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 [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)

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MessageSujet: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Sam 4 Mar - 21:15

Bang bang, you shot me down.

Ft. Darko A. Reed

C'est un mal de tête lancinant qui te réveille. Pourquoi ? Comment ? Tu ne sais plus. Tu gardes simplement les yeux clos, le front légèrement plissé comme si la douleur allait s'atténuer d'elle même. De la soirée de la veille,tu ne gardes que de vague souvenirs. Bien trop peu d'ailleurs pour ton propre bien. Un bar, quelques verres, de la musique. Quelques flash par-ci par là, bien trop peu pour que tu puisses reconstituer ta soirée en entier. Tu bouges légèrement, la douleur dans ton crâne ne fait que s'accentuer alors tu choisis de rester tranquille. Tu ne sais pas vraiment comment tu as fait pour te retrouver dans ton lit, mais tu y es et c'est sans doute pas plus mal. Ce genre de soirée,   c'est bien loin d'être dans tes habitudes mais tu t'es surprise à aimer ca. Les rayons du soleil bercent ton visage et assez difficilement,  tu entrouvres les yeux. Petit à petit pour t'habituer à la clarté de la chambre. Une chambre qui n'est définitivement pas la tienne. C'est là que tu prends conscience de ta tenue. Si tu peux appeler ça ainsi d'ailleurs. Tu ne portes qu'une culotte. Le reste est à terre mélangé à des vêtements d'homme. Ne pas te souvenir est une véritable torture. Tu restes sur le ventre, un drap te recouvrant jusqu'à la taille et tu réalises que dans ce lit tu  n'es pas seule. Tu déglutis difficilement, le plus doucement possible tu te retournes jusqu'à être face à un homme que tu ne connais que trop bien. Tu ouvres les yeux en grand. Tu ne sais pas comment c'est possible, la panique te gagne et pourtant tu ne bouges pas. Son bras entoure ta taille, le rouge te monte légèrement aux joues quand tu réalises qui n'est pas plus vêtu que toi. Tu ne sais pas vraiment ce que tu dois faire.  Le réveiller ou t’enfuir en courant jusqu'à ta chambre. Les deux idées se bousculent dans ton esprit. Laquelle est la bonne, la plus raisonnable ? Ton regard se perd sur lui, tu prends ton temps pour observer les traits sereins de son visage. Tu ne peux pas t'enlever l'idée qu'il est vraiment beau. Et tu es allongée dans le même lit que lui, presque pas vêtue. Instinctivement tu remontes le drap pour cacher ta poitrine en rougissant légèrement. Et si lui avait plus de souvenir que toi… ? Tu continues de le regarder quelques instants avant de passer ta main sur sa joue. Tu n'aurais pas dû mais tu es bien trop fatiguée pour jouer à ce petit jeu que vous avez et que tu aimes tant. Darko ? Son prénom quitte tes lèvres en un simple murmure. Tu prends conscience de la proximité qui vous lie et tu voudrais t’éloigner légèrement. Il t'en empêche. Ses yeux sont toujours clos, son bras autour de ta taille se resserre. Tu ne peux plus fuir maintenant. Tu pinces tes lèvres entre elle. Il ouvre enfin les yeux et tu réalises que tu n'aurais pas dû le réveiller. Son sourire t’agace déjà. Tu voudrais fuir, loin. Tu repartirais sans doutes pour New-York. Juste pour être assez loin de lui et ne plus avoir à avoir à penser à cette situation embarrassante. Mais là, tout ce que tu peux faire, c'est  affronter son regard azur qui te transperce.
©LittleJuice


Dernière édition par Charlotte A. De Hanovre le Ven 28 Avr - 12:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Lun 6 Mar - 1:52

Bang gang you shot me down
Feat Charlotte & Darko


Il n'y a que deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas avoir ce que l'on désire, l'autre est de l'obtenir.
Oscar Wilde

Un halo de lumière bleue pâle filtre à travers les volets boisés. Ta peau dorée est balayée par les premiers jets de soleil qui ornent ton torse finement sculpté. Tes paupières sont lourdes d'un sommeil disloqué entre conception et réalité. Les salves de ta boîte crânienne sont les premières témoin de tes excès de la veille. Ton état comateux te pousse à faire traîner l'échéance du réveil qui sonne comme une amère résurrection. La brise tropicale serpente sur ton corps dissimulé par la soie des draps, suffisamment pour t'arracher un peu plus de ta léthargie. Darko Ce timbre tu le reconnais à ces notes chantantes et maladroites en même temps. Un sourire insolent caresse tes lèvres au moment où ton bras enroule sa frêle taille pour l'empêcher de s'extraire du lit. Charlotte. Ton dernier blackout date d'une petite décennie mais il faut croire que la nature nécessairement ses droits. Tu te remémores seulement la couleur vermeille de sa robe mousseline et la saveur du rhum et de la menthe aspirée par ta langue insatiable. Le reste se perd un peu dans le brouillard que représente ton esprit à cet instant précis. Tu patientes encore un peu, peu désireux à l'idée de te faire assaillir par la luminosité de la pièce. Tu ne te départis pas de ce rictus railleur que tu arbores dans le simple but de la déstabiliser, elle la précieuse. Au moment où tes paupières se décrochent de leur torpeur tes opales d'un bleu céruléen tu décèles son malaise. Sa façon de tenir les tissus froissés contre sa poitrine telle la vierge effarouchée qu'elle est, ses oeillades affolées sur ta presque nudité, des détails qui ne trompent pas sur son effroi. Déjà réveillée ? Étonnant après la nuit passée Tes mots sont volontairement ambivalents et à peine ils ont quitté ta bouche indélicate que ses joues se teintent d'une couleur rosée qui te fait presque exulter. Telle une poupée elle est facilement influençable, manipulable dès lors qu'elle est privée de sa mémoire sacrée. Quelques heures d'absence qui, tu le sais pertinemment, la rongent au point qu'elle ose à peine te regarder. Quand bien même tu es dépouillé de tes souvenirs tu devines sans l'ombre d'un doute que vos corps n'ont pas fusionné. D'une part parce qu'elle est encore habillée quand bien même ces maigres bouts de tissu ne couvrent qu'une partie de son anatomie mais aussi parce que tu connais ton corps, suffisamment pour savoir qu'il n'a pas péché par la chair durant les dernières heures. C'est plus qu'un simple pressentiment, c'est une évidence qu'elle ne semble toutefois pas assimiler. Tu lui laisses le luxe de boire tes paroles encore un instant alors que ses mains tripotent nerveusement les draps. Tu te défends plutôt pas mal Hanovre Ses pupilles se dilatent au moment où tes lèvres l'assassinent encore une fois. Quand ses lèvres tressaillent tu te décides à arrêter cette torture psychologique qui la dévore. Détends toi princesse t'es toujours aussi pieuse et ton corps est toujours aussi immaculé Là tes doigts s'enroulent dans les mèches désordonnés de tes cheveux sombres d'une manière naturellement désinvolte. Trop facile. Il faut dire que tu es particulièrement indécent dès lors qu'il s'agit d'elle mais t'es aussi conscient que c'est une façon détournée d'amoindrir cette pseudo naïveté. Sa condition aspire à faire d'elle une Mademoiselle, une perle aux faux semblants, au sourire bien trop scintillant pour être innocent. Et quand bien même tes mots, ton rictus charmeur sont venins tu sais que si l'on creuse bien c'est parce qu'au delà du titre tu veux que les gens voient ce qu'elle est vraiment : une femme et non plus une enfant.





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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Lun 6 Mar - 21:46

Bang bang, you shot me down.

Ft. Darko A. Reed

Ton regard se perd sur la peau de son torse. Des pensées qui ne devraient même pas te traverser l'esprit surgissent de nul part et tu paniques. Tu ne sais pas ce que tu dois faire, essayer de t’enfuir malgré son bras qui retient ta taille ou rester sagement contre lui pour essayer de te remettre au mieux de ta soirée difficile que tu as eu. Mais tu es ramenée sur terre, par son regard azur, par son sourire que tu voudrais lui faire ravaler. Contre ta poitrine tu ressers le drap,  le tenant fermement. Il a sans doutes déjà vu mais tu ne t'en souviens pas. Là, c'est bien différent. Tu cherches péniblement à te tourner mais tu te retrouves seulement un peu plus collé contre lui. Quand sa voix se fait entendre, tu regrette déjà de l'avoir réveillé si gentiment ou même simplement de l'avoir réveillé en fait. Tu te figes. Qu'est-ce qu'il entend prun uit passé avec lui ? Tu sembles avoir dormi avec lui. Jusqu'à ce que tout se connecte dans ton esprit que tu comprennes de quoi il peut bien parler. Non tu ne peux pas avoir fait ça. Pas en ayant bu au risque de ne rien te souvenir comme ca semble être le cas. Non, la princesse que tu es n'as pas pu être aussi irresponsable et céder à la tentation qu’il incarne. Vil tentateur qu’il est, encore ce matin, il incarne à la perfection cette image que tu as de lui. L’image de l’homme qui veut faire craquer la princesse. Ton regard se reporte sur lui quand il parle à nouveau. Il insiste pour te faire comprendre qu’entre vous il y a bien eu quelque chose et qu’il s’en souvient. Toi non. Tu lâches le drap, tes mains cachent ton visage. La honte est bien présente. Honte que ça soit avec lui ou honte de ne pas t’en souvenir, tu n’es pas certaine. Tu as simplement peur de ce qui va venir ensuite. Tu le regardes entre tes doigts qui cachent ton visage. Ses lèvres se mettent de nouveau à bouger et ton regard le foudroie sur place. Il se fout de ta gueule et ça lui fait plaisir. Tu ne fais plus vraiment attention à te tenue, tu te redresses, légèrement penchée vers lui pour lui faire face. Et ça t’amuse ? Tu n’as pas besoin de réponse pour savoir. Oui ça l’amuse, il prend un malin plaisir à te faire ça. Comment peut-on être si con ? Tu es… tu es… lâche moi déjà ! Tu le repousses avec toute la force dont tu es capable, autant dire pas beaucoup. De tes mains à plat sur son torse, tu cherches à défaire cette étreinte qu’il prend un malin plaisir à resserrer. Darko… Lâche-moi ! Ta langue maternelle, le français qui reprend le dessus comme si c’était la chose la plus naturelle au monde. C’est souvent le cas quand tu es énervée et il est le premier à réussir à te mettre dans un tel état. Bien que la situation soit inédite. Son sourire t’agace. Son sourire tu l’aimes. C’est plus fort que toi. Tu pinces tes lèvres en le fixant et te laisses finalement retomber sur le matelas, comprenant très bien que tu ne t’enfuirais pas comme ça. Qu’est-ce que je t’ai fait Darko ? Non plus sérieusement, quelle connerie j’ai fait pour un jour mériter de croiser ta route ? Tu regardes le plafond. Tu fixes un point que tu ne vois même pas. Un sourire est maintenant visible sur tes lèvres et il ne cesse de grandir. Tu n’as pas besoin de le regarder pour connaître ses réactions. Tu les devines, tu les images, c’est comme ça que ça fonctionnes. Quand tu tournes la tête pour le regarder, tu perds ton sourire. Une nouvelle question te brûle les lèvres. Une question dont tu as peur de la réponse. Est-ce que… est-ce qu’on s’est embrassé ? Si tu sais maintenant que tu n’as pas couché avec lui, tu ne sais rien pour cela. Si oui… tu ne dois pas être très douée pour que je n’en garde aucun souvenir, désolé pour toi. Une légère grimace sur ton visage bien vite remplacé par un rire. Tu ne devrais sans doutes pas jouer ainsi. Non tu ne devrais pas car tu sais que tu vas finir par te brûler. Et que tu pourrais bien aimer ça.
©LittleJuice




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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Lun 13 Mar - 22:53

Bang gang you shot me down
Feat Charlotte & Darko


Il n'y a que deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas avoir ce que l'on désire, l'autre est de l'obtenir.
Oscar Wilde

Une maxime prétend qu'avoir honte de son immoralité, c'est un premier degré de l'échelle ; arrivé en haut, on aura honte aussi de sa propre moralité. Est ce que c'était le cas ? Est ce que son palpitant crève sous le poids de ses impuretés incertaines ? La liberté des moeurs suspendue sur le fil de tes lèvres, apte à consumer sa culpabilité. Ses pupilles s'affolent dans ses orbites encore éculées des excès de la veille. Le timbre de sa voix rompt le silence latent de la pièce alors que ses doigts graciles encerclent son corps recroquevillé. À cet instant précis elle n'est plus cette femme pulpeuse, maîtresse de son empire voluptueux qu'elle soumet aux hommes par les fragrances de son parfum, par ce sourire audacieux porté par les effluves de l'alcool ingéré. Non. Au moment où tes prunelles se posent sur ses traits déchirés entre déshonneur et pudeur, elle n'est plus cette créature là. Celle qui surgit la nuit pour ronger son être opprimée par des désirs contraires. Là c'est l'autre visage, la face cachée du miroir. La petite fille dévoyée par ses plaisirs coupables qu'elle peine à maîtriser. Charlotte Son prénom claque sur ton palais au moment où elle tente de se dégager sèchement de ton étreinte. Ce mouvement n'a d'autre finalité que de faire descendre les draps soyeux qui mordent sa peau mordorée, dévoilant un peu plus sa nudité. Si n'importe quel homme n'aurait pas hésité à se rincer l'oeil dans une gourmandise légitime, toi tu préfères planter tes opales d'un bleu presque translucide dans les siennes. Tu as fini ? Son corps tout frêle ne fait pas le poids face à l'ondulation de tes muscles qui maintiennent en place cette domination que tu as sur elle. Tu n'es pas brutal, t'es ferme tout en prenant soin d'être délicat en même temps. L'intérêt n'est pas de l'effrayer, bien au contraire mais de l'obliger à extérioriser sa colère à bon escient. La langue de Molière sort de sa bouche et si tu manies pas avec la même aisance ces notes mélodieuses, tu en comprends néanmoins les nuances. L'année que tu as passé sur les routes, aspirant à découvrir le monde comme un boulimique de sensations, t'a permis de découvrir ce pays qu'est la France. Paris, plus exactement. Alors ces mots, tu les assimiles mais tu décides de relâcher ton étreinte seulement lorsque tu l'estimes nécessaire. Smiriti se C'est à ton tour d'utiliser ta langue maternelle, celle là qu'elle a déjà entendu de tes lèvres et qu'elle sait être ultime quant à tes sommations. Une manière de lui faire comprendre que peu importe les dialectes qu'elle utilise ta finalité reste la somme. Ta voix est calme et couvre à peine le bruit de son corps qui retombe mollement contre le matelas. Le paradoxe entre ses invectives et la lueur flamboyante de ses prunelles t'arrache un sourire satisfait. Tu lis à travers les lignes de ce qu'elle tente de faire transparaître et sur le moment tu trouves presque attendrissant ses vaines tentatives de se convaincre elle même plus que n'importe qui d'autre. À toi de me dire. Peut être que tu ne te souviens plus de celle là non plus T'es mordant, ce qui accentue la couleur pourpres de ses joues qu'elle essaye de dissimuler. La naissance de son sourire farouche se meurt au moment où elle observe ce rictus à demi railleur adoucir tes traits.  Sa question ne te surprend pas et tu la laisses profiter de cet instant de grâce qui filtre de sa bouche, de son esprit qui se veut vengeur des dommages causés. Toi ? Tu te contentes de planter tes iris bleutées dans les siennes, la brûlant de ton regard profanateur. Tu attends une seconde, une éternité peut être avant que tes lèvres l'assaillent d'une vérité bien plus satirique encore. Rassure toi, si c'était le cas ta bouche serait affairée ailleurs en ce moment. Là ton corps se penche au dessus du sien alors que ton souffle brûlant écorche sa nuque, effleure le creux de son oreille. Tu la sens se raidir, ce qui ne peut t'amuser que davantage alors que le bout de tes phalanges frôlent la peau nue de son épaule d'un geste profondément, trop certainement, sensuel. Tu verras, un jour c'est toi qui me demandera de le faire. Et là ce n'est pas une promesse c'est une évidence promise.


Spoiler:
 




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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Mar 14 Mar - 1:43

Bang bang, you shot me down.

Ft. Darko A. Reed

Il teste tes limites. Il cherche à savoir jusqu’où il peut aller pour t’agacer. Mais tu sens que déjà, il est aller beaucoup trop loin. Tes iris se perdent dans son regard. Tu redeviens l’enfant, la gamine perdue qui doit faire face à des sentiments nouveaux qu’elle ne maîtrise pas. Et si ça t’effraie, ça te plait énormément de ressentir ça avec lui. Ta confiance en toi s’est envolée. Tu te souviens de certain détails de la veille. Tu n’étais pas cette enfant perdue dans le monde des adulte, tu étais une adulte qui essayait de montrer qu’elle aussi elle pouvait plaire. Ton nom résonne, tu souris. Il fait ça pour te calmer alors que toi tu te débats dans ses bras pour échapper à son étreinte et t’enfuir le plus loin possible de lui. C’est peine perdue, tu le sais, ta force est bien inférieure à la sienne. Le drap tombe, tu l’oublies. Il n’y a plus que Darko et toi, que ta colère à son égard. Quelque chose que tu n’arrives pas à maîtriser. Tu ne comprends pas ce qu’il cherche avec toi. Tu es presque nue devant lui et pourtant, son regard trouve une nouvelle fois le tien. Est-ce que tu as finis. Bien sûr que non. Tu voudrais continuer pendant des heures encore à lui dire combien son comportement t'exècre. Combien tu détestes quand il agit ainsi et pourtant tu n’en fais rien. Tu essayes de te détendre du mieux possible pour ne pas le frapper. Tu voudrais te faire mal. Ton français est clair. Tu veux qu’il te lâche. Qu’il te laisse partir mais la douceur de son étreinte ne donne pas lieu à une telle demande. Et quand il le fait enfin, tu éprouves une pointe de regret. Tu es la complexité incarnée à ses côtés. Tu veux mais tu ne veux pas à la fois. Ton envie de rester dans ses bras est forte, un peu trop sans doute mais ton envie qu’il te lâche a pris le dessus pour quelques secondes de trop. Sa voix parvient à tes oreilles. Sa langue maternelle, tu aimes l’entendre. Tu aimes la douceur qu’il lui donne de sa voix de velour. Il veut que tu te calmes. Que tu le sois autant que lui alors tu te laisses retomber sur le matelas en soupirant longuement. Tes yeux brillent, ton corps parlent pour toi. Ton sourire est la preuve de tout ce qu tu ressens avec lui bien que tu ne le devrais pas. La seule réponse que j’ai, c’est que j’ai forcément fait une énorme connerie oui, mais... Tu t’arrêtes, tu ne dis rien qu’il puisse retourner contre toi. Lui dire que tu ne regrettes pas ? Il en jouerait pour te provoquer un peu plus. Tu ne contrôles plus vraiment tes émotions, tes joues te brûlent et il t’est difficile de le cacher. Tu ne manques pas son  sourire détestable quand de nouveau mots quittent tes lèvres. Tu n’arriveras jamais à avoir sa répartie, tu auras beau essayer, il sera toujours meilleur que toi à ce petit jeu. Ca fait longtemps que tu le sais. Son regard se plante dans le tien et du mieux possible, tu le soutiens. Il te parle, tu ne l’écoutes qu’à demi-mot. Ses paroles te choquent, si bien que tu entrouvres les lèvres d’étonnement. Un étonnement bien vite remplacé parce quelque chose que tu ne saurais nommer. Tes lèvres se retrouvent coincée entre tes dents à l’idée qu’il vient de graver dans ton esprit. Non, tu ne peux pas passer à ça Charlotte. Tu ne peux pas et pourtant il ne fait rien pour t’en empêcher. Son corps te surplombe, son souffle percute ta peau et tu te raidis. Ta tête est légèrement penchée comme pour mieux profiter de ces nouvelles sensations et un peu plus fort, tu mords ta lèvre. Il te cherche, il joue, et tu aimes ça. C’est votre jeu, un jeu qui te perdra un jour. Et quand tu sens le contact de ses doigts sur ta peau, tu défailles. Tu succombes et t’abandonnes à tes envies dont il est le seul responsable de par ses mots et ses gestes. Et si je te le demandais ? Son souffle s’échoue contre ta nuque, ses doigts caressent ta peau et tu frissonnes. Un contact bien trop agréable pour que tu gardes l’esprit clair. Une sensation qui te plait bien plus que ça ne le devrait. Tu veux te laisser aller. Pour la première fois de ta vie, tu ne veux pas te poser de question et simplement profiter ce qu’il peut t’offrir. Ta langue vient humidifier tes lèvres, tu les mords légèrement alors que tu poses ta main sur sa joue pour qu'il te regarde. Un regard profond, tu ne souris pas, tu essayes du mieux possible de garder ton calme pour reprendre alors que tu sens ton coeur battre un peu trop rapidement. Vos souffles se mêlent, tu essayes de ne pas y prêter attention mais ton hésitation te trahis. Et si… et si je te demandais de m’embrasser ? Là, maintenant... Sourire timide, tu sens tes joues devenir un peu plus rouge qu’elles ne l’étaient déjà. Qu’est-ce que tu ferais Darko à part te dire que je suis sans doutes devenue complètement dingue ? Dingue de lui, du contact de ses doigts contre ta peau, de son regard qui te brûle entièrement.
©LittleJuice




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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Sam 25 Mar - 12:10

Bang gang you shot me down
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Il n'y a que deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas avoir ce que l'on désire, l'autre est de l'obtenir.
Oscar Wilde

Les lippes rosées de la brune à tes côtés sont martyrisées par les assauts de ses crocs aliénés. Elle peine à adoucir cette nervosité qui la consume depuis que ses paupières se sont décollées pour affronter les affres de la réalité. Le bout de ses doigts froissent les draps soyeux qui cachent à peine son corps dénudé qu’elle peine à enfermer dans un pudeur clairement cocasse à tes yeux. À l’aise avec ton enveloppe tu te mues dans un paradoxe certain alors que ton corps se surélève, le tissu mordant encore un peu plus sur le bas de ton corps, dévoilant ta peau mordorée par tes derniers bains de soleil. Les traits de tes abdominaux révèlent les courbes de ta musculature finement dessinée. Un sourire salement insolent franchit tes lèvres brûlantes alors que la princesse se dandine presque sur le matelas, tiraillé entre l’envie de hurler et celle de s’ensevelir sous une terre capable de rogner sa propre honte. Son état contribue à ta bonne humeur certaine, celle que tu affiches avec une désinvolture luciférienne. Un Belial dans toute sa splendeur, plus encore quand tes phalanges s’enfoncent dans ta chevelure désordonnée dans un geste des plus lubriques. Son timbre est bien trop faible, bien trop oscillant pour réussir à imposer une volonté qu’elle même peine à maîtriser. Tu devines sans trop de mal qu’elle est en proie à un questionnement âpre mais loin de la mettre à l’aise, tes opales s’enfoncent plus encore dans les siennes, l’obligeant à affronter tes iris azurées encore un instant. La fébrilité de ses mouvements, le tressaillement de ses lèvres ne sont que des éléments supplémentaires mais tu ne bronches pas. Tu attends de savoir de quoi il est question même si, avant même que sa bouche évacue une réalité torturée, tu entraperçois ce qu’elle s’évertue à soulever. Si une personne lambda aurait compris son trouble, aurait tenté monts et merveilles pour soulager les agonies psychiques de cette délicate poupée aux traits vulnérables, ce n’est pas ton cas. Non. Toi tu veux faire d’elle une femme, de celles capables de faire entendre leurs droits, leurs voix. Si la population la voit comme une précieuse, une somptueuse dans ces robes hors de prix et ces sourires salement insipide qu’elle offre par centaines, là encore, tu ne t’illustres pas comme le commun des mortels. Toi tu vois autre chose, la naissance d’une femme. Elle est la métaphore de ce bourgeon qui éclore, qui aspire à être une fleur des plus exotiques mais pour ça tu sais qu’il faut qu’elle arrête de se cacher derrière des faux semblants. Derrière une timidité qui la bouffera si elle n’est pas capable de la surpasser. À cet instant tu veux qu’elle comprenne qu’elle n’est pas qu’apparence, ni façade, qu’elle est une demoiselle en devenir, une fatale, une désirable et ce peu importe ses carences en la matière. Les expériences ne sont rien si la volonté n’est pas souveraine avant toute chose. Lorsque sa question effleure ses lèvres tu ne dis rien, tu te contentes de l’écouter jusqu’au bout, ton regard la transperçant de part en part comme deux seaux d’eau glacée capable de la pétrifier. Non. Tu refuses de la mettre à l’aise tout simplement parce que cette fois c’est à elle d’être maîtresse de sa volonté, aussi déviante soit-elle. Continuant sur ta lancé tes phalanges continuent de dessiner le grain de sa peau douce et parfumée, de ses courbes pas encore consumées par des baisers, par des caresses exaltées. Ses joues se teintent d’une couleur rosée soulignant la pâleur de sa peau de porcelaine et de ses yeux cristallins. Tu attends que sa bouche se referme, que ses dents supplicient encore ses lippes pour l’obliger à te confronter encore une fois. Tes doigts attrapant le bas de son menton que tu relèves vers toi alors que tes opales la sondent, la creusent, rongeant l’intérieur de son être, l’abysse de son âme.  Tu veux le savoir ?  Sans attendre ta bouche s’approche de son oreille alors que ton souffle chaud chatouille sa peau, sa nuque. Tu sens son corps se contracter face à la promiscuité que tu imposes en approchant ton corps aussi près du sien. Là, tes lèvres se glissent presque sur son lobe pour lui délivrer ton message dit d’une voix des plus sauves, des plus chaudes. Alors demande le moi




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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Lun 27 Mar - 1:35

Bang bang, you shot me down.

Ft. Darko A. Reed

Embrasse-moi Darko. Apprend-moi. Ton esprit te hurle ces mots. Tes lèvres restent pourtant scellées, torturées par cette situation qui t’échappe. Tu aurais pu t’enfuir quand tu as ouvert les yeux et si tu l’avais fait tu ne serais pas dans cette situation à ce moment là. Il aurait peut-être oublié, ne t’aurait rappelé cette nuit qu’à votre retour à New-York durant l’une de vos provocations des plus insupportables. Mais non. Tu as joué la naïve. La fille qui ne connaît rien à la vie en voulant le réveiller avec tendresse. Et ce geste te joue désormais des tours. Cette situation, ne t’appartient plus. Tu n’es plus guidée par ton esprit qui te somme d’être raisonnable, de rester sûre de toi. Il fait tomber les barrières. Son regard désinvolte, son sourire bien trop fière. C’est une provocation silencieuse que tu prends comme un énième défi de sa part. Un défi qui dont tu te délectes malgré toi car ton hésitation est conséquente. Tu veux céder, lui céder. Mais il y a toujours ta peur de ce refus si tu oses. Pourrait-il rire d’une telle demande ? Ou simplement te toiser puis libérer ton corps de cette étreinte brûlante pour te laisser t’en aller comme si rien ne c’était passé. Beaucoup trop de question en cette matinée que tu aimerais oublier pour peut-être te rendormir et pourtant tu te retrouves confrontée à ses opales qui te fixe et nerveusement tu mords un peu plus fortement ton inférieure sans perdre ce contact avec son regard. Ses doigts qui balayent ta peau comme s’ils la connaissent depuis toujours, c’est comme un électrochoc. Tu retiens un instant ton souffle avant de retrouver une respiration que tu souhaites des plus normal. Bien plus difficile à faire que tu ne l’aurais cru. A cet instant dans ce lit, il n’y a plus rien d’autre qui compte que son corps contre le tien, que ces doigts qui découvrent ta peau te provoquant un frisson que tu ne contrôles pas. Tu abandonnes, tu oublies qui il est pour simplement lui faire cette demande. Oui tu veux qu’il t’embrasse, qu’il le fasse maintenant non pas parce que tu es de ces filles qui veulent à tout prix vivre leur premier baiser. Mais bien parce que tu veux que ce soit avec lui, que ce soit lui qui t’embrasse pour la première fois. Ton regard parcourt les traits de son visage lentement pour venir s’attarder un instant sur ses lèvres. Tu t’y attardes peut-être un peu trop longtemps et t’en détacher pour retrouver son regard est bien plus compliqué que tu ne l’aurais cru mais il t’aide. Ta lèvre est meurtri, tu n’es pourtant pas capable de t’arrêter même lorsqu’il glisse sa main sous ton menton pour te faire relever la tête, ton regard percutant une nouvelle fois le sien. Oui tu veux savoir s’il le ferait ou si au contraire ça l’amuserait simplement. T’es juste capable de hocher la tête. Tu n’as plus envie de parler, tu veux juste sceller vos lèvres mais tu en es bien incapable toi même. Quand tu sens finalement son souffle dans ta nuque, tu ne peux retenir un soupir au contact de vos corps qu’il rapproche volontairement. Pourquoi tu me fais ça Darko ? Pourquoi il t’impose de dépasser des limites que tu te sens incapable de franchir. Son souffle dans ta nuque c’est une nouvelle décharge dans tout ton corps. Tu ne bouges plus, tu apprécies simplement cette brûlure dans ton cou, sur ta peau de part ses caresses mais surtout par la proximité de vos deux corps qui tu as l’impression ne demandent que ce rapprochement. Ton souffle reste bloquée dans ta gorge quand sa voix te parvient. Une voix beaucoup trop sensuel pour que tu restes calme contre lui. Tes mains jusqu’alors restées le long de ton corps, viennent se poser avec hésitation contre la peau de son torse. T’es pas sûre de ce que tu dois faire, ni de ce que tu as en tête maintenant. Tu sais juste que si lui peut se permettre de découvrir ton corps comme il semble apprécier le faire, tu n’as pas à te priver de faire de même. Tu les gardes pourtant immobile pour quelques instant avant de te laisser aller à la découverte de ce fruit défendu. Tu longes avec soin, avec précision ce qu’il t’est permis de voir pour la première fois. Tu prends tout ton temps, ne souhaitant pas non plus te précipiter mais quand tes mains s’attardent un peu trop bas sur son ventre, tu sais très bien que tu ne peux plus revenir en arrière et surtout que tu ne le désires pas. Gardant tes mains sur son ventre, tu tournes doucement la tête pour rencontrer ses opales et t’y perdre une nouvelle fois. Tu n’arriveras jamais à te passer du bleu de ses yeux, tu apprécies bien trop cette pureté pour ça. Tu voudrais lui montrer que tu es sûre de toi dans tes envies. Oui tu l’es, dans ton esprit du moins mais en pratique, tu sens que tout est bien différent. Tu humidifies légèrement tes lèvre avant de te lancer, lui montrant que c’est vraiment ce que tu veux. Embrasse-moi Darko. Une simple demande en apparence, qui veut dire beaucoup pour toi. Tu aurais simplement pu le faire, poser tes lèvres sur les siennes pour goûter à ce dont tu as envie depuis que tu es réveillée. Vos visages si proche, c’est une offrande à ce que tu cèdes toi même mais comme toujours tu as ce côté terrifié de ton esprit qui prend le dessus. Cette peur de ne pas savoir t’y prendre. Alors tu attends simplement, une main glissant dans son dos quand un sourire prend place sur tes lèvres. Le temps te semble interminable, mais tu prends sur toi, rapprochant cependant un peu ton visage pour lui montrer que oui, tu es sûre de toi et que c’est ça que tu désires avec lui à cet instant précis.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Jeu 30 Mar - 17:56

Bang gang you shot me down
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Il n'y a que deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas avoir ce que l'on désire, l'autre est de l'obtenir.
Oscar Wilde

Le silence est aveu, le silence est sainteté. Il a le poids d’une infinité de mots cauteleux. Des tartuffes bouffés par des sourires sinueux. Des mensonges distribués à chaque seconde, chaque souffle déchirant les trachées. Pourtant dans ce mutisme qu’est le votre tu discernes des émotions, des effluves antinomiques mais pas moins désirables. L’aversion d’un refus hypothétique, l’anxiété d’une hardiesse, celle de la jeunesse et des belles années. Seulement lorsque ses deux prunelles aux éclats cobalt abyssaux tu y devines une sensation nouvelle. Une fébrilité exotique, sans doute exaltée par les rayons brûlants de l’aurore sur vos peaux dorées. Un interlude nécessaire à cette convoitise inavouée, ce morceau de tentation qu’elle peine à proclamer. Tu lui laisses le temps de déchiffrer les émois de son corps immaculé, vierge de toutes caresses, de tous baisers désirés. Ses lèvres tremblent lorsque tes phalanges soulignent la courbe svelte et gracile de sa nuque pour mourir sur ses épaules nues. Si le drap cache ses formes puritaines, tes opales semblent transpercer ce qu’elle se donne tant de peine à dissimuler. Tes lèvres filtrent ce souffle chaud qui cajole son épiderme frémissant alors que ses mains s’enfoncent dans cette chevelure dans un geste d’une nervosité à peine tempérée. Le bruit de son palpitant qui pulse contre sa cage thoracique est la seule chose rompant le silence électrique. Sa respiration est irrégulière, plus encore lorsque sa bouche s’étire pour y délivrer sa propre sentence. Tu ne dis rien, tu la laisses déglutir la délicate réalité qu’elle essaye de solliciter. Sa voix est fragile, trop peut être et pourtant tu y lis une volition sans faille. L’enfant qui devient une femme, la princesse qui devient Reine. Pas par son statut ni par ses titres et ses richesses mais par la seule force émérite de son âme insurgée. Séditieuse des règles données, des codes à respecter, des principes désuets qui se vantent d’être autorité. Et lorsque les mots glissent de sa bouche, un fin sourire, à peine perceptible franchit tes lèvres. Il est empreint d’un charme sauvage, difficile à capturer impossible à engendrer. Tes traits fins s’illuminent alors que tes doigts attrapent doucement sa nuque que tu caresses dans des va-et-vient délicats. Un baiser. Un rien pour les névrosés, un tout pour les candides. Là c’est le début d’une ère de plaisirs coupables, de désirs latents et tendancieux. Celle d’une liberté croquée dans l’éphémérité de ce lieu Edénique. Elle attend, son esprit torturé tourmenté par ce suspens vorace. Tu ne l’embrasses pas tout de suite, pas maintenant. Tu préfères découvrir chaque parcelle de sa peau nue, offerte par les carences des draps, du bout de tes phalanges. T’es tendre et bestial en même temps, un paradoxe qui signe le paroxysme de cette envie dévorante. Une minute, dix ou trente peut être. Chronos est bouffé, Chronos est disciple de ta bonne volonté. Là tu sais que l’instant ne pourrait pas être plus beau que celui là, pas plus violent et doux que cette seconde où, sans attendre, tes lèvres se posent délicatement sur sa bouche sucrée. Un baiser d’une force suave, presque voluptueuse. Tu ne la brusques pas, au contraire, tu lui fais découvrir par ce contact tous les mondes passionnés et fiévreux qu’elle s’est jusque là refusée. Tes ourlets pressent les siens dans une étreinte brûlante mais non torturante. Si elle veut plus alors elle devra apprendre à demander, à se servir parce que là est ton rôle. Celui de lui offrir mille et une découvertes exaltées mais aussi l’art de savoir tenter. De prendre sans avoir à quémander. Oui parce que plus que toutes autres choses tu veux faire de Charlotte une femme. Pas celle des journaux, pas celle de la populasse ou des aristo, pas celle des régaliens, non tu veux faire d’elle une Demoiselle. Celle qu’elle aspire à être. Parce qu’elle n’est pas princesse de par sa condition. Elle l’est parce qu’elle est tienne. Ta princesse.  




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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Ven 31 Mar - 1:30

Bang bang, you shot me down.

Ft. Darko A. Reed

Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder. Ca, c’est Oscar Wilde qui l’a dit. Est-ce qu’il a raison, est-ce qu’il a tort ? Il est très normal de se poser la question. En tout cas toi, tu ne te la poses plus. Car la tentation, elle est sous tes yeux, elle te bouffe du regard, elle t’appelle. Tu ne sais plus résister, tu veux céder et tu réalises que c’est ce que tu souhaites depuis le premier jour sans pour autant avoir voulu te l’avouer. Si proche de lui, contre sa peau, alors que son souffle s’échoue contre la tienne, c’est quelque chose que tu voudrais d’éternel. Juste lui et toi dans ce lit. Ton souffle se bloque un instant dans ta gorge quand ses doigts viennent une nouvelle fois caresser ta peau avec une délicatesse que tu ne lui connaissais pas. Juste un effleurement qui te fait prendre conscience que tu sais très bien ce que tu désires. Les faits sont là, ils quittent ta gorge en un simple murmure quand tes doigts trouvent judicieux de découvrir la douceur de sa peau. Tu laisses tomber tes principes, tu les oublies car dans cette chambre, ils n’existent plus. Tu ne veux plus être la princesse qui a peur de découvrir de nouvelles choses. Tu veux être Charlotte, cette qui fait de nouvelles expériences au risque de se brûler les ailes et d’aimer ça en plus. Mais ça ne te fait plus peur, ou du moins tu essayes de le cacher du mieux possible. L’attente est longue, elle est insoutenable. Aurait-il fait ça, simplement pour mieux se jouer de toi ? Te pousser dans tes retranchements pour finalement ne pas céder à ton désir de sentir ses lèvres posséder les tiennes ? Si tu étais plus courageuse, tu l’aurais toi même. T’aurais scellé vos ourlets pour savoir enfin l’effet que ça fait que de partager ce genre de moment intime. Mais ton innocence est trop intacte pour que tu n’oses. Tu sais ce que tu désires et pourtant tu ne veux pas céder, une contradiction qui reflète à merveille ta vie jusqu’alors. Un long frisson parcourt ton échine quand ses doigts se saisissent de ta nuque pour de longues caresses. C’est insupportable de voir son regard, d’aimer chaque mouvement de ses doigts sans pour autant savoir ce qu’il adviendra ensuite. Tu aurais pu garder ton calme s’il ne s’était pas montré plu aventureux en voulant découvrir un peu plus de ton corps. Là, t’as pas d’autres choix que de fermer les yeux pour seulement profiter de ces sensations nouvelles qu’il t’offre. Aussi légères qu’une brise sont ses caresses. Aussi agréables que tu ne voudrais jamais qu’il s’arrête. Et quand enfin tu sens ses lèvres au contact des siennes, tu rouvres les yeux un instant pour vérifier que tu n’es pas dans un rêve avant de les refermer aussi sec pour seulement te perdre dans les méandres de ce baiser. Tu peines à savoir ce que tu dois faire là. Simplement découvrir, apprécié ce que tu ne connaissais pas jusqu’à maintenant ou au contraire apprendre et mettre du tient dans ce premier baiser que tu partages avec lui. Là, tu ne trouves rien à faire d’autre que te remettre complètement sur le dos pour l’attirer contre toi, tes mains naviguant entre sa nuque et son dos. Une étreinte à laquelle tu mets fin un peu trop rapidement. Une demi-seconde sans ses lèvres, c’est déjà plus que tu ne le souhaites. Mais cette fois-ci, tu n’attends pas, c’est toi qui cèdes la première et viens l’embrasser. Tendresse ou non, là ça t’importe plus, tu veux juste qu’il comprenne que tu aimes ça. Elle est loin la petite fille effrayée par l’inconnu. Elle est peut-être restée à New-York en fin de compte. Ce que tu sais, c’est que dans cette chambre, il n’y a que celle qui éprouve un désir nouveau pour l’homme à ses côtés. Ta main contre sa nuque exerce une légère pression. Et tu oses enfin. Que ce soit de remonter ta jambe pour la coller à sa taille ou laisser ta langue venir caresser ses lèvres, c’est ton instinct qui parle. C’est lui qui te dit quoi faire là alors que tu t’abandonnes un peu plus à chaque instant dans ses bras, sous ses lèvres et ses caresses que tu ne veux jamais qu’il arrête.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Jeu 6 Avr - 0:33

Bang gang you shot me down
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Il n'y a que deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas avoir ce que l'on désire, l'autre est de l'obtenir.
Oscar Wilde

L'étreinte est délicate, presque trop tendre pour l'être fougueux que tu as l'habitude d'être. Tes phalanges se baladent dans le creux de sa nuque dans de douces caresses, enclines à panser ses peurs les plus profondes. Tu n'es pas pressant, au contraire, tu prends le temps de lui offrir un premier baiser aux notes passionnées mais non moins voluptueuses. Tu ne la brusques pas, conscient de toutes les sensations nouvelles dont son corps est la proie. Tu retires tes lippes alors que ton pouce s'insère dans ses cheveux dans pour masser une brève seconde ses cheveux, suffisamment pour lui soutirer un soupir silencieux. Face à elle, ses pupilles se dilatent légèrement lorsqu'elle darde son regard sur toi, le souffle court. Cette fois il n'est plus question de sourire enfantin, pas à cet instant. Tu devines à la chair de poule sur son épiderme brûlant, à son mordillement de lèvres, qu'elle désire plus, que ce n'est pas assez. Et pourtant tu ne lui offres pas le luxe de répondre à ses attentes, désireux que ses barrières s'effondrent. Tu veux qu'elle réussisse à s'éclore comme la plus exotique des plantes, prête à mettre sa vertu de côté sans basculer dans une soif trop précoce. Attiser le désir, le façonner entre ses doigts délicats non sans l'incliner à respecter les codes éthiques et surtout la femme qu'elle est. Tu veux qu'elle comprenne la symbolique que peut revêtir ce précieux moment mais aussi qu'elle saisisse que les étapes ne sont pas faites pour être grillées. Du moins pas pour elle qui vient seulement d t'offrir sa caresse la plus intime. Tu ne cilles pas, tu l'obliges à arracher ce cran dont elle ne se savait même pas maîtresse. Suffisamment pour que sa bouche finisse par se déposer sur la tienne, sa serpentine glissant dans ta bouche alors que ses cuisses s'enroulent autour de ta taille. Là, tes mains se déposent sur le creux de ses reins alors que tu acceptes son baiser, l'assagissant dans le même temps, conscient que ça commence à prendre une tournure peut être trop sulfureuse. La peau nue de ses jambes frotte contre ton bassin alors que son corps aspire à épouser le tien un peu plus près dans une envie inconsciente. Là, tes mains se déposent sur ses joues alors que tes lèvres happent les siennes une ultime fois. Un baiser légèrement plus ardent malgré le soin tout particulier que tu prends à ne pas basculer cet instant dans un érotisme certain. Une fois fait, son visage entre tes phalanges, tu te recules, l'obligeant à mettre fin à ce baiser. Les battements de son palpitant cogne contre tes pectoraux alors que sa respiration saccadée t'indique la puissance de cet instant pour la pseudo précieuse qu'elle est. L'enfant est devenu femme et tu sais que ce n'est pas n'importe quel moment. Alors tu ne la charrie pas, tu ne rigoles pas. Pas tout de suite du moins. Tu te contentes de la scruter avec une attention toute particulière, conscient qu'elle a besoin de retrouver un semblant de lucidité dans son esprit éparpillé par ses ressentis contraires. Tu ne la lâches pas du regard, l'obligeant à te faire face alors que tes lippes s'étirent cette fois dans un sourire entre mutinerie et tendresse. On va s'arrêter là Aussi étrange que cela puisse paraître c'est toi qui lève le pied sur ce baiser. Non pas parce que cela ne te plaît pas mais parce que tu la respectes assez pour vouloir qu'elle se respecte, elle, la personne qu'elle est mais aussi les règles de bienséance que la société impose. Certes c'est une femme que tu espères libre et libérée mais elle reste tout de même une femme fragile et vulnérable, encore immaculée de cet environnement sulfureux dont chaque bribe lui est étrangère. Comment tu te sens ? Oui, t'es pas forcément le genre à prendre le temps de t'étendre sur les états d'âme de qui que ce soit mais là c'est différent. Tu tiens suffisamment à elle pour ne pas la traiter comme un vulgaire bout de chair.
 




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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Jeu 6 Avr - 11:53

Bang bang, you shot me down.

Ft. Darko A. Reed

Les draps qui se froissent, les corps qui se touchent. Tu laisses échapper un soupir qui se meurt entre ses lèvres. Ce baiser, c’est pas quelque chose que tu attendais. T’es loin d’être une de ses filles qui attend impatiemment que le jour J arrive. Que ça soit pour ton premier baiser ou ta première fois. Non, tu as toujours su que ça viendrait le jour où ça le devrait. Et aujourd’hui c’est une première étape que tu franchis. Une étape désirée, voulue par vous deux. Tu te sens femme dans ses bras, sous ce regard si sérieux qui te fait totalement caquer. Des choses que tu ne lui avoueras jamais car tu n’es pas stupide. Tu sais qu’une fois que cette bulle dans laquelle vous vous êtes réfugiés aura éclaté, vous redeviendrez Darko et Charlotte, ces deux personnes qui cherchent par dessus tout à agacer l’autre par des remarques ou des gestes qui poussent à bout. Vous fonctionnez ainsi tous les deux et si jusqu’à aujourd’hui ça te suffisait, tu perds le jeu. Tu perds parce que tu veux de nouveau sentir ses lèvres contre les tiennes, ses doigts pas seulement dans tes cheveux mais sur l'entièreté de ton corps. Il te fait ressentir des choses que tu n’imaginais pas possible. Et pourtant, tu cèdes, tu déposes tes lèvres sur les siennes en l’attirant un peu plus contre toi. Ta langue qui vient au contact de la sienne, ça t’arrache un nouveau soupir. Un autre quand ses doigts se glissent dans le creux de tes reins. Tu ne t’es jamais sentie aussi bien de ta vie. Parce que Darko, il arrive à te faire tout oublier, il te fait vivre simplement. Ce moment, ce baiser, plus rien n’est sage et c’est comme si une alarme s’allumait dans ton esprit. Tu ne l’écoutes pas pour autant mais lui si. Ses mains se déposent sur tes joues et en un dernier mouvement de ses lèvres il s’éloigne. Tu veux le garder contre toi, recommencer encore et encore mais s’il a tout arrêter c’est bien qu’il a une raison et là tout de suite, là peur qu’il regrette te saisit. Parce que tu ne veux pas que ça soit vrai. Tu veux qu’il ait aimé comme c’est le cas pour toi. Ton coeur bat beaucoup trop fort. De par votre proximité, il ne pourra pas le manquer. Tu gardes les lèvres entrouvertes. Il te regarde, tu le lui rends parce que tu ne peux pas faire autrement. Vous êtes pourtant encore trop proche pour que tu ne veuilles pas te perdre une nouvelle fois dans un baiser. Tu vois son sourire naître sur ses lèvres et tu t’attends comme à son habitude à une remarque déplaisante mais il n’en est rien. S’arrêter là. C’est donc tout ? Est-ce qu’il regretterait pour ne pas vouloir continuer ? Ou alors… tu sens le rouge te monter aux joues et finalement, tu préfères pas poser de question. C’était peut-être pas une bonne idée en fin de compte. T’es juste capable de lui sourire timidement en fermant les yeux pour essayer de te calmer. Si tu continues de le regarder, tu sais que tes opales dévieront jusqu’à ses lèvres. Mais il a dit stop. Quand il reprend la parole, c’est comme si ton cerveau se mettait à tourner un peu trop vite. Trop de questions, d’hésitations. Tu rouvres les yeux pour le fixer une dernière fois. Tu mords ta lèvres pour ne pas sourire et les deux mains à plat sur son torse, tu le repousses doucement et bascules tes jambes sur le côté pour t'asseoir, lui tournant le dos. C’est sans doutes mieux ainsi, il ne pourra pas voir tes joues rougit par tout ceci. Ton coeur peine à se remettre de ce que tu viens de vivre. Un premier baiser dont tu te souviendras longtemps. Très longtemps. Il a su te mettre en confiance, il a su te montrer le chemin vers ce plaisir que tu ne pensais jamais connaître, ou du moins pas avant très longtemps. Je suis désolée. Tu ne l’es pas et pourtant, tu murmures ces trois mots le plus naturellement du monde. J’aurais pas dû, c’était une mauvaise idée et... Et quoi Charlotte ? Et tu t’en vas ? Tu fuis cette situation que tu as adoré ? Tu veux échapper à son regard alors que le tien pourrait dévier sur ses lèvres que tu as tant aimé sentir contre les tiennes ? J’ai adoré... Des mots qui quittent tes lèvres sans que tu saches pourquoi. Un doux murmure que tu espères il n’a pas entendu. Parce que tu sais que  si c’est le cas, tu es définitivement foutue.
©LittleJuice




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MessageSujet: Re: [Terminé] Bang bang, you shot me down. (Darko)   Lun 17 Avr - 20:18

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Il n'y a que deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas avoir ce que l'on désire, l'autre est de l'obtenir.
Oscar Wilde

Sa pudeur se lit sur ses joues rosées qu’elle touche du bout de ses doigts graciles. La saveur de sa bouche sucrée teinte encore tes lippes alors qu’elle effleure les siennes comme pour retenir la sensation déjà évaporée. Tu restes muet face à sa gestuelle qui la trahit, qui l’ancre dans cette bulle utopique qu’elle s’était forgée. Celle où son corps était vierge de tout attouchement, où ses pensées n’étaient pas impures d’une envie lubrique infime. Fourvoyée dans les choix vertueux qu’elle s’était jurée de ne pas salir par tes pulsions passagères. Quand tes yeux s’arriment aux siens tu y lis de l’incertitude mais plus encore tu y devines la trace d’une insatiabilité. Ta main s’avance délicatement vers son visage que tu attrapes entre tes paumes pour la forcer à te faire face une nouvelle fois. Incapable d’être cohérente, tu l’entends bafouiller à nouveau des excuses qui n’ont pas lieu d’être. Là, tes lèvres nomment son prénom, son prénom claquant sur ton palais alors qu’elle relève la tête comme si c’était le pire des supplices possibles. Tu te doutes qu’elle te voue une haine sans pareil de lui faire subir un tel affrontement mais tu aspires à éclater les parois de cette caparace dans laquelle elle s’emmure vivante. Charlotte Ses mains sur le lit froissent les draps inlassablement comme pour lui permettre une distraction bénéfique. Un fin sourire éclaire tes lippes alors que tu l’observes sous tous les angles avant d’ouvrir la bouche, laissant échapper une voix légèrement rauque. Arrête de t’excuser Un ordre dit d’un timbre doux mais non moins impératif pour autant. Tu veux qu’elle s’affirme, qu’elle apprenne à ouvrir les ailes encore collées à sa peau d’enfant. Charlotte c’est la princesse satisfaite du cocon qu’elle a engendré pour ne pas faire face à ses responsabilités, à sa réalité qu’elle renie pour ne pas avoir à l’assumer. Un syndrôme de Peter Pan version féminine qui a tendance à t’amadouer. Ou du moins à être tolérant quant à ses penchants à la délicatesse exacerbée. Une manière d’être que tu ne partages, préférant nettement l’animalité et la beauté d’une violence exaltante. Les regrets qu’elle énonce ne sont pas les tiens et tu sais qu’ils ne sont pas les siens non plus. Son aveu est la preuve la plus concrète de son plaisir profane, celui qu’elle essaye de dissimuler sous le voile d’une honte non consumée. Ce baiser elle l’a profondément voulu, elle l’a eu et la seule amertume est celle de ne pas avoir eu plus. Si en temps normal tu aurais profité de l’occasion pour te plonger dans des ébats effrénés, de ceux où les corps luisent et s’animent des heures durant, cette fois ce n’est pas le cas. Tu ne veux pas qu’elle s’offre comme un bout de chair ni qu’aucun homme ne la considère comme ça et c’est pourquoi tu l’obliges à lutter contre ses propres instincts, à engorger sa frustration afin de faire d’elle celle qui décide du début et de la fin d’une étreinte. À ce jeu tu sais pertinemment qu’elle ne t’aura pas mais dans ses conquêtes futures tu espères qu’elle aura ce luxe de manipuler ces pantins. Pas avec une vulgarité facile, non, avec une fatalité écorcheuse et une élégance meurtrière. Tu veux qu’elle marque les esprits, qu’elle devienne femme et pour ça il faut qu’elle apprenne, qu’elle goûte, qu’elle chute pour apprendre à se relever. L’élévation n’est pas innée, tu le sais. Respire Encore sous le coup de son émoi, tu observes ses doigts qui tapotent contre les draps, ses dents qui martyrisent ses lippes et tous ces tocs nerveux qu’elle peine à maîtriser. Si ce n’était qu’un baiser pour toi tu sais que pour elle c’était tout simplement l’embrasure d’une ère nouvelle. La découverte de sa personne, de ses envies et de ses limites, tout simplement. Celui là ne t’en fais pas tu en garderas des souvenirs Belle référence à ses propos à votre réveil qui, désormais, tu le sais, n’ont plus lieu d’être. Ce premier baiser tu n’as pas besoin d’être devin pour savoir que sa bouche en gardera toujours la saveur, encore plus lorsqu’elle y repensera. Une marque sur sa chair qui te fait sourire, de ce sourire malicieux qu’elle aime autant qu’elle déteste.




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