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 i need you right now (côme)

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MessageSujet: i need you right now (côme)   Dim 2 Avr - 21:37

Tu laissais glisser tes doigts sur la trace violacée présente sur ton cou et tu soupirais en baissant le regard, déglutissant difficilement. Tu prenais ton flacon de fond de teint pour en mettre sur la paume de ta main avant de l’étaler sur ton visage et sur l’hématome qu’on t’avait laissé en guise de souvenirs alors que tes yeux accrochaient ceux d’Ivy dans le miroir, la jeune femme se trouvait derrière toi et tu aurais aimé ne jamais revoir ce regard dans ses yeux. Celui qu’elle avait un an en arrière, celui qui était inquiet pour toi. Tu lui offrais un doux sourire et tu soupirais. Je crois que je vais cesser de faire le springbreak, c’est un fiasco assuré à chaque fois. Elle s’approchait de toi pour poser ses mains sur tes épaules et déposer quelque baisers dans le creux de ton cou et tu lui souriais avec tendresse, en posant tes doigts sur les siens, à ton épaule. Heureusement que Solal était là je te jure chaton je me le serai jamais… Ivy, il était là, tout va bien. Elle ancrait son regard vert d’eau dans le tien et elle acquiesçait doucement, tu te tournais vers elle pour embrasser son front avec douceur et tu étalais un peu de fond de teint sur son visage, pour lui redonner bonne mine. Lorsque Solal t’avait ramené, elle avait passé la nuit à veiller sur toi et tu étais certaine qu’elle n’avait pas dormi, même si elle te soutenait le contraire. Je vais aller voir Côme. Repose toi d’accord ? Toute seule ? Il habite pas loin, ça ira. Tu déposais doucement tes lèvres sur les siennes avant de lui sourire et tu la laissais retourner dans la chambre pour se reposer. Tu enfilais un short et un débardeur noir rapidement et tu sortais de l’appartement rapidement pour aller retrouver ton meilleur ami. Côme et toi, vous étiez fusionnels. Il était l’ami que tout le monde rêverait d’avoir, il était adorable et tendre et il était ton meilleur ami. T’avais une chance incroyable de l’avoir. Côme et Ivy étaient les personnes qui t’aidaient réellement à chaque instant de ta vie, quand tout va bien et quand les choses vont moins bien. Il ne te fallait que quelques minutes en taxi pour gagner le quartier où résidait ton meilleure ami. Tu ne l’avais pas prévenu de ton passage, tu espérais simplement qu’il soit là. Tu frappais doucement à la porte de l’appartement et tu attendais patiemment qu’on vienne t’ouvrir, tu avais écourté ton séjour au springbreak, et tu avais décidé d’en partir le lendemain de ton agression, tu ne souhaitais pas vraiment continuer à t’amuser après ce qui s’était passé. La tête blonde de Côme apparaissait dans l’encadrure de la porte quelques secondes après que tu aies prévenue de ta présence et tu lui souriais avec tendresse avant d’aussitôt aller trouver ses bras où tu te calais doucement. Tu le serrais contre toi en déposant un baiser dans son cou. Tu m’as manqué. Tiens, c’est pour me faire pardonner d’être partie loin. Tu sortais un paquet de sucettes de ton sac à main en lui tendant avec un sourire tendre et tu pénétrais dans l’appartement, déposant tes affaires sur le sofa, comme tu en avais l’habitude. Comment tu vas ? demandais-tu en t’approchant de lui, déposant tes mains sur ses côtes, cherchant sa proximité pour te rassurer, pour te sentir en sécurité.


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MessageSujet: Re: i need you right now (côme)   Mer 5 Avr - 20:26


i need you right now
Claudia & Côme
One black, furious midnight through howling rain. I descended right upon him, my weeping prey
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Tu as brièvement entendu parler du Spring Break. Une habitude étudiante que tu as fêté une seule et unique fois en compagnie de Zoé et Claudia ta meilleure amie. Tu te rappelles que pendant deux semaines, les limites n’avaient pas de place dans vos festivités. L’alcool coulait à flot tout comme d’autres substances normalement illégales. Même si le côté dévergondé t’avait attiré, tu ne te voyais pas refaire l’expérience même si cela t’avait apporté le taux d’amusement espéré. Après avoir quitté l’université et le monde des études, tu as ainsi barré cette case de ton vocabulaire et cela pour plusieurs raisons. Tu as non seulement un travail qui occupe tes nuits mais en plus pendant tes journées, tu t’adonnes à ta réelle passion ; le dessin et spécialement le graffiti. Tu as trouvé ta vocation et quand bien même tu es un grand fêtard, tu apprécies ta tranquillité et la personnification de tes idées sur la toile. La musique t’aide à réaliser ce processus alors que les pistes se succèdent dans ton ipod et infiltrent tes tympans en quête d’évasion. Tes doigts se mouvent sur la toile précédemment blanche, là, elle est imprimée de différentes couleurs formant une figure loin d’être ésotérique. Tu n’as pas besoin de contourner tes idées non, là, tout de suite, tu veux mettre sur papiers les mêmes images que tu as dans ton esprit ; un visage. Oui, un seul visage distingué ayant hanté pendant des lustres tes nuits. Au moment où t’avais pensé pouvoir l’oublier, il a refait surface pour ton plus grand damn. Maddox. Tes phalanges se crispent tout comme ta lèvre inférieure. Tes yeux se braquent dans ceux que tes mains avaient produits. La même intensité, la même désinvolture annihilante. Tu ne regrettes pas de l’avoir revu ou peut-être que si. T’aurai sûrement aimé le laisser derrière toi, une entitié faisant partie de ton passé et rien d’autre. Un grognement s’élève alors dans la pièce que t’avais aménagé pour tes dessins quand on vient frapper à ta porte. Un nouveau grognement se joigne à une suite de mots inintelligibles. Tu détestes qu’on te dérange quand ta concentration est focalisée sur ta passion. D’un geste rageur, tu te redresses tout en nettoyant tes mains dans un torchon avant d’ouvrir la porte. Ton visage précédemment fermé se détend instinctivement. Claudia. Pour elle, tu retarderas tes séances de graffiti. Pour elle, tu es prêt à tout. Doucement, elle se love dans tes bras alors qu’usant de la même tendresse, tes mains se posent autour de sa taille pour la serrer contre toi. Hum. T’étais où ? Tu récupères le petit sachet de sucettes qu’elle te tend après avoir déposé un long baiser sur sa joue et l’ouvres pour en attraper une au goût mentholé. Ces petites sucreries sont définitivement ton péché inavouable et Claudia sait exactement quoi faire pour te détendre. Les sourcils brièvement froncés, tu hausses les épaules à sa question alors que tes prunelles scrutent son visage. Ca va. Et toi ? T’as fait la fête ? Elle avait essayé de te convaincre pour l’accompagner au Spring Break mais tu as gentiment refusé. L’invitant à s'asseoir en la tenant par la main, tu continues à l’observer comme ci quelque chose n’allait pas dans ce tableau. Il s’est passé quelque chose ? Ou c’est peut-être ton instinct extrêmement protecteur.




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MessageSujet: Re: i need you right now (côme)   Lun 1 Mai - 17:20

Là, dans ses bras, c’était certainement ce qui te faisait le plus de bien depuis quelques jours. La douceur de ses mains, la chaleur de son corps et son parfum te rassuraient et tu soupirais en fermant les yeux, avant de te détacher. Côme te demandais où tu étais et tu déposais tes affaires sur le canapé, en prenant soin de ne pas enlever ton écharpe, là où trainais encore les marques de l’agression qu’on t’avait infligé. J’étais au springbreak, à Cancun. Tu sais, là où tu n’as pas voulu m’accompagner. Un faux sourire innocent naissait sur tes lèvres alors que Côme te prenait la main pour que tu t’assois sur le canapé à ses côtés. Tu piquais toi aussi une sucette dans le paquet que tu avais amené et tu ouvrais le papier avant de l’enfourner dans ta bouche, la faisant tourner à l’aide du petit bâton. Ton regard remarquait seulement les doigts tâchés de peinture de ton meilleur ami et tu te pinçais les lèvres, tu savais qu’il détestait être dérangé lorsqu’il était en train de peindre, et c’est seulement là que tu te disais que tu aurais peut-être dû le prévenir de ton arrivée. Le blond te demandait si tu allais bien et si tu avais fait la fête et tu acquiesçais doucement, le spring break avait bien commencé et tu n’avais pas pu en profité comme tu le voulais. Tu faisais attention à tout ce que tu consommais maintenant et même en faisant attention il t’arrivait encore et toujours des merdes. Tu n’avais pas le temps de répondre franchement à sa question qu’il en amenait une autre, te demandant si il s’était passé quelque chose. Tu fronçais les sourcils en plongeant tes yeux dans les siens, bloquée sur le fait qu’il avait sans doute deviné ce dont tu venais lui parler. Tu baissais les yeux sur tes mains et tu caressais la paume de la sienne avec tendresse, avant de relever le regard pour plonger dans ses yeux bleus. C’est rien de grave, je me suis juste fait un peu emmerder par un type saoul. Tu lui souriais pour le rassurer mais tu comprenais bien rapidement que tu avais fait tout sauf le rassurer, vu le regard qu’il te jetait. Tu soupirais au bout de quelques secondes, abdiquant sous son regard lourd de sens et tu finissais par enlever ton écharpe, là où se trouvait les bleus que tu avais, seules traces des mains qui s’étaient perdues autour de ton cou pour te maitriser. Par réflexe, tu passais tes doigts fins sur les marques violacées, résistant au fait de dire à ton meilleur ami que ton visage portait aussi quelques unes de ses traces. Je ne sais pas par quel miracle Solal se trouvait au même endroit à l’instant où c’est arrivé. Il m’a certainement sauvé la vie. Tu souriais tristement à ton meilleur ami alors qu’une larme allait mourir dans ton cou et tu avais un mouvement de recul lorsqu’il déposait ses doigts sur tes blessures, avant de te détendre et le laisser faire. Tu savais que ça devait le blesser profondément de voir ça, de voir qu’on t’avait à nouveau fait du mal, même si cette fois-ci, ça n’avait pas réussi. Tout va bien Côme, ok ? Tu déposais tes doigts sur son menton pour le regarder dans les yeux et tu le serrais dans tes bras à nouveau, tu savais très bien les pensées qui traversaient son esprit à cet instant et tu ne voulais pas que ça arrive, tu ne voulais pas qu’il s’en veuille de ne pas avoir été là. Côme avait un instinct très protecteur, surtout lorsque ça te concernait, et tu ne voulais pas qu’il se sente responsable de ce qui t’étais arrivée au Mexique. Il n’aurait rien pu faire de plus que ce que Solal avait fait. Tout va bien répétais-tu dans un murmure alors que tu gardais ta tête blottie dans son cou, fermant les yeux en caressant son dos avec tendresse. Tu te détachais pour l’embrasser au coin des lèvres et tu lui souriais à nouveau pour le rassurer.


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MessageSujet: Re: i need you right now (côme)   Mar 9 Mai - 15:03


i need you right now
Claudia & Côme
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Tu es heureux de la retrouve elle, qui t’a affreusement manqué. Tu n’as pas l’habitude de t’éloigner d’elle pendant plus de deux jours. Vous êtes proches au point de vous associer des fois à un couple heureux et comblé. La réalité est bien loin de cette euphorie que le commun des mortels aime engendrer. Tu es homosexuel et depuis ton arrivée à New York, tu n’as jamais essayé de cacher cette évidence, ta nature et ta différence. Quant à elle, tu sais qu’elle a des sentiments pour Solal quand bien même elle tente de le cacher aux yeux indiscrets. Seulement les tiens ne le sont pas, en tout cas pas la concernant si bien que tu devines son geste nerveux lorsqu’elle touche son écharpe. Déjà que cela te surprend qu’elle la garde autour de son cou mais loin de vouloir l’assassiner à coup de questions inlassables, tu te contentes de prendre place face à elle après avoir récupéré une des sucreries apportées par ta meilleure amie. Elle connait ton amour démesuré pour ces petits bâtons sucrés. Tu en places un dans ta bouche et grimaces quand elle te rappelle ton refus de l’accompagner au Spring Break. Tu t’es amusée au moins ? Tu ne voudrais pas revenir sur ton refus surtout qu’elle ne semble pas t’en vouloir enfin de compte. La réponse à ta question t’intéresse et c’est là que tu remarques son regard fuyant et ses mains crispées. Les yeux fugacement plissés, tu l’observes comme si t’étais capable de lire dans les méandres de son être. Ses premiers mots ne t’inspirent pas confiance, retirant illico ta sucette de ta bouche alors que tes prunelles bleues suivent avec intérêt certain le mouvement de ses doigts jusqu’à son écharpe. Lorsque le tissu s’éloigne de sa peau, ton souffle se bloque et un grognement insatisfait quitte les parages de tes lèvres. Tu n’es pas de ceux à la réaction hyperboliquement houleuse. Toi, ton silence est une marré de récits. Quand bien même elle t’explique qu’elle s’en est tirée sans beaucoup de séquelles, tu persistes à froncer les sourcils alors que tu relâches le bâton sucré pour t’approcher d’elle. Doucement, tu auscultes son épiderme non sans grogner de nouveau, insatisfait mais surtout coupable de n’avoir pas été là. J’aurai dû être là. J’ai promis d’être toujours là. Ta voix pourtant assurée ne présage pas la fissure affichée sur ton visage aux traits tirés. D’un geste tout aussi tendre, tu la ramènes à toi alors qu’elle répète aller bien. Tu voudrais bien la croire seulement elle le répète inlassablement comme si elle voulait d’abord se convaincre elle-même. Oui tu vas bien tu es forte Clau. Ca c’est une évidence dont tu n’as jamais douté. Exceptionnellement tendre, tu prends son visage entre tes mains pour déposer un baiser sur ses lèvres. Ce n’est pas une quelconque invitation et ta meilleure amie te connait si bien pour savoir traduire ce mouvement de pure attention. Rassure moi, Solal lui a bien cassé la gueule ? Tu as besoin de savoir que l’enquiquineur n’est pas sorti indemne de son ineptie. La tirant à toi, tu enroules tes bras autour de sa taille d’une façon à ce qu’elle ait la tête posée contre ton large buste, l’une de tes mains s’immisce dans ses cheveux que tu caresses mollement, massant son crâne. On prendra nos vacances en même temps la prochaine fois. Et on oublie Cancun déjà que je n’aime pas Cancun. Un sourire enfantin se dessine sur tes lèvres au moment où elles s’échouent sur son front que tu bisoutes tendrement. Tu as besoin d’elle comme elle a besoin de toi à l’heure actuelle. Et vu que tu voudrais lui changer les idées, tu t’aventures à évoquer un autre sujet. Sinon … Solal et toi ?




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MessageSujet: Re: i need you right now (côme)   Ven 12 Mai - 14:38

Tu t’es amusée au moins ? Tu acquiesçais doucement avec un sourire et tu t’enfonçais dans le canapé en faisant tourner ta sucette dans ta bouche, alors que le goût mentholé animait tes papilles. Et lorsqu’il te demandait si quelque chose s’était passé, tu ne mettais pas longtemps à répondre à sa question en lui montrant les blessures que tu avais autour du cou. Tu sentais ton meilleur ami se raidir à tes côtés et il grognait, avant de plonger tes yeux dans les siens, et t’expliquer qu’il aurait dû être là comm il te l’avais toujours promis. Tu secouais la tête négativement, ça aurait pu arriver d’une quelconque autre façon, Côme était très protecteur mais ça aurait pu arriver même si il avait été là. Tu n’as pas à t’en vouloir. Côme te serrait dans ses bras et tu te laissais bercer par ses muscles protecteurs, alors qu’il s’exprimait à nouveau, affirmant que tu étais forte et que tu allais bien. Tu fermais les yeux pour retenir tes larmes, tu n’étais pas certaine d’aller si bien que ça, tu rejouais la scène sans arrêt dans ton esprit et ça commençait à te taper sur les nerfs de ne pas pouvoir passer à autre chose. Le jeune homme se détachait pour déposer un baiser sur tes lèvres et tu prenais sa main pour la serrer tendrement en la ramenant sur ta cuisse. Il t’attirait de nouveau à lui pour te blottir dans ses bras en te demandant si Solal s’était bien occupé du type et tu riais légèrement, en calant ta tête sur le torse de ton meilleur ami. Oui, je l’avais jamais vu comme ça. Je ne sais même pas si le type est vivant. Tu haussais les épaules en fermant les yeux, te laissant bercer par les gestes tendres de ton meilleur ami et tu soupirais longuement, en abandonnant définitivement ton écharpe qui tombait au sol. Tu repensais à la façon dont le regard de Solal s’était assombri et la façon dont il avait maitrisé ton bourreau et un léger sourire apparaissait sur tes lèvres. Depuis ce soir là, tu ne l’avais pas revu. Tu avais décidé de quitter Cancun le lendemain matin et ta meilleure amie t’avait suivie. Solal était peut-être resté, peut-être pas, tu n’osais pas le rappeler. Pas pour l’instant du moins. Côme t’expliquait que pour les prochaines vacances, vous partiriez ensemble et tu acquiesçais vivement. J’aimerais retourner en Italie, mon frère me manque. Leo. La moitié de ton âme, ton frère bien aimé, il était parti depuis six mois et il te manquait cruellement. Tu espérais qu’il n’ait aucun écho de ce qui s’était passé à Cancun, il avait quitté New-York pour refaire sa vie en Italie et tu ne voulais pas être celle pour qui il quitterait tout, à nouveau. Les caresses de Côme dans tes cheveux t’apaisaient et te faisaient un bien fou, si bien que tu commençais à somnoler. Sa voix parvenait jusqu’à tes oreilles et il prononçait le prénom de Solal à nouveau, te demandant où vous en étiez. Tu haussais les épaules doucement, tu n’en savais plus rien. Vous aviez été pendant un moment sans vous parler, puis il y avait eu cette fameuse soirée à Cancun, vous aviez beaucoup discuté, et de ton côté, tes regards te trahissaient. Tu ressentais pour cet homme quelque chose de fort, des sentiments sur lesquels tu ne voulais pas mettre de mots de peur de tout gâcher. De son côté, tu ne savais pas, mais il était là à chaque fois que tu avais besoin de lui, consciemment ou non. Solal et moi je ne sais pas, je sais que là maintenant il me manque c’est tout. Tu te redressais légèrement pour plonger tes yeux dans les siens et il déposait un tendre baiser sur ta tempe. Solal. Penser à lui te procurait des frissons et faisait battre ton coeur plus vite, tu repensais à son regard, à chacun de ses mots et aux instants que vous aviez passés ensemble. Le problème c’était que tu avais l’impression que tout ce que tu ressentais n’était pas réciproque, il te l’avait fait comprendre avant Noël, l’année dernière et tu l’acceptais. Seulement, tu avais l’impression que le destin forçait les choses entre vous pour que vous vous retrouviez même dans les moments les plus incongrus. Et toi, le destin, tu y croyais. Et toi alors ? Pas de beaux mecs à me présenter ? demandais-tu en lui donnant un léger coup de coude dans les côtes en riant, avant de revenir te caler dans ses bras comme tu en avais désormais l’habitude.


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MessageSujet: Re: i need you right now (côme)   Ven 2 Juin - 2:21


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Claudia & Côme
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Tu te fais violence pour ne pas pester davantage suite aux mots qu’elle a pu tenir. Le fait d’imaginer qu’on a pu un jour blesser ta meilleure amie te semble tout bonnement insupportable. Certes tu es très protecteur mais là il ne s’agit pas d’une quelconque personne non, il s’agit de Claudia, ta meilleure amie, ta douce moitié amicale, celle devant qui tu ne t’empêche jamais de paraître comme tu es et de te mettre même à nue devant elle. Tu détestes regretter quoi que ce soit étant fier de nature mais là, en visualisant ses blessures, tu te baffes mentalement. Tu aurai dû être là pour elle, t’aurai dû ne pas la lâcher comme la promesse que vous vous êtes tenus en Italie, le point de votre première rencontre. Elle insiste en te disant de ne pas t’en vouloir mais c’est plus fort que toi. Le froncement exagéré de tes sourcils parle pour toi quand bien même tu essaies de te détendre en affichant ce sourire communicatif. Elle dit aller bien mais tu la connais si bien pour deviner le mensonge de la vérité. Et là, il elle te ment sûrement pour ne pas t’alerter et aussi pour se convaincre elle-même. Ce dont tu es certain, c’est qu’elle a besoin de temps pour assimiler, pour dépasser cette histoire pour le moment très fraîche. Tu verras, ça ira, tu surmonteras tout ça. Tu es le mieux placer pour parler. Certes, vos blessures ne sont pas les mêmes mais si toi tu es arrivé à tourner la page, tu sais que Claudia est capable de la même chose. Tu as mis des mois entiers à accepter l’évidence du rejet de tes parents, une plaie qui demeure toujours présente. Mais tu as appris à vivre avec et tu sais que ta meilleure amie suivra le même chemin. En plus, le fait de savoir que le coupable n’est pas sorti indemne porte son lot de consolation. Bien, il a eu ce qu’il méritait. L’imaginer mort est une récompense des souffrances de ta meilleure amie et savoir que c’est Solal qui s’est occupé de son cas est sûrement très significatif. D’ailleurs, tu ne comprends pas bien la nature de leur relation. Ils n’ont jamais été ensemble mais tu sais que la jeune brune cultive des sentiments très forts pour le jeune homme. Des ressentis qu’il fait mine de ne pas remarquer, nonchalant comme il était. Tu soupires en la gardant contre toi, rêvassant un moment sur votre probable escapade en Italie. Alors ce sera notre destination. Leo va bien ? Parler d’autre chose et spécialement d’un sujet agréable est la méthode à utiliser. Tu te rappelles de la position de ta tante lorsque tu avais débarqué chez elle totalement anéanti. Elle avait pris les choses en main, en te poussant à ne plus regarder derrière toi tout en usant de son humour pour te faire sourire. Tu n’as pas hérité du même humour mais au moins tu sais ce qu’il faut faire pour esquiver le thème de la nervosité de ton amie. Elle te dit que là, tout de suite il lui manque. Une révélation qui étire tes lèvres alors que ta main masse doucement son crâne, l’aidant à se détendre. Tu n’as pas de conseils à lui donner et puis Claudia fait toujours ce qu’elle veut faire. Serait-ce possible que vous soyez un jour ensemble ? Tu penses à voix haute, te perdant dans tes propres pensées. Lui, ce spectre ayant ressurgi du passé sans demander ton avis. Tu t’empêches d’ailleurs de grogner surtout lorsque ta meilleure amie te pose cette question. Tu la regardes, longuement, sombrant dans le silence. Tu te reconnectes à la réalité en poussant un soupir et en haussant les épaules. Non, pas vraiment. Grattant ta barbe, tu refuses de passer la soirée à vous morfondre alors doucement, tu te redresses en lui tenant la main afin de le trainer derrière toi. Par contre, je voudrais te montrer autre chose. Un clin d’oeil et tu la ramènes dans la chambre dédiée à ta passion ; la peinture. Tu lui lâches la main pour retirer le voile couvrant une grande toile ; Elle Celle-là est pour toi. Tu tournes la tête vers elle, souriant en espérant que le petit cadeau lui plait. Tu espères aussi qu’elle ne remarque pas la toile inachevée derrière elle qui porte un visage bien distinct, un visage que vous connaissez que trop bien tous les deux.    



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MessageSujet: Re: i need you right now (côme)   Jeu 8 Juin - 23:38

Tes pensées divaguaient vers l’Italie, ce pays que tu aimais tant. Qui te manquait parfois aussi beaucoup. Le vent chaud des côtes, la lagune de Venise, la beauté de Rome et son histoire fabuleuse. L’odeur des pizzas et des pâtes de ta chère mère. Nostalgique, tu repensais à ton frère, partit depuis plus de six mois maintenant et qui te manquait terriblement, il avait toujours été un pilier de ta vie, peu importe vos disputes ou toutes les conneries que vous aviez pu faire l’un ou l’autre, au final, vous vous aimiez et votre relation était très fusionnelle. Alors quand Côme te demandait comment allait ton frère, tu haussais les épaules. J’ai eu des nouvelles la semaine dernière, il va bien, il a l’air heureux. Tu fermais les yeux alors que ton meilleur ami massait ton crâne de ses mains viriles et tu restais un long moment silencieuse lorsqu’il se mit à parler de Solal. Sa question te surprenait un peu, tu n’avais jamais vraiment réfléchi à ça. Ensemble, être un couple. Solal, tu avais développé des sentiments profonds à son égard, au fil des mois, mais tu n’avais jamais pensé à ce que vous formiez un couple un jour. C’était une idée qui te paraissait délicieusement alléchante et dangereuse à la fois. Je ne sais pas, je n’y ai pas vraiment réfléchi Côme finissais-tu par annoncer de ta voix douce, avant de lui poser la même question en retour, même si tu ne mettais pas de prénom dans cette phrase, puisque tu ne savais pas si il fréquentait quelqu’un ou non. Il t’annonçait qu’il n’avait personne à te présenter et tu affichais ta moue boudeuse en te redressant dans le canapé. Tu aurais aimé avoir quelque chose de croustillant à te mettre sous la dent. Le blond se levait pour te prendre la main et tu la saisissais doucement, avant de suivre ses pas jusqu’à son antre. Ici, les couleurs explosaient partout. Sur les murs, les toiles, les meubles. Tu adorais cet endroit, Côme le savait. Il lâchait ta main pour dévoiler une toile ou apparaissait ton visage, magnifiquement peint et tu ouvrais la bouche en remettant une mèche derrière ton oreille. Le tableau était tout simplement sublime, tu n’avais même plus les mots pour décrire ce que tu ressentais. Tes traits étaient peints tout en détail, avec une finesse qui aurait pu se faire damner les plus grands peintres de l’histoire. Tu plongeais tes yeux dans ceux du jeune homme en t’approchant pour déposer tes doigts sur la peinture, avec délicatesse. C’est sublime Côme je ne sais pas quoi te dire. L’émotion pouvait se ressentir dans ta voix, tu trouvais le tableau vraiment réussi, même si tu étais quelque peu gênée de te voir sous cet angle. Tu n’étais pas quelqu’un d’égocentrique, au contraire tu n’aimais pas franchement te faire remarquer, même si tu avais un fort caractère. Tu te rapprochais du jeune homme pour le serrer dans tes bras en guise de remerciement et tu déposais un baiser sur sa mâchoire. Je l’adore, merci. Tu lui souriais tendrement et lorsque tu te tournais pour regarder le tableau à nouveau, ton regard fut attiré par une autre toile, légèrement cachée derrière celle qui te représentait. Le visage peint sur la deuxième toile ne t’était pas inconnu, bien au contraire. Maddox, l’ex petit-ami de Côme. Tu glissais ton regard sur la peinture et tu te rendais compte que ton meilleur ami n’avait jamais oublié le jeune homme, celui qu’il aimait tant. Tu glissais tes doigts sur les siens doucement pour serrer sa main et tu plongeais tes yeux dans les tiens. Tu penses toujours à lui. Ce n’était pas une question, parce que tu connaissais la réponse. Tu voulais simplement qu’il te parle, qu’il t’explique ce qu’il ressentait comme tu venais de le faire, tu avais eu l’habitude de tout garder pour toi, auparavant. Et tu t’étais vite rendue compte que c’était une très mauvaise idée, parce que tu avais fini par péter les plombs. Depuis, tu apprenais, à parler, à expliquer tes ressentis, même ceux qui faisaient le plus mal. Et tu voulais que Côme fasse la même chose, car tu ne voulais pas qu’il souffre comme tu avais souffert, même si c’était peut-être déjà le cas. Tu l’as revu ?


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J'ai posté : 149 messages et j'ai : 46 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Ben Dahlhaus (et SON V) et je crédite : avatar, signature & profil par mes soins ♥

MessageSujet: Re: i need you right now (côme)   Sam 8 Juil - 23:37


i need you right now
Claudia & Côme
One black, furious midnight through howling rain. I descended right upon him, my weeping prey
kissing him as his life ended in the rain.

Tu vois à quel point l’absence de Leo la pèse. Tu voudrais faire quelque chose, n’importe quoi pour la rassurer et lui montrer que quand bien même tu ne pourras jamais remplacer son frère, tu es là. Peu importe ce qui arrivera, tu tiendras ta promesse, celle d’être à ses côtés et la protéger. Tu as failli à ce devoir en l’ayant laissé seule et tu as vu le résultat. Tu ne voudrais plus être bouffé par les remords et par dessus tout, tu voudrais la préserver. Claudia est sûrement une des seules femmes les plus importantes de ton existence. Elle était arrivée au moment où tu ne voulais plus t’attacher à quiconque. Sa bonne humeur et ses paroles réconfortantes t’avaient rapidement conquises. Tu te rappelles encore de votre rencontre et du plaisir ressenti à chaque mot débité par ses lèvres. Tu ignores comment votre relation s’était construite, comment vous êtes arrivés à vous revoir pendant des jours, des semaines, des mois et voilà que des années vous réunis à présent. Au départ, tu n’avais pas voulu la laisser pénétrer ta vie mais c’est fait et là tu es ravi d’avoir une telle femme à tes côtés. C’est pour ça que tu te montres si indiscret alors que ça ne fait pas partie de tes habitudes. Tu es plutôt discret pour tout ce qui concerne ta vie et celles des autres aussi. Mais Claudia n’est pas les autres, elle est ton bout d’âtmâ incontournable et indispensable. Profite des moments que tu passes avec lui. Dis-tu en arborant un petit sourire à moitié nostalgique. C’est le seul conseil que tu peux lui donner, celui que t’aurai dû prendre en considération pour ne pas le perdre, lui , ton fantôme du passé. Pour ne pas y réfléchir et éviter un air morose, tu conduis ta meilleure amie à la chambre dédiée à ta passion. Elle ne ressemble à aucune autre pièce. Décorée d’une manière minimaliste, des toiles sont éparpillées partout et des couleurs vivantes animent les murs. Oui, tu aimes cet antre et tu vois que Claudia l’apprécie tout comme elle est émue de ton geste. Ca fait longtemps que tu lui as proposé de faire son portrait alors que ton style est moins conventionnel et plus psychédélique. Mais pour une fois, tu avais voulu faire une entorse à tes coutumes et la dessiner à ta façon. Des couleurs vivantes éclaboussent son doux visage et ses yeux regardent en haut alors qu’un petit sourire illumine ses traits. Tu observes la jeune femme, guettant ses réactions avant de soupirer d’aise à ses mots. Le portrait lui plait et tu en es ravi. Tu t’approches alors d’elle afin de glisser tes bras sur sa taille et coller ton large buste à son dos frêle. Tu glisses ton menton sur son épaule et souris. Ne dis rien, prends le. Après tout, tu es bien placé pour savoir que dans certaines situations, il n’y a pas besoin de mots pour exprimer les ressentis. Seulement, quand Claudia semble avoir remarqué le portrait de Maddox, tu te crispes. Des mots, c’est ce qu’elle demande d’avoir et tu n’es pas certain de savoir placer les mots exacts pour exprimer ce que tu ressens. Un simple soupir et un mouvement de la tête répond à sa première question. Tu ne penses pas seulement à lui non, il n’a jamais quitté ton esprit. Il fait partie de ton existence et tu n’y peux rien. Te décrochant de son étreinte, tu bloques ton regard sur la toile et tu sombres dans le silence. Es-tu réellement prêt à tout déballer ? Non, vraiment pas. Tu ne voudrais surtout pas être jugé par ta meilleure amie. Oui je l’ai revu. Il est à New York, casé avec une fille. Ironique hein ? Tu tentes un sourire qui sonne faux et purement amer. Si tu arrives à feindre face aux autres, cette manoeuvre est vouée à l'échec face à Claudia. Elle s’appelle Wyatt et ils font des vidéos ensemble balancées sur les réseaux sociaux. En gros, ils sont heureux. Et toi, c’est cette joie que tu voudrais annihiler. Ancrant ton regard dans celui de ta meilleure amie, tu hausses les épaules. Je sais, je dois passer à autre chose. C’est ce que je voulais. Mais, tu n’y arrives pas. Une pensée que tu gardes soigneusement ancrée en toi, enfouie.




Higher Than Hope
→ We used to swim the same moonlight waters. Oceans away from the wakeful day. Bring me home or leave me be.
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i need you right now (côme)
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