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 Do what is right, not what is easy

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MessageSujet: Do what is right, not what is easy   Lun 6 Fév - 18:04



Do what is right, not what is easy

Ft. Karen A. Robinson
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Sur mes lèvres, je pose une dernière touche de rouge à lèvres avant de les serrer l’une contre l’autre pour répartir correctement la subtance. Après un dernier passage de mes doigts dans mes cheveux blonds, j’estime que je suis enfin prête. Je prend soin de remettre le bustier de ma robe en place et jette un coup d’oeil à Kinder qui semble bien installé dans mon lit. Au moins il ne dérangerait pas Karen et son mari ce soir. Je sais qu’elle a organisé une soirée et c’est aussi pour ça que j’ai pris soin de travailler ce soir. Je ne peux plus vraiment compter sur Dahlia pour me donner de quoi m’occuper. Encore moins depuis que je sais qu’elle est ma soeur. Je pousse un profond soupire et attrape sur le meuble prêt de la porte mon sac avec toutes mes affaires ainsi que mon manteau sur la chaise. Ce soirée c’est tranquille, je dois juste accompagner un jeune homme à un repas de famille. Quand je l’ai eu au téléphone, il s’est montré extrêmement gênée et j’ai tout de suite sû que la soirée s passerait bien. J’enfile mon manteau et après avoir refermé la porte de ma chambre, laissant le chat à l’intérieur, je me dirige vers le salon où je me doute se trouve Karen. Depuis quelques jours tout est différent entre elle et moi. Il y a eu cette visite chez le médecin à laquelle je l’ai accompagné et c’est en partit à moi qui a dit qu’elle peut remarcher mais refuse de le faire. Je n’arrive pas à la comprendre alors je dois me montrer plus maligne qu’elle pour la forcer à aller de l’avant et à se lever. Je dois partir travailler Karen, j’ai laissé un numéro pour me joindre à côté du téléphone. Ah et si vous voulez vous faire un café, il est dans le premier placard en haut. Je la regarde avec un large sourire. Je sais pour l’atteindre, elle devra se lever. Karen sans son café ce n’est plus Karen et je sais qu’elle ne saura pas résister. Je n’ai plus qu’à espérer que son abruti de mari ne le fera pas à sa place. Il est où d’ailleurs celui-ci ? Votre mari n’est pas ici ?
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MessageSujet: Re: Do what is right, not what is easy   Sam 25 Fév - 13:58



Do what is right, not what is easy

Ft. J. Ruby Svensson
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Un an. Ca faisait un an que j'avais eu ce foutu accident qui m'avait mis dans ma prison de métal. Un an que je ne pouvais plus être indépendante, que je devais être assistée. Le rendez vous chez le médecin il y a quelques jours m'avait quelque peu soulé. Il m'avait dit que je pouvais remarcher, comme la fois d'avant. Voilà 2 mois que mon corps avait retrouvé toutes ses fonctions. mais non, je refusais. Si j'avais peur ? Oui certainement. J'avais peur de goûter à nouveau à la liberté pour qu'on me la retire plus tard. Alors je restais dans mon fauteuil. Gardais cette dépendance qui même si elle m'énervait, ne me gênait plus. Dépendance à qui ? A Ruby bien sur. Sortant de ma douche, je tentais de rejoindre mon fauteuil en marchant. C'était le seul moment où je m'autorisais ma petite liberté. Là où personne ne pouvait me voir si jamais je tombais. Posant un pied sur le sol, je pris un appui assuré avant de faire de même avec le deuxième. Une fois que ce fut fait, je m'accrochais à la barre en métal et tirais dessus à l'aide de mes bras. Mes jambes vacillaient, l'effet des muscles restés trop longtemps sans bouger, tétanisés. Mais je ne faiblissais pas. Premier pas et je lâchais une main pour la poser sur le lavabo. Deuxième pas et ma deuxième main rejoint ma première. Face au miroir, je regardais mon visage légèrement déformé par la douleur mais toujours avec cette détermination dans mes yeux. Je redoutais de marcher pour une chose simple, mon mari me quitterait. Il ne le faisait pas parce que ça serait mal vu de quitter une femme en fauteuil. J'en étais persuadée. Et après avoir vécu toute ma vie avec lui ou presque, c'était impensable que je me retrouve seule. Alors non, je restais coincé dans mon fauteuil. Même si la minuscule part d'optimisme dans le fond de mon crâne, se disait toujours que tout pouvait redevenir comme avant. Douce utopie. Sentant mes jambes faiblir, je me laissais tomber sur mon tabouret pour finir ma toilette. M'habiller était plus simplement maintenant que mes jambes étaient plus dociles. Je commençais même à reprendre du plaisir à mettre mes chaussures. Mais je n'essaierais pas de remarcher avec des talons avant un moment. Alors j'enfilais mes ballerines, seule paire du genre que je possédais mais hors de questions que je mette des baskets. Regagnant mon fauteuil, je me dirigeais vers le salon et observe Kinder qui court encore une fois partout. Il finirait bien par se calmer en grandissant ce qui ne me plaisait pas. Jusqu'à ce que je réalise encore une fois que je ne le verrais pas grandir. C'était le chat de Ruby et quand elle saurait que je peux remarcher, elle partira. Je sentis une légère brûlure dans mon estomac que je balayais en allumant la télévision. D'ailleurs, ma baby sitteur, comme je me plaisais à l'appeler, arriva dans la pièce, prête à sortir. En voilà une qui avait quelque chose de prévu pou la Saint Valentin. Et je ne sais pas pourquoi, ça ne me plaisait pas. Je pinçais légèrement les lèvres lorsqu'elle me parla du café. Très drôle merci. Je restais à bougonner en fixant la télévision comme ci de rien n'était. Jusqu'à ce qu'elle me demande où était mon mari. Non. Pour ce soir je n'avais même pas prévu de soirée ou autre vu que je savais qu'il allait annuler quoiqu'il arrive. Bonne soirée. Sans plus de cérémonie, je partis dans la cuisine sans un regard pour elle. Je refusais de voir sa tenue, de voir comment elle allait sortir de l'appartement. J'entendis ses clés et me dit qu'elle devait être partie. Je pouvais râler tranquillement. Qu'est ce qu'elle me fait à me mettre le café si haut. Elle cherche à me mettre de mauvaise humeur ou quoi ? Non je n'avais aucune idée de sa discussion avec mon médecin l'autre jour, je ne pouvais pas savoir ses réelles intentions. Alors prenant appui sur la paillasse, je levais les fesses de mon fauteuil pour atteindre la boîte de café. Evidemment sans entendre que la jeune fille était arrivée derrière moi. Ce fut seulement lorsque j'entendis Kinder miauler que je me retournais d'un coup, me faisant perdre l'équilibre. Arrivée sur les fesses au sol, je regardais la boîte de café qui venait de voler s'écraser sur le sol et libérant son contenu. Aie ! La surprise plus que la douleur même si je m'étais cognée la tête sur un des tiroirs ça allait. Qu'est ce que tu fous là ? Pour le coup je lui gueulais dessus oui. Pour m'avoir vu me lever, pour m'avoir vu tomber, par peur qu'elle m'annonce qu'elle démissionnait maintenant qu'elle me savait debout.  

©LittleJuice


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MessageSujet: Re: Do what is right, not what is easy   Sam 11 Mar - 0:39



Do what is right, not what is easy

Ft. Karen A. Robinson
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Mon regard sur elle, un petit sourire en coin s’affiche sur mes lèvres quand je lui confie que le café est rangé dans le placard le plus haut. Je sais qu’elle peut de nouveau marcher, son médecin me l’a dit mais ça elle ne le sait évidemment pas. Ca viendra, sans doutes plus rapidement que prévu. Mon sourire ne fait que s’agrandir quand elle me remercie. Je sais qu’elle ne le pense pas, loin de là même mais je ne peux nier que je suis assez fière de moi. Un sourire remplacé par une grimace quand elle m’avoue que son mari n’est pas là. Aucun commentaire à faire, cet homme, je suis bien loin de l’aimer. Il m’insupporte. Même pas capable d’être présent pour sa femme. Bonne soirée... Un simple murmure alors que je tourne les talons pour gagner la sortie. Je ne sais pas quoi faire pour elle, ni comment gérer ces sautes d’humeur. Une fois à l’extérieur, je met à fouille dans mon sac pour trouver mes clés. je lèvre les yeux au ciel en réalisant qu’elles ne sont pas là. Il me faut donc y retourner, sans doutes revoir Karen et ça me fait soupirer. Si je m’en vais directement pour ma chambre ça devrait aller mais à peine je passe vers la cuisine que je la vois. Les deux mains appuyées sur la paillasse de la cuisine, je la vois se lever et un léger sourire s’affiche sur mes lèvres. La voir comme ça, ça me fait plaisir. Mais pourquoi ne pas m’en avoir parler ? Pourquoi m’avoir caché qu’elle est capable de se lever, sans doutes de marcher. Dans l’encadrement de la porte, je reste appuyée, je la regarde. Jusqu’à ce que ma présence soit accueilli de la plus mauvaise façon et surtout remarquée par mon rire qui résonne dans la pièce. J’avais oublié mes clés mais je suis pas déçue de ne pas y avoir pensé. Sans attendre son avis, je me saisis de son bras et l’aide à se relever pour qu’elle s’assoit, ramassant la boite de café au passage. J’aurais le temps de nettoyer plus tard. Tu ne t’es pas fait mal ? Malgré tout, je ne peux pas faire autrement que de m’inquiéter pour elle. Elle m’a mentis mais pour le moment ça ne compte pas. Je prend les devant en me rendant dans le salon, d’un signe de tête lui indiquant de venir avec moi. On serait mieux pour discuter elle et moi. Sur le canapé, je prend place et retire mon manteau pour le poser sur le dossier.  Les jambes croisées, laissant ma robe remonter sans aucune gêne. Pourquoi tu ne m’as rien Karen ? Tout ça, qu’elle allait mieux, pourquoi ne pas m’avoir dit la vérité. Ce n’est pas parce que tu peux remarcher que je vais partir tu sais. j’en ai oublié mon rendez-vous de ce soir, ça importe vraiment peu. Quand Dahlia verrait que je ne me présente pas à elle, elle saurait que j’ai eu un contretemps et qu’elle doit me remplacer. Pour l’heure j’ai plus important à gérer. Une Karen visiblement énervée par ce que j’ai fait.
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MessageSujet: Re: Do what is right, not what is easy   Dim 14 Mai - 22:04



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Ft. J. Ruby Svensson
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Elle était partie pour quitter l'appartement. Ce qui m'allait très bien malgré ma légère jalousie naissante. Oui, je m'étais attachée à ma babysitteuse mais je ne voulais pas me l'admettre. Ces espèces de sentiments et émotions je ne les avais jamais ressenti pour une femme et ce n'était pas maintenant que j'allais commencer. Je n'avais rien contre l'homosexualité, vu que ma soeur l'était et l'affirmait mais je ne pensais pas que ce soit quelque chose pour moi. Ou peut être que c'était que j'avais juste peur de l'inconnu. Enfin, ce n'était pas le moment de me pencher sur le sujet. Je serai seule pour la Saint Valentin et ce serait très bien comme ça. J'escalade mon plan de travail du mieux que je peux pour attraper mon café, mais rien ne se passe comme prévu. Et oui, la vue de la jeune femme derrière moi alors que je suis debout sur mes deux pieds me fait perdre l'équilibre et je m'effondre sur le sol. Et comme on pourrait le dire, je me suis retrouvée sur le cul comme une merde. Enfin, c'était fait et malgré la douleur à l'arrière de mon crâne, je ne pouvais plus rien y faire. C'est ça fous toi de ma gueule. Au moins y'en a une que ça amuse. Je peste, je râle, je sais faire que ça de toute façon. Elle en a l'habitude. Mais elle s'approche quand même de moi pour m'aider à me relever. Si je n'avais pas peur de m'être fait mal, j'aurai gueulé pour qu'elle me laisse faire seule. Mais malheureusement, j'avais toujours cette appréhension de ne plus pouvoir me relever. Et retomber encore une fois sur les fesses face à elle c'était inconcevable. Non ça va juste mal au crâne. Je siffle entre mes dents, toujours en colère contre moi même et un peu contre elle également. Si elle ne m'avait pas fait cette blague, je ne serai pas tombée et elle n'aurait pas su que je pouvais remarcher. Elle se dirige vers le canapé et je me remets dans mon fauteuil pour la suivre. Je ne peux pas encore marcher de longues distances sans assistance. Mais je quitte quand même mon fauteuil pour m'installer dans le canapé. Je serais bien plus à l'aise que dans ce fauteuil malgré tout bien rembourré. Elle me demande pourquoi je ne lui ai rien dit et je ne sais pas quoi lui répondre pour le moment. Parce que de toute façon, elle me file la réponse en suivant. Je reste conne ne sachant pas quoi dire pour le moment. Alors je fais ce que je sais le mieux faire, l'indifférente. Tu peux aller me chercher une aspirine s'il te plait. Oui je me suis vraiment pris un sacré coup derrière la tête. Alors qu'elle est dans la cuisine, je m'autorise enfin à lui répondre. Si elle n'est pas là pour me fixer, c'est plus facile. Pourquoi tu resterais maintenant que tu sais ça ? Et depuis quand tu le sais ?

©LittleJuice


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MessageSujet: Re: Do what is right, not what is easy   Ven 19 Mai - 23:18



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Je ne peux m’empêcher de rire en voyant Karen au sol après sa chute. Je sais très bien que je n’aurais pas dû voir ça, je devrais déjà être loin de la maison à l’heure qu’il est mais l’oubli de mes clés fut sans doutes la meilleure chose qui me soit arriver. Sans lui demander son avis, je la rejoins, je lui prend simplement le bras pour l’aider à se relever et à se tenir debout pour reprendre ses esprits suite à cette chute. J’ai un sourire placardé sur mes lèvres parce que cette situation me fait rire. J’ai imaginé bien des dizaines de fois des manières de lui annoncer que je savais mais jamais il n’a été question que ça se fasse de cette manière. Sans vraiment lui demander son avis, je rejoins le salon, je l’entend me suivre et ça me rassure. J’avais surtout peur qu’elle ne veuille pas discuter, qu’elle se renferme et se mure dans un silence insupportable. Je souffle légèrement en m’asseyant dans le canapé et je porte mon regard sur elle. Je la regarde se lever se son fauteuil pour rejoindre le canapé et je souris. Je préfère mettre les choses aux clairs dès le départ, qu’elle sache qu’effectivement, j’étais au courant pour tout ceci mais que j’avais volontairement gardé le silence. Même si elle pouvait marcher, je savais très bien qu’elle aurait encore besoin de moi. Tout ce qu’elle fait, elle, c’est me demander une aspirine et je pousse un soupire las en guise de réponse. Sans attendre je me lève et seulement après avoir fait quelques pas, j’entend de nouveau sa voix qui parvient à mes oreilles. Je souris, je ne répond répond rien. je rejoins simplement la salle de bain pour récupérer une aspirine avant de gagner la cuisine et remplir un verre d’eau. Je prend mon temps, tout mon temps et c’est depuis la cuisine que je commence. Je le sais depuis ta dernière visite chez le médecin, il me l’a simplement dit. Je ne sais pas si elle peut me voir de là où elle est mais je hausse les épaules comme si ça n’était pas vraiment important. C’est peut-être parce que je n’ai pas envie de retrouver ma vie d’avant que je n’ai rien dit, tu ne crois pas ? Je m’avance de nouveau vers le salon, je prend une chaise et la met à l’envers devant elle pour m’asseoir, remontant légèrement ma robe pour ne pas être dérangée. Tiens prend ça. Le verre dans une main, le cachet dans l’autre je lui tend les deux en souriant. Même si tu peux remarcher, tu as besoin de moi pour t’aider Karen. Voilà pourquoi je ne veux pas partir. Et puis quoique tu puisses dire, tu aimes beaucoup trop Kinder pour me laisser partir. Je la taquine quelque peu quant à mon chat qu’elle adore, je le sais très bien pour l’avoir déjà vu jouer avec lui, pour l’avoir déjà vu lui parler. Je n’ai jamais rien dit, trouvant la situation très amusante et aujourd’hui, utiliser l’argument Kinder, un moyen comme un autre de lui faire comprendre que quoi qu’elle dise, je resterais.
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