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 the man with chocolate (gabriel)

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MessageSujet: the man with chocolate (gabriel)   Jeu 20 Juil - 13:03

Casque sur les oreilles, tu sortais de la bouche de métro presque en courant, tu étais de bonne humeur aujourd’hui, tu étais en vacances pendant un mois et tu comptais bien profiter de New-York, de ses parcs et de ses fontaines. Ayzey était parti pour l’été à l’autre bout du monde avec son meilleur ami, Alexis et Zola aussi donc tu te retrouvais un peu seul à New-York. Tu n’avais pas eu de nouvelles d’Eliott et tu ne voulais pas forcer les choses, alors tu laissais faire le temps. Si vous deviez vous retrouver alors le destin arrangerait les choses, tout simplement. Tu parcourais les cinq cent mètres qui te séparait encore de ton magasin bio préféré et tu retirais ton casque en entrant dans le magasin, prenant un petit panier en bois pour pouvoir faire tes achats. Tu te dirigeais vers les céréales et autres noix et tu remplissais un sachet d’amandes, c’était ton véritable péché mignon, tu en avais toujours sur toi et tu en grignotais à longueur de journée. Tu remplissais ton sachet tu tournais machinalement la tête vers les fruits, avant que ton regard ne percute une silhouette familière, de dos. Au rayon chocolat et sucreries. Tu riais toute seule, fortement amusée par la situation. Ce corps, cette silhouette, tu les connaissais bien. Gabriel. L’homme au chocolat, comme tu aimais l’appeler. Tu l’avais rencontré à l’hôpital à Rio, après que tu aies réussi à t’échapper, en compagnie de Oz, tu avais du faire un séjour de quelques jours à l’hôpital avant d’être rapatriée aux Etats-Unis, et Gabriel était en soin en même temps que toi. Et tu l’appelais l’homme au chocolat car il était toujours là pour t’offrir une barre de chocolat quand ça n’allait pas, c’est-à-dire souvent. Lorsque tu étais partie, il t’avait laissé son identité avec son numéro de téléphone mais tu ne l’avais jamais rappelé. Par manque de temps, un peu, et aussi parce que tu voulais faire une croix sur Rio et ce qui s’y était passé, même si Gabriel était la partie la plus heureuse de l’histoire. Et il était là, à quelques mètres à peine de toi, un an après. C’était fou. Tu mettais ton sachet d’amandes dans ton panier et tu t’avançais silencieusement avant de prononcer quelques mots. L’homme au chocolat. Un an après. Tu souriais alors qu’il se tournait vers toi, tu savais qu’il avait compris qui tu étais à l’instant où tu avais prononcé tes mots, tu étais certainement la seule au monde à l’appeler comme ça. Tu prenais une tablette au chocolat et à l’orange dans le rayon, ton préféré et tu le glissais malicieusement dans son panier, en lui faisant un petit clin d’oeil. Mon préféré. Ca peut servir, on sait jamais. Tu riais doucement et tu plantais ton regard dans le sien, le jeune homme était toujours aussi beau, c’était ce qui t’avait marqué lorsque tu l’avais vu pour la première fois. Il était tout à fait ton genre, et même si vous passiez votre temps à vous chercher, il n’y avait rien eu entre vous. Juste le besoin de savoir l’autre tout près, un besoin viscéral que vous aviez eu pendant ce court séjour à l’hôpital. Aujourd’hui, tu regrettais de ne pas avoir repris contact avec lui. Tu avais même oublié où tu avais mis ce petit mot qu’il t’avait laissé en partant. Mais le destin, celui auquel tu croyais tant, avait décidé de vous réunir une nouvelle fois.


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MessageSujet: Re: the man with chocolate (gabriel)   Sam 22 Juil - 15:33

- The man with chocolat -
Pippa & Gabriel
« J’ai dit, je sors. » Ta posture certaine et transpirant l’autorité, ne laisse aucune chance de répartie venant de ton agent. Après trois ans de collaboration ensemble, Tom a compris le fonctionnement de l’homme que tu es. Tu es clément, très ouvert à la discussion mais lorsque ta décision est prise, rien ni personne ne peut te changer d’avis. Aujourd’hui, tu lui as fait comprendre ton besoin d’aller faire tes courses tout seul. D’habitude, tu le laisses s’en charger vu qu’il connait ta maniaquerie en matière de nourriture ainsi que ta maladie. Seulement pour une fois, tu as voulu t’en occuper dans le seul objectif de faire autre chose que de t’entrainer assidûment. Il n’a pas eu le besoin de l’ouvrir une fois de plus, le ton employé, le regard extrêmement froid que tu poses sur lui, lui fait comprendre l’échec de ses arguments. Quand bien même le championnat est programmé dans une semaine, quand bien même vous êtes les derniers vainqueurs en date, ces conditions là ne pourront jamais t’empêcher de mener ta vie comme tu l’entends et aujourd’hui, à cet instant précis, tu décides de ne faire qu’à ta tête. C’est ce que tu fis après avoir claqué la porte de ton appartement en jouant nerveusement avec tes clés. Quelques minutes plus tard, tu retires tes oreillettes ainsi que tes lunettes de soleil et tu prends un panier. Tu fais retourner ta casquette à l’envers sur ton crâne et tu te diriges illico vers le rayon des sucreries. Tu le sais par avance, tu ne peux te le permettre. Ta pathologie n’est pas clémente au point de te laisser t’engouffrer de ces saletés, sûrement pas à une semaine du premier match. Tu grognes et tu tournes les talents vers le rayon des pâtes. Tout est bio dans cette boutique et c’est pour cette raison que tu l’apprécies plus que de raison. D’ailleurs, le responsable te repère, peut-être que ton survêtement te trahit. Il te salue alors que tu lui rends la politesse, le remerciant silencieusement de ne pas prononcer ton prénom. Tu n’as aucune envie de donner raison à Tom, surtout pas aujourd’hui où tu es plus au moins à fleur de peau. Après avoir mis quelques paquets dans ton panier, tes pieds te ramènent à ton rayon préféré, celui du chocolat et les sucreries. L’interdit a toujours eu un goût exquis pour toi et cette manie ne change pas. Tout comme cette voix, ce sobriquet, ne changent pas. Tu restes interdit pendant un court instant avant de te tourner vers cette tonalité particulière. En chair et en os. Un petit sourire se dessine sur tes lèvres alors que les souvenirs se réveillent, se bousculent et t’exècrent aussi. Cette femme, tu lui as communiqué ton numéro de téléphone personnel et elle ne l’a jamais utilisé. Tu t’es longuement demandé si tu devais en rire ou trouver son geste audacieux. Tes yeux se posent sur l’aliment qu’elle vient de déposer dans ton panier sous ton claquement de langue. Tu le prends entre tes doigts afin de lire la quantité de sucre dans son contenu. Tu as un rictus imperceptible ; tu ne peux en manger. Il finira sûrement dans ma poubelle, merci Tu ne fais pas preuve d’antipathie et tu n’essaies pas d’être hautain ou détestable. Seulement, c’est cet endroit, cette barre prohibée qui commencent sérieusement à t’irriter. Je vois que certaines habitudes ne changent pas. Dis-tu tout en faisant référence aux amandes dans son panier. Tu essaies de te rattraper tant bien que mal afin de lui faire comprendre que ta mauvaise humeur a débarqué bien avant sa présence. Au contraire, tu voudrais bien lui parler quand bien même tu as cette légère rancune que tu n’essaies même pas de cacher. Visiblement, il y a eu une panne de réseau qui a duré pendant plusieurs mois. C’est ta façon de remuer le couteau dans la plaie d’une manière plus au moins détournée. Heureusement que tu rattrapes le coup en affichant un petit sourire amusé sur la commissure de tes lèvres au moment où tu lui tends la main. Je n’ai pas eu le privilège de savoir ton prénom. Car en réalité, votre rencontre était extrêmement étrange pour laisser une place à la banalité.



 
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MessageSujet: Re: the man with chocolate (gabriel)   Mer 2 Aoû - 9:49

Il finira sûrement dans ma poubelle, merci. Tu plantais ton regard dans le sien et tu restais silencieuse, hésitant quelques secondes à faire demi-tour, t’en aller d’ici pour ne finalement plus jamais le recroiser. Il t’en voulait certainement de ne jamais l’avoir rappelé, tu ne pouvais pas lui en vouloir mais l’année qui venait de s’écouler avait été très difficile à gérer pour toi. Tu reprenais la tablette de chocolat de sa main, l’effleurant au passage et tu soupirais. Ce serait dommage. Tu laissais la tablette de chocolat tomber dans ton panier et tu suivais son regard lorsqu’il désignait les amandes en expliquant que certaines choses n’avaient pas changé. Tu acquiesçais simplement, à vrai dire tout avait changé en un an, mise à part ton alimentation, tes longs cheveux bruns à l’allure toujours décoiffés, et tes yeux dorés. Tout le reste avait changé. Tu avais des tatouages en plus, ta peau était moins hâlée car tu n’avais pas revu un pays chaud depuis longtemps, ton caractère avait changé, tes peurs et tes envies aussi. Ce voyage à Rio avait fait basculer tes vacances dans l’horreur la plus absolue, tu avais cru ne jamais pouvoir en revenir. Combien de fois tu avais prié pour t’en sortir ? Pour revoir ton frère ? Pour qu’Oz ne subisse pas les coups pour toi ? Aujourd’hui, tu ne portais plus de séquelles visibles de ce mois de juillet mis à part une cicatrice sur le ventre, et le fait qu’il sera peut-être impossible pour toi d’avoir des enfants un jour. Tu n’y pensais pas vraiment pour l’instant car l’envie d’avoir un enfant n’était pas du tout présente dans ton esprit, mais le jour où ton fiancé, ton mari t’en parlerait, est-ce qu’il voudrait vraiment rester avec toi, en sachant que tu ne pouvais pas lui offrir de descendance ? Tu en doutais. C’était la pire chose qu’une femme pouvait faire à son homme. Tu relevais ton visage vers Gabriel au moment où il faisait allusion à une panne de réseau et tu glissais tes doigts dans tes cheveux, il commençait un peu à t’agacer mais tu restais calme, tu ne voulais pas entrer en conflit avec lui, loin de là. Je peux t’expliquer Gabriel. Il te tendait finalement la main avec un petit sourire et tu la serrais doucement, alors que tu te pinçais les lèvres, en annonçant ton prénom. Pippa. S’il n’avait pas laissé son prénom sur ce bout de papier, tu n’aurais jamais connu son prénom non plus, c’était ce qui faisait la singularité de votre rencontre et de ce début de relation que vous aviez entretenu, il connaissait le pire calvaire que tu avais vécu mais pas ton prénom. Tu t’approchais de lui lorsqu’une jeune femme voulait passer derrière toi et tu plantais ton regard dans le sien une nouvelle fois, avant de soupirer et tu te lançais dans les explications qu’il attendait surement tant. En revenant ici, ma vie a été très compliquée. Mon histoire a été médiatisée sans que je ne puisse rien y faire et j’ai été littéralement harcelée par la presse. Et tu sais… cette histoire, je sais même pas si j’en suis encore remise. J’ai souffert, les cauchemars sont encore présents, j’ai… j’ai quatre vingt quinze pourcent de chance de ne jamais pouvoir avoir d’enfant. Alors tu n’y es pour rien, j’en suis consciente mais… je n’ai pas eu le temps de te rappeler. Ou alors inconsciemment, je ne le voulais pas, car te parler me rappelait Rio, et tout ce que j’y avais vécu. Le manque de temps était une excuse qui te permettait de te sentir moins coupable de l’avoir laissé, de ne pas l’avoir rappelé alors que peut-être, lui aussi avait besoin de toi. Tu haussais finalement les épaules, consciente qu’il allait certainement t’en vouloir. Je suis désolée, je comprends que tu m’en veuilles.


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MessageSujet: Re: the man with chocolate (gabriel)   Lun 7 Aoû - 16:35

- The man with chocolat -
Pippa & Gabriel
Tu es conscient que tes mots sonnent extrêmement hargneux et mauvais. Et c’est peut-être le cas mais ce n’est pas orienté vers la jeune femme, loin de là. Tu es énervé contre ta propre carapace, ton système qui avait décidé de souffrir d’une pathologie que rien ne pourra guérir. Tu dois tout simplement la trimbaler avec toi et accepter le fait de ne plus pouvoir manger comme avant, comme tu l’entends. Tu grinces des dents dès que tu es face à ces petites friandises interdites non sans passer le reste de ta journée dans une humeur massacrante. Pour éviter que cela arrive, tu as débité ces mots dans le seul objectif de te calmer. Mais visiblement, la jeune femme le prend mal et tu n’es pas non plus du genre à revenir en arrière ou à regretter tes faits et tout ce qui sort de ta bouche. Alors tu te contentes de la regarder, d’inspecter son visage. Son physique n’a pas changé. Tu as tout de même l’impression que ses cheveux sont plus longs et tu te surprends à vouloir glisser ta main dans ses petites bouclettes afin de découvrir sa texture. Tu t’abstiens de trop l’approcher alors que tes souvenirs te ramènent à une année en arrière. Vous vous êtes rencontrés dans des circonstances peu communes. A l’hôpital de Rio, quand vos blessures mentales étaient plus prononcées que celles que vos chairs portent toujours. T’étais à deux points de tomber en dépression et ton insomnie ne réglait pas les choses. Alors tu avais pris l’habitude d’arpenter les coins retirés de l’hôpital, muni d’une barre de chocolat que tu ne pouvais manger. La première fois, elle était venue vers toi et le plus naturellement possible, tu lui avais tendu cet aliment interdit. Petit à petit, ce rituel était devenu le votre, se transformant mollement à une nécessité, celle de voir l’autre. Tu ne lui as pas communiqué ton prénom tout comme son identité était un mystère à tes yeux. Ce que vous aviez échangé était bien plus viscéral, plus profond que de simples conversations banales. Et le fait que tu lui laisses ton numéro est en soi un acte inédit pour toi. Tu n’es pas un dragueur indomptable, tu ne distribues pas ton numéro au premier venu. Tu l’avais fait parce que t’avais ressenti un certain attrait pour la jeune femme, chose qu’elle ne partageait pas. Lorsqu’elle se rapproche de toi et se met à t’expliquer, tu te fais violence pour ne pas t’emporter. Tu comprends ses peines, vraiment et réellement mais l’entendre te lier à son traumatisme n’est pas très désagréable pour toi. Tu grimaces, tu secoues la tête. Tu ne voudrais pas laisser parler ta susceptibilité, surtout pas elle. Tu n’as pas à t’excuser. Tu serres les mâchoires, préférant plutôt te concentrer sur les mots qui ont précédé cette révélation écorchante. Ca prend du temps, c’est normal. En fait, non. Tu n’es pas moralisateur et tu ne peux faire des efforts dans un domaine dans lequel tu n’excelles pas. Alors tu tends la main pour récupérer un dernier achat non sans rajouter. Je comprends donc que me revoir te rappelle ce qui s’est passé ? Je ne voudrais pas être porteur de mauvais souvenirs. Pippa. Son prénom qu’elle vient à peine de te communiquer et que tu t’apprêtes directement à effacer de ta mémoire. Tu la regardes, tu la dépasses de plusieurs centimètres ce qui fait que ta posture donne l’impression de la regarder de haut. Ce n’est pas le cas. Tu attends un signe. N’importe quoi qui te donnera la possibilité de faire un pas en avant et en arrière.




 
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MessageSujet: Re: the man with chocolate (gabriel)   Lun 21 Aoû - 6:31

Je comprends donc que me revoir te rappelle ce qui s’est passé ? Je ne voudrais pas être porteur de mauvais souvenirs. Pippa. Gabriel s’approchait de toi après avoir déposé un paquet dans son panier et tu levais les yeux au ciel, tu avais tes torts, tu avais peut-être même tous les torts dans cette histoire, et tu assumais mais son comportement t’agaçait autant qu’il te fascinait. Tu plantais ton regard dans le sien alors qu’il te surplombait désormais et tu décidais alors de changer de stratégie, tu ne voulais pas le laisser partir, tu ne voulais pas que votre relation se termine de cette façon. Gabriel, il avait été là quand tu avais le plus besoin d’une personne à tes côtés, il avait été là plus que n’importe qui d’autre, ça n’avait duré que quelques jours mais tu avais maintenant l’impression que tu n’aurais pas pu survivre sans lui. Alors non, tu n’allais pas laisser les choses se terminer de cette façon. Un soupir franchissait la barrière de tes lèvres et tu te rapprochais toi aussi du jeune homme, ta poitrine touchait maintenant presque son torse, et tu glissais ta main dans tes cheveux, les secouant pour les recoiffer. Est-ce que je peux me rattraper ? Tu veux venir boire un verre ? J’habite à deux pas d’ici. Tu n’avais trouvé aucun autre moyen pour te faire pardonner, alors tu usais de ton charme, en petite quantité pour le moment, mais tu étais prête à aller beaucoup plus loin pour qu’il reste dans ta vie. Tu aurais pu laisser tomber, envoyer valser ce jeune homme et son foutu caractère mais tu n’en avais ni l’envie, ni même le courage. Tu ne saurais pas l’expliquer, mais le revoir, après un an, c’était comme si le destin avait décidé de vous réunir. Le jeune homme semblait dubitatif quand à ta proposition et tu avais peur de t’y être prise de la mauvaise manière. Après tout, peut-être que tu ne lui plaisais pas, ou peut-être qu’il avait quelqu’un dans sa vie ou que les femmes ne l’intéressait pas. Avant qu’il ne te réponde, tu te tournais soudain pour relever tes cheveux et dévoiler une de tes omoplates, là où tu avais fait tatouer une petite tablette de chocolat, et alors que tu faisais passer sa pour ton péché mignon à tous tes amis, ce qui expliquait le pourquoi du comment tu t’étais fait tatouer ce dessin plutôt atypique, tu savais que lui, Gabriel, comprendrait ce qu’il en était. Le chocolat était peut-être ton péché mignon, mais tu n’étais pas assez perchée pour te le faire tatouer. Non, tu l’avais fait tatouer car cette tablette te rappelait ce jeune homme qui avait été là pour te soutenir, tu l’avais fait graver dans ta peau pour ne jamais oublier, pour l’inscrire en toi. La vérité Gabriel, c’est que je n’ai pas cessé de penser à toi. Seulement, je n’arrivais pas à composer ton numéro. Tu le voyais froncer les sourcils avec un air interrogatif et tu passais ta main sur ton visage, alors que tu rougissais. Enfin je pensais pas à toi… Je pensais à notre relation, et le fait que tu étais là. Tu t’enfonçais, tu en avais conscience. Tu grimaçais et tu t’éloignais légèrement pour te sentir un peu plus à l’aise, tu aurais voulu partir par un trou de souris mais tu ne savais plus où te mettre, tu étais tout simplement ridicule. Tu avais voulu arranger les choses mais clairement, tu avais du l’effrayer avec ce tatouage et tes paroles, parce que tu avais donné de l’importance à tout ça alors qu’il croyait que tu t’en fichais totalement. Tu aimerais qu’il comprenne, mais toi-même tu ne comprenais pas. Tu ne comprenais pas ce qui te reliais à lui, tu ne comprenais pas pourquoi tu n’avais pas réussi à l’appeler, tu ne comprenais pas pourquoi tu avais simplement passé sous silence ces moments là. Tu fouillais l’intérieur de son âme à la recherche d’une réponse, d’un geste qui pourrait te guider sur la meilleure manière de mettre fin à cette gêne qui s’était installée. Gabriel n’était pas bavard, et toi tu avais beaucoup trop parlé. Tu déglutissais lentement et tu finissais par prononcer quelques mots, devant son silence. Un murmure, presque inaudible. C’est stupide. Des mots prononcés pour toi, tu te sentais stupide d’attendre une réaction de sa part alors qu’il voulait peut-être tout simplement fuir et te rayer de sa vie sur le champ. Tu finissais par laisser ton panier dans un coin et tu sortais de l’épicerie rapidement, te sentant soudain oppressée.


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