Flashnews
L'intrigue de l'été est en place. Venez découvrir les 7 merveilles du monde ♥ Vous trouverez toutes les informations nécessaires ici

Vous pouvez aussi consulter le yearbook ici et participer à quelques animations par là

      



 
Prochaine maintenance le samedi 26 août à 17h
N'oubliez pas de sauvegarder vos rps / fiches
NEWSLETTER NUMÉRO 27
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 12$
N'hésitez pas à postuler
MAGAZINE SOS NUMÉRO 25
SOS a encore frappé, venez découvrir ses nouvelles rumeurs dans ce sujet et n'hésitez pas à commenter

Partagez | 
 

 change the rules ⊰ ft. killian

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 16 messages et j'ai : 43 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Danielle Panabaker et je crédite : shiya

MessageSujet: change the rules ⊰ ft. killian   Mar 25 Juil - 9:53




 
CHANGE THE RULES
And you lifted your head and smiled and I know people aren't stars. God, I know. But screw science, screw logic: you are the brightest sun I have ever seen.

Août 2017

Ça fait quoi. Deux fois? Trois fois que je me présente devant cette porte d'appartement en tout autant de semaines? Il m'avait fallu tant de temps pour me décider à venir frapper à la porte, cette première fois, tant de courage à rassembler et prendre à deux mains dans le but de confronter celui qui semblait toujours faire partie de mon existence ici. J'avais été préparée, j'avais mes mots prêts à être déversés, à essayer de mettre un adjectif sur ce bouleversement moral que je ressentais et sur lequel il m'était toujours aussi difficile de revenir. Les choses... n'étaient simplement plus les mêmes. J'avais eu tant de temps laissée à moi-même, durant cette "retraite" forcée que m'avait imposée mon père. Cette convalescence tranquille, loin du stress de New York, loin des potins et des paparazzis cherchant plus que tout à choper le cliché de la pauvre petite Mayweather, enfin sauvée des griffes du psychopathe qui l'aura malmenée. La presse n'aurait fait qu'une bouchée de moi, et peut-être qu'à ce niveau, j'étais reconnaissante. Mais rester seule, avec les criquets ou les médecins (physiothérapeute, psychothérapeute, infirmière, mon père avait sécurisé les services d'un véritable rooster médical juste pour moi) pour seule compagnie, je devenais dingue. Je n'avais pas survécu pour perdre la boule au milieu de nulle part.

Bien sûr, je n'étais pas totalement détachée de tout. Mon père avait appris sa leçon après mon escapade à Miami, et me laissait quartier libre quant à mes interactions avec Killian mais il semblait particulièrement occupé ces temps-ci, si bien que j'avais rapidement compris qu'il valait mieux garder mes messages disparates, mais fréquents. Autant pour le rassurer lui que pour garder moi une ancre à la réalité du monde extérieur. Mais ça n'était jamais fait pour durer. Quelques mois avaient suffis pour me mettre à cran, impatiente de retrouver la vie citadine même si j'appréhendais à la fois ce retour à la normale. Et pendant tout ce temps, je ne pouvais m'empêcher de penser à Killian. M'assurer que Killian sache où j'étais, d'abord. Lui faire savoir fréquemment ce que je devenais. Lui laisser de temps à autre une vidéo dans sa boîte mail, autant pour lui faire plaisir que pour tenter d'effacer le souvenir d'autres vidéos de moi reçues, moins innocentes. Le rôle qu'il avait apparemment joué dans le sauvetage orchestré par la police (rôle qu'il avait omis de me parler), le fait que mon père cherche plus que tout à le garder loin. Le sentiment que j'avais ressenti lorsque l'autre taré avait réussi à me persuader qu'il l'avait tué.

Mes parents (mon père, et ma belle-mère) étaient une chose, mais pour autant qu'ils le voulaient j'étais loin d'avoir avec eux la relation que j'entretenais avec lui. J'étais dévastée, mais leur perte m'avait rendue défiante vis à vis de mon captif, alors que la "mort" de Killian m'avait tout simplement démolie: le moment où je fus persuadée que la seule raison de supporter cette vie à New-York avait été effacée fut l'instant où j'ai abandonné la partie. Pendant ce qui semblait être une éternité, je ne lui avais jamais donné la satisfaction de réaliser à quel point il me blessait, physiquement et moralement, mais la résistance fut battue lorsqu'il fit pleuvoir les clichés du carnage perpetré contre Danvers. J'ai abandonné. J'ai... tout simplement failli à trouver une moindre raison à continuer; je n'étais pas encore à le narguer et le défier de m'éliminer aussi, mais je n'étais pas loin. Il avait gagné, quelle que fut sa perception de victoire. Alors les coups avaient plu, avec une rage démente, martelant mon corps alors que l'esprit se détachait peu à peu. Heurts et sévices semblaient sans fin, et je ne pouvais simplement plus trouver l'envie de tenter de me protéger de sa malfaisance.

Et ici, une éternité plus tard devant cette porte alors que j'hésitais encore à frapper, je voulais servir plusieurs desseins: revoir Killian évidemment, mais aussi tâcher de mettre une définition sur le désespoir qui s'était emparé de moi ce jour là, ce sentiment qui m'éprends à chaque fois que je me réveillais d'un nouveau cauchemar. Je n'étais plus sûre de ce que nous étions, ou plutôt, de ce qu'il était pour moi. J'espérais que le voir ce soir et partager ce que j'en pensais m'aiderait à éclaircir la situation. Vous n'êtes pas au courant? Il est parti. Pendant un bon bout de temps, aussi, perdu quelque part dans les fins fonds du monde, je sais pas trop. Il revient dans quelques semaines..., tels étaient les mots qui avaient accueilli ma première tentative de visite, il y a maintenant quelques temps. Le gardien de l'immeuble me connaissait, n'avait pas besoin de vérifier pourquoi lorsque je lui demandais de me laisser savoir quand Killian serait de retour. Puis vint l'attente insoutenable, mon père organisant une conférence de presse pour que je fasse face une fois pour toute à ces vautours de journalistes (espérant que ça les rassasient), le retour à la vie "normale", si tant est qu'il pouvait y avoir la moindre normalité si l'élément stabiliseur manquait. Et enfin, ce sms. Du gardien. Il n'avait pas oublié, même si la certitude de mes actions qui avaient marqué mes pas cette première nuit était loin d'être encore là aujourd'hui.

Je devais avoir l'air d'une imbécile, à faire les cent pas devant son appartement. J'étais pourtant persuadée d'avoir tout préparé, tout imaginé, tout répété dans ma tête, il ne me suffisait qu'à frapper, attendre qu'il vienne ouvrir et tout déblatérer. Mais non. Les nerfs s'éprirent de moi, me poussant à ces vas et viens incessants, et avec ma nervosité vinrent les doutes. Et s'il ne comprenait pas? Et s'il n'imaginait rien de tout cela? Et si je perdais tout simplement la tête? Je frappais doucement à la porte, priant presque pour qu'il ne réponde pas, qu'il dorme ou soit parti, ou occupé, ou ailleurs, sursautant lorsque l'entrée se dévoila devant moi pour laisser apparaître la silhouette de celui qui, pour l'heure, me rendait dingue. Plus efficacement qu'une armée de crickets dans un silence malmenant. J'allais le saluer, sourire, lui demander comment ça allait et comment s'était passé son séjour, faire l'innocente, avoir une conversation entière avec lui depuis le hall d'entrée de son appart', avant de soupirer et essayer de trouver les mots pour justifier pourquoi je me trouvais penaud devant lui sans même chercher à être invitée à l'intérieur. Mais j'étais comme muette, nerveuse, impatiente, obnubilée aussi. Puis la folie vint, l'impatience, l'impossible désir de finalement me décider tout en espérant que peut-être, le geste irait plus facilement qu'un million de mots: mes yeux se déposèrent sur sa bouche avant que mes lèvres ne se joignent aux siennes, imposant le silence sur quoiqu'il ait prévu de dire et soulageant finalement une anxiété certaine que je n'avais jusqu'alors pas (vraiment) réalisé avoir. C'était ce que j'avais besoin à ce moment là, passer outre le fait que j'embrassais mon meilleur ami, tâchant par ce contact de définir ce plus qui me liait à lui et noyant d'une larme un baiser qui, je ne l'ignorais pas, risquait malgré tout de ruiner pour de bon la plus belle chose qui me soit arrivée depuis mon arrivée à New York.
 
⇜ code by bat'phanie ⇝


קדימה
She threw herself at heartbreak like a moth drawn to a flame, patching her broken wings just to try once again. And the world all thought her foolish, for she never seemed to learn, but how do you save somebody who's convinced they should burn?  ▬ ©bat'phanie.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 505 messages et j'ai : 247 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Grant Gustin et je crédite : Hellody ( avatar ), Little May ( profil )

MessageSujet: Re: change the rules ⊰ ft. killian   Mar 8 Aoû - 22:16

Anthéa and Killian
change the rules

Deux semaines, cela semblait être une éternité dans bien des cas, mais dans le mien, durant cette deuxième partie du mois de Juillet, ces deux semaines étaient passées à une vitesse incroyable folle, laissant cette sensation de n’en avoir passé qu’une. Il fallait dire, que ce joli programme, mit en place durant ce séjour en Egypte, je ne le regrettais pas, il avait été parfait, je m’étais régalé chaque jour qui était passé. Des souvenirs pleins la tête et des photos pleins mon téléphone, contrairement à ce que je pensais, je n’avais pas eu l’occasion de venir mettre à jour aussi souvent que je le pensais mon compte Instagram, faire profiter à mes contacts de ces moments de bonheurs. Tout une panoplie de souvenir que j’avais gardé rien que pour moi, déjà rangeait dans un dossier sur mon ordinateur, laissant cet espace vide sur mon téléphone, comme j’avais l’habitude de le faire. On était mardi, cela faisait seulement un jour que j’étais de retour à New-York et pourtant, mes affaires étaient déjà rangées bien sagement dans les placards, pendant que j’avais mis le linge sale à tourner avant de m’absenter durant cette toute dernière journée de repos, avant la reprise le lendemain matin. La main sur mon visage, je sentais directement ma peau sous mes doigts, une sensation bien étrange, depuis le mois de juin, je m’étais laissé aller, laissant pousser cette barbe, cette apparence que j’abordais que trop rarement. Bizarre de sentir directement le contact avec la peau, sans le moindre poil pour venir se mettre en travers du chemin, ce n’était d’ailleurs pas le seul changement que j’arborais, en passant les portes de l’appartement dans lequel je vivais avec Josie. Un peu plus d’une heure que j’étais partit, en direction du coiffeur, que j’avais vu pour la dernière fois à la mi-juin, autant dire qu’il avait de la marge pour couper mes cheveux, pour remettre cette coupe que j’aimais tant et que j’avais depuis plusieurs années.

J’allais reprendre le boulot en ce mercredi deux août et je voulais revenir en ayant prenant le plus possible soin de moi, de cette présentation qui était bien trop importante à mes yeux, une des séquelles restantes de cette éducation dans ce milieu mondain, où l’apparence est tellement importante, beaucoup trop à mes yeux. La porte d’entrée fermait derrière moi, les clés trouvant place sur la table basse, qui était entre le canapé et la télévision, j’apportais mes mains au tee-shirt que je portais, bien trop dérangé par cette sensation désagréable des petits cheveux, fraichement coupaient, qui me grattaient. Le vêtement dans cette panière à linge sale, le short que je portais, ainsi que le boxer suivait le même chemin, me permettant de me retrouver sans la moindre couche sur le dos, la tenue idéale pour continuer dans mon programme, à savoir : prendre une douche. Avec la chaleur qui arpentait la ville de New-York, je n’avais pas la moindre envie de sentir le contact de l’eau chaude contre mon corps, c’était pour cette raison, que c’était du côté froid que mon choix s’était orienté, me laissant une sensation agréable, me faisant fermer les yeux pour savourer cet instant.

Une quinzaine de jours que Josie avait eu l’appartement pour elle toute seule, c’était ce que j’allais vivre durant la semaine qui était en train de passer, puisque ma colocataire était partie du côté de Miami, une absence qui n’avait rien de prévue, que j’avais découverte en rentrant, en lisant ce petit mot qu’elle avait laissé, ce début d’explication qui me laissait dans le flou. Pas de doute, durant mon absence, il s’était passé quelque chose dans la vie de Josie, pour qu’elle parte de cette façon, qu’elle mentionne un besoin de souffler et qu’elle m’annonce m’expliquer à son retour, les quinze derniers jours n’avaient pas été de tout repos pour elle. L’envie de lui téléphoner, de pouvoir discuter un peu avec elle était grande, ce qui me permettait de ne pas craquer, de tenir bon, de la laisser tranquille, c’était de voir les photos qu’elle pouvait poster sur Instagram, de ne pas la voir se morfondre sur elle-même.

Mes doigts dans les cheveux, je quittais la salle de bain, fraichement lavé, mais aussi habillé à nouveau, ne cherchant pas dans le complexe non plus, je n’avais plus prévu de ressortir de chez moi, donc un simple boxer et un short en jean sur moi allait faire l’affaire. J’avais longuement hésité, mais la chaleur encore trop présente dans ce logement, j’avais préféré mettre de côté le tee-shirt pour le moment, je verrais bien en fin de journée si la température se décide à chuter un peu. Le téléphone sur la grande table, je déposais un œil dessus, en même temps que ma main gauche venait allumer l’écran, m’assurant n’avoir manqué ni message, ni appel durant cette douche, un peu plus longue qu’à l’habitude. Le silence était complet, personne n’avait essayé de me joindre, de prendre des nouvelles, pas de réponse à apporter en retour, ce qui allait me permettre de passer à la seconde étape. Celle de venir m’assoir sur le canapé, en ayant pris soin d’attraper la télécommande avant d’être installé, mon regard se posant sur la télévision en face de moi qui était en train de s’allumer. J’étais arrivée hier à New-York, mais le décalage horaire, je le ressentais encore, si je voulais ne pas avoir l’envie de m’endormir le lendemain dans la journée sur le bureau que j’occupais à la Danvers Corporation, il était préférable de me reposer aujourd’hui.

La première chaine, avait été du sport, du football américain, autant dire que si je détestais moi-même faire toute forme de sport, la regarder à la télévision, c’était exactement la même chose, je ne comprenais jamais rien à tout règlement, ni même à ce qu’il pouvait se passer sur le terrain. La seconde présentait un des téléfilms de la journée, l’histoire ne concernait aucun super-héros, ni aucune connaissance du côté des geek, autrement dit, rien de bien intéressant pour moi. Après une grande série de changement de chaine, de mon doigt appuyant sur le bouton pour passer à la suivante, j’avais fini par trouver mon bonheur, par tomber sur une rediffusion de la série « The Big Bang Theory », de la saison qui était venue s’achever au mois de mai, que je prenais toujours autant de plaisir à regarder, même après dix saisons. Le sourire sur mon visage, je venais de laisser un rire s’échapper de mes lèvres à l’entente de l’une de ces blagues dont les créateurs avaient le secret, malgré le domaine scientifique qui était touché, bien rapidement coupait en pleine élan, par des petits coups, qui étaient donnés derrière la porte d’entrée. La télécommande sur la table basse, je me relevais du canapé, prenant la direction de l’entrée, de cette porte que j’allais pouvoir ouvrir et découvrir qui se trouvait derrière, qui était la personne qui venait me rendre une visite. La main sur la poignée, j’avais pu effectuer ce geste, laissant apparaitre devant moi, une personne que je n’aurais jamais cru voir ici. Anthéa, ma meilleure amie, celle avec qui je passais le plus claire de mon temps à Miami durant ces quatre dernières années. Celle que j’avais amené, sans le vouloir dans une spirale infernale, une descente en enfer bien trop douloureuse, qui avait causé du tort à elle, sa famille, mais également à moi-même. La dernière fois que l’on s’était vu, c’était en Floride, lorsqu’elle avait « fugué » de chez son père, qu’elle avait pris le large sans son autorisation, pour se retrouver seule, nous permettant de nous retrouver, de passer une journée ensemble, la soirée également. Depuis, les nouvelles étaient assez rares, mais je ne lui en voulais pas, comme je ne lui envoyais que très peu de message, elle était en train de se reconstruire, de se remettre sur pied, bien imposait par son père, je ne souhaitais pas interférer durant cette période, pas si cela allait l’empêcher d’aller mieux. Seulement, je n’avais pas la moindre information d’un retour du côté de New-York, je la croyais encore perdu au fin fond d’une ville des Etats-Unis dont j’ignorais l’existence. La surprise, je ne pouvais pas la masquer, elle était visible sur mon visage, tout comme dans mes réactions, puisque pris de court de la voir devant moi, aucun mot ne passait la barrière de mes lèvres pour lui parler, je restais dans un parfait silence.

L’incompréhension, le silence et mon regard en direction de ma meilleure amie, je n’avais pas le temps de reprendre mes esprits, de reprendre la moindre inspiration pour laisser les mots sortir de ma bouche, que je la voyais se rapprocher de moi, que je sentais ses lèvres se poser sur les miennes, mes yeux se fermant dans un automatisme. Je n’avais pas la moindre idée de ce qui était en train de se passer, ni même si c’était mon imagination qui était en train de me faire croire à tout ça, mais j’avais relevé mon bras, apportant ma main à sa joue, prolongeant ce baiser que l’on partageait. Plusieurs années que l’on se connaissait, plusieurs années qu’Anthéa était dans ma vie et pourtant, jamais, ô grand jamais, je n’avais imaginé qu’un jour on se retrouverait dans cette situation, que l’on allait se retrouver à s’embrasser. Dans ma tête les choses étaient claires, elle était ma meilleure amie, ni plus, ni moins, la place qu’elle avait été importante, bien plus importante que celle que mes parents avant dans ma vie. « Thea… » Ce surnom que j’avais prononcé tant de fois, cette fois-ci il franchissait mes lèvres, alors que celle de ma meilleure amie était tout contre, mon souffle mourant contre elle bien trop rapidement. « Attends… » C’était ce moment que j’avais décidé de reculer un peu mon visage, de pouvoir la retrouver du regard, de pouvoir plonger mes yeux dans les siens, avec cette petite voix, qui était en train de s’énerver sur moi, qui était en train de me dire que je faisais une connerie, que jamais je n’aurais dû interrompre ce moment. « Non rien…. » Je passais de cet homme lucide, réfléchis à cet homme agissant sur un coup de tête, ne craignant pas les conséquences de ce qu’il pourrait se passer. Ma langue passant furtivement sur ma lèvre inférieure, je venais retrouver ce contact dans un nouveau baiser dont j’en étais l’auteur cette fois-ci, comblant ce faible écart qui me séparait d’Anthéa, la sentant contre moi.
© ASHLING POUR EPICODE


Come on, stand up again
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage
© Candy Apple
Revenir en haut Aller en bas
 
change the rules ⊰ ft. killian
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA ::  :: Manhattan :: Midtown Manhattan :: Upper East Side-