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 Vente de gâteaux.

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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Mer 11 Jan - 19:28

Il te provoque mais tu n’es pas le genre à t’enflammer rapidement. Tu sais maîtriser ce flot d’énervement et détourner la situation à ton avantage. Mais cette fois, c’est Izaak qui s’en occupe à ta place. Tu les regardes l’un après l’autre, tu constates l’étendu de la tension animant chacun de vos corps. La tienne a été déclenché car une autre paire de lèvres avaient murmuré le nom de ton Ydriss. Tu n’as pas la présomption de confirmer son appartenance à ta personne. Votre relation est bien trop complexe pour avoir ce genre d’idées. Mais t’aurai aimé avoir l’exclusivité sur lui, celui qui serait capable de lui décrocher autre chose que sa neutralité maladive. Et Ivar en était capable ce qui te rend irrité malgré ta proposition lubrique faire à Izaak. Tout ce qui sort de tes ourlets est loin d’être anodin. Tu es provocateur, partant du son de ta voix jusqu’à ton regard lourd de sens. Et même si tu n’interfères pas à leurs histoires, tu n’en restes pas moins concerné. Tout ce qui touche Izaak te touche aussi ce qui te pousse à rester en alerte face aux mouvements du brun. Dès qu’il bouche, ta main s’appuie plus fortement contre la taille de “ta personne”. Tu ne quittes ta bulle défensive que lorsque le souffle chaud d’Izaak possède ton oreille. Une évidence. La vivacité de ce qui vous unie. Un amour commun et particulier à la fois. Une possession mutuelle contre laquelle tu ne te bats pas, tu l’acceptes, tu l’adules même. Alors pour toute réponse, tu étires tes lèvres dans un simple petit sourire. Vous n’avez pas besoin de parler pour laisser éclater vos sentiments au grand jour. Et même si au plus profond de ton âme, tu reconnais l’ivresse de vos sentiments, tu sais aussi que vous êtes prédestinés à cultiver une flamme pour deux autres âmes. Et la tienne n’est qu’une bribe d’ombre te survolent sans te toucher. Ton regard précédemment brillant devient moins lubrique, plus doux alors qu’il te pose cette ultime question. Tu détectes l’amertume dans sa voix, celle qui te saute à la gorge et te compresse le coeur. Mais tu ne peux lui mentir. Jamais, pas à lui. « C’est lui. » Vous utilisez votre propre langage, ses mots que vous seuls comprenez. Tu ne fais même pas attention aux grognements d’Ivar, ton regard émeraude est bien trop occupé à caresser le bleu azur de ta personne.Les mots signant la fin de vos révélations retentissent alors que ses doigts ornés de bagues se plantent dans tes cheveux. Tu ne te bats pas non, jamais. Tu le laisse faire alors que les tiens caressent furtivement sa nuque. Malgré tout, tu n’arrives pas à lui tourner le dos. Pas avant de sentir son phalange sur tes lèvres entrouvertes et d’entendre ces mots sincères. Ca va. Ce n’est pas un mensonge, juste une acceptation. Alors qu’il se décroche de ton corps, le tien recule sans que tes yeux n’arrivent à quitter les siens. Sur un sourire doux, tu tournes les talons, quittant l’endroit.

OUT


The hammers goes up and down hits the nail.
In one single flash I see both shows ; Computer, cigarettes, photograph, pens and pencils.

awaaaaard !:
 
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Mer 11 Jan - 23:26

 Si tu le dis Izaak si tu le dis La désinvolture dégouline de ses traits fins, adoucies par le coup de fil qu'il a reçu. L'un de tes doigt tourne nerveusement tes bagues dans un toc que tu contrôles à peine. Tu rêves de lui lacérer ses lèvres violettes à coup de chevalières mais tu n'en fais rien. Tu te contentes de le meurtrir de ton regard comme s'il était une impureté dans ton esprit profane. Le corps de Mael s'attache un peu plus au tien, apaisant cette effervescence presque animale qui commence à te ronger. Tes mains s'accrochent instinctivement à ses cheveux blond blé que tu respires comme si tu en avais besoin, comme si c'était la seule chose capable d'éteindre ton courroux. Ta cage thoracique se desserre, ton palpitant reprenant un rythme régulier au moment où ses doigts parcourent les fines lignes de ton visage. Il calme ce souffle brûlant qui sort de ta trachée, cette hargne insufflée par le brun à vos côtés. Un fin sourire nait à la commissure de tes lèvres alors que délicatement ton pouce passe sur cette bouche fiévreuse que tu rêves de toucher encore et encore. Et pourtant tu n'en fais rien, tu te contentes de tourner tes iris bleutées vers cet homme derrière toi. Ta voix est sereine et c'est cette quiétude qui montre à quel point à cet instant tu es menaçant. Un sourire insolent flotte sur ton visage, sur tes lèvres serpentines. Tu t'approches de son oreille alors que ton souffle chaud agresse son lobe, le lacère de l'intérieur. Je le dis pas je l'ordonne  Et sans attendre tu te détournes de sa personne comme s'il n'est rien. Tu ne lui pardonnes pas ses mots mais tu ne préféres pas faire d'esclandre à cet instant. Tu sens les doigts de Mael s'enfoncer dans ton échine t'arrachant des frissons particulièrement délectables. Tes prunelles éclatent dans les siennes au moment où il confirme tes doutes, tes peurs peut être. C'est lui Tu as cette impression dégueulasse qu'un truc éclate dans myocarde mais tu ne bronches pas. Tu sais qu'il ressent la même chose lorsqu'il pose ses yeux sur Ivar, parce qu'il le sait, il est lucide. Cet homme à vos côtés n'est pas n'importe qui, peu importe à quel point vous êtes préparés pour ça, peu importe à quel point ça enraye les plans de cette destinée, la votre. Tu lui dis que tout va bien, que tu l'acceptes et même si c'est vrai ça n'en rends pas ta douleur moins intense. Il s'échappe de ton étreinte après t'avoir caressé une ultime fois, un frôlement au goût d'éternité dont toi seul en comprend les secrets. Alors qu'il tourne les talons la voix du brun résonne derrière toi. Combien ça coûte ? Cette question te semble tellement loin, tellement futile après les dernières informations qui assomment ton crâne. Tu hausses les épaules, pas vraiment concerné par ce qu'il te demande. Il ne te laisse pas le temps de rajouter quoi que ce soit que son corps s'approche dangereusement du tien. Sa question n'en est presque pas une même si tu sens l'espoir satyre dans sa voix. Il rêve que tu lui dises que ce n'est pas le cas, que s'il n'était pas là alors tu ferais tout autre chose qu'être près de cet homme. Mais, il le sait. Il sait que peu importe ses chimères, peu importe ses désirs, la réponse n'est pas celle qu'il attend. Oui. S'il n'était pas là, s'il n'avait pas foutu le chaos dans ton esprit alors ce blond à quelques mètres de lui serait tien. Serait celui qui chasserait les hommes qui t'approchent, celui que tu voudrais pour amant, pour ami, pour la vie tout simplement. Oui Il n'y a pas grand chose à dire d'autre. Tu vois sa mâchoire se serrer, ses muscles se contracter sous la vérité que tu lui infliges. Son égo surdimensionné est à l'agonie depuis plusieurs minutes maintenant mais tu sens que cette fois c'est le coup de grâce. Tu le vois reculer, d'un pas bref, presque indistinct mais tu le devines. Et pourtant au lieu de le laisser digérer tu attrapes son poignet entre force et douceur. Tu l'obliges à croiser tes prunelles qui sont plus translucides que jamais. Oui tu aimes Mael, oui cet homme a ce pouvoir sur toi que les autres n'ont pas mais il n'est pas lui Tu le sens presque vouloir arracher son étreinte mais ton regard, ta force sur sa peau l'en dissuadent. Sans attendre ta main s'abat sur sa nuque alors que tes lèvres épousent les siennes dans une violence sensuelle à peine croyable. Tu l'embrasses comme si c'était le premier et le dernier baiser de ton existence, comme si cet homme était un souffle de vie auquel tu t'accroches, comme si c'était une force suprême, supérieure à toutes ces enveloppes charnelles ici présentes. Et si tu l'embrasses comme ça, c'est parce que c'est le cas. Ivar est l'intouchable, l'évidence qui écrase, qui fait mal, qui les fait passer d'êtres à poussières. Et au moment où ta bouche viole la sienne tu peux presque sentir tous les regards se tourner sur vos corps entrelacés. Sur tes bagues qui s'infiltrent dans ses cheveux, sur tes lèvres qui goûtent les siennes. Toi, l'hétérosexuel, toi l'homme fiancé, toi l'inaccessible ... tu en as fais exprès parce qu'au delà de ses espoirs déchus, de cet homme qui lui fait de l'ombre tu veux que tout le monde comprenne que c'est lui. Tu devines la surprise, le choc, la colère peut être même l'amertume à travers toutes ces oeillades mais peu importe. Au contraire, tu le colles encore plus contre ton corps pour montrer au monde entier qu'il est à toi, que c'est lui que tu veux peu importe les regards sur toi. Qu'il est tien, que tu es sien, peu importe le désordre que ça va causer, les rumeurs, les murmures, tout ça n'est rien à cet instant. Et c'est dans cette officialisation, dans cette façon que tu as de le rapprocher encore plus de toi, de le déshabiller du regard, d'arracher tes lèvres des siennes pour caresser à peine son visage que tu lui fais comprendre. Oui, tu lui fais comprendre que personne n'a plus de grâce à tes yeux qu'il en aura à cet instant, qu'il en aura tout le temps.


electric glare •
my world was on fire, and no one could save me but you, it's strange what desire will make foolish people do, I never dreamed that I'd need somebody like you, I never dreamed that I'd miss somebody like you.
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Jeu 12 Jan - 17:44


J'aurais dû savoir que venir la voir à son stand n'était pas la meilleure idée qu'il soit. Après tout on s'est pas vraiment quittés dans les meilleures circonstances et je suis le seul coupable de ça. La voir me rappelle cette époque où tout allait bien, où on était simplement colocataires et on passait des soirées devant Netflix. Ou même quand on était plus que colocataires de toute façon. On était bien ensemble et j'ai juste tout foutu en l'air parce que j'ai flippé. Voilà, y a rien à comprendre de plus. Et du coup elle m'a fait passer un genre de test sans en avoir l'air et j'ai échoué. Exprès, pas exprès ? Ca change quoi de toute façon. Alors depuis, c'est plutôt tendu et vu son regard à chaque fois qu'elle me voit ... je doute qu'elle ait des pensées positives quand elle me croise. Du coup je sais pas pourquoi j'ai pu penser une seconde pouvoir aller la voir à son stand pour qu'on se parle normalement. Elle m'envoie chier après trois mots échangés. Je sais que je le mérite totalement mais n'empêche que se prendre ça en pleine gueule de la part de quelqu'un qui a compté. Au moins, j'aurais essayé. Du coup, je lui dis que le message est passé et je pars rejoindre mes potes qui ont des vues sur le stand d'à côté. Mais à ma grande surprise, elle me rappelle et me dit de l'aider à organiser son stand. Alors que je m'approche d'un pas prudent, j'obtiens la récompense suprême. Wow, c'est que je dois m'y prendre un minimum correctement en fait. Sauf que, avoir des potes lourds comme les miens  ça n'aide pas. « Hm, j’imagine que la moitié d’entre eux ont déjà perdu alors. Ils ont dû parier que je te laisserai placer qu’une phrase. Voir qu’un mot, avant de t’en foutre une. » J'esquisse un sourire. « J'en ai de la chance d'avoir des potes comme ça hein. » Je secoue la tête d'un air blasé et leur fais limite un doigt d'honneur pour qu'ils arrêtent de nous regarder. Le temps que je reporte à nouveau mon attention sur Max, elle joue à Golum avec un cookie. « Mon précieeeeux. » Je dois la regarder avec une tête bizarre parce qu'elle enchaîne tout de suite. « Quoi ? » Elle avale le cookie d'un seul coup. Je la dévisage toujours, avant de sourire et de secouer la tête d'un air amusé. « T'es vraiment bizarre, tu sais ça ? » Elle m'indique ensuite où placer le plat sur son stand et je m'exécute. « Bien, mon capitaine. » Et je place le plat où elle me l'a demandé. « Tu venais faire quoi ici ? » Je fais style de bouger le plat de quelques millimètres sur le côté pour m'occuper les mains. Je hausse les épaules. « Comme tout le monde j'imagine, prendre l'air et faire une bonne action en même temps. La soeur de Mike est en musique donc elle déprime depuis la destruction du conservatoire. Elle a menacé de tous nous castrer si on allait pas à cette vente de gâteaux. »

@Maxyne Finnigan



i don't like talking to strangers, so get the fuck off me i'm anxious
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 13 Jan - 4:15

Tu veux lui crever les yeux pour ne plus croiser son regard si particulier. Lui lacérer le visage afin d’écraser cette expression de suffisance qu’il trimbale. Tu veux lui casser les pieds l’arrêtant ainsi de s’approcher de toi. Et par dessus tout, tu voudrais lui mordre la langue, l’arrachant après toute la colère qu’il avait ingurgité en toi.  « Je le dis pas je l'ordonne » Problème. L’alarme invisible de ton esprit commence aussitôt à sonner alors que tes sourcils se froncent. Tu n’en as rien à foutre du fait de ne pas coucher avec quiconque à part lui. Les silhouettes se succèdent, se multiplient et aucune n’attire ton attention. Aucune ne ranime ta flamme à part la sienne, à partses courbes. Mais au delà de l’attirance incommensurable que tu ressens pour lui, des limites s’imposent à sa conduite. T’ordonner de suivre ses mots est une grave erreur que tu ne le tolères pas. Tu es libre, tu es force, férocité obscène et à aucun moment tu as laissé percevoir une possible once à ce qu’il te domine et c’est visible ce qu’il inspire à faire de toi. Tu ressens une pression suffocante t’empresser ta cage comme si ta colère t’empêchait de respirer normalement. Si tes lèvres ne crachent pas ce que tu penses tout bas, tes yeux parlent pour toi. Un mariage parfait de férocité et d’impatience face à cette mascarade que tu témoignes. Ils ne s’arrêtent pas là, ils poussent encore plus loin. Et au moment où les lèvres d’Izaak s’invitent à moitié sur celles du blond, ton agacement se multiplie. S’en est assez. S’il t’avait demandé de l’accompagner afin de te dévaloriser et piquer ton ego surdimensionné, ton grognement bestial lui fait comprendre son ineptie. Pourtant, quand l’autre part et que tes lèvres susurrent cette question, ton irritation s’accroît. C’était ta dernière tentative à sauver ce qui vous lie ou du moins ce qu’il en reste. Quelques minutes ont balayé des semaines entières de passion et d’envie commune là, tu ne ressens qu’une profonde amertume car malgré ta nonchalance extérieure, tu veux savoir. Tu veux connaitre la vérité aussi écorcheuse soit-elle. Mais si tes mots t’ont meurtri la langue, sa réponse a tout seulement annihilé ton organe de vie et tout ce qui te constituent. Oui. Oui, si tu n’étais pas là, il partirait avec lui. Oui, la place du blond est bien plus grande que tes soupçons. Là, tout éclate, tout devient translucide et douloureusement immaculé. Tu n’as plus rien à faire là, ta place n’est sûrement pas avec lui et il a choisi la pire façon qui soit pour te communiquer cette information. Un pas en arrière, les sourcils froncés et les poings serrés, tu écoutes les appels multiples de ton esprit, te quémandant de déguerpir, là, maintenant tout de suite. Il te suffit de tourner la tête pour te décrocher de ta torpeur sauf qu’une main s’approprie de ton poing. Ton premier réflexe n’est autre que brutal. Tu tires sur ta propre main, voulant dégager la sienne coûte que coûte. Non, tu ne veux plus l’entendre. Tu ne veux pas entendre ses explications ou ses mots assassins. Les maux occasionnés sont déjà à leur paroxysme mais alors que tu grognes, menaçant de lui casser le bras, c’est l’autre qui te brûle la nuque alors que son corps s’accroche au tien. Ses lèvres. Elles se posent sur les tiennes. Elles ne demandent pas l’accès, elles le violent. Sa langue n’attend pas ta permission, elle s’invite contre ta volonté. T’aurai pu le repousser, oui t’aurai pu mais au lieu de rendre cela possible, tes bras encerclent sa taille alors que tu le tire rageusement contre toi. Tu comprends ce geste, tu nies le fait que ce soit le fruit d’une pulsion. Ce n’est pas un simple baiser, c’est le contrat abouti qui se crée entre vous. C’est toi qu’il embrasse, ce sont tes lèvres qu’il mordille devant tout le monde. Devant tous ces regards habitués à l’apercevoir dans les bras d’une femme. Quand il est revenu vers toi, vos bouches avaient gardé leur espérances enfouies, profitant de ce que l’autre offre, une limitation que tu n’aperçois plus. Izaak s’adonne complètement et entièrement à toi. Même s’il aime le blond, c’est toi qu’il choisit, c’est auprès de toi que sa place se forge, résistante, grandiose. Ton étreinte est possessive sur ce corps qui t’appartient, tes mains s’enfoncent dans son crâne, bouffant ses lèvres comme si ta vie en dépendait. Peu importe le degré de ta colère, tu ne veux plus le lâcher. Plus rien n’a de l’importance encore moins ces regards indiscrets, avertis par le bruit obscène produit par vos bouches collées et insatiables. Et au delà de votre fougue, une certaine douceur naquit, fragile, candide mais réelle qu’il applique en caressant ton visage alors que son corps reste collé au tien. Tes mains descendent sur sa taille, ne voulant pas s’en décrocher. Plus. « Izaak » Non. Tu n’as pas besoin de parler pour exprimer tout ce que tu ressens à ce moment là. Tu veux juste te perdre dans son regard tout en caressant de ton pouce ses lèvres délicieuses. Et tu veux partir avec lui, aussi.


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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Ven 13 Jan - 21:16

Elle est à peine installée derrière son stand que déjà, Claudia apparait devant elle avec son amie. Elle ne les a pas vu venir, bien trop occupée à inspecter la marchandise sous ses yeux, bien trop occupée à tenter d’y résister. Elle tourne le regard vers la brune, un sourire étirant ses lèvres. « Je vais bien et toi ? » Cela faisait un moment qu’elle ne l'avait pas vu, la faute à une vie bien trop remplie. Et si elle s’entendait bien avec elle, l’appréciait même, Sia n’avait pourtant pas cherché à combler son absence. « Oui, cette période se ressemble tous les ans. Ça a été de ton côté ? » Elle adorait Noël et tout ce qui allait avec, mais chaque année, lorsque le jour fatidique arrivait, ses parents lui manquaient atrocement. La conversation n’a pas le temps de se poursuivre que déjà, Claudia s’excuse pour disparaitre aussi vite qu’elle est arrivée, au même moment où Solal dépose un baiser sur sa tempe. Son regard s’attarde un instant sur la brune qui s’éloigne, un brin inquiète de sa réaction. Si elle connait le lien qui unit ses deux amis, elle n’a jamais réellement posé de question sur la profondeur de celui-ci. Elle finit par reporter son attention sur Solal, haussant les épaules lorsqu’il refuse le gâteau. Elle est loin de se vexer pour si peu, alors qu’elle finit par le manger elle-même. Elle n’a jamais su résister à la gourmandise, encore moins lorsqu’il s’agit de pâtisseries. Ce n’est pas pour rien qu’elle s’arrête tous les matins, ou presque, au coffee-shop non loin de chez elle. Un arrêt devenu presque obligatoire avant de rejoindre Columbia, pour un péché mignon qui devient de plus en plus la base de son alimentation. Elle n’hésite pas longtemps avant de croquer dans un cookie cette fois-ci, fermant presque les yeux de plaisir. « Ils sont bien meilleurs que tu ne le pense. » Elle lui tend cette fois-ci le gâteau déjà entamé dans une nouvelle tentative, amusée de le voir se formaliser devant ce genre de choses. Après tout, le but de toute cette opération est de réunir les fonds pour la cause qu’ils soutiennent. Et elle a largement mis assez de monnaie dans la boite pour subtiliser plusieurs gâteaux. Elle fait mine d’examiner leur stand aux paroles de Solal, alors qu’un léger rire s’échappe de ses lèvres. « Si je mange tout ce qu’il y a, je vais être malade, tu sais. » Non pas que ça ne la tente. « En revanche, si tu arrives à vendre nos produits, on ira beaucoup plus vite. » Elle lance ces quelques mots sur le ton du défi, sachant parfaitement qu’il était là uniquement pour lui faire plaisir. Et se doutant qu’il ne comptait pas réellement s’impliquer autrement que par sa présence. Alors elle ne peut s’empêcher de le taquiner pour le sortir de sa réserve habituelle. Son regard se pose sur les personnes les entourant, effleurant quelques instants la silhouette de Claudia. Et de nouveau, une légère inquiétude s'installe devant le comportement brusque de son amie. « Tout va bien entre Claudia et toi ? » Parce qu’elle reconnait une fuite quand elle en voit une, Sia. Qu’importe les excuses qui sont données.

@Solal Burrows @Claudia Calzolari


hold back ⊹ tried to keep you close to me, but life got in between. Hold back the river, let me look in your eyes.
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Lun 16 Jan - 1:47

Tu connais suffisamment Galya pour savoir qu'elle te cache quelque chose mais tu n'insistes pas, tu n'as pas le coeur à être insistant en ce moment. Tu passes devant les stands mais tu ne t'y arrêtes pas, à vrai dire tu les vois sans les voir. Galya espère te convaincre sur le calme de sa vie sentimentale et dans un sens tu la crois mais tu sais qu'il n'y a pas que ça. Tu hausses les épaules pour toute réponse avant de l'observer avaler ta pâtisserie. Tu as conscience d'être d'une humeur exécrable mais tout le monde le sait, cette période n'est pas la plus agréable pour toi. Si tu es ici c'est pour faire plaisir à la brune mais rien que de poser ses yeux sur elle te fait penser à son frère. Et si en temps normal ça aurait peut être réussi à t'apaiser là c'est pire. Tu sens la colère bouillir dans tes veines alors que tu te pinces les lèvres pour ne pas te laisser submerger par celle ci. Je ne vais pas trop tarder, il me reste un million de choses à faire Comme gérer tes bagages trônant dans l'entrée, aller voir ton oncle ou encore saluer Rhéa et ton groupe, les prévenant de ton retour. Tu sais d'avance que tu vas prendre un malin plaisir à éviter la présence du brun mais peu importe, à cet instant tu te fous littéralement de ses états d'âme et de votre pseudo relation. Une personne un peu plus loin se dirige vers vous et alors qu'elle propose à Galya de se diriger vers son stand tu hausses les épaules. Vas y. Je vais y aller Tu ne te sens pas à ta place ici et même si tu essayes de faire un effort considérable pour la brune ta patience s'amenuise de plus en plus. Tu as juste le réflexe de tourner la tête vers la bêta plus loin voir si tout va bien mais fort est de constater que c'est le cas. Désolé. Une prochaine fois Tu embrasses la petite soeur de ton meilleur ami, effleurant sa joue dans une caresse sincèrement navrée. Tu prends juste le temps de te diriger vers un stand, acheter la pâtisserie que tu sais être sa préférée et lui donner délicatement. Ne te rends pas malade Tes lèvres épousent son front alors que tu tournes les talons, l'air pas franchement serein.

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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Mer 18 Jan - 3:42

Tes lèvres cajolent, apaisent, enflamment les siennes dans une soif insatiable. Tu es capable de sentir les regards sidérés des autres brûler ta peau et pourtant elles ne font que s'incliner face à l'évidence de ce baiser. Tu ne laisses pas la place au doute ni même aux contestations des futurs imposteurs. Peu importe les sourires affaissés et les rictus douloureux. Elles effleurent même pas ton corps encore collé contre celui de ton amant, de ta possession tout simplement. Tu as conscience que ce que tu viens de faire est une officialisation en bonne et due forme mais au delà de ça c'est symbolique, ça représente la véracité de ton attirance, de ton appartenance. En une seconde tu repousses les oeillades insistantes sur ton corps, sur le sien pour faire d'Ivar la suprématie par excellence. Ta bouche s'écrase une nouvelle fois sur la sienne, appréciant ses lèvres chaudes et salées. Sa main se perd dans ton dos et un grognement de satisfaction se meurt presque instantanément dans ta trachée. Tu te décroches seulement de ces lippes tentatrices lorsqu'il s'écarte pour murmurer ton prénom. Le bout de ton doigt caresse de manière presque imperceptible sa joue mais la douceur est là, certainement pour la toute première fois. Il n'a pas besoin d'en dire plus, tu sais ce qu'il ressent à cet instant et à quel point ce que tu viens de faire apaise sa colère destructrice. Il sait maintenant, peu importe ses doutes, peu importe le vice que représente les autres chairs à ses yeux. Maintenant tout le monde sait Tu laissais passer une seconde avant de rapprocher son corps contre le tien en entendant les murmures redoubler à côté de vous. Ils savent que leur échec à ton visage Tout le monde semble suspendu à tes lèvres porteuses de cette vérité, de ce qu'ils estiment sans doute comme une monstruosité mais c'est justement ce qui te pousse à continuer, à crever cette réalité. Oui parce qu'au delà du fait que tu viens d'exploser cet interdit, cet inaccessible, tu viens de montrer à quel point l'homme face à toi est souverain. Ce n'est pas seulement des paroles balancées au hasard, au contraire, au fond de tes prunelles il devine que tu viens de leur montrer à tous que prédominance à son nom, ses traits violemment dessinés. Tu transpires la bestialité, comme à chaque fois que son corps se trouve près du tien mais cette fois elle s'exprime avec une prestance différente. Au lieu de lui arracher les cheveux, de les tirer à l'en faire soupirer de plaisir tu te contentes de les glisser doucement sur son crâne dans une caresse aussi animale que tendre. Le paradoxe est surprenant mais profondément de mise à cet instant. On s'en va Tu glisses ta main dans ta poche arrière et tu sors un seul billet capable d'acheter ton stand mais aussi de deux ou trois autres. Tu t'en fous. Tu le poses avec une désinvolture insolente sur la table qui est la votre avant de déshabiller Ivar du regard. Tu le dévores, tu le bouffes des yeux avant de relâcher cette étreinte visuelle pour affronter ces paires de yeux qui te dévisagent. Un sourire arrogant, clairement indécent franchit tes lèvres au moment où tu les défie, les nargue les uns après les autres. Tu passes ton pouce sur ta lèvre inférieure dans un geste plus effronté encore avant d'attraper la main d'Ivar à côté de toi. T'es volontairement sensuel, sexuel mais cette tentation, cette provocation est ta façon d'être. Tu ne t'inclineras pas devant ces regards choqués, au contraire, tu les rabaisses de ton insolence, de ton impertinence. Cet homme tu le veux et peu importe que ton nom soit assigné à celui d'une autre, peut importe le sexe qu'il peut avoir, sachant que l'enveloppe charnelle qui le définit est la seule capable de t'atteindre, de t'exciter. À peine tu reposes tes yeux sur lui que tu attrapes sa mâchoire avant d'effleurer ses lèvres de ton index, tu le frôles, tu le touches comme pour rendre la scène plus réelle encore. Tu ne seras jamais plus beau qu'à cet instant. Sans attendre tes lèvres glissent sur son oreille dans un murmure lascif et pourtant tellement voluptueux en même temps. T'es à moi Ivar Tu l'embrasses et cette fois pas pour lui dire que tu as envie de lui mais de ces baisers qui ne laissent place à rien d'autre que l'évidence. Sa place est là ou elle devrait être. On s'en va maintenant. Il me semble que je te dois ... Tes yeux se lèvent sur la grande horloge à quelques mètres de toi. Deux heures de mon temps Un sourire profondément ravageur, voire même vicieux naît de la commissure de tes lèvres alors que tu tires sa main de la même qu'il l'a fait la première fois qu'il t'a vu. Ivar Alors qu'il s'apprête à te suivre tu l'arrêtes pour te retourner dans un sourire mutin, rempli d'une lueur tantôt séraphique, tantôt luciférienne. T'es le risque que je vais prendre.   ton sourire ne faiblit pas, au contraire et alors que tes yeux deviennent presque diaphanes ton souffle brûlant se meurt sur ce corps que tu attaches au tien. Je suis à toi Ivar. Entièrement. Aujourd'hui, demain et les jours suivants.

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electric glare •
my world was on fire, and no one could save me but you, it's strange what desire will make foolish people do, I never dreamed that I'd need somebody like you, I never dreamed that I'd miss somebody like you.
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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Sam 21 Jan - 16:06


Mine de rien, t’es un peu rassuré de le voir rester. De voir que t’as pas tout foutu en l’air à cause de ta rancœur. Mais ça devrait te passer au-dessus. C’est lui qui t’a blessé, pas le contraire. Alors tu sais pas vraiment pourquoi ça te soulage, ne serait-ce qu’un peu, de voir qu’il reste. Il a toujours eu cette manie de te retourner la tête, et pas toujours de la meilleure façon.  « J'en ai de la chance d'avoir des potes comme ça hein. » « Une bande d’abrutis… Du style tout dans le physique, rien dans le crâne. » que tu laches avec un sourire quelque peu sarcastique. C’est franchement ce que tu penses. C’est un peu caricatural, mais c’est vraiment l’impression, l’idée que t’en as. Et ils ont jamais rien fait pour te démontrer le contraire. Tous, sauf Alexis. Lui, tu le connais vraiment. Ou en tout cas, t’avais cru le connaitre. En attendant, tu te régales d’un des cookies que tu pensais égaré, sous le regard ahuri de ton ex. Un problème peut-être ? Il met un petit moment à réagir et tu te demandes s’il n’y a pas un truc qui a bloqué dans son cerveau. « T'es vraiment bizarre, tu sais ça ? » Tu hausses un sourcil face à son sourire amusé. « Euh… C’est toi qui me dit ça ? » T’aurais pu lui dire ça de manière agressive. Parce que pour avoir un comportement étrange, t’avais un exemple de taille à lui balancer à la tronche. Mais cette fois, c’était plutôt dit sur le ton de l’humour. Après tout, t’as vécu quasiment un an avec lui. Un an à être témoin de toutes ses manies et habitudes. Tu lui dis alors quoi faire, comment le faire. Quel plat poser, où le disposer. Ca te permet de penser brièvement à  autre chose qu’à toutes ces réponses que t’attends toujours. Ca te permet de ne pas déverser toute ta colère et ton amertume. Tu lui demandes la première chose qui te vient en tête. Sa présence ici. Non pas que tu l’imagines égoïste, mais ça pas forcément le premier endroit où tu l’aurais imaginé passer son temps. « Oh d’accord. » tu comprends aisément que la sœur de son pote soit touché, et même Mike. Qu’il veuille entrainer tout le monde là dedans. « Enfin si jamais elle a besoin d’aide, j’me porte volontaire. » Evidemment que tu le ferais. Et tu serais la première volontaire pour t’occuper d’Alexis et de son regard hypnotisant. De son foutu charisme et tout ce qui t’exaspère désormais, alors que ça t’avait attiré il y a quelques temps. « T’en fais pas, je m’occuperai de toi avec la plus grande attention. » tu te pinces les lèvres pour ne pas sourire, à moitié sérieuse dans tes propos. Alexis, c’est typiquement le genre de personne que tu ne peux t’empêcher de provoquer à cause de ce qu’il t’a fait. Et pourtant, t’es pas convaincue d’être un jour capable de sérieusement lui faire du mal. Même si t’en as régulièrement eu envie. Rien que poser tes yeux sur lui font remonter une marée de sentiments, de réactions tous plus contraires et paradoxaux les uns que les autres.

@Alexis Sheridan



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MessageSujet: Re: Vente de gâteaux.   Mar 24 Jan - 4:19

Maintenant tout le monde sait. Maintenant tout le monde a témoigné votre étreinte charnelle, a vu votre échange bien trop symbolique pour ne pas être considéré comme un signe vorace. Cet homme t’appartient et si tu n’as jamais voulu l’afficher publiquement, Izaak s’en est occupé à ta place. Pleins de raisons t’avaient poussé à ravaler ton arrogance légendaire et te focaliser plutôt sur son bien être. Le fait qu’il soit lié à une autre personne en est la principale raison. Même si une carence domine ses fiançailles, ils demeurent existants et bien trop oppressants à ton goût. Cependant, chaque mot quittant ses lèvres est une immense surprise, une preuve de son attachement à ta personne. Là, aucun individu n’a de l’importance à tes yeux, rien n’existe. Ni sa fiancée, ni le blond. Toutes ces sources que tu considérais nocives ne sont qu’une pâle ombre disparaissant dans l’horizon alors que l’image de son visage lubrique prend toute sa place dans ta mémoire. Ce visage, tu es la clé de son apparition, il n'apparaît que sous ton regard à la fois interrogateur et fier. Ce n’est pas une déformation dictée par ton ego résistant mais plutôt la fierté de tenir la main de cet homme là. Cet imprévisible sauvage que tu es arrivé à attirer dans tes filets. Cet homme qui parle si peu mais quand les mots quittent son palais buccal, tes tympans et ton organe de vie ne sont que satisfaits, assaillit par autant d’euphorie loin d’être euphoriques. Derrière ton mutisme, se cache une profonde satisfaction teintée d’une pointe d’attendrissement. Alors qu’un léger sourire demeure sur tes lèvres, son index les caresse, les touche dans une tendresse inhabituelle et tellement, tellement délicieuse. « Tu ne seras jamais plus beau qu'à cet instant. » T’aurai pu l’ordonner de se taire, de posséder une nouvelle fois ses lèvres et montrer ta domination mais tu ne le fais pas. Peut-être le fait qu’il te met sur un piédestal fait en sorte que tu embrases enfin ta place dans sa vie au point de ne pas vouloir entacher ce moment si précieux. Et quand ses lèvres effleurent les tiennes et que ta langue capte la sienne, tu finis par accepter cette place et l’apprécier. Tu grognes à ses mots non pas par énervation mais par acquiescement. Toi. Le bavard par excellence, tu savoures chaque syllabe quittant sa bouche exquise, l’imprégnant dans ton esprit calmé. Tu ne daignes ouvre tes lèvres que lorsque ses yeux quittent l’horloge pour se poser sur ton visage. « Il me semble que c’est un laps de temps bien trop restreint à mon goût. » Tu es défaut. Tu es insatisfaction perpétuelle mais Izaak le sait. Et s’il a décidé de lier vos destins cela veut dire qu’il t’accepte comme tu es, qu’il t’apprécie comme tu es. Alors que ta main glisse dans la sienne, ses mots fusent te poussant à ne pas cligner des yeux alors que tes jambes se figent sur le sol. Tu es le risque qu’il va prendre. Tu es le tourbillon qu’il n'essaiera même pas de dompter, qu’il va tout simplement embrasser, l’accompagner dans sa folie continuelle. Son corps se colle au tien alors que ta main s’impose sur sa mèche que tu glisses derrière son oreille. Tu murmures contre ses lèvres, une promesse, une vérité éclatante, un engagement que tu veux tenir, que tu tiens à tenir. « Tu es à moi Izaak. » Tout comme tu es sien. Peu importe les regards qui vous entourent, peu importe les silhouettes se succédant dans son existence. Ta place est unique, la sienne est unique et à deux, vous formez la plus pure des promesses. « Arrête. Attends qu’on arrive chez moi. » Tu n’es pas abrupt non. Tu es passion, envie de possession non pas pour satisfaire ton ego non mais un simple fait de rendre votre serment indubitable et surtout tangible. Sa main dans la sienne, tu le pousse à l’extérieur de tout ce monde, tes yeux ne le regardent que lui, ton visage est tourné vers le sien alors qu’un sourire réel, franc, éclatant lui est transmit. Un mélange qui ne s’éclipsera plus, jamais.

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❝ Colour Of An Eye ❞
IVAAK ◈ As shadows watch the rain we tremble on our bed. In sheets of silver silk, as the world's heart loses its feel

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