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 This means war, bitch - Blake

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MessageSujet: This means war, bitch - Blake   Jeu 6 Juil - 19:15


This means war, bitch

Blake & Rosalinda

La musique en marche, tu bouges au rythme de ce son qui te parvient. Tu t’amuses, tu oublies tout le reste comme à ton habitude. Si au début, danser n’était pas ce que tu préférais, être cheerleader t’a appris à aimer ça. Longtemps, tu ne faisais ça que pour la tenue, elle te va bien après tout, elle te rend un peu plus sexy. Mais là, il commence à y avoir de la passion derrière tout ceci et ça te plait vraiment. Alors maintenant que tu es en vacances, tu n’as plus de raison de danser pour l’université. Tu le fais pour ton propres plaisir maintenant, un large sourire présent sur tes lèvres. Tu réalises que ça te fait te sentir libre, libre et tu peux penser à autre chose. C’est tout ce que tu veux aujourd’hui. Mais quand tu entends qu’on frappe à la porte, tu es coupée dans ton élan, et ça ne te plait pas. Sur la table, tu récupères la télécommande de la chaîne hi-fi et tu coupes la musique pour aller ouvrir. Tu ne fais pas attention à ta tenue, tu n’es pas quelqu’un de pudique alors qu’on te voit porter simplement une brassière et un mini-short de sport, ça n’est pas ça qui te dérange. Encore moins le regard du livreur devant toi. Il t’apporte une lettre, tu la prends entre tes doigts et tu signes son papier avant de le remercier et de refermer. Tu regardes l’enveloppe, tu fronces les sourcils alors que tu déchires le papier pour découvrir de quoi il s’agit. Tu regrettes presque aussitôt, tu fermes les yeux en sentant la colère monter progressivement en toi. Elle a osé. Elle a osé encore te faire un sale coup et aujourd’hui, tu ne peux simplement plus rester sans rien dire. Tu sors de ton appartement en vitesse, tu ne te changes pas, tu ne mets pas de chaussures, tu n’en a simplement rien à foutre. T’as juste quelques pas à faire pour rejoindre la porte de ta chère et tendre voisine. Tu n’y vas pas par quatre chemin et c’est du plat de ta main que tu frappes à sa porte avec force. Ouvre ta putain de porte Jansen ou je t’assure que je l’enfonce. La délicatesse, tu l’as laissé tombé dès lors que tu as vu ce qu’était ce courrier. Quand tu es sur le point de frapper une nouvelle fois à la porte, elle s’ouvre, tu la vois et les derniers restes de calmes s’envolent totalement. C’est quoi ça bordel ? Devant son regard, tu secoues la lettre avant de venir la plaquer contre sa poitrine, de la laisser prendre et sans demander une quelconque autorisation, tu pénètres dans son lieu de vie. C’est la première fois que tu mets les pieds ici, la première et tu esperes bien la dernière. Ton regard ne pose sur elle quand tu es assez avancé dans le lieu, y’a de l’incompréhension, de la colère. Tu as porté plainte contre moi ? Sérieusement ? T’as pas fait attention si elle avait regardé en détail le papier que tu lui as donné, elle paraît surprise parce que tu lui annonces mais toi, tu n’y crois pas, il n’y a qu’elle pour être capable de te faire ce genre de chose. Alors là, à demi-nue dans son appartement, tu te rapproches d’elle jusqu’à te coller contre son corps pour murmurer à son oreille. C’est quoi ton problème Jansen à la fin ? T’es jalouse de m’entendre jouir quand je le veux ? Mais il fallait demander, je serais venue te satisfaire. Tu ris franchement en t’éloignant, en reprenant tes distances. La sentir si près de toi, ça te dégoûte simplement, tu n’avoueras jamais qu’il y a peut-être quelque chose d’autre là dessous. De ce que tu dis, tu n’en penses pas un mot. Avec Blake, c’est une guerre sans fin, une guerre depuis que vous êtes voisine et tu ne sais pas si un jour vous serez capable de passer au dessus de tout ceci, ne serait-ce pour avoir une conversation cordiale. Alors coucher ensemble, plutôt crever.
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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Dim 16 Juil - 18:22

This means war, bitch
— with Rosalinda Hopkins

Tu laissais couler l’eau chaude sur ton corps en laissant ta tête tomber en arrière, épuisée. Tu fermais les yeux en massant ta nuque et tu mouillais tes cheveux, les plaquant en arrière sur ton crâne avant de faire mousser du shampooing dans tes mains et les nettoyer. Tu avais eu une soirée éprouvante, rien ne s’était passé comme prévu et tout avait failli finir en drame, des soirées comme tu les détestais. Tu avais manqué de faire tuer ta mule et ton chef n’avait pas été tendre avec toi, il avait voulu lever la main sur toi mais Sergio s’était interposé. Tu savais ce qu’il ressentait pour toi, ce n’était pas nouveau. Mais tu ne lui offrais rien d’autre que ton coeur, tu ne voulais pas plus. Ce n’était pas compatible avec ce que tu étais ni avec votre activité, mais tu détestais qu’il prenne les coups à ta place. Tu pouvais encaisser, ce n’était pas un soucis. Sergio le savait, il te le répétait sans cesse, il ne voulait simplement pas qu’on abîme ton visage d’ange, d’après ses mots. Toi, tu voulais surtout éviter d’attirer les soupçons sur toi, et les bleus, ça attirait forcément les soupçons. Tu soupirais en passant tes mains sur ton visage pour le nettoyer et tu rinçais tes cheveux et ton corps rapidement, avant de t'envelopper dans une serviette et sécher tes cheveux dans une serviette avant de les relâcher sur tes épaules. Tu sortais dans le salon pour jeter un oeil à ton téléphone portable et au moment où tu allais retourner dans la salle de bain, la voix criarde de ta voisine se faisait entendre derrière la porte, alors qu’elle frappait dessus de toutes ses forces, certainement. Tu levais les yeux au ciel en soupirant bruyamment et tu filais ouvrir, restant dans ta tenue de sortie de douche. Elle plaquait une feuille sur ta poitrine et tu la prenais sans même la regarder, en sachant très bien qu’elle n’allait pas tarder à t’annoncer la couleur. Et ça ne manquait pas, et lorsqu’elle te parlait d’une plainte, tu riais doucement en secouant la tête de droite à gauche. Rosalinda s’approchait de toi pour venir murmurer au creux de ton oreille et lorsqu’elle reculait, tu captais son regard pour ancrer tes yeux aux siens. « Faut croire que personne dans cette immeuble te supporte. J’ai pas porté plainte contre toi, j’ai autre chose à foutre de ma vie. » Et maintenant, c’était à ton tour de te rapprocher, alors que tu la reluquais sans aucune gêne, tu la détestais mais il fallait remarquer qu’elle avait un corps à se faire damner un saint. Tu faisais exprès d’appuyer ton regard sur sa poitrine en te mordillant la lèvre et tu plantais à nouveau des billes bleutées dans les siennes, d’une couleur noisette. « Quand au fait de t’entendre jouir à vrai dire… ça m’excite bien plus que ça ne m’énerve. » Tu souriais, de ce sourire fière dont tu avais le secret, un sourire à la fois mauvais et malsain. Ce sourire qu’on ne te soupçonnait pas d’avoir, toi l’ange blond. Elle voulait jouer alors ce n’était pas un problème, car tu étais certainement toi aussi joueuse qu’elle, si ce n’était plus. « Et j’ai de quoi être pleinement satisfaite, rassure-toi. C’est gentil de t’en inquiéter autant, moi qui croyais que tu t’en foutais complètement de ma vie. » Un nouveau petit sourire venait accompagner tes paroles alors que tu reculais d’un pas, lui redonnant son papier dont tu n’avais que faire. Si quelqu’un avait porté plainte contre elle, ce n’était certainement pas toi, tu étais bien plus vicieuse dans ton genre.


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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Jeu 20 Juil - 16:48


This means war, bitch

Blake & Rosalinda

La colere te ronge. La colère te possède et pourtant, tu essayes du mieux possible de garder ton calme. Tu essayes de ne pas céder à tes pulsions en la giflant simplement. Tu ne fais attention à rien, tu plaques la feuille contre sa poitrine et simplement tu te mets à déblatérer des propos qui l’accuse simplement de ce complot à ton égard. Elle est celle qui te déteste, elle est celle qui te pourris la vie dès qu’elle en a l’occasion et tu le lui rends bien, trop bien peut-être pour qu’elle en redemande. T’es proche d’elle, beaucoup trop et quand tu le réalises, tu t’éloignes vivement, faisant passer ça pour un simple excès de colère. Ses mots te font grincer des dents et si au début tu ne dis rien, tu sais pertinemment que ça ne va pas durer. Elle te pousse à bout, comme toujours mais là, tu ne peux manquer ce regard qu’elle laisse couler sur ton corps partiellement dénudé. On ne peut pas dire que tu te de faire la même chose maintenant que tu as bien remarqué la tenue qu’elle porte, encore trop couverte pourtant. Mes yeux, c’est plus haut Jansen. Son regard qui s’est arrêté sur ta poitrine ainsi que le mordillement de ses lèvres, tu ne les as pas manqué et si d’un côté ça te flatte, tu n’oublies pas non plus qu’il s’agit de Blake, celle que tu détestes peut-être le plus. Alors pour toi, c’est normal de lui reprocher son regard qui s’attarde un peu trop sur tes courbes bien que ça te fasse du bien de te sentir ainsi regardé. Et il n’y a que toi ici qui me montre chaque jour un peu plus que tu ne me supportes pas. Une accusation portée avec raison. Tu t’éloignes légèrement, tu fais le tour de ton appartement rapidement, réalisant que jamais tu n’étais venue avant aujourd’hui. Son regard se plante dans le tien, tu le soutiens en cherchant à comprendre ce que tu dois y lire et comprendre. Ca fait longtemps que tu as essayé avec elle, vos esprits ne se complètent pas, ils ne sont pas fait pour s’entendre et se comprendre. Et pourtant, quand elle entre dans ce nouveau jeu de provocation, tu constates que dans le fond vous n’êtes peut-être pas si différente que ça l’une de l’autre. Tu joues le jeu, tu portes ton doigt à tes lèvres pour le mordiller brièvement avant de le faire glisser dans ton cou et entre tes seins pourtant couverts. Ah ça t’excite ? C’est bon à savoir. Je mettrais plus d’ardeur à la tâche en sachant que ça peut te faire prendre ton pied alors. Le jeu est clairement perceptible dans ta voix. Le jeu et la provocation. Elle a simplement donné le ton à cette conversation et si tu n’oublies pas la raison principale de ta venue chez elle, tu ne dis pas non à rendre cette soirée un peu plus intéressante. Ses nouvelles paroles s’accompagnent d’un pas en arrière, elle te rend le papier que tu viens à peine de recevoir et tu ne fais que le poser sur la première surface que tu trouves. Ne prend pas tes désires pour des réalités. De ta vie, je m’en fou totalement. Mais que veux-tu, il faut croire que je suis généreuse pour vouloir rendre service. Tu te mets doucement à rire en imaginant le genre de service auxquels tu penses. On t’assimilerait presque à une pute, tu diras juste une nana qui profite de sa vie comme elle l’entend, c’est très bien ainsi. Ton regard retrouve le sien, tu prends ton temps avant de reprendre la parole. Non pas pour savoir quoi dire, pour être certaine que tu ne perds pas ton temps ici.  Tu es la seule assez tordue pour pouvoir porter plainte contre moi, avoue et j’me casse de chez toi. A moins que tu veuilles me voir rester ? La seule assez tordue, ça c’est certain, tu n’en as jamais doutée. Te voir rester ? C’est juste une question en l’air, ton sourire en coin qui s’allie à la perfection avec celui qu’elle arborait quelques secondes plus tôt.
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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Sam 22 Juil - 0:53

This means war, bitch
— with Rosalinda Hopkins

Tu souriais lorsqu’elle te demandait de la regarder dans les yeux alors que tu mattais librement sa poitrine et tu te mordillais à nouveau les lèvres, elle t’accusait à nouveau, t’expliquant qu’il n’y avait que toi dans cet immeuble pour lui en vouloir à ce point. Mais ça, tu n’en étais pas certaine. Ce n’était pas toi qui avait porté plainte, donc quelqu’un devait forcément lui en vouloir, et bien plus que toi pour aller jusqu’à se plaindre chez les flics. Toi, tu n’avais aucun intérêt à t’approcher d’eux, pas avec l’activité illégale que tu exerçais lorsque tu n’étais pas en cours. Moins tu les voyais, mieux tu te portais, et ton chef ne serait certainement pas très ravi s’il apprenait que tu t’étais approchée d’un commissariat. Rosie affichait un sourire tentateur en se mordillant le doigt et en le faisant glisser sur sa poitrine et tu gardais tes yeux ancrés dans les siens, ce n’était pas pour te déplaire qu’elle hurle encore plus fort. Car oui, l’entendre prendre son pied te rendait folle. Tu finissais par lui rendre son bout de papier qui n’avait absolument aucune valeur à tes yeux et la blonde t’expliquait qu’elle n’en avait rien à faire de ta vie, mais qu’elle rendait service avec plaisir. Tu secouais la tête de gauche à droite, elle jouait à te provoquer mais ça ne t’atteignais pas, pas encore du moins. Tu glissais tes doigts dans cheveux humides pour dévoiler ton cou et ta nuque à ses yeux et tu finissais par lui répondre, tu commençais à perdre patience de te voir accuser de quelque chose que tu n’avais pas fait. « Je. N’ai. Pas. Porté. Plainte. Contre. Toi. Capito ? » Tu prononçais chaque mot un par un, en faisant une pause entre chaque, te moquant légèrement d’elle, comme si elle ne pouvait pas comprendre ce que tu lui disais si tu prononçais cette phrase normalement. Tu détournais le regard avant d’avancer vers la porte que tu ouvrais et tu désignais le couloir d’un geste théâtral, tu ne la retenais pas, si elle n’avait rien d’autre à te dire que de proférer des accusations à ton encontre, alors elle pouvait partir. « Je ne te retiens pas Rosalinda. Par contre si tu veux mon avis, va voir ton voisin du dessous pour cette plainte. Parce que je l’ai vu taguer ta boite aux lettres l’autre jour, tu sais avec ce beau “whore” qui te qualifie tellement bien. » Tu ne lui avais jamais dit, tu n’avais pas à lui dire, elle était ton ennemie et le mot que ce fameux voisin avait employé était tellement véridique que toi, ça t’avait bien fait rire. Tu lui ouvrais la porte, mais dans le fond, tu espérais qu’elle reste, pour t’allumer encore comme elle le faisait si bien, pour te provoquer comme tu aimais qu’elle fasse. Tu jouais avec le feu, mais ça t’amusait, tu profitais de la vie, certainement comme elle et là dessus, vous étiez totalement similaires, même si deux mondes vous opposait littéralement. Tu desserrais discrètement ta serviette pour qu’elle te tombe un peu plus sur la poitrine, dévoilant le haut de tes seins et tu mettais une jambe en avant, pour la dévoiler elle aussi. « J’aurais bien voulu que tu restes mais ta présence m’est insupportable. »


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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Sam 22 Juil - 13:16


This means war, bitch

Blake & Rosalinda

Être dans la même piece que Blake sans que vous ne vous entretuiez relève du défi et pour le même, vous y arrivez très bien à ta plus grande surprise. Mais il y a ce jeu, il y a cette tentation et cette provocation qui commencent à réchauffer les lieux sans que tu ne l’ai prémédité. Vous vous regardez, vous vous observez et chacun de vos gestes visent à provoquer l’autre comme vous semblez tant aimée le faire. Ton doigt à tes lèvres, tu le glisses entre tes seins quand elle vient passer ses doigts dans ses cheveux encore humides pour les mettre d’un seul côté, libérant à ta vue son cou et sa nuque. Un geste qui te fait te mordiller les lèvres à ton tour alors que tu te surprends à imaginer le goût qu’aurait sa peau sous tes lèvres. Une nouvelle fois, tu l’accuses mais cette fois-ci, elle le laisse pas passe et tu l’entends articuler les mêmes mots que plus tôt. Elle prend son temps, comme si elle te prenait pour une débile et cette réponse n’a pour effet que de te faire lever les yeux au ciel un peu plus. Un geste totalement exagéré qu’elle ne pourra absolument pas manquer. T’as envie de la croire mais ça serait admettre qu’elle a raison et que toi, tu as tort et dans votre relation, c’est inacceptable. L’admettre serait lui laisser une longueur d’avance dans cette guerre que vous vous livrez depuis que vous êtes voisine. Inconcevable, tout simplement. Non, tu la regardes plutôt se diriger vers la porte, ton regard coulant sur son corps que tu apprécies sans doutes un peu trop. Elle ne porte presque rien sur elle et étonnement, tu trouves que c’est encore bien trop. C’est pas le genre de pensées que tu as le droit d’avoir, pas avec elle et pourtant c’est bien plus fort que toi, ça te fait te mordre la lèvre une nouvelle fois alors qu’elle reprend et que tu te te rapproches d’elle de quelques pas. Lui… ça ne me surprend pas. Tu hausses les épaules. Tu regardes pour quelques secondes le couloir qu’elle t’a désigné un peu plus tôt en ouvrant la porte. Tu devrais partir, un devrais déjà être retournée chez toi mais contre toute attente, ici, tu te sens bien. Tu n’y resterais pas des heures durant, c’est certain mais comme là, comme à cet instant, c’est pas si mal. Je crois qu’il n’a pas apprécié que je simule, la dernière fois qu’il s’est retrouvé dans mon lit. Il avait qu’à être plus performant et me contenter. Tu ne plaisantes pas vraiment, pas du tout même et une grimace apparaît très clairement sur ton visage à ces souvenirs que tu voudrais plutôt oublier. Ton regard vissé sur elle, tu affiches un léger sourire en coin en observant son manège. Si elle cherche à être discrète dans sa démarche, il lui faudra s’y prendre différemment. Elle desserre sa serviette, sa poitrine se libère un peu plus et après un regard sur celle-ci, tu plantes une nouvelle fois ton regard dans le sien en venant passer ta langue sur tes lèvres. Ton regard coule sur elle, sur sa jambe dénudé qu’elle t’offre mais toi, après cette observation, tu fais juste un pas pour te retrouver à son niveau, prête à sortir. Ma présence t’es insupportable ? Question purement rhétorique puisqu’elle vient de te le dire. Il va falloir dire ça à ton corps Blake, il réclame ma présence chez toi. Ton prénom, tu le murmures, tu le prononces d’une voix bien plus suave et chaude que tout le reste. L’air de rien, tu t'appuies contre le chambranle de la porte et tv l’observe en souriant. T’apportes avec délicatesse, en un simple effleurement tes doigts au haut de sa poitrine que tu viens effleurer. Tu pars de son épaule droite pour descendre jusqu’à longer la serviette qu’elle porte, n’éprouvant absolument aucune honte à ce geste. Tu le termines quand tu arrives à son gauche et tu y mets fin en lâchant un léger rire après le frisson que tu as vu la parcourir. Tu pourrais t’en tenir à ça, partir sans plus de provocation, sans plus de sûreté dans tes paroles mais au lieu de ça, tu portes tes doigts au noeud de sa serviette que tu détaches d’un geste rapide. La porte est ouverte, tu t’en fou qu’on puisse la voir ainsi. Tu veux juste pouvoir librement voir les courbes de son corps sous ton regard bien trop appréciateur. T’as juste envie de te faire baiser contre cette porte Jansen, à d’autre que je t’insupporte en ce moment. Tu ris ouvertement et viens déposer tes lèvres contre sa joue en laissant ton corps se coller brièvement contre le sien. Le jeu est terminé, c’est ce que tu te dis du moins quand tu t’éloignes dans le simple but de rejoindre ton appartement.
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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Dim 23 Juil - 22:53

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Tu rigolais franchement lorsque la blonde t’annonçait qu’elle s’était tapé son voisin du dessous et qu’il était un mauvais coup, tu n’arrivais pas à le croire. « Tu t’es tapé ce type ? Je t’ai connu avec de meilleurs goûts. » Tu affichais un nouveau sourire en coin alors que tu lui ouvrais la porte pour qu’elle sorte de ton appartement et alors qu’elle passait devant toi, elle caressait doucement le haut de ta poitrine, glissant de ta clavicule à la naissance de tes seins en plongeant son regard dans le tien. Tu frissonnais contre ta volonté et elle affichait un sourire satisfait, signe qu’elle avait remarqué que sa caresse t’avait fait de l’effet. Tu pensais qu’elle allait s’arrêter là et partir, mais elle appuyait sur le noeud de ta serviette pour la faire tomber à tes pieds, et tu te retrouvais totalement nue face à elle, à la vue de toutes les personnes qui pouvaient éventuellement passer dans le couloir. Tu ne cillais pas, tu ne faisais même aucun geste, gardant ton regard dans le sien alors qu’elle murmurait quelques mots obscènes, te faisant entrevoir une scène torride entre ton corps et le sien. Elle finissait par déposer un baiser sur ta joue en riant et tu la poussais pour refermer la porte brusquement, la plaquant contre en déposant plusieurs baisers chauds sur son épiderme, à la limite entre son cou et son oreille. Elle t’avait tenté, vous aviez joué mais maintenant tu ne rigolais plus. Tu te serrais contre elle en gémissant doucement et tu venais murmurer un mot à son oreille, un seul. « Cap ? » Tu faisais référence aux dernières paroles qu’elle avait prononcé, celles qui disaient que tu mourrais d’envie qu’elle te baise contre cette porte. Tu l’embrassais à nouveau en gémissant, glissant ta main sur son sein que tu malaxais lentement, chaudement avant de descendre ta main sur son ventre, faisant le tour de son nombril de ton index, serpentant sur son épiderme doré alors que tu continuais de gémir tout bas avant de glisser ta main à l’intérieur de son shorty, la glissant dans son dos pour malaxer une de ses fesses. Rosalinda, elle te rendait folle. Tu l’avais toujours trouvé magnifique, malgré tous vos différends. Et maintenant, tu te demandais si ce n’était pas cette attraction refoulée qui faisait que vous vous détestiez. « Ou alors peut-être que c’est moi qui vais te baiser contre cette porte… » Ta voix était suave, lubrique et tu passais ta langue sur son cou, léchant sa peau doucement avant de t’écarter brusquement d’elle, la laissant pantelante contre la porte. Tu voulais qu’elle se déshabille pour toi, qu’elle te montre son corps que tu t’étais rêvé à imaginer plusieurs fois lorsque tu l’entendais jouir à travers les murs trop fins de cet immeuble. Tu étais à environ un mètre d’elle, s’était assez pour ne pas la toucher et pourtant tu pouvais sentir son parfum et le désir qui animait son bas-ventre comme le tien. Tu gardais ton regard planté dans le sien alors que tu te mordillais la lèvre inférieur, t’écartant un peu plus pour qu’elle puisse regarder ton corps, la forme de tes seins rebondis, ton pubis parfaitement épilé et tes fines courbes. « Déshabille toi pour moi, Rosie. » Tu n’étais plus qu’une féline prête à bondir sur sa proie et à l’apprécier entre tes griffes et tes crocs.


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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Mar 25 Juil - 14:17

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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Mer 2 Aoû - 14:09

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MessageSujet: Re: This means war, bitch - Blake   Lun 7 Aoû - 10:57

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