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 Jealousy comes with feelings - Ydriss

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MessageSujet: Jealousy comes with feelings - Ydriss   Sam 29 Avr - 15:24

Ca faisait deux fois que tu frappais à la porte d’entrée de l’appartement d’Ydriss et deux fois que tu n’avais absolument aucune réponse. Tu ne savais pas vraiment où il pouvait être, et quand bien même, tu aurais eu beau le chercher qu’il réussirait tout de même à t’échapper. Résignée, tu décidais de t’asseoir sur le pas de la porte pour l’attendre, tu aurais pu partir, revenir plus tard mais tu avais besoin de le voir. Ydriss te manquait. Depuis que tu lui avais avoué ce que tu ressentais pour lui, les choses avaient littéralement changé, tu t’étais éloignée, tu n’avais pas cherché à le revoir pour ne pas le déranger et pour accepter de passer à autre chose. Ca n’empêchait pas que tu veillais sur lui via Pippa, sa petite soeur. Tu sortais ton téléphone portable de ta poche et tu jetais un coup d’oeil à l’heure, tu n’avais pas réussi à trouver le sommeil et tu avais profité de cette insomnie pour te rendre jusqu’à l’appartement de ton meilleur ami. Trois heures du matin, tu ne comprenais pas réellement ce qui t’avait pris de venir ici à cette heure si tardive mais tu étais là, et tu ne voulais plus t’en aller, pas avant qu’il ne soit rentré. Tu soupirais en relevant tes genoux sur ta poitrine alors que la lumière automatique du couloir s’éteignait et tu fermais les yeux, pensant les rouvrir quelques instants plus tard. Pourtant lorsque tu les rouvrais, ayant senti une présence non loin de ta personne, c’était une bonne heure après. La lumière s’était rallumée et devant toi se tenait Ydriss, vêtu de son éternel jogging noir, capuche relevée sur la tête. Le regard sombre, il t’analysait sans retenue, fouillant l’intérieur de ton être sans pudeur. Tu prenais le temps de te réveiller et de comprendre ce qui se passait et tu passais tes mains dans tes cheveux. « Tu es là depuis longtemps ? » chuchotais-tu pour ne pas réveiller les voisins qui dormaient depuis très longtemps déjà, eux, et tu te relevais prudemment. Les cernes sous tes yeux donnaient l’impression que tu n’avais pas dormi depuis deux jours, et ton visage pâle aurait pu faire peur à n’importe quel fantôme. « Tu étais où ? » Ca ne te regardait évidemment pas, mais tu avais posé cette question comme un vieux réflexe. Tu haussais les épaules en balayant ta question d’un geste de la main et tu désignais la porte d’entrée de l’appartement du jeune homme. Il passait devant toi pour ouvrir et tu étais surprise de ne pas sentir son odeur particulière, mais bel et bien une odeur que tu ne connaissais pas. Tu te pinçais les lèvres en fronçant les sourcils et au moment où tu passais le pas de la porte de l’appartement, tu ne pouvais t’empêcher de faire la remarque. « Tu sens l’homme. » Une analyse si pragmatique que surprenante que tu faisais là, et tu mourrais d’envie de te frapper la tête contre un mur pour avoir sorti ça de cette manière. Et pourtant, la curiosité l’avait totalement emportée, tu ne savais pas pourquoi il sentait l’homme et ça t’intriguait au plus haut point.


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MessageSujet: Re: Jealousy comes with feelings - Ydriss   Lun 1 Mai - 19:32

Combien d’heures s’étaient écoulées dans le froissement de vos chairs indélicates ? De la violence sexuelle à l’état pure, de la bestialité impure qui apaise et panse tes envies de plus en plus insatiables. Tu ne te formalises pas au moment de partir, ni d’Adieu ni la moindre attention attestant un quelconque bonplaisir. Tu pars, tout simplement. Sans heurt, sans chuchotement. Le silence, le néant total. Les méandres de ton esprit ne peuvent assimiler un autre mode de fonctionnement. Les sentiments des uns et des autres ne sont pas les tiens. C’est pourquoi lorsque ton corps nu s’efface des draps tu sais qu’il n’y a pas de retour possible. Ce n’est même pas un choix, c’est simplement un instinct primaire, un desiderata inconscient dont tu ne te formalises pas. Ton enveloppe s’engouffre dans le froid hivernal qui mord ta peau livide alors que tes pas se pressent vers les rues de ton appartement. Combien de stations de métro ? Une, dix peut être. Tout est devenu mécanique de telle sorte que tu ne fais cas des visages, des lumières et de tout autre chose autour de toi. C’est seulement lorsque tu te trouves devant la porte de ton appartement que tes opales daignent se relever de la fadeur du bitume. Là tes iris s’ancrent à celle de ta meilleure amie, carcasse vide adossée contre le mur. Cela fait des semaines que tu ne l’as pas vu, depuis ses aveux qui n’en sont pas pour toi. Tu as saisi que ses mots, ses maux aussi étaient assez écrasants, cruciaux pour qu’elle ait le besoin de les prononcer à voix haute mais le concept d’amour t’est étranger. Une sorte de nonchalance meurtrière qui te consume encore et encore. Si ses états d’âme ne peuvent être partagés il n’en reste pas moins que tu t’es accommodé à sa fuite. Elle n’avait pas besoin d’ouvrir sa bouche tremblante pour te faire comprendre sa nécessité de s’éloigner. Tu n’avais rien dit, tu l’avais laissé libre de ses choix, considérant le temps comme quelques minutes, quelques heures, quelques semaines rien de plus. S’il est pansement pour elle, il est banalité pour toi. Et pourtant lorsque tu la retrouves avachie contre ta porte tu ne peux t’empêcher de te mordre l’intérieur de la lèvre. Sa fatigue crève les yeux et son corps souffre d’une malnutrition certaine. T’es pas un moralisateur mais lorsque ses paupières s’ouvrent, tes deux billes vertes émeraudes parlent pour toi. À sa première question tu hausses les épaules pour amoindrir une culpabilité qui n’a pas lieu d’être. Et toi ? La question n’est pas de savoir depuis combien de temps tu es là mais depuis combien de temps elle attend après toi. Sa deuxième interrogation est à peine surprenante mais cette fois tu ne préfères ne pas sourciller, tu la regardes sans mot dire, te contentant de la scruter quelques secondes pour finalement passer devant elle dans un silence assassin. Elle sait pertinemment que tu n’es pas de ceux qu’on questionne, qu’on épie dans le vain espoir d’apprendre quoi que ce soit. Ce n’est pas forcément une question de secret, seulement ta façon d’enclaver ta vie intime, ta vie privée dans quelque chose d’incapable à déceler. Tu n’aimes ni qu’on tente d’arracher une once de ta personne ni même qu’on éprouve le besoin d’en savoir plus. C’est différent avec Hasna pour la simple et bonne raison que votre lien n’a pas d’antécédent ni même de futur. Elle seule peut enrôler cette place qu’est la sienne et ce depuis votre pseudo tendre enfance. Une fois à l’intérieur son timbre de voix se fait plus sombre, plus suspicieux alors qu’elle te parle d’une effluve masculine. Tu n’as pas besoin de chercher loin dans tes réminiscences pour savoir de qui elle fait allusion. Là ton corps s’immobilise alors que tu lèves les yeux d’un air profondément désinvolte sur son gabarit. Sûrement Tu n’entres pas dans les détails, d’une part parce que tu n’en éprouves ni l’envie ni le besoin mais parce que tu devines à ses traits durcis et creusés qu’elle ne lâchera pas l’affaire. Elle poussera le vice trop loin, elle regrettera chacune de ses phrases, chacun de ses mots mais le ressenti, celui là même que tu ne comprends pas, la ronge trop profondément pour qu’elle soit capable de l’annihiler par sa simple volonté. Son corps erre dans ton propre appartement avant qu’elle ne daigne s’asseoir sur ton canapé. Ses traits tirés témoignent de son incapacité à dissimuler ses ressentis, encore plus lorsqu’elle s’aperçoit de ton indifférence totale face à ses humeurs. Cela fait plusieurs semaines qu’elle ne t’a pas vu mais dès que ses opales se posent sur toi tu sais que son passé, le vôtre la rattrape. Tu n’as aucune idée de comment amoindrir ses plaies, certainement parce que tu n’en comprends tout simplement pas le sens. Tu sais que ses questions ne sont pas anodines, pas plus que sa façon de froncer le nez comme pour mieux retenir ce parfum masculin qu’elle exècre déjà. L’ignorance la tue, l’ignorance la martyrise et pourtant tu estimes que ton enveloppe n’appartient qu’à toi. Elle le sait et c’est certainement pour ça que ses doigts tapotent contre la table basse face à elle, incapables de retenir ce que sa trachée refuse de crier. Son amertume, sa désillusion certaine. Peu importe. T’as fini ? Tu hausses les épaules, prenant place en face d’elle dans une chaise alors que sa tête remonte vers la tienne. Son regard farouche semble vouloir plus cette fois mais le tien ne lui laisse pas l’opportunité de remporter ce duel silencieux. Non. Tu la fouilles de l’intérieur comme tu sais si bien le faire, l’obligeant à baisser le regard la première. Tu ne cèderas pas à ses caprices, pas plus que tu lui offriras le luxe de réponses à ses questions. Du moins pas comme ça, pas sur une demande. Tu préfères attendre qu’elle se calme parce que dire quoi que ce soit reviendrait à y mettre une importance qui n’existe pas. Dis le Le tapotement qu’elle émet commence à t’irriter et tu peines à ne pas mordiller ta serpentine une autre fois pour panser ton déplaisir.




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MessageSujet: Re: Jealousy comes with feelings - Ydriss   Mar 9 Mai - 23:44

« Et toi ? » Tu haussais les épaules en te relevant, peu importait depuis combien de temps tu attendais, de toute façon tu ne le savais même pas. Evidemment, il ne répondait pas à ta seconde interrogation et ça ne faisait qu’accentuer ta curiosité, certainement malsaine. L’odeur qu’il portait sur lui ne t’avait pas échappé, bien au contraire. Ton meilleur ami n’avait pas pour habitude de se parfumer, tu te demandais même si il utilisait de la lessive pour nettoyer ses vêtements. Ydriss s'immobilisait face à toi au moment où tu parlais de ce parfum qui hantait sa trace et tu venais t’asseoir sur le canapé en ignorant totalement le regard plein de désinvolture qu’il te lançait. Tu croisais les jambes en t’enfonçant dans le sofa et tu te mettais à tapoter tes doigts nerveusement sur la surface plane face à toi. La vérité, tu la connaissais déjà, il ne fallait pas être dupe pour comprendre d’où il arrivait à cette heure-ci, tu ne connaissais certainement pas la personne et c’était tant mieux. Ydriss te fouillait impunément du regard, comme à son habitude et lorsque tu essayais de soutenir son regard, tu perdais une nouvelle fois. Tu n’y étais jamais arrivée, ce que tu ressentais pour lui t’empêchait de rester impartiale et ses yeux verts ravivaient tout ce qu’il y avait de trop intense dans tes sentiments. Tes ongles s’amusaient frénétiquement à taper sur la table basse et tu ne te rendais pas encore compte à quel point ça agaçait Ydriss, c’est seulement lorsqu’il te demandait si tu avais fini que tu t’arrêtais brusquement, avant de croiser les bras sur ta poitrine pour éviter ces nouveaux troubles obsessionnels. Le silence se faisait à nouveau dans l’appartement immaculé alors que tu tentais une nouvelle fois de soutenir son regard et tu soupirais, alors qu’il te forçait à dire ce que tu avais sur le bout de la langue. « Tu vois quelqu’un ? » demandais-tu alors en te pinçant les lèvres. La question était totalement rhétorique puisque tu connaissais déjà la réponse, mais ça ne t’empêchait pas de ressentir une profonde jalousie, celle-là même qui te consumais à chaque fois que ton meilleur ami t’échappait. Souvent, ces derniers temps. Tu essayais de passer à autre chose, avec Clyde notamment et même si tu ne savais pas ce que ça allait donner avec lui, tu l’aimais énormément et tu t’étais attachée à lui en quelques mois seulement, toi la sauvage, toi qui refusais toute relation qui pouvait se terminer en relation sérieuse. Et pourtant, lorsque ça concernait Ydriss, ta possessivité et ta jalousie revenaient au galop et c’est dans ces moments là que tu te rendais compte que tu ressentais toujours quelque chose à son égard. « Il s’appelle comment ? » Oui, parce qu’il s’agissait bien d’un il et non d’un elle, tu en étais certaine. Tu savais que questionner Ydriss comme s’il passait un interrogatoire était dangereux car il était insaisissable et pourtant, tu n pouvais pas t’en empêcher. C’est seulement lorsqu’il remontait son regard vers ton visage que tu haussais les épaules. Je m’intéresse à la vie de mon meilleur ami, rien d’autre. » Tu n’étais pas vraiment crédible à dire cela, les mots sonnaient totalement faux dans ta bouche, même si tu n’étais pas si loin de la vérité. Mais la vérité, tu voulais la connaitre pour toi personnellement, pas parce que tu te souciais de la vie d’Ydriss. Il la menait comme il l’entendait et ce n’était surement pas toi qui allait lui faire des leçons ou le conseiller en quoi que ce soit.


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MessageSujet: Re: Jealousy comes with feelings - Ydriss   Sam 10 Juin - 14:36

Elle transpire les émotions contraires. Le visage tiré par ses désirs de t'écorcher, suffisamment pour que tes secrets ne soient plus, pour que ta langue se délie mais aussi tenaillée par ce respect qu'elle te porte. Elle te connaît, suffisamment pour savoir que s'engager dans la voie là risque de lui être préjudiciable. Ses ongles agressent littéralement le bois de la table sur laquelle elle s'acharne pour compenser ce manque qu'elle n'arrive pas à combler. Un moyen comme un autre qui vrille tes tympans et que tu stoppes d'une voix calme mais néanmoins implacable. Son visage se relève, ses yeux émeraudes s'ancrant aux tiens de la même manière dont elle était capable de le faire il y a de ça des décennies en arrière. Son air faussement insolent, l'insolence d'une femme lionne qu'elle peine à dissimuler, cette force de caractère est la même qui la consumait lorsqu'elle n'était qu'une enfant. Celle qui osait à peine tenir tête à ses parents, qui s'échouait sur la plage à tes côtés dès que la nuit tombait. Tant de souvenirs qui rôdent comme des ombres prêtes à bondir sur les spectres du présent que vous êtes devenus tous les deux. Votre lien ne repose ni sur les années, ni sur les expériences mais sur la violence et la dureté des maux subis. Un secret, un fardeau dont vous ne parlez pas, dont vous ne parlez plus tous les deux mais qui vous suit et vous suivra pour le restant de vos existences. Hasna est sans aucun doute la personne qui te connaît le plus en ce monde. Ce lien qui mêle ton destin au sien est plus inextricable, plus incommensurable que celui qui te lie à ta petite soeur. L'affection que tu leur portes est différente et pourtant tu sais que la brune face à toi est l'unique personne capable de recenser au moins l'un de tes démons. Le même que vous portez dans le creux de vos prunelles comme une cicatrice à jamais sanguinolente, une plaie indolore pour toi, moins pour elle. La première question qui écorche ses lèvres ne te surprend pas même si tu n'es pas très certain des termes employés. Voir quelqu'un ? Si tu sais que le sens propre n'exige rien d'autre qu'un simple regard, t'es conscient que ce n'est pas ce qu'elle attend d'une interrogation comme ça. Si tu n'as pas à lui donner de réponse, t'es encore plus déconcerté par le sens qu'elle donne à ses paroles et que tu ne cautionnes pas vraiment. L'amour, la possessivité, toutes ces valeurs, ces principes, ces faits ne te lacèrent pas. Ni maintenant, ni plus tard, c'est quelque chose que ton esprit hostile refuse d'assimiler. Précise Un ordre qui n'en est pas un sachant qu'elle n'aura pas plus la réponse à ses soupçons. Si elle te demande si ton corps a fusionné avec un autre, si tu as souillé une chair alors tu ne vois aucune utilité à ne pas dire la vérité. Une omission, un mensonge, peu importe, tu n'en es pas capable, ton cerveau délivrant sans filtre aucun là où une personne lambda y mettrait les formes où se terrerait dans un secret absolu. Ce n'est pas ton cas et ça ne le sera sans doute jamais. Pensive, ses doigts tortillent le bout de ses cheveux dans un geste nerveux que tu scrutes de tes iris légèrement plus cristallins qu'à l'accoutumée. Son visage s'affaisse lorsque sa bouche s'ouvre à nouveau en quête de réponse capable de panser son myocarde, de soulager ses maux, de cicatriser ses plaies. Tu sais la réponse qu'elle aimerait entendre tout comme elle saisit à quel point c'était une mauvaise idée de te demander ça. T'es pas quelqu'un apte à adoucir la vérité ni même à tenter de la couvrir d'une façon ou d'une autre. Et pour autant que tu le saches le blond n'est pas une personne que tu vois, tu as sali son corps, trempé son épiderme, tu l'as baisé jusqu'à lui martyriser les reins mais il n'est pas la définition de ce qu'elle attend. Et pourtant elle te connaît, elle sait qui tu es et comment tu perçois ce genre de relations que tu ne conçois pas. Précise Ton ordre est le même et l'oblige à dire les mots exactes, à dire à voix haute le futur supplice qu'elle s'impose toute seule. Lorsqu'elle hausse les épaules avec une pseudo indifférence qui ne lui ressemble pas, tu la dévisages sans aucune pudeur. Tu la sondes, tu décortiques chacun de ses traits, de ses réactions jusqu'à la faire baisser la tête, consciente que ses mensonges n'ont aucune utilité avec toi. Pas à moi Hasna Son prénom claque sur ton palais alors que ses doigts recommencent à taper nerveusement sur la table sans même qu'elle ne s'en aperçoive, totalement perturbée par l'intonation de ta voix mais aussi par ce que tu lui demandes. Des termes précis. Pas des sentiments, pas des ressentis, pas des hésitations, pas ce langage que tu ne parles pas tout simplement. Si elle doit subir un supplice alors qu'elle le dise à voix haute. Qu'elle aille jusqu'où bout de sa faute.    


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MessageSujet: Re: Jealousy comes with feelings - Ydriss   Mar 20 Juin - 15:52

Ydriss, tu le détestais autant que tu l’aimais. Il avait ce pouvoir qu’aucun autre n’avait sur toi, ce pouvoir de te faire parler, de te faire dire les choses quand tu voulais les taire à tout prix. Ydriss, tu lui vouais un respect qui allait au delà du respect que quelqu’un pouvait avoir pour un ami, ou son meilleur ami. Tu ne l’expliquais pas, mais ça avait toujours été ainsi, et c’était pire maintenant. Tu n’osais tout simplement pas lui rentrer dedans, car tu savais qu’à ce jeu là, tu n’en sortirais pas indemne, tout comme avec Izaak. Ces êtres complexes, que tu essayais à tout prix d’amadouer, étaient bien trop sauvages pour l’être, Izaak car il avait le sang chaud, le sang cubain, la férocité de son caractère était bien trop complexe pour toi. Et Ydriss, c’était l’inverse. Dénué de ressentiments, dénué d’expressions, tu n’avais jamais vraiment su comment lui parler, même si tu étais certainement la personne qui le connaissait le mieux, jusqu’à présent du moins. Izaak t’avait échappé et depuis, tu ne le voyais plus aussi souvent qu’avant. Et il te manquait terriblement, tu essayais de ne pas y penser mais la vérité, c’était que tu vivais assez mal votre séparation, et le fait qu’il se passe exactement la même chose avec Ydriss ne t’aidait pas non plus. Tu te sentais seule. C’était ça la vérité, et tu en prenais conscience seulement maintenant. Tu déglutissais doucement alors que tu sentais la rupture proche et tu baissais les yeux pour ne pas avoir à affronter le regard d’Ydriss. Tu n’en étais plus capable. Lorsque ton prénom éclatait dans son palai, tu ancrais tes prunelles aux siennes. « Est-ce que tu as baisé un mec il y a moins d’une demi heure oui ou non ? C’est assez précis comme ça ? » Glacial, c’était le ton que tu avais employé. La vérité était que tu en avais assez d’être à la merci de tes meilleurs amis, même si tu les adorais. Il y en avait un que tu ne voyais plus du tout et l’autre qui te considérait comme… Tu ne savais même plus, à vrai dire. Tu ne savais même pas si il avait déjà compris le sens du mot amitié. « Tu sais quoi ? Je veux même pas entendre la réponse. Lorsque vous aurez un peu plus de considération pour votre meilleure amie, vous reviendrez me voir. » Tu t’adressais bel et bien à tes deux meilleurs amis bien qu’il n’y en ait qu’un qui soit face à toi au moment où tu parlais. Tu en avais assez d’être mise sur le côté, tu en avais assez de ressentir cette jalousie maladive envers Ydriss, et aussi envers Izaak. « Je suis quoi pour vous à un moment donné ? Est-ce que vous vous souciez au moins un minimum de ce que je peux ressentir, ou juste si je vais bien ? » Tu déversais ta colère sur le jeune homme, alors que tes yeux s’embuaient de larmes et que ta respiration se faisait plus rapide et saccadée. Ydriss ne connaissait pas Izaak. Ou peut-être qu’il le connaissait, tu n’en savais rien. Tu ne connaissais rien de sa vie de toute façon. « Izaak et toi, vous êtes juste des égoïstes. J’aurais absolument tout donner pour vous deux, et vous, votre façon de faire c’est quoi ? Je me suis faite humilier par lui, et toi tu.. » Égal à lui-même, Ydriss. Ce n’était pas vraiment un reproche, tu ne voulais pas qu’il change quoi que ce soit, mais il ne te comprenait pas et ça commençait à te rendre dingue. Tu soupirais en te relevant brusquement bousculant plusieurs objets au passage et tu te dirigeais vers la porte, bien décidée à partir. Sauf que tu ne savais pas encore que tu avais enclenché le système d’une bombe à retardement.


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