Flashnews
L'intrigue de l'été est en place. Venez découvrir les 7 merveilles du monde ♥ Vous trouverez toutes les informations nécessaires ici

Vous pouvez aussi consulter le yearbook ici et participer à quelques animations par là

      



 
Prochaine maintenance le samedi 26 août à 17h
N'oubliez pas de sauvegarder vos rps / fiches
NEWSLETTER NUMÉRO 27
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 12$
N'hésitez pas à postuler
MAGAZINE SOS NUMÉRO 25
SOS a encore frappé, venez découvrir ses nouvelles rumeurs dans ce sujet et n'hésitez pas à commenter

Partagez | 
 

 Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 227 messages et j'ai : 662 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Tuppence Middleton et je crédite : Ailahoz (Avatar) ; Eya (Signa) ♥

MessageSujet: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Mer 5 Avr - 2:22


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Journée banale, journée traditionnelle, journée qui ne ressemble à aucune autre. Des imprévus encore et encore, elle a appris à vivre avec la blonde. Elle n’est plus l’agent du FBI, elle est bien plus que ça et les responsabilités qui lui incombent pèsent sur ses épaules. Elle n’a pas encore fait la moitié du chemin et pourtant elle est déjà épuisée. Elle n’en put plus de tous ces mensonges, des cachotteries à ses proches. Quand elle dit qu’elle passe une soirée seule chez elle alors qu’elle arpente les rues de New-York pour rejoindre un lieu de transaction. Elle n’arrive pas à s’y faire même si elle est simplement là pour observer et exécuter des autres si certains tombent. Elle craque Constance, souvent quand elle est seule, quand elle est à l’abri des regards parce que ce n’est plus qui elle doit être. C’est pas la nana qui prend de plus en plus d’importance au sein d’une des mafia la plus connue. Alors elle prend sur elle, et c’est quand enfin la blonde est seule chez elle qu’elle se permet un écart et se laisse aller. Dans cette nouvelle vie, elle a juste l’impression de tout perdre, d’avoir tout perdu. De son physique à son identité, plus rien est vrai chez elle et c’est ce qui l’effraye. La peur de se perdre dans cette personne inventée de toute pièce pour une mission qu’elle ne réussira peut-être jamais. Elle passe sa main dans ses cheveux, l’amenant à son visage avant de se lever, sa clope entre ses doigts qu’elle sert un peu trop fort. Elle laisse son arme sur la table de la cuisine, son couteau avec. Elle n’a rien à craindre quand elle est chez elle, l’un des seuls endroit où la mort ne l’attend pas au tournant sans doutes. Elle s’est fait une raison maintenant, elle n’est en sécurité nul part. Genovese, un nom qui a fait le tour. Bien plus que Beaumont, son patronyme d’origine. L’italien de ce nom et la peur qu’il inspire son ce qui font d’elle une personne dont elle a peur. Elle ne sait plus se regarder dans un miroir sans avoir un air dégouté sur le visage. C’est plus possible. Pas alors qu’elle déteste qui elle est devenue. Elle va pour se servir à boire, juste de quoi oublier un peu pour la soirée et ne pas penser à ce qui l’attend le lendemain. Elle regardera peut-être un film avec un pot de glace comme elle le fait si souvent quand elle va mal. Mais ses plans sont changé par  la sonnette de l’entrée. Elle sursaute, fait volte face pour regarder la porte d’entrée. Sur la table, le couteau ne met pas longtemps à rejoindre la manche de son pull pour le dissimuler. Dans d’autres circonstances, Constance elle en rirait de ce manque d’assurance mais elle n’est plus la fille de la mafia, elle est redevenue elle-même avec les inconvénients qui vont avec. Elle ouvre doucement la porte et pousse un soupir de soulagement quand elle le reconnaît. Sa bouffée d’air, son oxygène quand elle va mal. A croire qu’il sait quand venir. Mais c’était pas prévu qu’ils se voient ce soir et ça l’interpelle. Aurait-il cherché à la joindre sans qu’elle ne le voit, le poussant à s’inquiéter ? Des questions sans réponses, un sourire tendre qui fend ses lèvres et déjà elle ouvre la porte en grand, une invitation à entrer. « Mad’ ? Je… qu’est-ce que tu fais là ? » Son meilleur ami. Celui qu’elle connaît depuis bientôt dix ans et qui sait tout d’elle. Ou presque. Car il ignore tout de son infiltration. La surprise passée, elle reprend ses esprits et d’un geste rapide, elle descend la manche de son pull afin de cacher son tatouage dont il n’a pas connaissance. Un effort vain, car elle voit dans son regard que c’est trop tard et que le temps des explications est finalement arrivé.


Don't forget.
After all, everybody has secrets and there are some things that nobody knows about you but only you.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 41 messages et j'ai : -14 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Charlie Winzar et je crédite : Magma (avatar) ; ASTRA pour la signature (modifiée par dancetaria.)

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Lun 17 Avr - 21:41


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Énième prise de tête avec Wyatt, un penchant qui vous rend de plus en plus torpide au fur et à mesure que le temps passe. Le même timbre, les mêmes reproches, les mêmes vices, des récidives au goût salement amer. Et pourtant dans tout ce chaos qu’est votre vie sentimentale tu sais que ce cercle vicieux incarne ce que vous êtes : deux âmes dévoratrices, deux âmes dissidentes qui se combinent nécessairement l’une et l’autre. Tu la détestes autant que tu tiens à elle, ses défauts sont appréciables, ses qualités sont exécrables, peu importe. Depuis le moment où ce déclic s’est consumé tu as saisi l’inextricable évidence. Wyatt fait partie de ta vie, parfois c’est un choix, parfois ça ne l’est pas mais aussi insupportable que celui puisse être c’est un fait indéniable. Elle aime te dire qu’elle préfère s’arracher les tripes, son palpitant plutôt que de supporter les émois que tu lui infliges. Ou qu’elle aurait préféré ne pas croiser ta route pour la simple et bonne raison que son âme n’en aurait pas été souillée de cette façon. Peut-être. Ou est ce une douce illusion. Celle de croire qu’il est possible d’oublier, de renier quelque chose qui s’est construit dans le plus insolent fatum. Et c’est au moment où tu claques la porte sur ses jérémiades incessantes, que ton portable vibre déjà de ses textos assassins, de ses mots révélant les maux subis que tu prends la décision de rejoindre Constance. Ce petit bout de femme que tu as aimé dans le passé à bien des égards, cette demoiselle qui n’en est plus vraiment une. Une indépendante, une farouche, à l’image de l’homme que tu es. Deux entités semblables et parfois tellement contraires. Dire d’elle que c’est ta meilleure amie ne serait pas lui faire honneur, la rétrogradant à un appellatif qui admet bien plus de choses qu’elle ne l’est à tes yeux. Ce n’est pas une question de qualité, d’être meilleure ou d’être une amie. C’est une question de pilier, de ceux qui sont là pour porter nos erreurs et nos faiblesses lorsque notre esprit est trop harassé, trop aliéné pour faire des choix apaisés. Constance, c’est ce qu’elle est. Tu l’aimes pour ses défauts mais plus encore tu l’apprécies parce que même si elle ne juge pas, c’est la première personne qui crachera son venin pour te dire que tu as merdé, que t’es qu’un capricieux, un désinvolte qui prend la vie pour son terrain de jeu. Elle n’aura pas totalement tort et lorsque tu lui serviras ton sourire carnassier elle sera la première à en rire. Oui parce que c’est elle, parce que c’est toi et parce que c’est ce qui fait la force de ce que vous êtes actuellement. Le moment où tu frappes contre sa porte et celui où elle ouvre te fait presque grincer des dents. S’il y a bien une chose que tu exècres c’est l’attente, toi le petit impatient que tu es. Et au delà de ce défaut qui te colle à la peau, ce n’est pas dans ses habitudes. Tu ne sais pas pourquoi mais le pressentiment qu’il se passe quelque chose implose dans ta boîte crânienne comme une évidence que tu aurais peut être du comprendre il y a bien longtemps maintenant. Des fois les signes sont trompeurs et parfois ce sont les banalités qui sont révélatrices. Et là, lorsqu’elle ouvre la porte à la volée tu comprends que t’es littéralement passée à côté d’elle ces dernières semaines. À côté de votre amitié peut être aussi. En une putain de fraction de seconde. Une seconde ou tu aperçois l’encre noir sur son poignet. Ce dessin d’apparence douteuse mais qui révèle bien plus qu’une faute de mauvais goût. Cela te révèle simplement qu’elle n’est pas la personne qu’elle dit être, qu’elle n’est pas la personne que tu crois, qu’elle n’est tout simplement pas la personne que tu croyais connaître. Là, tu t’arrêtes, tes opales assassines s’ancrant aux siennes. Arrête Tu coupes court à ses questions qui sont d’une futilité affligeante. Ta voix n’est pas sèche, elle est simplement d’une froideur qui ne t’est pas forcément coutumière, toi le nonchalant. Tu m’expliques ? Tu lui désignes son tatouage d’un geste de la tête, sans dire un mot de plus. Tu veux savoir jusqu’à quel point elle est capable de s’embourber dans ses mensonges. Jusqu’à quel point elle n’est pas la fille qu’elle se dit être.




The damage is done we haven't yet paid it.
In the burning heart, just about to burst, there's a quest for answers, an unquenchable thirst, in the darkest night, rising like a spire, in the burning heart, the unmistakable fire, in the burning heart.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 227 messages et j'ai : 662 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Tuppence Middleton et je crédite : Ailahoz (Avatar) ; Eya (Signa) ♥

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Lun 1 Mai - 11:16


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Maddox, c’est l’homme de sa vie. Il est celui qui la complète, qui la rend constamment plus belle par sa présence. Elle sait la blonde que jamais elle ne saurait vivre sans lui. La distance quand elle a dû quitter Paris lui a été insupportable, elle s’en souvient comme si c’était hier et jamais elle ne souhaite réitérer l’expérience. Parce qu’à cette époque, ils ne se connaissaient pas autant que maintenant. Aujourd’hui, ils savent tout l’un de l’autre. Ou peut-être pas en réalité. Elle a ce secret qu’elle garde pour elle depuis longtemps. Le mêler à tout ceci serait du pur suicide, elle a beaucoup trop peur qu’il lui arrive quelque chose pour ne serait oser émettre l’idée. Alors le voir ici, chez elle, ça la surprend. Elle est pas prête Constance. Beaucoup de choses trainent chez elle, des choses qui n’a pas à voir pour ne pas s’inquiéter à commencer par ses armes. Qui sont bien loin de celles qu’elle est censée utiliser pour son travail. Maddox est pas idiot, il saura faire un plus un et c’est peut-être ce qui lui fait le plus peur. Qu’il ne comprenne pas, qu’il s’inquiète de trop. Ils sont tout l’un pour l’autre alors elle sait qu’il aura du mal à accepter l’idée qu’elle puisse se mettre volontairement en danger. Mais ce soir elle n’a plus le choix, elle va devoir s’expliquer. La fatigue est la cause, elle n’a pas été assez rapide pour cacher l’encre de sa peau. Quand ses opales se saisissent des siennes, la blonde lit tout ce qu’elle redoute depuis le début. La froideur de son regard qu’elle déteste temps quand il la porte aux autres lui est aujourd’hui destinée. Elle n’ira pas jusqu’à dire qu’il lui fait peur, c’est de le perdre qui l’effraye. « Entre... » Se cacher est peine perdue, elle fait face, elle affronte la suite qui ne promet pas d’être des plus belle pour elle. Dans le salon, elle fait comme si tout allait bien, rangeant aussi bien qu’elle le peut ce qui traîne sur le comptoir en espérant silencieusement qu’il n’ai rien vu. Quand elle se décide enfin à lui faire face de nouveau, il se tient droit devant elle, prêt d’elle. Son regard la brûle et elle ne peut plus reculer. « Je ne peux pas t’expliquer… tu dois juste me faire confiance. » C’est tellement simple de dire ça, elle le sait Constance. Elle fuit, elle essaye de repousser l’échéance au maximum. Non pas parce qu’elle refuse de lui dire, ça non elle en crève d’envie mais bien parce que ça fait trop longtemps qu’elle s’emmure dans son silence et c’est ce qui pourrait l’éloigne définitivement de son meilleur ami.


Don't forget.
After all, everybody has secrets and there are some things that nobody knows about you but only you.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 41 messages et j'ai : -14 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Charlie Winzar et je crédite : Magma (avatar) ; ASTRA pour la signature (modifiée par dancetaria.)

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Mar 2 Mai - 10:56


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Il faut donner du temps au temps, c’est ce que tes géniteurs ne cessaient de te marteler dans le passé. Le temps panse toutes les blessures, le temps guérit, le temps apaise. Au final tu ne sais pas si c’est la citation ou bien des parents qui sont les plus ignorants. Toi t’es de ceux qui pensent que Chronos est un vice, un supplice à la hauteur de celui de Tantale ou de Prométhée et de tant d’autres encore. Le temps est traître, il est pernicieux et à cet instant précis tu sais qu’il est déterminant. Au moment où tu entres dans son appartement tu sais que les secondes, les minutes qui vont suivre n’auront plus jamais le même goût qu’elles auraient pu avoir avant. Juste à cause d’une encre indélicate sur son bras ou plus exactement l’aveu d’un mensonge par omission. Au final tu ne sais pas ce qui est en pire entre la mafia ou son silence. L’un comme l’autre tu ne pardonnes pas et tes opales maintenant noirâtres parlent pour toi. T’es pas quelqu’un qui dissimule quoi que ce soit et actuellement tes gestes parlent pour toi. Tes doigts s’enfoncent dans tes paumes alors que ton corps tout entier se crispe lorsque tu la vois s’affairer à faire du tri dans ses affaires. Une peine perdue d’avance quand tes prunelles découvrent ses innombrables secrets. Armes, faux papiers, drogues, douilles … Épargne toi cette peine. Façon de lui dire qu’elle peut bien faire sa camériste, il est bel et bien trop tard pour revenir en arrière. Les faux semblants se sont écroulés au moment où tu as perçu le tatouage sur son poignet. Arrête c’est inutile Constance. Le fait qu’elle tourne en rond dans son propre appartement commence sérieusement à te donner la migraine. À moins que ce ne soit la violence de la découverte, bien qu’en réalité tu ne sais pas vraiment où commencer à heurter. J’attends Tu ne vas certainement pas lui lâcher une once de terrain quitte à la faire rompre et plier. C’est ta meilleure amie et tu lui portes une estime incommensurable, peu importe ses croyances, peu importe ses missions suicidaires. Elle n’est pas ce qu’elle représente, ce qu’elle dégage, du moins pas à l’heure actuelle et tu le sais pertinemment. En revanche son mutisme est l’indice clé d’une amitié qu’elle risque de mettre en péril. Tu sais tout d’elle, du moins tu le pensais jusqu’à maintenant et le fait qu’elle s’enferme dans son silence ne fait qu’accentuer ton exaspération déjà croissante. Lorsqu’elle finit par enfin ouvrir la bouche tu ne sourcilles pas, du moins pas tout de suite. Tes opales la dévisagent, la fouillent de l’intérieur, la pressent jusqu’à ce qu’elle se ratatine sur elle même. Et c’est seulement à ce moment là que tu éclates de rire. Un rire froid, de ceux capables de lacérer un myocarde et d’entailler salement une âme. Te faire confiance ?  Là tu ne sais pas vraiment si c’est de la stupidité ou si elle est tout simplement suicidaire. L’un comme l’autre sa phrase t’arrache un sourire entre amertume et cruauté. La confiance ? Cette chose qu’elle a souillé d’elle même et qu’elle vient te quémander une nouvelle fois ? Alors que la blessure sanguinole encore ? Non. Cette fois tu ne laisseras rien passer, ni les larmes, ni les cris, ni les soupirs, rien d’autre que ta voix qui s’élève à nouveau. Me demande pas ce que tu viens de trahir Constance. Et c’est certainement pas le moment de faire l’aumône. Je te donne deux choix. Tu me dis maintenant ce qui se passe où on en reste là. T’es pas du genre à faire du chantage sauf que les circonstances sont loin d’être atténuantes, au contraire. Un mensonge, une trahison, un acte aliéné, elle a accumulé les erreurs et maintenant tu lui laisses le choix de se racheter ou de consumer entièrement son échec. Tu es capable de la soutenir, de l’épauler voir même de te sacrifier pour elle mais tu n’es pas capable d’être de ceux qui ferment les yeux sur une réalité ignoble à voir. Toi tu assumes ce que tu veux, ce que tu es parce qu’à tes yeux il n’y a pas d’autres issues possibles. Tu aurais aimé qu’elle t’en parle et quand bien même elle te balance la carte de la protection tu sais que ça ne pardonnera pas ses semaines, ses mois, ses années peut être de mutisme. Parce que quoi qu’elle puisse dire, à cet instant précis, elle n’est plus ta meilleure amie, elle n’est plus celle que tu as aimé, embrasé ou découverte. Elle est simplement une étrangère, une femme comme une autre. Et lorsque tu t’adosses contre le mur, les opales ancrées aux siennes, tu la détailles comme si c’était la première fois qu’elle se trouve face à toi. T’es glacial, blessant dans l’attitude que tu sublimes à cet instant mais en réalité tu n’en as que faire à cet instant. Soit elle avance, soit elle recule. Le choix est sien.




The damage is done we haven't yet paid it.
In the burning heart, just about to burst, there's a quest for answers, an unquenchable thirst, in the darkest night, rising like a spire, in the burning heart, the unmistakable fire, in the burning heart.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 227 messages et j'ai : 662 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Tuppence Middleton et je crédite : Ailahoz (Avatar) ; Eya (Signa) ♥

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Mer 24 Mai - 18:25


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Elle savait que ce jour finirait par arriver. Qu’un jour, son meilleur ami découvrirait la vérité et que ce jour là tout serait terminé. Mais secrètement, elle gardait l’espoir la blonde. Simplement parce qu’elle n’avait que cet espoir pour l’aider à tenir et à ne pas devenir folle dans ce monde qu’elle ne gère toujours pas. Ce royaume fait de secret, de sang et de mensonges. Trop de choses qu’elle ne maîtrise pas, qu’elle n’a jamais su gérer et encore maintenant, elle ne sait pas comment elle a fait pour garder ce secret aussi longtemps avec lui. Dans sa cuisine, elle range, elle essaye de cacher tout ce qui pourrait l’accuser mais elle a conscience que c’est beaucoup trop tard et qu’il sait. Oui il sait, c’est évident et maintenant elle n’a plus qu’à se démerder pour se sortir de ses mensonges pour qu’il lui en veuille le moins possible. Un doux rêve dont ell sait qu’elle ne sortira pas indemne. Sa voix frappe l’air et elle, elle sursaute, ne s’attendant pas à un ton si sec. Son prénom entre les lèvres de son ami sonne presque comme une insulte. Elle peut y entendre le dégoût qui l’anime en pensant à qui elle est devenue. C’est dans des moments comme ceux-ci qu’elle se déteste. Pas seulement elle mais aussi ses supérieurs qui ont voulu lui faire confiance dans cette mission suicide qui lui a peu à peu arraché la vie qu’elle avait. Non elle n’avait pas de couteau sous la gorge, elle était bien libre de dire ou non mais elle savait que le faire, accepter d’être une infiltrée jouerait en sa faveur pour son avenir incertain au sein du FBI. La carrière avant tout, elle n’a pas réfléchis sur le coup et désormais elle sait que c’était la pire des idées qu’elle puisse avoir. Un soupir franchit ses lèvres quand elle lui fait enfin fasse. Elle affronte son regard et elle n’est capable que de formuler une simple demande. Une demande qu’elle sait inapplicable. Comment pourrait-il lui faire confiance après ce qu’il vient de découvrir sur elle. Elle cherche à garder le silence Constance même si avec Maddox c’est inutile. Elle sait qu’elle va finir par céder, par craquer et tout lui raconter mais c’est ce qu’elle souhaite retarder le plus possible. Pour la simple et bonne raison qu’elle a honte. Elle a honte et déteste qui elle est devenue. Il a ce sourire qui veut tout dire qui s’affiche sur ses lèvres. Celui-la même qui veut dire que c’est trop tard, que la confiance n’existait plus. Et pourtant elle a cet espoir qu’il finisse par voir qu’elle n’a pas fait tout ceci en pensant à mal mais seulement pour le protéger. Il lui laisse effectivement le choix. Parler ou se taire. Tour balancer ou simplement accepter que leur amitié puisse être du passé. Et ça jamais elle ne le souhaitera. Elle encaisse ce qu’il dit, elle le fait parce qu’elle ne peut pas craquer dès maintenant alors qu’il ne sera pas celui qui la consolera. Là, elle a le choix. Là elle doit décider entre ce qui est le plus raisonnable et ce qui ne l’est pas. Et le choix est rapidement fait. Elle refuse de laisser la situation s’envenimer plus qu’elle ne l’est déjà. Elle cède, elle craque comme elle le fait toujours en réalité. Elle déglutit en prenant place sur un des tabouret de la cuisine où il semble vouloir rester. Elle le devine à sa posture contre le mur, à son regard brûlant ancré dans le sien. C’est maintenant ou jamais et après une grande inspiration, elle est enfin capable de parler. « J’ai honte en réalité. » Ca ne peut que le faire rire de l’entendre dire ça. Honte de quoi ? De ce qu’elle fait chaque jour ou simplement de lui mentir, un doux mélange des deux qu’elle ne supporte plus désormais. « Tout… ça, tu es bien placé pour savoir que ça n’est pas moi. » Est-ce qu’il peut encore le savoir ? Elle a changé Constance. En bien en mal, cela dépend sans doutes du point de vu mais elle sait qu’elle n’est plus l’adolescente qu’il a rencontré à Paris. Elle est bien loin la gamine qui découvre la vie, elle n’existe plus et il n’est pas rare qu’elle lui manque cette ancienne elle. Simplement pour revivre ses moments d’innocence loin des horreurs de la vie. « Je ne fais pas vraiment de plein gré. Ou peut-être que si…  » Elle baisse le regard pour fouiller dans ses affaires sur la table et sortir sa nouvelle carte d’identité qu’elle lui tend pour qu’il constate de lui même qui elle est désormais. Un mensonge. Elle n’est qu’une invention de ses supérieurs. « Ca fait… un an. J’ai vu des choses horribles là-bas, j’ai fait des choses horribles dont je ne suis pas fière du tout. Je l’ai fait pour gagner leur confiance et dès le départ j’ai voulu te le dire mais je te connais. Tu m’aurais convaincu de refuser d’être une infiltrée au sein de la Cosa Nostra et je ne pouvais pas me le permettre. » Les mots tombent enfin. L’explication arrive et elle met des mots sur qui elle est désormais. Un pion au sein de l’organisme mafieux. Un pion qui ne contrôle rien, ni sa vie, ni ses gestes. Elle subit simplement et chaque jour c’est un peu plus difficile de ne pas abandonner. Son regard tombe sur ses mains liées devant elle. La blonde est plus capable de soutenir le regard de son ami alors que les larmes menacent de se pointer à chaque nouveau mot qu’elle prononce. « Tu m’en veux, je le sais mais… essaye de me comprendre. Est-ce que tu aurais supporter de t’inquièter chaque jour un peu plus pour moi ? De voir dans quel état je pouvais rentrer à des heures improbables ? De t’occuper de moi afin que je ne garde aucune cicatrice ? » Elle ne cherche pas à mettre la faute sur lui, elle sait qu’elle est la seule coupable dans cette histoire. Elle veut juste qu’il voit de sa façon à elle, qu’il comprenne qu’elle voulait lui épargner des soucis supplémentaires alors qu’il avait déjà à faire avec les siens. Parce que des marques, elle en a sur le corps, elles ont chacune une histoire gravée dans sa mémoire et s’il le souhaite, s’il le demande elle pourra lui raconter mais pour ça, il doit d’abord admettre qu’elle n’a pas fait tout ceci en pensant à mal et qu’elle pensait simplement à lui.


Don't forget.
After all, everybody has secrets and there are some things that nobody knows about you but only you.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 41 messages et j'ai : -14 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Charlie Winzar et je crédite : Magma (avatar) ; ASTRA pour la signature (modifiée par dancetaria.)

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Sam 3 Juin - 21:11


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
L'attente. Ces quelques minutes qui, tu le sais, vont annihiler ce que tu penses être un acquis. Celui de ton amitié avec Constance, de cette confiance aveugle que vous avez toujours eu l'un envers l'autre et qui aujourd'hui souffre de maux irrémédiables. Un silence meurtrier qu'elle n'a pas su écraser lorsque les circonstances l'exigeaient. En réalité tu ne sais pas vraiment ce qui est le pire entre la considérer comme une malfrat ou tout simplement comme une étrangère. La première proposition est pardonnable, une erreur de parcours comme tant d'autres peuvent le faire. La deuxième en revanche est le signe d'un ébranlement. Celui de ce lien indéfectible entre vous qui s'est morcelé au moment même où tes opales se sont posées sur l'encre de son poignet. Tu en viens à te demander comment elle a pu être assez naïve pour croire que tu ne t'en apercevrais pas, toi qui connais chaque parcelle de sa peau, chaque fragment de son être. Ou du moins, c'est ce que tu pensais, là encore chaque facette de la réalité, la vôtre se trouve affaiblit par ses mensonges, ses omissions, peu importe, les conséquences restent les mêmes, les séquelles aussi. Sa voix déchire le mutisme entre vous, incertaine, hésitante. Elle ne sait pas comment te prendre, si elle doit y mettre les formes ou non. La vérité c'est que la culpabilité se lit sur ses traits, elle sait que ses actes sont les futurs fardeaux qu'elle aura à porter. Son visage s'affaisse, son corps se courbe légèrement, trahissant une nervosité certaine. Toi, tu t'illustres dans ta nonchalance habituelle, adossé contre le mur en face d'elle, les prunelles rivées aux siennes. Tu ne lui offres pas la possibilité de se dérober, ni par ton regard scrutateur ni par ta posture qui lui impose les mots à venir. Tu veux qu'elle crache ses faussetés mais surtout tu veux qu'elle t'explique le pourquoi du comment. Tu sais que peu importe ses mots, l'issu restera sans doute la même. Elle connaît ta personnalité, elle sait que tu es rancunier, que l'enfant terrible que tu es n'es pas réputé pour sa clémence ni même pour sa tolérance. Si t'es capable d'être un homme mature et attentionné, il n'en reste pas moins que tu as les vices d'un gamin. L'innocence en moins. Lorsque le mot honte franchit ses lèvres tu ne peux pas t'empêcher d'éclater de rire. Et si ton hilarité la blesse tu ne peux pourtant pas faire autrement. Honte ? Elle a honte ? Quel est la pire des infamies que la trahison ? Les faux semblants peuvent être excusés, le reste beaucoup moins. Peu importe ce qu'elle représente, peu importe les voies qu'elle emprunte, peu importe ses choix et ses erreurs, elle est ta meilleure amie et tu aurais pensé que c'était un fait établi. Visiblement tu t'es trompé. Elle se tait, pensant certainement que ta raillerie s'accompagne d'une phrase mordante, d'une humiliation supplémentaire et pourtant tu n'en fais rien. Tu ne bronches pas, tu l'obliges à continuer sur sa lancée, peu importe les heurts que tu lui crées par tes réactions qu'elle estime sans doute décalées. C'est seulement lorsqu'elle te dit que tu es bien placé pour savoir que ce n'est pas elle que tu te racles la gorge d'une manière trop mutine pour être immaculée. Ce n'est pas toi ? Je ne sais pas qui tu es Constance et apparemment tu ne le sais pas non plus. Tu es dur dans tes propos mais tu sais qu'elle a besoin d'entendre la vérité en face. Celle sans filtre, sans pincette. C'est ton rôle en tant qu'ami mais plus encore c'est ton rôle en tant qu'être humain de lui montrer que les rapports entre les uns et les autres ça ne se passe pas comme ça. Son choix a entraîné sa perdition mais plus encore c'est son silence qui l'a réduite à ce qu'elle est, un spectre qui ne se reconnaît même plus. Plus elle s'explique et plus elle s'embrouille elle même dans ses raisonnements incapables d'être raisonnés justement. Tu l'écoutes mais tu sens ta patience se fissurer à chaque bribe de phrase qui sort de sa bouche. Oui ou peut être que non. L'indécision n'est pas un trait de caractère que tu lui reconnais facilement en temps normal et pourtant elle ne semble même plus maîtresse d'elle même. Guidée, contrôlée, manipulée. Elle l'est, quand bien même elle affirme le contraire. Son mode de vie n'est pas le tien mais t'es quand même assez adulte pour comprendre la complexité du rôle qu'elle a endossé. Une infiltrée. C'est risqué, c'est mettre en péril sa vie tous les jours. C'est accepter d'être une autre, d'éradiquer sa propre identité, de perdre ses repères, chaque petite chose ayant une importance dans son existence. Comme son innocence, celle là même qu'elle a renié en commettant des actes sans nom. Certains n'auraient pas pardonné, toi tu le fais. Au fond tu sais que ce n'est pas elle, tu sais que ses actes sont à analyser à une plus grande échelle. Le mal qu'elle fait a le goût du bien, une finalité de celui ci. Non, en réalité peu importe ses explications, la seule chose que tu ne pardonnes pas c'est qu'elle ait été capable de garder ça pour elle. Lorsqu'elle t'explique que c'est parce qu'elle craignait que tu l'en dissuades, que tu t'inquiètes, un sourire sarcastique s'affiche sur tes lèvres. Il n'est même pas conscient seulement tu peines à contrôler cette colère indicible qui commence de plus en plus à monter lorsque tu l'écoutes. Non. Je te comprends pas. Tu peux être une infiltrée, tu peux même être coupable de tous les maux du monde. Seulement ... à la fin de la journée quand tu te couches qu'est ce qu'il te reste ? Est ce que seulement tu as pensé une seule fois aux gens qui t'entourent ? Et te dire que même les seules choses solides et fiables dans ta vie tu en as fait un mensonge ? Tu te rends compte que tout ce que tu es en ce moment repose sur ... un néant. Une perte d'identité totale. Je vais te reposer la question Constance, qui tu es ? T'es piquant, peut être trop mais c'est parce que tu tiens à elle que tu es aussi dur à son égard. Si c'était quelqu'un d'autre alors tu n'aurais pas agi de la sorte, tu te serais désintéressé de la situation. Tu n'y aurais même pas accordé un regard, quelques gouttes de salive. Là, c'est elle alors c'est différent. Tout est différent.



















The damage is done we haven't yet paid it.
In the burning heart, just about to burst, there's a quest for answers, an unquenchable thirst, in the darkest night, rising like a spire, in the burning heart, the unmistakable fire, in the burning heart.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 227 messages et j'ai : 662 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Tuppence Middleton et je crédite : Ailahoz (Avatar) ; Eya (Signa) ♥

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Ven 9 Juin - 12:40


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Elle le connaît, elle sait comment il réagit et le soucis c’est que ça lui fait peur. Non pas qu’il lui fasse du mal ou s’en prenne à elle, simplement de le perdre. Elle ne saurait se le pardonner. Même si elle ne prend pas toujours les bonnes décisions Constance, elle l’aime son meilleur ami. Elle l’aime plus que tout est il est le seul homme de sa vie, en qui elle a parfaitement confiance. Mais elle réalise la blonde que malgré le fait qu’elle veuille bien faire, elle a finit par tout gâcher. Elle l’a trahit, elle lui a menti et elle ne peut pas lui en vouloir s’il choisit de la laisser simplement pour trouver mieux à faire ce soir. Constance, elle se montre forte, elle ne veut pas craquer. Mais son regard planté dans le sien, la fait céder. Elle craque et finit par baisser le regard, un supportant plus de sentir les reproches sur elle. Maddox et elle, c’est le feu et l’eau. C’est un contraste qui rend leur relation si belle. Une relation qui n’est finalement peut-être basée que sur des mensonges. Ses mensonges. Elle a du mal à l’admettre et quand elle le regarde, elle voit le regard de son meilleur ami. Elle, elle le fuit. Elle se détourne, elle ne veut pas affronter la réalité qui lui fait peur et qui lui fait mal. Assume Constance. C’est ce qu’elle se répète, c’est ce en quoi elle veut croire mais elle n’y arrive pas. Ce qu’elle veut là, c’est Maddox. Être dans ses bras, se sentir entourée et protégée mais au lieu de ça elle détourne son regard de son meilleur ami pour aller se servir un verre. La blonde essaye de contrer ce qu’il peut lui dire et penser mais tout ce qu’elle veut lui dire, lui crier c’est qu’il a raison. Qu’elle n’est pas une bonne amie, qu’elle n’est qu’une femme qui a abusé de sa confiance qu’elle a pourtant mis du temps à acquérir. Elle sait qu’elle a changé durant l’année qui s’est écoulé et elle ne sait pas comment il n’a pas fait pour ne pas s’en rendre compte plus tôt. Ou peut-être l’a-t-il vu sans pour autant dire quoi que ce soit ? Dans les deux cas, elle culpabilise. Elle a beau tourner et retourner cette situation dans son esprit, elle en revient toujours au même point, à cette culpabilité qui la ronge sans pouvoir faire quoi que ce soit. Elle peut le regarder, affronter ce regard qui la brûle quand elle essaye de se justifier mais elle n’en fait rien. Elle préfère juste baisser son regard pour ne pas voir cette déception qui le ronge. Il a raison dans ce qu’il lui dit, elle ne sait plus qui elle est. Elle ne se reconnaît plus alors comment lui pourrait-il savoir que ça ne lui ressemble pas tout ceci. Ses justifications sont vaines. Elle est quelqu’un de sûre d’elle, elle n’hésite jamais sur ses choix habituellement, là, tout est différent pourtant. Elle voudrait entendre Maddox lui dire qu’il comprendre, qu’il ne lui en veut pas mais ça n’est qu’une douce illusion. Elle essaye de se justifier. En vain. Les mots sont durs, elle les affronte pourtant même si elle s’est détournée. Elle n’est pas capable de le regarder. Ses doigts se saisissent du rebord de la table et elle resserre doucement cette étreinte. Elle a les yeux clos, elle se concentre pour ne pas céder et se mettre à pleurer. S’écrouler devant son meilleur ami. Elle refuse qu’il la voit dans un tel état. Ses mots, elle les encaisse. Elle ne dit rien, elle essaye de réfléchir à ce qu’elle peut dire. Rien. Elle n’a rien à dire parce qu’il a raison. Alors simplement, elle se retourne, elle s’approche de lui et lui fait face. Sa taille est ridicule en comparaison et elle ne ferait pas peur à grand monde et pourtant elle l’affronte, elle ne sait pas ce qu’il lui prend, elle n’a juste plus que ça pour ne pas craquer. « Tu veux voir ? » C’est pas vraiment une question, c’est plutôt un défi qu’elle a dans le regard. Là, Constance elle est proche de lui, son corps touche le sien et pourtant, ça ne l’empêche pas de porter ses mains à sa chemise pour en défaire les boutons un à un. Son regard ne le quitte pas, elle veut elle certaine qu’il voit dans qu’elle état elle est et surtout, le pourquoi elle n’a jamais rien dit, qu’elle a simplement encaissé. Son chemisier tombe sur le sol. Elle fait un pas en arrière et se saisit de la main de son meilleur ami pour la poser sur une première cicatrice juste en dessous de sa poitrine. « C’est l’une des première. On était en train de m’entrainer. Je n’ai pas été efficace et je te laisse deviner ce qu’il s’est passé.  » Sa main, elle la fait glisser un peu plus bas sur son ventre. Elle ferme les yeux à ce contact, elle a du mal à en parler, à se laisser toucher. « Un échange qui a mal tourné. J’ai pris un coup de couteau et j’ai eu de la chance que rien ne soit touché. J’ai juste beaucoup saigné. » Elle relâche sa main. Elle le laisse faire ce qu’il désire. Son corps, elle en a honte mais il le connait par coeur. Il le connaissait tout du moins et là, elle lui donne une chance de le redécouvrir même si ça la tue de devoir en arriver là. « Tu as raison Maddox. Je ne sais plus qui je suis. Quand j’ai accepté, je ne m’attendais pas à tout ceci. Je ne pensais pas que ça serait difficile. J’avais même l’espoir de ne pas être mise dans la confidence et de simplement rester en retrait, qu’ainsi je pourrais agir comme je le voulais sans prendre de risque. Mais il ne m’a pas fallu longtemps pour savoir que ça ne sera jamais ainsi. C’était déjà trop tard, j’avais choisis de ne rien dire. Je t’ai trahis, je le comprend mais répond moi franchement, est-ce que tu aurais supporter de tout savoir, de me voir venir à ton appartement, m’allonger dans ton lit chaque soir en pleurant parce que j’avais mal, que j’étais blessée et que je ne savais plus quoi faire ? Sois franc !  » Des derniers mots qu’elle crie presque. Ses mains sont sur sa veste dont elle tient les pans. Elle laisse sa tête reposer contre lui, contre son torse alors qu’elle ferme les yeux en sentant les larmes se présenter sans qu’elle ne le veuille. Là, devant Maddox, ce n’est plus la Constance forte qu’il y a, c’est juste l’enfant perdu qui a besoin d’aide.


Don't forget.
After all, everybody has secrets and there are some things that nobody knows about you but only you.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 41 messages et j'ai : -14 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Charlie Winzar et je crédite : Magma (avatar) ; ASTRA pour la signature (modifiée par dancetaria.)

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Dim 9 Juil - 0:59


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Est ce que tu veux voir ? Si elle s’attend à un non alors elle risque d’être déçue. Tu vois l’air de défi dans ses yeux mais ta rancune est bien trop vorace pour lui laisser l’ombre d’un espoir. Non, elle n’arrivera pas à te faire face, à te confronter ou à te repousser dans quelques retranchements que ce soit. Ce soir tu veux qu’elle s’ouvre sur ses propres faiblesses, ses propres erreurs et le regard que tu lui lances le lui fait comprendre. Il n’est pas question ni qu’elle se défile, ni qu’elle se trouve des arguments. Quand elle relève son tee shirt pour te montrer ses marques tu ne cilles pas, peut être que ta mâchoire se contracte légèrement mais tu ne laisses rien paraître. Ni ta colère, ni ta déception, ni même cette espèce de rage indicible qui t’envahit au fur et à mesure que tes opales descendent sur son corps nu. Les cicatrices se font de plus en plus nombreuses à chaque parcelle de chair mais tu n’en fais pas cas. Pas maintenant. Là tu veux simplement entendre de sa propre bouche, avec ses propres mots pourquoi elle a accepté cette mission suicide. Celle qui détruit son épiderme, incendie son esprit et sans aucun doute pourrit son âme. La culpabilité la dévore mais ce n’est rien en comparaison de cette honte qui l’accable. Tu ne sais pas lequel des deux lui fait le plus de mal, peut être qu’à cet instant tu t’en fous tout simplement. T’es conscient des sacrifices qu’elle a du faire, des épreuves qu’elle a subi mais toi, à cet instant précis, ça ne te suffit pas. Tu ne peux pas te contenter de ses brûlures, des impacts de balles sur sa peau. Tu veux comprendre les mensonges qui ont brûlé ses lèvres, ronger ses entrailles. À quel point elle s’est enfoncée dans ce qu’elle juge être des omissions ou tout simplement des détails. Peu importe, elle n’est pas pardonnable, pas à ce niveau là quand bien même elle est celle qui a morflé de ses propres péchés. Là n’est pas la question, du moins pas pour toi. T’es exigeant mais c’est parce que l’importance de votre amitié l’est aussi, du moins l’était. Tu l’écoutes faire son speech et tu comprends qu’elle abat ses dernières cartes. Peut être qu’elle essaye de te prendre par les sentiments, quand bien même elle sait que ce genre de chose est peine perdue avec toi. Peut être qu’elle est sincère, peu importe. Lorsque tu te redresses pour lui faire face, ton visage à quelques millimètres du sien, t’es indifférent et pourtant glacial dans ta façon de la jauger et tu lui répondre. Tu as fini ? Tu la vois reculer, sous le choc, comme si tu venais de la gifler et en quelque sorte c’est presque un peu le cas. Une gifle mentale que tu lui offres par ta neutralité, cette désinvolture meurtrière face à ses propos. Non tu ne mordras pas à l’hameçon qu’elle te tend, non seulement parce que tu n’es pas le genre mais aussi parce qu’elle est en tort. Tu penses que l’inverse est mieux Constance ? Réfléchis bien Là tu te rapproches encore plus d’elle, de son corps que tu scrutes de haut en bas afin qu’elle comprenne toute l’ampleur du message que tu veux véhiculer. Non, c’est clair, ne rien savoir, ne pas venir te voir dans ton appartement, te laisser toute seule dans ton lit en train de pleurer chaque soir parce que tu as mal, parce que tu es blessé, ne sachant plus quoi faire, c’est sûr, peut être que c’est préférable Là tu lui renvoies mot pour mot ce qu’elle vient de dire mais surtout à quel point c’est aberrant. Elle essaye de te convaincre d’une vérité qui ne peut pas être. Oui tu aurais préféré tout savoir, être là, peu importe les ressentis de la voir dans un tel état. Tu as raison, peut être que j’aurais préféré. Tu sens presque son soulagement que tu annihiles la seconde d’après. S’il n’y avait eu aucune notion d’amitié entre nous. Ce n’était pas le cas. Tu as bien fait exprès d’employer un terme passé parce qu’à l’heure actuelle tu ne sais plus vraiment où se trouve cette notion, ni même ce si elle est encore d’actualité. Constance est une personne particulière pour toi mais ses mensonges, ses trahisons rendent encore plus la rancune tenace. La singularité est partout, pas seulement dans la réussite, mais aussi, et bien souvent, dans les échecs. Le sien. Et peut être par la suite le vôtre.




The damage is done we haven't yet paid it.
In the burning heart, just about to burst, there's a quest for answers, an unquenchable thirst, in the darkest night, rising like a spire, in the burning heart, the unmistakable fire, in the burning heart.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 227 messages et j'ai : 662 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Tuppence Middleton et je crédite : Ailahoz (Avatar) ; Eya (Signa) ♥

MessageSujet: Re: Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox   Lun 31 Juil - 1:12


Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more.
Maddox & Constance
Elle a l’impression de perdre ses moyens, de s’enfoncer dans ses mensonges alors qu’en réalité elle cherche à s’en sortir. La femme forte, sûre d’elle, elle a simplement disparu pour laisser place à l’enfant apeurée. Celle qu’on ne connaît pas, celle qui est discrète, qui ne se laisse apercevoir qu’à de rares occasions. Elle est bien là à cet instant. Elle n’a pas honte de se montrer. Constance, elle est juste perdue en cet instant. Elle ne sait pas quoi faire ou quoi dire. Elle a joué ses dernières cartes. Elle est loin de chercher de la pitié, ça ne l’a jamais intéressé ce genre de sentiments. Ce qu’elle veut là, en tentant de soutenir malgré les émotions son regard, c’est son pardon. Elle ne veut pas forcément l’entendre, elle veut du concret. Elle voudrait juste pouvoir se laisser pleinement aller dans les bras de Maddox, répondre à toutes ses questions si c’est ce qu’il désire vraiment. Mais là, elle supporte simplement plus la foutue distance qu’il est en train d’instaurer entre eux. Constance, elle sait tres bien qu’elle est en partit fautive dans cette relation, dans cette distance et cette perte de confiance mais il ne fait rien pour l’aider à aller mieux. Elle fait un pas en arrière quand le son de la voix de son meilleur ami lui parvient. C’est comm nue claque qu’elle se recevait de plein fouet et pourtant, elle tient bon. Elle refuse de craquer devant lui alors qu’elle a l’impression que c’est tout ce qu’il cherche dans le fond. La mettre devant le pied du mur, devant ses actes qu’il ne tolère pas pour qu’elle réalise pleinement là où sont ses erreurs. Il est proche d’elle, beaucoup trop pour que son corps tout entier ne se tende pas à son contact. C’est le genre de chose dont elle n’a plus l’habitude la française. Elle n’a plus l’habitude de se sentir entourée et ce soir, même s’il ne le montre pas, elle garde en tête qu’il l’aime, qu’il tient à elle et que tout ça, il déteste autant qu’elle. Constance, elle est un peu trop du genre à vouloir croire à l’impossible. C’est aussi pour ça qu’elle tombe de haut trop souvent et qu’elle se fait mal. Elle a pas la notion du juste milieu. Son regard sur elle la fait déglutir avec difficulté. Elle voudrait pouvoir se cacher de lui mais il l’a connait déjà trop pour ça. Elle sait tres bien qu’en un seul regard, après un seul touché, il est capable de retracer à l’aveugle les marques qu’elle a sur son corps. Elle ferme les yeux, elle encaisse ses mots. Elle ne peut plus vraiment reculer, son esprit lui crie en ce moment précis d’aller de l’avant plutôt et de le confronter un peu plus qu’elle ne le fait déjà. Il lui renvoie simplement à la figure ce qu’elle a pu lui dire et dans le fond, elle sait qu’elle le mérite. Les choix, elle n’a pas fait les bons, elle le réalise maintenant que c’est trop tard, maintenant qu’elle se prend tout dans la figure et qu’elle n’a aucun droit de lui en vouloir pour ça. Elle le mérite, elle l’a trahis. Plus les secondes passent, et plus elle a du mal à garder contenance. Elle sent ses forces l’abandonner alors elle fuit. Elle se détourne de Maddox pour remettre se rhabiller et gagner la fenêtre sur le rebord de laquelle elle s’assoit. Constance, ça serait typiquement le genre de femme à s’asseoir, à laisser ses jambes pendre dans le vide sans se poser de questions sur les danger de ses actes. « Je sais que j’ai mal agit. Il s’est pas passé un jour sans que je regrette, sans que tu me manques. » Elle sait que jouer avec les sentiments ça ne sert à rien avec cet homme présent dans cette pièce. Elle a trop de fois essayer pour des choses moindre, en vain. Ce soir, elle abat ses dernières cartes oui, parce qu’elle a très bien noté l’utilisation du passé dans ses propos, elle n’a pas manqué ça quand bien même ça lui fait mal. Elle allume une cigarette, la glisse entre ses lèvres et assise sur le rebord de la fenêtre, elle prend une profonde inspiration avant de se lancer. « Je veux pas que tu partes Mad’. Je le supporterais pas. J’ai fais des conneries oui mais… s’il te plait, reste. » Elle sait que c’est difficile, elle reconnaît sans grand mal ses erreurs mais elle voudrait que lui aussi le reconnaisse. Parce que ce soir, elle a juste besoin de lui, son meilleur ami. « Je répondrais à toutes tes questions. Je te le promet mais s’il te plait, reste. »  Une supplique alors qu’elle tourne enfin son regard baigné de larme vers lui. Là, elle n’est simplement plus capable de faire semblant que tout va bien.


Don't forget.
After all, everybody has secrets and there are some things that nobody knows about you but only you.
Revenir en haut Aller en bas
 
Because of you, I laugh a little harder, cry a little less and smile a lot more ~ Maddox
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA ::  :: Brooklyn :: Williamsburg-