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 As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)

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MessageSujet: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Mer 29 Mar - 1:05

As shadows watch the rain we tremble on our bed
Feat Ydael & Ivaak

 Ton rire retentit dans ton espace de vie comme une mélodie balsamique, s’échouant au creux de son oreille attentive. Ton regard amusé et facétieux se pose dans l’azur à tes côtés. Izaak. Il t’a manqué, ton ami, ta personne, ton tout. Vous ne vous êtes pas vus depuis la soirée de la St-Valentin où, votre alchimie exaspérante, avait une nouvelle fois frappé. Tu ressens encore la tiédeur de ses lèvres contre les tiennes, des sensations ressenties quand sa langue avait touché tes phalanges. Depuis le soir où vous avez écrasé les limites invisibles que vous vous êtes naturellement imposés, tu ressens le besoin d’être à ses côtés, de humer son odeur et marquer la tienne de son nectar particulier. Tu sais au fond que tu ne peux le posséder même si votre relation dépasse tous les rapports de possessivité connus au commun des mortels. Tu sais que si tu veux te pencher pour happer ses lèvres, sa réponse ne sera qu’un brasier positif qui vous mènera à des ébats charnels tout au long de la nuit. Tu ne fais rien car tu as vu. Oui, tu as compris que ton petit diablotin n’est pas si insensible à son bourrin tout comme tu es épris de ton inhumain indélicat. Vous êtes ainsi, deux âmes connectées destinées à vous chérir en étant dans les bras d’autres entités. Tu te penches en avant pour attraper la bouteille de vice afin de vous en servir une nouvelle fois. Le bohème et le cubain, deux paradoxes qui pourtant sont si semblables, même dans votre capacité à tolérer les effluves d’alcool circulant dans vos veines. Tu tends un des verres à ton ami alors que ton regard le déshabille de la manière la plus salace qui soit. Tes lèvres pulpeuses restent étirées dans un petit sourire alors que vos voix s’abstiennent de rompre ce léger silence. Le mutisme ne te dérange pas. Tu aimes te perdre dans le regard azur de ta personne et apprécier le simple fait de l’entendre respirer. Doucement, ta main s’incruste sur sa mèche que tu balayes d’un léger geste tendre et sensuel à la fois. Ce n’est pas une quelconque invitation. Tu ressens juste le besoin d’être connecté à lui. C’est votre façon d’être, votre façon d’être démonstratif l’un envers l’autre. Tu n’attends pas l’approbation de quiconque, tu t’en fous du regard qu’on peut porter sur vous. Tu sais ce que vous êtes, il sait ce que tu représentes et c’est le plus important. « Alors, Cancun ? » Tes cordes vocales rompent la plénitude dans laquelle vous étiez et ta main descend mollement de ses cheveux jusqu’à ses clavicules pour s’échouer finalement sur son bras. Tu le regardes, tu le guettes lui et ses petits sourires. Il te parle brièvement de son séjour même si tu es fortement intéressé de savoir les activités qu’il a effectué et les coeurs qu’il a balayé sur son chemin. Quant à toi, tu n’as pas fait grand chose depuis son départ à Cuba et au Mexique. Tu es resté à New York pour t’occuper de ta petite princesse. Tes camarades lambdas avaient essayé de te faire changer d’avis, de t’inciter à partir au Spring break pour soit disant t’amuser. Mais ça ne t’avait jamais intéressé. Le casanier que tu es devenu, préfères largement rester entre les murs de son petit chez lui à dessiner avec ta fille ou jouer de ton saxophone. Grâce à tes parents, tu as vu les quatre coins de la planète, là, tu as besoin de te reposer quand bien même ce n’est pas la vraie raison. Ton inhumain insensible choisit ses horaires de visites à sa guise. Chose que tu désapprouves certes, mais le dire sonnera la fin de ses escapades nocturnes, un fait que tu refuses catégoriquement. Alors tu restes là, à l’attendre encore et toujours. Quand la main d’Izaak se faufile dans le bas de ton dos, tu réagis instantanément. Tu récupères ses phalanges entre les tiennes et tu le regardes. Un simple regard pourtant si complexe, si profond. Vous êtes dans un état d’ébriété qui vous pousse à élaborer de nouvelles formes d’affection. Tu sais qu’il ne le faut pas. Tu sais qu’il faut arrêter le volcan avant d’exploser en petits magmas destructeurs. C’est le temps de rentrer alors tu te redresses toi aussi pour l’accompagner jusqu’à la porte. Une fine braise vous lèche les visages, faisant voler vos cuir chevelu dans les airs. Ton coeur s’emballe quand sa main s’accroche à ta nuque et que ses lèvres s’invitent sur les tiennes. Un tendre baiser que tu rends un brin plus fougueux. Tes doigts escaladent sa nuque, exerçant une légère pression dessus alors que ton corps flirte doucement avec le sien. Ta serpentine caresse la sienne, ses dents s’entrechoquent contre les tiennes et tu pousses un léger gémissement comme pour signer le moment de vous éloigner. Tu plantes tes prunelles émeraudes dans les siennes. Un échange silencieux et tellement strident à la fois. C’est vrai, vous n’avez pas besoin de parler pour savoir ce que l’autre ressent. C’est dans votre silence que les mots éclatent. Ca a toujours été ainsi et cela ne changera probablement jamais.


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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Jeu 30 Mar - 0:56

As shadows watch the rain we tremble on our bed
Feat Ydrael & Ivaak

 Le dos collé contre le mur en plâtre derrière toi tes opales cristallines déshabillent impudiquement le blond à quelques mètres de toi. Cet ange désincarné qui pue la luxure et transpire la sensualité. La dernière fois que tu as mis les pieds dans cette maison tu as fustigé son corps de mille et une morsures voraces et parfumées. Ta serpentine, celle la même qui lèche ta lèvre inférieure d’une façon salement tentatrice, se souvient encore du goût délicat de sa peau mordorée. Tu dardes ton regard sur cet homme qui est tien, tes prunelles avides de cette grâce primitive qu’il dégage. C’est seulement lorsqu’une tierce personne entre dans ton champs de vision, écrasant le fantasme berceur de ton ange gracile que tu te décides à bouger nonchalamment de ta place. Le pas félin, l’allure désinvolte, tes phalanges effleurent à peine l’épaule de l’imposteur. Un simple geste, silencieux, qui le somme de partir. Là tes doigts se perdent sur l’échine de Mael, ton grisant séraphin que tu possèdes comme s’il était tien. Fait pas réellement désaccordé lorsque l’on sait la nature de cette liaison que vous entretenez depuis des années maintenant et dont l’ampleur s’est élevé face à la magnificence de votre premier baiser. Tes ongles s’enfoncent presque dans la chair pour dénoter cette propriété que tu assumes avec un regard de fauve, de celui à qui non seulement on ne refuse rien mais à qui on donne tout sans confession, sans parjure aucune. Un diable, un démon qui laisse derrière lui les exigences et les vices de sa volonté. Sa main finit par attraper la tienne, brûlante, pressante d’une envie que tu reconnais aisément pour l’avoir bouffer à de nombreuses reprises, une infinité débauchée. Je vais rentrer Ça sonne un peu comme un devoir et s’il le mot falloir n’y est pas c’est seulement parce que t’es trop indocile pour qu’on t’impose quoi que ce soit. Néanmoins l’idée est là, tu dois quitter cette pièce avant que les excès de chair, que le supplice tentateur envahisse ton esprit embrumé par les litres d’alcool. Lorsqu’il acquiesce, tu sais qu’il a compris ton message et bien plus encore. Ses pupilles dilatées violent ton corps qu’il a consumé à en crever, que tu lui as offert dans toute la pornographie lascive dont tu es capable. Une bestialité savoureuse que les réminiscences aiment à te rappeler, t’obligeant à croquer tes charnues pour t’empêcher de fauter. Dehors, la brise fraîche arrive à peine à vaincre la chaleur de tes ardeurs, celles qui creusent ton aine et réveillent cette monstrueuse libido qui torture tes entrailles affamées. Ses opales émeraudes sur ton buste, sur tes lèvres, tu sais que c’est trop pour toi, du moins à ce moment là. Le fait qu’il soit à toi sans l’être, qu’il soit celui qui devrait partager tes draps sans les avoir, tout cela favorise cette tension viscérale qui vous ronge l’un comme l’autre. Et pourtant même s’il est la personnification de ce que certains aiment appeler un alter égo, tes pensées reviennent inlassablement s’abreuver à une autre source. Ce brun ténébreux, ce Belial à la peau encrée. Bonne nuit Mael Le timbre grave et suave de ta voix, son prénom qui claque dans ta bouche, sur ton palais, tout cela est une invitation inconsciente à la perversion, au péché originel des chairs. Sans attendre tu t’avances pour prendre ce qui t’est du et lorsque tes lèvres se posent sur les siennes tendrement tu sais pertinemment que c’est comme craquer une allumette devant un bidon d’essence. C’est vicieux, rétif mais à ce moment là les méandres des esprits ombrageux qui orbitent autour de vos deux corps damnés ne sont plus rien. Alors lorsque sa langue épouse ta serpentine violemment, tes phalanges s’écrasent sur le bas de son dos que tu amènes salement à toi. Tes doigts finissent par épouser ses cheveux que tu malaxes, que tu tyrannises comme un camé chérit sa poudre. Tu finis par avaler son gémissement lorsque ses crocs rencontrent les tiens, éloignant dans le même temps ton être du sien dans un électrochoc de lucidité. Tu sais qu’à cet instant précis, une seconde aurait suffit à annihiler ta raison. Ta boîte crânienne te forçant à mémoriser les images salaces de son corps que tu plaques brutalement contre le mur d’en face, de ta bouche qui dévore sa couronne, qui se délecte de la saveur de son nirvana encore et encore jusqu’à ce qu’il te supplie, te crie de t’arrêter. Et pourtant c’est le silence qui se fait qui parle pour vous, qui illustre cette tension sexuelle qui vous implore de la consumer, de vous laisser aller encore une fois. Juste une fois.  


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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Mar 11 Avr - 23:24

As shadows watch the rain we tremble on our bed
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Le silence anime l’habitacle dans lequel vous êtes fourrés depuis plusieurs minutes. Il n’y a que le son du moteur qui produit un peu d’animation entre vous. Ydriss et toi. L’indifférence vous bouffe. Si l’entité à tes côtés est forgée dans le mutisme, le tien est inédit. Habituellement, à toi tout seul, tu arrives à avoir un bribe de conversation ondulée dans une suite de sarcasme dont l’automate au volant est accoutumé. Tu parles de tout et de rien, tu écrases juste cette sensation de flottement qui te submerge dès que tu te retrouves avec lui. En même temps, vous n’avez jamais eu besoin de communiquer par les paroles pour vous comprendre. Il suffit parfois d’un regard pour lire dans les pensées de l’autre. C’est votre lien, les chaînes qui vous lient depuis une éternité. Ydriss connaît tout de toi tout comme tu n’es pas en laisse. Tu connais ses faiblesses et ses aversions. Tu as pris connaissance de son histoire et de ses mécanismes de vie. Et ça, c’est un pas monstrueux sachant à quel point la bête est mystérieuse. Tu sais ce que les autres peinent à récolter. Toi, tu as eu ce luxe et ne t’en vantes pas non. Votre lien est bien plus profond qu’une simple envie de gonfler ton ego. Passant le dos de ta main sur ton nez, tu essuies les traces restantes de sang séché. C’était prévisible, tellement prévisible. La transaction avait légèrement pris une tournure indésirable. C’était une simple affaire, une que tu en fais depuis des années et pourtant, tu as une nouvelle fois merdé. L’un de tes acolytes avait fait une remarque désobligeante sur la fille de ton patron. Un faux pas que tu n’as pas accepté. Le coup était parti et si tu es sorti avec un nez en miette, son visage à lui est devenu méconnaissable. Tu es aussi conscient que si Ydriss ne s’était pas interposé par son éloquence, un bain de sang aurait éclaté dans cette ruelle malfamée. Impulsif et extrêmement violent. Ydriss connait l’entité indomptable que tu représentes. Même Izaak n’arrive pas à calmer ta bestialité innée. Tu penses alors à lui, à Cancun et tes lèvres s’étirent dans un petit sourire. Si le séjour avait commencé d’une manière détestable, vous êtes arrivés à trouver un compromis muet pour passer une semaine de pure délice. Entre les vagues azurs et les étreintes incalculables, tu es rentré léger et extrêmement flegmatique. Un trait qui s’était évaporé ce soir. « Passe par là. » Les premiers mots que tu murmures après un quart d’heure de silence. Tu te redresses dans ton siège alors que tes yeux suivent avec intérêt la route que vous avez pris. Vous savez très bien ce qui se trouve à l’autre bout de ce chemin emprunté ; la maison de ton pire ennemi. Mael, ou cette chose que tu exècres de tout ton être. Tu n’es pas dupe, tu sais que même si Izaak t’appartient, Mael est capable de le déposséder. Il est parfaitement capable de te voler ton unique intérêt et cette idée te fait grogner silencieusement. « Qu’est ce qui se passe entre le blond et toi ? » Dans ta question se cache une envie incommensurable de savoir cette source nuisible hors de ta vie. Tu sais aussi que ton binôme ne te donnera pas de réponse, pas par avarice mais par indifférence. Alors que tu allumes une cigarette, tes prunelles s’arrêtent sur deux silhouettes enlacées. Là, ton coeur rate un battement alors que ta voix s’élève puissante, menaçante, extrêmement colérique. « Stop ! Bordel stop ! » Ton instinct n’a pas eu tort. Non, tu n’as pas eu tort de vouloir passer par là. Tu les vois collés, leurs lèvres scellées. Une vision cauchemardesques qui ne fait qu’accroitre l’agitation qui t’anime tout entier. Tes lèvres pincées se mettent à pester dans ta langue natale. Tu insultes cet être machiavélique qui s’entête à être si proche de ton démon. Tu n’attends même pas que le van s’arrête, tu ouvres déjà la portière quitte à te blesser dans ta manoeuvre. Ydriss freine sèchement, te permettant de quitter l’habitacle d’un pas sinistre et inquiétant pour le blond. Une seconde plus tard et tu te retrouves en bas des marches. « C’est ça, continuez. » Tu peines à garder une respiration régulière. Tu n’es plus capable à maitriser tes gestes entrés dans une furie aliénée. Tirant une nouvelle fois sur ta cigarette, tu la balances sans cesser de fusiller les deux silhouettes des yeux. Toute ton animosité se focalise sur le blond. Tu rêves de lui broyer la gorge sous tes pieds, tu désires tellement le tuer à coups de genoux répétitifs et libérateurs. Tes pas montent les marches dans une rapidité non sécurisante et sans leur laisser le temps de réagir, ton poing s’abat sur sa mâchoire, poussant sa tête à glisser sur le côté, son corps à perdre l’équilibre au point d’écraser son dos contre les portes de son appartement. Ta respiration bruyante, tu t’apprêtes à lui assigner un nouveau coup quand ton démon s’interpose et qu’une voix derrière toi arrête ta main levée dans l’air. Ydriss. Ce salopard d’autonome qui arrive pourtant à canaliser toute ta colère, toute ta violence. Tu es une bête acharnée et si tu avais des revolvers à la place des prunelles, le blond aurait été déjà tué. « Putain ! Qu’est ce qui ne tourne pas rond chez toi Izaak ? » Tu ne cautionnes pas cette façon de faire. Hier encore il était enlacé dans tes bras. Hier encore, il gémissait au creux de ton cou. Et ce soir, il embrasse l’incarnation même du mal.


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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Mar 18 Avr - 9:24

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 L’opération s’était déroulée presque sans accroc ou tout du moins rien en comparaison à ce à quoi vous vous étiez déjà exposés avec ton binôme. Sa carcasse assis sur le siège passager, cela fait plusieurs minutes maintenant que le frottement du tissu blanc contre sa cloison nasale fait office de bruit. Son racle guttural écrase de temps en temps le silence de l’habitacle mais ni lui ni toi n’y faites vraiment attention. Ce genre de mutisme est une essence presque sanctifiée entre vous, apaisant son fatras coléreux et ton indifférence notoire. À peine tu tournes au coin de la rue que ses mots fusent, déjà anticipées. Le timbre de sa voix légèrement rocailleuse à cause du liquide vermeille qui coule encore dans sa trachée ne t’inquiète pas plus que ça, habitué à voir le brun le visage légèrement tuméfié. S’il est apte à la pure violence, celle qui fait couler le sang et craquer les os, toi tu es plus dans le psychisme et l’intellect. Il est sur le terrain, toi tu te contentes de le guider et d’assurer ses arrières. Un binôme comme un autre qui a le don de fusionner de la plus pure des manières qui soient. Douce ironie lorsqu’on s’incline sur la noirceur et la nébulosité de vos âmes désincarnées. Cela vous importe peu, vous effleure même pas en réalité. Tu devines que la paire que vous formez n’est pas le fruit du hasard, seulement des vices et des séquelles du passé. À sa question tes opales émeraudes s’accrochent à son regard gris métallique. Perplexe, tu fronces les sourcils en inclinant à peine la tête sur le côté, peu enclin à répondre à des questions de ce type là mais surtout déconcerté par l’allusion. Le blond ? À vrai dire c’est seulement la rue dans laquelle vous vous trouvez qui te permet de faire la connectique entre les deux. Là tu hausses les épaules, pas vraiment concerné par ce qu’il essaye de t’arracher comme réponse. Stop bordel stop Au loin tu les repères aussi et tu te retiens de ne pas te mordre les lèvres, presque plus irrité par le fait de perdre du temps face à ce genre d’ineptie que par les conséquences de ce que ce baiser engendrent. Tu as à peine le temps de garer le camion que la brute épaisse que peut représenter Ivar s’éjecte de son siège en direction des deux amants encore entrelacés. Là tu sais que son ire sera de celles qu’il ne contrôle pas. Tes doigts râpent les côtés de ton crâne lorsque tu le rejoins, le pas nonchalant mais pas moins rapide que le sien. Tu sais ce qu’il va se passer avant même que cela ne se produise mais tu ne fais rien pour l’empêcher. Ces déboires ne sont pas les tiens et les états d’âmes des autres non plus. Tu l’entends dégueuler des invectives qui n’envisagent rien de bon mais lorsque son félin se place devant ton blond pour parer le coup cette fois c’est ta propre voix qui déchire le silence. Une fois, pas deux Ivar Non. Tu ne lui permettras pas de morceler une énième fois les traits séraphins de l’homme que tu embrases lorsque ta volonté est écorchée. Tout comme tu ne souhaites pas qu’il devienne l’être abject qu’il n’est pas mais qu’il peut facilement être. La violence tu n’as rien pour, rien contre, tu t’en contrefous. Une chair est une chair mais il n’est pas question que la bête à tes côtés se déchaîne dans des méandres à l’issue incertaine. Tu finis par les rejoindre, ne saluant ni l’un ni l’autre, tes iris légèrement plus sombres parlant pour toi. Si le brun dont ton binôme s’est entiché est bel et bien encore debout ce n’est pas le cas de Mael qui trône par terre suite au coup belliqueux de ton insensé. Tu pourrais l’aider mais tu ne le fais pas, tu te contentes de lui jeter un bref regard avant de te positionner près de ton partenaire. Oui parce que si le brun est penché sur la chair que tu as tendance à faire tienne, toi ton parti se situe ailleurs, près de celui au corps maculé d’une encre ténébreuse. Celle la même que son corps crispé, ses traits tendus et sa voix légèrement plus rauque subliment à cet instant précis. Là, tu sais que ce déplaisir ne fait que commencer.



Inner silence
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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Ven 28 Avr - 1:31

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Vous éprouvez ce besoin viscéral de ressentir la chair de l’autre contre la sienne. Tu le sais, cette évidence réside dans chaque œillade que vous partagez. Pourtant, tu sais que ses réflexions sont destinées à rejoindre un brun qui t’exaspère plus que de raison. Quant aux tiennes, elles s’accrochent à un automate inhumain qui malgré tout, continue à t’obséder. Ce qui te lie à Izaak est indescriptible mais au fond tu sais que jamais vous n’irez plus loin. Tout semble vous dire le contraire. Tu lui seras bénéfique, tu ne le lacéreras pas, tu ne seras qu’un baume réparateur tout comme il sera cette douceur que tu cherches. Seulement, là où tout vous unis, tout vous sépare aussi. Vous chérissez d’autres personnes quand bien même vous savez que vous êtes parfaits l’un pour l’autre. Le cœur en dit autre chose et tu ne peux que l’accepter et profiter encore de ses azurs écorchant tes émeraudes. Il s’éloigne légèrement et tu ne peux que lui sourire comme comprenant ce message qu’il te transmet. C’est l’heure des adieux, l’heure de laisser cette tension sexuelle imminente se reposer dans vos réminiscences mutuelles. Il ira rejoindre son brun alors que toi, tu continueras à espérer voir un spectre te rendre visite le soir même. C’est ce que vous vous dites silencieusement sauf que le karma en décide autrement. Une voix détestable arrive à pénétrer ton conduit auditif. Même si tu restes neutre face à l’intrusion d’Ivar, tu crains la suite non pas pour toi mais pour ta personne à tes côtés. T’avais imaginé les pires scénarios possibles émettant celui qui se produit ici même quand son poing s’abat sur ton visage. Le coup ainsi que la surprise sont tellement puissants que tu perds l’équilibre, te retrouvant à embrasser le sol. Tu ne bouges pas quand bien même les coups ne t’ont jamais fait peur. Toi, c’est le choc qui te laisse ankylosé engendré par cette voix derrière la brute. Ydriss. Ton spectre arrive et se positionne directement à côté de ton binôme. La situation veut que tu exècres les événements présents, pourtant c’est un sourire amer qui embrase tes lèvres. Izaak te regarde et tu vois là toute l’ampleur de son inquiétude et sa rage enfouie. Tu secoues ainsi la tête et tu redresses non sans essuyer le filet de sang ayant taché ton menton. « Je vais bien. » Ce n’est pas un coup qui arrivera à t’achever. C’est la neutralité et le désintérêt d’Ydriss qui te tue à cet instant. C’est comme si tu n’existais pas, comme si tu ne faisais pas partie de l’équation. C’est ça qui te lacère réellement, pas une colère qui ne t’atteint même pas. « Et ça te surprend qu’il me préfère à toi. » Les mots sortent de tes lèvres en réponse à ce geste de pure violence. Tu n’utilises pas tes poings pour te faire entendre comme certains. Toi, tu préfères écorcher d’une autre manière et vu le rictus d’ire sur les lèvres du tatoué, tu comprends que tu as appuyé là où ça fait mal. « Izaak, calme, ils n’en veulent pas la peine. » Ils. En disant ces mots, c’est lui que tu regardes. Lui qui ne prend pas ton parti, lui qui te fait comprendre par son simple positionnement que tu n’es qu’une chair qu’il aime martyriser à sa volonté. Tu n’es rien pour lui et même si tu as déjà pris connaissance de cette évidence, la voir de tes propres yeux ne fait qu’occasionner une plaie béante dans ton âme. Là, tu fermes ta bouche, tu observes les amants maudits alors que ton regard s’accroche au spectre qui ne sera jamais plus que ça.


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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Mer 3 Mai - 12:37

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 Le charme sucré des lèvres du blond flotte encore sur ta serpentine lorsqu’une ombre sépulcrale s’érige entre vous. Ivar. Tu n’as pas le temps de réfréner son venin cannibal de la chair de celui que tu viens d’embraser que ses phalanges s’éclatent contre le visage de celui ci. Le bruit des os qui craquent, le son mat de son corps qui s’effondre contre le chambranle de sa porte, autant de bruissements qui consument ton humanité. C’est au moment où son poing s’élève à nouveau que ton corps se meut pour faire barrage à la bête forcenée face à toi. Peu importe qu’il éclate ton cartilage, qu’il enfonce ton myocarde, qu’il ravage tes traits fins du moment que ses doigts ne touchent pas le blond derrière toi. Tes pupilles s’enfoncent dans les siennes, d’une noirceur encore insoupçonnée jusqu’à aujourd’hui. Tu l’annihiles de tes billes d’un bleu opalescent, presque diaphane qui l’immobilise par sa violence destructrice. L’acte commis est sans aucun doute la plus irrémissible à tes yeux. Quand la voix du blond s’élève pour mettre fin à cette rage indicible qui t’habite tu ne l’écoutes plus, totalement focalisé sur cet être bouillonnant d’une ire démentielle. Son timbre rocailleux écorche le silence insidieux entre vous mais peu importe ses états d’âme, ses élucubrations à partir du moment où l’encre de sa peau a tatoué la chair de Mael. Il n’y a plus de limite à cette frénésie fielleuse qui t’anime, qui tord tes entrailles alors que la douce mélodie de ses os qui se froissent supplicie tes tympans. Ne t’avise plus jamais de le retoucher Ton être tout entier s’est mué dans une grâce menaçante, de celle qui présage les pires maux, qui promet les pires vices. La dernière fois que cela s’est produit vos corps se sont embrasés pour la première fois, là tu te dis que le paradoxe veut que ta noirceur ressort pour défier celui que tu as autrefois exalté. Ton corps s’approche de celui d’Ivar, suffisamment pour lui faire comprendre qu’il n’est plus question de doute mais qu’il n’y a pas de limite à ton invitation tempétueuse à ce moment là. La voix de Mael retentit à ce moment là pour meurtrir l’égo du brun qui tique sous les mots prononcés. La douleur physique contre la géhenne mentale. Là où Ivar va utiliser ses poings et répandre le sang, le blond manie mieux les perversions amenant aux damnations. Au moment où les lèvres violettes de ton amant se retroussent tu t’avances d’un pas, prêt à commettre n’importe quel péché contre cet être aliéné. Et c’est seulement à ce moment là que tu remarques l’homme à ses côtés. Lui. Tes crocs lacèrent ta serpentine alors que tu l’inspectes sans aucune retenue. Si le choix de Mael s’est porté sur lui il n’en reste pas moins que tu ne comprends pas comment la chaleur de l’un peut apprécier la froideur, le mécanisme insensible de l’autre. Si encore cela ne s’arrêtait qu’au blond mais tu te remémores la douceur avec laquelle Ivar l’a embrassé il y a des semaines de ça et tu sens ta sombreur commencer à se fissurer. C’est un léger gémissement de Mael qui arrête ta vendetta alors que tu te précipites vers lui pour constater les dégâts. Tes doigts touchent son visage, son corps tout entier pour vérifier l’état des assauts de la bête face à vous. Tes bagues effleurent son épiderme, tes phalanges s’insèrent dans ses cheveux, t’es fou d’imaginer une quelconque commotion aussi bénine soit-elle sur ce corps que tu as tant aimé tordre de plaisir. Tu ne contrôles pas vraiment tes gestes, l’affection que tu portes au blond sublimant pour toi toute l’importance que tu lui portes. C’est le grognement de ton amant qui t’oblige à relever la tête pour le détailler d’un mépris à peine dissimulé. Au moment où Mael se relève, essuyant le sang épousant sa lèvre que tu t’approches d’Ivar, incapable de contrôler plus longtemps toute la hargne qui te ronge. Sans lui laisser le temps d’attendre tes doigts épousent son torse dans un geste profondément belliqueux lorsqu’un mouvement sec t’envoie salement contre Mael. Là tes pupilles s’écrasent sur l’automate devant Ivar, positionné de façon à ce que tu ne puisses pas déverser toute ta haine contre sa peau encrée. Tu ne sais même pas ce qui te choque le plus entre son réflexe de défense pour protéger ce qui est à toi ou le calme colossal avec lequel il a repoussé ton corps. Si le visage d’Ivar est rougie par la colère, le tien est tendu à l’extrême et celui de Mael porte les séquelles du coup reçu le sien est tout simplement … impassible. Et pourtant tu as conscience que malgré les apparences il est certainement le plus vénéneux d’entre vous quatre. Ton pouce passe sur ta lèvre inférieure dans un geste d’une nervosité à peine contrôlée alors que tu t’adresses à Ivar d’une voix railleuse, particulièrement sarcastique. Qui est le maître, qui est le chien ? Depuis quand t’es tenu en laisse toi ? Hargneux ton visage de petit prince prend subitement une teinte plus sombre, celui d’un démon prêt à tout pour ravager l’âme de ce fauve qui te fait face. Je ne le redirai pas. Ne t’approche pas  Le corps de Mael se fait sentir dans ton dos alors que son buste se colle contre ton échine. Tu sais qu’il exècre les ordres mais plus encore qu’il abhorre ce corps étranger collé au tien, ce contact sardonique sur ton enveloppe qu’il juge sienne. Et à ce moment là ce que tu lis dans ses prunelles n’est que l’écho de toute la rage qui transcende les tiennes.  


electric glare •
my world was on fire, and no one could save me but you, it's strange what desire will make foolish people do, I never dreamed that I'd need somebody like you, I never dreamed that I'd miss somebody like you.
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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Mar 9 Mai - 14:36

As shadows watch the rain we tremble on our bed
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Une question rhétorique à laquelle Izaak t’offre une seule et unique réponse ; une profonde exécration. Si la coutume veut que tu sois inquiet de ce regard annihilateur, cette fois l’aliénation ressentie au plus profond de ton être dépasse tout le reste. Quand l’orage de ses azurs se plante dans tes billes métalliques, c’est un grognement qui s’échappe de ta gorge comme révulsant son état d’âme. Déjà que d’ordinaire, les remords n’épousent pas tes pensées, là ils demeurent totalement absents. Il n’a pas à être consumé par l’ire et c’est seulement cette évidence qui t’écorche. Il se retrouve dans cet état seulement parce que tu as osé défigurer la seule personne capable de te le voler. Ce blond avachi par terre perdant tout intérêt pour sa personne insignifiante. Tu n’en fais attention que lorsque la silhouette de ton binôme s’impose à tes côtés et que sa voix pénètre tes tympans. Tu détestes les menaces, tu les refuses catégoriquement et si cette fois tu hoches la tête à ses mots, tu es conscient qu’il est le seul à te décrocher cette réaction. Ydriss n’est pas seulement un collègue extrêmement énervant de part sa neutralité légendaire. Il est aussi la seule personne au monde capable de lire en toi comme dans un livre ouvert. Il te connait plus que tu ne te connais toi-même et tu sais que si ses lèvres ont murmurés ces quelques syllabes, c’est que le blond ne lui est pas obsolète. Inutile de dire que cette flagrance t’irrite considérablement. Mael monopolise deux des trois hommes de ta vie et cela ne te plait guère encore moins les mots qu’il débite. Un rictus de profonde énervation s’invite sur tes charnues que tu mords pour contenir le flot de colère. Non seulement Izaak t’interdit de le retoucher mais en plus l’autre exècre ta violence en tournant la situation à son avantage. En réalité, il est loin d’être un petit ange inoffensif et cette déduction ne fait qu’accroitre ton envie de l’annihiler. « Sinon quoi Izaak ? » Il le sait. Tu détestes les ordres tout comme tu hais les menaces et ton amant vient de faire les deux en même temps. Les poings serrés et les sourcils profondément froncés, tu grognes lorsque ton dû change d’expression et devenant plus doux lorsqu’il s’adresse au blond. Tu es le seul capable de lire dans son jeu et tu refuses d’être l’observateur. Quand tu t’avances, Izaak fait de même prêt à t’administrer un coup dans le ventre. Tu l’acceptes sans pour autant être certain de pouvoir le lui rendre. Quand bien même tu es rongé par une arrogance démesurée mélangée avec l’animosité, tu ne peux te résoudre à le défigurer. Seulement, c’est une autre main qui le repousse, une main qui n’est pas la tienne. Ydriss. Ton binôme qui d’ordinaire porte une aversion hyperbolique pour le contact physique, s’impose entre toi et ton amant. Si dans d’autres situations son geste te ferait sourire, cette fois, c’est un rictus qui s’immisce sur tes lèvres. Cet homme n’est pas humain et s’en fout des conséquences de son geste. Une bête capable d’écorcher sans ménagement et tu refuses que ton amant en soit la victime. Un pas en avant, ton torse touche à peine le dos de ton binôme conscient qu’il déteste toujours autant qu’on l’effleure. « Ydriss, du calme. » Tu es tellement concentré dans le fait d’écarter la menace frôlant ton amant, que tu écoutes à peine ce qu’il dit. Une provocation que tu considères comme inutile. « Je t’ai connu plus cinglant que ça. » Tu hoches les épaules comme si tu ne portes aucun intérêt à tout ce qui sort d’entre ses lèvres au point d’ignorer sa pseudo menace. « Tu ne me donnes pas d’ordre Izaak. Garde les pour la petite chose derrière toi. » Une chose qui se colle au dos de ton amant, un fait qui te fait royalement grogné alors que tu l’ignores, avançant d’un pas afin de poser une main sur l’épaule de ton amant. Comme tu l’as prédit, il te repousse avec une hargne non contenue. Cette fois, tu anticipes la réaction de l’inhumain en levant les mains comme pour le tranquilliser et l’interdire de réagir. Là, tu es conscient d’être le seule capable de calmer les esprits. Si tu voudrais éviter une troisième guerre mondiale, c’est préférable de déguerpir quand bien même ton état de colère t’implore plutôt de casser tous les os du blond derrière ton amant. Et malgré le regard assassin que tu lui envoies, il ne semble pas comprendre l’étendu de la situation. Lorsque tu prends la décision de faire demi tour, le blond derrière ton amant lance une invitation pseudo anodine à ce qui t’appartient. Alors tu regardes Izaak et d’un geste que tu voudrais doux malgré tout, tu attrapes sa main, prêt à le trainer loin de tout ça. « Non, il est à moi. On rentre. » Ainsi tu voudrais arrêter le saignement avant qu’il n’en soit trop tard tout en ignorant l’appel du diable blond derrière Izaak. Tu sais que tu n’es pas capable de désamorcer la bombe nucléaire qui s’impose à tes côtés tout comme tu connais si bien ton amant pour connaitre son impulsivité. Pour une fois tu fais preuve de lucidité que le brun ne semble même pas calculer vu qu’il te repousse à nouveau. « Izaak arrête de jouer les gamins. » Le sérieux défigurent tes traits car pour une fois, tu sembles réellement inquiet pour lui car une fois Ydriss transformé en bête toute ta volonté de le calmer serait vaine.


❝ Colour Of An Eye ❞
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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Sam 10 Juin - 13:46

As shadows watch the rain we tremble on our bed
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Les corps effrénés, les serpentines déliées et assassines, tu es comme spectateur de cette hérésie. La même sensation qu'un ralenti où tu n'es qu'une enveloppe étrangère qui témoigne de cette frénésie qui n'est pas tienne. Si le ton monte et les éclats de voix éclatent les unes après les autres, ton masque d'indifférence n'en est que plus immuable. Le blond, tu lui lances à peine une œillade, focalisé sur la promiscuité d'Ivar et de son amant. Si les premières secousses t'obligent à te mordiller l'intérieur de la lèvre tu ne laisses pas l'opportunité d'occasions nouvelles. Ni pour l'un ni pour l'autre. Las de ce vacarme sonore et cette agitation hystérique qui te plonge dans une insensibilité totale, il n'en reste pas moins que la limite s'impose dès lors qu'il est question de ton binôme. Au moment où le corps du brun s'avance vers l'homme à tes côtés, un seul pas, aussi furtif que félin le fait reculer. Ton bras l'expulse d'un coup sec et imparable de l'autre côté pour le contraire à battre en retraite, le condamnant à une prise de distance que tu juges nécessaire à cet instant. Les recommandations de ton collègue n'effleurent même pas ton conduit auditif, peu enclin à prendre en compte quoi que ce soit qui ne vienne pas directement des affres de ton propre esprit. Plus qu'une décision c'est une sorte de réflexe qui s'opère, quelque chose de mécanique, presque même robotique. Si tu ne les scrutes pas sur le moment t'es capable de deviner les yeux écarquillés du blond face à ton geste, tout autant que la surprise qui s'affiche sur les traits fins de l'amant d'Ivar. Peu importe leurs états d'âme et leurs ressentis face à cette volonté féroce qui t'anime. T'es capable de sentir le torse de ton binôme dans ton dos, provoquant irrémédiablement une crispation de tes muscles qui ne supportent pas ce contact. Un frôlement, un effleurement, cela n'a que peu d'importance lorsque l'on franchit cette zone de non droit. Les ordres fusent tout autant que les morsures qui dégoulinent de ses lippes avides de colère, d'amertume. Tu les écoutes sans broncher, ne prenant pas en considération les invectives qui te touchent directement. Quelques mots prônant la possession crépitent comme quelques étincelles avant l'incendie final et pourtant là non plus tu ne ressens aucune autre émotion qu'une sorte de neutralité meurtrière. Tu sors de cette espèce de torpeur nonchalante lorsqu'Ivar attrape la main d'Izaak pour le sommer de l'accompagner, de mettre fin à cette mascarade et de rompre cette alchimie évidente qui le lie au blond. Si tu connais le tempérament de ton partenaire, ses vices et ses péchés, tu assimiles aisément le pourquoi du comment de son affection envers le brun face à lui. Deux fauves qui se défient, qui se désirent dans des violences presque antinomiques. L'un la force, l'autre les mots, ça te ferait presque sourire si une telle chose était susceptible de t'intéresser d'une quelconque façon que ce soit. Or, l'acte capable de retenir un tant soit peu ton attention est ce geste brusque qu'il exerce sur la main d'Ivar pour se dégager de son emprise telle une bête en cage. Là, tu hausses un sourcil, prêt à asséner le dernier coup de grâce. Si l'irritation s'insinue dans tes entrailles, prépare ce venin placide capable des plus atroces inhumanités, tu sais que le point de non retour est pas loin d'être consommé. Ce lien indéfectible que tu partages avec Ivar ne porte aucun nom et ne se veut d'aucune portée autre que celle qui s'impose naturellement à vous. Il n'y a pas quelque chose de plus complexe et de plus simple que ça dans le même temps. Des années de silence et pourtant l'évidence est là. On ne le touche pas. C'est même pas forcément conscient chez toi, c'est une sorte d'instinct, de réflexe qui ne pardonne pas. Cela avait commencé dans un orphelinat et cela finira dans les caveaux de vos tombes, dans les urnes où reposent vos cendres, peu importe. C'est ni un droit encore moins un devoir, ni une fatalité ni une détermination, ni le karma ni la volonté Divine, c'est un fait, tout simplement. Le timbre d'Ivar éclate, ordonnant à son amant de se calmer. Tu sais qu'il ne fait pas ça pour ne pas recevoir les coups prêts à lui être lancés mais plus pour contrer les maux fatidiques qu'il te sait être capable d'offrir avec un calme spadassin. Ou une brutalité si incontrôlable que même lui ne saurait l'arrêter. Recule Au delà d'un ordre, au delà d'une sommation, au delà d'un commandement, c'est dans le calme olympien que transcende le véritable danger. T'es serein et c'est cette quiétude, cette imperturbabilité qui trahit l'orage dévastateur qui menace de gronder. Ta patience commence à se fissurer et si tes traits révèlent une sublime désinvolture, tu sais que tu ne le rediras pas une deuxième fois. Certainement que tout le monde est capable de ressentir la perdition imminente puisque les voix s'effacent dans un silence des plus parlants.


Inner silence
Here and now we are gone in a heartbeat, a dream in the passage your time.


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MessageSujet: Re: As shadows watch the rain we tremble on our bed (Ydrael & Ivaak)   Sam 8 Juil - 23:32

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La situation se dégrade, beaucoup trop à ton goût. Ton âme de bon samaritain paradoxal ne supporte pas les conflits. C’est quelque chose qui t'exècre et te révulse à la fois. Toi, tu préfères communiquer pensant que les mots soignent les pires maux imaginables. Seulement, à voir les amants maudits, tu te rends compte que c’est une option à écarter. Jamais ils ne seront ces êtres civilisés prêts à parler tranquillement afin de creuser l’abcès grandissant. Tu connais tellement Izaak pour connaitre son impulsivité. Jamais il ne sera cette personne capable d’apaiser les esprits. Non, le Petit prince est plutôt celui qui écorche, qui blesse si tel est son souhait. Tu comprends furtivement que son amant lui ressemble. Dans d’autres circonstances t’aurai trouvé cela presque mignon à l’heure actuelle, tout n’est que amertume. Au fond, tu t’en fous de ressentir les doigts du tatoué sur ta joue. Tu as toujours considéré la violence corporelle lâche et cette idée ne déserte jamais ton esprit. Toi, tu préfères la torture psychologique, celle qui laisse une marque rouge qui reste toujours ancré. Et il est tellement facile à énerver que tu prends un malin plaisir à le faire. Il suffit d’un mot, d’une expression, d’un sourire pour le voir perdre ses moyens. Certes, tu es un pacifiste dans l’âme mais tu n’es pas naïf non plus. Tu ne laisses personne te marcher sur les pieds et ta force réside justement dans ta capacité à assimiler le caractère de l’homme que tu colles. Oh tu sais. Tu sais que le simple fait d’écraser toute proximité avec Izaak rend le tatoué fou, aliéné de rage. Seulement, t’étais loin d’imaginer une quelconque réaction de l’automate à ses côtés. A force d’être totalement indifférent et impassible à cette pseudo bagarre, tu as fini par oublier sa présence. Grave erreur. L’aura qui se dégage d’Ydriss est si impressionnante que tu te sens frémir. Il est à l’image de l’homme qui visite tes draps. Cette même bête imperturbable et qui ne s’impose aucune limites. Dans l’optique de protéger ton meilleur ami, tu poses ta main autour de son bras afin de le faire reculer. Non, tu n’as pas peur d’Ydriss par simple faiblesse. Tu l’es pour son imprévisibilité. Tu ignores de quoi il est capable et si Ivar essaie de son côté de préserver Izaak, cela veut forcément dire que tes doutes ne sont pas erronés ; on ne peut craindre un chien qui aboie mais on peut se méfier d’un calme avant la tempête. Et toi, tu préfères largement éviter cette tempête. « Izaak, viens. » Selon toi, c’est la marge à suivre. Vous allez tout simplement rentrer à l’intérieur et essayer de ton côté de calmer les esprits mais c’est sans compter sur l’impulsivité ainsi que la possessivité du tatoué. Il ne comprend pas le message, sûrement bien trop ancré dans son égocentrisme. Levant les yeux au ciel, tu le laisses te repousser avant de voir ton meilleur ami faire la même chose. Ce que tu ne t’étais pas attendu à voir, c’est la réaction de Ydriss. Il protège Ivar. Le robot insensible n’entre en scène que pour protéger son binôme. Toi ? Tu n’es rien. Une constatation qui te fait littéralement rire. C’est sûrement choquant vu la situation loin d’être amusante et c’est le cas. C’est un rire jaune qui veut absolument tout dire. Quand Ivar t’avait blessé, Ydriss n’avait pas levé le petit doigt pour l’éloigner ou faire ne serait-ce qu’un pas vers toi, rien. Et quand le brun a l’ombre d’un danger, il n’hésite pas une seconde à s’interposer entre eux. Non, tu en as marre de rester encore ici, à faire partie de cette mascarade encore plus longtemps. Tu n’as rien à faire dans ce trio qui prend toute sa forme devant. Une forme dépourvue de sens d’ailleurs. Seulement une réalité éclatante et blessante. « Je rentre. Fais de même Izaak. » Parce qu’au delà de ta déception, tu refuses de dégrader la situation. Si la solution est de t’éloigner d’Izaak afin de le préserver alors soit, c’est exactement ce que tu ferai. Ton regard d’ailleurs ne lui laisse pas le choix. Sa place n’est pas à tes côtés quand bien même dans les profondeurs de ses azurs, tu vois son refus. « Rentre. » Tu ne le répéteras pas deux fois surtout que les circonstances t’interdissent de le faire. Tu as besoin de te retrouver seul et réfléchir à tout ce qui vient de se passer même si tu es conscient que jamais tu ne jouiras de la même place qu’avait gagné Ivar dans la vie de ton inhumain. Cette soirée t’avait montré que tes efforts ne seront jamais récompensés, que tes sentiments ne seront jamais partagés alors pourquoi donc s’entêter à vouloir l’impossible.    


The hammers goes up and down hits the nail.
In one single flash I see both shows ; Computer, cigarettes, photograph, pens and pencils.

awaaaaard !:
 
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