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 [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed

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MessageSujet: [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed    Mar 10 Jan - 2:18


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The moon slowly sets and another attempt has failed
feat. Ydriss

Tu ne les contrôles pas. Ces pieds, ces traîtres, ces muscles ne répondant plus aux ordres intimés par ton cerveau encore éveillé. Tu n’as pas bu et pourtant, tu sens l’envie de pénétrer cet endroit et d’escalader la distance qui te sépare de lui. Ydriss. Depuis son retour abrupt, tu ne penses plus qu’à son être nonchalant, aux envies longuement camouflées portant son prénom. Tu ne sais plus ce qui t’a réellement poussé à le suivre. Une fois, deux fois, trois fois, tu ne comptes plus les fois où ton corps avait adopté les mêmes mouvements que lui. Une ruelle, suivie d’une autre où tes yeux observateurs avaient calculé chaque battement de ses pieds avant que son enveloppe s’arrête, frappée par sa paranoïa. Sa tête cachée par sa lourde capuche qui se retourne, t’obligeant à ne pas aller plus loin. Mais tu es volonté, tu es doté d’une détermination sans borne. Alors, dès qu’il quitte son antre hostile aux yeux de vos collègues, tu laisses une certaine distance avant de vaquer à ce qui t’intéresse le plus ; connaître son lieu de vie. T’ignores tes motivations réelles. T’ignores si tu es poussé par la curiosité ou juste une envie encore ésotérique à tes yeux. Tu n’as réellement lâché prise que lorsque tu as appris le chemin menant à son appartement à Willimasburg. A Brooklyn, un des quartiers que tu adores visiter, connaissant tous ses coins mais tu n’as jamais imaginé que ce fantôme avait élu domicile dans ce coin. Malgré cette petite victoire, tu n’as jamais cherché à exploiter cette piste. Tu n’as même pas changé vos rapports, te contentant de le taquiner alors que tu te heurtes au mur infranchissables de sa neutralité. Avec le temps, cette nonchalance a commencé à titiller ta libido. L’interdit, le prohibé, tu en raffoles, toi, le pêcheur orgueilleux. A chaque fois, c’est un sourire malicieux que tu arbores, un étirement qui ne déclenche qu’un haussement d’épaules intéressé de sa part. Plusieurs semaines s’étaient écoulés depuis que Konstantin t’avait présenté à lui, ce spectre du passé et si vos rapports étaient des plus étranges au début, le temps avait fait son effet, te laissant apercevoir une bribe de sa personnalité. Tu t’es aussi rendu compte que cet être aussi inhumain soit-il, avait marqué ton enfance. Tu te rends compte aussi que ce qui vous lie ne se résume pas à un simple contrat de collaboration forcée. Cela dépasse toutes les appellations possibles. “Quelque chose” vous unie, vous ramènent à cohabiter dans une sphère crée involontairement par vos soins. Voilà la raison pour laquelle tu es devant son immeuble, à relever la tête vers la fenêtre de son appartement. Les lumières sont éteintes mais c’est loin de constituer un obstacle pour toi. Oh non, pas du tout. Alors que tu craches la fumée grisâtre de ton addiction, un étirement de lèvres de plus vicieux éclate sur ton visage. Tu sais parfaitement ce que tu vas faire. Sans retarder l’évidence, tu entres dans le bâtiment avant de monter les escaliers. Arrivé dans son étage, tu fouilles dans ta veste afin de faire sortir deux outils de “travail”. Forcer les serrures dans la discrétion la plus totale, tu as appris à le faire depuis ton plus jeune âge. C’est ironique vu que celle qui t’avait montré les astuces n’est autre que ta propre génitrice. Elle t’avait appris à aviser son conduit auditif et te focaliser sur le petit son témoignant ta victoire contre la technologie. Quand la porte s’ouvre, tu entres en usant de pas légers comme si tu frôlais le carrelage sans le toucher. Quand celui-ci grince sous tes pieds, tu t’arrête un instant, devinant une silhouette dans une chambre. Tu t’avances vers elle, toujours aussi agile, aussi léger et au moment où ton corps dépasse l'embrasure de la porte de sa chambre, tu t’arrêtes. Tes yeux s’habituent doucement à la pénombre éclairée par un brin de rayon lunaire. Les draps blancs ne cachent qu’une parcelle de son corps alors que son visage semble si détendu. Presque enfantin lui, ton robot attiré. Tes yeux clignotent, comme si tu baignais en pleine torpeur. Mais ce qui écrase tout doute sur ta venue ce soir, réside dans ce bout de chair dénudé et loin d’être caché par sa couverture. Tu ne réfléchis plus, tu réagis. Tu es poussé par ta libido explosive, par ton envie de mettre ta main là où censure est présente. Toi, tu t’en fous. Tu t’en fous des règles, tu crées les tiennes alors qu’un pas, deux pas te permettent de te pencher vers lui. A le dévorer de tes yeux lubriques, à faire passer ta main sur son buste dénudé sans pour autant le toucher. Tu devines sa texture, la chaleur immanent de son épiderme. Ton regard se bloque sur cette chair endormie que tu crèves d’envie de la réveiller, de la torturer de tes doigts sévères. Tu n’attends plus, ton visage s’approche un peu trop du sien, tu humes son odeur avant d’orienter tes traits vers son lobe que tu touches au même moment où tes phalanges heurtent ses parties intimes par dessous la fine couverture. Un son rauque emplit la pièce. Un bruit de frustration alors que insctinctivement, ta main se met en marche, touchant ce qui ne t’appatient pas. Pas encore. Ta paume frotte et tes lèvres entre en contact avec son lobe qu’elles happent, elles le croquent. Ton souffle est bruyant, conscient qu’il finirait pas se réveiller. Conscient que tu prendras ce que tu es venu chercher ce soir.        


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MessageSujet: Re: [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed    Mar 10 Jan - 3:34


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 Les doigts sur les rebords de ta capuche tu l'enfonces encore un peu plus sur ton crâne. Un toc qui ne te lâche plus, encore moins lorsque tu te sens épié comme à cet instant. Cela fait une bonne semaine que tu as cette sensation chronique qu'on te suit, qu'on te scrute. Une paranoïa qui te colle à la peau et que tu essayes de noyer dans les méandres de ton esprit torturé. Vide des codes éthiques et moraux, vide de ces questionnements imposés par la norme, celle là même fournie par la société. Toi, ton monde n'est pas fait de la même substance, de la même façon. Tes pouces s'enfoncent dans ton pull alors que tu tournes à l'angle prêt à pénétrer dans ton immeuble. Un entrepôt désinfecté retapé par tes soins il y a quelques années. T'es pas manuel mais c'était le seul deal capable de te promettre une solitude désirée. Tu escalades les escaliers quatre par quatre, pressé de glisser ta peau sous l'eau brûlante, de purger ce chaos incessant, ces futilités tissées toute la journée. Les gouttelettes ruissellent sur ton épiderme bouillonnant alors que ton front se pose contre la parois pour sentir cette pluie déferler sur toi. Tu ne sais pas combien de temps tu restes dans cette position, n'ayant que faire de Chronos et ses affres. Toi, l'indifférent, l'insensible à cette valse du temps. Tu ne prends pas la peine de nouer une serviette autour de ta taille, ta nudité n'est pas un problème dès lors que le silence est ton unique partenaire. Tu laisses l'air frôler ta peau alors que tes pas épousent le parquet. Totalement nu tu te diriges dans ton lit, glissant sous les draps. Cela fait plus de 72h que tu n'as pas fermé les yeux, l'esprit voué à tes missions, à tout autre chose qu'à ce besoin souvent bien optionnel à tes yeux. Le problème c'est que Morphée, la belle délaissée, torture ton corps, le martyrise, réclamant ton attention, t'obligeant à épouser cette nécessité. Sur le dos, tes lèvres aspirent la fumée blanchâtre de cette opium que tu aspires, que tu avales comme seule solution pour clore ton esprit. Les yeux ouverts tu essayes de repousser ces chiffres, ces codes, ces trésors puants du dark web danser de tes prunelles émeraudes. Tu prends ton temps, suffisamment pour que cette drogue fasse effet et t'oblige à encercler ton âme de ces songes emplis d'obscurité. Il te faut bien une trentaine de minutes pour t'endormir, apaiser par ce mutisme apaisant, rassurant. Plongé dans une sorte d'état comateux à cause du produit tu n'entends pas les bruits de serrures, de pas qui violent ton intimité. Toi qui a pourtant le sommeil exceptionnellement léger, tes sens aiguisés par ta paranoïa, t'es incapable d'être dans un état autre que celui de l'alerte. Et pourtant cette fois, ce manque cruel de sommeil t'entraîne dans des chimères profondes et lancinantes. L'illusion du rêve s'enfonce dans ton crâne, hante ton corps, t'assassine et te berce en même temps. Et pourtant à la seconde où ses doigts survolent ton torse tes muscles se crispent, ton corps tout entier se contracte comme si l'on venait de te secouer. Tes paupières refusent de s'ouvrir parce que ton cerveau n'est pas encore éveillé, la biologie t'empêche de te réveiller à cette seconde précis, cet instinct de défense que peut avoir un organisme se déclenche, t'empêche de t'extraire de ton inconscience. Pas encore. Tu luttes intérieurement alors que le mécanisme d'éveil se met en place, tardivement, trop tardivement pour toi. Dans tes songes tu sens cette rage monter, cette fébrilité écraser ta trachée. Tu te débats là dedans, en toi et pourtant ton corps est inerte. C'est seulement au moment où ses lèvres attrapent ton lobe, que ses doigts se posent sur ton intimité, sur ton sexe chaud que ta folie, le paroxysme de ta rage explose. Instinctivement ton coude se déploie dans cette mâchoire, dans cette bouche qui te touche. Tu n'es pas haineux de cette intrusion à cet instant, tu es simplement ivre de colère qu'on te touche. Cette promiscuité qui te met en horreur, que tu pourrais saigner, faire agonir à n'importe quel prix pour peu qu'elle s'arrête. La frénésie de ta fougue se répercute contre ses os que tu sens craquer, contre cette bouche que tu entends presque éclater avec la violence de ton coup. Tu n'as pas peur, t'es même pas anxieux, pas une seule seconde tu penses à cette présence, à cet individu ou même à ta vie qui pourrait être en péril. Non tu penses à cette main sur toi, à ces lèvres sur ton lobe qui te touchent, qui t'oppressent, qui te font perdre toute rationalité, toute humanité. Ce contact tu l'exècres, tu l'abhorres et pour l'instant c'est la seule chose qui éclatent dans ton esprit. Cette sensation qu'on te touche, qu'on pénètre dans cet espace vital, intime. Un grognement bestial sort de tes lèvres, inhumain, totalement animal. Tu es poussé par un élan que tu ne contrôles pas et pourtant que toute ta volonté impose. Tes doigts s'écrasent sur la gorge de ton interlocuteur alors que tu serres cette nuque au point de sentir ses cordes vocales contre ses phalanges. D'un geste brutal tu rejettes en arrière cette trachée de façon à ce qu'il recule au maximum. Ton corps est désormais totalement sur la défensif, comme un animal farouche, féroce qu'on vient de provoquer. Ta position est la même, ton regard est obscur, sinistre même. Tu ne le vois pas tout de suite, bien trop aveuglé par ta rage pour prendre le temps de savoir. Et pourtant ce souffle ... tu l'aurais reconnu entre mille. Sans raison apparente, sans logique, sans légitimité même mais c'était un fait. Comme si vos êtres étaient liés, tout simplement. Ivar. Du sang s'écoule de sa lèvre que tu sais pétée, tu as entendu le déchirement de sa chair, le claquement de sa mâchoire. Tu ne lui laisses pas le temps de te déshabiller du regard, de lui faire ce plaisir de se délecter, rabattant immédiatement les draps sur ton sexe. Kovacs Son nom dans ta bouche est pire qu'une menace, c'est presque même une mise à mort. T'es violent, t'es brutal et chaque mouvement, chaque respiration qui flotte autour de ton corps est signe de ta tyrannie à venir. La rage pullule sur chaque pore de ta peau, chaque parcelle de tes entrailles, chaque fragment de ton âme. Tes yeux le crèvent, l'assassinent, le violentent d'une façon que même le contact charnel ne pourrait pas lui faire subir. T'es entré dans une folie incomparable dès lors qu'il t'a touché et tu sais que cette colère noire, cette bile de fureur frénétique ne va pas s'apaiser, bien au contraire. Elle va s'étoffer au point d'en devenir luxurieuse, maladive. Oui, parce que c'est ça, dès qu'on te touche, tu deviens profondément aliéné de ce contact non désiré. Son nom est dit dans un grognement animal, un acide qui le frappe de plein fouet, qui claque sur ton palais. T'es farouche, t'es sauvage, t'es même plus humain. Tes doigts serrent le drap qui cachent ton sexe, ta nudité à ses yeux curieux, avides de toi. Tu le devines, tu le sais à son regard et à ses lèvres pincées. Tu lui interdis ce regard, tu fais de ce bout de chair une voie prohibée, le fruit le plus défendu qu'il aurait a goûté. La mâchoire serrée par la rage, par cette ire qui te transcende tu peines à ne pas étrangler sa jugulaire au point de l'entendre s'étouffer, crever sous tes doigts. Dégage. Maintenant


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MessageSujet: Re: [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed    Ven 13 Jan - 2:24


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Ton esprit se vide à l’instant même où tes yeux rencontrent sa nudité. Bien que tu sois un pervers assumé, tu n’as pas des idées déplacées concernant son propriétaire. Pourtant, le voir ainsi, offert, abandonné, ayant cette expression délicieusement tranquille. Tu es bien loin de ses gestes robotiques et la carence des clignements des yeux franchement perturbant. Non, c’est un être des plus normal, des appréciable que tu as sous tes prunelles indiscrètes. Un être désirable qui par sa simple respiration, déclenche tes ardeurs invisibles ; Ydriss te plait. Ca a toujours été le cas. C’est pour cette raison que tu es venu ce soir. C’est pourquoi tu t’agenouilles devant son lit pour le toucher, saisir ce qui te semble si attractif loin d’anticiper cette pression pénible administrée à tes lèvres, te faisant pousser un grognement alors qu’un éclat au goût métallique se répand dans ta bouche. Son réveil lui ressemble. Il est bien loin de la muse apaisée que tu as aperçu quelques secondes plus tôt, il est redevenu ce qu’il a toujours été ; une impulsivité sans borne. Tu n’as même pas le temps de consulter les dégâts que sa main s’approprie douloureusement ta gorge. Il sert, annihilant toute possibilité à respirer. Ah oui, tu as la masse musculaire nécessaire pour le repousser en dépit de sa colère sourde. Mais tu n’en fais rien. Attiré par sa rage olympienne, celle qui éveille tes instincts animals, celle qui t’excite au plus haut point. Suite à cette décharge haineuse, ton corps se retrouve éloigné de sa chair alors qu’il te lâche sèchement. Là où tu as atterri, la pénombre prend toute la place, cachant ainsi ton visage ainsi que les dessins innombrables. Mais lorsque l’air reprend sa place dans ta trachée et que la douleur disparaît de ta chair, tu t’avances vers un point où la lumière fuse. Ton nom de famille claque sur sa langue comme un fiel poison. Bien. Alors qu’il ramène la couverture sur son corps, un petit sourire élargit tes lèvres. Mollement, ta main s’approche de ton propre visage tandis que ton pouce s’abat sur le point endolori, s’imprégnant immédiatement de ton sang. « En personne. Et fais pas ça, tu gâches la vue. » Tu es provocation, allant de ton mouvement de mâchoires sondant les ravages effectués par son coup jusqu’au regard analyseur qui coule sur son corps dénudé. Il passe de ses cuisses à découvert, montant vers son torse finement musclé pour arriver sur son visage tiré dans un rictus colérique. Dégage. Comme c’est prévisible. Sauf que tu n’en as pas envie maintenant que les choses sérieuses commencent. Non, toi tu te redresses doucement toujours muni de ce petit sourire malicieux. Tu ne te rapproches pas de lui, tu gardes plutôt une distance considérable entre vous. Non pas par peur mais par nécessité. Tu voudrais qu’il te regarde faire ce qu’il ne t’aurait pas pensé capable. Tu n’es pas un petit animal effrayé préférant déguerpir en vitesse afin de ne pas réveiller le grand méchant loup. Au contraire, toi tu voudrais le ranimer, le pousser à bout, le rendre tien. Alors qu’il s’attend à ce que tes pas te ramènent loin de son champ de vision, tes doigts commencent petit à petit à déboutonner ta chemise. Tu la vois, cette lueur interrogative dissimulée sous un amas d’indifférence. C’est elle qui tâte tes phalanges à faire sauter les boutons, l’un après l’autre, dans une lenteur préméditée. « Hum non. Je suis venu pour rester. » Tu le provoques. Tu le turlupines avec tes intentions salaces. Tu ne t’arrêtes pas là, sans quitter son regard, tu t’attaques à ton jean, ouvrant la fermeture éclaire avant de le baisser et le retirer, accompagné de ton boxer. Ils valsent à l’autre côté de la pièce, profitant de cet instant pour passer ta main sur le gland de ton sexe. Tu t’affiches dans ton plus simple appareil, commençant dès l’or à enrouler tes doigts sur ta verge déjà tendue. Ydriss te regarde alors que toi tu t’adonnes à ce plaisir solitaire. Titillant ton urètre de ton pouce, tu passes ton autre main sur ton buste, pinçant même un téton percé. Tu ne veux pas lâcher ses émeraudes, tu veux qu’ils t’observent, te désirent alors que tes mouvements sur ton érection deviennent plus rapides, te décrochant des grognements animals. Ton autre main parcours ton torse pour se poser sur tes bourses que tu malaxes, les sentant gonflées, frémissantes sous tes doigts avides. Tu es avide, tu as aussi envie de sentir les siens sur cette partie sensible de ton être. Lâchant brusquement ton plaisir solitaire, tu t’approches d’un pas rapide alors que tes mains retirent violemment la couverture. C’est ce regard que tu veux deviner. Une lueur bestiale te promettant une longue torture. Mas tu es borné. vouant un amour incommensurable pour l’interdit. C’est ce qui te pousse à te pencher vers lui et réceptionner sa main contre ta gorge alors qu’il se redresse. C’est ce que tu veux. Qu’il quitte son sanctuaire de silence, qu’il fait éclater sa rage sur ta chair. Toi tu recules et Ydriss continue de presser tes muscles respiratoires jusqu’à ce que ton dos heurte le mur. Pourtant, ton regard reste fidèle à lui-même, bercé d’un voile lubrique, désireux. D’un geste brusque, tes mains s’écroulent sur ses fesses que tu empoignes, fermement, douloureusement, tirant leur propriétaire vers toi jusqu’à ce que tu arrives à sentir son souffle chaud sur tes lèvres étirées dans un nouveau sourire débauché. Cette manœuvre fait éclater davantage ton ourlet d’où tu sens un filet de sang chuter jusqu’à ton menton. Tu n’en donnes pas d’importance. Rien ne compte que ces muscles qui se contractent sous tes mains. Il déteste qu’on le touche, tu le sais cependant, tu ne peux ignorer cette information capitale, capable de le déshumaniser. « Assez. » La pression exercée sur ta gorge te dérange. Au moment où tes mains quittent la naissance de ses fesses, l’une d’elle frappe la sienne afin de libérer tes mouvements, te penchant instinctivement vers ses lèvres, les happant avec force. Tu le sais, il est capable de te tuer mais quelque chose te dit qu’il ferait bien mieux.


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MessageSujet: Re: [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed    Mar 28 Fév - 2:26


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 Ivar ou l'égocentrisme éclos. Une entité baignée dans une fierté maculé de ses nombreux péchés. Il est cette bouche qui dégueule des irrévérences, ces lèvres qui braillent avant même d'avoir mal. Le spectre qui le presse entre ses doigts n'est autre que tu as appris à décrypter dans le passé. Non par volonté, seulement par une évidence écrasante qui noue les enfants que vous étiez aux hommes que vous êtes à présent. Un fil fragile entre le passé et le présent qui ne cesse de s'accroître dès lors que tu entraperçois sa gueule aux traits grossiers. Il exhale ce doux parfum d'arrogance incapable de froisser ton insensibilité indéchirable. Ce sourire carnassier qu'il arbore est aux yeux des communs des mortels une arme létale, celle là même capable de se soumettre pour se faire dépecer entre ses crocs acérés. Toi ? Tu détectes ce que les autres ne voient pas, la faille, l'échancrure apte à disloquer tout le reste. Sa confiance tantôt débridée, tantôt feinte n'est autre que la perception qu'il renvoie à ces proies. Ces naïfs éperdus, éprouvés par sa personne puant la vanité au point de les faire crever. Oui, ça c'est Ivar. Et pourtant dans son rictus fomentateur se cache des vérités qu'il tente de consumer par les effets d'une violence exacerbée. Ces réalité dont tu es l'unique détenteur. Le gardien et le bourreau. Le fait de le voir ici ne t'étonne presque pas à vrai dire. Seul lui est capable d'une telle outrecuidance pour croire que les corps se courbent et se plient face à ces muscles saillants. S'il est brutal il n'en est pas moins malin dès lors que ça écorche son propre intérêt de bête obnubilée. Ses regards traînants, ses silences bavards n'ont été que trop révélateurs de cette curiosité qu'il te porte. Toi, l'indifférent, l'intouchable. Et quel autre blasphème que d'être une chair réticente ? Lui qui se vante d'être le porteur de la lumière sacrée et du chaos en même temps. La main sous ta couette tu scrutes son oeillades pernicieuse sur la naissance de ton pubis. Ses crocs brillent au crépuscule, sublimant ce chien rageux. Sa tirade presque théâtrale trahit sa fatuité en même temps qu'elle accentue cette colère latente. Ton timbre est sec alors que tu le sommes de quitter ton appartement tout de suite. Ton langage corporel sublime ta rage quand ta mâchoire se contracte, que tes mains s'enfoncent dans tes paumes pour canaliser la fureur qui guette. L'innocent qu'il est continue son caprice enfantin alors que ses doigts déboutonnent les boutons de son pantalon les uns après les autres. Là sa peau tachée apparaît dans toute sa splendeur alors que son bas s'écrase au sol dans un bruit sec. Le visage impartial tu le dévisages comme s'il n'était qu'un déchet sur ton chemin alors que ses phalanges continuent l'effeuillage de son corps tentateur. Irascible tu soutiens ses regards salaces alors que les tiens sont profondément sinistres. Lorsque son boxer rejoint son jean à terre laissant apparaître une érection conséquente tu sens ta patience s'effriter. Le désir qu'il ressent pour toi est là, disposé à ta vue comme une invitation à satisfaire ses passions insatiables. Le problème c'est que tu n'es pas l'une des nombreuses poupées qu'il a manipulé dans le passé. Il le sait et c'est pour ça qu'il bande de cette excitation, de ce défi que tu représentes. Toi, l'inaccessible. Là le plaisir solitude commence alors qu'il se masturbe éhontément face à toi. Ses doigts titillent sa verge, bouffent son frein et lèchent la couronne de son gland avec une avidité sévère. Tu sens tes pulsions primaires incendier tes entrailles au moment où ses grognements te poussent à l'exécuter de tes prunelles salement sombres. Le fauve que tu es commence à ressentir les besoins de la chair, cette libido vorace qui supplie de reprendre ses droits face à ce spectacle qu'il t'offre. Ton sexe durcit contre tes draps, bandé dans une luxure imposante. Non. C'est ce moment qu'il choisit pour bouger et que tu choisis pour le neutraliser. Tes doigts s'enroulent autour de cette jugulaire que tu serres pour la soumettre à toi. Tu sens sa trachée se resserrer alors que tu le dépossèdes de son souffle brûlant. Tel un prédateur tu n'attends pas lorsque d'un coup ton corps se redresse pour fracasser le sien contre le mur en face. Tu entends les craquements de son crâne s'exploser contre la matière métallique mais tu ne t'en préoccupes pas. Au contraire tu continues de presser cette nuque aux flammes coupables. Tes opales émeraudes sont à présent noires de cette rage qui t'anime depuis qu'il a foulé ton lieu de vie. Au moment où il attrape tes fesses c'est à toi de grogner comme un animal acharné tandis que la paume de ta main vient s'éclater contre l'arrête de son nez que tu entends crisser sous la brutalité de ton assaut. Mécanisme de défense, réflexe primaire dès lors qu'on t'effleure, qu'on te touche. Le sang coule immédiatement de son visage mais loin d'être perturbé il se sert de ça pour l'essuyer de manière salace, ivre de ce combat qu'il aspire à être sexuel. Ta meurtrissure l'ayant obligée à relâcher son étreinte sur tes fesses il s'en sert pour repousser tes doigts sur sa gorge que tu étreins encore comme pour l'obliger à haleter. Là ton genoux se glisse entre ses cuisses, appuyant sur son érection puissante, non pour assouvir ses désirs premiers mais bel et bien pour lui déclencher une douleur cuisante. Un préjudice qu'il te fait payer lorsque ses lèvres s'écrasent sur les tiennes fougueusement. Tel un fou, tel un camé. Ta rage explose à ce moment là alors que tes doigts s'enfoncent dans ses cheveux que tu tires en arrière pour l'obliger à dégager sa tête de la sienne mais aussi à t'offrir cette nuque tu as maltraité. Ferme la Et c'est à ce moment là que ta bouche lui intime l'ordre de sceller la sienne. Tu le bouffes jusqu'à ce qu'il n'est plus de souffle pour ouvrir cette gueule insupportable. Tes dents finissent par mordre cette pomme d'Adam qui lui sert de virilité, que tu soumets sous tes crocs acérés. Quand il tente de bouger tu le brides en tirant sur ses cheveux, le forçant à pencher sa tête encore et encore. Vos mouvements sont trop violents pour être innocents et lorsque cette colère l'irradie autant que ta rage t'immole tu sais que ce duel charnel va être salement bestial. Tes lèvres le tyrannisent encore quelques secondes, quelques minutes peut être alors que ton timbre rauque éclate le silence de la pièce. Tu sens sa fureur alors que tu l'obliges à baisser la tête avant de relâcher brutalement ses cheveux. Là, c'est mieux lorsqu'il laisse son orgueil de côté pour se focaliser sur cette animalité virile, celle qui fait de lui un homme plutôt qu'un enfant versatile et fantasque. Ton genoux continue son supplice contre son érection douloureuse avant de se stopper à son tour. Maintenant tu sais que ça va être salement mouvementé.  


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MessageSujet: Re: [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed    Mar 11 Avr - 23:24


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MessageSujet: Re: [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed    Jeu 13 Avr - 20:44


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Inner silence
Here and now we are gone in a heartbeat, a dream in the passage your time.


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It's time to say hello to
J'ai posté : 2929 messages et j'ai : 107 dollars en banque. Sinon, il paraît que : StephenHOTJames et je crédite : Avatar & profil by me, gif tumblr, signature par Lilousilver ♥

MessageSujet: Re: [FB Ydriss] The moon slowly sets and another attempt has failed    Mar 9 Mai - 14:40


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❝ Colour Of An Eye ❞
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IVAAK ◈ As shadows watch the rain we tremble on our bed. In sheets of silver silk, as the world's heart loses its feel

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