèvres. Mais même si la jalousie te bouffe tout cru, tu maintiens la même et unique réflexion ; Izaak te respecte assez pour t’éviter un spectacle dévalorisant ta personne. Du moins, c’est ce que tu as toujours pensé. Tu gardes en tête la première fois où tu as affronté son débordement d’énervation. Le soir où tu avais dragué impudiquement sa fiancée. Il t’avait répété sans cesse les mêmes mots, encore et encore. Tu avais fait preuve d’irrespect. Tu penses dur comme fer qu’il ne commettra pas la même erreur. Cependant, malgré ta façon de te tranquilliser, leur proximité n’arrange pas pour autant ton état. Là, le blond te regarde et te propose même sa main tout en se présentant. Mael, meilleur ami d’Izaak. Étrangement, tu sens que leur lien dépasse cette simple appellation. Tu sens que leurs affinités sont supérieures à tout ce que tu as déjà connu dans ta vie. Tu le comprends au simple fait de voir qu’Izaak ne te regarde plus comme si tu n’existais plus. Comme s’il n’avait d’yeux que pour cet homme à qui tu tends ta main. Ton étreinte n’est pas légère, elle est ferme et porteuse d’avertissement non dissimulé. Tu le mets en garde alors que ton être tout entier hurle la même et unique évidence ; cet homme t’appartient et personne d’autre n’a le droit de se l’approprier. Ils parlent entre eux et subitement, tu te sens de trop. Comme si en réalité, c’est toi l’intrus. C’est toi le non désiré dans le lot. Là, tu fronces les sourcils sans ménagement alors qu’un vide colossal s'imprègne sur ta peau. Izaak t’avait lâché, il avait refusé ton étreinte pour la remplacer par ses autres bras. Ses mains qui ne sont pas tiens. Tu grinces les dents alors que, miraculeusement, un calme feint te submerge. Tu n’entends pas ce qu’ils disent et c’est le dernier de tes soucis. Il y a autre chose qui t’intéresse. Autre chose qui te titille en entier. « A quel moment tu as couché avec lui ? » Tu es resté bien trop silencieux et peut-être aurais-tu dû maintenir les lèvres closes. Mais cela ne te ressemble. Toi, tu as besoin de comprendre avant d’agir en conséquence. Tu as besoin de savoir où s’arrête leur passion commune. Lentement, tu baisses la tête vers Izaak qui te regarde. Oui tu l’as fait exprès. Oui, tu ne lui as parlé qu’à lui, l’autre n’existe pas à tes yeux. Ce n’est qu’une pâle réplique de toutes les autres personnes ici présente. Du moins, c’est ce que tu préfères voir. Ayant resté trop en retrait, tu n’attends pas l’approbation d’Izaak qui ne t’intéresse pas pour le moment et avances ton bras afin d’éloigner celle du brun qui s’était logé sur le corps de son soit-disant meilleur ami. Le regard que tu lui lances n’est qu’impatience. Une sérénité fausse et mensongère. Le dernier souffle avant la destruction. Un avertissement, le dernier que tu as en stock, le dernier avant une série d’annihilation prochaine. « Non il vaut mieux qu’il parte. » Tu n’attends pas leur avis sur la question. Tu as décidé ainsi pour le bien de tous. Tu sais que ta colère n’est pas légère. Si elle frappe, elle détruit et tu n’as pas envie de tuer quelqu’un en plein jour.          


❝ Colour Of An Eye ❞
IVAAK ◈ As shadows watch the rain we tremble on our bed. In sheets of silver silk, as the world's heart loses its feel

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