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 La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)

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J'ai posté : 1881 messages et j'ai : 471 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Melissa Benoist et je crédite : mourning dove (avatar) Magma. (signature) Little May (profil)

MessageSujet: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Ven 31 Mar - 13:14

La parole apaise la colère.
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Plusieurs mois déjà que mon poste d’assistante a débuté dans les locaux du FBI. Les débuts ont été plutôt mouvementé. Ma vie à l’extérieur du service était en plein bouleversement aussi à cette époque, de tous les côtés, rien qui puisse réellement m’aider. Mais avec le temps, les habitudes ont été prise, et une certaines routines s’est mise en place toute seule. Les jours ne sont pas toujours très roses, je dois le reconnaître, mais je le savais avant même d’accepter le job. Il me faut, certes, un gros travail sur moi-même pour ne pas m’énerver, pour ne pas répondre lorsque je trouve que le ton employé pour m’adresser la parole est légèrement déplacé, mais jusqu’à présent, j’y arrive. Une seule fois j’avais répliqué, mais c’était chez moi, en dehors de l’atmosphère du travail. C’est plutôt un bon record ? Malheureusement, le score va changer. Et aujourd’hui même.

En temps normal, l’atmosphère au FBI est plutôt sereine. D’accord, ce n’est pas le monde des bisounours, mais c’est rare d’entendre tout le monde se crier dessus. De toute façon, avec Cooper comme patron, c’est mieux de ne pas trop chercher à élever le ton. Il m’avait prévenu avant que je ne puisse signer le contrat, mais j’ai eu l’occasion de voir de le voir de mes propres yeux en action, quand il est d’une humeur à faire fuir un éternel souriant. Sauf qu’en ce moment, c’est pire. Il suffit d’un pas pour ressentir la tension dans l’air, et ce n’est pas seulement dans son bureau, c’est partout. L’enquête en cours n’avance pas, ou alors pas assez vite. Dès qu’un élément nouveau peut faire avancer le dossier, il part en fumée. Un pas en avant, deux pas en arrière. Autant dire qu’il faut faire profil bas, et faire son travail en silence, ne pas se faire remarquer. Je m’en sors pas trop mal. Quasiment un mois et demi que je suis enceinte, et ça ne semble pas se remarquer. Si au début j’avais du mal à gérer les nausées, la fatigue, les coups de barre… ça commence à se réguler tout seul. Il y a bien des exceptions, mais jusqu’à présent, je n’ai jamais eu de réflexion de la part de quiconque, et encore moins de mon meilleur ami, et patron. Par ailleurs, pas plus tard que la semaine dernière, on a passé une soirée ensemble pour nos anniversaires respectifs, et je ne me souviens pas avoir remarqué une suspicion à mon sujet. Si tout se déroule ainsi, je pourrais tenir jusqu’à la fin du premier trimestre sereinement.

Ce matin, comme à mon habitude, je ne vais pas directement au boulot, je m’arrête pour aller chercher un café. Un seul. Pour Cooper. C’est assez marrant car à cause de l’enquête en cours et de son professionnalisme absolu, il n’a pas encore remarqué que je n’en buvais plus. La petite chose dans mon ventre est responsable de ça, rien que l’odeur me donne la nausée. Une fois le gobelet dans les mains, je peux me remettre en route. Heureusement, c’est vendredi aujourd’hui, dernier jour de la semaine avant d’être en week end et se reposer. Enfin. Dès que j’arrive, j’ai un mauvais pressentiment. Il suffit de voir l’expression qu’affichent les agents. Il se passe un truc. J’essaye de ne pas y faire attention, surtout que ce n’est pas la partie qui me concerne, et vais directement à mon poste. Je pose mes affaires sur le bureau, ainsi que le café, et retire ma veste pour la mettre sur le dossier de la chaise. J’allume l’écran de l’ordinateur qui était en veille et tape le mot de passe. Je sais que je dois apporter un dossier à Cooper, je l’ai même terminé hier soir tranquillement chez moi, profitant du calme de mon appartement. À peine quelques secondes pour remettre la main dessus, prendre le gobelet dans l’autre main et aller dans le bureau de mon supérieur. « Bonjour, votre café et le dossier que vous m’avez demandé, comme prévu. » Je ne m’attarde pas spécialement dans le bureau. Ici, il est mon patron, je suis sous ses ordres, ce n’est pas mon meilleur ami avec qui je peux papoter tranquillement. Pour ça, il faut attendre une pause, s’il y en a, à l’extérieur du bâtiment, ou alors durant le midi. Pour l’instant, je retourne sagement, avec le sourire aux lèvres, à mon poste de travail. Du moins, c’était prévu. Un juron derrière moi me coupe dans mon élan et m’incite à me retourner vers Cooper pour en comprendre le pourquoi. En voyant le café que je viens d’apporter renversé sur son bureau, je n’ai pas besoin de poser de questions. Une légère grimace remplace mon sourire. « Ne me dis pas… enfin me dites pas que c’est le dossier que je viens d’apporter… » Si tel est le cas, je sais d’avance sur quoi je vais travailler ce matin.



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Dernière édition par Lara A. Kelley le Ven 31 Mar - 14:15, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Ven 31 Mar - 13:30


❝ La parole apaise la colère ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Lara and Cooper Un véritable casse-tête, c’était la meilleure des façon dont on pouvait résumer l’enquête que l’on avait en cours depuis la fin de la semaine dernière, plusieurs heures durant lesquels notre attention était seulement concentré sur elle, un acharnement à toutes épreuves qui nous poussait à nous rendre sur toutes les pistes possibles et envisageable les unes après les autres, le tout pour avoir le même résultat final… Absolument rien de plus que depuis que l’enquête était entre nos mains.  « Une semaine qu’on est dessus et on n’a même pas une seule piste valable, rien ! » Pour dire vrai, cela faisait déjà bien un bon quart d’heure que je laissais parler la colère, c’était juste la seule que j’avais prononcé depuis que j’étais dans les locaux du FBI, un message passait sans aucune tendresse et sur un ton assez fort, il n’y avait pas le moindre doute que toutes les personnes présentes avaient entendus le fond de ma pensée. Des paroles que j’avais conclus en claquant la porte de mon bureau derrière moi, pour défouler, même si ce n’était pas totalement ça, ça faisait un peu de bien, mais vraiment un peu. Apportant l’une de mes mains sur une tempe, je n’en revenais pas de la nuit que l’on venait de passer, plusieurs heures passaient à rester en planque, tranquillement dans l’ombre, les équipes bien en place et informaient à chaque instant des consignes à suivre… Enfin de l’idée des consignes à suivre, parce que sur le terrain, on n’avait pas eu beaucoup de chose à faire au final. Une nouvelle fois on avait suivis la piste d’un suspect potentiel, au profil alléchant il correspondait à un coupable idéal, bien trop d’ailleurs puisque l’évidence même de son implication dans cette affaire était totalement nulle, encore une fois on pouvait rayer ce nom, cette hypothèse d’une liste qui commençait sérieusement à devenir vide, beaucoup trop vide. Une profonde inspiration qui était rapidement suivit du mouvement de mes mains, retirant le gilet pare-balle que je portais sur le dos, pour le laisser terminer son chemin sur l’une des deux chaises présentent devant mon bureau. Ces deux mêmes chaises qui me faisaient face une fois le dernier pas effectuait, le regard suivant le mouvement de mes mains qui attrapait le dossier de cette enquête, le point de départ sur lequel on revenait depuis une bonne semaine sans réussir à avancer. Je ne serais pas en mesure de dire si j’avais passé seulement deux petites minutes à lire et relire ces lignes que j’avais déjà parcouru la veille, ou alors si bien plus de temps s’était écoulé, la seule chose que j’étais en mesure de dire, c’était que le bruit de la porte qui était en train de s’ouvrir me tirait de mes pensées, de cette concentration pas plus utile que les précédentes. « Bonjour Lara, merci. » Un merci qui était là pour la forme, mais pas dans l’intonation de la voix que j’avais employé pour lui répondre, je fermais le dossier présent dans mes mains pour le reposer sur le bureau, cela ne servait à rien de continuer à me pencher sur quelque chose que je connaissais désormais par cœur. L’idée était d’apporter mon attention sur le dossier que Lara était venue déposer sur mon bureau… Oui c’était l’idée, mais pas ce qui allait vraiment se passer, dans un geste remplis de douceur, les papiers que j’avais déposé sur mon bureau avaient réussi à se rapprocher de bien trop près du café pour que celui-ci ne vienne s’étaler de bon cœur un peu partout. « Et merde ! » C’était dit, c’était fait, il fallait que cette colère et cette frustration sorte encore une fois, tellement que ça avait coupé Lara dans son élan pour quitter la pièce, entre aller au bout de son idée pour rejoindre son bureau et s’arrêter pour faire demi-tour, ce n’était pas la meilleure option qu’elle avait choisie, comme quoi, même si elle n’avait rien à voir avec l’enquête en cours, c’était un esprit d’équipe de tous se lancer sur les mauvaises décisions. « Non, j’avais envie de m’amuser alors j’ai profité que vous aviez le dos tournait pour enlever le dossier que vous avez posé pour mettre un tas de feuille à la place et renversé le café dessus. » La tentation avait été bien trop grande pour y résister à l’entente de ses paroles, je n’avais pas pu contrôler ce sarcasme qui avait franchis mes lèvres pour laisser les mots mettre en place cette phrase. L’avantage, c’était que les feuilles présentes sur mon bureau avaient en totalité absorbé le café renversait, l’inconvénient, c’était que toutes ses feuilles étaient importantes. « Je vais avoir besoin que vous m’apportiez une copie de ce dossier. » Une question pas vraiment, une information qui ne laissait pas le choix à l’assistante qui était ma meilleure amie, alors que je me penchais pour attraper la poubelle qui se trouvait au sol, la posant sur la chaise approchait du bureau, je commençais cette séance « nettoyage » en attrapant les premières feuilles qui finissaient leurs chemins au fond du sac poubelle. Respire Cooper, prends le temps d’essayer de faire sortir cette colère, après tout, vu la nuit que l’on venait de passer, je voyais difficilement comment on pouvait réussir à faire pire. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Ven 31 Mar - 13:45

La parole apaise la colère.
— with Cooper P. Lane

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Ce boulot, c’est comme jouer un rôle pendant plusieurs heures d’affilées. C’est peut-être mon meilleur ami qui m’a proposé ce job, mais ce n’est pas avec lui que je travaille. C’est un homme différent, une personne autoritaire, avec plusieurs agents sous ses ordres. Il incarne du respect au FBI, et je ne peux cacher être fière de ce qu’il a accompli. En plus de toutes les qualités que je sais observer au quotidien, sur son lieu de travail, il y a plusieurs défauts qui se mettent en évidence. C’est difficile de me contenir lorsque j’ai en face de moi une personne froide, distante, presque agressive mais j’ai réussi à faire avec durant trois mois déjà, ou quatre, le temps n’est pas le même ici. Aussi étrange que ça l’est de le dire, je me suis habituée à la façon de Cooper, celle qu’il opte pour s’adresser à moi, ou plutôt à son assistante. Une minute seulement que je suis arrivée, et je ressens déjà toute la tension qui se dégage des lieux, comme s’il venait de se passer quelque chose mais que j’ignorais encore quoi. Malgré ça, je garde mon sourire professionnel, et je l’adresse à quelques collègues au passage, sur le chemin qui me mène à mon espace de travail. La première tâche que je dois accomplir ce matin est d’apporter un dossier à mon supérieur, celui qui m’a quelque peu prit la tête la veille au soir chez moi. C’est l’un des inconvénients que je déteste le plus dans ma grossesse actuellement. Mon horloge interne est complètement détraquée, comme si le bébé que j’avais à l’intérieur de mon ventre prenait un malin plaisir à jouer avec mon organisme. Il me donne l’impression de revenir plusieurs mois en arrière, lorsque je souffrais encore des insomnies récurrentes dans la nuit, sauf que là, l’insomnie commence vers dix heures le soir pour perdurer une bonne partie du début de nuit. L’avantage que je peux en tirer est que cela me permet de terminer le travail que je n’arrive pas à exécuter en journée à cause du sommeil qui m’assaille. Toujours voir le bon côté.

Chaque matin, mes gestes sont effectués selon un automatisme bien précis. Déposer mes affaires sur le bureau, avec l’unique café que je vais chercher depuis un peu plus d’un mois maintenant à cause des nausées que me provoque l’odeur. Préparer mon poste de travail en allumant l’ordinateur avant de taper le mot de passe qui m’est attribué. Le temps que tout se mette en place, je retire la veste que j’ai sur les épaules pour la placer soigneusement sur le dossier de chaise. Mon éternel sourire aux lèvres, en toutes circonstances, j'agrippe le dossier de la veille dans une main, et le gobelet rempli de caféine dans l’autre et effectue le chemin que je connais par coeur maintenant pour me rendre dans le bureau de Cooper. Une simple phrase pleine de respect et de politesse pour m’annoncer, c’est comme ça que l’on fonctionne. Je pose le tout sur son bureau et fais demi-tour pour retourner dans mon espace et débuter ma journée. Ça aurait dû se passer ainsi, jusqu’à ce qu’un juron me coupe dans mon élan, la main sur la poignée de porte, prête à sortir. Une voix me murmure dans un coin de mon esprit de ne pas y faire attention, faire comme d’habitude mais là, quelque chose m’incite à faire autrement. Alors, je me retourne et découvre la scène de crime. Un regard suivi d’une grimace avant de faire une réflexion à haute voix. C’est tellement inhabituel que j’ai même failli oublier le vouvoiement, pendant un instant, avant de vite me reprendre. Par contre, la réponse que je reçois me coupe le souffle. Le sarcasme est bien clair dans les paroles de Cooper et je peux d’or et déjà savoir qu’il est de très, très mauvaise humeur. I’m happy. Reste calme Lara, tout va bien. « Super, c’est une chance pour moi alors. » Prendre ça avec le sourire, et c’est ce que je fais. Même si celui que j’ai sur les lèvres doit être légèrement crispé car toute cette mauvaise humeur dès le matin me donne la migraine, ou la nausée. Ou alors c’est seulement parce que je suis déjà dans le premier trimestre. Aucune idée. Dans tous les cas, l’homme que j’ai en face de moi ne perd pas une minute avant de me demander une copie du dossier que je viens d’apporter, mais qui ressemble plus à du papier absorbant qu’autre chose, avec la quantité de café qu’il y a dessus. « Très bien, mais ça ne sera pas pour tout de suite monsieur Lane, car voyez-vous, j’ai terminé ce dossier hier et relativement tard dans la nuit. Il n’y a pas de copie de ce dossier. Je dois tout recommencer. » Il me faut tout de même prendre une longue inspiration pour garder un minimum de contenance avant de reprendre la parole. « Si vous voulez bien m’excuser, je vais m’y mettre de ce pas, à moins que vous préféreriez un autre café ? » Car j’adore faire des allers retours dans New-York, comme une vulgaire stagiaire. C’est le fond de ma pensée, et par chance, elle réussit à le rester.



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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Mer 5 Avr - 20:36


❝ La parole apaise la colère ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Lara and Cooper Cette journée s’annonçait catastrophique, mon humeur lui allait suivre exactement la même lignée, je ne voyais pas ce qui allait pouvoir changer cet état d’esprit, je ne croyais guère que cette journée allait nous permettre de passer d’une enquête au ralentit à une enquête presque bouclée, je voulais bien croire aux miracles, mais pas celui-ci. La colère que je ressentais, je n’arrivais pas à la contenir, il fallait qu’elle sorte, la garder pour moi serait probablement encore pire une fois que je serais venu à bout de ma patience, déjà bien mise à l’épreuve depuis une semaine. Que ce soit, dans mes paroles, comme dans mes gestes, je ne suis pas capable de rester calme, il suffisait de voir l’état dans lequel était en train de terminer le dossier que Lara venait de déposer sur mon bureau, d’un dossier impeccable, c’était devenu des feuilles imbibées de café que j’avais réussi à renverser dessus. Un simple détail, tellement infime en ce moment précis, mais qui réussissait à m’énerver encore un peu plus, à croire que je n’avais pas encore atteint le maximum de ma colère. Les mots de ma meilleure amie, en ce moment précis assistante, avait réussi à poser la question qu’il ne fallait pas, elle avait la réponse sous les yeux, alors pourquoi prendre le temps de demander ? De nature sarcastique dans ce genre de situation, aujourd’hui je ne mettais pas cette partie de moi de côté, la réponse que j’avais donné à Lara en était remplis et il était plus que visible, il aurait fallu être complètement aveugle pour ne pas le voir… Ou alors ne pas me connaitre du tout, ce qui n’était pas le cas de Lara. Si ça ne semblait pas l’avoir surprise, ses paroles qui me revenaient en retour, eux me scotchaient sur place, la poubelle dans la main, je stoppais tout mouvement que j’étais en train de faire pour tourner mon regard dans sa direction, elle venait sérieusement de répondre à ce que je venais de lui dire en utilisant à son tour le sarcasme ? Mauvaise idée, réellement, c’était une mauvaise idée, elle était certes ma meilleure amie en dehors des locaux du FBI et dans ce genre de situation si elle avait quelque chose à me dire, je savais qu’elle le ferait, mais ici, sur notre lieu de travail, elle ne prenait pas la bonne direction, ça ne faisait que grandir cette colère, toute la frustration de cette enquête que je ressentais.

J’étais une cocotte-minute ambulante, prêt à exploser à tout moment, une simple étincelle serait capable de déclencher la tornade que je pourrais causer avec mes paroles, pourtant au lieu de lui répondre, je serrais les dents pour retrouver de la mobilité dans mes mouvements. La poubelle sur la chaise, que j’avais pris soin d’attirer vers mon bureau, les feuilles en main, je commençais une séance de nettoyage dont je me serais bien passer après la nuit que l’on venait d’avoir. Je ne devais pas m’attarder sur ce que Lara venait de me dire, encore moins sur la maladresse dont je venais de faire preuve, passer au-dessus de cette histoire et me reconcentrer sur cette enquête, mon objectif c’était bien celui-ci. Voilà pourquoi j’avais demandé la copie du dossier que j’étais en train de jeter bien trop imbibé de café pour être utilisable, l’encre avait même à de nombreux endroits déjà disparu, montrant des paragraphes complètements illisibles. J’attendais une simple réponse, je souhaitais entendre mon assistante m’annoncer qu’elle allait s’occuper de m’apporter la copie que j’étais en train de lui demander et pourtant, c’était une toute autre version qui sortait de sa bouche, elle n’avait qu’une version et c’était celle que j’étais en train de mettre dans la poubelle. Ma main prenait place sur le rebord de mon bureau, mon regard ayant définitivement abandonné de rester baisser pour remonter dans la direction de Lara, la façon dont elle était en train de me parler, ne me plaisait pas et les mots qui arrivaient à mes oreilles après cette grande inspiration qu’elle avait prise ne venait pas aider à me plaire. « Pardon ? Vous me faites quoi là ? » Ce n’était pas l’envie de la tutoyer qui me manquait, bien loin de là, mais sur ces paroles, j’avais réussi à garder cette distance entre le patron et l’assistante. « Ca fait plusieurs mois que vous êtes là, vous devriez savoir qu’il faut toujours une copie à un dossier. » Une colère amplifiait par l’agacement que je ressentais en ce moment précis, j’avais bien entendu que Lara avait passé sa soirée et une partie de la nuit sur le dossier désormais transformait en chiffon, pour le café renversait, sans cela je ne l’aurais même pas eu quelques secondes sur mon bureau aujourd’hui, mais si elle avait prévu une copie, elle serait en mesure de me l’apporter d’ici quelques minutes. Mon regard déviait de celui de mon assistante, suivant le mouvement de mes mains qui attrapaient les dernières feuilles restantes pour les jeter sans aucune douceur dans la poubelle, qui elle retrouvait sa place au sol avec tout autant de douceur dans les secondes qui avaient suivi. Après la nuit que l’on venait de passer, la frustration de ce nouvel échec, la colère de cette enquête qui recule plus qu’elle n’avance et maintenant l’agacement de la situation dans laquelle je me trouvais dans mon bureau, je n’avais pas la moindre envie de m’assoir sur ma chaise, de souffler cinq minutes, même le café je n’en voulais plus, préférable de l’éviter aujourd’hui. « Je sais que vous êtes assistante ici, vous venez de très bien le mentionner avec subtilité, mais on ne peut pas se permettre de continuer sur cette même lancée, donc vous oubliez tout ce que vous deviez faire ce matin et vous vous remettez sur ce dossier et vous me le ramenez avant la pause de midi. » Le ton de ma voix était le même avec Lara qu’avec les autres agents, une fois ici, elle n’était plus ma meilleure amie, elle devenait mon assistante et était logée à la même enseigne que les autres. Que cette journée allait être longue à n’en pas douter, le retour à mon appartement me semblait prévu dans plusieurs mois, mais je ne comptais pas quitter ces locaux sans avoir au moins trouvait une piste valable pour cette enquête. « A moins que vous aillez quelques choses à rajouter ? » Mon regard était remonté en direction de Lara, qui n’avait pas bougé sur les quelques secondes où j’avais gardé le silence, une question qui était plutôt là pour lui faire comprendre qu’elle pouvait quitter le bureau, que ce que j’attendais, c’était le dossier que je venais de lui demander. Je n’attendais aucune réponse de sa part, simplement, qu’elle referme la porte derrière elle, me laissant dans le silence de cette pièce alors que j’allais pouvoir me concentrer, une nouvelle fois sur ce même rapport que je lisais en boucle depuis quelques jours, dans l’espoir d’un élément oubliait les fois d’avant.
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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Mer 19 Avr - 14:23

La parole apaise la colère.
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Il m’est impossible de déterminer l’origine d’un tel comportement, le fait de répondre ouvertement à Cooper, qui dans le cas présent n’était pas mon meilleur ami mais mon supérieur. Lui répondre n’était pas un problème, c’était même une politesse, mais en temps normal le faire avec du sarcasme dans mes paroles, c’était une très mauvaise idée. Encore plus lorsque lui-même dégageait tellement de mauvaise humeur que l’on pourrait alimenter tout le service avec. C’est exactement ce qu’il se passe. Alors, est-ce un oubli de ma part, une pensée dite à haute voix qui m’aurait échappé pour une fois, ou bien les hormones de grossesse qui me poussent à parler au lieu de me taire. Le mystère restera entier. Impossible de revenir en arrière, la réflexion était déjà prononcée. Une chance pour moi, l’homme qui se tenait non loin de moi ne fit aucune remarque à ce propos, mais il n’était pas difficile de déceler le combat qui faisait rage à l’intérieur de lui. J’avais réussi de justesse à échapper à la remarque, mais ça ne se reproduirait pas deux fois. Au lieu de ça, c’est une demande prévisible qui me parvenait aux oreilles, celle d’obtenir une copie du dossier que je venais tout juste d’apporter, mais qui était à présent qu’un lointain souvenir, des feuilles réduites à la fonction de papier absorbant pour le café. Un ordre relativement simple, si j’avais eu le temps de faire une copie du dossier, ce qui n’était pas le cas. Je venais à peine d’arriver dans les locaux, et comme une bonne assistante, j’avais voulu lui donner le dossier le plus rapidement possible, en omettant de faire une copie, une grave erreur, je ne peux que le reconnaître, et je le paye aujourd’hui même. Il me faut beaucoup de self-control pour répondre à Cooper, sur un ton poli et en éloignant la frustration que je peux ressentir, pour ne pas la traduire dans le timbre de ma voix. C’est seulement après une longue inspiration que je l’informe de l’immédiat de ma tâche, à moins qu’il désire que je retourne dans les rues de New-York pour réparer la première bêtise, même si ce n’est pas moi qui en suis responsable.

Une chance, mais pas deux. La réaction de mon supérieur ne se fait pas attendre. Malgré toute la bonne volonté que j’ai réussi à rassembler, le ton que j’ai employé n’était pas le bon à avoir en sa présence, et il me manque pas de me le faire remarquer. Néanmoins, je ne prends pas la peine de répondre à ses premières questions. Sont-elles vraiment des questions ayant pour but d’obtenir une réponse ? Le doute persiste dans mon esprit. Mes bras viennent se croiser naturellement devant moi, alors que je n’ai aucun mal à soutenir le regard de mon meilleur ami. Ça serait une autre personne, n’importe laquelle, ce ne serait pas pareil, mais là, est-ce à cause de tout le passé que l’on a ensemble que je me permet de ne pas avoir peur de sa réaction, de son comportement. Un trop plein de confiance, j’en ai conscience, mais pour le moment, la voix de la raison semble être en grève, en vacances ou simplement en pause pour faire l’arbitre dans mon esprit. Évidemment que je suis au courant des tâches que je dois faire ici, ainsi que du protocole. Tais-toi Lara. « Je suis au courant de ça, j’ai simplement voulu vous donner le dossier le plus rapidement possible. La patience ne semble pas être une qualité qui soit d’actualité, en ce moment. » Loupé. C’est même de pire en pire. Les mots sortent tous seuls, sans aucun filtre, ou peut-être un tout fin, mais presque inutile, juste assez pour garder un minimum de politesse. La raison n’a toujours pas décidé de revenir faire son travail, car si elle était là, elle me soufflerait de me taire, d’afficher un sourire neutre et de m’atteler à mon travail son discuter. Sauf qu’il n’y a personne, à part moi et ma connerie. Ce qui est déjà beaucoup dans cette situation, il faut l’avouer. Je ne manque rien à ses gestes, or je reste sur mes positions, immobile, les pieds bien ancrés dans le sol. Je pourrais parfaitement l’aider, je devrais même. Néanmoins, c’est comme si mon seuil de tolérance avait été atteint. La goutte d’eau qui fait déborder le vase, bien que ça tombe un très mauvais jour. Les mots prononcés par Cooper sont clairs. Il ne faut pas être très futé pour les comprendre. Il est le patron. Il a tous les pleins pouvoirs pour décider de refaire mon emploi du temps, et d’un seul claquement de doigt. C’est exactement ce qu’il vient de faire. Repousser toutes les tâches que je devais faire ce matin pour me concentrer uniquement sur la rédaction du dossier qui est à présent au fond de la poubelle. La chose à faire est simple, acquiescer d’un signe de tête, tourner les talons et m’y mettre sans discuter en retournant à mon poste de travail. Ça aurait pu se passer ainsi, s’il n’avait pas eu la mauvaise idée de rajouter une question à la fin, une question ouverte à la provocation, du moins, dans l’état où je me trouvais actuellement. Pourtant. « Non monsieur, je vous retourne le dossier le plus rapidement possible. » La voix de la raison a-t-elle finalement réussi à reprendre du service ? Il semblerait. Les quelques pas pour retourner vers la porte viennent rompre mon immobilité. Or, au moment de poser ma main sur la poignée, mon geste est comme arrêté, et c’est un véritable dilemme qui se joue à l’intérieur de moi. J’entends parfaitement la voix dans ma tête, celle qui me dicte de terminer mon geste, d’ouvrir la porte et de m’en aller. Mais ça ne pouvait pas se passer aussi facilement. « À vrai dire... » Que les hostilités reprennent. « … j’ai autre chose à rajouter. » Lentement, je retire ma main de la poignée pour la ramener vers moi, et faire demi-tour, sauf que cette fois, je ne me cantonne pas au début de la pièce, et fais les quelques pas pour m’arrêter à une distance raisonnable de mon supérieur. « J’apprécierais d’avoir ne serait-ce qu’un minimum de politesse. Je me tue à la tâche, je ne dis rien depuis plusieurs mois déjà mais… là c’est trop. Il ne me semble pas avoir lu dans le contrat une clause qui doit me faire supporter tes sauts d’humeur Cooper. » Bon, on peut dire au revoir au vouvoiement. « Tu as des problèmes personnels, tu veux m’en parler ou non, ça te regarde. Tu es stressé avec le boulot, ou à cause d’autre chose, d’accord, je peux comprendre mais… je n’ai pas subir juste parce que je suis la personne la plus proche de toi au boulot. Je suis assistante, pas souffre douleur. Et ce n’est pas parce que je suis ta meilleure amie que ça te donne le droit de me traiter ainsi. »  



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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Mar 2 Mai - 18:07


❝ La parole apaise la colère ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Lara and Cooper Depuis que Lara travaillait ici comme assistante, c’était la toute première fois que la conversation prenait ce genre de direction, me douter qu’il y avait bien un moment où elle n’allait pas se contenter de se taire, je m’y attendais, je me reconnaissais d’un caractère difficile au boulot, mais elle venait de très mal choisir son jour. Sur une toute autre enquête les choses auraient pu être différente, la colère serait bien moins en train de parler, bien que toujours présente, mais là, il y avait toute la frustration de cette nuit de planque qui n’avait servi à rien, l’énervement du surplace que l’on était en train de faire, le parfait mauvais timing. Pourtant, cela ne semblait pas refroidir, celle, qui était en dehors de ces locaux, ma meilleure amie, elle avait décidé aujourd’hui de me tenir tête, de ne pas avoir peur de me répondre, de me dire ce qu’elle pensait ou de me faire comprendre l’exaspération qu’elle pouvait ressentir. D’un caractère difficilement agréable en dehors de mon statut d’agent, j’étais encore plus énervant lorsque je le devenais, le mauvais caractère je l’avais et je l’assumais.

Il était temps d’envisager de mettre fin à cet échange, sous peine de le voir dégénérer bien trop rapidement, surtout que la journée ne faisait officiellement que de commencer et il y avait encore beaucoup de boulot devant nous, que ce soit pour Lara ou pour moi, c’était pour cette raison, que je venais, en un claquement de doigt, d’apporter un énorme changement au planning de la matinée. Il était clair, que je le souhaitais sur mon bureau avant de partir manger d’ici quelques heures, je ne pouvais pas être plus précis, je ne pouvais pas formuler ma demande différemment, je savais ce que je voulais et il semblerait que Lara l’avait compris, qu’elle acceptait de garder ses pensées pour elle, cela malgré la question provocatrice, volontairement sortie de ma bouche. J’allais pouvoir me remettre au travail, enfin d’abords commencer par apporter un coup de nettoyage à mon bureau, si les feuilles avaient fait office d’éponge sur le café renversé, il restait tout de même des traces de l’accident que j’avais provoqué. Le regard sur mon bureau, je venais attraper les dossiers ayant évité ce petit carnage, je n’allais pas avoir le choix que de devoir le débarrasser complètement. Une première partie à la main, mes yeux ne perdent pas de temps à se relever en direction de Lara, qui avait pris la décision de ne pas quitter mon bureau, de laisser la porte close et de s’approcher de moi, elle avait donc bien quelque à dire et j’allais en savoir plus. Autant dire, que sa réaction, ses mots, peu importe ce que j’allais entendre, était source sans le moindre doute, de confrontation, je n’allais pas changer ma position, avoir un tout autre point de vue et à moins qu’elle ne soit capable de le faire assez rapidement, on allait dans une très mauvaise direction. C’était désormais officiel, on était bien loin d’une simple conversation patron/assistante, j’étais en train doucement de retrouver ma meilleure amie, la transition était faite au moment où elle était passé du vouvoiement pour s’adresser à moi au tutoiement. « Tu réalises vraiment ce que tu es en train de dire ? » Un transition que je suivais, sans le moindre mal. « Tu veux qu’on parle ? Parlons-en ! » Sarcasme, le retour. Ce n’était pas vraiment une conversation que j’avais prévu dans le programme de cette journée, de cette matinée, mais je ne semblais avoir aucune solution pour y échapper, pour pouvoir y mettre fin avant qu’elle ne commencer réellement, que la colère continue de monter, de mon côté, comme du sien. « Je crois que tu n’as pas très bien compris, ça fait une semaine que l’on est sur la même enquête, que lorsque l’on pense tenir une piste solide, elle se referme immédiatement. Je ne sais pas si tu réalises, mais une personne a perdu la vie dans cette histoire et le ou les coupables sont encore dehors et d’autres personnes risques peut-être de mourir à leurs tours. Alors tu peux être mon assistante, un agent de mon équipe ou ma meilleure amie, qui n’a aucune raison de faire son apparition dans ces locaux, je m’en fou royalement. » L’exaspération, la colère et la frustration dominait clairement dans le son de ma voix, tout comme dans les mots qui étaient en train de sortir de ma bouche, il n’y avait rien de réfléchis, simplement un flot de colère et d’énervement qui s’évacuait tout seul au fil de cette conversation. « Maintenant si tu ne te sens pas capable d’accepter ça et de comprendre qu’avant même que tu ne passes les portes du FBI, les agents qui sont dans leurs bureaux, ont, eux aussi subis la même colère que toi en ce moment, on va avoir un problème toi et moi. » Un sérieux problème à venir même, à n’en pas douter, si la conversation et ses positions restaient les mêmes. Malgré la colère qui dominait sur toute prise de conscience ou de signe de calme à venir, j’espérais que Lara allait prendre les bonnes décisions, je n’étais pas tendre, je le savais, mais malgré le manque de sauvegarde de dossier, son travail j’en étais content, mais pas dans la situation pour le reconnaitre.
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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Ven 12 Mai - 19:05

La parole apaise la colère.
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C’est officiel. L’assistante a rendu son tablier pour laisser place à la meilleure amie dans cette conversation. Le vouvoiement n’était plus de rigueur, je n’avais tout simplement plus la volonté de l’employer. C’était risqué d’aller sur ce chemin, une pente glissante où il était facilement reconnaissable de voir un gros bordel tout en bas. Pourtant, malgré la pleine connaissance de cette finalité, j’y allais la tête la première. Plusieurs mois que j’étais ici et il fallait que ça sorte. Ce n’était peut-être pas le bon moment, c’était même une certitude à ce point car je pouvais clairement percevoir la tension dans les couloirs adjacents. Tant pis. La bombe était déjà lancée, prête à exploser. Ce n’était qu’une question de minutes. « C’est ce qu’on fait, je te signale ! » L’intervention inutile pour appuyer le fait qu’on était effectivement en train de parler. Mais n’avez-vous pas remarqué la tendance des gens en colère de sortir des propos inutiles ? Maintenant, vous allez y faire attention. Si l’espace d’un instant, j’avais réussi à diminuer mon exaspération, ce n’était plus le cas maintenant. Les quelques pas en direction de la porte étaient oubliés, et la colère était bien de retour dans mes veines, beaucoup plus présente même. Ses mots, c’était comme un accord implicite à tout lâcher, ne plus mettre aucune barrière, aucun filtre pour parler. Jouer cartes sur table. Les mains sur mes hanches pour m’empêcher de faire des gestes, j’écoutais ce qu’il avait à me dire. Le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’étais pas la seule à garder des choses à l’intérieur. « Oh mais j’ai parfaitement compris. Tout le service est au courant de l’enquête Cooper. Je pense que même l’agent de sécurité en bas et au courant. Et la barista au coin de la rue ! » Un rire nerveux s’échappe de mes lèvres avant que je ne puisse me reprendre et ajouter. « Ça ne t’autorise tout de même pas à traiter tout le monde ainsi. Tu es peut-être le patron ici, mais il y a des limites à l’acceptable. » Tout comme j’avais énormément de chance de m’adresser à une personne que je connaissais depuis plusieurs années, car avec n’importe qui d’autre, je serais probablement déjà renvoyée. Une pensée qui ne me venait pas en tête. Mon esprit était beaucoup trop parasité par toute cette histoire, par ce flot d’émotion négative, ce besoin de tout balancer. L’une de mes mains quitte ma hanche pour que mes doigts puissent glisser dans mes cheveux un instant avant de ne pas savoir quoi en faire. « La différence entre les agents et moi, c’est que je n’ai pas peur d’exprimer mon avis, et de te dire le fond de ma pensée. » Je laissais volontairement le silence reprendre possession de la pièce avant d’ajouter avec un sourire dans le coin de mes lèvres. « Je suppose qu’on a un problème. » C’était idiot de dire ça. À part jeter de l’huile sur le feu, ça n'apporterait rien. De toute évidence, il n’y avait plus rien de réfléchis dans mon esprit, à part cette volonté de le pousser à bout. Comme si je prenais un malin plaisir à le provoquer, pour chercher et trouver la confrontation. Ce n’était pas la première fois, et probablement pas la dernière. Malgré l’amitié forte entre nous, il arrivait que l’on soit en désaccord, et notre fort caractère à chacun combiné ensemble faisait des étincelles. Rien de grave dans l’histoire de Cooper et Lara.

Pour continuer sur le chemin de l’insubordination, je ne trouvais pas mieux de venir m’asseoir sur la chaise qui faisait face à son bureau, et de croiser les bras devant moi, le regard braqué sur lui. Au moins, même si ce geste était seulement là pour lui faire comprendre qu’il n’allait pas se débarrasser de moi aussi facilement sur ce coup là, ça serait utile pour ma condition de femme enceinte. Pas sûr que mini moi apprécie le spectacle, ou plutôt le concert improvisé. « Puisqu’on en est là, je te trouve assez égocentrique. Tout le monde est dans le même bateau dans cette histoire je te signale. Les agents sont peut-être aussi sur les nerfs de tourner en rond, de se tuer à la tâche pour rien au final… le petit personnel comme moi aussi, de faire de la paperasse encore et encore pour devoir tout reprendre. Est-ce que ça t’est venu à l’esprit que tu n’es pas tout seul à être agacé de la tournure des choses ? Je vois que certains concepts ne sont pas applicables à tout le monde. Comme celui de la vie privée qui doit rester en dehors des murs. Il y a des exceptions. » Un regard provocateur avec le sourire aux lèvres. J’aurais pu me donner une claque à moi-même si j’avais été une personne extérieur à la scène, car je le mérite. Sortir du contexte travail pour aller vers la vie privée, ce n’est pas le choix le plus judicieux que je pouvais faire. J’avais complètement dérapé du sujet principal. Comment passer d’une simple histoire de café à un règlement de compte.  



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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Ven 26 Mai - 14:17


❝ La parole apaise la colère ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Lara and Cooper On avait bel et bien un problème, les choses étaient claires, nettes et précises, pour la première fois depuis quelques mois que Lara travaillait ici, on en arrivait à cette dispute. En soit, ce n’était pas la première fois que l’on en arrivait là, fort heureusement, on avait déjà de l’expérience dans le domaine, en revanche, c’était une première de le faire sur notre lieu de travail. Tout aurait pu être tellement différent, si je n’étais pas son patron. Je restais peut-être le même chef de cette équipe d’agent fédéral, ce n’était pas pour cela, que je n’avais pas conscience de la différence qu’il y avait entre l’homme en civil et l’homme fédéral. Il serait difficile de ne pas le remarquer, si pour beaucoup, il y avait un côté schizophrène, cette distinction j’en avais besoin et même si cela pouvait provoquer des moments de tensions, comme maintenant, cela en valait le coup. Quoi que, en arriver à ce point-là, c’était bien la première fois que cela arrivait depuis que j’étais à ce poste, une grande première, qui n’arrivait pas avec n’importe qui. Lara et le pire c’est qu’au final, même si je suis énervé, ça ne m’étonne pas le moins du monde, connaissant son caractère et le mien, c’était une question de temps avant que ce moment arrive. Et il était bel et bien là, il suffisait de la voir prendre place sur la chaise, pour le comprendre, cette conversation… Cette engueulade ne faisait que commencer et elle n’était pas prête de se terminer. Une grande inspiration suivit d’un long soupire, clairement, ce n’était pas le bon moment et ce geste ne faisait que le montrer, mais je ne pouvais pas faire autrement. Mon regard ne la quittait pas, j’apportais mes mains à mes hanches alors que je l’écoutais reprendre la parole, l’écouter s’exprimer à nouveau ou plutôt envoyer de nouvelle grenade dans ma direction. « Des exceptions ? » Au final, je ne savais pas pourquoi je posais cette question, il n’était pas difficile de comprendre de quoi elle parlait, cela datait d’à peine une semaine, difficile d’oublier. En cause, c’était clairement la visite de Nora qui était mentionné, la jeune étudiante lors de sa présence, des souvenirs que j’en avais, avait fait comprendre à sa meilleure de ne pas se rendre dans le bureau de son chef avant de partir… Des propos qui ne laissait pas de place aux doutes, sans pour autant l’affirmer à cent pourcents. « Alors quoi ? C’est ça le problème ? Le fait que Nora soit venue ici ? » Exaspérer et énerver, j’étais exaspéré et énervé. « On va se faire un règlement de compte maintenant, parce que j’ai couché avec ta meilleure amie ?   » Rester calme et détendu… Non, ce n’était définitivement pas possible, pas maintenant, je ne savais pas dans quelles finalités, on allait réellement avec cette conversation, mais on s’y rendait tout droit, les yeux fermaient, la tête la première. « Je ne sais même pas pourquoi on parle de ça, douze ans que je suis ici et c’est la première fois que ça m’arrive, alors voilà, ça fait de moi le patron qui impose des règles sans les suivre ? » Un sérieux problème à venir même, à n’en pas douter, si la conversation et ses positions restaient les mêmes. « Que l’on soit bien d’accords toi et moi, on est peut-être tous à cran avec cette enquête, mais la seule personne ici qui a des comptes à rendre au big boss, ce n’est pas toi, ce ne sont pas les agents qui sont dans les bureaux, mais c’est bien moi. Alors oui, je comprends que je ne sois pas le seul que cette situation énerve, mais en attendant, devant lui ce n’est pas vous qui vous retrouvez comme des cons à lui dire que l’enquête n’avance pas d’un centimètre, qu’au contraire vous reculez plus qu’autre chose. » Colère, le retour, bon en même temps, elle ne m’avait jamais vraiment quitté depuis le début de cette conversation, juste un petit moment de répit quand elle avait parlé. Pour reprendre de plus belle, il suffisait d’entendre le son de ma voix qui montait au fur et à mesure, la porte était peut-être fermée, mais je ne doutais pas que de l’autre côté, il était facilement perceptible d’entendre cette colère, comprendre ce que je disais peut-être pas… Pas encore. « Donc tu peux penser que je suis égocentrique si tu veux, tu peux me voir de la pire des façons si ça te fait plaisir, je m’en fou ! Mais là, maintenant je te demande de retourner à ton bureau et de te mettre sur ce putain de dossier ! » L’agacement était de mise, surtout que pendant que l’on était en train de partager cette dispute, les choses n’avançaient pas et ça ne venait pas aider à calmer ma colère. L’enquête restait au point mort, alors que j’ai besoin de ce fameux dossier, qui était au fond de ma poubelle, complètement imbibé de café, l’encre ayant coulait et étant complètement illisible. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Mar 6 Juin - 23:46

La parole apaise la colère.
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À l’instant même où les mots avaient été prononcé, il y avait eu une alarme dans ma tête. De celle qui est là pour signaler de la grosse bêtise que l’on allait dire, ou dans mon cas, qui était déjà dite. Je n’avais aucun problème avec les façons de faire de Cooper. Il était strict, et assez autoritaire, je n’allais pas le cacher, mais les résultats étaient là. Les affaires avançaient, de ce que je pouvais en juger par ma position de simple assistante, et les retours des supérieurs hiérarchiques étaient également honorables. En ce moment, c’était un peu l’exception pour confirmer la règle, car l’affaire en cours était à son point mort. Un pas en avant, deux pas en arrière. À ce rythme, cette affaire ne serait pas résolue avant l’été prochain. Mais il faut bien une première à tout, des échecs pour rebondir la fois suivante. Mais voilà, même si je n’avais aucun problème, mon état de colère, ou plutôt d’agacement actuel venait envenimer les choses. Il me poussait à aller chercher la petite bête, là où il n’y avait pas besoin. Dans le cas présent, la vie privée. Il n’y avait aucun rapport entre ce sujet, et le problème initial de ce café renversé, mais tant pis. Même si les mots n’étaient pas explicites, je voulais parler d’une chose en particulier, un évènement passé la semaine dernière. La venue de Nora dans les locaux du FBI, alors que la consigne était claire : la vie privée reste en dehors des locaux. Bien que l’amour que je portais à ma meilleure amie soit incalculable, je n’avais pas forcément apprécié de la voir débarquer ici. Aussi bien moi, que les quelques personnes encore présentes dans les bureaux à cette heure, il avait été facile de comprendre les raisons de sa venue. « Mais je m’en moque que tu couches avec ma meilleure amie. Tu peux le faire avec qui tu veux, avec ma soeur même si j’en ai pas, avec la fille de la réception ou l’une des agents mais je m’en moque complètement ! » Même énervée, j’arrive à faire de l’humour, alors que ce n’était clairement pas le bon moment. « Le problème n’est pas que tu couches avec ma meilleure amie, mais où ça se produit. C’est subitement devenu un hôtel ici au début du mois ? Juste pour ton information, il y avait encore des gens dans les bureaux… l’image du patron autoritaire en prend un coup. » Oh le vilaine sarcasme. Pourquoi on parle de ça d’ailleurs, c’est une bonne question qu’il vient lui-même énoncer à haute voix. C’est vrai, j’en étais l’investigatrice. « C’est peut-être la première fois que ça arrive, mais tu n’y vas pas par le dos de la cuillère. On parle d’une coucherie sur lieu de travail, pas un coup de fil personnel au milieu de la cafétéria. » Lara Alexandra Kelley. Il faut vraiment apprendre à te taire. Respire un bon coup, et affiche un grand sourire. Oh tais-toi donc un peu la voix dans ma tête. Je venais me redresser doucement sur la chaise, tout en restant assise dessus, les yeux toujours rivés sur lui. Il était en colère, mais c’était de même pour moi. La fatigue de ce début de grossesse y était pour beaucoup, mais il n’y avait pas que ça. L’accumulation de cette tension sur le lieu de travail, ça commençait sérieusement à peser sur le moral. Une ambiance en totale contradiction avec l’attitude qu’une future maman doit adopter. « Et alors, monsieur n’aime pas se faire taper sur les doigts ? Tu te permets d’engueuler les agents mais par contre tu ne peux pas te faire engueuler à ton tour par les supérieurs ? On ne t’a jamais dit que crier ça servait à rien. Qu’on peut faire passer une information sans forcément hausser le ton. Les agents sont au courant que ça n’avance pas, mais c’est pas en instaurant une ambiance comme celle-ci que ça va aider. Au contraire ! » J’avais un peu l’impression d’être devenue syndicats des agents, à essayer de les couvrir, de revendiquer leurs droits. Mon cerveau ne tournait vraiment plus rond. À la base, je voulais parler en mon nom, du comportement que Cooper avait envers moi, et là, je passais du coq à l’âge, à essayer d’aider les gens qui étaient dans les bureaux derrière nous, alors qu’ils ne m’avaient rien demandé.

Les minutes passent, et le ton ne fait qu’augmenter. Bien que la porte soit fermée derrière moi, je ne me faisais pas d’illusion sur le fait que cette conversation ne devait pas être très privée. Trop, ça en était trop. D’un geste, je retrouvais la stabilité de mes pieds pour me remettre debout, mon regard toujours planté dans le sien. « Tu sais où tu peux te le mettre ton putain dossier Cooper ? » La relation assistante et supérieur était complètement oubliée à cet instant. Volontairement, je laissais un moment de latence dans cette conversation, cette dispute qui ne menait nul part. Juste à le regarder, sans aucune trace d’amusement à présent. « J’en ai terminé. Je donne ma démission. J’en ai marre que tu me prennes pour ton esclave, sans aucun remerciement en retour ! » À peine les mots prononcés, je me tournais pour faire demi tour, et aller vers cette porte qui ne servait à rien vu qu’on était en train de crier depuis tout à l’heure. Ma patience était arrivée à sa limite.



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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Jeu 8 Juin - 17:17


❝ La parole apaise la colère ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Lara and Cooper Il y avait fort à parier que cette histoire avec Nora n’était pas prête de se faire oublier, un peu plus d’une semaine que cela s’était produit et Lara était en train en ce moment précis de m’en parler, dans cette discussion qui tournait aux règlements de comptes. Les mains sur les hanches, mon regard ne déviait pas de sa trajectoire, il était en direction de Lara et il était hors de question que je le bouge. J’écoutais ce qu’elle disait et qui n’était pas là pour calmer quoi que ce soit dans cette discussion, au contraire, ça venait alimenter un peu plus cette colère, cette ambiance tendue qui pouvait régner entre nous dans mon bureau. Le fond du problème, ce n’était pas ce qui était en train de se passer avec Nora, peu importe ce qui avait pu se passer il y a quelques mois en arrière ou les blessures encore ouvertes de mon passé, la raison principale de ces nombreux piques envoyaient concerné cette fin de journée dans mon bureau. De ce moment où elle était venue me provoquer, jusqu’à réussir à me faire céder à ses avances, je connaissais les règles, c’est moi qui les avait mises, mais je ne regrettais pas pour autant ce qu’il s’était passé. « Rappelles moi une choses Lara, tu es mon assistante ou ma patronne ? » Je n’y arrivais pas, je ne pouvais pas garder pour moi, j’étais obligé de lui répondre, c’était bien trop fort, bien trop dans mon caractère pour garder le silence et lui laisser gain de cause. « Jusqu’à preuve tu as été engagé ici comme assistante, alors à moins que tu ais été promu comme étant ma supérieure hiérarchique, ce qui serait intéressant de me dire d’ailleurs, tu n’as pas ton mot à dire sur ce que je fais ou non sur mon lieu de travail, alors maintenant tu te reconcentres sur les priorités et tu sors de ce bureau et la prochaine fois que tu repasses cette porte, ça sera avec le dossier en main !   » Des paroles accompagnaient d’un geste de ma main, pour lui montrer la porte, qui était toujours close, mais qui ne devait guerre garder ce qu’il se disait dans ce bureau. Un mouvement qui est suivit par la jeune femme qui se relevait de la chaise sur laquelle elle était assise. Je ne pouvais pas empêcher une part de surprise de se montrer, je connaissais ma meilleure amie, ce n’était pas son genre d’en rester là, de ne rien ajouter de plus et de quitter la pièce. Est-ce qu’on avait quitté ce monde où on était redevenu ces amis que l’on était pour revenir à celui du monde du travail, celui où elle reprenait son poste d’assistante et moi celui de patron ? Ça aurait été trop beau pour être vrai, une nouvelle remarque ne faisait qu’attiser un peu plus cette colère qu’il y avait déjà entre nous. « Pardon ?   » J’avais très bien compris ce qu’elle venait de me dire, mais j’avais ce besoin qu’elle confirme ce qu’elle venait de dire, comme une possibilité de revenir sur ses paroles si elle le souhaitait, bien que je ne pourrais pas réussir à passer au-dessus si c’était la solution qu’elle prenait. Ça n’aurait pas été Lara de choisir cette option, elle était sur une décision et elle l’assumait pleinement, c’était aussi ça que j’aimais bien chez elle, même si dans le cadre du boulot c’était un tout autre avis que je pouvais me faire. « Pas la peine de donner ta démission, tu es virée ! » Le côté impulsif de cette situation faisait que j’étais sûr de ne pas regretter cette décision que ce soit du côté de Lara ou du mien, cette dispute était en train d’aller beaucoup trop loin. « Tu récupères tes affaires et tu t’en vas, tu laisses ton badge et ton téléphone dans le bureau. » Pourtant, il n’y avait pas de retour en arrière possible, elle était décidée à démissionner et moi à la licencier, de ce point de vue-là, il était difficile d’envisager une situation qui allait permettre de faire redescendre la tension, de calmer les nerfs, reprendre nos esprits et permettre à continuer de travailler ensemble. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Ven 9 Juin - 9:35

La parole apaise la colère.
— with Cooper P. Lane

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Toute cette histoire allait beaucoup trop loin. Les mots dépassaient ma pensée. Mon comportement était impulsif, sans prendre le temps de réfléchir aux conséquences de mes paroles. Bien que l’homme en face de moi soit mon meilleur ami dans la vie de tous les jours, celui qui pouvait tout entendre, le meilleur comme le pire, je pouvais lui dire ma façon de penser sans prendre des gants, ce n’était pas le cas maintenant. Une information que mon cerveau avait relativement oublié. Il n’était pas mon meilleur ami là. Mais mon supérieur. Celui à qui je devais respect et loyauté dans le cadre de ces locaux. D’ailleurs, il ne perdait pas de temps à me le rappeler, me remettre à ma place, celle de l’assistante. Une simple assistante. Piquée au vif, il m’était impossible de répondre à sa question. Tout simplement car je n’avais pas de réponse. Ou alors je l’avais, mais ça ne me plaisait pas d’y répondre, d’admettre à haute voix qu’il avait raison, et que sur ce coup, j’avais tort.

Si seulement tout avait pu s’arrêter là. Tout serait plus simple. Mais non. L’homme que j’ai devant les yeux est un adversaire à ma taille, lorsqu’il s’agit d’élever le ton, et d’alimenter une dispute. Juste me rappeler ma place n’était pas suffisant à ses yeux, ce que je pouvais comprendre dans un coin de ma tête, malheureusement inactif à cet instant. Une fois encore, il me demandait une chose très sommaire, celle de faire mon travail. En l'occurrence, retourner à mon poste de travail pour rédiger le dossier qui gisait au fond de la poubelle au moment où on parlait. La meilleure chose à faire serait d’abdiquer, de reconnaître mon erreur et d’aller sagement reprendre mes tâches. Une éventualité qui aurait été possible, s’il n’y avait pas ces foutues hormones qui me poussaient à agir sur un coup de tête. Je me relevais de cette chaise pour être à la hauteur de Cooper, avant de lui prononcer les mots de trop, droit dans les yeux. Même si ces quelques mots étaient déplacés dans le contexte actuel, ils étaient vraiment libérateurs. Poussée dans mon élan, et dans ma connerie, j’en venais à donner ma démission à mon patron. La pire chose à faire, mais j’étais prisonnière de cet état colérique. « Parfait ! » Une unique exclamation suite à ses paroles. La seule réaction après qu’il venait officiellement de me virer. Pour rendre la chose concrète, il me demandait de rendre le téléphone professionnel qu’on avait confié à mes débuts, ainsi que le badge qui me donnait les accès à tout le service. Avec un sourire arrogant sur les lèvres, j’apportais l’une de mes mains à ma poche de pantalon pour en sortir dans un premier temps le téléphone, que je déposais sur son bureau sans aucune douceur, suivi de prêt par le badge qui était accroché à ma taille. Pas un mot de plus, juste un regard noir à mon ancien patron à présent, avant de me retourner et d’aller vers la porte du bureau. J’avais cette désagréable impression du sang qui battait dans mes veines, et cette envie de hurler pour évacuer la colère. Dans cet état, il serait préférable de trouver quelque chose à faire pour le restant de la journée, afin de ne pas ressasser tout ceci pendant des heures. Sauf que voilà, partir sagement sans en rajouter une couche ne serait pas du Lara Kelley. Un pas devait me séparer de la porte, lorsque je m’arrêtais. « Oh fait Lane… » Un sourire loin d’être sympathique était en train de se dessiner sur mes lèvres, alors que je me retournais vers l’agent. « Prépares ta défense, car les services juridiques vont te tomber dessus dans la journée. C’est moche, et accessoirement illégal de virer une femme enceinte. J’espère que tu trouveras de bon argument pour justifier ça… »  Et voilà, comment en l’espace de quelques secondes, je venais d’avouer à mon meilleur ami, sans m’en rendre compte, le secret que je gardais depuis quelques semaines, seulement pour répliquer.



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MessageSujet: Re: La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)   Dim 11 Juin - 3:08


❝ La parole apaise la colère ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Lara and Cooper Cette journée était faite pour être horrible, déjà cette nuit elle avait été compliquée, difficile à gérer pour tout le monde, le début de cette matinée, avait continué sur cette lancée, avec ce retour au sein du FBI, avec ce besoin que j’avais de laisser les nerfs guider mes paroles, mettre les pendules à l’heure dans cette enquête qui reculait plus qu’elle avançait. Et puis, il y avait cette dispute, en ce moment même dans mon propre bureau en présence de Lara, dans le fond, la connaissant et me connaissant, j’aurais dû m’attendre à ce qu’un jour, entre nous on en arriver là, qu’elle vienne me dire le fond de sa pensée, c’était ma meilleure amie, difficile de l’imaginer ne pas le faire. Mais le jour choisis n’était pas le bon, vraiment pas du tout et la tournure de cette conversation était en train de dégénérer, de prendre une direction que je ne voulais pas, mais qui se mettait en place entre sa colère et la mienne. Il n’y avait aucun côté raisonné de moi qui était en train de prendre la parole, de dominer sur les réactions et les émotions que je pouvais ressentir, la seule chose que j’espérais, c’était que Lara allait quitter mon bureau et enfin se mettre sur ce dossier. Une demande que je n’étais pas encore prêt d’avoir, un refus d’ordre qui était impossible à manquer, un retour de parole qui était très peu acceptable au sein du gouvernement où l’on travaillait, au sein de la hiérarchie que l’on avait.

Je ne cherchais même pas à comprendre ce qui était en train de se passer dans mon bureau, ni même pourquoi il y avait toute cette tension, la seule chose que je voyais, c’était que je venais de licencier ma meilleure amie, la colère ayant trop prit le pas sur une autre émotion pour le faire avec des regrets. Peut-être que d’ici quelques heures les choses allaient être bien différentes, mais pour le moment, ma décision était prise et je ne voyais pas comment il était possible de revenir dessus. J’étais même venue lui ordonner de récupérer ses affaires immédiatement et de quitter les lieux, non sans avoir déposé son badge et le téléphone professionnel qui lui avait été remis dès son premier jour. On y était, ce petit jeu allait durer jusqu’à la toute dernière seconde, jusqu’à ce que la jeune femme qui était jusqu’à présent mon assistante, quitte mon bureau et referme la porte derrière elle. Porte qu’elle venait quitter, se rapprochant une nouvelle fois de mon bureau pour y déposer dessus, téléphone portable et badge, une première étape de franchie dans son licenciement. Je me contentais de la suivre du regard, de ne rien dire, rester dans un profond silence, mes yeux devaient probablement en dire assez pour que j’ai besoin de mettre des mots.

Lara était en train de retourner vers cette porte, prête à quitter les lieux, il était temps que je passe à autre chose et dès maintenant, voilà pourquoi je ne faisais plus attention à elle, tournant mon regard sur le bureau pour venir reprendre en main ce dossier, que j’avais lu un nombre incalculable de fois, une fois de plus ne ferait pas de mal et pourrait peut-être me détendre. A peine mes doigts les tenaient, que la voix de ma meilleure amie résonnait à nouveau, moi qui espérait que c’était terminé, il semblerait qu’elle en avait décidé tout autrement. Si je ne prenais pas la peine de remonter mon regard dans sa direction, ces paroles je les entendais, je savais donc que j’allais devoir me préparer à ce que cette journée continue sur cette lancée négative avec les services juridiques, un souci de plus ou un de moins, je n’étais plus vraiment à ça prêt. Ce qui avait retenu mon attention, ce qui était venu me faire tilt, c’était tout autre chose. « Tu es enceinte ? » Mon regard quittait le dossier que j’avais entre les mains, celui-ci retrouvait même mon bureau dans un geste fait à l’aveugle. Mon attention de retour sur ma meilleure amie, je n’en revenais pas de ce qu’elle venait de me dire, ces mots avaient laissé la colère s’envoler en un claquement de doigt, pour faire place à la surprise de cette nouvelle, de la savoir enceinte, avant de laisser un sourire se présenter sur mon visage de lui-même. « Tu es sérieuse, tu es vraiment enceinte ? » La Lara qui était mon assistante était bien loin de mes pensées en ce moment même, c’était à ma meilleure amie que je m’adressais, celle que je connaissais depuis des années. Une personne étrangère à la situation, qui aurait pu se trouver dans ce bureau, pourrait me penser pour quelqu’un de lunatique, voir même de bipolaire, de passer de la colère à un sourire, mais je m’en moquais. « Mais c’est une super nouvelle ! » J’étais content pour elle, tellement que l’idée que je ne pensais pas une seule seconde, que cet enfant pouvait être une mauvaise chose, une mauvaise nouvelle. Le patron qui venait de licencier son assistante n’était plus présent dans ce bureau du tout, je contournais le bureau qui était devant moi pour m’approcher de ma meilleure amie, venir la prendre dans mes bras. « Ca fait combien de temps que tu le sais ? Pourquoi tu ne me l’as pas dit avant ? Tu ne peux pas savoir comme je suis content pour toi. » Voilà, comment en l’espace de trois phrases, j’avais réussi à poser deux questions, sans lui laisser le temps d’apporter la moindre réponse et une affirmation de ma part. Toutes possibilités de mauvaises choses étaient loin de mon esprit, je ne pensais pas encore à la possibilité qu’Allen ne voit pas cela comme une bonne nouvelle, qu’il n’accepte pas d’assumer cet enfant, que le couple de ma meilleure batte de l’aile, non toutes ces pensées étaient bien loin de moi.
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La parole apaise la colère. (Cooper&Lara)
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