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 A pretty annoying stranger (Lazar)

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MessageSujet: A pretty annoying stranger (Lazar)   Mar 18 Avr - 23:28


A pretty annoying stranger

Lazar & Liberty

Comme à ton habitude avant un défilé, tu es angoissée. Il n’y a pas vraiment de raison pourtant, tu sais que tout va très bien se passer, comme à chaque fois d’ailleurs. Pourtant aujourd’hui, tu ne peux t’empêcher d’être prise d’un doute. Non pas parce qu’il manque des créations, mais plutôt parce qu’il te manque l’une de tes mannequins et tu ne sais pas où elle est passée. Est-ce que quelqu’un a vu Cassidy ? Ta voix retentit dans les coulisses du défilé. Elle n’est pas empreinte de colère ou de quelconque sentiments désagréable. Ou peut-être simplement d’un peu d’angoisse à l’idée qu’il lui puisse lui être arrivée quelque chose. Devant le manque de réponse, tu secoues la tête pour continuer de la chercher, dans les coulisses, dans la salle de réception. Jusqu’à enfin la trouver à l’extérieur, à simplement discuter avec un homme que tu n’as jamais vu. Tu soupires longuement, agacée par ce manque de professionnalisme et je m’avance d’un pas certains jusqu’à eux quand elle se met à rire. Je vous dérange ? Cassie, va te prépare, tout de suite. On règlera ça plus tard. Là, tu comprends pourquoi il arrive à tes mannequins de te surnommé le tyran. Mais tu t’en fous, tu la regardes simplement partir jusqu’à ce qu’elle disparaisse de ton champs de vision et tu portes ton regarde sur cet homme qui visiblement draguait ta mannequin. Puis-je savoir qui vous êtes ? Non plus important, qu’est-ce que vous faites ici ? Quand tu es un peu énervée, ta voix à tendance à monter dans les aigues, beaucoup trop facilement et c’est le cas là maintenant. Tu te pinces l’arrête du nez pour te calmer, un geste que tu fais bien trop souvent ces derniers temps, depuis que tu es revenue de ce spring break catastrophique. Pardon, je suis sur les nerfs. Je déteste qu’on drague mes mannequins comme ça, encore moins avant un défilé et… rah. Pardon, je m’énerve facilement quand je suis stressée. Et tu parles beaucoup aussi. Beaucoup trop sans soutes.
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Jeu 11 Mai - 0:01



A pretty annoying stranger

@Liberty A. Keynes


Tu ne sais plus vraiment comment tu as réussi à avoir une invitation pour ce défilé mais tu es à l’heure actuelle très contente que ce soit le cas. Comme à ton habitude, tu es parvenu à te faufiler dans les coulisses, bien décidé à draguer un peu,cherchant ta cible du jour. Tu aimais les mannequins, pas seulement parce qu’elles sont en règles générales très jolies, mais aussi et surtout parce qu’elles vivent dans un monde de paillettes qui, parfois, leur grille le cerveau et il est bien plus facile de les attirer dans tes filets. Il y avait bien entendu des exceptions, des mannequins aussi belles qu’intelligentes, mais tu avais très vite appris à les repérer pour te pas te casser les dents à essayer de les avoir dans ton lit après le défilé, ou tout simplement dans un coin à l’abris des regards dans les loges. Tu n’étais pas du genre timide et encore moins pudique, alors lorsque tu sentais que la demoiselle était du genre à se laisser aller facilement tu n’hésites pas une seconde. C’était facile, oui, mais tu n’as jamais dis que tu voulais plus compliqué. Tu essais parfois, et c’est pas mal, mais bien vite la lassitude s’installe, tu t’ennuie, et deviens un vrai connard. Alors autant être ce connard dès le début, au moins, on sait à quoi s’attendre. Voilà pourquoi tu étais en cet instant, alors que le défilé n’allait pas tarder à commencer, dehors à faire le charmeur face à l’une des mannequins qui devait très certainement être attendu sur scène. Cela t’importait peu, après tout ce n’était pas ton problème si la demoiselle ne savait pas rester professionnel face à ton sourire. Mais pourtant, tu es bien vite ramené à la réalité. Une femme fit entendre sa voix, et vu comment la jolie jeune femme qui te tenait compagnie s’était crispée en l’entendant s’adresser à elle de la sorte, tu ne met pas longtemps à comprendre qu’elle devait être la patronne. Sans un mot la demoiselle sorti de ton champ de vision, et se fut avec un magnifique sourire que tu t’es redressé face à cette nouvelle venue qui était d’ailleurs très jolie aussi. Ton regard ne se masque absolument pas pour la détailler de la tête au pied, pour finir par revenir sur son visage alors qu’elle venait de te poser une question, ou plusieurs peut-être. « J’ai reçu une invitation pour le défilé qui va se dérouler à l’intérieur, alors en attendant que ça commence, je visite un peu... » Ton sourire est taquin, aguicheur à souhait alors que sa façon de chercher à se calmer te fait émettre un petit rire. Tu ne dis pourtant pas un mot attendant de voir ce qu’elle compte dire ou faire, et tu es content d’avoir agit ainsi. Elle se met à parler et tu remarques qu’elle ne sait pas elle même ou elle veut en venir. Tu lui tend alors le verre de martini que tu as dans la main, gardant un sourire en coin avant de t’adresser à elle. « Je crois que vous en avez bien plus besoin que moi... » Tu veux seulement l’aider à se calmer, et tu restes persuadé qu’un peu d’alcool devrait l’aider. Après tout tu n’étais pas non plus entrain de lui dire de se saouler, mais juste de se détendre un peu. « Je suis sérieux… Après tout, vous n'avez plus rien à faire désormais, à part hurler sur vos filles si ça vous chante. Les dés sont lancés désormais, alors tout ce que vous avez à faire, et tout ce que vous devriez faire, c’est prendre un de ces verres et venir profiter du spectacle avec moi... » Le regard intensément plongé dans le sien, tu n’hésites absolument pas à chercher à la charmer à son tour, même si tu es conscient qu’elle ne sera pas aussi facile d’accès. Mais tu aimes aussi te lancer des défis parfois, et en un sens, elle t’amusait, alors si tu as l’occasion de passer un peu de temps près d’elle tu es curieux de le faire.


 
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Mer 7 Juin - 14:45


A pretty annoying stranger

Lazar & Liberty

Là face à cet inconnu, tu essaies simplement de garder ton calme et ne pas passer pour une énième dingue. Tu essayes juste car à en croire le sourire amusé qu’il a sur les lèvres, tu devines facilement que c’est un échec total. T’es juste pas capable de te taire, tu veux savoir ce qu’il fait ici alors qu’il n’y a pas sa place. Les invités c’est dans la salle, pas dans les coulisses et il n’est pas le premier à ne pas saisir ce petit détails. Il ne sera pas non plus le dernier à se faire remballer parce que ça ne te plait pas ce genre de comportement et d’agissement à l’égard de tes mannequins. Vous n’avez pas à être ici. Un ton sec et sans appel. Tu veux qu’il comprenne que tu ne plaisante pas avec ce genre de chose, tu tiens beaucoup trop à ton travail pour ça. Avoir une invitation pour ton défilé n’excuse pas tout et c’est ce que tu cherches à lui faire voir par tes mots peut-être un peu trop sec, tu le reconnais. Tu souffles longuement avant de finalement relever la tête pour planter ton regard dans celui de cet inconnu dont la confiance en lui t'exaspère littéralement. Son sourire, taquin et aguicheur, tu ne peux pas le louper et pourtant tu l’ignores royalement pour concentrer ton regard sur le verre de Martini qu’il a entre les doigts et qu’il te tend. Tu soulèves un sourcils inquisiteurs. Est-il réellement sérieux ? Vous avez mis quelque chose pour me rendre plus calme et vous laissez faire ce que bon vous semble ? Le pire dans tout ça, c’est qu’il semble vraiment sérieux et ça finis par t’arracher un maigre sourire quand tu te saisis de ce verre qu’il a dans ses mains. Pendant quelques instants, tu le fixes, tu regardes ce breuvage en te demandant si c’est la chose à faire puis n’y tenant plus, tu le portes simplement à tes lèvres pour en boire le contenu d’une seule traite. Il a raison. Les dés sont lancés et tu ne peux plus rien faire pour améliorer les choses désormais, c’est à tes filles de faire leur travail, toi tu as déjà fait le tien en confectionnant cette nouvelle collection. Satisfait ? Une question sans doutes rhétorique car il te suffit de le regarder pour deviner sa satisfaction dans son seul sourire. Le verre, tu le laisses reposer dans un coin sachant qu’un des serveurs finiraient par le récupérer. Là pour l’heure tu as besoin de t’occuper d’une quelconque façon que ce soit. Tu t’avances, tu fais quelques pas en tournant le dos à cette homme et tu finis par te retourner pour le regarder. Vous venez ? Tes mots sonnent comme une évidence. Tu veux qu’il viennent avec toi, qu’il te suive même si tu ne sais pas vraiment où tu te rends. Ou peut-être que si. Voyant qu’il n’est pas très enclin à te suivre, tu attrapes sa main sans lui demander son avis et tu l’entraines avec toi dans les escaliers pour rejoindre l’étage, là où tu estimes être la mieux placée pour regarder le défilé. Liberty. Liberty Keynes. Appuyée contre la rambarde en fer, tu te tourne à moitié vers lui et lui tend la main pour des présentations un peu plus officielles et surtout en bonnes et dû forme.
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Mar 1 Aoû - 0:59



A pretty annoying stranger

@Liberty A. Keynes


Non, tu n’avais pas mis de drogue dans ce verre et tu es même prêt à le porter à tes lèvres pour le prouver, mais au lieu de ça tu te contente de lui expliquer pourquoi tu lui proposes ceci. Oui tu es quelqu’un de très sûr de toi, et tu en joues plus qu’il n’en faut. Mais tu te trompe que très rarement, alors pourquoi te comporterai tu autrement ? Tout ce que tu voulais en cet instant, c’était de lui apporter ton aide, ton soutiens afin de la rendre plus sereine à son tour, alors que tu ne pouvais manquer le fait qu’elle était réellement très nerveuse. Tu savais tout de même qu’elle avait raison, que tu n’avais rien à faire de ce côté-là, mais ça, tu t’en fout, tu ne t’en cache absolument pas. Cela ne fait pas de toi quelqu’un de malhonnête, mais ça, elle ne peut le savoir puisqu’elle ne te connait absolument pas après tout, et tout le monde sait très bien que les beau parleur tel que toi sont bien souvent synonyme de gros connard, alors tu ne pouvais pas réellement lui en vouloir de te voir ainsi. Voila pourquoi tu te contentes de lui sourire, essayant de la mettre en confiance alors qu’elle hésite encore un peu à poser ses lèvres sur ce verre. Tu essais un petit signe de tête cherchant à la pousser à le faire alors que ton regard se fait insistant et ton sourire s’élargi d’autant plus lorsque tu vois qu’elle finit par se décider. C’est finalement un petit rire qui s’échappe d’entre tes lèvres lorsque tu la vois boire ce verre cul sec, mais tu es fière de voir qu’elle a finit par faire ce que tu lui conseillais de faire. Et vu la vitesse à laquelle elle venait d’avaler ça, ajouter au stresse dont elle faisait très clairement preuve, tu n’as aucun doute sur le fait que les vapeurs de l’alcool risque de lui monter à la tête plus rapidement que la normal, mais encore une fois, cela te fait sourire plus qu’autre chose. Alors oui, tu es satisfait, et tu sais très bien que tu n’as pas besoin de répondre à sa question, elle le voit sur ton visage et le sien laisse comprendre que tu l’insupportes autant que tu l’intrigues. C’est souvent l’effet que tu fais, et ça tombe plutôt bien parce que c’est justement l’effet que tu aimes faire, mais tu sais aussi qu’elle n’est pas le genre de femme à se faire avoir aussi facilement. C’est pour sûrement pour ça que lorsqu’elle commence à partir tu ne cherches pas à la suivre, tu t’appretes même a retourner à ta place pour regarder ce défilé, mais elle t’en empêche. Elle attire ton attention en te demandant pourquoi tu ne la suis pas, et tes sourcils se froncent montrant ton incompréhension. Tu ne t’attendais pas à ça, non du tout, d’ailleurs tu penses à une blague, comme si elle pouvait faire en sorte de te faire embarquer par les garde du corps pour te punir de ta trop haute estime de toi-même. Mais lorsque tu la sens attraper ta main pour t’entrainer avec elle, tu comprend que non, ce n’était pas une blague, pour une raison que tu ignores encore, elle fait en sorte que tu restes pour la suite du défilé avec elle, et tu comprends rapidement que tu verras la suite du spectacle dans cet escalier. « Lazar Perov » Poliment tu réponds à ses présentations alors que le silence commence à se faire dans les lieux pour laisser place à une musique typique de défilé avant qu’un grand type filiforme ne prenne le micro pour présenter la collection qui allait s’offrir à nous. Mais si tu avais eux en effet une invitation pour venir ici, tu n’avais pas pour autant prêté attention au nom sur la petite carte, voila pourquoi un petit rire s’était fait entendre de ta part en entendant le nom de la créatrice. Tu comprends mieux son stresse, et cette possessivité envers les mannequins, toi qui pensait qu’elle devait être la « nounou » des filles, elle est en réalité celle qui joue sa carrière sur ce plateau. Tu t’appuies alors sur la rambarde de l’escalier pour te montrer un peu plus concentré sur ce qui se présente sur cette scène histoire de voir si cette jeune femme a du talent ou pas, et remarquant qu’elle n’avait aucun souci à se faire de ce ôté là, tu t’amuses à observer les gens dans la salle. D’un signe de la main, tu lui montres alors un homme au premier rang qui a les yeux qui brille devant le défilé preuve infaillible sur ce qu’il ressent en cet instant, à moins qu’il n’ait tout simplement trop bu et que la brillance de son regard ne vienne de là, chose dont tu doutes tout de même. « T’as un acheteur ici… Tu lui souris, alors que tu attends de voir si à son tour elle va chercher elle aussi à observer la réaction des gens devant son travail ou pas, mais tu cherches surtout à lui montrer qu’elle n’a aucun stresse à se faire, tout se passe réellement très bien.


 
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Lun 7 Aoû - 10:51


A pretty annoying stranger

Lazar & Liberty

Tu jettes un regard à cet homme qui te fait face. Tu ne le connais pas, jamais tu la vu et pourtant, il dégage quelque chose qui te plait. Il a de l’assurance, ça se sent dans sa posture, dans ses gestes mais aussi et surtout dans sa manière de s’adresser à toi. On pourrait penser que vous vous connaissez depuis toujours, c’est pas courant un partage de verres entre deux inconnus en même temps. Et tu le sais, tu hésites. Tu trouves même nécessaire de lui demander s’il n’a pas mis quelque chose dans ton verre en réalité, ça ne te surprendrait pas, on voit beaucoup trop de choses dans ce genre de nos jours. Son regard, son sourire, son vague signe de la tête, ça finis de te convaincre de te laisser aller et de le boire ce verre qu’il te tend. Tu ne regrettes pas. Pas alors que presque aussitôt, tu te sens détendue. Ca te fait du bien et tu fermes les yeux alors qu’un simple mot franchit cette fois la barrière de tes lèvres. Est-ce qu’il est satisfait ? A en croire son sourire quand tu rouvres les yeux, oui, il l’est et toi ça n’a pour effet que de te faire lever les yeux aussi, un peu trop exagérément sans doutes. Tu jettes un regard à ta montre, la panique te gagne et déjà tu t’éloignes. Ca va commencer, tu n’es pas certaine d’être prête pour ça mais tu dois y aller. Pourtant, tu t’arrêtes quand tu as ta main sur la rambarde de l’escalier. Tu t’arrêtes, te retournes et observes cet inconnu. Tu voudrais qu’il te suive et vienne avec toi jusqu’à l’étage, là où tu as simplement pris l’habitude de te mettre pour regarder tes défilés. Ta main trouve la sienne, tu le tires à ta suite et c’est seulement une fois arrivés que tu le lâches. Tu regardes en bas, te présentes à cet homme qui tu l’esperes, te tiendra compagnie durant ce défilé et qu’il ne fera pas demi-tour, te trouvant un peu trop agaçante. Tu affiches un sourire quand tu entends son nom. Lazar, peu commun, tu sais au moins que tu t’en souviendras de ce prénom. La luminosité diminue. Tu te saisis de sa main qui repose sur la rambarde pour la serrer entre tes doigts et tu attends. Ton regard se fait noir sur lui quand il se met à rire. Tu ne cherches pas à savoir, à comprendre, bien trop concentré par ce qu’il se passe devant ton regard un peu plus bas. Ton regard, tu ne le tournes vers lui que lorsque tu te sens un peu plus apaisée à l'entente des applaudissements dans la salle. Tu hausses un sourcils, te demandant ce qui lui fait penser que cet homme puisse être un acheteur. Un acheteur ? Cet homme est présent à tous les défilés sans jamais débourser un cents. C’est juste un pervers qui vient se rincer l’oeil. Tu te mets à rire doucement, réalisant que tu es bien plus détendue qu'habituellement dans ce genre de situation. Tu montres de la main une femme, un peu plus loin du premier homme. Elle en revanche, tu peux être certain qu’à la fin du défilé elle va en acheter pour minimum deux cents dollars. Toi ça te fait rire parce qu’avec le temps, même si ça ne fait qu’un an que tu te trouves à New-York, tu as appris à repérer les client, à connaître leurs habitudes aussi. Elle cherche à reconquérir son mari qu’elle trouve distant mais elle ne sait simplement pas qu’il se tape sa secrétaire. Tu hausses les épaules, tu beaucoup trop de choses tu en as conscience et pourtant ça ne t’empêche pas de doucement rire. Merci d'être resté. Tu n’étais pas obligé. Elle ne le regarde pas, son regard reste rivé sur la scène où tu peux voir tes filles défiler les unes après les autres. Ca te gêne d’avouer ça mais tu le penses, ça te fait vraiment du bien de ne simplement pas être seule ce soir.
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Ven 25 Aoû - 22:29



A pretty annoying stranger

@Liberty A. Keynes


Tu fais ce que tu peux pour essayer de la détendre. Tu ne sais pas réellement pourquoi tu fais ca mais tu sens qu'elle en a besoin. Cela ne t'empêche pas pour autant de jouer de ton charme, cherchant à attirer son attention d'une façon ou d'une autre sur toi. Tu sais très bien qu'avoir le droit a du plaisir charnel en sa compagnie ne sera pas des plus simple, tu peux le sentir rien qu'en restant près d'elle. Mais c'est justement ce qui te plait. Comme si elle était un de tes plus grand défi. Oui c'est ca un pari que tu te fais à toi même, tu dois faire en sorte de la faire craquer. Pas tel un connard pour la jeter ensemble, pas tel un sans coeur jouant de ses sentiments. Non tout en restant des plus droit, des plus correcte, sans sous entendu réel sans promesse surtout. La faire accepter de te laisser lui faire du bien. Tu as déjà réussi a te faire accepter auprès d'elle c'est deja un grand pas. Mais c'est bien loin d'être gagné. Alors pour le moment tu te contente d'observer la scène, les spectateurs essayant de lui montrer que tout se passe bien parlant même d'une acheteur potentiel que tu as repéré un peu plus bas. Sa réponse te fait rire, et tu te rends compte qu'elle doit réellement t’attirer pour que ta capacité a diagnostiquer les gens soit aussi altérée. Tu n'en perds pas pour autant ton assurance au moins tu la vois sourire tu l'entends rire et elle y va même de sa petite remarque a son tour au sujet d'une femme pas très loin du pervers que tu avais montré un peu plus tôt. « La secrétaire… trop cliché pour moi… je préfère l'inattendu… genre… la créatrice en chef de cette magnifique collection ! »  C'était quand même plus sympa comme tableau non ? Toi ca te faisait sourire en tous cas alors que tu observes ses réactions du coin de l'oeil . Tu te doutes qu'elle a très bien compris ce que tu cherches a faire, en même temps tu es très loin d'être discret a ce niveau la. Mais elle t'avait privé du mannequin qui aurait pu égayer ta soirée alors elle te devait bien ça non ? Non bien sûr que non elle te devait rien, mais tu aimes à lui sourire et la chercher sans cesse, avant qu'elle ne vienne a te remercier d'être resté avec elle. « Bien que ce soit avec plaisir je te rappelle que tu ne m'as pas vraiment laissé le choix…  » Le sourire espiègle fixé sur tes lèvres tu ne cesses de la regarder, tournant désormais complètement le dos au défilé pour t’appuyer contre la rambarde, les bras croisés sur ton torse, le regard baissé sur elle. « Il semblerait que j'avais raison… Tout se passe a merveille… N'est ce pas ? Alooooors…. Je gagne quoi moi pour avoir détendue la patronne ? » Tu hausses exagérément les sourcils avant de rire doucement. Tu joues les lourd tu le sais mais ca t'amuse beaucoup, et tu esperes que ca l’amusera a son tour.


 
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Dim 27 Aoû - 11:38


A pretty annoying stranger

Lazar & Liberty

En haut de ces escaliers, tu te sens déjà bien plus détendue. Tu te permets mêm de rire aux mots de Lazar qui te parviennent. Cet homme, c’est loin d’être un client, tu es bien placée pour le savoir et tu lui expliques alors la situation. Lui et cette femme qui n’est pas très loin. Tu les trouves absurdes tous les deux et tu t’es déjà surprise à les imaginer dans les bras l'un de l’autre. Non tu ne fais pas dans le matrimonial, mais ça t’agace de les voir tous les deux. Lui, le pervers, elle qui cherche à retrouver son mari qui préfère sa secrétaire. Ca semble d’ailleurs bien faire rire Lazar et tu tournes ton regard vers lui lorsque le son de sa voix te parvient une nouvelle fois. T’es surprise, t’es étonnée par ce que tu entends et tu sens une certaine rougeur s’installer sur tes joues quand tu comprends vraiment ses mots. T’es pas forcément à l’aise, tu n’es pas habituée à ce genre de mots venant d’un homme, encore moins si tu viens seulement de le rencontrer. Mais tu n’es pas comme ta soeur, tu es bien moins à l’aise avec ce genre de chose même si tu cherches à faire des efforts depuis quelques temps maintenant. T’as besoin de changement dans ta vie, tu as besoin d’avancer et ce soir, c’est peut-être le signe que tu cherchais. C’est vrai que le tableau est bien plus agréable. Tu ne sais pas vraiment ce qui te prend. Tu voudrais déjà ravaler tes mots, gênée par ce qu’il pourrait penser de toi et pourtant, tu fais avec, tu affrontes son regard que tu viens trouver du tien. Quelques secondes passent. Peut-être plusieurs minutes, tu ne sais pas vraiment en fait. C’est un soupir qui vient le briser. Tu le remercies simplement. Tu es contente qu’il soit resté même si cette rencontre s’est fait de manière un peu étrange. Un sourire apparaît sur tes lèvres quand tu entends sa réponse. C’est vrai, le choix, tu ne le lui as pas laissé et ça n’est pas pour te déplaire en fin de compte. Du mieux possible, tu essayes de garder ta concentration sur le défilé qui se déroule devant vos yeux alors que tu sens très bien son regard te sonder. Tu ne sais pas ce que ça veut dire, tu comprends pas vraiment où il veut en venir, tu sais juste que tu apprécies sa compagnie et ça te fait bizarre d’apprécier la compagnie d’un homme. Tu ris doucement quand il te fait une nouvelle remarque, il n’a pas vraiment tort, tu ne l’avoueras simplement pas. Tu avais peut-être raison effectivement. Tu te mets à soupirer doucement avant de tourner le regard vers lui, un sourire sur les lèvres faisant presque écho au sien. Il en faut beaucoup plus tu sais pour me détendre… c’est pas encore une mission gagnée ça. Il va falloir y passer plus de temps. Regard entendu, tu le détournes quelques secondes de sa personne pour le poser sur la scène où tout semble continuer à merveille. Tu observes, tu ne dis rien pour le moment. C’est seulement quand tu ramènes ton regard sur lui que tu réfléchis à ce que tu pourrais dire. Dis moi ce que tu voudrais gagner ? C’est peut-être pas la chose la plus intelligente à demander et pourtant, tu entres dans son jeu, un qui ne te ressemble pas de mener pourtant.
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Dim 3 Sep - 21:47



A pretty annoying stranger

@Liberty A. Keynes


Ton regard est fixé sur elle, tu ne la connais pas, elle ne te connait pas, et pourtant tu sens très bien que le fait de vous retrouver ensemble en cet instant vous fait du bien autant à l’un que l’autre. Tu arrives à la faire sourire, le faire rire même, et ça, c’est tout ce que tu aimes voir sur le visage d’une femme, et quand en plus de ça, cette femme est aussi belle que celle que tu as sous les yeux, ce n’est que du bonus. Tu n’es peut-être pas un fin dragueur, mais tu as tout du grand charmeur, usant de ton regard félin, de ton sourire à faire fondre toutes celles qui pourraient poser le regard dessus. Tes mots sont utilisés de façon réfléchis, tu sais ce que tu veux, ce que tu cherches, et tu sais mettre des phrases dessus. Tu ne te caches jamais de l’attrait que tu peux éprouver pour une femme, et Liberty fait partie de celle que tu veux finir par voir sans ses vêtements. Et si au début tu venais à penser que cela allait être un défi plutôt compliqué, ses réponses, ses regards, commencent à te faire croire que tu parviendras peut être bien plus facilement à connaitre le gout de ses lèvres que tu ne le pensais. Tu ne cris pas victoire pour autant, bien au contraire, de toute façon, pour toi, pour avoir une femme c’est un combat continuel, un défi de tous les jours que tu aimes relever. Cela ne t’empêche pas de rester ce chieur que tu es naturellement, lui rappelant alors que tu avais raison de croire que tout allait très bien se passer pour elle et son défilé, que tu ne regardais plus vraiment. Il y avait une série de très jolies femmes qui défilait sous vos yeux, et toi, tu ne regardes que celle qui se trouve à tes côtés, alors que d’entendre sa voix faire savoir que tu avais tout simplement raison sonne comme une magnifique mélodie à tes oreilles. Tu souris alors comme un idiot, et tu réclames un dû pour avoir réussi à détendre cette jeune femme pourtant si stressé quelques minutes plus tôt. Tu écoutes sa réponse, tu ne bronches pas, alors que tu te demandes si elle a conscience du sens qu’elle est entrain de donner à ses paroles. Parce que oui, tu connaissais une très bonne façon de la détendre encore plus, de lui faire oublier tout ce stresse qu’elle avait cumulé ces dernières heures, et au passage, la féliciter pour ce magnifique travail qu’elle avait présenté ce soir là. Mais tu n’es encore pas très sûr que c’est ce qu’elle souhaite, peut-être que tu entends des sous-entendu où il n’y en a pas, alors tu te contentes de garder le regard sur elle, ton sourire charmeur ne quitte aucunement tes lèvres qui laissent s’échapper ces quelques mots qui se prononcent instinctivement « Ca tombe bien, j’ai tout mon temps… » Oh oui, du temps tu en as, ça il n’y a pas de doute, et tu as aussi une volonté de faire lorsqu’il s’agit d’atteindre un but que tu t’es fixé, et ce but, ce soir là, c’est elle. Tu la vois pourtant détourner son regard de toi, pour regarder son œuvre défilé sous ses yeux. Mais toi, tu gardes ton dos collé à la rambarde, ne l’observant qu’elle et personne d’autre. Elle doit sentir ton regard insistant vu qu’elle finit par craquer et te parler en portant son attention sur toi désormais, et toi, tu continues d’étirer tes lèvres d’une manière tellement naturelle que s’en est indécent. Tu ne répond pas immédiatement à sa question. Non, au lieu de ça, tu bouges un peu, te redressant doucement, le regard toujours plongé dans le sien, et tu te déplaces presque qu’au ralenti, portant un doigt sur ta bouche, levant désormais les yeux eu ciel, faisant mine de réfléchir, et ce jusqu’à ce que tu te retrouve derrière elle. Tu te rapproches alors doucement, sans jamais la toucher pour e moment, laissant juste sentir ta présence de par ta chaleur corporel avant de te baisser juste assez pour pouvoir poser tes mains sur la rambarde, de chaque côté d’elle, la faisant alors prisonnière entre tes bras, tendis que tu amènes ta bouche à son oreille pour parler de ta voix suave. « Je crois que tu as très bien compris ce que je veux… » Et c’est seulement en cet instant que tu laisses ton corps se presser contre le sien, peut-être pour être plus clair dans tes intentions, mais aussi parce que cela te permet de baisser un peu plus le visage et ainsi laisser tes lèvres atteindre son cou que tu embrasses très subtilement avant de te redresser de nouveau, et t’éloigner d’elle pour reculer assez et prendre le temps de laisser courir tes yeux sur le côté pile de son corps en te mordant la lèvre doucement. Tu lui laisses le temps de comprendre ce que tu viens de dire, de faire, et tu attends le verdict très patiemment.


 
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Lun 4 Sep - 15:41


A pretty annoying stranger

Lazar & Liberty

Tu as choisis d’entrer dans son jeu. C’est volontaire, ça te surprend. Tu es simplement prise d’un élan d’audace en cet instant qui t’étonne. Tu n’es pas comme ça en temps normal, tu as toujours été une fille avec des principes qui ne se laisse pas avoir par la première belle gueule qui passe. Mais là, tu fais l’impasse sur tes principes, tu les oublies même pour ne profiter que de l’instant présent. Ta soeur voudrait rire si elle voyait ça, si elle te voyait ainsi. Mais là, à cet instant, ça ne compte pas vraiment. Il n’y a que les mots que tu laisses échapper qui en ont. Du temps, il a lui en falloir oui mais derrière tes mots, il y a surtout cette envie sortit de nul part de passer un peu plus de temps avec lui. C’est totalement idiot alors que tu viens seulement de le rencontrer, tu le conçois mais ça t’importe peu. Ton regard est sur lui, l’instant d'après, il se repose sur tes filles en train de défiler. tu réalises que tu les as totalement négligé ce soir et pourtant, ça ne te dérange pas autant que ça le devrait. Sur toi, tu sens le regard de Lazar. Tu ne dis rien, tu fermes simplement les yeux, réfléchissant à toute vitesse à ce que tu peux dire ou faire. Il veut quelque chose pour t’avoir aidé et cette simple idée t’arrache un sourire. Tu ne sais pas vraiment ce que tu peux faire pour lui, tu n’y réfléchis pas par peur d’où cela pourrait te mener. T’es plutôt le genre à l’interroger, à avoir besoin d’être certaine que tu n’as pas des hallucinations et qu’en cet instant, il est bel et bien en train d’essayer de te charmer. Tu n’es pas vraiment à l’aise avec ce genre de chose, simplement parce que tu ne connais pas et ça devrait te faire peur, mais là, ça t’intrigue simplement. Alors oui, tu lui demandes ce qu’il attend de toi, le genre de récompense qu’il voudrait recevoir de ta part pour avoir réussi l’impensable. Ton regard est ancré dans le sien et malgré toi, tu souris. Tu ne devrais peut-être pas, c’est lui laisser penser que tu es habituée à tout ceci, que tu t’en délectes un peu plus à chaque instant. Quand tu le vois bouger, tu le suis du regard, tu le vois faire celui qui réfléchit alors que dans le fond, tu sais très bien qu’il sait depuis le départ ce qu’il veut de toi. Il est le genre à user et abuser de ses charmes, tu le devines sans grandes difficultés. Ta respiration se bloque dans ta gorge quand tu le sais derrière toi et que tu te retrouves face à ton défilé. Tu l’avais presque oublié, hypnotisée par ce moment entre Lazar et toi. Tu es prise d’un léger sursaut quand tu vois ses mains se poser sur la rambarde de chaque côté de toi. Il est calculateur, il ne te touche à aucun moment, te laissant simplement deviner sa présence par la chaleur de son corps. Tu devrais fuir, tu n’es simplement pas certaine de le vouloir et d’en être encore capable. Pas alors que tu sens son souffle s’échouer dans ta nuque ainsi que sa voix qui ressemble en cet instant à la plus douce des mélodies. Oui tu sais, t’es simplement pas prête à l’avouer, à l’admettre dès maintenant. Mais quand tu sens son corps se coller contre le tien, tu devines aussitôt que le rouge a pris possession de tes joues. Ses mains sont posées de chaque côté de toi et comme si c’était la chose à faire, tu viens glisser par dessus les tiennes. Tu ne réfléchis pas, tu ne sais pas vraiment ce que tu cherches à faire ou à prouver ce soir mais quand ses lèvres entre au contact de ta nuque, c’est comme si tu laissais tomber tes dernières barrières. Tu n’as pas le temps de laisser ta tête basculer sur le côté en signe que tu en redemandes que déjà, il s’éloigne de toi. Tu ne sais pas quel est son but là, tu sais juste que tu aurais voulu le garder pour quelques secondes encore contre toi. Le garder pour profiter de la chaleur de son corps. Sensation étrange que celle-ci, tu attends qu’il s’éloigne suffisamment, que son corps ne soit plus au contact du tien pour te retourner et lui faire face, ton dos appuyé contre la rambarde. Tout le monde pourrait nous voir ici. Des mots que tu prononces sur le ton de la conversation, comme s’il s‘agissait d’une évidence. Tes mots n’attendent pas de réponse en fait, c’est une simple constatation et aussi étrange que ça puisse paraître, ça te plait.

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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Dim 10 Sep - 18:02



A pretty annoying stranger

@Liberty A. Keynes


Tu te joues d’elle, tu t’amuses de tes charmes sans aucune gêne, tu sais ce que tu veux, et tu cherches indéniablement à faire en sorte qu’elle veuille la même chose que toi. Si tu mets encore un peu plus de volonté à l’action, tu serais même capable de lui laisser croire que cette idée vient d’elle à la base. Mais tu sens tout de même qu’elle n’est pas du genre à se laisser faire facilement. Même si tout dans son comportement te laisse comprendre qu’elle n’a rien contre ce que tu lui propose, comme e fait qu’elle pose ses mains sur les tiennes lorsque tu l’emprisonne de tes bras par exemple, ou encore le fait qu’elle te laisse t’approcher d’elle sans te repousser ne serait-ce que d’un millimètre. Non elle sait très bien ce que tu veux, et elle le veux aussi il n’y a aucun doute sur le sujet. Mais malgré ça, tu ne loupes pas non plus le rose qui teinte ses joues dès que tu te montre un peu trop entreprenant, tu ne manques pas le fait qu’elle cherche ses mots dès que tu lui en laisses l’occasion. Tu la troubles, tu en est certain, tout comme tu es sûr de toi en disant qu’elle n’est très certainement pas habitué à ce qu’on s’amuse avec elle de la sorte. Si réellement c’est le cas, tu ne comprends vraiment pas pourquoi, elle est magnifique, et n’importe quel mec normalement constitué serait ravie qu’elle lui prête la moindre attention. Sans oublié qu’elle sait très bien gérer sa vie, le défilé de ce soir en est la preuve, et n’a donc aucunement besoin d’un mec pour avancer dans la vie. Pour toi, ceci montre qu’elle est une conquête parfaite pour toi. Tu n’as pas besoin de lui promettre monts et merveilles, elle ne cherche très certainement pas le prince charmant. Par contre, tu pourrais lui apporter tout le plaisir qu’elle souhaiterait avoir, ça il n’y a aucun doute. Le mec bonus à sa vie, le mec qui ne l’emmerderait jamais, mais qui sera là dès qu’elle aurait envie de lui. Oui, ça tu sais faire, et pour une beauté comme la sienne, tu serais même prêt à le faire sans une once de réflexion. Tu pourrais donc rester là, contre elle, collé à son dos pour t’amuser à faire naître de multitudes de frisson sur son corps, pourtant tu ne le fais pas, tu lui laisses un temps de réflexion sans que la chaleur qui émane de ton corps ne porte atteinte à son self-control. Tu veux qu’elle ait les idées claires pour prendre sa décision, tu veux qu’elle soit maîtresse de ses envies, mais cela ne t’empêche pas de la mater de a tête aux pieds avant qu’elle ne se retourne face à toi. Elle s’adresse à toi, et tu mords un peu plus fort ta propre lèvre en entendant les mots qu’elle prononce. « Je n’ai jamais dit que je voudrai cette récompense ici… Mais… » Le regard plongé dans le sien, mon corps s’avance de nouveau vers elle, ne s’arrêtant qu’à quelques millimètres du sien, m’obligeant alors à baisse le visage pour ne pas perdre l’attrait de ses yeux, mais aussi pour permettre à mes propres lèvres de frôler les siennes avant de rejoindre le creux de son oreille. « Imagines quand même que cela se passe ici… Personne ne nous verrait… » Tu parles tout en laissant tes mains effleurer les courbes de son corps, suivant le tissu de ses vêtements comme si tout cela n’avait rien de plus normal. « A moins que je te donnes trop de plaisir pour que tu puisses te retenir de te faire entendre… » Tes mains ont atteint ses fesses que tu frôles du bout des doigts, n'appuyant aucun de tes gestes comme pour la frustrer un peu plus chaque minutes que tu passes aussi près de son corps. Unir vos corps, ici, maintenant, ne te fais réellement pas peur, mais cela voudrait dire vous contenter de faire ceci sans retirer vos vêtements, et tu as bien trop envie de découvrir tout le charme de son corps mit à nu. D’autant que tu sais très bien que le défilé arrive à sa fin et qu’elle va devoir monter sur scène pour recevoir les remerciements et encouragement de ses spectateurs. C’est en pensant à cela que ta main se fait cette fois ci sentir très distinctement, dans le creux de ses reins pour coller son corps au tien, et ainsi, te permettre d’aspirer sa lèvre inférieur entre les tiennes, passant ta langue sur cette dernière sans jamais détourner le regard. Ne sentant aucune résistance, tu n’hésites pas plus à venir réclamer un baiser, sensuel, envieux, désireux, avant d’y mettre fin aussi vite qu’il a commencé, pour glisser tes lèvres de nouveau dans son cou, parlant de nouveau avec cette voix envoûtante à son oreille. « Alors ? Qu’est ce que tu décides ? »


 
Le plus doux privilège que la nature ait accordé à l'homme qui vieillit, c'est celui de se ressaisir avec une extrême facilité des impressions de l'enfance. ♥️
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MessageSujet: Re: A pretty annoying stranger (Lazar)   Lun 11 Sep - 18:31


A pretty annoying stranger

Lazar & Liberty

L’ambiance, les sensations sont devenus différentes au fil des minutes. Il n’y a plus de sourire sur ton visage. Pas parce que ça ne te plait pas, simplement parce que tu essayes de ne rien faire d’irréfléchis. C’est ce qui te caractérise pourtant, tu es souvent bien trop pressé de faire les choses dans ta vie pour pleinement les savourer mais Lazar, il déclenche chez toi un quelque chose que tu ne saurais décrire. Sentir son corps se coller contre ton dos alors que tu essayes de te concentrer sur le défilé se déroulant sous tes yeux, c’est déjà bien trop. Tu aurais voulu qu’il reste là, qu’il continue d’embrasser la peau de ta nuque qui lui est pleinement offerte mais au lieu de ça, il choisit de s’éloigner et tu vois ça comme un moment de répit. C’est le moment que tu as de réfléchir à cette proposition implicite plus qu’indécente. Une proposition qui pourtant fait naître quelque chose de nouveau en toi, dans ton bas ventre à l’idée de mettre en application cette proposition qu’il vient de te faire. Là, tu es capable de prononcer qu’une phrase, une simple phrase qui s’échapper d’entre tes lèvres presque trop naturellement. Ca semble l’amuser à en croire ses lèvres prisent en étau entre ses dents et ce simple geste te fait frissonner. Il parle de la récompense, s’il veut appeler ça ainsi après tout. Ce mais, il te fait t’interroger et afficher un sourire aussi. Tu attends la suite. Il fait un pas vers toi sans pour autant lâcher ton regard. Un autre pas et le voilà qui colle une nouvelle fois son corps contre le tiens, sa tête baissée vers toi pour laisser ses lèvres frôler simplement les tiennes. Ce contact t’électrise, il te fait louper un battement alors que déjà, ses lèvres sont à ton oreille et qu’il reprend. c’est toi qui mord ta lèvre cette fois-ci. Tellement de sous entendu en une seule phrase, tu sens la chaleur prendre possession de tes joues, de ton corps tout entier quand ses mains s’aventurent contre toi. Elles sont aventureuses, elles partent déjà à la découverte de ce que tu as à lui offrir. Tu as les yeux fermés, seulement pour mieux profiter de chaque sensations que ses caresses, aussi infimes soient-elles te procurent. Il est franc, il est direct dans ses propos il n’y a pas de doute qu’il sait ce qu’il veut. Toi simplement. On ne peut pas dire que c’est la modestie qui t’étouffe en tout cas. Ce sont les seuls mots que tu es capable de murmurer à son oreille. Ses mains son contre tes fesses, c’est un contact simple, un effleurement. Il joue avec tes nerfs en cet instant et t’as envie de lui demander de mettre fin à cette attente dès maintenant. Mais la raison prime sur l’envie, toujours avec toi alors tu ravales tes mots pour profiter de sa main dans le creux de tes reins qui se fait plus pressante. Coller à lui, tu ne peux désormais plus bouger, prisonnière de ses bras. C’est quand il vient chercher ta lèvre inférieure des siennes que tu réalises que tu n’as pas envie de bouger, que tu es bien là, contre lui et que tu serais plutôt de celle à en redemander. Ta lèvre est prisonnière et quand il passe sa langue dessus, tu n’émets simplement aucune résistance. C’est une invitation à ce qu’il continue, qu’il fasse simplement ce dont il a envie. Et le baiser que tu attendais, il arrive enfin. Il n’y a pas de mots pour le décrire, c’est juste à couper le souffle. Tu n’as pas souvenir d’avoir déjà vécu ça un jour tant c’est un mélange d’émotion. Tu n’as rien le temps de faire, pas le temps de lui faire savoir que c’est ce que tu attendais et que tu en redemandes déjà car il s’éloigne de toi pour retrouver son regard du sien. Tu n’as pas de mal à deviner que tes joues sont rougis par ce moment que vous venez de partager. Ta tête bascule naturellement sur le côté pour lui offrir ton cou quand il y porte ses lèvres. Mais c’est seulement pour murmurer quelques mots. Comme si quelqu’un pouvait vous entendre. Ses mots sont ta dernière porte de sortie. Après, ça sera trop tard mais cette porte tu n’en as pas besoin en réalité. Est-ce que… Tu passes ta langue contre tes lèvres, l’air de rien alors que tes mains rejoignent son torse et que ton regard capture le sien. Tu penses pouvoir attendre que je sois montée sur scène ? C’est dit. Tu ne peux plus revenir en arrière quand bien même tu le voudrais. C’est loin d’être le cas c’est certain. Ce baiser qu’il t’a donné, aussi court eu-t-il été, c’est peut-être ce qui a fait tomber tes dernières barrières. Tu n’arrives plus à imaginer la fin de ta soirée dans lui, sans cet homme que tu viens pourtant à peine de rencontrer. Comme pour sceller tes mots, tu viens effleurer ses lèvres des tiennes sans pour autant perdre le contact avec son regard. C’est court comme sensation car déjà tu t’éloignes de lui pour rompre tout contact et t’en aller. Un bref regard en arrière, un clin d’oeil à son égard, ça ne te ressemble pas de te comporter ainsi mais la sensation que tu ressens à tout cela te fait du bien. Tu le quittes pour quelques instants, tu rejoins la scène non sans oublier de te saisir du micro et à cet instant, attendre que les acclamations se calment est une véritable torture. Quand tu commences à parler, tu ne fais pas vraiment attention à ce que tu dis, les mots sont instinctifs, naturels alors que ton regard se plante dans celui de Lazar, descendu visiblement juste après toi. Ton regard reste planté dans le sien tout le long de ce petit discours sans intérêt. Tu as les idées ailleurs, tu ne sais plus vraiment ce que tu dis et quand les applaudissements se font de nouveau entendre c’est que tu as finis visiblement. Sourire à l’assemblée et déjà, tu n’es plus sur scène, tu rejoins Lazar resté près de la scène. Réfléchir, tu dois réfléchir. Ou laisser faire ton instinct ce que généralement tu ne permets pas. Alors quand tes bras passent autour de sa nuque, tu comprends que c’est l’instinct qui l’a emporté. Mon bureau est juste à côté... Ton bureau qui se trouve à l'arrière de ton magasin. C’est une proposition comme une autre, aussi indécente que les précédentes mais cette fois-ci, ça vient bien de toi.

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