Flashnews
L'intrigue de la rentrée est en place, on vous réserve pleins de surprise ♥ Tout se passe ici

Besoin de vous pour le questionnaire de l'anniversaire et n'oubliez pas de lire la newsletter par là

      



 
NEWSLETTER NUMÉRO 28
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 12$
N'hésitez pas à postuler
MAGAZINE SOS NUMÉRO 26
SOS a encore frappé, venez découvrir ses nouvelles rumeurs dans ce sujet et n'hésitez pas à commenter

Partagez | 
 

 what the hell... | leila

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 273 messages et j'ai : 25 dollars en banque. Sinon, il paraît que : katherine mcnamara et je crédite : thinkky

MessageSujet: what the hell... | leila   Lun 6 Mar - 18:26


WHAT THE HELL
WHO ARE YOU ?

DUNCAN & LEILA

Le Mexique. Cancun. Jamais, ô grand jamais tu n'aurais pu croire que tu mettrais les pieds à cet endroit. Tu croyais rêver lorsque ton regard arpenta les environs lors des premières secondes qui suivirent votre arrivée en ce lieu. Peut-être qu'une partie des autres étudiants présents pour les vacances connaissait un tel lieu, ou bien quelque chose de similaire, mais pas toi. Tu appréciais le soleil, la chaleur et tout ce qui s'y rapportait. Cependant, tu n'étais pas un grand voyageur... Tu avais quitté ton pays natal pour tes études, et retrouver la cousine cachée de la famille qui se trouvait à New-York, mais outre cela, tu n'as jamais voyagé. Tu te considères un peu comme un sédentaire, un homme qui apprécie ce qui s'offre à lui et qui n'a guère besoin de voyager ou d'aller voir loin afin de trouver le bonheur. Du moins, c'est ce que tu croyais. Jusqu'à ce jour, tu te croyais heureux, comblé. Tu étais convaincu que rien en ce monde ne te manquait, outre de la compagnie dans la nuit. Tu vivais seul dans ton antre à la grande pomme, mais tu savais que ici, tu n'allais pas être seul, mais tu ignorais qui allait se retrouver avec toi. Il y avait eut quelques possibilités qui s'étaient présentés à toi, et tu n'avais guère su qui prendre ni que faire. À la base, tu espérais surtout retrouver tes cousins afin de passer d'agréable moment avec eux sous le soleil, et rajouter cela aux nombreux souvenirs qui resteront à jamais graver au sein de ton esprit. Cependant, bien que tu cherchais parmi les visages qui t'entourait, tu ne les trouvais guère. Haussant les épaules, tu préféras poursuivre ta route et les contacter plus tard, ou simplement attendre le lendemain.

Gravant les étages qui te séparait de la chambre attitré à ton nom et celui d'une autre personne, tu sentais la fatigue t'envahir de plus en plus. Le voyage avait été long, et tu n'avais aucunement l'habitude d'être assis aussi longtemps sans rien faire. Tu cherchais donc à te dégourdir au fur et à mesure que tu progressais, bougeant la tête, les bras et parfois les jambes. Tu étais seul, personne devant et personne qui te suivait, alors mieux valait en profiter. Tu refusais d'aller t'allonger et t'enfermer immédiatement dans ta chambre. Tu voulais profiter pleinement de ce séjour, de ce voyage qui s'offrait à toi. Alors, tu allais relaxer un minimum, découvrir la chambre et ensuite retourner à l'extérieur. Du moins, c'est ce que tu aurais souhaité, mais lorsque la porte apparu devant toi et que tu l'ouvris, une surprise t'attendait. Tu croyais retrouver un homme, connu ou non, ou simplement personne car tu croyais être le premier arriver. Mais, c'était une demoiselle qui se trouvait déjà dans la chambre, dos à toi. Sa longue chevelure de feu ne te rappelait malheureusement rien, encore moins les courbes de son corps, mais tu sentais que c'était un visage inconnu qui se cachait. D'instinct, tu crus que les chambres allaient être séparé, homme avec les hommes et les demoiselles avec les demoiselles. Tu fis erreur... Mais, plus tu l'observais, moins tu regrettais. Cependant, tu désirais néanmoins connaître cette personne, un minimum. Tu refermais alors la porte derrière toi, ce qui sembla faire sursauter la demoiselle qui se tourna vers toi. Déposant ton sac à tes pieds, tu lui souris nerveusement avant d'entamer la conversation. “Hey! Désolé, je ne voulais pas t'effrayer!” Dis-tu, histoire de détendre légèrement l'atmosphère après l'avoir fait sursauter. Tu t'approchas un peu plus de ta nouvelle interlocutrice, partageant ton regard entre son visage et la chambre qui s'offrait à tes yeux. “Je croyais être le premier à arriver à la chambre... Ça fait longtemps que tu es là?” Les présentations pouvaient bien attendre quelques secondes, voir minutes, si vous étiez pour partager la même chambre tout au long de ce séjour. Tu aurais amplement le temps de faire sa connaissance et qui sait, te lier d'amitié avec elle.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 400 messages et j'ai : 62 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Holland Roden et je crédite : wolfgang

MessageSujet: Re: what the hell... | leila   Mar 7 Mar - 23:18


Tu venais d’arriver, Cancun, Spring Break, soleil et plage. Programme de rêve pour la plupart de tes camarades, pour toi aussi, il fut un temps. Temps qui te semble être bien loin aujourd’hui, comme si tu avais vécu dix vies depuis la dernière fois où tu étais partie au Spring Break de façon insouciante et heureuse. La Leïla de ce temps-là ne serais pas fière en te regardant. Tu n’avais plus aucune envie d’être ici en fait. Tu te demandais même pourquoi tu étais venue au final. Enfin tu le savais, faire semblant, comme si tout allait bien, comme si tu avais aussi facilement remonté la pente, rien n’était grave tout allait bien. C’est fou comme les gens sont facilement influençable, il te suffit de dire ce qu’ils attendent d’une personne qui avance et tout le monde est convaincue que tu vas bien, que les morts successives de ta fille et de ton petit ami ne t’avaient pas affecté. Personne n’a jamais su combien tu avais envie de juste tout arrêter, rejoindre ta fille là-haut, retrouver ton bébé et ne plus vivre cette vie sans attrait. Mais tu devais vivre, pour Lou-Ann, pour ces années qu’elles ne pourraient jamais vivre. Pourtant là tu n’avais pas la force de jouer la comédie. Tu avais foncé à l’hôtel aussitôt arrivée. Les clés tout juste récupérées tu avais filé dans ta chambre et t’y étais enfermé. Tu ne t’étais pas attardé dehors, ça t’envoyait déjà trop de mauvais souvenir. La plage et tout ça. Tu revoyais ta puce dans le sable captivé par son château de sable que son père aidait à construire ou encore en train de rire les pieds dans l’eau. Nan tu n’aurais jamais dut venir ici, chaque seconde la certitude grandissait en toi. Rester ici était une torture et tu n’avais pas besoin de ça. Tu avais juste envie de te rouler en boule sur ton lit et dormir, hiberner pendant deux semaines, oui c’était une bonne solution, peut-être qui si tu dormais suffisamment longtemps tu te rendrais compte que tout ça n’était qu’un affreux cauchemar et Lou viendrais te sauter dessus pour te réveiller. Tu es perdue dans tes pensées, une larme coule que tu vas essuyer quand la porte s’ouvre. Tu fais un bon en te retournant. Ton regard se pose sur le jeune homme qui est entré « C’est pas grave, j’étais dans mes pensées » Tu essuie tes larmes aussi rapidement que possible « Je suis crevée en plus » Tu te décale de la fenêtre et vas te poser sur ton lit « Un petit quart d’heure je pense, j’ai filé ici dès l’atterrissage » Tu finis par te relever et tendre ta main « Leïla et tu es ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 273 messages et j'ai : 25 dollars en banque. Sinon, il paraît que : katherine mcnamara et je crédite : thinkky

MessageSujet: Re: what the hell... | leila   Ven 24 Mar - 20:45


WHAT THE HELL
WHO ARE YOU ?

DUNCAN & LEILA

Le paradis. C'était ce qui se dessinait devant ton regard depuis peu. De grandes étendues d'eau turquoise, de longue plage au sable fin réchauffée par le soleil, l'un comme l'autre, tu ne pouvais voir la fin. Tu avais laissé ton regard s'y perdre durant de longue minute avant de prendre la direction de l'hôtel. Tu n'avais guère l'habitude de ce genre d'endroit, ou même de ce genre de voyage. Tu étais un homme plus sédentaire jusqu'à ce jour. Tu avais connu ta terre natale avec ta famille, puis la ville actuelle de tes études New-York. Outre cela, ce n'était que rêve ou fantasme de voyage. Tu rêvais de voir certaines parties du monde, seul ou bien accompagné d'une tendre moitié, un jour. Tu ignorais si ta vie allais te permettre de voyager, ou bien même de faire la rencontre de l'être qui viendra complèter ton âme. Cependant, cela ne t'empêchait guère de garder espoir et de croire en l'avenir, de profiter de chaque jour qui s'offrait à toi sans la moindre retenue.

Rapidement, tu t'étais retrouvé dans le couloir menant à la chambre qui t'étais destinée. Tu ignorais si quelqu'un d'autre allait l'occuper avec toi, tu ignorais sur quoi tu allais tomber. Tu ignorais tout en réalité, tu marchais dans l'inconnu le plus vaste de ton existence. Jamais, ô grand jamais tu n'avais eu autant de doute, autant de question par rapport à ce qui t'attendait. Même le jour ou tu quittas ta famille pour NY, tu n'avais pas douté de toi et de ton avenir à ce point. Tu étais impatient de découvrir ce qui t'attendait pour les prochains jours, de voir les rencontre que tu allais pouvoir faire au courant de ce séjour, des aventures qui t'attendaient... Ton coeur s'emballait à la simple idée de tout ce qui pouvait arriver au courant des prochaines semaines. Toutefois, tu fus ramenné à la réalité et l'instant présent lorsque tu ouvris la porte de la chambre et aperçu une demoiselle debout à l'intérieur de la pièce. Tu compris rapidement que ton entrée avait fait sursauter cette belle créature, ce qui te poussa à t'excuser aussitôt. Tu ne la connaissais guère, mais son visage captiva ton attention. Tu ne pouvais le nier, elle était ravissante, et ce, en dépit de la tristesse qui semblait graver sur ces traits. Tu lui souriais encore après avoir prononcer quelques paroles, puis tu avanças un peu plus dans la pièce. Ce qui te permis de détailler les alentours rapidement avant de reporter ton entière et totale attention sur cette nouvelle interlocutrice. “Enchanté, moi c'est Duncan.” Tu vins attraper la main que cette dernière te tendait alors que ton sourire s'aggrandit. “Ton voyage c'est bien passé?” Curieux, tu ne pus t'empêcher de lui poser quelques questions, mais avant qu'elle n'ait eut le temps de te répondre, ton regard devint un peu plus sérieux. “Pardonne mon indiscrétion mais... Tu vas bien? J'ai cru voir de la peine quand je suis rentré dans la chambre. Est-ce que quelque chose est arrivée?” Oui, elle n'était qu'une inconnue dont tu connaissais uniquement le prénom, mais ton grand coeur ainsi que ton côté empathique vint dominer sur le peu de fatigue présent dans ton corps et l'impatience de découvrir. Sans pouvoir expliquer pourquoi, tu préférais tenter de lui venir en aide à cette belle demoiselle, plutôt que de l'ignorer et partir seul à l'aventure. Peut-être acceptera-t-elle de t'accompagner après une courte, ou longue, discussion. Au vue de la beauté naturelle de son visage, tu souhaitais apercevoir un sourire sur ces lèvres plutôt que ce petit air maussade, et tu allais y travailler dès maintenant.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 400 messages et j'ai : 62 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Holland Roden et je crédite : wolfgang

MessageSujet: Re: what the hell... | leila   Mer 19 Avr - 18:08


Tu es une fille forte. Il ne faut pas que tu te laisses dépasser par la peine. Quand tu es seule tu peux mais pas là, car il y a ce parfait inconnu qui vient de rentrer et que tu veux lui donner une bonne impression. Tu ne le connais pas et lui non plus mais vous allez cohabiter pendant deux semaines alors selon toi il est mieux d’être en bon terme et ça passe par cacher ta souffrance. Il ne faudrait pas que ta peine se propage et le contamine, une personne triste comme la pierre c’est suffisant dans une si petite chambre. Tu ne vas pas le faire culpabiliser alors qu’il est ici pour passer de bonnes vacances. Déjà il n’as pas de chance, il est tombé dans ta chambre. Alors une fois de plus tu prends sur toi, tu essuie tes larmes et tu fais comme si de rien était. La fille forte que tout le monde connait. Celle qui étais effondrée intérieurement à la mort de Lou Ann mais qui laissait paraitre tout autre chose. Tu n’avais pas été de ceux qui sont froid et sans sentiments à la perte d’un proche mais tu n’étais pas non plus une mère dévastée. Tu avais fait mine d’être de ceux qui encaissent les coups dur de la vie avec philosophie même si dans ton cœur c’était tout autre chose. Mais tu n’as pas besoin de penser encore un peu plus à Lou Ann. Tu sers les poings et enfonce tes ongles dans ta paume. Tu te concentre sur la douleur qui nait dans tes mains pour ne plus penser au reste. Oublie la plage et les échos lointain du rire de Lou-Ann, oublie les mots doux de Peter qu’il te murmurait sur la plage ou dans votre lit une fois la petite endormie. Les souvenirs ne sont là que pour serrer ton cœur, il ne faut pas que tu les laisses prendre le dessus car c’est un coup à devenir folle. Tu te concentres sur la présentation de celui qui vient de rentrer, Duncan, tu hoches la tête avec un petit sourire, ta façon de lui faire comprendre qu’il a un prénom qui te plait.  Il te questionne sur ton voyage et tu t’apprête à dire qu’il s’est très bien passer. Tu mens un peu, depuis l’accident de ta jumelle tu as souvent peur dans tout ce qui est moyen de transport mais il n’a pas besoin de le savoir. De toute façon tu n’as pas le temps de répondre, il enchaine et il évoque la tristesse qu’il a eu le temps d’apercevoir quand il est entré dans cette pièce. Tu sers un peu plus ton poing et tu aperçois déjà une goutte de sang tomber sur le tapis. « C’était juste de la fatigue … » Ta voix sonne affreusement fausse. Tu baisses les yeux comme une gamine prise en faute et tu finis par murmurer « Pas la peine de t’inquiéter pour moi Duncan, ce n’est rien … » Là encore ta voix tremble, car tous ces souvenirs ce n’est pas rien. C’est tout ce qu’il te reste de Lou. Tu regardes une nouvelle perle de sang venir tacher le sol sans un mot.
Revenir en haut Aller en bas
 
what the hell... | leila
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA ::  :: Archives :: Springbreak :: Cancun :: L'hôtel-