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 Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)

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MessageSujet: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Dim 12 Mar - 22:00


Dispossessed children in search of Paradise
feat. Izaak & Ivar
L'impétuosité de son âme souillée suinte par tous les pores de sa peau. À peine tes pas ont foulé le sol maculé de vos délices luxueux que ses opales sépulcrales te profanent. Son éréthisme est sensible, cette bile noire que ses crocs contre ses lèvres carminées l'empêchent de dégueuler. Le râle impatient de ton fauve acharné éclate dans la pièce, fracassant le silence annonciateur d'une ire promise. Ce hiatus aux saveurs cubaines est blasphème pour lui le paradoxe veut qu'il soit bénédiction pour toi. Ce retour aux sources nécessaire, ce désir impérieux d'embraser, de bouffer chaque fragment de cette terre qui est la tienne. Ce geste désinvolte de mâchonner le bout de chaque cigare cubain pendu au coin de lèvres cupides. La fumée qui s'échappe mollement aux sons fiévreux des Bachata. Cuba. Tu en as besoin, non pas parce que c'est un éclat de ton passé mais parce que c'est la quintessence de ce que tu es. Cubain. C'est là où ton corps s'émiette, où tes sens exultent pour se perdre dans la déraison. Toi on ne peut pas te modeler, te façonner de la façon dont on aimerait que tu le sois. Trop farouche, trop accro à cette liberté qui émane de ton être insubordonné. Alors tu ne lui laisses pas le choix de s'accrocher à cette amertume qui empoisonne ses entrailles, tu dissipes les affres de Chronos de ton insolence quand tu attrapes sa mâchoire entre tes chevalières hargneuses. Tu serres ses os maxillaires au point de les sentir presque crisser sous tes doigts avant d'happer salement sa bouche dans la tienne. Putain. Tu grognes de ce baiser alors que son buste n'aspire qu'à extérioriser son animosité. Non. Pas cette fois. Alors tu serres encore une fois, au point de lui en faire mal pour qu'il saisisse que tu ne le lâcheras pas. Ta serpentine qui viole son palais avec gourmandise en est la preuve la plus certaine alors que tes phalanges s'écrasent dans son échine. Tu froisses son tee-shirt, tu l'obliges à remonter sur sa peau tachée que tu agresses, que tu martyrises quelques secondes encore. C'est seulement lorsque ta bouche se détache de la sienne dans un bruit de succion vorace que tes prunelles déshabillent les siennes. Viens là Sans réfléchir ta main plonge dans sa mèche désordonnée que tu plisses, que tu presses. Tu as cette carence de lui, c'est tellement transcendant que tu en as le coeur au bord des lèvres. Laisse moi trente minutes  

Tu hésites entre l'ordre ou le chaos. Dépossédé de ses droits, tu t'es contenté de rassembler le strict minimum avant de prendre la direction de la porte de son appartement. L'oeillade que tu lui as lancé à ce moment était sans doute la plus décisive de ce magma brumeux que vous aviez créé il y a des semaines de ça. Le dilemme entre écrire une nouvelle page ou tout simplement fermer le bouquin. Tu sais qu'au delà de subir ton absence, le fait est que tu sois avec un autre homme, qu'on goûte ta présence qu'il estime sienne avait eu raison de son acharnement. Ses humeurs s'étaient décomposées à chaque seconde un peu plus et c'est seulement lorsque tes doigts indélicats s'étaient aventurés là où ils ne devaient pas que sa fureur s'était muté dans quelque chose de bien plus obscène que ses états d'âme. Toute sa frénésie meurtrière s'était débridée dans ce lieu clos prohibant un espace pour deux. Lorsque tu l'avais alléché, tu l'avais poussé dans ses retranchements pour qu'il assouvisse ses mots sur ta chair avide il s'était abandonné à toi, à tes opales lucifériennes, à ta bouche satanique, à ta peau chaude sardonique. Des minutes, des heures peut être, suffisamment pour que son hystérie soit rongée par les endorphines.

Au moment où tes pieds éraflent le sol les premiers rayons de soleil balayent ta peau déjà mordorée par ton escapade profane. Le blanc de ton tee-shirt te fait presque passer pour cet ange que tu n'es pas, ce qui t'arrache un sourire salement impertinent. Tu ne touches pas Ivar, pas encore, tu lui laisses le luxe de cet "entre deux", cet état entre damnation & rédemption. Une fois à destination alors que tu insères la clé dans cette chambre qui est la votre tu balances nonchalamment tes bagages quelque part dans la pièce. Tes doigts s'enfoncent dans cette mèche que tu maltraites avec délice alors que ton corps de tentateur princier se tourne vers ton fauve derrière toi. Déshabilles moi Tu sais qu'il déteste les ordres mais là encore tu te permets ce que d'autres n'auraient sans doute pas fait. T'es comme ça, tu brises les codes, tu prends ce que tu veux prendre. Et là c'est ce que tu veux, que ses doigts tachés maculent ton corps de ses vices enragés. Ce soir tu es à moi. T'es présomptueux mais en réalité tu te fous bien de son état d'âme si tant est qu'elle persiste dans cette pseudo indifférence. Si tu es là c'est peut être une façon de te pardonner mais c'est avant tout la seule manière dont tu souhaites lui montrer que vos deux corps ne sont qu'appartenance certaine. Juste lui et toi. Une évidence que tu n'expliques toujours pas, peut être qu'au final la raison n'a pas sa place dans toute cette putain de passion mais là à cet instant précis tu veux qu'il sache que c'est sa chair qui t'obsède, son encre qui te fascine et son enveloppe que tu veux tienne. Maintenant et les jours d'après. Ivar Tu le forces à faire face à tes opales azurées, à tes pupilles qui le fouillent, qui le violent comme jamais encore personne ne l'a fait. Sois mien  


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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Mer 29 Mar - 1:11


Was it impossible to float for a while ?
feat. Ivaak

T’étais prêt à arracher de tes doigts impurs cette page que tu pensais écrire en sa compagnie. Tu pensais que cette soirée au contenu blasphématoire était la dernière et que l’absence de respect à ton égard, est une entité déphasée. Erreur. A peine le départ de Cupidon avait sonné, que ton prince aux traits méphistophéliques avait plié bagages pour partir à ses contrées natales. Loin de toi. Loin de tout ce qui vous lie et c’est cette évidence qui t’avait ainsi mis sur le chemin du déchirement. Izaak, n’est qu’une histoire lointaine en dépit de tout ce que tu as pensé un jour entretenir avec lui. Les faux pas s’étaient multipliés et tu n’es pas certain de pouvoir entacher davantage ta fierté et ton ego surdimensionné qui pourtant, s’était abaissé pour son plaisir malsain. Mais lorsque les portails de ton lieu de vie s’étaient ouverts sur sa personne, ta colère s’était manifestée dans ta simple façon de le regarder. Plus il avance et plus ton expression devient une marrée de menace prête à éclater. Vous vous êtes déchirés tels que les fauves indomptables que vous êtes. Les jérémiades avaient fait vibrer les murs de ton appartement, de ton âme prise d’une indignation inégalable. A chaque fois que tu recules, Izaak s’approche. A chaque tentative de te toucher, tes mains le repoussent. Non, tu ne voulais plus rien à faire avec lui. Il a choisi sa liberté et tu ne pouvais rien faire contre sa volonté. Cependant, quand t’avais pensé que les murailles de votre union s’était fermées, ton petit diable était arrivé à les éclater après plusieurs heures de négociations charnelles. Tu es damné face à sa peau mordorée, face à la délicatesse et la rudesse de ses phalanges sur ta chair marquée de son arôme. Tu portes sa marque comme il porte la tienne et malgré ta rancune, tu éprouves encore et toujours le besoin de sa présence si bien qu’au mépris de ta mauvaise humeur, tu acceptes de t’envoler à Cancun. Les traits fermés et les bras soigneusement croisés sur ton buste, ta tête reste accrochée au brouillard extérieur. Ton adonis gigote dans une tentative d’apaiser ta colère toujours palpable. Tu l’ignores, encore et toujours jusqu’à ce qu’il se montre assez persuasif, manipulateur comme il est. Dans l’espace clos et extrêmement étroit, ses râles se joignent aux tiens. Dans ce petit continuum, tu fais exploser ta possessivité déconcertante ainsi que ta dominance sur sa chair ; il t’appartient et même si les endorphines t’apaisent, ta rancune reste présente jusqu’à ce que vous arrivez à l’hôtel. Ton amant avait tout planifié, tout réservé et même si l'intention te réchauffe le coeur, tu ne l’acceptes pas pour autant. Tu refuses qu’on paie pour toi, tu refuses de dépendre de qui que ce soit, chose que tu t’es promis depuis plusieurs années déjà. Pris dans une spirale de réflexion intensive, les mots de ton brun te sortent de ton monde de songes alors qu’un grognement éclate dans ta gorge. Trop d'épreuves dans un laps de temps si restreint et tu ne supportes pas ce cheminement, cet ordre que tu perçois difficilement. « Non, Izaak. » Dans d’autres circonstances, tu l’aurai fait, t’aurai même trouvé la situation excitante, mais là actuellement, ce n’est pas le cas. Là, tu l’exécres lui et ses révélations qui ne font qu’accentuer ta colère sourde. Tu essaies d’ailleurs de la canaliser et la remplacer par autre chose comme le fait de déposer ton sac préparé rapidement sur le lit et t’éloigner. Une démarche qui s’estompe lorsque ton brun murmure ton prénom, invitant ton regard orné de froideur à se poser dans le sien. Tu es sien. Un léger sourire extrêmement mauvais similaire à un rictus s’invite sur tes lèvres. Non, ton hostilité actuelle ne te permet pas de satisfaire ses envies de rédemption. « Ah ouais. » Tu te retournes alors entièrement face à lui. Ta main se relève rapidement pour se poser sur cette mèche que tu adores martyriser, que tu adores tirer afin d’approcher son visage du sien. Son souffle éclabousse tes traits, meurt sur tes charnues que tu humidifiés nerveusement. Et quand tu te penches vers elles comme si tu es sur le point de les embrasser, elles s’entrouvrent, laissant passer ta voix calme mais si aigre à la fois. « Quand tu cesses de faire ce que tu me reproches, là, peut-être je serai tien. » Tu le lâches d’un simple geste rapide tout en reculant de quelques pas. Un bâton empoisonné collée au coin de ta bouche, tu marches jusqu’au balcon pour l’allumer et ainsi respirer un bon coup. Tu n’es pas apaisé. Non. Izaak avait embrassé le blond insupportable deux fois avant de partir à Cuba avec un autre homme. Il ne peut penser ne serait-ce que quelques secondes que ce voyage arrivera à écraser ta rancune incommodité. Tu grognes alors tout en crachant ta fumée, regardant sans vraiment voir la verdure étendue face à toi. Pourtant là, elle représente la seule source de tranquillité capable à te relaxer.



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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Jeu 30 Mar - 1:48


Dispossessed children in search of Paradise
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Non. Son timbre est draconien, exempt d'une douceur qu'il ne t'a jamais offerte. Elle dégouline d'une amertume acrimonieuse qu'il peine à tempérer. Lui ce fauve aux crocs acérés, aux pulsions tempétueuses de t'infliger des maux charnels, des maux sardoniques à l'ampleur des morosités auxquelles tu l'as contraint. Ce billet ce n'est pas une façon de te racheter d'une faute assumée mais pas forcément consumée. L'apparence méphistophélique de ton blond assassine son esprit, le force à se mettre à terre, lui, l'insoumis. Et c'est cette rancune légitime dans laquelle il persiste à se morfondre que tu ne partages pas. Ces états d'âme ne sont plus les tiennes, pas après que ta chair ait apaisé ses aigreurs, cajoler ses répulsions méphitiques. S'il maudit, s'il crache son venin alors soit mais tu n'es pas de ceux qui pressent, qui s'appesantissent dans des volontés avérées. Son "Salve Regina" de bile noire et de colère n'est plus la tienne dès lors que tes charnues ont sonné le glas de la douce délivrance. Peut être que c'est trop tôt mais ta nature t'oblige à consumer cette liberté, ce fantasme démesuré de consumer la réalité. Le passé, les remords et les regrets ne sont pas primauté à tes yeux détachés. Son ire tu la conçois mais se calfeutrer dans une rancoeur des plus voraces signe la fin de ta patience. Son corps s'avance mollement vers le tien alors que tes prunelles l'habillent de ta superbe, de ces airs de petit prince décadent qui te collent à la peau. Ses phalanges à l'encre Edénique parcourent ta mèche rebelle qui assombrit ce regard de prédateur que tu lui lances. Sa réplique, en temps normal aurait déclenché les foudres d'un orage qu'il aurait sans doute eu du mal à tempérer et ce peu importe ses élans lubriques. Cette fois tu te contentes de le déshabiller du regard, de faire de lui cet appât délectable, cette bête en cage qui ne te touchera pas. S'il n'est pas à toi alors ses droits s'arrêtent là. Tu lui as donné les clés de ta rédemption à coup de luxures pornographiques mais sa voix pue l'insoumission, la déraison la plus certaine. Tu le laisses dégueuler son amertume sans l'interrompre, dans un silence presque insolent. Certains insisteraient, certains supplieraient, tu n'es pas de ceux là. Toi tu manipules les consciences, effleurent les esprits pour qu'ils s'inclinent tes propres aspirations, tes propres desseins. Indocile. Insurgé peut être. Et là dans le chaos que peut être cette relation cupide tu sais que tu as déjà pansé ses blessures, ses meurtrissures que tu avais toi même causé. Et si le pardon n'est jamais simple tu sais aussi que l'exploration des limites de ta rédemption aussi.  Peut être ? Je me contente pas des Peut être Ivar  Un sourire éclaboussant d'une suprématie certaine épouse tes charnues alors que son corps fait volte face. Ses doigts s'agitent sur ce paquet de clope alors que sa friandise nocive est dégustée par ses lèvres. Sans attendre tu vas dans la salle de bain, appréciant avec une gourmandise affable le plaisir de ce liquide gelé sur ta peau. Celle qui annihile ces tourments ombrageux et cette chaleur oppressante. La notion d'espace temps, de ce Chronos satyrique s'épuise dans les caresses nécessaires sur ta chair, sur cette peau déjà bien mordorée par ton escapade à Cuba. Une fois propre de toutes impuretés psychiques et corporelles tu ne prends pas la peine d'entourer ta taille d'un peignoir. Ton corps finement sculpté s'élance dans une grâce profondément bestiale sur le balcon alors que tu attrapes un bermuda au passage. Un bout de tissu qui réside entre tes doigts alors que tu te plantes dans toute ta souveraineté face à Ivar. Là ses opales se dardent sur ton buste, sur ce membre dressé par tes soins libidineux alors que tu prends la peine de le bouffer, de le violer de ton regard de Leviathan qui l'écrase de ton impertinence. Tu le laisses te scruter, les traits déformés par des sentiments contraires alors qu'au moment où ses phalanges avancent, tu recules. Tu le balayes de ce sourire tentateur, puant l'être tortionnaire que tu es alors que tu glisses ton bas de maillot sur tes cuisses puis sur ton membre encore engorgé.  T'es pas à moi ? D'accord Son refus signe une presque évidence. S'il n'est pas à toi alors tu n'es pas à lui. Alors d'autres opales curieuses pourront dévorer une propriété qu'il ne fait plus sienne. Peu importe les affamés, les avides de ton corps, de ton coeur désintéressé. La seule chose qui compte à cet instant c'est lui faire comprendre que sa haine est réductrice et parasite. Une fois habillé tu coules un regard des plus dépravés sur lui, sur ses charnues et sur chaque parcelle de sa peau que tu as embrasé dans le passé.  L'exclusivité est nulle par ce fait La jalousie, celle qui le ronge, celle qui tord ses entrailles et avarie ses boyaux. Tu le sais que chez lui elle est dévastatrice et que l'idée qu'on pose seulement une oeillade sur ta peau désirée suffit à faire de lui le bourreau du commun des mortels, le tortionnaire des faibles, ceux qu'il assassine de son sourire polaire et de ses doigts coupables. Une possessivité sans nom, de celle que tu partages lorsqu'il est question de lui et seulement de lui. Et pourtant cette fois ses humeurs ne sont pas les tiennes. L'opportunité rejetée tu lui balances ce que sa rancoeur l'oblige à déposséder. Toi, toi dans ton entier, ce toi qu'il a refusé. Là non plus tu ne lui laisses pas le temps d'écraser de son timbre caustique cette atmosphère électrique. Sans attendre tes doigts attrapent sa mèche que tu maltraites une seconde avant d'écorcher à peine la naissance de son cul pour mourir sur sa verge. Une caresse à peine, un attouchement suggestif qui n'en est pas vraiment un. Lorsque tu te recules d'un pas, tes opales se posent sur ta propre érection que tu cajoles du bout de tes phalanges, attrapant la couronne, en dessinant les contours pour finalement relever la tête vers Ivar dans ce plaisir solitaire. Ta façon de te mordiller la lèvre inférieure, de la lécher, d'exposer cette serpentine cupide, de balancer ton bassin d'avant en arrière, c'est impudique et tellement lubrique que tu vois ses traits se durcir à chaque seconde un peu plus. C'est seulement lorsque son corps se crispe que tu t'arrêtes, que tu attrapes ton téléphone portable pour tourner les talons sans lui lancer le moindre regard. Seule ta voix rauque, encore chaude de ces caresses salaces sur ton propre corps éclate dans l'air tropical ambiant.  Bonne journée Ivar


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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Mar 11 Avr - 23:25


Was it impossible to float for a while ?
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Tu l’as prédit. Ta rancune est tienne tout comme tes états d’esprit qui ne l’effleurent même pas. Tu n’as pas le droit de riposter non. Tu ne peux que te plier à ses volontés et accepter sans ciller sa rédemption payée par ses courbes félines. Selon ton petit diable, tu dois fermer les yeux sur ses agissements et continuer votre route en étant certain de rencontrer d’autres épines animant ainsi d’autres engueulades. Tu n’es pas certain de vouloir exactement la même chose. A dire vrai, tu es peu enclin de revivre cet ascenseur émotionnel qui semble s’accrocher à votre relation, si l’appellation représente réellement votre lien. Tu as aussi la sensation dégueulasse d’être acquis. En même temps, tous tes faux pas sont entièrement de ta faute. Tu as témoigné une jalousie et une possessivité inégalable que ton démon semble avoir pris pour une faiblesse et là, tu te mords les doigts. Tu n’as pas pris connaissance de ses réflexions. Il reste mystérieux et bien trop libre pour l’homme en quête de tranquillité apaisante que tu es. Si tu as gémis en murmurant son prénom, tu n’es pas encore apte à fermer les plaies qu’il a occasionné à multiples reprises. Approximativement, toutes vos rencontres finissent dans une colère sourde que vous partagez et qui s'estompent dans des ébats charnels. Cette fois, tu éprouves ce besoin ésotérique de parler, de crever cet abcès grandissant. Tu ne désires pas faire comme dit la coutume et te contenter de votre jouissance commune. Ta clope au bec, tu tires dessus comme si ce simple geste pouvait calmer ton agitation spirituelle. Ton regard reste ancré dans celui de ton amant. Tu le connais si bien pour traduire son oeillade baignée dans l’insolence. Non, il ne présentera pas des excuses non, il ne pansera pas les séquelles de la même façon que tu espères. Même quand il se déshabille devant toi, tu témoignes une indifférence exceptionnelle quant à sa nudité et l’Adonis qu’il représente. Tes yeux se plissent. Il n’a plus aucun secret pour toi tout comme il connait tes aversions et tes désirs par coeur. Il sait appuyer là où tu risques de fléchir toutefois, tu lui réserves une surprise. Sa nudité éclate devant ta vue, sous ta neutralité. Tranquille, tu appuies sur ton bâton de venin alors que tes prunelles scrutent chacun de ses gestes lubriques. C’est vrai, cet être est machiavélique. Il a su cajoler ton appétit et même si tu restes toujours aussi affamé de sa chair, tu résistes. Pour une fois, tu ne succombes pas à la tentation, toi, tu hausses un sourcil quand ses doigts se posent sur sa verge dressée. Il te punit d’avoir trop parlé. D’avoir refusé ce qu’il peinait à te donner. Non, tu ne désires pas l’avoir dans le seul objectif de taire tes frustrations. S’il se proclame tien alors il doit l’être totalement et entièrement. C’est là toute la différence entre vous. Lors de cette soirée mémorable, tes lèvres avaient murmuré ce que ton esprit criait tout bas ; tu es sien. Tout ton être est focalisé sur lui et personne d’autre n’est arrivé à l’éclipser. Combien de fois t’avait-il répété t’appartenir ? Un nombre incalculable avant de montrer une autre vérité. Là, tu ne veux plus de ce gris. Là, tu as besoin d’être fixé sur du noir ou du blanc. Ses pas sataniques s’arrêtent devant toi alors que sa main se tend, ferme, empoignant ta mèche afin de relever ton visage vers le sien. L’exclusivité est nulle. Tu ne réprimes pas ton rire. Oui, tu ris, un rire sonore et loin d’être nerveux. Toi, tu ne joues plus. Toi, tu es sien depuis le premier jour et cela ne change jamais. L’évidence est dans l’autre sens et c’est ce que tu cris si bas depuis tellement longtemps. « Elle a plutôt un sens unique. » Et c’est là toute la question. Cachant son corps à ta vue, tu comprends le message. Si tu le refuses aujourd’hui alors c’est terminé, tu n’auras aucun droit sur lui. C’est là où vos similitudes ne s’accrochent pas. Secouant la tête négativement, tu laisses ses phalanges effleuré ta virilité avant de s’abattre sur la sienne. Un diable tentateur et provocant. Il n’a plus aucun secret à tes yeux et cette idée fait naitre un léger sourire sur la commissure de tes lèvres. Si dans d’autres situations tu l’aurai pris sur le champ, là, tu témoignes une indifférence nouvelle. Quand il te tourne le dos, tu écrases le mégot dans le cendrier déposé sur la table et tu élèves la voix, conscient qu’il t’écoutera. « C’est ce que tu veux être Izaak ? » Tu profites de son immobilité pour t’approcher de lui. Ton torse touche son dos et alors qu’il essaie de se retourner, tu emprisonnes ses bras sur son ventre, collant ton nez sur sa nuque brûlante. « Un corps que tu me donnes en me faisant croire que tu es mien. » D’un geste étonnamment tendre, tu relâches ses mains pour le retourner contre toi. Tes doigts aux symboles diverses s’imposent sur sa mèche que tu cajoles, jouent avec lui inlassablement. Il ne peut comprendre ce que tes lèvres n’affirment pas. Et tu penses dur comme fer que cette sensation de flottement doit s’arrêter là, tout de suite. « Si tu es mien alors tu dois l’être totalement, entièrement, complètement. Pas de demi mesure. Pas de baiser échangé avec d’autres ou d’une escapade surprise. » Tu n’imposes aucune conduite au contraire. Tu lui laisses la possibilité de tout finir là maintenant ou de relever votre relation à un niveau qui dépasse la jouissance charnelle. Reprenant ta main que tu glisses dans la poche de ton jean, tu le regardes. Un de ces regards entier, simple, loin de ton égocentrisme habituel ou ton arrogance légendaire. Un de ces regards inédit que tu ne veux poser que sur lui, seulement lui. « Je veux une réelle preuve de ce que tu désires réellement Izaak. » Ce n’est pas ta possessivité qui parle et tu es certain de l’intelligence de cet homme pour qu’il l'assimile. C’est tout bonnement l’envie d’être plus que deux simples corps étreints.




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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Mer 12 Avr - 23:33


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Un sens unique. Est ce réellement comme ça qu'il perçoit les caprices d'une liaison telle que la vôtre ? Tu as conscience que la chimère de tes charnues sur celles du blond le hantent, le dévorent de l'intérieur à tel point qu'il rêve d'annihiler chaque parcelle de cet épiderme prohibé que tu as goûté. Et pourtant à chaque fois que Phébus se couche, laissant sa place à l'obscurité des premières nébuleuses c'est son odeur que tu respires, son corps chaud que tu effleures encore et encore au point d'en avoir mal à force d'être baigné dans des délices coupables. Son indifférence est traître d'un sentiment bien plus pénétrant lorsque ses opales écorchent les tiennes dans un silence immuable. Tu pourrais être la voix d'une vérité salvatrice, cette flamme analeptique qui lèche ses entrailles, panse son myocarde mais ce n'est pas toi. Non. Toi tu récuses les mots qui n'aspirent qu'à t'enchainer, qu'à faire de toi un être à moitié subordonné. Baigné dans une indépendance corrosive tu ne peux te plier à la volonté de qui que ce soit. Toi t'es celui qui dicte, celui qui écrase de son insolence les futurs infortunés, ceux que tu courbes à ton gré. Tu n'attends pas une seconde de plus, tes bagues s'enfonçant dans cette mèche qui danse devant tes billes céruléennes au moment où tu fais volte face. Ton regard se perd dans l'étendue d'un bleu cobalt qui se dresse face à toi lorsque la voix de cerbère expulse un écho à l'effet nécessairement boomerang. Être ? L'erreur est de croire que tu peux te cantonner à ce qu'on attend de toi. Un disque qui tourne inlassablement jusqu'à dépérir comme le reste du commun des mortels. Une enveloppe charnelle qui jamais ne s'élève, jamais ne chute. Non. Tu ne veux pas être quoi que ce soit parce que t'es dénué d'une nature déjà prémâchée. Ce qu'il affirme ne peut être l'écrin de ta personnalité forgée dans des aléas délirants et fiévreux. Toi tu es comme le sable qui s'écoule entre des doigts trop candides d'avoir cru un jour être capables de te retenir ne serait ce que l'espace d'un instant. Toi le fauve inconditionné. Lorsque tu sens son souffle chaud contre ta nuque tu t'immobilises. Tes propres bras sur tes abdominaux tu l'écoutes sans broncher, attendant que sa serpentine délivre le message qui saigne ses pensées depuis une bonne semaine maintenant. Quand tu te retournes pour lui faire face tu le laisses glisser ses doigts aux encres sublimées dans ta chevelure parce que tu saisis toute l'importance de ce moment. Ce morceau de tendresse est le premier offert et plus encore d'en prendre conscience tu te rends compte qu'il ne le saisis pas, du moins pas totalement. Tu t'attends évidemment à ces mots, à ces demandes sous forme d'ultimatum latent. Un sourire sibyllin franchit tes lippes à cet instant précis alors qu'il est en train de faire ce que tu exècres le plus. Et pourtant là où tu aurais ri au nez du premier aliéné qui aurait tenté ça tu te contentes de l'écouter sans l'interrompre. Peut être qu'il n'a pas conscience de ton essence, de l'être que tu es mais dans le fond tu sais que ce n'est pas une question de chassé croisé ou d'erreur sur la personne, c'est plus une évidence qui n'en est pas une pour toi. Ton escapade, tes baisers volés, cela n'a jamais enlevé la légitimité qu'il représentait à tes yeux, ne faisant que de ces instants un fragment appréciable mais non fondamental. Ce spectre qui est le sien, qu'il dénonce, est celui de Mael. Tu le devines lorsque ses opales d'un gris asphalte s'accrochent aux tiennes. Il répugne ce lien qui est le vôtre et tu ne peux le blâmer pour ça. Un besoin viscéral te relie au blond et pourtant lorsque tu affrontes ton félin tu sais que peu importe les carences subies, peu importe toute la magnificence de ton lien avec Mael, Ivar est celui vers lequel tout ton être s'est affecté, s'est orienté. Une force que tu n'as pas compris et certainement que tu ne comprends pas encore mais si demain ta main doit retenir celle d'un autre ce serait celle du brun face à toi, aussi amère qu'est la pensée de perdre Mael. Il t'a offert des années et au plus profond de toi tu sais qu'il serait capable de t'offrir une éternité, une infinité de plaisirs et de stabilité mais il a suffit d'une seule seconde. Sa seconde à lui pour balayer tout ça et c'est cette pensée qui te fait comprendre toute l'ampleur de ce lien invisible. Lorsqu'il parle de preuve tu te mordilles la lèvre inférieure. Tu pourrais dire quelque chose, soulager ses maux mais tu n'en es pas capable. Ce qu'il te demande n'inclue pas le démon que tu es, celui qui se faufile entre les lignes déjà écrites. Les paroles ne sont rien alors tu ne lui feras aucune promesse. Pas plus que tu ne lui feras comprendre que tu acceptes ses conditions. Non. Tu veux qu'il comprenne que toi on ne t'impose rien, tu prends, tu choisis et ça s'en arrête là. Je n'ai rien à prouver Ivar Et c'est vrai, pourquoi tu escaladerais les marches d'une relation insoumise ? Pourquoi faire cela alors que la chair est votre unique échappatoire ? Attends t-il plus de toi ? Est ce qu'il aimerait s'aventurer dans des chemins bien plus hasardeux que ceux que vous avez l'habitude de prendre ? Tu n'en sais rien. À cet instant ton esprit est focalisé sur ses lèvres qui s'étirent en un rictus quelque peu incertain. Il n'a pas l'habitude d'être dans le doute, d'être entre deux eaux et pourtant c'est ce que tu lui imposes depuis que tu as pénétré dans son existence. Tu en es conscient tout comme il est temps qu'il saisisse ô combien il a foutu le bordel dans la tienne.   Bonne soirée Cette fois tes lèvres effleurent sa joue râpeuse de sa barbe naissante alors que tes phalanges écorchent les siennes. Tu ne sais pas ce qu'il va advenir de vos substances à cet instant. S'il est question de chute ou d'une nouvelle ascension. En finir ou donner une impulsion à cette relation qu'est la vôtre. Une seconde où l'un comme l'autre ressentez immédiatement ce manque et en même temps où vous êtes totalement emplis de la présence, de l'essence de l'autre. La violence de la beauté du moment ou la beauté de la violence, tu ne sais pas trop. Au moment où tu tournes les talons sans lui adresser le moindre regard, un léger sourire, tellement fin qu'il en devient imperceptible frôle tes lèvres. Ce n'est pas de la malice, c'est seulement la lueur du démon que tu es. Parce que lorsque tes opales regardent ton annulaire droit c'est le vide que tu rencontres. Oui parce que là où devait se trouver un anneau métallique, celui de tes fiançailles, ce n'est plus que la trace d'un fantôme qui n'existe plus. Ce même spectre qui réside désormais dans la paume de ton fauve. Ta liberté. Sa propriété.


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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Ven 28 Avr - 1:29


Was it impossible to float for a while ?
feat. Ivaak
T’aurai pu te taire et garder tous ces questionnements dans un coin obscur de ton esprit. Mais cette façon de faire ne te ressemble pas. Tu n’aimes pas les zones d’ombre qui peuvent orner ton existence. Tu n’aimes pas non plus être dans le doute dans le simple fait de vouloir tout contrôler. Tu n’as jamais caché cet aspect de ta personnalité. A part ton égocentrisme non feint, tu aimes le pouvoir et éteindre ta maitrise sur tout ce qui te concerne. Cette union n’est pas une exception à la règle. Quand bien même tu raffoles de ce corps aux vices domptés, tu ne supportes pas la sensation d’être le suiveur. Là, vous vous ressemblez plus que vous l’aurez voulu. Deux fauves aux besoins de dominer les autres, d’être totalement libre dans vos choix et vos vies. Toi, tu n’as jamais voulu lui imposer quoi que ce soit vu que c’est bel et bien la première fois que tu mettes en valeur tes envies. Là, tu voudrais tout bonnement lui expliquer la place incommensurable qu’il maintient dans ton cercle vicieux. Il n’est pas seulement une enveloppe charnelle et une suite délicieuse d’orgasme voluptueux. Il est beaucoup plus. Izaak représente plein de choses pour toi et tes mots mettant sous les feux de projecteur son impact sur toi en est définitivement la preuve. A ce stade de votre relation, tu voudrais comprendre la place que tu occupes dans la sienne. Si vous êtes sur la même longueur ou si vous désirez deux chemins totalement opposés. La patience ne te caractérise pas et pourtant, tu attends. Tu appréhendes ce qui pourrait sortir d’entre ses lèvres et au moment où elles s’entrouvrent, tu ressens une sorte de froideur habité ta carapace. Il n’a pas de preuves à te fournir. Non, Izaak reste fidèle à lui-même, inapprivoisable quand bien même t’avais pensé avoir dépassé ce genre de comportement. Seulement, en dépit de tout ce que tu auras aimé entendre, tu ne peux t’imposer davantage. Cette situation lui va et tu n’es pas ce genre de personne à vouloir plus d’explication. Un rictus de perplexité s’invite sur tes lèvres alors que les siennes se déposent sur ta joue. Tu n’as pas besoin de plus pour comprendre le sens de toute cette situation. Tu n’as plus qu’à emballer tes affaires et revenir à ta ville. Tu sais par avance que le processus de son abandon te hantera pour quelques nuits. Mais tu as conscience que rien n’est éternel. Un jour arrivera où il ne sera qu’un spectre parmi tant d’autres. Du moins, c’est ce que ton esprit te répète avant de sentir une fraicheur habitée ta paume que tu ouvres lentement. Ce qui y réside est bien plus fort, plus symbolique que tous les langages accoutumés. Sa bague de fiançailles. Sa preuve et ta libération. Tu n’as pas besoin de plus pour comprendre cette place que tu occupes, celle qui t’étais ésotérique et qui à présent te semble si translucide, si impressionnante. Tu n’es pas Mael, tu n’es pas Hasna, tu n’es pas Maria, tu es beaucoup plus. Vous êtes beaucoup plus que ce que ton incertitude t’avait montré. Alors qu’un léger sourire extrêmement rassuré habite tes lèvres, tu le chasses en poussant un petit soupir comme si toute pression avait déserté ton âme. Tu n’as pas besoin de plus tout comme, tu n’as pas besoin de parler pour exprimer ce que tu ressens. Une sorte de certitude et de contentement que tu montres en le rattrapant pour glisser sa main dans la tienne. Dès qu’il tourne la tête vers toi, tu hausses un sourcil joueur et passablement taquin. « Oui la soirée sera bonne. » Parce que là, tu ne veux plus de crise, tu ne veux plus de faux semblants ou de doute. Vous êtes ce que vous êtes l’un pour l’autre et cela te suffit amplement. Sans lâcher sa main que tu gardes soigneusement dans la tienne, vous descendez jusqu’au beach bar découvrant que le soleil s’était éclipsé pour laisser la place à sa jumelle nocturne. Si vous êtes à Cancun c’est principalement pour vous amuser et évoluer dans un autre contexte que la ville qui ne dort jamais. Tu voudrais que ce séjour soit mémorable, que lorsque les réminiscences épousent ton esprit, elles ne laisseront qu’un sourire euphorique sur tes lèvres. Lâchant à ce moment là sa main pour les poser à plat sur le comptoir, tu le regardes, tu l’adules.  « Tu bois quoi ? » Quand bien même tu ne veux pas donner d’importance à tous ces regard tournés sur vous, tu ne peux t’empêcher de les haïr.  Ceux posés sur ta corpulence ne t’aspirent qu’indifférence non feinte mais ceux glissés sur ton démon ne te rendent que fatalement jaloux. Seulement, quand tes prunelles se posent sur cet être méphistophélique, tu vois ce que t’aurai dû voir depuis le premier jour de votre rencontre. « Ils » ne sont qu’une bribe inintéressante alors que tout son intérêt pour toi éclate dès qu’il ancre ses prunelles dans les tiennes. Il n’est pas un adorateur des personnes du même sexe que lui. Toi, tu es son exception. Tu es le seul privilégié de ce regard là, de cette tension là. Non sans grogner, tu places ta main dans sa nuque pour faire ce que tu veux faire dès que tu le vois ; l’embrasser. Perdre ta langue dans cette bouche tentatrice, épouser sa serpentine et le marquer de ta salive. Un baiser à la fois fougueux et doux. Une tendresse qui pourtant n’avait pas de place dans votre relation et qui à présent, la ramène à un niveau insoupçonné. T’ignores ce que tu ressens pour lui à part une jalousie maladive et  pour être sincère tu ne veux pas y penser. Là, tu voudrais tout simplement profiter, sourire en écho à son rire, l’éclabousser dans l’image de ses azurs qui ne regardent que toi, juste toi. « Dis moi, c’est quoi le programme de cette escapade ? » Parce que là, plus rien ne compte que vous deux, ta main enlaçant la sienne, ses yeux ancrant les tiens. Il n’y a plus rien d’aussi important que ce petit vous qui se forge ici-même.



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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Mer 3 Mai - 12:37


Dispossessed children in search of Paradise
feat. Izaak & Ivar
 Un anneau métallique simple, dépourvu de toutes fantaisies quelconque, de chimères avérées. Une alliance argentée de la forme de ton doigt, de l’empreinte de cette phalange symbolique que tu viens de désacraliser. Cette substance que ton fauve tient désormais entre sa paume comme l’insolence de ta volonté. Non. Tu refuses de lui promettre quoi que ce soit, de prononcer des mots dégoulinants d’une exclusivité déjà consumée. Ton être est trop enraciné dans les sources de ta liberté, de ton envie d’indépendance pour te déposséder de tes droits les plus fondamentaux, les plus cruciaux. Cette bague est la seule chose qu’il aura de toi mais tu sais qu’au delà des bribes obsolètes c’est bel et bien le témoin même de cette jouissance particulière. Pas forcément celle de la chair qui vous embrase à chaque souffle ardent mais de cet éréthisme qui vous ronge dès que vos opales se fracassent. Ivar c’est le seul nom que tes lèvres lucifériennes gémissent au creux de ses tympans, le seul blase que ton esprit serpentin élève comme la plus irrépressible des évidences. Tu ne te retournes pas, tu n’en as pas besoin. Lorsque sa main épouse la tienne tu es capable de déceler ce sourire qui étire ses lèvres. Celui la même qu’il enclave dans des recoins ésotériques que peu de personnes arrivent à crevasser. Toi tu es le déclic de ce morceau de paradis, de cette lueur aussi céleste que séraphique qui épouse ses charnues cupides. Il est cette beauté qui crève, qui moleste. Un charme singulier, une magnificence froide et orgueilleuse. Tu l’obliges à s’arrêter au moment où ses mots se meurent dans sa bouche tant de fois dévorée. Là tes bagues caressent sa mâchoire pour mourir sur sa nuque, s’enfonçant légèrement dans sa chair alors que tu forces sa bouche à fondre sur la tienne. Un baiser sans précédent, sans futur aussi certainement. Unique. Seulement parce que l’intensité de ce moment n’a de source nul part ailleurs que celle que vous êtes en train de construire sans vous en rendre compte. Lorsque tu te décroches de ses charnues dans un bruit sourd de ce baiser féroce tes opales violent les siennes. Ce n’est pas sexuel ou du moins ce n’est pas exclusivement l’appétit de posséder sa chair affriolante mais bel et bien la nécessité qu’il comprenne sa prééminence sur le reste du commun des mortels. Il n’est pas n’importe qui, il est celui que ton corps tentateur a choisi, que ton âme dépravée a sali. Peu importe les moeurs, peu importe l’hérésie de cette passion qui ne doit pas être tienne. Le souffe court de cette étreinte des plus aliénées tu finis par reprendre sa main pour l’entraîner à ta suite, te faufilant entre les corps déchaînés, exaltés de l’effervescence propre au spring break. Une fois au bar tu sens les regards sur ta personne mais comme des ombres incapables d’effleurer toute lumière. Elles sont inexistantes, inaptes à s’illustrer comme des réelles substances dès lors qu’Ivar est là, à tes côtés, les narguant de sa présence, les réduisant au silence tout simplement. Lorsqu’il te demande ce que tu veux boire tu ne peux t’empêcher d’arborer un sourire puant le luxe, le charme méphistophélique à l’état pur. Ta tête se penche vers lui alors que ton souffle martyrise le creux de sa nuque, de son oreille. Une respiration chaude, sucrée. Tu proposes quoi ? Le tique de sa bouche t’indique que tu pousses le vice, que tu forces une frénésie charnelle déjà omniprésente. Tu finis par te lécher la lèvre inférieure avant de commander toi même un verre de whisky pour lui et un rhum pour toi. Tu connais ses goûts sans qu’il n’ait eu besoin de te les dire. Tu le sais parce que c’est lui et que chaque détail de son existence, chaque brume, chaque infime parcelle de ce qu’il est n’échappe pas à tes yeux avides de cet être. À peine le verre posé face à toi que tu en bois une gorgée, essuyant du revers du pouce le filet d’alcool qui glisse sur tes charnues d’une manière des plus sensuelles. Un mélange d’érotisme et sauvagerie pas forcément consciente mais pas moins tortionnaire. Au moment où tu te lèves pour aller danser tu l’interroges d’un signe de tête. Tu le sais que l’essence même cet être tentateur que tu es, de ce corps que tu meus d’une façon des plus lucifériennes n’est absolument pas la clé de voûte de la sienne. Tu le laisses au bar non sans que tes doigts frôlent avec une subtilité symbolique ce qui t’appartient, cette queue engorgée face à tes assauts libidineux, tes mots dépravés. Lorsque tu constates son érection tu ne peux te mordre la lèvre comme pour mieux lui signifier à quel point tu vas le baiser, il va te baiser toute la nuit, par des vagues de plaisir coupable infinies. Tu le laisses là alors que tu rejoins la piste pour piétiner le monde entier de ton corps libérateur, ton enveloppe donatrice de désirs suaves et tremblants. Peu importe les individus qui s’agglutinent autour de toi, les reins que tu touches, les échines que tu cambres, les regards convoiteux que tu occasionnes. Le tien reste ancré à celui de ton fauve quelques mètres plus loin alors qu’un rictus, celui forgé par le sang du démon épouse tes charnues. Ces danses, ces mouvements lubriques n’appartiennent qu’à toi, qu’à lui et il le sait, sa façon de te violer du regard, de te dévorer te le confirme. C’est seulement au moment où une ombre écrase la magnificence de sa vue que ta mâchoire se crispe. Tu humectes tes lèvres alors que l’indésirable s’évertue à attirer l’attention de ton amant. Le verre qui lui refourgue dans la main n’est qu’une piètre tentative de capter son intérêt, de noyer ses désirs salaces dans une approche moins libidineuse. Si tu continues à flirter avec la sensualité même, l’enveloppe d’une demoiselle entre tes doigts graciles et experts il n’en reste pas moins que tes opales sont rivées sur ta propriété. Ton bien le plus précieux, le plus périlleux aussi. Ivar. L’homme ne lâche pas prise et tu ne peux contenir un sourire sardonique qui illumine tes lèvres. La danse se termine et alors qu’une femme, particulièrement éméchée tente par tous les moyens de s’octroyer le luxe d’un instant sulfureux avec toi, ta voix se fait entendre parmi la foule. Tu ne hurles pas, tu n’as même pas besoin d’hausser les tons, tu as toujours cette faculté de te faire entendre de la façon dont tu le souhaites et avec une aisance assassine. Aléjate de mi  Les yeux écarquillés par la stupeur tu te fiches de ses états d’âmes, en réalité l’intonation de ta voix ne laisse pas de place à la protestation ou tout autre sentiment ou émoi que tu imposes. Tu prends ce que tu veux prendre et le reste t’importe peu. Ton corps balaye la demande d’un individu qui essuie ton indifférence certaine alors que tes pas, félins, se dirigent vers ton fauve encore assis au bar. C’est seulement lorsque tu arrives derrière lui, que tes bras assiègent son bassin, que tes lèvres creusent sa nuque pour y déposer une légère morsure, que ta queue se colle contre la naissance de son cul que tu daignes enfin lever les yeux vers le pauvre ignorant qui a osé approcher de celui que tu considères comme tien. Si ton geste est possessif, clairement, ce n’est pourtant pas le sentiment que tu dégages mais celui d’une impertinence, d’une insolence impitoyable. Tu le méprises de ta suprématie, tu le lacères de ta superbe, de ton irrévérence certaine. Et tu es ? Il ne mérite pas tes coups, seulement une humiliation, un mépris railleur et hautain.


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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Mar 9 Mai - 14:38


Was it impossible to float for a while ?
feat. Ivaak
Ta serpentine lèche inlassablement tes ourlets comme pour recueillir la salive envoutante de ton amant restée sur la commissure de ta bouche. Il est le seul capable de te faire bander rien qu’avec un seul baiser. Un ballet de langues salvateur où l’extase est de mise. La passion que tu lui voues est bien plus prononcée que ton énervation précédente. Cet épisode fâcheux est loin derrière toi. A présent, tu voudrais profiter du moment présent et d’apprécier inlassablement sa compagnie. Depuis le début de votre union, ta jalousie maladive n’a fait que des ravages créant des malaises nombreux. Quand bien même la colère se termine dans une suite de gémissements non contenus, pour une fois tu voudrais l’écarter de votre quotidien. Le bar te semble une excellente idée pour la suite que tu imagines salutaire et puis ta gorge sèche appelle le breuvage avec un appétit non contenu. Une fois assit au bar, tes yeux ne le regardent que lui et ses sourires de petit diable provocateur. Tu ressens toujours son empreinte sur ta nuque qu’il ne fait qu’accroitre lorsque ses bagues écorchent ton épiderme brulant. Ses lèvres quant à elles creusent un chemin vers ton lobe. Ses mots peuvent sembler anodins et pourtant ce n’est pas le cas. L’intonation est sexuelle, le ton est provocant, une invitation à la débauche que pour une fois, tu voudrais retarder pour mieux la savourer. Une première connaissant ton impatience accoutumée. « Tu verras. » Un murmure qui se meurt au creux de son cou que tu lèches subitement de ta serpentine percée. Il te devance en commandant ta boisson préférée. C’est vrai qu’en dehors d’Ydriss, Izaak connait parfaitement tes gouts. Il n’est pas étranger à tes états d’âme non plus, une déduction à la fois agréable et terrorisante. C’est vrai, il t’a donné sa bague de fiançailles. Une preuve lourde de sens qui à présent, t’occasionne des questions auxquels tu n’as pas de réponse. Qu’est ce que tout cela veut dire ? Veut-il réellement s’engager avec toi et toi, désires-tu réellement mener votre relation à un niveau plus élevé ? Tu fronces les sourcils comme pour chasser toutes ces idées. Tu esquisses un sourire lorsque ton amant se redresse pour rejoindre la piste de danse. Toi, tu secoues furtivement la tête. Il connait ton talent absent à mouvoir ton corps et quand bien même tu ne voudrais pas qu’il s’en aille seul, pour une fois tu le laisses. Il t’a déjà donné une preuve tangible de l’étendu de la place que tu occupes dans sa vie, inutile d’en faire plus. Le verre entre tes doigts, tu bois une gorgée qui te brule la langue et persistes à suivre les mouvements sexuels de ton amant. Sa façon de se déhancher, d’inviter les plus prudes à pécher. Cette façon qui te pousse à lécher tes lèvres alors que l’envie de posséder son corps se lit dans tes prunelles focalisées sur lui. Tu voles chaque parcelle de son enveloppe, imaginant tes mains les marquant infatigablement. Tes lèvres se perdant sur sa peau mordorée au point de le faire cambrer encore et toujours sous tes assauts impulsifs. Tu ne le regardes que lui, tu ne vois que lui avant d’être démuni de ce droit quand une silhouette s’impose dans ton champ de vision. Déjà lassé, tu lèves les yeux sur cet enquiquiner indésirable. « Whisky avec un seul glaçon, c’est ça ? » Ton haussement de sourcil démontre ta perplexité alors qu’il te tend un verre. Le dragueur que tu es comprend cette tactique déphasée qui n’est pas tienne. La seule personne à qui tu voudrais faire la cour se retrouve à quelques mètres de toi. Cet homme, quand bien même est agréable à regarder, ne t’inspire qu’un profond désintérêt. D’un geste désabusé, tu déposes le verre offert sur le comptoir et tu te lèches les lèvres, un toc incontrôlable que l’homme prend pour une invitation vu qu’il s’approche davantage. Au moment où tu t’apprêtes à le congédier sans impunité, ton félin se glisse dans ton dos, ses lèvres dans ta nuque. Appréciant ce contact, tu étires le cou pour lui laisser de place, passant directement ta main derrière ton dos afin de toucher son sexe caché sous ses habits. Tu le malaxes furtivement, descendant tes phalanges jusqu’à l’intérieur de ses cuisses. Il est le seul à capter ton attention et toute ton affection. L’autre est une figure invisible que tu te rappelles de son existence quand ton amant l’interroge. D’ailleurs son ton est tellement dévalorisant qu’il te décroche un sourire amusé sous le geste inattendu de l’homme. Il tend sa main vers ton amant alors qu’un sourire qu’il se veut charmeur habite ses lèvres. « Kevin et tu es ? » Seulement, il ne regarde pas ton amant, il te regarde toi. A dire vrai, tu devines tout l’intérêt qu’il te porte quand bien même tu ne montres qu’une exaspération hyperbolique. « Son homme. » Non, il n’a pas à connaitre ton prénom juste la place incommensurable occupée par ton félin. Tu voudrais montrer au monde entier que le fauve collé à ton dos te possède, t’appartient. Tu ne partages pas tout comme là, tu décèles un trait qui t’avait pourtant semblé inexistant chez lui ; il est jaloux. Ce n’est pas la jalousie qui écorche à coup de poing violent à ton image non, la jalousie qui clame sa supériorité, sa suprématie sur le commun des mortels. Joueur, tu n’ajoutes rien de plus alors que l’individu ne semble pas encore comprendre le message pourtant clair que tu transmets. Il n’est que l’ombre de ce que tu désires réellement. « Un couple bandant, c’est dommage de ne pas en faire profiter aux autres. » Si la situation t’avait semblé absurde, là elle devient franchement fâcheuse pour lui. Toi, tu n’as qu’amusement mais la crispation dans ton dos te dit que tu es le seul à prendre les choses à la légère. Cependant pour une fois, une seule fois, tu voudrais laisser ton amant répondre et le chasser. C’est futile tu le sais mais cette fois tu voudrais apprécier sa jalousie qui, en réalité, te déchaine ta libido et te donne envie de le posséder inlassablement jusqu’au petit matin.




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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Mar 30 Mai - 0:29


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Tes charnues, légèrement carminées à force de les mordiller, s'étirent en un sourire autant féroce que lubrique dès lors que l'individu en face de toi s'enhardit à ouvrir la bouche. Sa main tendue vers toi ne réceptionne qu'un dédain dissimulé par l'insolence méphistophélique que tu représentes. Tes doigts écorchent avec une sensualité impétueuse les mains malséantes de ton interlocuteur qui se trahit lorsqu'il tente de les retenir quelques secondes supplémentaires. Faible. Tes opales irradient de cette lueur prédatrice, incendiant tes billes d'un bleu clair et sardoniquement pure. Son prénom n'érafle même pas tes tympans, seulement désireuses de faire la part belle au timbre rocailleux de ton amant. Ses phalanges se baladent un peu plus profondément sur ton membre, écorchant le tissu dont il n'aspire qu'à en déchirer chaque parcelle pour embraser ta peau chaude et dorée sous ses baisers forcenés. Là ton torse se colle imperceptiblement contre son dos de sorte à intensifier les fantasmes de son esprit profané qui souille son âme et ronge certainement ses entrailles. Tu imagines la chair de ses aines s'étirer alors qu'il est capable de sentir ta queue durcir par ses attouchements, que tu presses volontairement à la naissance de son cul pour qu'il puisse goûter à ce bout d'Eden qu'il rêve de maculer. Si ses opales étaient exclusivement destinées à disséquer les multiples tâches ténébreuses sublimées par la peau de ton éphèbe cette fois son regard s'attarde sur ton être. Sur tes bagues qu'il visualise sans doute écorcher ses muscles,  sur ta propre bouche pulpeuse qui l'oblige à s'humecter les lèvres. Tu devines aisément sa chimère aux corps entrelacés et à la sueur virile et hérétique. C'est pourquoi la phrase qu'il déblatère n'est même pas apte à te surprendre quand bien même tes abdominaux se crispent légèrement contre l'échine d'Ivar. Si son enveloppe est baignée dans une profonde inanité à tes yeux il n'en reste pas moins que l'idée de morceler ce corps qui est tien sublime ta noirceur intérieure. Un fauve aliéné,  un marionnettiste tortionnaire, peu importe, tu sais que dès lors qu'il a ouvert ses lippes graveleuses alors son arrêt est signé. De sa propre chair, de son propre sang, de sa propre fierté que tu vas annihiler de telle sorte qu'il te suppliera de l'achever avant même que tu n'aies eu besoin de le supplicier. Ton regard a le goût des ténèbres alors que ta bouche est la métaphore du Styx, porte des enfers les plus certains. Qui a dit que nous étions exclusifs ? Les flammes d'une danse pandémoniaque vrille dans tes prunelles ancrées à celle du pauvre miséreux face à toi. Lorsque ses traits s'illuminent dans un espoir que tu sais pertinemment mort né, tu as déjà la saveur de la victoire qui sucre tes lèvres. Faible. Au moment où tu te décales du dos de ton amant, ta bouche s'avance vers le creux de l'oreille d'Ivar. Tes dents aspirent son lobe, croquent cette peau que tu tires légèrement vers toi alors que ton geste est tellement furtif et feutré qu'il en vient indécelable aux yeux du monde entier. Et plus particulièrement aux opales avides de vos chairs prohibées, intouchables, de cette proie qui est maintenant la tienne.   Jouons Ta voix suave coule sur sa peau frémissante que tu lèches presque de ta serpentine désireuse de consumer chaque millimètre de ses dessins encrés. Sa jalousie dévorante est bercée par cette manipulation qu'il devine, que lui seul est capable de lire dans ce sourire chtonien. Il te connaît, il sait que les limites sont des simulacres inexistants pour le petit prince que tu es. Celui qui se fiche des codes et des oppressions que le monde impose. Ta suprématie écrase, tue, écorche les chairs et les âmes pour peu qu'elle fasse droit sur cet amant en face de toi. Ivar. Une fois debout, ton enveloppe se dresse face à cet homme qui semble subitement insignifiant. Sa carrure s'affaisse inconsciemment, son dos se courbe et sa tête s'incline légèrement lorsque ton corps le surplombe dans une magnificence que tu fais tienne. T'es tyrannique dans la seule façon de le jauger et de l'amener à croire le monde de mirages libidineux que tes opales lui offrent. Ce sourire qui trône sur tes lèvres comme la promesse d'une nuit brûlante et pornographique.


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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Ven 2 Juin - 2:16


Was it impossible to float for a while ?
feat. Ivaak
Tu ne voudrais pas interférer. C’est futile, tellement futile cette façon de faire et tu le sais. Seulement, cette nouvelle facette de ton amant est tellement surprenante et inattendue que tu voudrais le pousser dans ses retranchement et aussi profiter au maximum. Cet énergumène ne t’inspire qu’une indifférence non feinte. Il est similaire à toutes ces enveloppes insignifiantes qui ne constituent que l’ombre de la suprématie touchant à cet instant même ton dos. Le seul et unique homme que tu désires se trouve à proximité et le regard que tu poses sur lui est bien plus révélateur que tous les langages de l’univers. Tu vois le voile provocant dans ses prunelles, sa façon de toiser l’individu comme s’il n’était qu’un insecte exécrable. Un parasite qu’Izaak peut écraser à coup d’insolence innée. Pour une fois, tu es en retrait. Pour une fois, tu laisses ton amant prendre la situation en main quand bien même les mots qu’il murmure te surprennent. Vous savez tous les deux que justement, vous êtes exclusifs dans le sens où aucun d’entre vous n’est enclin à partager l’autre avec qui que ce soit. Tu estimes avoir entravé ta propre vanité en acceptant la fiancé de ton démon, tu n’es pas certain de pouvoir tolérer la présence d’autres mains sur l’enveloppe que tu clames comme tienne. Le simple fait d’imaginer cette mise en scène te fait grincer les dents. Quant aux siennes, elles viennent croquer ton lobe avec une sensualité accoutumée. Toi, tu appuies durement sur son sexe comme pour signer la fin de cette mascarade et surtout ton refus d’aller encore plus loin. Ta détermination se fissure à ce petit mot quittant sa gorge d’une sonorité pornographique. Jouons. Cette situation, l’homme qui vous fait face, tout cela constitue des pions dans votre échiquier. La finalité restera la même et cela peu importe le déroulement du jeu ; ce soir et les jours d’après, Izaak sera à toi et seulement à toi. Un sourcil haussé et un léger sourire approbateur sur les lèvres, tu signes ton consentement à ce qui va suivre. Tu ne poses pas de questions, tu te surprends à lui accorder toute ta confiance conscient que vous partagez la même jalousie. Tu te redresses alors, te rappelant à cet instant, la présence de l’autre. Tu ne le regardes même pas, totalement obnubilé par l’aura prééminente de ton fauve. Sans l’ombre d’un doute, tes doigts retrouvent les siens comme si c’était naturel, comme si vos phalanges sont façonnées pour être collées de la sorte. Vos pas vous ramènent dans un endroit caché des yeux indiscrets et légèrement éclairé par la lune enchanteresse.
         



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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Dim 18 Juin - 19:19


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MessageSujet: Re: Was it impossible to float for a while ? (Ivaak)    Lun 17 Juil - 23:37


Was it impossible to float for a while ?
feat. Ivaak

         



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