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 La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham

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MessageSujet: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Jeu 11 Mai - 20:17

Lara & Graham
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La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre

Je ne pourrais jamais, autant remercier Lara du message qu’elle était venue me passer il y a un quart d’heure, peut-être même une demi-heure. Cela faisait bien trop longtemps, que je me retrouvais, assis sur la chaise de mon bureau, ayant du mal à me concentrer sur l’ordinateur, à devoir tourner le regard, de gauche à droite, tel un match de tennis, en comptant les points. Personne n’avait pris l’idée d’en faire un dans les locaux de la Eastwood Corporation, mais c’était l’après-midi des règlements de comptes entre deux personnes de l’équipe, autant dire, que l’absence du responsable pour la journée, était très mal choisis ou plutôt prévu par les deux personnes impliquaient. En jeu ? Un poste à pourvoir dans un autre service, qui intéressait les deux avec la plus grande des motivations, probablement trop, puisque les moindres coups bas étaient permis et honnêtement, je ne pouvais que les comprendre, à leurs places, j’aurais sans doute fait la même chose. Sauf que même si tous les moyens sont permis, il faut finir par faire face à ses actes et c’était le moment venu, celui que je n’aimais pas, pas parce que je n’aimais pas m’expliquer et donner ma version des faits, mais parce que je n’étais pas impliqué dans cette histoire et à part me donner un mal de tête et m’empêcher de travailler, toute cette engueulade, ne me concernait en rien. Quoi que… J’avais pensé, pendant quelques secondes, à en toucher un petit mot à mes parents, à celui qui allait me plus me gonfler, un peu petit, mais tellement marrant et en même temps une petite part de vengeance dans une après-midi où je n’allais pas pouvoir avancer beaucoup sur mon travail. Peu importe, les envies ou les idées qui m’étaient passées par la tête, il était temps de tourner la page, de me concentrer sur plus important : l’urgence dans laquelle semblait se trouver Lara. Un premier message qui ne me laissait pas de doute, à quitter mon poste d’infographiste pour le reste de la journée et aller la rejoindre, lorsqu’elle employait son appel à l’aide comme une question de « vie ou de mort ». Son deuxième message était beaucoup moins fort, mais faisait clairement voir son désespoir et une situation critique dans laquelle elle se trouvait, j’en avais appris un peu plus, j’allais donc devoir faire face à un problème informatique et lui permettre de réaliser un petit miracle qu’elle évoquait sans réellement y croire.

Entre l’informatique et moi, c’est une grande histoire d’amour, ce domaine n’a aucun ou alors très peu de secret pour moi, depuis mon plus jeune âge j’en suis passionné et dès que j’en ai l’occasion, je me retrouve le nez fourré dedans au point d’avoir finir par monter mon propre ordinateur. Un véritable petit bijou de gamer, qui n’avait rien à voir avec ceux que l’on pouvait trouver en grande surface, premièrement, parce qu’aucunes pièces n’étaient tirées de matériel venant d’autre produit, tout était neuf et choisis par mes soins. Autant dire, que je ne comptais pas, laisser le problème de Lara venir vaincre contre moi, je ne savais le problème exacte, face auquel elle était, mais une chose était sûr, une fois que je partirais, celui-ci serait résolu sans le moindre doute. J’avais reçu par message l’adresse où la jeune femme, m’avait donné rendez-vous, celle-ci rentré sur le GPS de mon véhicule, j’avais bêtement suivis la route, restant dans le quartier de Manhattan pour arriver à destination et autant dire, que le bâtiment, devant lequel je me trouvais, était une grande surprise. « C’est pas vrai… » Une main sur la clé de contact, je venais couper le moteur d’un simple geste, mon regard ne quittant pas des yeux l’endroit où je me trouvais. Un véritable rêve de geek s’offrait à moi, je ne pouvais pas le nier, mais d’un autre côté, je ne pouvais m’empêcher de commencer à avoir un peu peur, Lara semblait face à un problème de taille et je n’arrivais pas à comprendre, pourquoi s’était ici qu’elle me donnait rendez-vous. Un moment d’hésitation et j’attrapais mon portable, en direction de mes contacts et du numéro de téléphone de la jeune femme, bien décidé à en savoir plus, aussi la prévenir de ma présence, sauf si je m’étais trompé d’adresse. « Hey euh… » La main sur la poignée, en même temps j’ouvrais la portière pour retrouver l’air de New-York, alors que je ne lui laissais pas assez de temps pour reprendre la parole. « Dis-moi tu es sûr de l’adresse que tu m’as envoyée ?   » La voiture fermait à clé, je ne pouvais m’empêcher, de tourner mon regard sur la gauche et sur la droite, ayant un aperçu tout autour de moi, ne comprenant pas réellement ce que je faisais exactement ici. « Parce que je suis sur le parking et en face de moi j’ai le FBI, c’est normal ? » Les clés dans la poche de ma veste, j’apportais ma main de libre à mes cheveux, restant dans la confusion, en sachant très bien, que temps que je n’aurais aucune répondre de la part de Lara pour m’apporter une explication, c’était le sentiment, dans lequel j’allais rester.
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MessageSujet: Re: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Ven 12 Mai - 19:08

La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre
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Il y a des moments dans la vie où le destin, le karma, ou n’importe quel autre entité suprême décide de mettre un peu de malchance dans notre quotidien. Plus communément appelé la poisse, ou la guigne, c’est exactement ce qui pourrait qualifier la tendance de mes journées. Pas plus tard que la veille, j’avais eu l’immense plaisir d’avoir sous les yeux le dernier numéro de SOS. Ce magazine n’importe que des ennuis à quiconque commence à parcourir les lignes, et voir son nom inscrit dessus. Quelle merveilleuse idée qu’avait eu l’une de mes collègues de m’en parler, de m’informer que j’étais dedans. Le jeu d’actrice dont j’avais fait preuve était loin d’être parfait, il suffisait de voir le sourire crispé sur mes lèvres pour comprendre que non, tout n’allait pas, que dans les lignes, il y avait potentiellement une chance qu’une part de vérité s’y cache. Et c’était le cas. Évidemment, comme la mésaventure que j’avais eu l’année passé avec Cooper, les faits n’étaient pas comme décrits dans l’article, bien plus dramatisé pour attirer l’oeil, la curiosité du lecteur, l’inciter à croire l’impossible. Heureusement, la journée s’était améliorée avec l’un des passages le plus attendu d’une future maman, la première échographie complète, ce moment de découverte entre le petit être qui fait son bonhomme de chemin tout seul, bien au chaud dans le ventre de sa mère, et de ses parents. Un moment riche en émotion qui, pendant un temps, a permis d’oublier cette histoire. Je n’aurais pas été contre de terminer la semaine ainsi, et peut-être passer du temps en tête à tête avec Allen pour ne pas laisser l’occasion à SOS de polluer mon esprit et empoisonner notre relation. Sauf que c’est tout bonnement impossible. Il restait encore deux jours avant de voir le weekend. Jeudi, une journée qui avait commencé un peu mieux que la veille. La fin de journée était proche, et je voyais déjà le bout du tunnel, la chance de pouvoir rentrer chez moi en ayant passé une journée normale. Jusqu’au moment critique. Le téléphone coincé entre mon oreille et mon épaule, mes doigts pianotaient le clavier de l’ordinateur. L’efficacité réside dans la capacité à faire plusieurs choses en même temps. Une qualité que je maîtrise à la perfection, de quoi donner une raison supplémentaire à mon supérieur de me garder encore à ce poste d’assistante. Mais, sans comprendre le pourquoi du comment, j’ai eu le privilège de voir mon écran passé d’un pêle-mêle d’information, à… plus rien. L’écran noir. La hantise de quiconque travaillant sur un outil informatique. « C’est une blague… Non, ce n’est pas à vous que je parlais. » L’une de mes mains venaient frotter doucement mon front, du bout des doigts. Je terminais tant bien que mal la conversation que j’avais, avant de me retrouver seule face à un énorme problème. Tous les boutons du clavier y passaient. Rien y faisait. Est-il possible d’expliquer mon angoisse à cet instant ? Je venais littéralement de perdre tout mon travail, sous les yeux, en étant incapable de faire quoique ce soit. Je ne sais pas comment l’idée d’appeler Graham s’est formée dans mon esprit, mais sans le voir venir, j’étais déjà en train d’attraper mon téléphone privé, dans l’espoir que mon ancien ami allait pouvoir m’aider. Après quelques messages, c’était un soulagement infini que je pouvais ressentir, bien que je n’excluais pas la possibilité de retourner dans l’angoisse, le temps qu’il arrive.

Les minutes paraissent longues, beaucoup trop longue. Je ressemble à une souris enfermée dans une cage, en train de faire les cents pas dans mon bureau. Ou bien à une folle en train d’avoir une crise. J’arrive pourtant à sourire aux personnes qui passent à côté du mon espace, comme pour leur dire de façon silencieuse que tout va bien, que c’était parfaitement normal que je m’évertue à user le sol de mon bureau. Et puis, le moment de délivrance : la sonnerie de mon téléphone. Si j’avais pu sauter dessus, je l’aurais probablement fait. Je n’avais pas le temps de répondre que la voix de Graham parvenait à mon oreille, et son incertitude était risible. Si j’étais sûre de l’adresse ? Évidemment, après quelques mois à travailler dans les locaux, c’était une information que je connaissais par coeur. Où était le problème. L’évocation du FBI provoquait chez moi un rire spontanée, alors que je récupérais mon badge sur le bureau, le téléphone toujours à l’oreille. « Je viens te chercher, ne bouges pas. » Ce n’était pas une question, mais un ordre que je donnais en même temps que je mettais fin à l’appel. Le téléphone dans une main, le badge dans l’autre, je parcourais les couloirs du FBI jusqu’à arriver aux ascenseurs pour descendre dans le hall. Un sourire aux agents de sécurité avant de sortir dans la rue. Là, je trouvais facilement la personne qui devait me sauver de ce cauchemars. Quelques pas vers lui avec toujours ce large sourire aux lèvres. « Pour répondre à ta question, c’est parfaitement normal. Je sais encore où je travaille. Allez viens. » Des mots que je venais mettre en application en mettant tout ce que j’avais dans une seule main, et en utilisant l’autre pour venir prendre celle de Graham. Il y aurait tout le temps nécessaire de répondre à ses questions, mais pas au milieu de la rue, devant les locaux du FBI. Une fois devant les portes, j’utilisais mon badge pour les déverrouiller et pouvoir retourner dans le hall. La main du jeune homme toujours dans la mienne, j’informais à la sécurité qu’il était avec moi, que j’étais en quelque sorte garante de sa présence dans le bâtiment. C’est seulement une fois dans la cage d'ascenseur, lorsque celle-ci était en train de monter vers le bon étage que je lâchais la main de mon ami, pour ramener les miennes devant moi, cachant involontaire ce petit ventre qui commençait à s’arrondir. Presque plus de doute qu’il y avait un petit bébé à l’intérieur. Un sourire amusé sur mes lèvres, les yeux rivés vers le numéro des étages qui défilaient, je venais rompre le silence qui régnait à l’intérieur de l’espace un peu confiné. « Que l’on soit bien clair, je ne suis qu’une assistante. » L’envie de rire était bien présente. À chaque fois que les gens apprenaient mon lieu de travail, c’était un mélange d’émotion diverses et variées sur leur visage. La surprise. L’interrogation. La curiosité. Enfin, à en voir ma tenue, le doute ne pouvait persister. C’était rare de voir un agent de terrain dans une robe jaune élégante et une paire d’escarpins aux pieds. À par pour une bonne couverture.



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MessageSujet: Re: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Lun 15 Mai - 18:11

Lara & Graham
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La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre

Je devais faire face entre l’excitation de me dire que Lara travaillait réellement au FBI et que j’allais avoir l’occasion de pouvoir fouler leurs locaux, m’occuper de l’un de leurs ordinateurs, un rêve que tout geek dans mon genre avait. Et la lucidité qui était présente et qui ne cessait de me dire, que cela devait être une erreur, une incompréhension, qu’il y avait une bonne raison au fait que je me retrouve sur ce parking. La réponse que j’avais eu au téléphone, ne m’avait pas apporté beaucoup de précision, est-ce qu’elle travaillait réellement ici ou dans un local qui se trouvait non loin d’ici ? Il y avait trop de question que je me posais, pour me vider l’esprit, je rangeais mon portable dans la poche de ma veste, une fois cette conversation terminait, profitant de l’attente de voir Lara arriver, pour sortir de ma voiture, cette sacoche, que j’emportais partout avec moi, elle contenait mon ordinateur portable, la tablette généreusement fournis par l’entreprise où je travaillais, mais aussi quelques clés USB, contenant un nombre incalculable de logiciel, mais aussi quelques câbles de dépannage. La lanière sur mon épaule droite, je verrouillais mon véhicule, passant ma main dans mes cheveux, dans le but de les recoiffer, mais réussissant l’effet totalement inverse sans vraiment m’en rendre compte. Je n’avais pas réussi à garder ce sourire pour moi, il avait pris place sur mon visage automatiquement, en voyant la jeune femme, que j’attendais, s’approchait de moi, d’un pas sûr et décidé. Mon dos quittait le contact avec ma voiture, pour me redresser correctement, les quelques pas, qui nous séparaient, étaient de l’histoire ancienne, en quelques secondes, ils n’existaient plus du tout et la nouvelle que j’étais en train d’apprendre, me surprenait ? Bien qu’intérieurement, j’étais autant excité qu’un enfant le jour de son anniversaire ou de Noël. « Je te suis. » J’avais dû me mordre la lèvre, pour ne pas céder à toutes les questions qui me passaient par la tête, que j’avais envie de lui poser, c’était le genre d’opportunité que j’allais avoir qu’une seule fois dans ma vie, je ne comptais pas passer à côté, profiter au maximum de ma présence au FBI et de mes doigts parcourant le réseau informatique qu’ils avaient. Les yeux grands ouverts et remplis d’étoiles, je n’avais pas réellement fait attention à ma main qui se trouvait dans celle de Lara, je me contentais de la suivre, regard autour de moi, comme un nouveau-né dans un nouvel endroit. Plus que la porte du hall à passer, ainsi que le gardien et j’allais officiellement, grâce à Kelley fouler les couloirs de cette agence fédérale. Je restais d’un silence parfait, suivant le mouvement sans contester, je n’en étais pas en mesure, après tout, je ne devais pas oublier être ici pour apporter mon aide à la jeune femme d’un point du vu informatique. « Assistante ou agent, grâce à toi je suis au FBI, c’est un truc de fou ! » Un véritable enfant, qui mettait les pieds ici, sans avoir commis le moindre crime, sans être vu comme un suspect potentiel sur une affaire en cours, de quoi me faire garder le sourire que j’avais sur le visage. L’étage voulu, était atteint, l’ascenseur ayant terminé sa remonté, le tout accompagné d’une petite sonnette avant l’ouverture des portes. Une fois encore, je me contentais de suivre Lara, longeant les couloirs, croisant quelques agents, pas le moindre doute en voyant l’arme qu’ils abordaient à leurs ceintures. « Félicitation ! » J’avais suivis cet homme du regard, le regard remplis d’incompréhension, est-ce que c’était réellement à moi qu’il venait de dire ça ? « Euh… Merci. » Je n’avais pas la moindre idée des raisons qui l’avait poussé à me dire ça, mais ce n’était pas pour autant que je restais silencieux, le remerciant pour quelques choses que j’ignorais toujours autant. Une main apportait à ma nuque, caressant du bout des doigts la naissance de mes cheveux, comme si ce geste allait me permettre de comprendre, c’était désormais, une femme que l’on croisait quelques pas plus loin. « Félicitation, vous devez être content ! » « Merci, oui je suis le plus heureux des hommes, j’attendais ça depuis tellement longtemps. » L’ignorance était toujours là, mais quitte à parler de quelque chose que je ne savais pas, autant rentrer dans le jeu, cette option avait été bien trop tentante pour pouvoir passer à côté, surtout qu’il y avait de grande chance, que je ne croise plus jamais la route de ces personnes. Les deux agents que l’on avait croisés, n’avait pas été les seuls dans cette démarche, il y avait eu une autre personne, qui avait glissé ce simple mot entre deux phrases de sa conversation téléphonique. J’étais complètement perdu, mais cette situation me faisait rire intérieurement et le sourire présent sur mon visage, le montrait assez bien, pas de doute là-dessus. Il était l’heure d’arrière au bureau de Lara, la laissant fermer la porte derrière nous, alors que je m’avançais en direction du bureau que je pouvais voir, retirant la lanière qui reposait jusqu’à présent sur mon épaule, pour permettre à mon sac de se retrouver sur le sol. Désormais sûr de ne plus croiser la route d’autre personne, que l’on était seul dans ce bureau, j’allais pouvoir, demander des explications sur ce qu’il venait de se passer. « Dis-moi, j’ai… » Les mains totalement libre, je me tournais en direction de Kelley, arrêtant ma phrase sans même la terminer, alors que mon regard n’avait pas eu de mal à remarquer un détail qui m’avait échappé, du parking, jusqu’à ici. « Tu feras attention, je crois que tu es enceinte. » Prit au dépourvu, incapable de savoir quoi faire, j’avais sorti la première pensée que j’avais eu en tête, autant dire, celle qui était totalement absurde, je m’en rendais bien compte, maintenant que j’avais prononcé ces mots.
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MessageSujet: Re: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Jeu 18 Mai - 20:52

La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre
— with Graham Eastwood.

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La bonne humeur de Graham était presque contagieuse. Même s’il mettait beaucoup d’énergie à ne pas trop la montrer, je n’étais pas idiote. Je connaissais parfaitement son côté amoureux des ordinateurs, de l’informatique. Dans ce domaine, je ne suis pas une débutante non plus, mais beaucoup moins poussé que lui. Les bases, et des notions supplémentaires. Loin d’être suffisant pour m’en sortir seule avec ce problème survenu un peu plus tôt dans la journée. À peine ses paroles parvenues à mes oreilles que je levais les yeux vers le ciel. J’étais obligée de mordiller légèrement ma lèvre pour cacher ce sourire amusé. « Je serais dans le même état si on me plaçait dans un magasin de chaussures avec une carte à débit illimité. » Les chaussures et moi. Une histoire d’amour. Les mots de trop par contre. J’étais littéralement en train de pouffer de rire, juste avant que je ne parvienne à me reprendre. Nous étions au bon étage, le tenue était de rigueur. Il ne fallait pas que j’oublie où j’étais, et que s’il Graham était là comme “visiteur”, ce n’était pas mon cas. Les lieux n’avaient plus aucun secret pour moi. Presque sept mois à travailler ici, c’était facile d’arpenter les couloirs avec Graham à côté de moi pour lui servir de guide. Je lui lançais d’ailleurs un regard interrogateur. Merci ? J’avais loupé un truc, visiblement. Ce n’était pas si important. J’avais peut-être cru entendre quelque chose finalement. Sauf qu’au moment où l’une des filles du service, avec qui je passais du temps par moment, était venue féliciter Graham, ça se compliqua. Il y avait visiblement un quiproquos. La chose à faire était simple, lui dire que le jeune homme était simplement un ami, et pas Allen. Une occasion manqué lorsque le Easwood me devança. J’apportais une main devant mes yeux, alors qu’un soupir sortait de mes lèvres discrètement. Dans quel pétrin il n’était pas en train de me mettre, sans s’en rendre compte. Note à moi-même, rétablir la vérité d’ici la fin de la journée, ou demain au plus tard. Ça ne devrait pas être trop compliqué à expliquer.

Après un chemin qui semblait interminable, surtout après cet épisode assez embarrassant, il fallait le reconnaître, j’arrivais enfin devant mon bureau. La porte ouverte, j’entre en premier et me décale légèrement pour laisser entrer Graham, avant de refermer derrière nous. J’avais besoin d’une micro seconde. Mon dos contre le bois de la porte, je soufflais légèrement pour remettre mes idées en ordre. Vivement la fin de cette semaine. Entre ma mésaventure avec SOS hier, qui m’avait obligé à avoir une conversation désagréable avec Allen, suivi de cette première échographie dans une ambiance loin d’être celle imaginée, c’était un problème informatique aujourd’hui et un quiproquo dans les bureaux. Mon calme retrouvé, j’avance vers le bureau et croise le regard de Graham qui commence une phrase, mais qui s’arrête avant d’arriver à la fin. Ce n’est pas compliqué de deviner la direction de ses yeux, qui passent des miens jusqu’à mon ventre. Un geste que j’imitais, en baissant doucement ma tête pour poser mes yeux sur mon ventre légèrement arrondi. Je faisais le chemin inverse pour retrouver un contact visuel avec mon ami. « Merci Graham, je ne sais pas comment j’aurais fait si tu ne m’avais pas prévenu. Je n’avais pas remarqué. » Je venais poser une main sur ma poitrine, comme si j’avais besoin de faire diminuer mon rythme cardiaque, et affichais une mine faussement surprise, pour me moquer ouvertement de lui. « Je devrais peut-être prévenir le futur papa… tu crois ? » Pour rester un peu plus dans ce jeu d’actrice qui méritait bien un oscar, je quittais ma place pour aller jusqu’à mon bureau. Je posais dessus le badge qui me donnait les accès nécessaires liés à mon travail, ainsi que mon téléphone personnel, pour venir prendre le combiné du téléphone fixe et l’apporter à mon oreille. J’apportais ma main libre vers les touches, dans le but de composer un numéro. « Oh mais j’oubliais… » Comme si quelque chose venait de s’éclairer dans mon esprit subitement, j’hochais doucement de la tête en venant replacer le combiné sur son socle. Mes yeux n’ayant aucun mal à retrouver le regard de Graham. « Il est déjà là, vu que tu viens juste de dire à certains de mes collègues que tu es le père. » Mes deux mains posées bien à plat sur le bureau, je soutenais le regard de l’infographiste avec le plus grand des sérieux. « Des félicitations sont de rigueur. » Une situation à dormir debout. Pourtant, je ne pouvais pas m’empêcher de penser dans un coin de ma tête que c’était amusant. Et que ça faisait du bien de rigoler un peu. Surtout au boulot, là où le mot adéquate pour en définir l’ambiance serait stressant.



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MessageSujet: Re: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Lun 29 Mai - 1:42

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La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre

Venir en aide à Lara pour aujourd’hui, était synonyme de surprise et pas des moindres, la première était cette présence dans les locaux du FBI, amoureux de l’informatique que j’étais, je ne pouvais pas rêver mieux. Puis il y avait maintenant cette nouvelle qui avait l’effet d’une douche froide, je remarquais seulement maintenant, que la femme que je venais aider était enceinte. Difficile de ne pas le remarquer avec ce ventre qui commençait à s’arrondir, je pouvais même déjà m’en vouloir de ne pas l’avoir remarqué avant, avais-je besoin de lunette ? Pris de court, sous cet effet de surprise, au lieu d’avoir des paroles compréhensibles, d’apporter une remarque qui avait du sens et qui était loin de tout ridicule, j’avais parlé sans prendre le temps de réfléchir… Le résultat était catastrophique. Je ne savais pas ce qui était le pire, le fait que je me retrouve à agir comme si Lara n’avait pas remarqué le fait qu’elle était enceinte ou si c’était elle, qui rentrait dans ce jeu, réagissant à cette remarque stupide que je venais d’avoir à l’instant même. Dans le fond, il était d’une logique de voir que la jeune femme était dans la comédie, qu’elle était belle et bien au courant de la présence d’un enfant qui était en train de grandir dans son ventre. Mais son talent d’actrice, fallait le reconnaitre, était plutôt bon, même très bon, beaucoup trop, parce qu’elle arrivait à mettre en doute cette logique que j’avais, comment est-ce qu’elle faisait cela ? Il était évident que ce n’était pas au FBI qu’elle devrait travailler, mais devant une caméra pour des films ou des séries. J’en regrettais d’avoir déjà posé au sol le sac que j’avais apporté avec moi, il aurait pu être une échappatoire, l’occasion de détourner mon regard de Lara, de me concentrer sur autre chose et de n’avoir que mes oreilles pour analyser la situation. J’aurais l’air bien ridicule, après l’avoir posé il y a quelques secondes, de venir le récupérer à nouveau… En même temps, le ridicule et moi on était devenu ami depuis de longues années. C’était donc décidé, je devais dévier mon regard de Kelley qui s’approchait de moi et rapidement, essayer de changer cette discussion rapidement, comme par exemple, la raison de ma présence dans ce bureau, à savoir un problème d’informatique qui semblait bien dramatique.

Première tentative, je n’avais pas eu le temps de diriger mon regard sur mon sac, que je pouvais l’entendre reprendre la parole, s’adressant à moi, venant me poser une question. Autant dire que cette tentative venait être avorté sans avoir eu le temps de pouvoir voire le jour, mais je continuais d’y croire, j’allais y arriver. « Hein ? … » Le sarcasme, il était là, difficile de faire autrement, mais pourtant, je n’arrivais pas à entrer dans ce petit jeu, il reste cette part de doute, qui faisait que Lara était peut-être bien sérieuse au travers de sa question. Une main dans mes cheveux, à nouveau je détournais mes yeux, suivant le mouvement de sa main, prenant place sur le téléphone qui se trouvait sur son bureau, elle allait sérieusement appeler le père de cet enfant maintenant pour le lui dire ? Est-ce que j’étais aussi naïf que ça ou c’était Lara qui était douée dans ce rôle qu’elle avait ? Parce que plus elle continuait et plus il y avait cette envie de la croire, de me dire que je me faisais des idées et que ce qu’elle me disait était peut-être bien la vérité et non pas du sarcasme. Les sourcils fronçaient, je remontais mon visage dans sa direction, son geste avait été avorter, le téléphone reprenait place sur son socle et moi je ne comprenais plus rien à ce qui était en train de se passer, encore moins après ses paroles, elle avait oublié, mais qu’est-ce qu’elle avait oublié ? La curiosité est un vilain défaut comme on peut si bien le dire, je ne pouvais pas le cacher et là, j’aurais bien aimé que celle-ci me lâche, m’oublie pour me permettre de réussir à changer de conversation. Même pas le temps de penser à une seconde tentative à venir, les premiers mots de Lara avait ce même effet de douche froide, que j’avais eu en découvrant son ventre arrondi. Dans ce bureau, il n’y avait qu’elle et moi, une conclusion rapide à venir pour comprendre que si le père de l’enfant était déjà là, elle était en train de me viser. Au fond de moi, j’avais cette envie de rire, parce que maintenant je le savais, c’était une blague, elle était juste en train de se moquer de moi, de ma remarque. Pourtant, en apparence, se rire ne voulait pas franchir mes lèvres et mon visage, lui ne se décontractait pas, mon regard restait toujours autant attentif à ce qu’elle était en train de me dire, m’apportant une réponse que je voulais, savoir pourquoi j’avais été félicité. « Attends, les félicitations c’étaient parce qu’ils pensent que je suis le père de l’enfant ? » Et moi qui avait réussi à dire que j’étais l’homme le plus heureux au monde, que sans savoir de quoi on me parlait, j’avais avoué avoir attendu ça depuis bien trop longtemps. Il était réellement temps à vingt-sept ans de commencer à prendre le temps de réfléchir avant de parler, de ne plus laisser ma stupidité et ma connerie venir me mettre dans ce genre de situation, vraiment. Le voici ce rire qui avait envie de sortir tout à l’heure, mais qui était resté bloquer, réalisant la situation dans laquelle je me trouvais, ce petit manège que Lara était en train de me faire croire. « Vas-y moques-toi de moi, je te rappel que l’on n’a jamais coucher ensemble. » Voilà une certitude que j’avais, j’en avais bien des souvenirs en présence de Lara, les derniers dataient de cette soirée de gala où l’on s’était retrouvé, mais aucun ne où l’on avait partagé une nuit tous les deux, encore moins ces derniers mois. « On n’a jamais coucher ensemble ? » Comment, est-ce qu’en un simple regard elle réussissait à me faire douter de quelque chose de complètement sûr ? Ma main quittait mes cheveux, pour se poser sur le bureau dans l’optique de venir m’appuyer sur celui-ci, le moment parfait pour le louper et manquer de me retrouver assis au sol dans la plus grande maladresse. Reprit de justesse, je venais me remettre en place, dans un geste bref, rapide, beaucoup trop rapide avec ce petit air sur le visage du « je n’ai rien fait », attendant toujours cette réponse, que je connaissais pourtant.
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MessageSujet: Re: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Jeu 1 Juin - 15:04

La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre
— with Graham Eastwood.

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Il y a des jours comme aujourd’hui où je me dis que j’ai raté ma vocation. Si mes études premières avaient été dans le journalisme, pour faire plaisir à mon père qui était un célèbre reporter, je m’étais tournée vers la photographie, ma passion depuis toujours, à mon retour sur New-York. Une carrière écourtée par la réalité de la chose. Un secteur moyennement recherché, une situation économique peu favorable à ce domaine. C’est à ce moment là que l’aide de Cooper a été précieuse, lorsqu’après la tornade d’Halloween, il m’avait proposé ce travail d’assistante au FBI. Un job que j’appréciais à sa juste valeur. J’ai toujours été débrouillarde depuis petite, un vrai petit caméléon capable de se fondre dans n’importe quel endroit. Ce secteur n’a pas été une exception. Les tâches d’une assistante sont simples, et c’est encore plus facile lorsque l’on travaille pour son meilleur ami. Ou presque. Un peu double tranchant comme situation. Après quelques mois seulement, le premier clash avait réussi à se faire entre nous. Du moins, le premier ici, dans les locaux. Je me souviens encore de la petite altercation directement chez moi. Loin d’être une première, et encore moins la dernière. Presque 9ans que l’on se connaît, il n’est pas rare d’avoir des divergences d’opinion. Rien de grave. Dès le lendemain, ou dans l’heure qui suit, le mal est oublié, pour repartir sur les chapeaux de roues. Là n’est pas le sujet. À cet instant précis, je pourrais parfaitement me dire qu’à la place d’accepter la proposition d’emploi de Cooper, j’aurais dû me diriger vers les plateaux de cinéma, ou les planches d’un théâtre pour jouer la comédie. Un don naturel, je devais le reconnaître.

Placée derrière mon bureau, je repose le téléphone sur son socle, et plante mon regard dans celui de Graham. C’est tellement amusant de voir les divers réactions qui peuvent passer sur son visage. Ce mélange entre l’incompréhension, le doute, la certitude. Il ne faut pas être aveugle pour voir que, grâce à mon talent d’actrice, il doute. Suis-je sérieuse ou non. Cette petite pointe de doute m’amuse encore plus, car je connais la vérité. Oui. Grâce à sa manie de parler sans réfléchir, il a réussi à me mettre dans une sacré situation ici. Sans s’en rendre compte, il s’est présenté à certains de mes collègues comme étant Allen, mon petit ami, et père de notre futur enfant. Un bazar où je n’avais encore aucune idée de comment j’allais m’en sortir. Un problème à la fois. « Bien sûr Graham. Tu pensais que j’allais crier dans les couloirs que j’ai planté mon ordi, et que pour le réparer, j’avais appelé une personne qui allait être aux anges d’être ici ? » Il y avait peut-être un peu de sarcasme dans ma voix, mais c’était la stricte vérité. Personne était au courant de ma petite bêtise, dont j’ignorais encore comment j’avais fait d’ailleurs. Il ne fallait pas être un génie pour se dire qu’une personne extérieure au service, qui marchait à mes côtés, dans une tenue de tous les jours, était susceptible d’être mon petit ami. Malheureusement pour moi, cet ami devait être l’une des seules personnes à accepter des félicitations, sans en demander d’explications. Je le regardais, le fixais même, alors qu’il s’arrêtait de rigoler pour me rappeler une chose essentielle : nous n’avions jamais couché. J’avais pleinement conscience de ça, ce n’était pas une information que j’avais oublié. Tout comme je savais qui était le père de mon enfant, et même le moment de sa conception. Comment oublier. On avait fait la bêtise d’oublier une fois, mais ce n’était pas suffisant pour servir de leçon. Néanmoins, la chance n’avait pas été de notre côté ce coup-là. Ou peut-être que si, dans un sens, maintenant que cette grossesse était une bonne nouvelle. Je gardais le silence, toujours. Et puis, il sembla afficher un doute, à nouveau, car il me demandait confirmation à ce qu’il avançait. Une occasion en or pour ne pas la saisir. La tentation de l’embêter encore un peu était trop grande pour ne pas y céder. Lara en actrice, deuxième scène. C’était facile pour moi de feindre une mine outrée sur mon visage, comme s’il venait de dire le plus gros des affronts. L’une de mes mains bien à plat sur le bureau, l’autre venait se placer devant mes lèvres, alors que je changeais d’émotion pour faire la jeune femme attristée. Si je savais pleurer sur commande, ça aurait été parfait, mais ce n’est pas encore l’un de mes dons. Il faudra se contenter de l’expression de tristesse seulement. « Tu es en train de me dire que… tu n’as aucun souvenir de cette nuit… ça me brise le coeur Graham… » C’était trop. Pour ne plus croiser son regard, je faisais volte face pour me retourner, et lui tourner le dos. Pour lui, c’était censé lui faire croire à la jeune femme en train de pleurer, mais de mon côté, c’était un moyen de lui cacher que j’étais juste sur le point d’exploser de rire, tellement la situation était énorme. J’étais obligée de légèrement mordre ma lèvre pour contrôler cette envie de rire, accompagné d’une profonde inspiration. C’était sadique de lui faire croire ça, mais après le coup dans les couloirs, j’avais besoin d’une petite revanche personnelle. Et puis, ce n’était pas méchant. Il n’y avait que lui et moi. Ça ne faisait de torts à personne. Enfin, je ne voulais pas non plus pousser le bouchon trop loin. La comédie avait assez duré. Une dernière inspiration pour reprendre de la contenance, avant de tourner la tête dans sa direction, avec un large sourire sur les lèvres. « C’est moche quand on fait croire à quelqu’un une information qui est fausse… imagines la déception de mes collègues quand je vais devoir leur dire que tu n’es pas le père de mon enfant. » Comme si j’allais m’en sortir avec cette simple parole. Regarder le mur où la fenêtre se trouve, c’est bien, mais quand quelqu’un est dans la pièce, c’est mieux de regarder cette personne. Ce que je fis immédiatement, pour faire face à nouveau à Graham. « Bon, maintenant qu’on a bien rigolé avec tout ça… est-ce que tu peux m’aider avec… ça ? » En même temps que je prononçais ces mots, je désignais à l’aide de mes mains en direction du bureau, ce magnifique ordinateur qui affichait un écran noir. Une bonne chose quand il est éteint. Une autre moins rigolote quand il est allumé, et censé afficher un dossier que j’étais en train de remplir pour qu’il aille dans la base de données du FBI.  



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MessageSujet: Re: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Mar 6 Juin - 14:10

Lara & Killian
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Ce qui était en train de se passer dans ce bureau était totalement surréaliste, comment est-ce qu’elle arrivait à me faire douter d’une chose qui me paraissait pourtant tellement clair ? Je n’avais pas couché avec Lara Kelley, si tel avait été le cas, je me souviendrais de ce moment, c’est le genre de chose que l’on ne peut pas oublier, encore moins si c’était il y a quelques mois. Même la fois où j’avais bu plus que de raison, qui avait été la seule fois d’ailleurs, je m’étais retrouvé dans le lit d’une parfaite inconnue, pourtant, les souvenirs de cette soirée je les avais, je revoyais chacun de ces moments en sa compagnie, même si j’étais bien trop alcoolisé pour lui avouer avoir une petite amie à l’époque. C’était tout simplement impossible, impossible que l’on est couché ensemble, que je ne m’en souvienne pas, impossible que l’enfant qu’elle attendait j’en sois le père et pourtant, elle réussissait à me faire douter en un claquement de doigt. Un peu plus encore en apportant sa main à ses lèvres, en voyant cet air outré qu’elle abordait sur son visage, alors c’était ça ? On avait réellement couché ensemble et je n’avais pas le moindre souvenir de ce moment ? Est-ce que ça avait été le soir du gala et dans ce cas, j’avais une espèce de trou noir ? Beaucoup trop de question se présentait, me laissant immobile, scotchait sur place, avec cette grande envie de croire que tout ce qui était en train de se passer était une blague, de mauvais gout certes, mais une blague quand même. J’avais peut-être vingt-sept ans, mais j’étais loin d’être l’homme le plus prêt au monde à devenir père, je n’en avais pas la moindre envie pour dire la vérité, peut-être un jour, mais pas maintenant, ce n’était pas priorité.

Les paroles de Lara continuaient d’apporter ce doute, de venir me mettre mal à l’aise, premièrement parce que toute cette situation m’échappait et deuxièmement parce que ce n’était pas la chose la plus flatteuse de dire à quelqu’un que l’on ne se souvenait pas d’avoir couché avec lui ou elle. Je relevais ma main, l’apportant à mes cheveux, la faisant glisser dedans continuant probablement de les ébouriffer alors que je pensais les recoiffer, avant de laisser mes doigts finir ce chemin sur ma nuque. Dire quelque chose, je devais reprendre la parole, essayer de me rattraper, mais je ne savais pas quoi dire, toujours partageait entre l’envie de croire à une blague et que tout ce qui se passait été la vérité, mon cœur était effrayé par l’une des deux solutions et mon envie balançait clairement pour une version et non pour l’autre. « Lara, sérieusem… » J’étais coupé dans mon élan, en la voyant se retourner, me permettant d’apercevoir ce sourire qui avait pris place sur son visage me permettant de découvrir que ce que je pensais être des pleures étaient des rires retenus. Les explications ? Je n’en avais pas besoin, elle avait parfaitement réussi à jouer ce petit jeu et la vérité désormais était celle que je connaissais, jamais on avait passé la moindre nuit ensemble tous les deux et je n’étais pas le père de l’enfant qu’elle portait. Un soulagement qu’il me fût impossible de masquer en prenant cette inspiration avant de laisser cet air sortir de ma bouche sans aucune discrétion. « C’est ignoble tu veux dire, tu as vraiment réussi à me faire croire que j'étais le père ! Et pour tes collègues, tu n’auras qu’à leurs dire que c’est une chance pour ton enfant que ce ne soit pas moi le père. » J’aimais beaucoup trop mon petit monde de nerd pour y apporter au milieu un bébé, je n’étais pas encore prêt à laisser de côté cette passion pour les comics, la preuve, toutes les semaines, j’achetais une nouvelle BD, je n’étais pas prêt non plus à laisser de côté mon ordinateur, que ce soit pour le côté purement informatique ou pour les jeux en ligne, tout comme je n’avais aucune envie de mettre au second plan les séries et les films que je voulais regarder. En sommes, pas de place pour un enfant dans ma vie, enfin un enfant qui serait le mien, soyons bien d’accords, j’avais aimé les moments que j’avais pu passer avec Jamie lorsqu’elle était petite et lorsque ma sœur ne l’avait pas encore laissé à son père.

Revenir à la réalité des choses, comme par exemple, la raison de ma présence dans ce bureau et tourner mon regard suivant le chemin de la main de Lara pour y trouver l’ordinateur, me permettait de la faire plutôt bien. Il était préférable de me concentrer sur ce qui avait bien pu se passer avec cet ordinateur du FBI, plutôt que de répliquer je ne sais combien de temps au sujet de cette fausse révélation concernant l’identité du père de l’enfant que Lara attendait. « Bien sûr que je peux t’aider avec ça ! » Une réponse qui me semblait totalement évidente, alors que j’attrapais ce sac que j’avais posé près de son bureau tout à l’heure, puis je prenais place sur la chaise qui était celle de la femme que j’étais venu aider. « Qu’est-ce qu’il s’est passé exactement ? Une mauvaise manipulation ? Il s’est arrêté tout seul ? » Une première série de question en même temps que je sortais cet ordinateur portable de mon sac, le posant sur le bureau, pour l’ouvrir et lui permettre de démarrer, je ne savais pas pourquoi, mais il y avait fort à penser que j’allais en avoir besoin pour venir à bout de ce soucis informatique. Mes affaires sur mes jambes, je tournais mon regard vers l’ordinateur qui était celui de Lara, mes mains trouvaient leurs placent sur le clavier de celui-ci, commençant les premières astuces de bases, celle qui permettaient pour de petits bugs de relancer la machine, de remettre une activité sur l’écran que j’étais en train de regarder. « Laisses moi deviner, avant de te lâcher l’écran t'a donné toute une série d’information aussi incompréhensible les unes que les autres ? » Les risques n’étaient pas trop grand, dans une grande majorité des cas, c’était ce qu’il se passait, ce qui offrait des solutions suffisamment nombreuses pour savoir du premier coup de quoi il s’agissait, mais je ne perdais pas espoir, encore moins aussi vite, j’allais trouver ce qui était arrivé à cet ordinateur et je ne partirais pas d’ici tant que cela ne serait pas fait.
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MessageSujet: Re: La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre ♦ Lara & Graham   Ven 16 Juin - 22:57

La vraie amitié n'a pas besoin de mots pour venir en aide à l'autre
— with Killian Danvers.

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C’était ignoble ce que j’étais en train de faire. Comment je pouvais, sans aucune honte, faire croire à Killian que l’on avait couché ensemble il y a quelques mois, et que de cette unique nuit, en découlait l’enfant que je portais ? Je n’avais pas la réponse à cette question, mais il n’y avait pas de doute sur le fait que… c’était bien ce que j’étais en train de faire. Il ne faut pas se méprendre, ce genre de comportement ne me ressemble pas. La petite garce sans coeur n’existe pas, mais avec lui, c’est différent. Il doit être l’un des seuls avec qui je peux me permettre ce genre de blague, bien qu’elle soit de très mauvais goût. Car je savais qu’il n’allait pas mal le prendre, que c’était un jeu entre nous. Une habitude que l’on avait. C’est un match de ping pong permanent, à se renvoyer la balle et attendre la prochaine vacherie de l’autre, sans jamais aller au delà d’une certaine limite. Bon, je devais avouer que je faisais fort sur ce coup là, mais il n’avait pas été mieux, à dire merci à quiconque venait le féliciter sur le chemin qui menait de l'ascenseur à mon bureau, sans savoir la raison. Après son départ, et dans les jours qui allaient suivre, j’allais avoir du boulot pour faire comprendre que l’homme qui se trouvait à présent dans mon dos n’était pas mon petit ami, et futur père de l’enfant que je porte, mais simplement un ami qui a tendance à remercier sans savoir pourquoi.

La plaisanterie avait assez duré. Par ailleurs, je ne pouvais retenir davantage ce rire qui menaçait de franchir la barrière de mes lèvres depuis de longues minutes. Je me retournais, et trouvais sans difficulté son regard. Là, je lui faisais prendre conscience que c’était bel et bien une blague, une sorte de petite vengeance pour son comportement dans les couloirs. Et évidemment, sa réaction était à mourir de rire. L’entendre soupirer comme si je venais de lui sortir que la maladie incurable qu’il avait depuis toujours avait mystérieusement disparu me donnait encore plus envie de rigoler bêtement. « C’est même préférable. Quelqu’un qui ne se souvient pas d’avoir couché avec la mère serait capable d’oublier son propre enfant. Une chance alors. » On arrête Lara, le jeu est terminé. Enfin, je lui adressais tout de même un petit clin d’oeil pour montrer que je plaisantais.

Après cette petite aparté, qui avait fait beaucoup de bien à mon moral, je devais le reconnaître, il fallait retrouver un peu de sérieux, et de concentration. Si j’avais demandé au Danvers de passer au FBI, ce n’était pas pour lui faire une blague à la base, mais pour un problème beaucoup plus sérieux : celui de mon ordinateur. Celui-ci même qui était sur mon bureau, et qui avait décidé de me faire une blague, malheureusement pas drôle. Ne plus avoir accès à cet outil était handicapant pour mon travail. Sans lui, j’étais dans la merde. Aussi bien pour travailler, mais aussi au moment où j’allais me faire taper sur les doigts. Mon calme revenu, je désignais à l’aide de mes mains le bureau à Killian, en lui demandant s’il allait pouvoir m’aider. Une question un peu idiote, car si ça n’avait pas été le cas, il ne serait pas là. On reconnecte les neurones Miss Kelley. Je secouais, d’un geste discret, de la tête pour chasser cette impression, pendant que le jeune homme se plaçait sur la chaise que j’occupais en temps normal. Je venais placer mes avants bras sur le haut du dossier, pour m’y soutenir, le regard vers cet écran toujours aussi noir. « Hum, j’étais au téléphone et je remplissais en même un dossier quand d’un coup il s’est arrêté. J’ai pensé qu’il me faisait une petite blague mais… elle semble durer cette blague. » C’était le cas de le dire. Contrairement à Killian, mes connaissances en informatique étaient maigres, mais pas inexistantes. J’avais bien essayé de faire ce que je connaissais, les manipulations basiques comme éteindre et allumer l’écran, tout débrancher, mais rien n’y faisait. Ordinateur 1 - Lara 0. L’une de mes mains quittait le dossier de la chaise pour passer sur ma tête, avant de glisser dans mes cheveux jusqu’à faire un arrêt sur ma nuque. Quelques secondes ainsi avant de remettre correctement mes lunettes sur mon nez. J’espèrais vraiment que personne n’allait avoir l’idée de venir dans ce bureau, aussi bien pour me demander quelque chose de simple, comme pour prévenir d’une réunion quelconque. Et bien sur, Cooper était la dernière personne que je voulais voir arriver. Comment expliquer la présence d’une personne qui n’était pas du service, dans mon bureau, et qu’il ne connaissait pas, sans devoir dire que j’avais un soucis informatique. La mission impossible. « Oui, maintenant que tu en parles, il y avait bien des trucs bizarres à l’écran avant qu’il ne sombre dans le côté obscur. J’aurais pu jurer y reconnaître un message de Krypton. » Un sourire amusé sur les lèvres, je me redressais pour commencer à faire les cent pas derrière le jeune homme. J’avais besoin de m’occuper, sauf que pour le moment, mes choix étaient limités. Je ne pouvais pas non plus l’aider, car c’était son domaine, pas le mien. Mes mains sur mes hanches, je m'acharnais à user le sol sous mes pieds, comme si ça allait m’aider à occuper mon esprit. Un bien triste échec. Parler était une meilleure idée. « Comment elle va ta coloc, Jude si mes souvenirs sont bons. La seule fois où je l’ai vu, je crois qu’elle a dû me prendre pour une de tes conquêtes, ou une ex. Un vrai interrogatoire. » Je m’en souvenais comme si c’était hier. Un moment assez particulier d’ailleurs.



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