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 You missed me when you left. & Clyde

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MessageSujet: You missed me when you left. & Clyde   Lun 17 Avr - 23:34



You missed me
when you left.

Avec @Clyde L. Jansen


Ton arrivée à New York est encore toute récente, quelques mois à peine, et déjà tu as pus visiter bon nombre de lieux plus sympa les un que les autres, te donnant sans cesse envie de griffonner dans ton carnet de croquis. Mais tu dois bien avouer que ton séjour à Cancun a vraiment été le top du top en ce qui concerne tes dessins, au point que tu n’avais tout simplement plus rien comme matériel. Tes carnet sont tous remplis et tu sais que tu ne tiendras pas longtemps sans dessiner. En ce moment c’est ton seule exutoire, tu as besoin de ça pour te vider la tête, voilà pourquoi tu eres dans les rues à la recherche d’un magasin qui fera ton bonheur. Val s’était renseigné pour toi, et t’avait donné une adresse qu’on lui avait conseillé, tu n’es pas encore assez à l’aise dans les rues de cette ville immense pour être sûr de toi, mais tu remercie le gars qui a inventé le GPS sur le téléphone. Une fois sur place, tu jette un coup d’oeil à la devanture du magasin, ça ne paye pas de mine, ça aurait même tendance à te faire faire demi-tour, mais tu fais confiance à Valentin et tu sais qu’il ne t’aurai pas envoyé n’importe où, alors tu prends ton courage à deux mains et tu rentres à l'intérieur de cette boutique qui, finalement, allait très certainement devenir ton endroit favori. Tes yeux deviennent brillant tellement tu aimes ce que tu vois, il y avait de tout, tout ce qui pouvait toucher à l’art, et tu te sentais dans ton élément, observant tout ce qui pourrait te servir. Tu n’as besoin que de carnet de croquis pourtant, mais ton regard est attiré par tout ce qui pourrait te servir quoi qu’il en soit, au point que tu ne remarques pas tout de suite l’autre client de la boutique. Non, ce n’est que le son de sa voix, lorsqu’il s’adresse à la personne en caisse qui attire ton attention. Cette voix tu la connais que trop bien. Ca fait pourtant une éternité que tu ne l’a pas entendu, mais tu pourrais la reconnaître entre mille. Ton visage se redresse, et tu le cherches. La première chose que tu remarques, c’est sa chevelure blonde, puis ses yeux, et enfin son sourire. « Clyde ? » Un simple prénom sorti d’entre tes lèvres sans même que tu ne t’en rendes compte, alors que ces mêmes lèvres se sont étirés en un magnifique sourire en le voyant poser son regard sur toi. « Je… Woah ! Salut... » Incapable d’en placer une, timide, tu es loin d’être la jeune femme avenante qu’il a rencontré par le passé, ta vie a morflé depuis, mais ton visage trahit sans conteste le plaisir que tu ressens à le revoir… Tu esperes seulement qu’il en sera de même pour lui.
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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Mar 2 Mai - 1:36

YOU MISSED ME WHEN YOU LEFT
— with Marylou A. Joly

Dès ton réveil, tu avais ressenti une étrange envie, celle de dessiner. Cette idée t’avait au début semblé extrêmement étrange vu que tu avais quitté le monde de DC Comics pour te concentrer sur ta première passion. Mais tu as aussi appris à ne jamais réprimer tes envies. Si tu éprouves ce besoin alors tu feras tout pour le satisfaire. Après avoir pris ton petit déjeuner et jeté un œil sur tes animaux afin de savoir s’ils ne manquaient de rien, tu prends le métro pour te rendre à Manhattan. Tu glisses une de tes mains dans ta chevelure couleur blé et te perds un instant dans tes souvenirs. Dire que tu as été doué est un euphémisme. Depuis ton plus jeune âge, tu as été destiné à être un dessinateur hors pair. Lorsque ton ancien patron avait vu tes croquis, il t’avait directement engagé, conscient de ton talent. Tu ne sais plus le nombre de BD auxquelles tu as aidé à leur élaboration mais elles étaient nombreuses au point de te faire un nom dans le domaine. Aujourd’hui encore quelques anciens collègues t’appellent pour prendre tes conseils ou te montrent simplement leurs dessins afin de récolter tes critiques. C’est vrai, ce monde t’avait plu avant que tu ne le laisses tomber suite au décès de ton fils. Là, tu as préféré t’occuper des animaux et les dresser est devenue ta raison de vivre à présent. Un choix que tu ne regrettes aucunement même s’il t’arrive encore de vouloir dessiner. Une fois arrivé à destination, tu marches jusqu’à une boutique où tu avais l’habitude d’acheter ton matériel. Tu n’as plus aucun crayon chez toi et aujourd’hui tu voudrais y remédier. Lorsque tu entres à l’intérieur, le vieillard te reconnait directement, t’accueillant avec un grand sourire et un petit « ça fait longtemps » qui fait étirer tes propres lèvres. Tu choisis ce que tu es venu acheter avant d’entendre ton prénom. La tête tournée vers cette voix, tes yeux s’écarquillent. Tu ne crois pas tes yeux.  « Marylou ? » En chair et en os ! Cette femme tu ne l’as pas revu depuis plusieurs années et pourtant tu as l’impression qu’elle n’a pas pris une seule ride. Tu t’approches alors d’elle, bien trop surpris pour trouver quelque chose d’intelligent à dire. « Marylou à New York ? Incroyable ! » Et puis sans plus tarder l’évidence, tu la prends dans tes bras. Cette jeune femme avant rapidement pénétré ta vie avant d’en sortir cependant, elle avait laissé une grande marque. « Comment tu vas ? Tu es en vacances ? »  


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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Jeu 8 Juin - 21:37



You missed me
when you left.

Avec @Clyde L. Jansen


Tu n’en reviens pas tes yeux. Clyde. Ce bogoss chevelu qui a partagé ta vie durant quelque temps. Tu savais très bien que ce n’était pas une histoire faite pour durer lorsque vous vous étiez laissé aller à vos envies. Et il le savait aussi. Il était en France pour affaire, et n’allait donc pas rester très longtemps. Mais ce feeling entre vous, cette facilité à te blottir dans ses bras, ça, c’est une sensation que tu ne risques pas d’oublier. Tu es heureuse de le revoir, tu ne peux pas le nier. Pourtant, te replonger dans tes souvenir de la sorte te fait souffrir, parce qu’à cette période la, tes parents, tes frères, ta belle soeur, ta nièce… Tout ce petit monde qui faisait ton propre monde était encore en vie. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, et tout ton être est ressorti de cette épreuve totalement changé. Toi la jeune femme pleine de vie, au sourire facile, était devenu quelqu’un de renfermée, terriblement associable. Tu vois la surprise sur son visage, tu l’entends dans sa voix, et tu ne doutes pas qu’il peut retrouver l’écho de ce sentiment sur toi. Un sourire timide s’offre à lui lorsqu’il fait savoir que de te croiser à New York n’est pas réellement ce qu’il aurait pu imaginer. Mais pour le coup, tu n’aurai voulu être nul part ailleurs. Ce jour là. Face à cet homme. Tu es tout simplement cette même nana qu’auparavant, celle qui ne peut résister à l’appel de ces bras. Sans même t’en rendre compte, tu t’accroches à lui comme une désespérée, et tu dois te concentrer pour ne pas laisser les larmes sortir de ton corps. « En quelque sorte oui... » Tu souris en t’éloignant un peu de lui, vraiment juste un peu. Juste assez pour pouvoir lever le regard sur lui, et plonger dans son regard perçant, tout en restant tout de même accrochée à lui, les yeux brillants de tristesse, même si tu fais tout ton possible pour masquer ce sentiment envahissant. « J’ai pris une année sabbatique pour visiter le monde… Un ami m’a convaincu de le suivre ici pour ma première étape... » Marylou, la fille incapable de passer plus d’une semaine loin de sa famille, prenait une année entière pour faire le tour du monde. Cela n’a rien de logique, tu en es consciente, tout comme tu sais que de toute façon, tu ne pourras pas mentir à Clyde, que tu sera incapable de lui cacher bien longtemps ce qui t’a fait fuir la France. Tu espères juste avoir un peu de temps à profiter de sa chaleur humaine avant de tomber dans le larmoyant. « T’imagines pas comme ça me fait trop plaisir de te revoir… Je ne m’étais pas rendu compte que tu m’avais autant manqué... » Un petit rire s’échappe de tes lèvres, et tu détournes mon regard, de gène, peut-être. De peur, sans aucun doute. Peur qu’il n’arrive à un peu trop lire en toi, peur qu’il voit un peu trop rapidement que tu n’as plus rien de celle qu’il avait rencontré des années auparavant. Tu veux qu’il garde cette image joyeuse qu’il avait de toi, tu veux qu’il garde cette Marylou là pour lui, et en un sens, tu espères certainement que l’espace d’une rencontre, que le temps de ces retrouvailles, il arrive même à te faire redevenir cette femme là.


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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Sam 10 Juin - 17:42

YOU MISSED ME WHEN YOU LEFT
— with Marylou A. Joly

Le fait de revoir la jeune femme te ramène à quelques années en arrière. Ton escapade à Paris, la rencontre hasardeuse avec elle qui a ensuite joué au guide touristique. Tu te rappelles encore de chaque mot décrivant un monument mais aussi de ses expressions enjouées qu’à l’heure actuelle, manquent au tableau. Il faudrait pas être devin pour savoir que quelque chose ne va pas. Quelque chose était arrivée ou bien le fait de te revoir, ne l’enchante pas comme tu l’aurai espéré. Seulement, lorsqu’elle se serre contre toi, tu arrives aisément à écarter cette option. Non, cette nouvelle rencontre lui fait plaisir, c’est comme si elle s’accroche à toi comme à une bouée de sauvetage. Toi, tu entoures son corps frêle de tes bras afin de la coller à toi et appuyer ton menton contre le haut de sa tête. Votre relation avait connu des écarts. Vous vous êtes cherchés longuement avant de succomber l’un pour l’autre. Marylou aurait dû être une de tes nombreuses conquêtes mais elle ne l’était pas. Elle t’était chère au point de lui avouer que t’étais marié. Tout était translucide entre vous, aucune zone d’ombre dans votre relation. T’avais même trouvé beaucoup de difficultés à rentrer et la laisser à Paris car indéniablement, cette jeune française avait marqué ta vie. La revoir est une réelle bénédiction quand bien même tu déscelles une illogique dans ses mots. Tes sourcils se froncent d’incompréhension. Marylou était ce genre de personne qui n’arrive pas à s’éloigner de sa famille. Prendre une année sabbatique entière n’avait pas de sens pourtant, tu oses tout de même poser la question qui te brûle les lèvres. « Juste toi et on ami ? » Tu attends qu’elle te parle du reste de sa famille mais pour l’instant, elle te dit à quel point tu lui as manqué. Un sentiment partagé vu que tu la resserres dans tes bras. « Maintenant que tu es là, c’est moi qui vais jouer au guide. » Un petit rire se mélange avec le sien alors que tu la relâches avec beaucoup de difficultés. Mais tu as dit la vérité. « Tu as pris une chambre dans un hôtel ? » Ce n’est pas une invitation à la débauche. Tu juges que Marylou te connait assez pour savoir que la subtilité ne fait pas partie de ton caractère. Si tu voulais aller plus loin, tes lèvres l’auraient annoncé sans aucune peine. Tu voudrais juste savoir où elle habite de cette façon, tu pourras la ramener après car à l’heure actuelle, tu voudrais d’abord profiter de sa présence. Sans la relâcher, tu vas à la caisse pour payer vos fournitures non sans continuer à sourire. La jeune femme dessine encore et c’était un des points communs qui vous a un jour réuni. Tu te dis que l’inviter à un vernissage après un petit café ne serait pas une mauvaise idée, il suffit qu’elle accepte. Tu récupères le sachet contenu tes achats et tu regardes la jeune française. « Un petit café ? J’ai l’impression qu’on a plusieurs choses à nous dire. » Car son expression triste n’était pas passée inaperçue alors que de ton côté, tu éprouves le besoin de lui parler de ton divorce et de tout ce qui a chamboulé ta vie après ton départ de Paris.



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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Lun 12 Juin - 23:34



You missed me
when you left.

Avec @Clyde L. Jansen


Tu sais que Clyde va déceler le problème chez toi, tu sais qu’il te connaît trop bien pour ne rien voir, mais tu espère que tu auras le temps de profiter de ses bras avant de devoir donner plus d’explications. Bras qui sont autour de toi, bras qui te protège et dans lesquels tu te réfugies avec le plus grand des plaisirs. Tu expliques vaguement ce que tu fais à New York, mais tu comprends que ton ami du passé n’est pas dupe. Tu ne lui réponds pourtant pas, il t’aurai suffit de dire que oui, tu étais ici qu’avec Valentin, mais tu n’en fait rien parce que tu sais très bien pourquoi il te demande ça. Tu es partie de France, et sans ta famille, ca ne te ressemble pas, et il le sait. Tu fais comme si tu n’avais pas entendu la question, et tu lui fais simplement savoir à quel point il t’a manqué. C’est vrai, tu n’en avais pas conscience avant de te retrouver dans ses bras, avant de te sentir t’accrocher à lui de la sorte. Tu sens qu’il te sert contre lui lui aussi, et tu retrouves ce bien être que tu avais toujours senti prêt de lui. Votre relation n’avait rien des plus banales, et même si tu lui en avais voulu lorsque tu avais appris qu’il est marié, tu n’avais pas réussi à prendre tes distances avant qu’il ne reparte en amérique. Tout ceci allait pourtant à l’encontre de tous tes principes, mais c’était tellement plus fort que toi. Tout comme rester tout contre lui en cet instant était plus fort que toi. Tu le sens te repousser doucement, et tu n’as pas envie, mais il vient de te proposer d’être ton guide, alors tu sais qu’il ne compte pas t’abandonner, et que tu vas pouvoir profiter de lui toute cette journée, ce qui te faire sourire. Un vrai sourire cette fois ci, un comme il avait l’habitude de voir sur toi, sourire qui se fit plus espiègle en entendant sa question sur ton lieux de résidence. « Oui dans l’Upper East Side… Mais je ne suis pas une fille facile très cher... » Un petit rire s’échappe alors de tes lèvres alors que tu lui donnes un coup d’épaule montrant que tu n’as rien vu de mal dans sa recherche d’information. Tu le suis jusqu’à la caisse pour réaliser vos achats et c’est avec un petit sac bien rempli que tu ressors de cette magnifique boutique au bras de cet homme qui signifie tellement pour toi malgré ce nombre d’année loin l’un de l’autre, et il te propose de boire quelque chose, histoire de parler de nos vie respectives. Tu dois bien avouer que tu hésites à refuser, parce que même si tu meurs d’envies d’entendre tout ce qui a pus se passer dans sa vie à lui, tu préfères réellement ne pas évoquer la tienne. Mais en même temps tu refuses de t’éloigner de lui désormais. « C’est toi le guide... » Un sourire essaie de prendre place sur tes lèvres, en vain, voilà pourquoi tu détourne le regard rapidement. Tu détestes te sentir ainsi, tu détestes lorsque la tristesse de ta vie reprend le dessus, et tu sais que c’est parce que tu te trouves prêt de lui, parce qu’il te rappelle ton passé oui, mais aussi parce que tu te sens tellement à l’abris dans ses bras, que toutes tes barrières tombent les unes après les autres, montrant au grand jour toutes tes nouvelles faiblesses. Tu le laisses te guider jusqu’au café souhaité, sans un mot, juste à profiter d’être contre lui puisque le pauvre se retrouve avec un sangsue collé à lui en non stop. Une fois sur place, tu commandes un cappuccino, et tu prends place autour d’une petite table le plus à l’écart possible attendant qu’il te rejoigne, pour planter ton regard dans le sien… « Tu changes pas c’est dingue... » Tu l’observes, le dévisages, le mates sans gène, et tu le revois toujours aussi beau que dans tes souvenirs, voir même peut être encore plus. « Alors vas y, dis moi ce qui fait ta vie aujourd’hui ? Tu dessines toujours ? » Oui tu cherches à attirer l’attention sur lui, c’est voulu et tu espères que ça marchera...


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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Sam 8 Juil - 15:11

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Elle esquive ta question et tu es conscient que sa façon de faire n’est pas anodine. Marylou cache quelque chose, un truc sur lequel tu commences à psychoser. Tu détestes sentir un malaise et ne pas arriver à le pointer du doigt. Cela t’oblige à énoncer plusieurs options l’une plus catastrophique que d’autres. Malheureusement cette nouvelle condition s’était manifestée après le décès de ton fils. Ton ex-femme t’avait appelé totalement sous le choc et elle n’était pas arrivée à murmurer les mots fatals. Toi, t’avais pris directement le chemin vers ta maison loin d’imaginer une seule seconde le fait de te confronter à une telle fatalité. C’est pour cette raison qu’à présent, tu préfères qu’on mette les points sur les i avec toi, cela t’empêche de cogiter inlassablement. Seulement, pour une fois tu fais une entorse à ta nouvelle aversion. Tu n’as pas vu Marylou depuis des siècles et la harceler de questions … trop peu pour toi. Tu as connu une jeune femme forte et tu te dis que si elle est toujours là, debout, face à toi, c’est qu’elle arrive à faire face. Une constatation qui te rassure quand même. Tu ressens aussi son besoin de chaleur humaine. Toi, tu n’es pas tactile mais il y a des gens avec qui tu te permets d’être cet être meurtri par la vie. Tu apprécies même son étreinte et tu fais en sorte de la serrer davantage dans tes bras. Même quand elle s’éloigne légèrement pour esquisser un sourire taquin, tes mains restent accrochées à sa taille. Tu lèves les yeux au ciel faussement outré. « Comme si je l’avais oublié. » Non tu n’as rien oublié de votre rencontre. Une rencontre très étrange maintenant que t’y penses, qui s’était faite naturellement comme si toutes les divinités s’étaient mises d’accord pour vous mettre sur le chemin de l’autre. Après avoir payé vos achats, vous quittez la boutique. Ton esprit se met directement en marche pour choisir un endroit tranquille où vous pourrez boire un petit café et surtout converser. Sans la lâcher d’une semelle, tu commences à marcher vers une cafét’ que tu aimes bien ; loin du brouhaha habituel new yorkais et elle offre des tasses de café exquis. Arrivés sur place, tu lâches la jeune femme à contre coeur et tu prends place devant elle. Comme à ton habitude, tu déposes ton paquet de cigarette sur la table ainsi que ton portable et croises tes bras sur la table. Tu la regardes, amusé par ses mots. « Et pourtant j’ai changé. » C’est le cas. Tu n’es plus ce frivole papillonnant d’un corps à un autre. Certes, tu gardes tes manies mais la vie t’avait assez mis à l’épreuve pour que tu passes tout ton temps à draguer à droite et à gauche. Tu commandes un café noir et soupires longuement. « C’est vrai que je me suis coupé les cheveux après mon divorce. » Tu détestes parler de toi et de ton passé seulement, tu sais que c’est la meilleure chose à faire pour pousser Marylou à prendre la parole. « A dire vrai non. J’ai quitté mon boulot mais comme on dit, le dessin c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. » Tu lui souris en attrapant une de ses mains dans les tiennes. « J’ai cru comprendre que tu dessines encore ? »



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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Sam 8 Juil - 22:54



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Tu es assises là, face à cet homme qui te connait par coeur même si pourtant votre histoire n’a pas été de très longue durée. Tout état simple avec lui, tellement naturel que tu sais très bien que si on vous laissait tous les deux ensemble trop longtemps, votre comportement redeviendrait très certainement celui que vous aviez dans le passé, à savoir réellement très proche, presque fusionnel. C’est d’ailleurs très étrange pour toi de le voir comme ça près de toi sans pour autant être aussi près que tu pourrais le souhaiter. Alors tu l’observes, sans complexes, cherchant certainement à remarquer le moindre changement qui pourrait être visible sur lui, mais tu ne vois rien et tu ne manques pas de le lui faire savoir. Tu aimes d’ailleurs le sourire que cela fait naître sur son beau visage, même s’il ne cherche qu’à te contredir. Tu ne doutais pas de ses mots, après tout, tu es plus que consciente que toi aussi tu as énormément changé depuis alors pourquoi pas lui ? Tu l’écoutes poursuivre, te dire qu’il a divorcé, sur le coup tu ne réagis pas vraiment, non tu te contentes de porter ton regard sur ses cheveux, ce qui te fait sourire parce que tu trouves vraiment que ça lui va à merveille, puis il t’annonce qu’il a quitté son boulot, et tes sourcils se froncent d’incompréhension. Tu as l‘impression que finalement tu n’es pas la seule à avoir vécu un changement de vie total, à croire que la vie vous a lié jusqu’à tout ça. Puis il attrape ta main et là, le temps d’une seconde tu oublies tout, te concentrant seulement sur ce que tu ressens à ce contact, jusqu’à ce qu’il te pose une question. « Je dirai même qu’en ce moment je ne fais que ça... » Un petit rire s’échappe d’entre tes lèvres alors que tu rouvres les yeux pour les plonger dans les siens. Ta main libre vient se poser sur vos deux mains déjà liées, faisant glisser tes doigts contre les siens, comme si tu cherchais à te donner le courage nécessaire pour t’ouvrir à lui comme tu pouvais le faire auparavant. Mais lorsque tout allait bien dans ta vie, c’était facile à faire, alors que dès que ta vie devient une vraie catastrophe, les choses sont bien plus difficile à expliquer. Mais alors que tu t’apprêtes à reprendre la parole pour lui expliquer un peu mieux ce que tu fais là, quels sont tes projets, ses paroles te reviennent et te font réagir, à retardement certes, mais tout de même. « Attends… Quoi ? Tu as divorcé ? » Tu n’en reviens pas de ne pas avoir réagi avant. Tu te souviens encore que ça t’avait quand même pas mal refroidi lorsque tu avais appris qu’il était marié, même si tu n’avais pas su prendre tes distances, tu n’étais pas des plus à l’aise face à cela. Mais tu te souviens aussi que le divorce n’était pas réellement dans ses projets, du moins tu n’en avais pas le souvenir, voilà pourquoi tu réagis désormais si abruptement. Ton regard interrogateur ne le lâche pas, mais avant qu’il ne te réponde, tu te dis que c’est pas plus mal de lui poser toutes les questions qui te viennent d’un coup… « Et tu as quitté ton job ? Ca non plus j’en reviens pas… Tu fais quoi maintenant ? Tu aimais tellement le dessin… Je suis… Je sais même pas quoi dire en fait... » Ton regard se pose sur vos mains que tu refuses pour le moment de séparer alors qu’une phrase t’échappes de nouveau. « J’ai l’impression de pas être la seule à avoir de nouveau démon qu’on préférerait laisser dernière nous... » C’était presque un murmure, une parole non réellement contrôlée, même si pourtant le fait de ne plus être capable de le regarder dans les yeux montre très bien que tu as conscience de ce que tu viens de lui dire, tu sais aussi que cela va impliquer d’en dire plus, mais après tout, tu fais en sorte de le faire vider son sac avec toi alors tu sais que tu ne pourras lui refuser tes réponses bien longtemps même si pourtant tu aimerais vraiment que le sujet ne revienne jamais sur toi…


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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Jeu 20 Juil - 16:28

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Dans cet espace clos, le temps s’arrête de tourner face à cette connaissance de longue date. C’est étrange à dire mais Marylou a su te marquer d’une certaine manière. Le dessin vous a rapproché à Paris et maintenant, le même scénario se reproduit sous de nouvelles circonstances. Tu as changé. Ta vie n’a pas été de tout repos et si tu crois les expressions ainsi que la lueur éteinte dans le regard de la jeune femme, tu peux déduire que son existence n’a pas été de tout repos non plus. Encore une fois, vous êtes réunis et tu ne voudrais ne pas écourter cette petite rencontre hasardeuse. Tu te surprends d’ailleurs à t’ouvrir un peu à elle. Ton divorce. Tu n’en parles jamais. Ce n’est pas à cause d’un quelconque remord inexistant ou la peur d’être assiégé par les souvenirs. C’est surtout pour éviter les questions indésirables qui peuvent se joindre à cette révélation. Tu n’es pas certain de pouvoir communiquer ton histoire. Tu juges que c’est quelque chose qui te caractérise, qui te suit, qui est la tienne aussi et personne n’a le droit de vouloir s’immiscer dans ton existence contre ta volonté. Pourtant là, face à Marylou, tu ouvre une petite porte vers tes réminiscences en espérant qu’elle fasse de même car tu sens son besoin de se confier. Ta main dans la sienne, tu apprécies son rire alors qu’elle t’avoue dessiner constamment. Tu es plutôt heureux d’avoir une telle nouvelle au moins sa fibre artistique reste intacte. Tu hoche simplement de la tête et tu utilises ta main vacante pour boire une gorgée de ton café. Tu aimes l’entendre rire. Tu préfères largement cette sonorité là, elle réchauffe ton coeur et pousse tes lèvres à s’étirer dans un petit sourire. Au moment où elle se reconnecte à la réalité de tes mots, c’est à ton tour de te mettre à rire. Marylou a toujours été ainsi, un peu space, dans sa bulle. « Oui c’est ça, j’ai divorcé. » Tu sais qu’elle attend plus d’explications mais pour le moment tu n’en donnes pas. Tu n’en est pas capable. Elle comprend l’étendu de ton changement et en vrai, cela t’amuse plus qu’autre chose. « Je suis retourné à ma toute première passion, les animaux. Là je suis dresseur d’animaux pour le cinéma, les zoo aussi, ce genre de choses.» Le genre de choses qui ont sauvé ta vie. Tu soupires imperceptiblement en serrant davantage ses mains, de la tienne vacante, tu caresses son poignet alors que tes oreilles restent attentives à tout ce qui sort de ses lèvres. Ce qui fait que ses mots ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd surtout qu’ils te donnent raison ; il s’est passé quelque chose dans sa vie. « Des fois, il se passe quelque chose et ça change tout. Quelque chose comme la mort, par exemple.» En insistant sur ce mot, tu redresses son visage après avoir glissé deux doigts sous son menton. Soudainement ta voix se fait plus douce, moins taquine. « Parle moi Lou.»  Tu ressens ce besoin de s’ouvrir mais elle est comme toi, elle a du mal à se mettre à nu face à autrui. Seulement là, tu voudrais lui faire comprendre qu’il s’agit de toi, celui qui n’a jamais jugé qui que ce soit et sûrement pas elle.    


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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Sam 22 Juil - 19:11



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when you left.

Avec @Clyde L. Jansen


Clyde a divorcé… Tu n’en reviens pas, non tu as vraiment du mal à croire à ça ! Même si pourtant tu sais très bien qu’il ne t’aurai pas annoncé ça si ce n’était pas le cas. Il avait aussi changé de travail, et encore une fois tu es bouche bée. Tu ne sais pas quoi dire pour la simple et bonne raison que jamais tu n’aurais cru ça possible. Tu écoutes pourtant ce qu’il fait désormais, et cela te rend rêveuse tellement cela doit être extraordinaire de travailler avec des animaux sauvages. « Wouah… Faudra que je vois ça de mes propres yeux pour y croire je pense ! » Un nouveau rire se fait entendre, très léger, parce que tu sais que pour vivre un tel changement c’est qu’il a dû se passer quelque chose d’important dans sa vie, de réellement très important parce que tu le connais assez bien pour savoir qu’il n’aurait jamais tout lâché sans ça. Et puis tu parles aussi en connaissance de cause. Les changements d’une tel ampleur ne se font pas sans raisons, et la plupart du temps, ne se font pas sans une douleur qui vous pousserait à le faire. C’est pour ça que tu laisses entendre cette petite phrase que tu croyais inaudible tellement tu l’avais dites à voix basse sans même le gerer. Mais il l’avait entendu. Et sans que tu ne sache comment il pouvait savoir ça, il prononce même le mot que tu essaie d’éviter depuis votre rencontre. La mort. Oui, elle, elle fait tout changer dans une vie. Et c’est pour ça que tu ne le regarde plus. Tu cherches à savoir comment il peut savoir que c’est ce que tu as vécu, tu cherches à quel point il est au courant de ton histoire. Mais quand il te force à relever la tête pour le regarder, pour lui répondre, pour te confier. Tu comprends dans son regard que ce n’est pas forcément de ton histoire à toi qu’il parle en évoquant ce mot la. Alors tu sondes son regard, comme si tu pouvais trouver des réponses à tous ça sans prononcer le moindre mot, mais tu sais d’avance que tu fais ceci en vain. « Ca faisait longtemps que personne ne m’avait appelé ainsi... » Il était d’ailleurs le seul à te donner ce surnom que tu apprécie pourtant énormément. Un petit sourire triste s’affiche sur tes lèvres alors que tu cherches à rompre tout contacte avec lui, retirant tes mains des siennes, tu attrapes ta boisson pour en boire un peu, cherchant à gagner du temps sans le moindre scrupule. Tu sais très bien que tu peux avoir confiance en Clyde, tu sais très bien que s’il y a une personne a qui tu peux te confier, c’est lui, mais tout ceci te fais tellement mal, que tu n’arrives pas à poser des mots sur ton histoire. Alors une nouvelle fois, tu regardes par la fenêtre, observant les gens passer, incapable de soutenir son regard encore plus longtemps. « Ya un peu plus de deux ans. Mes parents, mon frère, sa femme et leur fille ont eut un accident de voiture. » Tu sens tes larmes s’emparer de ta gorge, et tu détestes ça. Tu sais cependant que tu n’as pas besoin d’en dire forcément plus qu’il aura compris la finalité de l'événement, alors tu cherches juste à lui expliquer le reste, du mieux que tu peux. « Ma nièce est restée dans le coma pendant toute une année, et on m’a demandé de choisir entre la laisser en l’état ou la débrancher... » Cette fois tes larmes coulent le long de tes joues et ta voix se casse sous le poids de tes mots. « J’ai du prendre la décision de la tuer ou pas… Je sais pas si tu vois ce ça peut être comme sensation, mais... » Tu n’arrives pas à finir ta phrase, à mettre des mots concret sur ce que tu ressens alors encore une fois tu le laisses comprendre de lui même. « Mon frère, , tu sais celui qui vivait au Canada ? Il a voulu me rejoindre, m’aider avec tout ça... » Un rire amer sort alors d’entre tes lèvres alors que cette fois ci, la colère s’empare de ton regard alors que tu le poses enfin sur ton ami. « Son avion s’est crashé… Je n’avais pas perdu assez de monde tu vois, non il a fallut que lui aussi on me l'enlève... » Tu te mords la lèvres, tu essais de calmer tes pleures en soufflant très fort, tu évites de regarder autour de vous pour ne pas te rendre compte de si les gens vous observe ou pas. « En l’espace d’une année, j’ai perdu l’intégralité de ma famille, j’ai tout lâché, et j’ai suivi le meilleur ami de mon frère jusqu’ici, essayant d’oublier que j’avais une vie que j’aimais avant ça... » Il avait voulu savoir, il avait voulu que tu te confies, voilà qui est fait. Ton regard est retombé sur ta boisson, et il ne peut manquer le fait que ta présence est désormais très lointaine. Tu joues à faire glisser ton doigts sur le rebords du verre, et tu t’effaces sans même le vouloir, comme un mécanisme de protection, tu cherches à te rendre invisible de nouveau.


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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Mar 25 Juil - 1:07

YOU MISSED ME WHEN YOU LEFT
— with Marylou A. Joly

Tu es amusé de voir à quel point tes changements surprennent Marylou. En même temps, qui ne l’aurait pas été ? Après avoir touché le fond et suite à ta rédemption, tu as inconsciemment changé ton mode de vie. Tu as surtout voulu arrêter de vivre comme l’aurait voulu ton ex-femme pour te concentrer sur ce qui te faisait réellement plaisir. Les animaux ont toujours eu une place incommensurable dans ta vie. Quand Beast t’a sauvé des griffes de la dépression, ta décision était prise et le plus naturellement du monde, tu t’es tourné vers eux. Voilà comment tu as métamorphosé ta vie quand bien même tu comprends la réaction de Marylou. Tu te contentes de lui sourire alors que tu laisses ta mémoire exalté tes souvenirs. « J’ai toujours adoré les animaux, je préfère d’ailleurs leur compagnie à certains individus.» Tu ne parles pas d’elle bien évidemment. Marylou, tu l’as apprécié depuis les premiers regards. Mais il y a certains détails que tu faisais avant et qui montraient ton attachements pour ces bêtes. Le fait d’être végétarien est un exemple. Le fait de nourrir et de recueillir des animaux errants l’est aussi. Même à Paris tu avais sauvé un chaton de la pluie, lui donnant à manger, le nettoyant avant de l’emmener au refuge lorsque tu as dû repartir à New York. Ce genre de détails ne trompent pas l’amour démesuré que tu leur portes. Mais même si t’aurai sans peine passé des heures entières à parler de tes copains les plus fidèles, la vie de Marylou t’intéresse. Sa phrase te fait froncer les sourcils. Tu n’es pas le seul à l’appeler Lou. Selon elle, son frère l’appelle ainsi. Sa révélation te rend septique. Cependant, tu t’es attendu à tout sauf à cette suite là. Elle est écorcheuse, ravageuse, extrêmement pénible aussi. Instantanément, tu fais un geste immédiat, celui de serrer sa main dans la tienne. C’est peut-être rien mais ça veut tout dire aussi. Tu lui montres que tu es là, qu’elle n’a pas à affronter les bribes de ses souvenirs toute seule. Tu l’écoutes sans l’interrompre. Tout au long de ses explications et ses révélations, tu gardes la tête haute presque inexpressive. Il n’y a que ton froncement de sourcils qui reste intact et constant. Tu comprends sa peine. Tu la comprends tellement bien que tes propres blessures s’éveillent immédiatement. Tu te mords l’intérieur de ta joue et serres davantage sa main. Non, la vie n’a pas été clémente avec elle. Elle lui a tout pris, absolument tout. C’est vrai, tu as perdu ton fils mais tes parents sont là, Blake est là. Tu ne peux mesurer ta peine à la sienne et pour ça, tu la respectes Marylou. Elle garde sa force, sa détermination quand bien même tu saisis à présent son regard éteint. Tout à coup, tu te redresses, lui prenant la main. « Viens.» Lui prenant le bras que tu cales sous le tien, tu payes vos consommations et vous quittez l’établissement. Tu n’aimes pas les regard indiscrets sur vous et tu ne voudrais pas qu’elle soit mal à l’aise de ses larmes ou de sa faiblesse qui n’en est pas une. Tu la ramènes à un parc et doucement, tu la pousses à prendre place sur un banc. Tu te places à ses côtés. « Il aimait jouer ici. Mon fils.» Ton regard se perd sur les enfants qui jouent au ballon, aux autres collés aux basques de leurs parents et ta peine s’agrandit, explose dans ton palpitant. « Il n’avait que deux ans.» Tu ne dis pas le mot. La faucheuse tu l’exécères, tu refuses ce qu’elle avait fait même si tu sais qu’elle en est rien responsable. Reprenant la main de Marylou, tu éloignes quelques mèches de ses cheveux pour ancrer ton regard dans le sien. « Je ne vais pas monologuer sur la vie et la mort. Je ne vais pas te sortir le discours habituel dans ce genre de situation mais je veux juste que tu saches que je comprends et que je suis là Lou, ne l’oublie pas.» Parce qu’à tes yeux, c’est ce qui compte. Avoir la présence d’une personne quand tout va mal. Serrer une main quand le monde qui vous entoure s’écroule. Toi, tu as eu Blake, Beast et maintenant, tu veux à ton tour donner ce qu’on t’a déjà donner ; la présence d’une personne compréhensive.    


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MessageSujet: Re: You missed me when you left. & Clyde   Lun 7 Aoû - 14:20



You missed me
when you left.

Avec @Clyde L. Jansen


Il voulait que tu t’ouvres à lui, comme tu le faisais avant, comme il était facile de le faire avant. Mais ta vie n’était plus la même, tu n’es plus vraiment la même non plus, et raconter cette partie la de ton existence, expliquer pourquoi tu es désormais si éteinte, ce n’est pas ce que tu sais faire de mieux. Ignorer, faire croire que tout va bien, laisser penser au gens que tu es seulement quelqu’un d’associable, ça tu sais faire, t’effacer, te rendre invisible, oui tu es devenu douée à ce jeu là. Mais parler. Expliquer. Mettre des mots sur ta douleur. D’ailleurs ça tu ne le fais pas réellement. Tu t’autorise à donner les fais à Clyde, parce qu’il a toujours été franc avec toi, et que tu estimes que tu dois l’être avec lui en retour. Alors voila, tu lui balances les infos comme elle te vienne en tête, tu n’es même pas sûr de lui avoir expliquer les choses dans le bon ordre, mais rien à foutre, il sait ce qu’il y a à savoir et ça suffit. Tu ne sais pas ce qu’il en pense, bien sûr tu as senti sa main se resserrer sur la tienne, et tu apprécies cette sensation, mais tu n’y prêtes pas plus attention que ça. Tes larmes t’empêche de toute façon de penser de façon rationnel , tout ce que tu veux en cet instant c’est disparaitre, t’effacer complètement pour ne plus sentir tout ces regards se poser sur toi. Oui tu pleures, et ton visage montre très bien qu’il s’agit d’un mélange de peine et de haine qui s’écoule en toi, mais tu ne voudrais pas non plus qu’on pense que c’est Clyde qui te met dans cet état. Mais tu te perds dans tes souvenirs, dans ta douleur, et tu es bien incapable de cesser de pleurer. C’est sans doute pour ça que tu es réellement très surprise lorsque tu sens ton ami se relever avant de t’entrainer avec lui, tu ne savais pas comment il allait réagir, tu t’attendais à un discours de condoléance, ce que tout le monde fait à chaque fois qu’ils apprennent, ce genre de discours qui te sors par les yeux parce que ca ne sert tout simplement à rien, ça n’aide en rien, c’est juste des mots lancer en l’air qui ne panse aucune blessure. Mais non, lui il n’était pas ce genre de personne, lui il ne te balançait pas des mots qui ne signifiaient rien. Lui il préfère t’amener prendre l’air, ce que tu apprécies réellement par ailleurs, mais ce que tu aimes le plus en cet instant c’est de pouvoir te lover contre lui lorsqu’il s’installe sur ce bas à tes côtés. Tu n’hésites pas une seconde, tu te laisses tomber contre lui pour te sentir en sécurité dans ses bras alors que tu l’écoutes désormais. Un peu plus tôt, tu avais dis que vos blessures semblaient se correspondre, mais tu ne pensais pas avoir autant raison. Il n’a pas besoin de donner plus d’information, il n’a pas besoin de dire ces mots qui font bien trop mal, tu comprends. Tu comprends que la perte, que cette perte là il la comprend bien plus que tu ne l’aurai voulu. Tu sers inconsciemment tes doigts sur la main qui est de nouveau venu se nouée à la tienne alors qu’il te force à relever ton regard embuée par les larmes sur le sien. Tu l’écoutes, tu te laisses bercer par le son de sa voix, et ta main libre vient se poser sur sa joue alors que tu déposes tes lèvres sur les siennes. Il n’y a rien de sensuel, encore moins de sexuel dans ton baiser, il n’y a aucun sous entendu, aucun sens caché, tu le remercies simplement. Oui cela pourrait paraitre étrange comme merci, mais là c’était tout ce que tu avais eut envie de faire, ou peut être même besoin de faire. Tu dois avouer que cette sensation au contact de ces lèvres t’avais manqué, et tu apprécies ce simple geste d’autant plus. Mais tu avais tout simplement besoin de conclure cette discussion d’une façon des plus agréables qui soit avant de reprendre ta position de koala, sans un mot de plus, pendant plusieurs minutes. Tu joues avec ses doigts, faisant glisser les tiens sur les siens. Tu profites juste de la chaleur de son corps pour te calmer, alors qu’une fois que c’est fait, une fois que tu arrives de nouveau à avoir des idées un peu plus clair, le son de ta voix se fait de nouveau entendre, de façon relativement enraillée à cause des pleures et du fait que tu n’as plus ouvert la bouche depuis que vous êtes sorti de ce café. « Je veux voir tes animaux… » Pourquoi tu penses de nouveau à cela ? Tu n’en as aucune idée, mais pourtant ça te semble être une évidence, tu as besoin de rencontrer les nouveaux amours de Clyde.


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