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 maybe we're perfect strangers (jessica)

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MessageSujet: maybe we're perfect strangers (jessica)   Ven 17 Mar - 1:12

perfect strangers
❊ ❊ ❊ ❊ ❊ ❊
Les journées finissent par toutes se ressembler, le spring break n’était peut-être pas finalement une bonne idée. Tu commençais à t’ennuyer, même si les occupations ne manquent pas. Le soleil, la mer et les plats mexicains auraient fait un bon dépaysement si tu étais venu l’esprit léger, mais il semblerait que ta mauvaise humeur t’ait suivi jusqu’ici et soit la raison de tes nombreux doutes. Tu doutes de l’efficacité du spring break sur ton humeur. Tu doutes du confort de ton lit. Tu doutes que tous les plats soient faits maison. Tu doutes sur les intentions de la femme de ménage quand elle vient chaque matin nettoyer ta chambre. Pour résumer, tu passes ton temps à douter et ça t’a saoulé dès le premier jour. C’est pourquoi tu essayes de te fondre dans la masse ou de te mêler aux activités qui sont proposées, faisant disparaître tes doutes par la même occasion, cependant ils reviennent en force quand tu te retrouves seul, dans la majorité des cas. Ce n’est pas faute d’avoir essayé pourtant, en fait tu te sens plus en sécurité à New York qu’ici. Du coup, tu es un peu plus parano que d’habitude. Quiconque qui connaît ton histoire comprendrait que tu sois en état d’alerte quasiment tout le temps, depuis que tu as repris l’avion pour faire ce voyage. Bref, tu remontes dans ta chambre après avoir passé des heures à te prélasser au bord de la piscine. Ouais tu avais réussi à supporter les cris des gamins car même si des étudiants étaient logés dans cet hôtel, des familles venaient y passer leurs vacances aussi. Ça mettait un peu de l’ambiance il faut l’avouer et puis, tu ne te lassais pas de commander des cocktails à base de fruits auprès de la même serveuse, tu adorais reluquer ses fesses à chaque fois qu’elle tournait les talons. Concentré à regarder dans ton portable, tu ne vois pas tout de suite la personne arriver dans l’autre sens et qui se prépare à entrer dans sa chambre. Tu n’as pas revu beaucoup de personnes que tu connaissais parmi les étudiants et tu ne connais pas non plus tes voisins de chambre. A cette pensée, tu relèves la tête pour mieux observer l’autre personne. Remarquant ta présence, celle-ci tourne la tête dans ta direction et ton portable faillit t’échapper des mains et atterrir à tes pieds tant la surprise est grande et te cloue sur place. Tu as eu tort de penser que tu ne connais pas tes voisins de chambre et pris sur le fait, ta mystérieuse voisine rentre précipitamment dans sa chambre avant de claquer fort la porte derrière elle. Tu hausses les sourcils, un peu étonné par son comportement. Tu restes dans le couloir pendant plus d’une minute, tout le temps qu’il te faut pour digérer ce moment on ne peut plus bizarre, et totalement irréel, avant de rejoindre à ton tour ta chambre. Encore plus perturbé par cette rencontre cinq minutes plus tard, tu décides d’aller frapper à la porte de la chambre voisine pour tirer tout ça au clair. Bon sang, tu ne comprenais pas pourquoi maintenant, ni ce que tu avais pu faire pour mériter cela, pour que ça tombe pile à cet instant. T’as un karma de merde, tu le conçois, c’est la seule explication que tu t’es trouvé pour le moment.


Dernière édition par Oz Maitland le Lun 17 Avr - 18:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: maybe we're perfect strangers (jessica)   Mar 21 Mar - 17:17



Perfect strangers

Oz & Jessica

Le regard sur le sol, j’avançais jusqu’à ma chambre. Ce Spring break est un véritable plaisir. Mais c’est aussi très fatiguant. J’en fais les frais mais je garde néanmoins un large sourire sur mes lèvres. Loin de New-York, je peux oublier, simplement profiter de cette liberté nouvelle. Aujourd’hui, j’ai fait assez simple. La plage me suffit généralement n’étant pas une grande adepte de tous ces sites archéologiques que j’ai vu voir dans le programme du Spring break. Rien que leur nom me rebute. Autant restant traditionnel. C’est en maillot de bain, un simple short sur moi, que je me balade dans les couloirs de l’hôtel. C’est assez calme, les gens sont sans doutes encore bien trop occupé avec les diverses activités. De mon sac de plage, je sors ma carte qui me donnera accès à ma chambre. Mais une silhouette non loin de moi attire mon attention. j’ai pas vraiment pris le temps de savoir qui occupait les chambres jouxtant la mienne. C’est peut-être le bon moment pour ça. Je tourne la tête, je me fige. Non. c’est sans doutes un cauchemar que je suis en train de vivre. Si je pouvais m’attendre à voir des personnes que je connaissais, lui, il était bien le dernier dans ma liste. Je prend le temps de fixer, attentivement et sans un mot, j’entre dans ma chambre, la refermant avec la même hâte. Mon dos trouve sa place contre la porte. Je me laisse glisser contre celle-ci, mes mains couvrant mon visage pour me permettre de réfléchir. Il représente mon passé. Il représente ce que je ne veux plus être. C’est un flot de souvenirs qui remonte à la surface depuis que je l’ai vu, non, je ne veux pas y penser. Mais il ne semble pas décidé à me laisser, il frappe à la porte. Ca ne peut être que lui en réalité, Zoé ne rentrera sans doute pas avant quelques heures, comme d’habitude. Un soupir plus tard, je me redresse et soufflant longuement, ma main trouve la poignée pour lui ouvrir. Un sourire timide sur mes lèvres, je baisse rapidement le regard. Hey... Je ne sais pas vraiment quoi dire, quoi faire non plus alors je m’éloigne de la porte pour qu’il entre, en profitant pour rejoindre la chambre. Des explications, des retrouvailles, je ne sais pas ce que je dois attendre de cette rencontre. J’aimerais ne pas y penser surtout, mais quand j’entend la porte se refermer, le doutes s’installe. J’essaye d’oublier qu’il est probablement ici, dans ma chambre et sans aucune gêne, je reste dos à l’entrée pour retirer mon haut de maillot de bain et enfiler quelque chose de propre pris à la hâte dans ma valise. J’ai pa honte de mon corps, bien loin de là même mais je n’ai pas toujours conscience que les gens pourraient s’en trouver gêner. Je me retourne en sous-vêtement devant lui et récupère un débardeur qui traîne dans la chambre avant de me décider à poser mon regard sur lui. Tu vas bien ? Peut-être pas la meilleure question à poser mais elle reste la seule cohérente à avoir bien voulu quitter mes lèvres.
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MessageSujet: Re: maybe we're perfect strangers (jessica)   Jeu 20 Avr - 23:34

perfect strangers
❊ ❊ ❊ ❊ ❊ ❊
Tu as longuement hésité avant d’aller frapper à sa porte. Cinq minutes qui t’ont semblé une éternité. Cinq minutes à peser le pour et le contre, à te demander s’il ne vaudrait pas mieux oublier ce que tu viens de voir et d’agir comme si elle n’existait pas, que tu ne l’as jamais croisée, au possible en l’évitant quand tu sors de la chambre et ce, jusqu’à la fin du séjour. Mais tu as balayé tout de suite cette idée, la mettant dans une corbeille dans un coin de la tête. Tu la trouves totalement inappropriée et inconcevable, sauf pour un égoïste qui cherche à fuir la vérité. Tu t’es rendu compte que cet égoïste, c’est tout toi actuellement si tu persistes à croire qu’il faut faire comme s’il ne s’était rien passé. Qu’il s’agissait tout simplement d’un sosie qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Malheureusement pour toi, il n’y a pas d’erreur, ni de doute possible, c’est bien elle. Tu es fatigué de fuir ou de te cacher alors tu t’es décidé à aller la voir pour l’affronter. Tu n’as pas peur, seulement inquiet de ce qu’elle pourrait te dire car elle avait l’air tout aussi surpris que toi de te voir. L’impression de porter un poids ne s’est pas envolée quand elle t’ouvre la porte et te salue d’une voix faiblarde. Elle semblait t’attendre, se doutant que tu viendrais tôt ou tard puisque tu l’avais reconnue dans le couloir. Tu toussotes et tu cherches son regard tandis qu’elle l’évite. Tu ne dis rien. Pour l’instant. Tu n’as pas envie de lui imposer ta présence alors que c’est l’effet que tu pressens lorsqu’elle se dirige vers le fond de la chambre. N’ayant pas d’autre choix que de respecter son souhait de dresser cette distance entre vous deux, tu restes le plus loin possible d’elle après avoir refermé la porte derrière toi. Mal à l’aise, tu essayes de te changer les idées en observant son environnement, l’envie de ressortir est grande mais ce n’est pas si simple, quelque chose te retient ici. Ou plutôt quelqu’un. Elle, c’est pour elle que tu es là. Or, elle semble très bien se débrouiller sans toi. Et toi aussi sans elle. Tu as beau vouloir fuir de nouveau, tu es déterminé à rester. Vous avez tellement de choses à vous raconter après tant d’années. Aussitôt tu tournes ta tête ailleurs quand elle se change, non pas que ce moment t’embarrasse, elle ne mérite pas que tu la regardes pendant qu’elle choisit un nouveau haut et enfile un débardeur. Elle rompt le silence en te demandant comment tu vas. Le monde est petit. Tu as éludé volontairement sa question, refusant de laisser tes émotions prendre le pas sur ton raisonnement. Tout est figé sur ton visage, tu ne laisses rien transparaître pour ne pas te sentir coupable devant elle. Sans réellement savoir pourquoi, tu crains ses prochaines paroles, de ce qui pourrait sortir de sa bouche. Tu as tout fait pour qu’il n’y ait plus rien qui te rattache à elle, l’éloignant de toi par la même occasion, malgré l’affection que tu as pu lui porter. Sauf qu’elle est tout ce que pour quoi tu as fui. Tu ne peux pas lui en vouloir d’être revenue dans ta vie. Je pensais ne plus jamais te revoir. Imagine ma surprise quand je t’ai vue dans le couloir. T’essayes de relativiser, de te persuader que sa présence n’a rien à voir avec toi, qu’elle est là comme tout le monde ici, en vacances. Que fais-tu ici ? Que tu lances, la voix suspicieuse. Mais quel con. Tu ne devrais pas parler sans réfléchir puisque tu n’as rien à craindre. Elle n’est pas là pour te traîner dans la boue alors que c’est tout ce que tu mérites.


Dernière édition par Oz Maitland le Lun 5 Juin - 15:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: maybe we're perfect strangers (jessica)   Sam 29 Avr - 13:14



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Oz & Jessica

J’essaye, vraiment j’essaye de me montrer naturel avec lui. Je fais celle qui ne se souvient pas, ou plutôt qui ne veut pas se souvenir de son passé. Un passé trop proche encore pour que je l’oublie totalement. Mais ça, il n’a pas besoin de le savoir non, il n’est sans doutes pas ici pour m'entendre m’apitoyer sur mon sort. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il a tapé à cette porte alors que j'aurais mille fois préféré qu'il reste loin de moi. Je termine de m'habiller dans ce profond silence qui règne dans ma chambre. Zoé n'est pas là,  je sais qu'on ne risque pas d'être dérangée et c'est un peu ce qui compte. Je ne me vois pas expliquer à ma coloc la présence  de Oz dans notre chambre. Certes elle est au courant de ma vie passée. De tout ce que j'ai pu faire. Mais mon lien avec lui reste délicat. Il ne tient qu'à un fils presque comme de l'irréel. Oz et moi ça remonte à loin, on est comme des survivants, c'est l'impression que j'ai tout du moins. Quand je reprend mes esprits, un léger rire quitte mes lèvres à ses mots. Oui trop petit peut-être pour qu'il se retrouve dans la chambre à côté de la mienne. On a tout de même passé douze jours sans se croiser une seule fois.  Pas une accusation, une simple constatation sur la situation actuelle. Des retrouvailles que nous aurions sans doutes préférés éviter tous les deux.  Chacun chez soi et on avance du mieux possible. C'est ce que je me dis, c'est ce que je pense. Je ne pensais pas te revoir non plus. J'ai le regard baissé. Je n'ose pas l'affronter par peur de voir dans son regard la douleur du passé. Je pensais que tu avais disparu, qu'il t'était arrivé quelque chose. Parce qu'il a disparu sans donner de nouvelles, sasun mots à mon égards. Et ça m'a fait mal parce que dans mon esprit se passait diverses questions et scénario avec en premier plan celui où j'étais coupable. Comme tout le monde je suppose. Je lève les épaules au ciel comme si ça n'avait pas d'importance. J'ai eu quelques ennuis au travail. Etre ici, c'est mon moyen de prendre la fuite.  Après un léger soupir, je me détourne de lui pour faire face à la fenêtre. Je n'ai pas besoin de voir de la pitié dans son regard. Pas alors qu'il ne me connaît plus. Je ne me prostitue plus tu sais. La sentence tombe comme s'il s'agissait de mots superflus. Des mots que j'aurais peut-être dû garder pour moi afin de ne pas raviver la douleur du passé mais les choses sont ainsi et j'ai besoin qu'il sache.
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MessageSujet: Re: maybe we're perfect strangers (jessica)   Lun 5 Juin - 15:55

perfect strangers
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Tu hésites à te relever tout de suite lorsque tu t’assieds sur le lit car tu n’es pas franchement la bienvenue dans sa chambre. Bien que mal à l’aise, tu n’as pas envie de partir. Pas maintenant, pour ne pas reproduire ton erreur d’il y a quelques années. T’as honte de ton geste, t’as pas agi de la meilleure façon mais tu te souviens de n’avoir pas eu le choix, même de trouver une solution moins radicale que celle-ci. Comment lui expliquer ton choix ? S’il le faut, tu resterais des heures là à essayer de lui faire la liste des raisons qui t’ont poussé à partir. Tu ne sais pas si elle t’en veut beaucoup ou si cela lui importe peu. Elle non plus ne laisse pas transparaître ses émotions facilement. Ce n’est pas complètement une surprise car ça faisait partie de votre travail. En tout cas, tu n’es pas venu dans sa chambre pour tenter de te faire pardonner, ce que t’as fait est impardonnable à tes yeux. T’as compté pour elle, t’étais son seul vrai ami, presque un frère. Presque car tu ne lui as plus donné de nouvelles du jour au lendemain, comme ça. La plupart du temps, tu évites son regard, et naturellement, tu commences à être plus nerveux que d’habitude. Jouer les indifférents est plus difficile que tu le pensais et rend la situation difficilement supportable. Tu parviens à relever la tête au son de sa voix, lorsqu’elle émet un léger rire, et tu croises ses opales, un mince sourire sur les lèvres. Presque un exploit. A ce moment-là tu comprends qu’elle ne cherche pas à te faire sentir plus coupable que tu ne l’es déjà, et que tu n’as qu’une envie : recommencer à zéro. Au fond de toi, tu le veux car tu n’as pas l’intention de fuir, tu es fatigué de le faire. Mais encore faut-il qu’elle accepte de te laisser rentrer dans sa vie et tu penses que cela ne va pas être possible pour le moment. Il ne faut pas trop rêver. Tu acquiesces à ses mots, vos chemins se sont séparés depuis que vous aviez pratiquement oublié l’existence de l’un et l’autre. Elle semble s’en rendre compte car elle baisse le regard avant de t’avouer qu’elle avait imaginé le pire te concernant. Tu ne t’attendais pas à ça, t’es le premier surpris que tu peines à lui répondre. Tu devais être la seule à penser cela. Je suis simplement parti Ruby, je me fiche de ce que toi et les autres pouvez bien penser. T’aimes pas le ton que tu as employé, légèrement condescendant et tu regrettes. Tu hausses les sourcils avant de continuer à lisser la couette sur son lit pour essayer de penser à autre chose. Bien évidemment que tu n’étais pas au courant des ennuis qu’elle avait eu, vous venez tout juste de vous reparler après des années à vous perdre de vue. Tu ne la vois pas se diriger vers la fenêtre. Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Tu te caches ? Ce doit être grave pour qu’elle veuille prendre des vacances si loin de New York. Tu n’es pas pleinement convaincu de ton hypothèse mais tu avais de bonnes raisons d’y croire. Les mêmes qui t’ont forcé à partir. La suite de ses mots te fait l’effet d’un uppercut, non tu ne le savais pas. Le temps de digérer l’information, tu fermes les paupières pour refréner les émotions qui te submergent. Tu ne sais pas si tu dois être content pour elle, t’es perdu. Les souvenirs remontent subitement. Putain. Tu te redresses et te mets à côté d’elle, devant la fenêtre. Tu veux la sentir près de toi alors que tu admires le même paysage qu’elle en silence. Puis finalement, tu te penches vers elle pour la serrer dans tes bras. Je suis désolé. Dis-tu d’une voix éraillée. Pas parce qu’elle ne se prostitue plus. Parce que tu es parti. Peut-être au moment où elle te voyait comme un frère. Tu t’en veux de ne pas lui avoir fait suffisamment confiance pour lui expliquer les raisons de ton départ, à elle, celle que tu considérais comme une sœur de coeur. Ne m'en veux pas. Tu renifles en fermant les yeux, écrasant une larme qui vient rouler sur ta joue.
@Jessica R. Beardsley
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MessageSujet: Re: maybe we're perfect strangers (jessica)   Mar 13 Juin - 11:26



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Oz & Jessica

Il m’est difficile de savoir ce que je ressens à cet instant précis. C’est difficile. J’ai cette partie de moi qui est heureuse de le voir, de le retrouver. De savoir qu’il est tout simplement vivant. Pourtant, je ne peux m’empêcher de lui en vouloir de m’avoir abandonner. De m’avoir laisser seule alors que j’avais désespérément besoin de lui. Le pire dans tout cela, c’est qu’il le savait. Il était au courant que j’avais besoin de sa présence quand ça n’allait pas, que j’étais vraiment mal et pourtant ça n’a pas suffit à le faire rester. Du mieux possible, je fais savoir que je suis heureuse de le voir, je n’ai pas envie de me prendre la tête, pas aujourd’hui en tout cas. Mes yeux je les ferme sous cet aveux. Il n’en a rien à faire de ce que je peux penser. Ce sont sans doutes les mots qui font le plus mal, ceux auxquels je m’attendais le moins. Jessica. C’est Jessica mon prénom. Un aveux. Un de ceux dont peu de monde est au courant au jour d’aujourd’hui. Mais à lui, même si comme il le dit il n’en a rien à faire de ce que je peux penser, ça me fait simplement du bien de le lui dire. C’est une partie de ma vie qu’il aurait su s’il n’avait pas simplement disparu de la circulation sans donner de nouvelles. Mais je suis assez bien placée pour savoir que le passé, ça ne sert à rien de le ressasser. Ca n'amène jamais rien de bon. Là, je me déplace simplement jusqu’à la fenêtre et je m’appuie contre l’encadrement de la fenêtre qui demeure fermée. On peut dire que je fuis oui. Il n’est pas vraiment question pour moi d’entrer dans les détails pour le moment. Je veux d’abord être certaine que lui va bien et surtout qu’il ne continuera pas à me rejeter comme il peut le faire depuis le début. Il n’a pas l’air de se rendre compte de cette question, combien il t’a manqué et surtout, combien je voudrais parfois revenir en arrière pour l’empêcher de partir. Les yeux clos, j’inspire profondément jusqu’à le sentir à mes côtés. La chaleur de son corps prêt de moi me fait simplement sourire et sans lui demander son avis, je viens prendre sa main sans la mienne. Un geste rapidement suivis par le fait qu’il se penche légèrement pour me prendre dans ses bras. Presque immédiatement, je me hisse sur la pointe des pieds en glissant mes bras dans sa nuque. Entre Oz et moi, il n’y a rien d'ambiguë, c’est juste une profonde et sincère amitié. Deux personnes qui savent se comprendre, qui se connaissent comme personne. Mes doigts caressent distraitement sa nuque et j’affiche un maigre sourire quand j’entend ses mots. Me demander de ne pas lui en vouloir veut au moins dire qu’il réalise l’ampleur de tout ceci. Mes doigts continuent de jouer contre sa nuque alors que mes lèvres se posent naturellement dans son cou. Je t’en veux pas. C’est un léger murmure qui s’échappe de mes lèvres et que lui seul pourra entendre. Viens. Délicatement, je me détache et d’un geste sûr, ma main retrouve la sienne et je l’entraine jusqu’à mon lit. Je viens me mettre à genoux dessus et sans lui demander son avis, je m’allonge, l'entrainant avec moi pour le serrer dans mes bras. Ces contacts avec lui m’ont manqué, je ne le réalise que maintenant que je le retrouve. Mes doigts se perdent dans ses cheveux et je ris légèrement quand il prend ma poitrine pour un oreille. C’est simple comme relation, ça fait du bien de savoir que j’ai quelqu’un pour moi. Sans arrêter de caresser ses cheveux, je ferme les yeux pour me concentrer sur ce que je peux lui dire sans briser ce moment entre nous. Le mari de ma patronne a essayé d’abuser de moi. Elle ne le sait pas, je suis simplement parti sans laisser de mot. J’en ai profité pour reprendre mon nom de naissance, Jessica Beardsley, pour simplement laisser mon passé de prostitué derrière moi. Je suis la première à me livrer, je ne le force pas à faire la même chose, il est libre, il le sait.
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