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 Let me do my wrong choices. (Samuel)

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MessageSujet: Let me do my wrong choices. (Samuel)   Sam 24 Juin - 12:37

Let me do my wrong choices.
Avec @Samuel M. Morton
Son téléphone qu’elle tenait précédemment entre ses doigts se retrouve bien rapidement dans le fond de son sac. Elle n’y met aucune délicatesse, elle agit comme s’il s’agissait d’un vulgaire objet qui ne risquerait pas de se briser au moindre choc. Carter, elle n’en a rien à faire là. Elle est juste bien trop sur les nerfs pour penser et réfléchir convenablement. Samuel, ça fait bien trop d’années qu’elle le connaît. Elle réalise maintenant qu’elle aurait dû mettre fin à cette pseudo relation amicale bien plus tôt. Ca lui aurait évité tout cet énervement inutile. Parce que là, la rousse sait très bien qu’elle n’arrivera à rien faire maintenant que les vannes de son énervement sont ouvertes. Elle a besoin de comprendre, elle doit savoir pourquoi il s'entête autant à vouloir être là pour elle. Carter, elle a vingt-quatre ans, elle sait se débrouiller seule même si par le passé elle n’a pas vraiment su le montrer. C’était peut-être ça son erreur principale, se montrer faible devant lui, attisant son besoin d'être un sauveur pour le cas désespéré qu’elle a pu être. Mais Carter elle a grandit, elle a appris des erreurs et surtout que quoi qu'elle fasse désormais, elle se doit avant tout d'être discrète. Elle y est obligée pour qu’on ne lui tombe pas dessus, qu’on ne lui reproche pas toute sorte de chose qu’elle ne pourrait en aucun nier. Certains sont plus malins qu’elle, elle n’a pas de mal à l’avouer alors c’est à la jeune femme de faire en sorte de se montrer seule et fragile, celle qu’on ne peut accuser de rien car bien trop gentille. Un rôle. Sa vie n’est qu’une scène de théâtre dont elle est la comédienne principale. Et la comédienne, aujourd’hui, elle n’en peut plus. Elle ne supporte plus d'être couvée, d'être protégée et surtout, qu’on ne lui laisse pas vivre sa vie comme elle l’entend. Elle n’a pas le temps de réfléchir, de se poser des questions sur ce qu’elle doit faire, non, son impulsivité parle pour elle. Déjà, elle se retrouve dans la rue, elle avance d’un pas certain, elle montre qu’elle sait ce qu’elle veut et où elle va surtout. Samuel, il voulait la voir, il va la voir, il ne sera sans doutes pas déçu du voyage, elle l'espère. Peut-être aura-t-elle suite à ça au moins un peu de répit. Quelques jours, quelques semaines.  Elle se met à rire doucement. Elle est seule dans la rue, de quoi faire fuir les passants qui pourraient la voir faire. Elle se fait pas d’illusion Carter, elle sait que ça ne suffira pas à le garder éloigné d’elle. Elle ne sait pas ce qu’il faudrait mis à part peut-être un miracle. C’est sans doutes ça d’ailleurs et ça la fatigue d’avance de devoir continuer d’espérer, de croire qu’un tel jour où elle serait tranquille puisse arriver. Carter, elle reste la petite dernière de sa famille, celle qu’on cherche à protéger à tout prix, celle qui n’est visiblement pas assez forte pour sortir les griffes de son plein gré. Mais ça, c’est mal la connaître la rousse. Elle est forte, c’est une battante. Elle sait ce qu’elle veut surtout quitte à se mettre le monde à dos.

Là, sous le soleil de plomb new-yorkais, sous le ciel bleu qui surplombe la ville, elle s'arrête au pied d’un immeuble. Le sien, celui de cet homme à qui elle voudrait dire tout ce qu’elle a sur le coeur. Tout ce qu’elle garde pour elle depuis bien trop longtemps parce que ça ne se fait pas de parler à coeur ouvert sous le coup de l’énervement. Mais ce qui est bien ou mal, ça la dépasse totalement aujourd’hui, ça ne compte pas, ça ne l’intéresse plus. Elle a besoin de se délivrer alors elle avance, elle attend quelques minutes que quelqu’un veuille bien sortir pour attraper la porte et s’engouffrer dans l’immeuble. Il ne lui suffit que d’un coup d’oeil aux boîtes aux lettres pour connaître l’étage, pour savoir dans quel appartement tout va se jouer. C’est à ça que ça ressemble, à un jeu où elle n’est qu’un pion. Elle ne connaît pas les règles, elle ne sait pas ce qu’elle doit faire. Juste avancer, espérer et croire en une chance qu’elle n’aura peut-être jamais. Alors Carter, elle s'exécute. Elle croit. Elle frappe à la porte de quelques coups. Même dans ce genre de situation, elle garde la tête haute, elle se montre sûre d’elle alors que ça n’est pas vraiment son état d’esprit. Quand elle entend le verrou de la serrure, elle prend une profonde inspiration. Elle inspire, puis expire quand il apparaît finalement devant elle. Son sms étant resté sans réponse, il ne pouvait pas deviner qu’elle viendrait le voir si vite. “Surprise. Tu voulais me voir, je suis là.” Elle le pousse légèrement de l’épaule pour entrer dans l’appartement, prenant tout de même le temps de regarder un peu partout pour vérifier que sa colocataire ne soit pas présente aujourd’hui. “Bien alors on commence par quoi ? Je mange bien, je bois bien, tu n’as pas de soucis à te faire là dessus.” Elle émet un léger rire avant de finalement se tourner vers lui pour le fixer attentivement. Elle retire sa veste, la laisse tomber sur le dossier du canapé et tend ses poignets vers lui. “Et non, je ne m’ouvre pas les veines de temps en temps, quand l’envie me prend. Soulagé que je puisse aller bien ?” Dans sa voix, on peut très bien percevoir son ironie, son agacement. Elle veut qu’il comprenne qu’elle a besoin de respirer, qu’elle veut être libre et qu’on ne s'inquiète pas sans arrêt pour elle. Bien trop demandé il faut croire.


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MessageSujet: Re: Let me do my wrong choices. (Samuel)   Jeu 27 Juil - 18:24


Let me do my wrong choices
Carter & Samuel
La solitude. Tu la trouves étrange, et rassurante à la fois. Tu n’as pas encore décidé ce que ça te faisait de te retrouver seul pendant quelques semaines, tu n’as pas monté de projets spéciaux, imaginé des choses à faire pour remplir l’espace vide qu’a laissé ta colocataire en partant en vacances. Après tout, tu te connais Samuel, et tu sais bien que ton emploi du temps ne va pas changer radicalement parce que tu vis seul. Tu ne perds d’ailleurs pas de temps à te le prouver. Une dizaine de dossiers sous le bras, tu tires une chaise pour t’installer à la table de la cuisine. Les seules fois où tu travailles ici, ce sont les jours où Elle a des copies à corriger. Ces soirs-là, vous essayez de vous motiver ensemble, de trouver des raisons de travailler, malgré les minutes qui passent et les heures qui tournent. D’habitude, tu travailles dans ta chambre. Certainement des vieilles manies de tes années d’études à Columbia, mais tu ne veux pas déranger ta colocataire, tu ne veux pas qu’elle se prive de faire certaines choses parce que toi tu ne peux pas t’amuser. Sur cette table, tu disposes aujourd’hui tes dossiers, tes feuilles et tu t’installes, le plus confortablement possible, sans l’être de trop. Dire que tu n’as pas la motivation de réfléchir à ces cas serait un léger euphémisme, mais tu sais que tu n’as pas le choix. T’engager dans le droit, tu as toujours su ce que cela signifiait Samuel et des soirée passées à étudier, tu en as vu plus d’une passer. Elles ne te font pas peur et, au fond, tu aimes ce que tu fais, tu aimes travailler, trouver les détails qui sauveront tes clients. Tu sais que ce que tu fais est important, que c’est une bonne chose, et c’est une chose merveilleuse à tes yeux.

Des coups à la porte te font relever la tête et tes sourcils se froncent instantanément. Tu n’attendais personne et tu n’as jamais beaucoup de visiteurs qui arrivent à l’improviste. Alors que tu marches pour rejoindre l’entrée, tu te demandes quel ami de Elle pourrait bien ne pas savoir qu’elle est hors de la ville pour quelques temps. Tu t’apprêtes à congédier gentiment la personne, pour au moins essayer de te re-concentrer sur tes dossiers. Tu n’en as pas envie, mais tu auras au moins bonne conscience d’avoir essayer. Mais finalement, lorsque tu ouvres la porte qui te sépare du couloir de l’immeuble, tu en oublies tous tes dossiers, tout le travail que tu as encore à accomplir. Les cheveux couleur de feu, encadrant ce visage familier te font sourire et tu ouvres immédiatement la porte un peu plus grande. Tu n’as pas le temps de te décaler que tu te fais légèrement poussé et malgré toi un rire franchit tes lèvres. Carter, elle ne se gène pas pour se mettre à l’aise, pour dire ce qu’elle pense, ce qu’elle veut et, surtout, ce qu’elle n’aime pas. Après les réponses sèches que tu as reçu aux derniers messages que tu lui as envoyé, tu te doute qu’elle n’est pas là pour boire une tasse de thé en mangeant des biscuits mais, pourtant, tu ne peux être que ravi de la voir. Parce que tu es comme ça Samuel, tu ne peux pas te mettre en colère, être de mauvaise humeur parce que Carter a décidé qu’elle l’était. Alors tu refermes la porte et tu suis ton amie dans ton appartement, ne la quittant pas des yeux alors qu’elle observe attentivement le lieu. « Je suis content que tu sois là Carter, je ne m’y attendais pas. » Tu sais bien que sa réplique était sarcastique, qu’elle n’est pas contente d’être là et qu’elle n’a sans doute pas envie de te voir en ce moment. C’est quelque chose qui te fait du mal, mais tu ne te l’avoues pas vraiment. Tu te contentes de faire un peu de rangement sur la table, tu empiles discrètement tes dossiers, les mettant à un coin de la table pour en dégager le reste. La rousse imagine sûrement qu’elle n’est là que pour quelques minutes mais si elle pense pouvoir se sauver, elle te connaît très mal. Tu te considères comme une personne très bien élevée Samuel, et recevoir des invités, c’est quelque chose que tu sais bien faire. Tu continues de regarder Carter alors qu’elle enlève sa veste. Tu attends que ce soit elle qui entame une conversation, parce que tu te doutes qu’elle a des choses à dire. Ses mots ne tardent pas et tu ne peux t’empêcher de rire en l’écoutant. Tu ris et tu l’observe, comme si c’était totalement normal qu’elle se trouve là avec toi, dans ton appartement. En réalité tu n’arrives même pas à savoir si Carter est déjà venue ici, tu n’en es pas certain. Mais tout cela te semble naturel, puisqu’elle est ton amie, ou en tout cas tu es le sien. Pourtant, elle continue de parler et ton sourire se fane. Tes yeux se rivent sur les poignets de la belle et tu fais quelques pas vers elle. Tu t’approches, sans la toucher. Tes yeux se sont froncés et ton air est redevenu aussi sérieux qu’il l’était quelques minutes plus tôt, lorsque tu étais encore en train de lire tes dossiers. « Je sais que tu n’es pas en porcelaine Carter, tu ne vas pas t’envoler au premier  coup de vent. Je veux juste être sûr que tout va bien, que tu n’aies pas de problème ou que tu puisses en parler si tu en as. » Ta voix est posée, calme. Tu en es arrivée à un point où tu ne sais pas comment expliquer le fond de ta pensée lorsque tu es avec elle. Vous ne vous comprenez plus. Au fond, tu veux seulement être un bon ami, quelqu’un de fiable. Une de tes mains se posent sur les poignets de Carter et, sans un mot, en accompagnant ton geste du regard, tu abaisses ses bras près de son corps. Sans un mot de plus tu la contournes, alors que tu essaies de trouver une autre façon de lui prouver que tu n’es pas étouffant. En quelques enjambée tu te retrouves de l’autre côté du plan de travail, appuyant sur la bouilloire, ouvrant le placard où tu gardes les verres et les tasses. « Qu’est ce que tu veux boire ? » Tu ne lui demandes même pas si elle a le temps de rester, ou l’envie. Maintenant qu’elle est ici tu comptes bien lui parler, avoir de ses nouvelles. Ce n’est pas que savoir si elle va bien, c’est aussi connaître les nouveautés, apprendre des nouvelles choses sur elle. Carter a pris de l’importance dans ta vie et tu peux voir à travers sa coquille. C’est sûrement pour cela que tu insistes tellement Samuel, parce que tu voudrais que son masque, elle le laisse définitivement tomber.

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MessageSujet: Re: Let me do my wrong choices. (Samuel)   Lun 7 Aoû - 0:03

Let me do my wrong choices.
Avec @Samuel M. Morton
Elle fait comme chez elle, elle ne se pose pas de question et le pire dans tout ça, c’est que ça ne la dérange pas. Elle entre, elle garde un visage neutre. Carter, c’est pas le genre de fille à montrer facilement ce qu’elle ressent. C’est celle qui se montre froide, qui la joue reine des glaces. Elle n’a pas de coeur, elle ne ressent rien, elle le fait croire. C’est de la manipulation, c’est un art qu’elle travaille un peu plus de jour en jour pour exceller, ne jamais se faire dépasser. Elle analyse, elle se concentre la rousse. « Je suis content que tu sois là Carter, je ne m’y attendais pas. » Une grimace vient fendre ses lèvres. Evidemment qu’il ne s’y attendait pas, c’était un peu le principe de sa manoeuvre que de se pointer chez lui à l’improviste et après l’échange de message qu’ils ont eu, c’était évident que la surprise serait là. Elle est fière de son petit effet de surprise Carter, fière d’elle, de ce qu’elle apporte ici bien que cela soit sa mauvaise humeur. Elle lui fait simplement savoir qu’elle en marre. Elle n’est plus une enfant alors ses décisions, elle doit les prendre seule, c’est comme ça qu’elle doit avancer dans la vie Carter. Lui tenir la main à chaque occasion, ça ne l’aidera pas, loin de là même. Et ça, il ne le comprend pas Samuel. Il s'inquiète, elle peut comprendre. Mais quand ça devient trop, que c’est envahissant, elle en a simplement marre. Elle lui a fait savoir, pas qu’une seule fois mais c’est souvent comme si elle parlait à un mur. Ca rentre d’un côté pour mieux ressortir de l’autre. Elle ne comprend pas ce genre de comportement, ça la dépasse la delta mais elle fait avec, elle se tait le plus souvent pour simplement attendre que les choses se tassent d’elle-même. Son rire l’énerve. Elle ne comprend pas ce qu’il y a de drôle dans ses paroles mais il faut croire que lui, ça l’amuse. Elle ça l’énerve un peu plus et il devient difficile de ne pas le montrer, de ne pas faire voir ce que sa façon d’être provoque chez elle. Garder la tête haute, elle sait faire la rousse, ça ne lui fait pas peur. Dans l’appartement de son ami, même si elle ne sait pas vraiment si c’est ainsi qu’elle doit le considérer, elle se déplace sans pour autant arrêter de parler. Elle fait des pauses régulières, elle ne sait pas ce qu’elle cherche vraiment. Qu’il sache qu’elle va bien, oui, qu’il lui foute la paix, elle s’est fait une raison. Dans un dernier geste, elle lui présente ses mains, ses poignets pour qu’il puisse constater de lui même qu’elle ne se mutile pas. Elle a bien mieux à faire. Elle le regarde, l’observe s’approcher en laissant pourtant une distance raisonnable entre leur deux corps. « Je sais que tu n’es pas en porcelaine Carter, tu ne vas pas t’envoler au premier coup de vent. Je veux juste être sûr que tout va bien, que tu n’aies pas de problème ou que tu puisses en parler si tu en as. » Et il recommence. Elle lève les yeux au ciel, elle le fiche de son regard sérieux alors qu’elle a simplement envie de faire demi-tour et rentrer chez elle. C’était une mauvaise idée de venir ici, elle aurait dû le savoir, le deviner avant même de quitter sa chambre étudiante. “T’es pas croyable.” La seule chose qui quitte ses lèvres à la rousse alors que Samuel dépose ses mains sur ses poignets pour les lui faire baisser. Elle n’oppose pas de résistance, elle en a fini avec ça. Il sait, il a vu, c’est tout ce qu’elle désirait la jeune femme. Son regard suit ses gestes attentivement, elle le voit la contourner, simplement aller se mettre de l’autre côté du comptoir. C’est un peu comme si elle n’existait pas, elle n’est pas certaine d’aimer ça. Carter, c’est la fille un peu capricieuse qui a besoin d’attention. Elle a besoin qu’on la regarder, qu’on fasse attention à sa personne sans pour autant l’envahir de trop. Elle est comme ça Carter avec son entourage, c’est la petite princesse capricieuse qui agace son monde et qu’on aime quand même. « Qu’est ce que tu veux boire ? » Ces mots la ramène à elle, son regard se tourne vers cet homme chez qui elle s’est délibérément incrustée. Elle hausse les épaules, elle se détourne et rejoint le salon pour se laisser tomber dans le canapé. “Ce que tu as.” Elle n’est pas exigeante. Pas alors qu’elle n’a pas envie de rester ici et que partir est la seule chose qui l'obsède. Mais Carter, elle connaît Samuel, elle sait pertinemment qu’il ne la laissera pas partir aussi facilement maintenant qu’elle a mis les pieds ici. Elle est d’ailleurs surprise qu’il n’ai pas simplement fermé la porte de son appartement à clé, ça aurait été plus simple pour être certain qu’elle ne fuit pas, qu’elle affronte la dure réalité des choses. Elle est forte la rousse, mais elle a ses moment de faiblesses comme tout le monde. Des moments qu’elle ne partage pas, qu’elle ne montre pas. C’est aussi pour cela qu’assise dans le canapé, elle garde le dos droit, elle a ses mains sur ses genoux et elle fixe un point devant elle en attendant simplement que les choses se fassent. “Tu comptes me garder séquestrer ici ou je vais pouvoir partir un jour ?” Elle abuse, elle exagère, elle veut juste qu’il sache que c’était pas dans son idée premiere que de rester ici.


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MessageSujet: Re: Let me do my wrong choices. (Samuel)   Sam 19 Aoû - 16:12


Let me do my wrong choices
Carter & Samuel
Elle vient briser ta routine Carter, ta solitude. Elle débarque dans ton appartement dans une tornade rousse, avec ses gestes et ses mots accusateurs, effaçant tout espoir de travailler que tu pouvais avoir. Pas que ça te tenait vraiment à cœur de toutes façons, tu es bien plus heureux de pouvoir passer du temps avec elle. Et c’est ce que tu lui montres Samuel, ou du moins ce que tu essaies de traduire. La mauvaise humeur apparente de la jeune femme, tu la contres par un sourire, un rire, une bonne humeur qui se dégage de toi de la façon la plus naturelle du monde. Parce que tu es comme ça, tu es quelqu’un qui ne s’énerve pas, qui ne se prend pas la tête pour des futilités. Pourtant il faut bien avouer que face à la rousse, il est parfois difficile de garder la tête froide, même pour toi. Ses mots, tu les prends à cœur, et bien que tu ne le montres pas, ils peuvent finir par te blesser parfois. Carter est ton amie, depuis des années maintenant et tu ferais beaucoup pour elle. Mais toi Samuel, est ce que tu es son ami ? Une question à laquelle tu n’as pas de réponse. Tu tentes de ne pas y penser, pas tout de suite. Tu la regardes alors qu’elle fait comme si elle était chez elle, comme si elle était venue dans ce lieu des centaines de fois, comme si c’était naturel pour vous de passer du temps ensemble chez l’un ou chez l’autre, à simplement discuter et parler de tout ce qui vous passe par la tête. Entre vous ça ne l’est pas, ça ne la jamais été. Ton amitié avec elle, tu as dû la travailler, la mouler, tu as été patient pour atteindre le but que tu t’étais fixé, un but que tu n’as peut-être pas complètement fini d’atteindre d’ailleurs. Alors qu’elle lève les yeux au ciel, tu ne dis rien. Tu continues de la fixer, un air sérieux sur une visage, un air impliqué. Tu ne répliques pas non plus à ses mots, ce n’est pas la peine. Oui, Carter peut bien t’insulter si elle le souhaite, si ça la fait se sentir mieux. Ça ne changera rien à ce que tu ressens, à ta manière d’agir avec les gens, elle ou tout autre personne d’ailleurs. Pour toute réponse tu t’éloignes d’elle, passant de l’autre côté du comptoir de la cuisine, ouvrant le placard où se trouvent verres et tasses. Tu lui poses une question, une question simple, sur un ton simple. Tu ne cherches pas à être ennuyant, à être insistant, pourtant tu l’es, mais pour une bonne raison. Sa réponse te fait doucement sourire, comme si sa réponse vague lui donnait encore le choix de partir. Un choix que tu ne lui laisses pas, certes, mais qu’elle pourrait tout de même prendre si l’envie lui venait. Tu détaches deux tasses suspendues dans le placard avant de mettre ta cafetière en route. Tu ne sais pas vraiment si c’est ce qu’elle veut, ou même si elle aime la boisson amère, mais s’il te faut lui offrir autre chose, tu le feras avec plaisir. En attendant que tout soit prêt, tu restes loin d’elle mais tes yeux sont braqués sur son corps frêle. Tu la regardes s’installer, tu l’épies alors qu’elle se met à l’aise sur ton canapé. Tu ne dis rien, tu réfléchis silencieusement à la meilleure façon de la faire parler, à une manière douce et efficace de la mettre à l’aise, pour qu’elle ose s’ouvrir à toi. Tu sais déjà que ce ne sera pas aisé, qu’elle continuera de se battre jusqu’à ce qu’elle quitte le lieu, et elle le fera de nouveau la prochaine fois que tu essaieras de créer le contact avec elle. Pourtant une lueur d’espoir brûle en toi. Elle est là en cet instant, dans ton salon, chez toi. Elle est venue d’elle-même, sans invitation, pour te parler. Pour une fois, tu n’as pas eu à lui courir après et même si elle est certainement là pour te contredire et t’éloigner d’elle, ça ne change rien au fait qu’elle soit là, en chair et en os. Mais le son de sa voix te parvient de nouveau et tu perds toute envie de sourire, peut-être même tout envie d’être chaleureux avec elle. Tu fronces les sourcils Samuel alors que tu détournes ton regard d’elle pour verser le liquide chaud dans deux tasses. « Je croyais que j’étais trop gentil pour toi Carter, et maintenant tu me crois capable de séquestrer des gens ? » L’humour, tu ne vois absolument que ça comme solution et pourtant tu ne trouves pas ça drôle. Ni ses mots, ni la situation, ni le ton qu’elle prend avec toi, à chacune de vos rencontres. Tu saisis les deux mugs par leurs anses avant de t’avancer vers elle, prenant place sur le même canapé d’elle, à son opposé. Tu lui tends une des tasses, ton regard cherchant le sien. Tu ne veux pas te mettre en colère, tu ne veux pas perdre patience. Tu veux être un bon ami Samuel, comme toujours. « Tu peux partir si tu le veux. » Tu ne dis rien de plus, tu bois simplement une gorgée du breuvage fumant, tes yeux toujours sur elle. Ta voix reste posée et tu veux lui montrer que ça ne t’atteint pas, que sa mauvaise humeur et sa colère contre toi ne sont pas fondées, qu’elle n’en a pas besoin ici. « Mais je pense que tu n’es pas venue seulement pour me montrer tes beaux poignets. » Tu hausses légèrement un sourcil, lui posant une question silencieuse. Au fond elle a besoin de parler, peut-être qu’elle a besoin que quelqu’un s’inquiète pour elle. Et toi, tu veux bien être cette personne.

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