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  your heart is all i own ω mila & zeke

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MessageSujet: Re: your heart is all i own ω mila & zeke   Dim 18 Juin - 0:10

J'ai l'impression qu'en à peine deux minutes, on a retrouvé nos vieux réflexes. Nos dernières rencontres, à part ce fameux week-end, ont été tellement tendues, mais là, ça n'a rien à voir. Bien sûr, il y a tout de même une petite tension vu tout ce qui s'est passé ces derniers temps mais notre échange est naturel et léger. Comme avant. A nous voir comme ça on pourrait croire que rien n'a changé, qu'on a toujours été ensemble. « Tu m’avais jamais dit que t’étais un fan de psychologie. Nouvelle lubie ? Tu t’y es mis dernièrement, c’est ça ? Du coup t’essaies de m’épater ? Te donne pas tout ce mal va… » rétorque Mila quand je joue les psychologues. J'esquisse un sourire, ris même légèrement en secouant la tête, limite incrédule à l'idée qu'on retrouve nos vieilles habitudes. Des fois j'ai l'impression qu'on pourrait passer notre vie à se taquiner comme ça. « Comment tu fais pour découvrir tous mes secrets comme ça ? C'est mon but dans la vie tu sais, de t'épater, comme ça je suis sûr que tu regardes personne d'autre. » ai-je lancé d'un ton mi-sérieux, mi-sarcastique. Je plaisante bien sûr ... enfin faut voir. Disons que je suis pas assez naïf pour imaginer qu'elle regardera personne d'autre à cause de ça ... et c'est même pas le but en fait. Je la regarde, un sourire amusé aux lèvres. En fait c'est une autre forme de dispute, enfin de duel plutôt mais le but c'est juste de voir ce sourire sur ce visage si parfait, même en sachant que ce sourire cache des choses plus graves.

Néanmoins, les sujets sérieux entre nous ne sont jamais loin, comme des boulets accrochés à nos chevilles. A croire qu'il y a toujours quelque chose, que ça ne peut pas être simple et tranquille comme ce week-end d'il y a quelques semaines. C'est difficile d'imaginer que ce week-end là, on a eu un avant goût du paradis et qu'au final ... tout s'est cassé la gueule. Mais bon, entre nous les choses se sont cassées la gueule plus d'une fois et ça n'a rien empêché. Du coup, je regrette d'avoir sorti que ce qui m'était arrivé était de sa faute. Vu sa tête, je l'ai blessé. Normal. Je baisse les yeux, j'essaie de m'expliquer, de trouver les mots pour parler de ce que je ressens, d'être le plus sincère possible. Ma tête a fait un raccourci et les vieux souvenirs s'en sont mêlés. Elle avait raison, je suis un relou aussi. Et puis bien sûr que je sais que c'est pas de sa faute. « Complètement relou. » confirme Mila. Je suis rassuré par le sourire que j'aperçois sur ses lèvres, rassuré de voir que malgré mes mots assez brutaux, je l'ai pas perdue. J'affiche un sourire fier, comme un gamin. Je continue en lui disant que parfois, quand on a des tarés autour de nous, on n'y peut rien. On peut pas contrôler. J'aurais très bien pu être à sa place vu comment ma vie a commencé. D'ailleurs c'est quoi sa place hein ? Elle reparle de vouloir me protéger et je dois faire ce que je peux pour parler calmement. Combien de fois je me suis énervé quand elle me sortait cette excuse ? Mais bon, c'est pas vraiment le moment de s'énerver, on fait tous les deux ce qu'on peut. « Haha très drôle Chambers. » rétorque Mila quand je lui dis qu'elle ferait mieux de se regarder dans un miroir avant de me dire que je suis borné. Je suis à deux doigts de répondre mais au lieu de ça, je me mords la lèvre inférieure et affiche mon plus beau sourire innocent.

Notre discussion se transforme en deux coeurs ouverts qui parlent de ces dernières semaines, une discussion à vif, voilà pourquoi je prends mon temps pour répondre. C'est pas la soirée pour sortir des paroles en l'air. L'oublier ? Je pourrais pas même si je le voulais. On oublie pas les gens comme elle comme ça. J'ai limite envie de rajouter ça après le lui avoir dit mais je sais pas pourquoi, je me retiens. Je lui fais signe de venir près de moi, non seulement elle me stresse à bouger partout dans mon salon mais ... je veux juste qu'elle se rapproche de moi, comme un besoin. Elle vient se mettre devant moi et pose sa main sur ma joue. Mon corps se détend tout de suite. « Tu le sous-entendais presque. » dit-elle quand j'ai répondu à se remarque sur le fait qu'elle me stressait. J'esquisse un sourire et ma tête bascule vers l'avant, ce qui fait que mon front repose contre le bas de son ventre. « Ça, c'est toi qui le dis, pas moi. » ai-je fait doucement. Puis mon front quitte son ventre et je relève la tête vers pour lui sourire. Ouais elle me stresse mais putain, y a tellement d'autres choses. Après, on parle de reprendre un verre et du fait que je ne peux que l'accompagner, pas question de la laisser boire seule. « J’voudrais pas que tu sois malade parce que t’arrives pas à suivre. » Un rictus amusé sort de ma bouche. « Ça va les chevilles ? Tu me diras vu tes origines ... je suis mal barré. » Y a pas que ça. J'ai une bonne descente et une bonne résistance à l'alcool mais si je me souviens bien par rapport à sa descente et à sa résistance à elle ... c'est compliqué.

Malgré une certaine légèreté dans nos taquineries, notre discussion retombe rapidement dans le sujet difficile mais qu'il faut qu'on aborde. Si je savais tout ce qui se passait, est-ce que je serais moins relou ? Je lui dis en gros, que je peux rien lui promettre mais que j'essaierai. Puis je la tire vers moi pour qu'elle s'assoit, alors que je nous sers deux verres de whiskey. Ensuite, sur ma lancée, je lui dis ce que j'ai sur le coeur en pensant à ce que je veux réellement. Notre fameux week end résume tout mais on a des casseroles derrière nous. J'avale une gorgée. « Tu sais que ça sera jamais… parfait entre nous ? enfin… Ca sera jamais tout rose, et plein de paillettes et d’arc-en-ciel ? Avec nos caractères, c’est pas faisable. Mais… J’aimais ce qu’on avait tu sais. » Mes lèvres s'étirent petit-à-petit en écoutant sa réponse. Je hoche la tête puis fais la moue. « C'est vrai, moi aussi j'aimais ce qu'on avait. Et puis les paillettes et les arc-en-ciel ... qui ça intéresse de nos jours ? » ai-je répondu avec un sourire en coin. Elle a tellement raison sur ce point, alors à quoi ça sert de se prendre la tête ? Je la regarde terminer son verre et la sens se rapprocher de moi. « Si c’est trop… J’veux que tu me le dises. » dit-elle soudain. Elle dépose un baiser sur ma joue. Je fronce les sourcils, pas trop sûr de savoir de quoi elle parle, mais hoche la tête. Elle a l'air de chercher la meilleure façon de commencer. « Mon père… Et à peu près toute ma famille paternelle, enfin ce qu’il en reste, bon bah tu te doutes qu’ils font pas dans le légal… Ils font… Ils sont la mafia russe. La Bratva. Mon père en est l’un des membres les plus importants. » J'ai l'impression que mon estomac descend de trois étages. La seconde d'après je me demande pourquoi parce que je devais bien me douter que c'était quelque chose de grave. La Bratva. La mafia russe. Le genre de trucs que j'entends qu'à la télé. J'imagine que même si je me doutais que c'était grave, la confirmation est d'un niveau différent. Son père en plus. Sur le coup, je suis un peu trop dans mes pensées pour croiser son regard. « Les armes, les filles, la drogue… J’ai vu de tout. Et c’est pas très joli. Mais je bosse pour lui. J’ai pas trop eu le choix. Au début je lui servais d’interprète, vu que je parle russe et italien… Et petit à petit, il m’a mis en première ligne pour gérer certains de ses deals… pour prendre la température. Sauf que ça aurait été trop beau que tout se passe sans accroche. Alors des fois, ça tourne mal. » Les mots s'enchaînent dans sa bouche et ils me paraissent de plus en plus abstraits. J'ai limite envie de croire à une blague quand j'essaie d'imaginer tout ce qu'elle a pu voir dans sa vie. Tout ce qu'elle a pu voir dans sa vie ... Les armes, les files, a drogue ... Bordel. Ma gorge se noue en l'imaginant et, comme un réflexe, je passe mon bras autour de ses épaules pour la rapprocher de moi. Je dépose un long baiser sur le haut de son crâne, alors que la colère commence à faire vibrer tout mon corps en pensant à cette situation. Je mets un certain temps à retrouver la parole et en profite pour finir mon verre cul-sec dans l'espoir que ça m'aide. « Mon Dieu Mila ... » Je crois même pas en Dieu mais c'est sorti tout seul, histoire de pouvoir mettre des mots sur mon incrédulité. Quel genre de monstre fait ça à sa fille ? Ma main exerce une légère pression sur son bras pour ... pour je sais pas, pour lui dire que je suis là et que je suis désolé, mais comme j'ai pas les mots, là tout de suite, c'est ressorti comme ça, avec ce geste alors qu'elle est toujours contre moi. « Je crois qu'un verre de plus ne va pas être assez. » J'aurais aimé que les premiers mots cohérents qui sortent de ma bouche ne soit pas pour dire ça mais tant pis. Je me penche pour récupérer la bouteille et ... à quoi ça sert les verres ? Je bois directement deux trois gorgées au goulot et présente la bouteille à Mila. Pendant ce temps, j'essaie de mettre de l'ordre dans mes pensées. « Je peux pas croire ... Je ... est-ce que j'ai l'air stupide si je dis que j'ai qu'une envie là tout de suite c'est d'étrangler un des membres les plus importants de la mafia russe ? Parce que je te jure j'ai envie de le faire, un mot de toi et je le fais d'ailleurs. » Je réussis à sourire un peu à la fin, comme pour détendre l'atmosphère mais au fond ... wow quoi. « Je pense qu'au fond, je devais savoir que c'était vraiment quelque chose de sérieux mais ... mais de là à avoir la confirmation et d'imaginer ensuite tout ce que t'as pu vivre ... Juste donne moi deux secondes, que je réussisse à me remettre les idées en place. »



autour de moi les fous
i start to believe in anything you're saying, i'm reminded that I should be getting over it. i don't want your body but i hate to think about you with somebody else. our love has gone cold, you're intertwining your soul with somebody else. i'm looking through you while you're looking through your phone and then leaving with somebody else. no, i don't want your body but i'm picturing your body with somebody else
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MessageSujet: Re: your heart is all i own ω mila & zeke   Sam 24 Juin - 18:27

YOUR HEART IS ALL I OWN
— with Zeke Chambers

« Comment tu fais pour découvrir tous mes secrets comme ça ? C'est mon but dans la vie tu sais, de t'épater, comme ça je suis sûr que tu regardes personne d'autre. » « Ressentirais-tu un soupçon de jalousie ? De possessivité peut-être ? » demandes avec un sourire amusé sur le coin des lèvres. « Mais t’en fais pas… Tu m’épates. Tous les jours un peu plus. » ajoutes-tu en rigolant, mi sérieuse, mi moqueuse. Pour ce qui est de ne pas regarder les autres mecs… C’est mitigé. Tu ne peux pas lui dire que tu n’as vu personne d’autres. Aucune relation sérieuse. Aucune relation tout court en réalité. Seulement des moments de plaisirs charnels partagés. Plus ou moins réguliers. Mais jamais tu ne regarderas quelqu’un comme tu le regardes lui.

Malgré vos conneries habituelles, vos taquineries, la conversation sérieuse commence à pointer le bout de son nez. Tu l’appréhendes, et pourtant, tu sais qu’il faut en finir avec les non-dits et les secrets, parce que t’as besoin de savoir ù t’en es. Et surtout, où il en est lui vis-à-vis de votre histoire. Parce que la vérité, c’est qu malgré tout ce que t’as tenté, tu peux pas l’oublier. Zeke, tu l’as dans la peau. T’as jamais voulu quelqu’un autant que tu le veux lui. Alors tu prends place à côté de lui, t’es même un peu soulagée que ça soit lui qui te dise de venir. Que tu sois pas la seule à ressentir ce manque, et ce besoin de l’avoir contre toi. Mais tu restes debout, devant lui, ta main tendrement glisser sur sa joue. Il sourit et sa tête bascule légèrement vers l’avant, posant son front contre ton bas ventre. Tu frissonnes et fermes les yeux, profitant de ce moment d’intimité. « Ça, c'est toi qui le dis, pas moi. » tu souris alors qu’il relève la tête. Tu l’aurais bien gardé là, comme ça, dans cette position, en silence. Seulement c’est pas faisable, c’est pas comme ça que vous allez avancer. Alors pour vous aider, un peu d’alcool. T’aurais bien dit que ça n’a jamais tué personne, mais c’est plutôt le contraire. Alors tu le taquines sur sa capacité à boire… moins que toi.  « Ça va les chevilles ? Tu me diras vu tes origines ... je suis mal barré. » « Très mal barré. Mais promis, j’le retiens pas contre toi. »

T’as besoin de mettre les choses au clair. Malgré vos taquineries, tout ne sera pas rose entre vous. Ca sera jamais le cas. C’est pa dans vos caractères. Surtout pas dans le tien. T’es un volcan. Ou peut-être une tornade. Un ouragan. Tu réagis sur le moment, à l’instinct, et t’emportes tout sur ton passage. « C'est vrai, moi aussi j'aimais ce qu'on avait. Et puis les paillettes et les arc-en-ciel ... qui ça intéresse de nos jours ? » Ca te rassure. Parce que faut qu’il le sache que t’es pas la fille parfaite. Encore moins la petite amie parfaite. T’as pas changé à ce point là pendant son absence. « T’as raison, c’est surfait. » Tu finis par te rapprocher, assise à côté de lui, un baiser sur sa joue. Tu préfères qu’il te le dise si tes révélations sont trop grosses à supporter. Alors tu commences à tout déballer, en espérant sincèrement que c’est la meilleure chose à faire. Les mots s’enchainent et tu vois que les informations sont difficiles à assimiler. Il se doutait de ce qu’il y avait dans ta vie… D’un truc pas très joli, et sans doute pas très légal. Mais surement pas à ce point là. Puis tu t’arrêtes, en lui disant que parfois, ça tourne mal pour toi. Et que ton père, ça le perturbe pas comme ça. Il passe son bras autour de tes épaules, et tu fermes les yeux. Il y a son baiser sur le haut de ton crâne qui te rassure un peu, mais qui te fait surtout énormément de bien. Mais même avec ça, avec le silence qui se prolonge, tu commences à angoisser, mais t’oses pas le regarder. Aucun mot ne sort, il finit juste son verre cul-sec et t’as peur que ça soit mauvais signe. Si c’était le truc de trop ? Si ces révélations étaient le point final à votre histoire en suspend ? Tu préfères même pas y penser. « Mon Dieu Mila ... » Y’a sa main qui exerce une légère pression sur ton bras et t’oses tourner légèrement la tête vers lui. Au moins, t’es toujours contre lui, il s’est pas éloigné, il t’a pas dégagé. « Zeke ? » « Je crois qu'un verre de plus ne va pas être assez. » Il reconsidère l’idée du verre. Vu la révélation, ça semble bien trop ridicule. Pas de taille. Alors il boit directement au goulot, et ça te fait un peu de peine de le voir ainsi. T’es pas habituée à le voir avec un comportement comme ça, au point de se laisser aller à boire directement à la bouteille. Puis il te la passe, et tu ne te fais pas prier. T’en bois deux gorgées avant de la reposer sur la table et te tourner un peu plus vers Zeke. « Je peux pas croire ... Je ... est-ce que j'ai l'air stupide si je dis que j'ai qu'une envie là tout de suite c'est d'étrangler un des membres les plus importants de la mafia russe ? Parce que je te jure j'ai envie de le faire, un mot de toi et je le fais d'ailleurs. » Un rire nerveux s’échappe de ta bouche. Avec tout ce que tu lui racontes, il s’inquiète juste pour toi ? Tu retrouves le Zeke chevaleresque et complètement attendrissant. « Je pense qu'au fond, je devais savoir que c'était vraiment quelque chose de sérieux mais ... mais de là à avoir la confirmation et d'imaginer ensuite tout ce que t'as pu vivre ... Juste donne moi deux secondes, que je réussisse à me remettre les idées en place. » tu glisses ta main sur sa joue, tendrement, en le caressant quelques instants. « T’es pas croyable tu sais. J’te dis tout ça… Je pensais que tu flipperais, peut-être même que tu m’en voudrais… Et en fait, tu t’inquiètes juste pour moi ? » tu te rapproches encore un peu, glisses ton autre main sur sa joue pour venir l’embrasser tendrement. Juste une manière de le remercier. Tu sais pas exactement pour quoi. Peut-être bien de s’inquiéter comme ça, de vouloir te défendre, encore et toujours, même quand tu lui prouves que t’en as difficilement besoin. « Mais t’attends pas à ce que je te donne le feu vert… Tu te ferais descendre. Et c’est ce que j’essaie d’éviter depuis le jour où on s’est rencontré. » Parce que, ce que tu lui as pas dit, c’est que c’est dangereux de te fréquenter, c’est dangereux d’avoir un Ivanovitch pour père. « Je tuerais pour toi, Zeke… Je tuerais pour que tu restes en vie. » A vrai dire, c’est déjà fait. Les mecs, à la solde de ton père, qui l’ont tabassé, ils sont déjà plus de ce monde. T’as pas attendu bien longtemps pour t’en débarrasser. Et tu recommenceras quand il le faudra. « Alors, s’il te plait, te lance pas dans une mission suicide. » Une nouvelle fois, t’attrapes la bouteille et en bois quelques gorgées avant de la reposer. Au lieu de reprendre place entre les bras de Zeke, tu viens te positionner sur lui, à califourchon, en caressant doucement sa nuque.  C’est une évidence, t’as besoin de lui. Tu ne pourras jamais t’en passer. Peu importe les mois, les années, ce que tu ressens pour lui ne faiblit pas. « Tu veux savoir quelque chose en particulier ? Enfin, demande ce que tu veux… » Tu te doutes bien que peu importe ce qu’en entend, c’est pas franchement le milieu le plus connu qui soit, alors peut-être qu’il a des questions. N’importe quelles questions. Même s’il y a certaines choses que t’aimerais éviter de lui dévoiler. Comme ce qui s’est passé durant ton adolescence. Si t’as réussi à finalement vivre avec, tu ne tiens pas à ce que Zeke te voit différemment à cause du viol que t’as subi. Et puis, il faudrait lui dire que c’est ça qui a réellement déclenché les hostilités avec ton père, avec ce qu’il a laissé impuni. Faudrait lui dire que c’est ça qui a déclenché ta fureur, et qu’il finira par payer le prix fort.





she was born in a thunderstorm
She was too quiet or she was too loud. She took things too seriously or not seriously at all. She was too sensitive or too cold-hearted. She hated with every fiber of her being or loved with every piece of her heart. There was no in-between for her. It was either all or nothing. She wanted everything but settled for nothing.
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MessageSujet: Re: your heart is all i own ω mila & zeke   Mer 12 Juil - 15:39

L'atmosphère de mon salon est un mélange de chaleur et de légèreté, comme si on baignait tous les deux dans un bain tout juste chaud sans être dans une baignoire ni même dans l'eau … Mmmm c'est une idée plutôt intéressante d'ailleurs, même si je n'ai pas de baignoire mais une douche. Quoiqu'une douche c'est aussi très bien. Je me fous des baffes mentalement parce que c'est pas le moment de penser à ce genre de chose. On arrive à se parler sans s'engueuler mais on doit vraiment régler certains trucs. Je sens qu'on est arrivés à un moment important de notre relation où on soir mettre tout ça au point pour ne pas répéter toutes nos erreurs. « Ressentirais-tu un soupçon de jalousie ? De possessivité peut-être ? » dit-elle en souriant quand je lui réponds que mon but dans la vie c'est de l'épater pour être sûr qu'elle ne regarde personne d'autre. Mes lèvres s'étirent, amusées par la situation et je fais la moue en haussant les épaules. « Moi, jaloux ? Je ne vois pas de quoi tu parles. Possessif … peut-être un peu. » ai-je avoué en prenant un air innocent. « Mais t’en fais pas… Tu m’épates. Tous les jours un peu plus. »  J'esquisse un nouveau sourire et pour plaisanter joue cette fois la fierté comme un gosse de cinq ans. Je ne suis pas assez stupide pour penser que Mila ne regarde personne d'autre et ce n'est d'ailleurs pas ce que je demande. Je lui ai jamais demandé d'ailleurs, c'est pas un truc que tu demandes à la personne avec qui t'es, et encore moins à quelqu'un comme Mila. Après je dis pas que je suis pas du genre jaloux hein, disons que je suis du genre   à observer dans un premier temps et d'agir quand c'est nécessaire. Quand est-ce que c'est nécessaire ? Disons soit quand un type est vraiment trop collant, soit … soit quand ma mauvaise foi le décide.

Nos plaisanteries ne peuvent pas nous permettre d'oublier à quel point ce moment est sérieux. Heureusement, je pense qu'on réussit à faire en sorte que ça ne soit pas trop pénible. Je ne supporte pas  de la voir continuer à faire les cent pas alors je l'invite à me rejoindre. Elle vient se poster devant moi et ma tête bascule en avant contre le bas de son ventre dans un mouvement las. Ca me fait du bien de la sentir aussi proche. Ces dernières semaines ont été compliquées à gérer. D'une certaine façon, penser à elle voulait dire penser à cette fameuse soirée où j'ai fini en sang près de chez moi. Combien de fois je me suis dit que ça serait plus facile de juste l'oublier ? Pas seulement ces dernières semaines mais bien sûr depuis qu'on s'est séparés. Le problème c'est que je ne sais pas comment l'oublier. Je me sens bien là. Une part de moi aimerait rester contre elle et ne plus rien dire ensuite. Juste le silence. Seulement je sais très bien que notre discussion n'est pas terminée. Elle évoque d'ailleurs le fait qu'on va avoir besoin de plus d'alcool et je ris légèrement quand elle parle du fait que sa résistance à l'alcool est plus élevée que la mienne. « Très mal barré. Mais promis, j’le retiens pas contre toi. » Je relève la tête et plisse les yeux en la regardant. « Trop gentil. En tout cas ça sonne comme un défi et c'est quand tu veux, Ivanovitch. » ai-je rétorqué avec un sourire paresseux. Des souvenirs me reviennent en tête à ce propos, où ma résistance avait été confronté à la sienne … Je vous laisse deviner quelle résistance a gagné hein. Ces souvenirs datent d'un certain temps mais je souris toujours en y repensant.

Il faut en effet qu'on se fasse à l'idée que notre relation ne sera jamais une mer d'huile mais toujours un océan sous la menace des plus grosses tempêtes. C'est comme ça depuis le début entre nous et je doute que ça change un jour. Je nous vois pas autrement de toute façon, elle et moi coincés dans un truc ennuyeux et mignon, c'est juste impossible vu nos caractères compliqués. « T’as raison, c’est surfait. » Le calme et tout le package parfait qui va avec, c'est surfait. En tout cas ça l'est pour nous. Il y aura des disputes, il y aura toujours des disputes. Je dis pas que j'aime ça, mais c'est une évidence. Plus vite cette idée sera acceptée, plus vite … j'en sais rien, on pourra passer à autre chose ? Mila s'assoit ensuite à côté de moi après que ses lèvres aient laissé un baiser sur ma joue. Je comprends rapidement qu'elle est sur le point de tout me raconter. Sur le coup, ça me paraît irréel après tout ce temps mais je me tiens prêt. Quand on était ensemble, je pétais des câbles pour qu'elle me dise des la vérité et maintenant … avec le recul, est-ce que je suis toujours aussi sûr de la vouloir ? Sauf que c'est trop tard pour revenir en arrière et les mots s'enchaînent dans sa bouche. Un flot de paroles que je ne suis pas sûr de bien comprendre. J'essaie de rester attentif malgré le fait que ça soit beaucoup d'informations à assimiler d'un coup. Et quelles informations … Ma mâchoire se crispe. Je fais ce que je peux pour rester tranquille parce qu'après tout qu'est-ce que je peux faire d'autres hein ? Un, deux, trois gravillons tombent dans mon estomac, suivis par ce qui me semble être une tonne de gravillons ensuite. Pendant tout ce temps, j'ai imaginé tellement de choses que d'avoir maintenant les véritables informations, savoir ce qui se passe … je me sens bizarre, comme si quelqu'un m'avait foutu un coup en plein dans le ventre et que je ne pouvais plus respirer. J'essaie de me secouer. Ma première réaction se résume à un réflexe protecteur. Je passe mon bras autour de ses épaules et dépose un baiser sur le sommet de son crâne alors que les mots qui sont sortis de sa bouche dansent toujours sous mes yeux, comme si j'étais hypnotisé par eux. Les mots n'arrivent pas à sortir tout de suite de ma bouche. La seule chose que je fais ensuite c'est boire mon verre cul-sec en espérant que ça me réveille un peu. Une bonne claque qui me rappelle que ses mots à elle sont la réalité, que ça a dû lui coûter de me raconter tout ça donc je dois réagir. L'alcool brûle ma gorge qui était jusque là obstruée par le choc. Oh mon Dieu. Le premier truc que ma bouche réussit à sortir.  « Zeke ? » Sa voix réussit à m'atteindre au-delà du choc. Elle doit attendre une véritable réaction de ma part et au stade où on en est, je dois sûrement l'inquiéter. Seulement le seul truc qui se passe ensuite c'est moi, en train de boire directement au goulot de la bouteille de whiskey en disant qu'un verre de plus ne sera pas suffisant. Un peu dramatique ? Ouais peut-être, mais sur le coup, j'en ai eu envie. Bratva. Son père. Bratva. Son père. Ca paraît tellement … sérieux et mauvais que j'ai juste eu envie de boire encore un peu sans m'emmerder avec un verre. Et après je lui passe la bouteille. Quelle image on doit donner de nous deux, avachis sur le canapé avec une bouteille de whiskey.

Après, ma langue se délie enfin. Imaginer tout ça, tous les trucs horribles cachés derrières ces paroles alors qu'elle est là, contre moi sur ce canapé … c'est vraiment une impression étrange. Toutes ces nuits où elle disparaissait et des tas d'autres choses trouvent leur explication à présent. Les premières paroles qui sortent de ma bouche sont stupides parce que je suis juste tellement en colère tout d'un coup. Mes doigts frémissent et c'est maintenant la colère qui obstrue ma gorge. Je sais que j'ai l'air stupide à parler d'aller m'en prendre à l'un des dirigeants de la Bratva de New-York mais sur le coup, c'est ce que j'ai envie de faire. J'ai pas vraiment eu de modèle parental dans ma vie mais je suis plutôt sûr que le père de Mila a pas compris une chose ou deux dans la relation parent/enfant. Je réussis à reprendre le fil de mes pensées ensuite, à dire des choses un peu plus cohérentes, à trouver des mots pour exprimer ce qu'il y a dans ma tête après tout ça. Soudain, je sens sa main glisser sur ma joue.  « T’es pas croyable tu sais. J’te dis tout ça… Je pensais que tu flipperais, peut-être même que tu m’en voudrais… Et en fait, tu t’inquiètes juste pour moi ?  » Sur le coup, je réalise pas totalement ce qu'elle dit et me laisse faire quand elle prend mon visage entre ses mains pour déposer un baiser sur mes lèvres. J'ai même pas le temps de réagir que c'est déjà fini. Du coup j'ai un léger sourire et hausse les épaules. Ma bouche s'ouvre et se referme pour tenter de trouver les bons mots. « Je … C'est juste  que je me  dis, si j'ai bien tout compris, que c'est pas vraiment de ta faute … Du coup je peux pas m'empêcher d'imaginer ce que t'as dû traverser et évidemment que je m'inquiète. D'une certaine façon  je me suis toujours inquiété. » ai-je répondu simplement. C'est vrai que quand on était ensemble derrière ma colère se cachait une profonde inquiétude et c'est toujours le cas. « Mais t’attends pas à ce que je te donne le feu vert… Tu te ferais descendre. Et c’est ce que j’essaie d’éviter depuis le jour où on s’est rencontré. » continue-t-elle. Tout se met en place dans mon esprit. C'est ce qu'elle a voulu éviter pour me protéger, ce que j'ai toujours compris mais  ne pas savoir était devenu pire que tout. « Je sais. Je sais aussi que t'as pas besoin de moi pour te défendre de toute façon. » ai-je fait avec un sourire. Je pense  que vu tout ce qu'elle a pu vivre et voir dans sa vie, elle a pas vraiment besoin de moi pour jouer les chevaliers servants. « Je tuerais pour toi, Zeke… Je tuerais pour que tu restes en vie. Alors, s’il te plait, te lance pas dans une mission suicide. » Des pierres cette fois fois roulent dans ma gorge. Ce n'est pas de la peur … enfin oui et non. Je connais tellement bien cette personne à côté de moi que je ne peux pas avoir peur, c'est plus compliqué à décrire. Je suis toujours un peu sous le choc parce que n'empêche, ces quelques mots qu'elle vient de prononcer sont assez forts pour me faire frissonner de la tête aux pieds. Tuer. Pour moi. Quand est-ce qu'on est arrivés à se dire des choses pareilles dans notre relation ? J'ai loupé un niveau, dit le mec qui voulait savoir ce qui se passait sans vraiment en être certain. « Bien chef, je serais sage comme une image. » ai-je dit sur un ton qui se veut léger. Je vois pas ce que j'aurais pu dire de plus concernant le fait qu'elle vient clairement de me dire qu'elle pourrait tuer pour moi, pour me maintenir en vie. Pour me maintenir en vie. J'en ai eu le souffle coupé mais les pierres ont fini par s'arrêter de tomber. Elle se remet à califourchon sur moi. J'expire lentement. Sa main est sur ma nuque. Ca serait encore plus simple maintenant en sachant tout ça, que je renonce. C'est dangereux. Ce qui est arrivé l'autre soir pourrait se reproduire avec une fin bien pire. Mais je sais bien que c'est inutile. J'ai plus très soif tout d'un coup. « Tu veux savoir quelque chose en particulier ? Enfin, demande ce que tu veux…  » demande Mila. Je ne la regarde pas sur le coup puis relève la tête  pour la regarder. Des questions ? « Euh ... » Des questions ? J'en ai à la fois plein et aucune. Une seconde ma tête veut en savoir plus et l'autre … non. « Est-ce que ça veut dire que les gars qui m'ont tabassé la dernière fois, tu les as … tu les a tués ? » Les mots sonnent bizarrement dans ma bouche. Je viens d'un milieu qui ne m'a pas fait de cadeaux et j'ai moi-même fait des conneries dans ma vie, seulement voilà ça fait un moment que ma vie est … on va dire clean. Je pose mes mains sur ses cuisses. « J'imagine que  c'est pas le genre d'environnement que tu quittes facilement. » ai-je continué d'une voix douce. Je peux pas imaginer ce que c'est d'avoir grandit là-dedans. Je finis par lui sourire alors que mes pouces font de petits cercles en caressant ses cuisses. « Merci de me l'avoir dit en tout cas. Maintenant que je sais je … comme j'ai dit je veux rien promettre mais je promets d'essayer d'être moins … relou. » Puis, j'approche mon visage du sien pour déposer un baiser à fois doux et fort sur ses lèvres tandis que mes mains passent de ses cuisses à sa taille avant de s'arrêter dans le creux de ses reins.



autour de moi les fous
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MessageSujet: Re: your heart is all i own ω mila & zeke   Dim 30 Juil - 14:57

YOUR HEART IS ALL I OWN
— with Zeke Chambers

« Je … C'est juste  que je me  dis, si j'ai bien tout compris, que c'est pas vraiment de ta faute … Du coup je peux pas m'empêcher d'imaginer ce que t'as dû traverser et évidemment que je m'inquiète. D'une certaine façon  je me suis toujours inquiété. » tu hausses les épaules à ses mots. En réalité t’as jamais réellement réfléchi à savoir si c’était de ta faute ou non. Ta famille est ce qu’elle est. Du côté de ton père, ils ont toujours trempé là dedans, c’est ce qu’ils sont. Et ton père… C’est pas le genre de personne à qui on refuse quoique ce soit. Alors t’as juste obéis. Une obligation devenue une habitude. Un fardeau parfois, mais tu t’y es habituée d’une certaine façon. Ca veut pas dire que ça rend chaque rendez-vous plus plaisants. Ca veut juste dire que tu sais que t’as pas ton mot à dire. Tu continues, tu fais avec. Certaines fois, c’est mieux que d’autres. Certaines fois, tu sais que tu risques rien, ou en tout cas que les probabilités que ça foire sont proches de zéro. Et d’autres fois… Il te faut un peu de courage liquide pour te jeter dans la gueule du loup, en sachant pertinemment que ça pourrait être la fois de trop. « Mon père est pas le genre de personne à qui on dit non… » dis-tu dans un léger sourire alors que son élan chevaleresque t’amuse. Mais t’as pas fait tout ça, garder le secret pour qu’il se fasse descendre à la moindre occasion, en voulant jouer les chevaliers servants. T’as toujours cru qu’en ne lui disant rien tu lui évitais bien des emmerdes, et surtout, de s’inquiéter à longueur de journée. « Je sais. Je sais aussi que t'as pas besoin de moi pour te défendre de toute façon. » tu souris de plus belle avant de secouer la tête. Effectivement, t’as pas franchement besoin de lui. Et puis, maintenant, t’as Ysatis qui te suit plus ou moins comme ton ombre. Si elle peut parfois te gonfler, tu dois reconnaitre qu’elle est efficace dans son boulot. Tu sais pas ce qu’il en était quand elle dansait au club, mais en tant que garde du corps –ou quoique ce soit du genre- elle a largement fait ses preuves. Et s’il semble avoir compris que tu pouvais te débrouiller seule, tu veux surtout qu’il comprenne que si t’as fait tout ça, le tenir à l’écart, depuis le début, c’était bel et bien pour qu’il ne lui arrive rien. Alors l’action la plus stupide à faire serait de partir après ton père ou après n’importe lequel de tes hommes. Tu sais que s’il lui arrivait une nouvelle fois quelque chose, cette fois, il n’y aurait personne pour t’empêcher de foncer tête baissée. « Bien chef, je serais sage comme une image. » « Je préfère ! Sinon… » tu fais mine de réfléchir quelques instants, avant de sourire, amusée. « Sinon je t’attache au lit. Comme ça la question ne se posera plus. » Peut-être que t’aurais dû lui décrire ton attachement d’une autre manière que par un meurtre pour le garder e vie, mais c’est sorti tout seul. Puis pourquoi chercher à faire plus soft quand c’est exactement la personne que t’es ? Au fond, Zeke le sait aussi bien que toi. Il sait à quel point tu peux être intense, à quel point tu te laisses diriger par tes émotions. Alors le meurtre, compte tenu de ta famille, de tes origines, c’est pas franchement si improbable pour protéger une personne que t’aimes. Tu tuerais pas sans la moindre raison, tu valorises la vie de chacun, mais il y a certaines personnes auxquelles il ne faut pas toucher. Zeke, Sia, Milo… Pour eux, tu serais prête à tout. Du meilleur comme du pire, s’il le faut.
Tu finis par te mettre sur lui, à califourchon, plongeant ton regard dans le sien alors que ta main vient naturellement se glisser sur sa nuque. Tu souris en sentant son corps réagir, et sa respiration se modifier. C’est que ça serait presque amusant de le regarder essayer de se contrôler. Alors comme pour l’aider, tu reviens au sujet principal. Peut-être qu’il a des questions, peut-être qu’il y a des choses que tu n’as pas pensé à mentionner mais qui ont de l’importance à ses yeux, même si tu comprends aisément que ça soit un gros morceaux à digérer. « Euh ... » Il relève la tête pour te regarder. « Est-ce que ça veut dire que les gars qui m'ont tabassé la dernière fois, tu les as … tu les as tués ? » tu déglutis, en te demandant si ce serait l’aveu de trop. Celui qui le ferait fuir, qui lui ferait se méfier de toi. Mais tu lui avais dit que ce soir, tu lui dirais ce qu’il en est. Alors encore une fois, tu prends ton courage à deux mains et tu acquiesces d’abord d’un signe de tête. « J’ai eu de l’aide… Un ami qui m’a… aidé. Techniquement j’en ai tué qu’un. Il avait peur qu’il m’arrive quelque chose. » laches-tu en levant les yeux au ciel en repensant à Celio et à cette manière de toujours te protéger. Mais t’avais été clair sur le sujet, il s’agissait de Zeke, tu voulais le faire payer. Alors comme un cadeau, il t’avait laissé l’une de ces enflures. T’es quelque peu rassurée lorsqu’il vient poser les mains sur tes cuisses. C’est fatiguant d’angoisser, d’avoir peur qu’à chaque mot que tu dis, qu’à chaque aveu, il puisse prendre la fuite. « J'imagine que  c'est pas le genre d'environnement que tu quittes facilement. » « Pas vraiment. Pas avec mon père. » Et tu sais qu’il faut que t’y remédies, qu’il faut que tu fasses quelque chose. Il faut que tu trouves de l’aide, et t’as pas la moindre idée d’où tu vas trouver ça. Mais tu sais que ça ne peut plus durer. Mais son sourire, il a le don de te rassurer, de te faire sentir bien même dans des moments pareils, même quand t’as l’impression que tu vas jamais te sortir de cette situation chaotique. « Merci de me l'avoir dit en tout cas. Maintenant que je sais je … comme j'ai dit je veux rien promettre mais je promets d'essayer d'être moins … relou. » Tu souris lorsque tu le vois approcher son visage, et qu’il dépose ses lèvres sur les tiennes. Son baiser, tu lui rends. D’abord doucement, et un peu plus intensément, avant de décoller tes lèvres, mais en gardant ton front contre le sien. « Tu sais, ça sera pas toujours comme ça… Ca changera. J’ferais tout pour que ça change. » Peut-être que tu seras toujours de la Bratva, mais ton père, tu le feras disparaitre. Alors si tu peux pas totalement t’en échapper –tu sais même pas si t’en es capable- et que tu finis seulement un peu moins impliquée et surveillée, tu considéreras ça comme une victoire. « J’crois que le problème, c’est plus mon père que la Bratva en elle-même. » Si c’était un autre le leader, ça irait peut-être mieux. On te fouterait peut-être la paix. Aucun doute que ton oncle ou ta tante se battraient pour avoir leur part du lion, mais tu serais sans doute plus tranquille qu’avec ton père à la tête de l’organisation. A ton tour, tu prends possession de ses lèvres pendant quelques secondes, avant de murmurer « Mais s’il y a quoique ce soit qui te fait flipper, j’veux que tu me le dises. Même si ça doit péter. » Mais tu sais aussi pertinemment que la Bratva n’était pas la seule raison de votre rupture, à tes yeux du moins. Et pour ce secret là, t’es pas certaine de pouvoir le regarder en face et de lui dire. Ou même lui dire tout court. Alors comme pour passer à autre chose, tu te laisses tomber sur le canapé, en l’entrainant avec toi, de manière à ce qu’il se retrouve au dessus. « Vois-tu un inconvénient à ce que je reste ici cette nuit ? »






she was born in a thunderstorm
She was too quiet or she was too loud. She took things too seriously or not seriously at all. She was too sensitive or too cold-hearted. She hated with every fiber of her being or loved with every piece of her heart. There was no in-between for her. It was either all or nothing. She wanted everything but settled for nothing.
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MessageSujet: Re: your heart is all i own ω mila & zeke   Mar 15 Aoû - 22:26

« Mon père est pas le genre de personne à qui on dit non… » confirme Mila. Je hoche doucement la tête. Mon esprit se met à penser à une Mila beaucoup plus jeune qui doit grandir dans un milieu qui n'est pas supposé être pour elle. Je pense soudain au fait que ça aurait pu m'arriver aussi, de finir dans un tel milieu. On ne m'a pas donné les meilleures chances à ma naissance et ça s'est confirmé plus tard. J'ai fait plus que flirter avec les conneries à l'adolescence et j'aurais très bien pu continuer dans cette voie jusqu'au point de non retour. C'est tellement facile parfois, selon les circonstances souvent extérieures. Enfin je sais pas si facile est vraiment le mot dans le cas présent, je dirais plus que sur le coup quand on a ce genre de vie, on a l'impression d'être sans autres options. Donc même si je suis loin d'être à sa place et qu'elle vient de me raconter quelque chose de très grave, j'ai toujours l'impression d'être proche d'elle. C'est peut-être le cas plus que jamais vu que maintenant, je connais la vérité. Mais bon, du coup, ça ne m'empêche pas de vouloir la protéger, même si je sais que je n'ai aucune chance contre des types de la mafia. Seulement je sais très bien qu'elle n'a pas besoin de moi pour se défendre et je lui promets de rester sage. « Je préfère ! Sinon… Sinon je t’attache au lit. Comme ça la question ne se posera plus. » Je hausse les sourcils  et rit légèrement en l'entendant faire ses menaces. Certaines images s'imposent dans mon esprit. « Je peux penser à pire comme menace ... Fais gaffe pour qu'une menace marche faut que ça fasse peur tu sais ? L'idée de faire une connerie pour me retrouver attacher au lit par toi n'est pas si terrifiante que ça. » ai-je fait sur un ton plein de sous-entendus. Quoi ? C'était évident je sais mais j'ai pas pu m'en empêcher. Je peux penser à pire que me faire attacher à un lit par Mila. Je rappelle que ça fait quand même pas mal de semaines qu'on ne s'est pas vus. Sur ce, on pourrait dire qu'elle lit dans mes pensées car elle rapproche nos deux corps en se mettant à califourchon sur moi. C'est vraiment dur de lui résister à cet instant, surtout parce que ça fait des semaines que je n'ai pas été aussi proche d'elle, mais la conversation reprend sur le sujet qui nos occupe et avant que je ne m'en rende vraiment compte, je me retrouve à lui demander si elle a tué les types qui m'ont coincé l'autre soir. Je la regarde déglutir. Son visage se transforme et pendant quelques secondes, elle me donne l'impression d'être prise au piège. Mes mains sont posées sur ses hanches et mes pouces font de petits ronds sur sa peau. « J’ai eu de l’aide… Un ami qui m’a… aidé. Techniquement j’en ai tué qu’un. Il avait peur qu’il m’arrive quelque chose. » finit-elle par avouer. Mon souffle se coupe en attendant cet aveu. J'aurais voulu éviter mais sur le coup, c'est plus fort que moi. Le soupçonner et avoir la confirmation, ce n'est pas vraiment la même chose. Je compte jusqu'à trois dans ma tête puis j'expire doucement. Je suis trop conscient qu'elle attend autre chose que mon silence donc je réponds le premier truc qui me passe par la tête. « Okay. » Tout de suite après je grimace légèrement. « Je pensais pas que "okay" serait ma première réaction en parlant de meurtres ... mais okay. Je veux dire ... okay. » ai-je souri. Je veux lui faire comprendre que malgré le léger choc provoqué par son aveu, je ... disons que je commence à assimiler toutes les informations qu'elle me donne. Sauf qu'à la place d'un "tout va bien", tout ce que je suis capable de répéter c'est "okay", un vrai crétin. Soudain, j'ai envie de lui dire qu'elle n'a pas à faire ça, qu'elle n'a pas à tuer pour moi parce que j'aimerais qu'il y ait une autre solution que tout ça mais bon ... on est pas chez les bisounours, pas vrai ? Alors je me mordille la lèvre inférieure en me disant que je dois lui faire confiance. Puis j'essaie d'inverser la situation, d'imaginer si quelqu'un lui faisait du mal quelle serait ma réaction ... Il me faut pas beaucoup de temps pour trouver. En tout cas, je sais que pour le moment, je ne veux pas en savoir plus sur les détails de ce genre de scène. Je dis à la place l'évidence même, à savoir que quitter ce genre de milieu ne doit pas être évident. Je rêverais qu'elle me dise le contraire mais évidemment, ce n'est pas ce qui arrive. « Pas vraiment. Pas avec mon père. » répond Mila. Je hoche à nouveau la tête et fais une moue triste en la regardant. Pas de pitié, juste de la tristesse. « Ton père a l'air assez bon  pour remporter le trophée du père du siècle. » ai-je fait doucement en posant mes mains sur ses cuisses. En tous les cas, après tout cet effort qu'elle vient de fournir, je prends le temps de la remercier et de lui dire que j'en ferais aussi pour ne plus être aussi relou. Je l'embrasse et on prend quelques secondes pour savourer cette nouvelle étape dans notre relation. Nos lèvres se quittent mais nos mentons restent soudés. « Tu sais, ça sera pas toujours comme ça… Ca changera. J’ferais tout pour que ça change. » « Okay. » ai-je redit tout simplement avec un sourire rassurant. Je ferme les yeux quelques instants et expire lentement pour savourer  un peu plus ce moment où on est rien que tous les deux. Je suis pas sûr de réaliser tout ce qu'elle m'a dit mais je veux croire que les choses vont marcher. « J’crois que le problème, c’est plus mon père que la Bratva en elle-même. » A nouveau, je hoche la tête, ne sachant pas trop si je dois répondre à ce genre de chose ou pas, surtout si c'est pour dire quelque chose de stupide. « Je... je te fais confiance pour gérer tout ça. » Et c'est vrai. Je veux dire j'ai pas vraiment le choix de toute façon mais ... je lui fais confiance. Cette fois, c'est elle qui m'embrasse. Ces dernières semaines sont derrière nus et j'ai l'impression de pouvoir respirer à nouveau. « Mais s’il y a quoique ce soit qui te fait flipper, j’veux que tu me le dises. Même si ça doit péter. » murmure-t-elle. Sur le coup, je pense à plaisanter un peu pour détendre l'atmosphère ... mais non. « Je le ferai. » ai-je répondu. Il y a ensuite un léger blanc, comme si on était au moment de choisir si oui ou non, cette conversation était finie. « Vois-tu un inconvénient à ce que je reste ici cette nuit ? » Je souris en entendant sa question puis la regarde comme si c'était la chose la plus évidente du monde. « Bien sûr que non. » ai-je répondu avant d'enchaîner. « T'as faim ? Je crois que j'étais en train de préparer un truc quand t'es arrivé mais ça doit avoir une drôle de tête maintenant ... et j'ai pas très envie de bouger j'avoue. » ai-je fait en la regardant avec un petit sourire, mes mains toujours sur ses cuisses. « Après j'ai le souvenir d'une certaine menace à propos d'attacher quelqu'un au lit mais je suis pas sûr d'avoir bien compris ? » ai-je enchaîné comme si je réfléchissait sérieusement à la question.



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