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 sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)

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MessageSujet: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Dim 19 Mar - 23:25

Ton Dior Addict Lilac entre les doigts, tu repassais une couche de rouge à lèvres sur tes charnues pulpeuses avant de les pincer pour homogénéiser le résultat, rangeant le bâton dans ton sac à main avant de passer tes doigts fins dans tes boucles dorées. Tu quittais la salle de bain de ta chambre d’hôtel pour enfiler ta veste et tu fermais la chambre derrière toi, rangeant la carte dans ton sac à main. Tu parcourais le long couloir qui menait aux ascenseurs, tes talons claquant doucement sur le sol en moquette et tu appuyais sur le bouton en attendant patiemment que la machine s’ouvre face à toi. Maddox devait t’attendre à l’extérieur de l’hôtel, comme d’habitude tu avais mis longtemps à te préparer et comme d’habitude il n’avait pas eu la patience d’attendre. Tu ne pouvais pas lui en vouloir. Quelques secondes plus tard, les portes de l’ascenseur s’ouvraient sur le hall d’entrée de l’hôtel et tu faisais quelques pas en cherchant ton petit-ami du regard. Tu le trouvais assis au bar, à côté d’une jeune femme. Grande, brune, des cheveux longs et un minois adorable. Des longues jambes et un physique à se faire damner un saint. Tu te pinçais les lèvres en glissant ta pochette sous ton bras en avançant, l’air plus assuré que jamais. Maddox, ton bien-aimé. Maddox, l’insaisissable. Maddox, l’enfant roi. Maddox, ta propriété. Tu n’aimais pas le considérer comme cela mais c’était bel et bien ce que tu ressentais, même si il détestait ça. Tu l’aimais, c’était indéniable. Lui, il tenait à toi, tu le savais, mais ça n’avait rien à voir avec ce que tu ressentais pour lui. Ce n’était pas pour rien que cet engagement envers toi était le seul qu’il acceptait. Vous ne viviez pas ensemble, vous n’aviez jamais parlé de votre avenir car tu savais qu’à tout moment, votre histoire pouvait prendre fin. Tes yeux dorés trouvaient le regard du brun alors que tu t’arrêtais finalement à côté de lui et la jeune femme qui lui tenait compagnie, ta main glissait délicatement sur la taille de ton compagnon et tu offrais ton plus beau sourire à la brune. Tu ne nous présentes pas, bébé ? Tu insistais sur ce surnom qu’il exécrait en le serrant contre toi, tendant ta main manucurée à la jeune femme qui était devenue livide. Tu fronçais les sourcils, faisant mine d’être consternée et tu tournais ton regard vers Maddox. Tu ne lui as pas dit que ton coeur était déjà pris ? Tu haussais les épaules en regardant la jeune femme avec un air désolé et tu glissais un billet sur le comptoir pour payer leurs consommations, avant de prendre la main de ton petit-ami dans la tienne pour l’attirer vers toi. On ne pouvait pas dire que la soirée qui était prévue t’enthousiasmait plus que ça, à présent. Tu étais jalouse, très jalouse et ce genre de scène avait le don de te faire sortir de tes gonds. Tu lâchais sa main un peu plus loin, alors que tu l’avais entrainé à l’abri des regards, tu ne voulais pas que tout le Mexique soit le témoin de votre scène de ménage. Tu le fais exprès ? Tu te plantais devant lui en croisant les bras, t’adossant contre le mur et tu soupirais en ancrant tes yeux aux siens. Le pire, dans tout ça, c’était que tu étais parfaitement incapable de lui en vouloir ou de lui faire la tête. Il savait manier son charme à la perfection, il savait quelle attitude adopter et à quel moment pour te faire plier, et toi, tu subissais simplement ce charme dévastateur et son pouvoir de séduction. La preuve en était du petit sourire qu’il avait au coin des lèvres, Maddox était ce genre de personne totalement désinvolte, et ça te plaisait autant que ça t’énervait. Exaspérée, tu levais les yeux au ciel. Je ne déconne pas Maddox, si ça t’amuse et bien ok, soit. Mais évite de faire ça devant moi tu veux bien ? Tu soupirais avant de lui passer devant pour rappeler l’ascenseur, tu n’avais plus du tout envie de sortir et encore moins de faire semblant en sa compagnie alors que tu étais profondément irritée.
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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Lun 20 Mar - 0:38


Sometimes you have to be a bitch to get things done
Maddox &
Wyatt


Le liquide ambré incendie ton palais insatiable alors que ta trachée se délecte de cette sensation incandescente qui la transcende. Ton pouce essuie insolemment ta lèvre inférieure d'une manière des plus salement alléchantes alors que le corps de la créature pulpeuse face à toi se tortille inlassablement. Tes traits, mués par une aura des plus sardoniques, s'étirent dans un rictus entre suavité et luxuriance alors que la blonde se racle la gorge comme pour mieux farder ses penchants dépravés. Et plus elle se trémousse sur son siège et plus tu sais à quel point ton emprise est déjà bien ancré dans sa chair, dans ses pupilles qui se dilatent à chaque gorgée qu'elle absorbe du point de ses charnues rosées. Hm Son verbiage intempestif t'indiffère au plus haut point mais t'es pas encore rassasié de la déliquescence de sa propre vertu. T'es conscient que ton statut social ne te permet pas de te brûler les ailes, de faire de toi cet Icare qui pille les commandements, s'illustrant comme unique évangile. Et pourtant là où cette femme qui est tienne attend de toi la pureté de tout séraphin elle ne peut s'empêcher d'essuyer ces instincts de Léviathan qui t'abritent en leurs seins. Un enfant terrible que les "Salve Regina" ne touchent pas, pas plus que cette croyance que tu abomines avec une furia certaine. Et pourtant le péché n'a pas rongé ta chair ni même entamé ton esprit consumé par les désirs coupables que ses mains, sa bouche charnue, sont capables de satisfaire, d'étancher. Elle espère plus, un engagement qui étoufferait cette insécurité qui gangrène chaque seconde un peu plus son être. Cet espoir infect de "l'exception qui confirme la règle" qui n'a de substance que celle qu'on veut bien lui donner. T'es pas déterminé à être qui que ce soit mais t'es pas né non plus pour neutraliser ta propre nature. Trois années qu'elle te regarde franchir la porte comme si c'était la dernière fois. Tu ne prends aucun plaisir à lui faire endurer cette torture psychique capable de lui faire cracher cette bile noire dès que les premières lueurs de l'aube se lèvent. Et pourtant t'es pas de ceux qu'on attache, dont on espère une dépendance pour ne pas avoir les yeux liquéfié au moment d'un repentir nécessaire. Et sinon tu ... Sa phrase se perd dans sa gorge des plus graciles lorsqu'un bras encercle ta taille. Tu ne prends même pas la peine de tourner la tête lorsque l'évidence éclate jusque dans ses ongles qu'elle enfonce légèrement dans ta chair. Possessive. Un sourire mutin éclate sur tes lèvres alors que la blonde commence à rétrograder dans son numéro de charme. Le mot bébé claque dans son palais désireux de faire entendre ses droits. En temps normal tu exècres ces surnoms que tu renies, que tu railles comme un vain moyen d'appartenance. Cette fois ça déclenche cette lueur insolente qui pétille dans tes opales rieuses. Un enfant. L'enfant terrible, l'enfant roi, peu importe. Tu écrases de ton indécence les protocoles, ceux là mêmes qui t'obligeraient à t'excuser, à être embarrassé d'un moment tel que celui là. Et pourtant c'est bel et bien une impertinence écrasante tant pour la femme plantureuse à tes côtés que pour celle qui s'accroche férocement à toi. C'était un plaisir Le bout des doigts de Wyatt s'enfonce un peu plus dans ta chair alors que tu la laisses te traîner quelques mètres plus loin. Tu essayes de ne pas paraître trop désinvolte mais tu as conscience que ton indifférence suinte de tout ton être. Quand elle te demande si tu fais exprès tu passes une main devant ta bouche pour dissimuler l'amusement que son ire te procure. Et pourtant si ce n'est pas tes charnues qui te trahissent ce sont tes prunelles scintillantes de cette légèreté enfantine qui te traverse. Tu restes la plus belle tu sais ?   Adossée contre le mur en face de toi son langage corporel, comme à son habitude manifeste des émotions contraires. L'insatisfaction qui laisse place à une acceptation dès lors que le sourire en coin de tes lèvres fait son apparition. Tu la prends par les sentiments, par cette fascination presque lubrique que tu dégages par ton illustre désinvolture. On pourrait dire de toi que tu es le suppôt de Satan, un Belial dans toute sa magnificence qui pousse le vice jusqu'à arracher ses desseins les plus nébuleux. Je peux le faire derrière alors ? Tu ne lui laisses pas le temps de répliquer et alors que les portes de l'ascenseur s'ouvrent tu la plaques bestialement contre le mur en marbre derrière elle. Là ton sourire s'accentue alors qu'elle tente à peine de te résister. Tes yeux la déshabillent une seconde, suffisamment pour l'immobiliser, la soumettre à ta bonne volonté. Ta bouche happe la sienne alors que ta langue réceptionne son gémissement entre satisfaction et déplaisir. Tes mains attrapent ses cheveux alors que tes doigts s'enfoncent dans ses boucles désordonnées pour la rapprocher sèchement de toi. Là tes phalanges s'aventurent sur sa colonne, sur son échine alors que ta main attrape ses fesses que tu estimes être à toi. Le noir m'excite, tu le sais bien Et nul doute qu'elle n'avait pas choisi cette couleur pour rien. Cela faisait longtemps qu'elle avait abandonné ses robes vermeilles, n'ayant droit qu'à des regards rembruni pour cette ce rouge profane, celui la même capable d'écorcher ton myocarde dans tes songes les plus substantiels.




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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Lun 20 Mar - 17:57

Tu restes la plus belle tu sais ? Le regard accusateur, tu soupirais en secouant la tête doucement, il aurait beau te sortir la plus belle des déclarations, ce qu’il ne fera pas, tu ne laisserais pas passer cette fois. Qu’il s’amuse, tu pouvais l’accepter, qu’il se fasse draguer aussi, après tout c’était plutôt flatteur pour ta personne vu que Maddox était à toi. Mais qu’il rentre dans le jeu de ses prédatrices, qu’il s’en amuse et qu’il le fasse sous tes yeux, tu avais bien plus de mal à l’accepter. Tu ne voulais pas être le témoin de ces agissements infidèles et tu ne voulais pas être la femme possessive aux yeux du monde entier. Ce soir, tu avais été le témoin, tu avais été la femme jalouse et tu lui en voulais. Le doigt appuyé sur le bouton de l’ascenseur, tu te pinçais les lèvres en lissant ta robe noire, trop moulante, trop échancrée pour être décente. La peau dorée de tes cuisses et de tes jambes ressortait avec un exotisme certain sous la lumière tamisée de ce couloir luxueux. Tu n’avais pas le temps de répliquer quoi que ce soit à sa dernière question que Maddox te poussait brutalement à l’intérieur de la machine pour te plaquer contre le marbre froid. Le regard ancré dans le sien, tu n’opposais aucune forme de résistance, bien trop happée par son visage à quelques centimètres du tien, et tu gémissais seulement lorsque ses lèvres s’écrasaient sur les tiennes férocement. Tu glissais tes doigts sur ses clavicules pour tenter de le repousser, dans un geste dérisoire, tentant de ramasser les dernières miettes de fierté qu’il te restait mais il était bien trop fort, bien trop charmant, bien trop séducteur pour ta simple volonté. Tu n’étais qu’une femme amoureuse, après tout. Maddox parcourait ton corps de ses doigts graciles et tentateurs et tu gémissais à nouveau lorsque sa main s’aventurait sur tes fesses. La tête posée contre le marbre de l’ascenseur, tes boucles dorées en pagaille autour de ton visage, ton souffle s’était accéléré brusquement. Il venait murmurer quelques mots à ton oreille de sa voix doucereuse et excitante, faisant imploser ton coeur dans ta poitrine et ta libido dans ton bas-ventre, alors qu’il faisait allusion à la couleur que tu portais. Tu te mordillais les lèvres avec un léger sourire à la commissure de tes lèvres et tu glissais tes doigts sur sa main, celle qui était posée sur tes fesses, avant de la laisser glisser le long de ta cuisse lentement. Tu plongeais ton regard doré dans celui de Maddox en prononçant quelques mots. Et si je te dis que… Tu faisais remonter sa main sous ta robe jusqu’à la naissance de tes fesses avant de remonter encore, un sourire plus large sur les lèvres, jusqu’à ce qu’il comprenne que tu ne portais rien dessous. Tes lèvres se déplaçaient jusqu’au creux de son oreille, que tu mordais doucement avant de finir ta phrase, joignant les gestes à la parole. Ta voix suave n’était qu’un murmure, un souffle trop provocateur. ... je suis nue sous cette robe, ça t’excite encore plus ? Sourire carnassier sur les lèvres, tu reprenais possession de ses lèvres pour l’embrasser fiévreusement en retirant sa main de tes fesses, ne lui laissant pas le loisir d’en profiter plus, pour l’instant. Tu avais tenté de lui résister mais il savait exactement comment te faire oublier ta colère, il savait que son corps était ta bête noire, il savait qu’en te provoquant ainsi tu ne répondais plus de tes actes. C’était certainement de la manipulation, mais dans le fond, tu t’en foutais. Tu glissais tes doigts sur le col de sa chemise puis sur sa peau brûlante, allant chercher sa nuque que tu martyrisais de tes ongles. Un long gémissement filtrait de tes lèvres alors que tu le serrais un peu plus fort contre toi, l’invitant à te posséder sur le champ, dans cet ascenseur.
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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Dim 26 Mar - 17:49


Sometimes you have to be a bitch to get things done
Maddox &
Wyatt


Une poupée chiffon entre tes doigts, voilà tout ce qu’elle est à cet instant lorsque tes charnues brûlantes baisent sa peau doucereuse. Ta serpentine descend dans le creux de sa nuque pour mourir sur chaque parcelle de son épiderme frémissant. Ses gémissements éclatent les uns après les autres contre ta bouche qu’elle tente de s’accaparer et dont tu t’amuses à la priver en la déposant de part et d’autre de son corps désireux de ta chair. Sa crise de jalousie est éteinte par les flammes de son propre désir, par ce brasier que tu as toi même allumé en craquant l’allumette de sa lubricité. Tu connais sur le bout des doigts, au sens propre comme au figuré, ses failles, ses faiblesses que tu aimes à exploiter dans le seul but de la faire te supplier. Entendre son timbre rauque qui t’implore de mettre fin au supplice, d’arrêter de le torturer encore et encore comme le sale garnement ténébreux que tu es. Tu pourrais, certes mais ce serait très mal te connaître et ça elle le sait pertinemment. Le nombre d’années passé à tes côtés en est l’exemple le plus concret, elle qui ne sait jamais de quel côté tu risques de balancer. Debout sur le fil suspendu de vos ébats sentimentaux, sa seule sureté est ta présence, tes baisers enflammés qu’elle dévore depuis ce que tu considères comme une petite éternité. Non pas parce que l’ennui pèse sur cette relation dans laquelle tu te complais mais parce que cette dépendance est contre nature, un affront à l’être assoiffé d’indépendance que tu es. Et c’est lorsqu’elle montre les crocs de cette façon, qu’elle t’affuble de ce genre de surnoms que tu exècres qu’elle commet l’irréparable. Celui de croire que tu es un acquis, une propriété qui n’existe pas. Là où certains perdent leur sang froid dans des colères éphémères, toi tu préfères mordiller cette chair nue et délectable qu’elle t’offre. La punition par le plus coupable des plaisirs, celui que tu offres, celui qu’elle subit, celui que tu prends tout simplement. Lorsque ses phalanges amènent tes mains à parcourir ses fesses tu devines aisément la liberté prise sur son corps. Nue. Entièrement et tu assumes le fait que cela favorise cette libido qui commence à creuser tes aines, à faire briller tes prunelles avides d’imposer ce besoin de possession. Ses mots t’arrachent un sourire salace et mutin dans le même temps. Elle croit détenir les cartes, les règles du jeu dans la paume de sa main mais au moment où l’une de tes mains filtre dans ses cheveux et l’autre dans ses bas que tu arraches, son exclamation de surprise finit de faire d’elle une résignée. Capturée par les vices de ta volonté. Tes doigts s’aventurent sur ses reins qui se cambrent machinalement à ton passage alors que tu finis par dessiner le contour de ses courbes et surtout la forme généreuses de sa poitrine, de ses tétons presque déjà dressés pour toi. Ton sourire s’élargit face aux effets libidineux que ton corps inflige aux siens. J’imagine que le haut de ton corps est un parfait écho du bas Tu ne touches pas encore son intimité mais tu n’as de mal à comprendre l’étendu des dommages causés par tes attouchements incessants, suggestifs. Tu ne lui laisses pas le temps de répondre que ta bouche happe la sienne férocement alors que tes phalanges finissent d’enlever cette robe que tu jettes un peu plus loin. Si Wyatt n’est pas forcément pudique, là, son corps est totalement offert à toi dans ce lieu public qui risque à tout moment de la trahir. Les portes qui s’ouvrent et il en est terminé de sa pudeur, de cette enveloppe timide qui est tienne et pourtant que tout le monde est susceptible de dévorer à cet instant. Et pourtant loin de te déstabiliser cela ne t’excite que davantage et lorsque son échine se plaque contre le miroir glacial derrière elle, le gémissement qui franchit ses lèvres trahit cet état de transe dans lequel ça la plonge. Tu te mords salement la lèvre inférieur, tentateur luciférien qui la traîne dans les Tartares lubriques de tes envies. Tu ne lâches rien, conscient de son état fébrile capable d’imploser à tout moment, elle, la plus délicieuse des jalouses. Tu attends quelque chose ? Le sourire d’un enfant, cet enfant terrible que tu es, illumine tes traits fins alors que tes iris s’ancrent aux siennes. Il est temps qu’elle comprenne que non seulement tu n’es pas une propriété mais qu’en plus de ça tu es celui qui l’amène à satisfaire ta propre volonté. Et si certains y voient de la domination, toi tu y vois seulement une envie féroce, démesurée de jouer.  Un jeu dangereux sachant que l’équilibre de vos sentiments ne sont sans doute pas les mêmes à cet instant.




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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Dim 2 Avr - 18:55

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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Lun 17 Avr - 21:39


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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Lun 1 Mai - 17:09

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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Mar 2 Mai - 10:57


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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Ven 12 Mai - 14:40

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MessageSujet: Re: sometimes you have to be a bitch to get things done (maddox)   Jeu 25 Mai - 15:35


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Les mots qui dégoulinent de sa bouche pulpeuse n'ont de sens que celui que tes doigts leur donnent. Tes phalanges s'enfoncent dans sa chair au moment où elle te quémande de la consumer comme une affamée. Tu n'as pas le temps de lui offrir le luxe d'une attente tortueuse que l'ascenseur s'immobilise brutalement, mettant fin à cette escapade des plus exotiques. Si tu es capable de lire la panique dans ses prunelles couleur de jade, toi tu contentes d'hausses les épaules avec une désinvolture infernale. Tu prends même le temps de te décoller mollement de son corps, comme si ce n'était pas une priorité absolue que de faire valoir une certaine pudeur. Une fois plus ou moins habillé, ta main glisse dans tes cheveux avant de s'adosser contre le mur de l'ascenseur, à quelques millimètres de la tête de Wyatt. Le karma est contre toi Ton sourire espiègle traverse tes charnues rosées alors que tu sens la frustration la pourrir de l'intérieur. Les mains crispées, les boucles folles, l'air plus ou moins hagard il n'est pas utile de pousser la réflexion, bien loin pour savoir à quelles activités vous vous adonniez quelques secondes plus tôt. Si cela a l'air de l'exciter tout autant que de la traumatiser, elle, la maniaque du contrôle, toi tu es plutôt serein quant à tes futurs voisins. C’est seulement au moment où les portes s’ouvrent que tes opales se posent sur les sublimes créatures face à toi. Un sourire charmeur franchit tes lèvres alors que leurs regards s’empressent de se poser sur les boutons dépareillés de ta chemise. Mesdemoiselles Ton insolence est légendaire même si tu sens qu’à cet instant précis la blonde à quelques centimètres de toi commence à perdre patience. Les ricanements éclatent les uns après les autres dans l’espace clos alors que la robe de Wyatt, remonté jusqu’en haut de sa cuisse laisse apercevoir sa fesse nue, celle là même que tu as déshabillée en arrachant son tanga quelques minutes plus tôt. Embarrassée, si elle s’empresse de la redescendre, toi tu en profites pour admirer ses formes que tu connais par coeur. Et voilà nos chemins se séparent ici Tu te tournes vers les étudiantes, légèrement éméchées, les saluant d’un signe de tête appréciateur avant de quitter l’ascenseur, Wyatt sur tes talons. Tu n’as même pas besoin de tendre l’oreille pour l’entendre pester dans sa langue natale pour comprendre de quoi il s’agit. Elle n’apprécie pas l’aisance avec laquelle tu es capable de charmer des femmes, de seulement te divertir de leur oisiveté et de leur séduction bien trop débridée. Toi, ça t’amuse et si tu te tiens à une certaine fidélité envers la blonde tu sais pour autant que ta nature a tendance à vouloir reprendre ses droits. Si tu es tout sauf un dragueur il n’empêche pas moins que le jeu, la provocation est un vice chez toi. Une tare que tu tiens de ton côté enfantin marqué, ce gamin turbulent que tu as toujours été. Redis le un peu plus fort, j’ai pas très bien entendu Tu railles sur ses emportements que tu ne cautionnes pas vraiment mais tu sais que si tu commences à la prendre au sérieux alors ça risque de dégénérer. Ces derniers temps votre entente se cantonne à des scènes ayant chacune la même source : la jalousie dévoreuse de Wyatt. Quelque chose qui a tendance à te faire fuir et c’est dans cette fuite qu’elle trouve les racines de sa peur. Un cercle vicieux que tu comprends mais dont tu n’arrives pas à te défaire. Tu ne sais pas comment apaiser ses craintes parce que toi même tu sais que l’amour que tu lui portes n’est pas à la hauteur de celui qu’elle te voue. Tu pourrais t’en vouloir mais tu l’as mis en garde à de nombreuses reprises, plus encore lorsque vous avez décidé de franchir le pas quand bien même les conséquences risquaient d’être désastreuses. Je pense pas les avoir baisé dans l’ascenseur boucle d’or, tu peux respirer maintenant T’es presque méprisant mais là où certains peuvent lire du mépris, c’est plus une sorte de désinvolture exacerbée. T’es juste las de voir que les choses finissent toujours par s’ancrer dans les mêmes gènes, les mêmes différents.




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