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 Le métier de parents n'éloigne pas la peur, au contraire ♦ (Vince)

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MessageSujet: Le métier de parents n'éloigne pas la peur, au contraire ♦ (Vince)   Mar 6 Juin - 12:46

Le métier de parents n’éloigne pas la peur, au contraire.
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L’alarme est en train de retentir dans toute la caserne, avec cette voix mécanique qui sort du haut parleur pour prévenir les équipes qui doivent partir sur le terrain. Je lève les yeux vers le plafond, comme si j’allais voir la personne qui est derrière ce bruit, avant de reporter mon regard sur les papiers que je suis en train de trier. Ce rituel, je le connais par coeur, j’y suis habituée depuis les quelques mois que je travaille ici. La première fois, ça surprend. Le corps réagit en un sursaut, alors que le coeur s’emballe. La deuxième fois, c’est pareil, mais il faut un peu moins de temps pour que le coeur reprenne un rythme normal. Au bout de la troisième fois, on n’y fait plus attention, et on continu son travail comme si de rien n’était. Depuis ce matin, les interventions se succèdent, comme si les habitants de New-York avaient eu la bonne idée de se donner le mot, de vouloir faire travailler les pompiers de la ville. La poisse est contagieuse, car même si je ne suis pas sur le terrain, ma journée n’a pas forcément commencé comme je l’aurais souhaité. Une nuit beaucoup trop courte pour la considérer comme une nuit réparatrice. Mon fils, Valentin, n’arrêtait pas de se réveiller. Presque toutes les heures, en pleurant. Une poussée de fièvre pour prévenir de l’arrivée prochaine d’une nouvelle dent. Rien de bien dramatique, mais pas l’idéal pour dormir, surtout avec lui dans ma chambre. Vers 5 heures du matin, j’ai abdiqué, et placé mon fils dans mon lit pour essayer de dormir jusqu’à la sonnerie du réveil. Pour continuer sur cette lancée, je n’étais pas en avance ce matin, comme si toutes les affaires de mon fils avaient été changé de place. Ou était-ce seulement moi qui n’étais pas correctement réveillée. Le temps d’habiller Valentin, et faire de même pour moi avant de courir jusqu’à la crèche pour le déposer. Si ça avait été aussi simple. À cause de sa fièvre encore présente ce matin, les dames de la crèche n’ont jamais voulu le prendre, m’obligeant à changer tous mes plans de la journée. Beaucoup trop tard pour appeler une babysitter, je n’avais pas pu faire autrement que de le prendre avec moi au boulot. Ce n’était pas la première fois, du haut de ses un an, il avait presque grandi dans cet univers. Tout le monde le connaissait, il n’était pas un secret. En étant le neveu d’un lieutenant, ce n’est pas étonnant. C’est pour ça qu’au moment des alarmes, il ne bronche pas.

Je quitte mon regard du bureau pour regarder à côté de moi, un sourire aux lèvres. Ce petit bonhomme qui fait ma joie de vivre est sagement en train de jouer à côté, sur une couverture à même le sol avec quelques jouets autour de lui. Loin d’être l’idéal comme situation, mais aujourd’hui, je n’ai vraiment pas le choix. Par chance, ça fièvre a fini par tomber, grâce au sirop que je lui avais donné, mais pour combien de temps. J’adresse un sourire à mon fils avant de reposer mon regard sur la paperasse que j’avais devant les yeux. Cette activité est loin d’être dans le même domaine que mes études, mais je suis bien contente d’avoir ce travail pour vivre. Même si j’ai l’aide de mon frère, il était hors de question de me faire entretenir. Encore plus, avec la situation actuelle où on se retrouvait à trois : lui, moi et Vava. J’arrive à la fin de ma ligne quand je tourne à nouveau la tête pour regarder ce que fait mon fils. Sauf qu’il n’est plus là. Le stylo dans ma main tombe sur le bureau, sur le coup de la surprise. « Vava ? » Je commence à regarder autour de moi, à la recherche de ce petit farceur qui avait décidé de faire une balade. Il ne marche pas encore, ce qui limitait grandement l’espace de recherche, mais sans ça, il savait parfaitement marcher à quatre pattes. Je me levais précipitamment de la chaise, pour regarder sous le bureau, mais toujours aucune trace de mon fils. Une situation qui commençait sérieusement à m’inquiéter. Un regard derrière moi pour voir que la porte était grande ouverte. Comment dire que mon coeur venait de manquer un battement alors que je me mettais à courir vers la sortie pour partir à la recherche de mon fils. Il ne pouvait pas être bien loin, et avec un peu de chance, quelqu’un d’une des équipes allait le trouver avant moi.

La nuit et le début de journée n’avaient pas été synonyme de chance, mais là, la roue venait de tourner. J’avais à peine passé la porte que je tombais nez à nez avec l’un hommes sous les ordres de mon frère, mon fils dans ses bras. Je laissais échapper un soupir de soulagement, alors que je me rapprochais d’eux. « Oh mon dieu monsieur Johnson, je suis vraiment désolée... Valentin, tu m’as fait peur. » Je tendais les bras vers le pompier pour pouvoir récupérer mon fils. L’inquiétude que j’avais pu ressentir était immédiatement envolée une fois mon bonhomme dans les bras. Je venais déposer un baiser sur son front, un petit sourire réussissant à se faire une place sur mes lèvres. « Merci indéfiniment. Sans vous, je ne sais pas où il aurait eu le temps d’aller… » Lui disais-je en posant mon regard sur le pompier qui venait de mettre fin à mon angoisse.



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MessageSujet: Re: Le métier de parents n'éloigne pas la peur, au contraire ♦ (Vince)   Ven 9 Juin - 19:07


 Kathryn & Vince

 Le métier de parents n’éloigne pas la peur, au contraire.

 

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Tu étais parti pour une longue garde de 24 heures. Cela faisait bien longtemps que tu n’avais plus fait ça, mais, maintenant que tu avais terminé ton mois de réadaptation, avec ton changement d’équipe pour rejoindre les équipes de secours et non plus l’échelle, ainsi que le réapprentissage de toute la base des pompiers, tu n’avais plus le droit à avoir des passes-droits. Tu devais refaire comme tous les autres désormais, et cela passait par la fin de l’aménagement de ton emploi du temps. Cela ne te dérangeais pas sur le moment, car tu connaissais à nouveau toutes les sensations que pouvaient avoir un pompier débutant. Et puis, cela pouvait te permettre d’avoir une raison de passer beaucoup de temps en dehors de ton domicile à Midland Beach, et de montrer que tu n’étais pas un incapable qui ne savait rien faire depuis qu’il avait eu son accident. Par contre, ce que tu avais oublié, c’est à quel point une garde d’une journée pouvait être longue, très longue même. Pas au niveau de l’ennui, car on avait absolument pas le temps de s’ennuyer quand on est pompier à New York, avec toutes les interventions que l’on devait faire pour tout un tas de choses diverses et variées. Mais c’est surtout au niveau de la concentration que cela demande, car on avait généralement pas beaucoup de temps pour se reposer, l’alarme retentissant assez régulièrement dans le bâtiment, mais aussi car le métier demandait une concentration extrême et à un tout instant. Une simple erreur pouvait faire beaucoup de dommage, une simple précipitation pouvait causer des blessures profondes et parfois irréparables, que ce soit physiquement ou mentalement. Tu en étais la preuve vivante, alors que certains de tes collèges te regardaient encore. Tout le monde savait que tu n’avais pas de souvenirs de ces dernières années pour le moment. Et tu étais persuadé que certains devaient se demander s’ils pouvaient te faire confiance sur le terrain. Ils n’avaient pas tort dans un sens, mais tu faisais tout ton possible pour leur montrer le contraire, et tu avais été même irréprochable depuis ton retour. Il paraît même que tu avais lâché le côté tête brûlée que tu avais auparavant, au plus grand bonheur de ton supérieur hiérarchique, le lieutenant Weaver. Bon, ça n’avait pas empêché que cela avait été tendu la semaine dernière avec lui, alors que vous avez eu une violente dispute à propos d’une intervention qui a failli mal tourné à cause de son erreur de jugement. Tu es d’ailleurs encore en train d’attendre de te retrouver seul à seul avec lui pour pouvoir t’excuser de choses que tu aurais pu lui dire. Mais là n’était pas le sujet.

On t’avait demandé d’aller chercher un document chez la secrétaire de la caserne. Tu ne te souvenais plus de cette personne, ni de son nom. Cela faisait partie des millions de choses qui avaient quitté ta mémoire lors de cette terrible chute de l’échelle. Tu marchais alors dans les couloirs, à la recherche du bon bureau. Malheureusement, tu ne trouvais pas ton bonheur, et c’est finalement un de tes collègues qui venait t’indiquer la bonne porte. Cependant, avant que tu ne l’atteignes, tu voyais celle-ci s’ouvrir. Mais ça n’était pas la secrétaire qui était au niveau de la devanture de la porte, mais un petit garçon. Tu te stoppais alors en le regardant, alors qu’il venait dans ta direction, à quatre pattes. Tu te mettais alors en genoux. “ Bah alors, tu vas où mon petit bonhomme ?” disais-tu, n’attendant évidemment pas de réponse de sa part, alors que tu le prenais dans tes bras. C’est quelque chose que tu ne ferais pas avec celui qui serait ton fils, si tu croyais ce que te disais Magdalena. Mais tu aimais beaucoup les enfants, alors ça ne te posait pas de problème de le tenir. Tu te doutais bien qu’il devait s’agir du fils de la secrétaire, et tu te dirigeais vers la porte quand celle-ci s’ouvrait à nouveau, la jeune femme apparaissant cette fois-ci. Tu souriais alors que tu entendais bien son soulagement. “ Aucun problème Madame, je n’allais pas laisser un enfant tout seul dans le couloir.” Tu lui redonnais immédiatement son fils, alors que tu détournais quelques secondes les yeux. Cela te rappelait un peu trop comment Magdalena agissait avec Maximus, ce qui te mettait légèrement mal à l’aise. Tu ne reposais ton regard sur la jeune femme que quand elle t’adressait à nouveau la parole. “ Oh vous savez, on est tellement nombreux à la caserne qu’on aurait fini par le retrouver, j’en suis persuadé. Ou alors il aurait été dans un des camions de pompier pour faire une petite sieste.” Tu souriais alors que tu suivais la jeune femme quand elle rentrait à nouveau dans son bureau. Tu restais debout, alors qu’un détail te venait en tête. “ Excusez moi mais … Vous m’appelez Monsieur Johnson. Par contre, je suis vraiment désolé, mais je ne me rappelle plus de votre nom. C’est avec les … euh …” Tu te taisais alors, montrant juste ta tête du doigt, espérant qu’elle comprenne de cette manière. C’était quelque chose dont tu n’aimais pas parler, et cela n’allait pas commencer maintenant. “ Le lieutenant Weaver m’a demandé de venir chercher un papier. Il m’a dit qu’il s’agit de ce qu’il vous a demandé ce matin, je n’ai pas plus de détails.” disais-tu alors que tu jetais des regards un peu partout dans ce lieu que tu redécouvrais.
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MessageSujet: Re: Le métier de parents n'éloigne pas la peur, au contraire ♦ (Vince)   Ven 9 Juin - 22:12

Le métier de parents n’éloigne pas la peur, au contraire.
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J’ai toujours été quelqu’un de réservée, je le reconnais moi-même. Je ne suis pas de celles qui vont extérioriser toutes les émotions à qui veut bien le voir ou l’entendre. J’aime garder mon jardin secret, peut-être même un peu trop secret, mais je suis ainsi faite. Néanmoins, la peur n’a jamais été un gros défaut. De légère inquiétude de temps en temps, comme tout le monde, mais sans aller jusqu’à dire avoir la peur de ma vie. Mais ça, c’était avant la naissance de Valentin. Depuis qu’il est entré dans ma vie, j’ai le droit à des frayeurs quotidiennes. Un simple éternuement de sa part, et je suis capable d’imaginer le pire. Un petit bouton, et je serais capable d’aller aux urgences. Le fait d’être une mère célibataire y est pour beaucoup. Je dois assumer seule, prendre mes décisions comme une grande, sans avoir le soutien de quelqu’un. Du moins, j’ai toujours eu celui de Natalie, jusqu’à il y a peu. Il y a également Robbie, mais je ne dois pas oublier qu’il n’est pas un père, seulement l’oncle de Valentin. Je suis la seule ayant un pouvoir de décision sur mon fils. Alors oui. Je côtoie la peur depuis un peu plus d’un an. Et aujourd’hui n’est pas une exception. Une seule minute d'inattention, et le petit homme de ma vie me file d’entre les doigts. Même si j’ai conscience qu’il ne peut pas aller bien loin, et que tout le monde connaît Valentin ici, je ne peux empêcher mon coeur de battre la chamade lorsque je sors du bureau pour partir à sa recherche.

Une recherche de quelques secondes à peine. À mon grand soulagement, je le retrouve dans les bras de l’un des pompiers qui travaille dans la caserne, Vince Johnson, dans l’équipe de secours 18. L’un des hommes de mon frère. De quoi me rassurer davantage. Immédiatement, je laisse voir mon soulagement au jeune homme, tout en m’excusant pour cette intervention de Valentin. « Par pitié, mademoiselle. Je ne me suis pas mariée depuis la dernière fois que nous nous sommes croisés. » Une once d’amusement se laisse voir sur mes lèvres, alors que je reprends mon petit bonhomme dans les bras, avant de lui déposer un baiser sur son front. Si jusqu’à l’année dernière, je ne m’étais jamais posée la question d’avoir des enfants ou non un jour, aujourd’hui, je ne pourrais me passer de lui. Il est devenu ma vie, mon oxygène, ma raison de vivre. Un moment de tendresse avec mon fils, auquel je mets fin pour m’adresser à nouveau au pompier, et le remercier de son aide précieuse sur ce coup là. « Je fais pleinement confiance à toutes les personnes qui travaillent ici, et je sais conscience qu’avec un oncle lieutenant, il y a de fortes chances qu’il veuille suivre cette voie mais… » Je pose mon regard sur Valentin, un sourire sincère sur les lèvres. « … s’il pouvait apprendre à marcher avant de vouloir se balader ici. » J’approche mon visage de celui de mon enfant, et viens effleurer son petit nez avec le mien. Un geste qui le fait rire. Un son si mélodieux. Je fais demi tour, et retourne doucement vers mon bureau, avec l’homme derrière moi. Je m’agenouille vers le sol, dépose Valentin sur la couverture, et lui donne l’un des jouets qu’il y avait dessus. Après une petite caresse sur sa tête, je me relève, et plante mon regard sur Johnson, qui m’informe ne pas se souvenir de mon nom, à cause de l’accident qu’il a eu. « Oh ce n’est rien. Je suis mademoiselle Price, Kathryn. Mais presque personne ne m’appelle comme ça, tout le monde va de son petit surnom. » Une chose qui ne me dérangeait absolument pas. Par contre, je ne savais pas si c’était à cause de mon jeune âge, ou bien parce que j’étais la soeur d’un des lieutenant. Une information que personne ne voulait me donner. Et que je n’allais pas chercher non plus. Je répondais toujours présente, qu’importe le moyen pour m’appeler. Je jette un petit coup d’oeil à mon fils derrière mon épaule pour vérifier qu’il est bien là, puis regarde à nouveau le jeune homme, qui m’explique la raison de sa venue dans mon bureau. Rapidement, j’acquiesce d’un signe de tête, puis retourne m’installer sur ma chaise, derrière le bureau. Je commence à fouiller dans une pile de papier, là où devait se trouver le document que Robbie m’avait demandé dans la matinée. La première pile n’étant pas la bonne, je passe à la seconde. Mon bonheur se trouve dans les premières pages. Je tire la feuille, vérifie que c’est bien la bonne, puis me retourne vers le pompier. « Voici pour vous. Il s’agit d’un rapport d’intervention qu’il fallait compléter… enfin, voici le papier. » Pourquoi entrer dans les détails, lorsque l’on peut simplement donner ce qu’on nous demande. Je me lève et fais quelques pas vers le pompier, pour lui tendre la feuille. Il semblait ne pas se souvenir du lien, comme si c’était la première fois qu’il venait, alors que non. Ça ne devait pas être facile pour lui. Être dans un lieu à la fois familier et inconnu. Je pourrais poser des questions, mais ce n’est pas dans ma nature. Pourtant, une réussi tout de même à m’échapper. « Comment va votre fils, s’est-il remis du coup de froid qu’il avait attrapé ? » C’est seulement à l’instant où le dernier mot était sorti de mes lèvres que j’avais réalisé mon erreur, celle d’avoir été un peu trop curieuse sur ce coup là. Immédiatement, une main vint se plaquer sur mes lèvres, un signe qui montrait parfaitement ma bêtise. « Oh pardon, je n’aurais pas dû. Je suis vraiment désolée… » Un sentiment de malaise s'installe en moi, et je ne peux garder mon regard sur lui. À la place, je le pose sur Valentin, une bonne excuse pour fuir le regard du pompier.



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