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 We're perfect together ~ Rémi

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MessageSujet: We're perfect together ~ Rémi   Dim 30 Juil - 17:17



We're perfect together

Rémi + Angie

Un rire des plus naturels sort de ta bouche et tu t’enfonces un peu plus dans le canapé hors de prix sur lequel tu es installée. Tes doigts fins encadrent la photographie que l’on vient de te donner et tes yeux ne quittent pas le visage du petit garçon qui y fait fièrement une belle grimace. Tu analyses les détails, tes yeux font des allés-retours entre ces traits enfantins et le jeune homme assis près de toi. Tu essayes de trouver les changements, les ressemblances mais tu n’as pas besoin de chercher longtemps pour voir que c’est indéniablement la même personne, qui a tout simplement grandi. « Tu avais le même air de fripon quand tu étais petit. » Un nouveau rire, un air attendri sur le visage. Tu reposes la photographie sur la table basse avant de saisir celle que te tends la femme assise dans le fauteuil face à toi. Une partie de toi est légèrement étonnée que tu puisses passer une soirée entière à regarder des vieilles photos de la famille Deschamps et pourtant sous tes yeux s’étalent des années de photographies représentant l’enfance de Rémi. Sur celle que l’on vient de te donner, tu peux voir le futur neurologue, complètement nu, pataugeant dans une bassine d’eau. Tu ne peux réprimer un rire alors que Eleanore te raconte l’histoire derrière l’instant capturé et tu essaies d’imaginer à quoi pouvait bien ressembler la vie du jeune homme à cette époque. « Vous viviez déjà ici cette année là madame Deschamps ? » Tu t’intéresses, tu fais la curieuse. Tu veux avoir plus de détails, le plus possible, parce que tu sais à quel point les gens aiment parler du passé et de leurs enfants. Tu reposes la photo, gardant ton regard sur la mère de famille, écoutant avidement ses paroles. Tu lui adresses un sourire timide lorsqu’elle te dit, une nouvelle fois, de l’appeler par son prénom, et tu acquiesces quand elle te parle des lieux où ils ont vécu, où Rémi a vécu. De temps en temps tu te tournes vers lui, caressant quelques secondes son genoux ou jouant légèrement avec ses doigts. Tu sais que tu dois te contrôler face à ses parents, c’est tout naturel pour toi. Tu ne dois pas trop montrer ton affection, comme tu dois la montrer suffisamment. Un équilibre parfait que tu réalises avec grâce, facilité. Tu regardes les différentes photo qui reposent sur la table avant d’en prendre une entre tes mains. Sur celui-ci tu retrouves encore une fois Rémi, âgé sûrement de six ou sept ans. Tu n’arrives pas exactement à déterminer en quoi il est déguisé, mais tu devines qu’il voulait sûrement se faire passer pour un preux chevalier ou un prince sauveur de demoiselle en détresse. La dîtes princesse se tient juste à côté de lui dans l’image, lui tenant timidement la main alors qu’il se penche pour lui poser un baiser sur la joue. Un sourire malicieux aux lèvres tu hausses un sourcil, te retournant vers l’homme assis près de toi. Tu te recules, te rapprochant d’un même mouvement de lui. Il ne te faut que quelques secondes pour te blottir dans les bras de Rémi et de monter la photo au niveau de ses yeux, pour qu’il puisse à son tour l’observer. « Est ce que je devrais me poser des questions, chéri ? Tu ne t’es jamais habillé comme ça pour moi. » Tu affiches un air boudeur sur le visage avant te retourner ton attention vers la femme qui vous regarde, un sourire tendre accroché aux lèvres. Tu déposes un baiser aux bords des lèvres du jeune homme avant de te détacher rapidement de lui, peut-être gênée de montrer autant de tendresse envers lui devant sa mère. Il fallait avouer que tu doutais un peu de cette idée, rester vivre deux mois avec les parents de Rémi ne te semblait pas la meilleure chose à faire, mais tu as la sensation que tout se passe pour le mieux. Tu t’entends réellement bien avec ses parents et le courant passe bien avec toute sa famille. Ils se sont habitués à toi, tu t’es habituée à eux et tu pourrais presque commencer à te sentir comme chez toi lorsque tu leur rends visite. Alors passer une soirée ainsi, à ne faire que parler dans l’un des salons de la demeure familiale, voyager dans le passé à travers ces clichés, tout cela te semble naturel, confortable. Tu reposes la photographie avant de te réinstaller. Ton dos contre le dossier du canapé, les jambes croisées, ta main dans celle de Rémi et tes yeux scrutant son visage. On pourrait facilement imaginer que si les parents du jeune homme n’était pas dans la pièce, vous adopteriez une position légèrement moins appropriée mais, en tant que parfaite future belle-fille, tu tiens à garder une certaine distance avec ton Rémi, par simple respect. Le rire d’Eleanore parvient de nouveau à tes oreilles et tu reportes ton attention vers elle, te penchant légèrement en avant pour voir la photo qu’elle te montre. Le jeune Rémi, âgé ici de seulement trois ans au maximum, se tient au milieu d’un capharnaüm de jouets et de peluches, complètements renversées et dérangées. Sur son visage trône un sourire extrêmement fier et on peut deviner qu’il savait pertinemment que ce qu’il faisait n’était pas une bonne chose. « J’espère pour toi que vos enfants seront un peu plus disciplinés, celui-là ne savait pas quand s’arrêter. » Tu sens le rouge te monter aux joues à cette remarque et pourtant tu ne peux pas t’empêcher de rire. Tu montes vos mains toujours entremêler au niveau de tes lèvres et c’est sur le dos de celle de Rémi que tu poses un baiser, tes yeux plongés dans les siens. « Ils seront parfaits, quoi qu’il arrive. » Un immense sourire se pose sur ton visage et alors que la joie de l’instant semble complètement t’illuminer, tu poses ta tête contre l’épaule du jeune homme.
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MessageSujet: Re: We're perfect together ~ Rémi   Mer 2 Aoû - 21:43


Angie & Rémi

We're perfect together


L’une de tes mains se place devant tes yeux pour ne plus avoir cette vision d’horreur devant toi, bien qu’un sourire amusé étire tes lèvres de chaque côté. Ta mère a décidé de te faire vivre un enfer, de te couvrir de honte devant la femme qui partage ta vie depuis quelques mois. Du moins, c’est la version officielle qui circule dans cette demeure gigantesque. Tu es là, confortablement assis dans le fond du canapé en cuir de tes parents, un bras sur le haut du dossier, et utilisant l’autre pour te cacher avec la main. Le temps semble s’allonger à l’infini, ou bien ce n’est qu’une impression. Pourtant, tu sembles être assis là depuis des heures, à devoir subir l’envie soudaine, de ta très chère mère, de sortir les photographies de ton enfance. Résigné, tu retires cette main de ton visage pour la poser sur l’accoudoir du canapé, tes yeux retrouvant naturellement la nouvelle photo que tient Angelica dans ses mains. Tu ne te souviens pas avec exactitude du moment où a été prise celle-ci, mais tu ne peux que sourire face à la remarque de la jeune femme assise à tes côtés, sans pour autant y apporter un commentaire. Lorsque ton regard se pose sur la suivante, tu as des envies suicidaires qui te viennent à l’esprit, mais tu gardes une parfaite contenance, avec un sourire impeccable sur les lèvres. Tes yeux se posent sur Angie, sur cette magnifique jeune femme qui est à tes côtés. Elle s’intéresse, elle pose des questions à ta mère, qui la reprend une nouvelle fois sur la façon de s’adresser à elle. Cette réaction te fait toujours autant sourire, car ta mère a beau demander à la jeune femme de l’appeler par son prénom, Angie reste campée sur ses positions, et s’adresse à elle par un « madame Deschamps » si formel. C’est comme un jeu entre les deux jeunes femmes. Et tu ne peux nier que ça t’amuse, de ton point de vue de spectateur. Ton regard trouve celui de la jeune femme à chaque fois qu’elle a une marque d’attention avec toi, avec ce sourire aux lèvres qui lui est adressé. Heureux. Amoureux. Ta main quitte l’accoudoir pour se poser sur la sienne, pour venir effleurer la peau délicate de ses doigts. Le contact de vos regards s’interrompt à cause d’une nouvelle photographie, et celle-ci semble intriguer la future doctoresse. Elle vient se blottir contre toi, te montrant le bout de papier à l’origine de son changement d’attitude, bien que léger. Un rire amusé s’échappe de tes lèvres lorsque ses mots te parviennent aux oreilles. Tu pourrais presque déceler une petite crise de jalousie, envers une petite fille avec qui tu n’as plus eu aucune nouvelle depuis une bonne dizaine d’années, si pas plus. “ Tu ne dois pas mon coeur, c’est simplement que les chevaliers du vingt et unième siècle portent un costume pour charmer les demoiselles en détresse. ” Ton pouce caresse le dos de sa main alors qu’elle vient déposer un baiser sur le bord de tes lèvres. Tu jetes un regard vers ta mère, qui observe la scène avec ce regard attendrissant. Tu n’as pas besoin d’un appareil pour lire les pensées pour connaître celles de ta génitrice à l’instant. Elles sont perceptibles pour toutes les personnes présentes dans cette pièce. La jeune femme ne reste pas longtemps contre toi, à nouveau obligée de se redresser pour prendre une nouvelle photographie entre ses doigts gracieux. Sur celle-ci, on peut clairement y voir que l’image du garçon parfait que tu renvois aujourd’hui n’était pas le cas lors de tes premières années. Tu n’as jamais été une personne très organisé, principalement lorsque tu étais enfant. Avec le temps, ça s’est amélioré, même si tu es loin d’être une personne maniaque. L’inconvénient d’avoir toujours vécu avec des domestiques, prêts à ranger le moindre désordre autour de toi. Pourtant, tu estimes que ton appartement est plutôt bien rangé, pour le peu que tu y vives. Tu passes le plus clair de ton temps à l’hôpital. Tes yeux se posent sur ta mère, qui n’hésite pas à mettre les deux pieds dans le plat sur un sujet fâcheux. Les petits enfants. Un sujet qui la travaille depuis plusieurs années maintenant, contre lequel tu ne peux rien faire, surtout depuis que Angie est dans ta vie. Elle espère devenir grand mère, te voir te marier avec une charmante jeune femme. Avoir une vie de famille parfaite. À la longue, tu ne fais plus attention à ce sujet, il te passe au dessus de la tête, tu l’éloignes avec un haussement d’épaules. Sauf qu’aujourd’hui, tu n’es pas seul. Angie approche ta main de ses lèvres et y dépose un baiser aussi léger qu’une caresse sur le dos de celle-ci, ses yeux se plongeant dans les tiens. “ Aussi parfaits que leur mère. ” Tu sens sa tête se poser contre ton épaule, et un sourire fend tes lèvres. Doucement, tu retires ton bras du dossier pour venir entourer la jeune femme, et la rapprocher contre toi. Tu déposes un baiser sur le sommet de sa tête, puis tu tournes le regard vers ta mère. “ Mais avant de penser aux enfants, je compte bien lui faire découvrir le monde, et les merveilles qu’on y trouve. Je compte la kidnapper lors de ma prochaine mission pour l’avoir à mes côtés. ” Un rire s’échappe de tes lèvres alors que tu peux voir le regard de ta mère changer, ainsi que ce léger mouvement de tête de droite à gauche. “ Tu sais bien que ton père désapprouve cette occupation Rémi… ” “ Et vous savez-bien, mère, qu’il a encore plus horreur que l’on n’aille pas au bout de nos engagements. ” C’est de l’insubordination, tu en as conscience. Tu peux seulement le faire avec ta mère, celle avec qui tu arrives encore à avoir une discussion plus ou moins ouverte. Avec ton père, c’est différent, seul son avis compte, au diable celui des autres. Au moins, grâce à cette règle qu’il a établi, tu es tranquille vis à vis de ton engagement humanitaire.

Ta mère ne cherche pas à avoir le dernier mot dans cette discussion. Elle abdique, avec l’un de ses sourires polis dont elle seule a le secret. Pour y couper court, elle feint une envie de thé. Tes yeux restent sur elle pendant qu’elle se lève du fauteuil, et pendant tout le chemin où elle est encore dans la pièce, jusqu’à la voir disparaître derrière l’une des portes du salon. Le moment où ladite porte se referme marque comme le signal que tu attendais depuis ce qui te paraît être des heures. Celui où tu peux te séparer de ce sourire forcé que tu gardes sur tes lèvres en sa présence. Celui où tu peux détendre les muscles de tes épaules, comme si tu avais un poids en moins dessus. Sans ménagement, tu cesses ton étreinte sur Angie, et tu retires ton bras pour retrouver un semblant de liberté. Ta tête bascule en arrière, et tu laisses échapper un soupir de tes lèvres. “ Tu as passé un pacte avec ma mère, vous voulez ma mort en fait ?

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MessageSujet: Re: We're perfect together ~ Rémi   Ven 11 Aoû - 20:16



We're perfect together

Rémi + Angie

Tu aimes les soirées comme ça, tu les as toujours aimé. Les soirs passés à parler, à rire, à se souvenir des temps passés et des bons moments vécus ensemble. Ce sont des instants qui te donnent le sourire, qui te font aller au lit de bonne humeur, et pleine d’espoir pour la journée du lendemain. Ce soir pourtant, ce n’est pas avec tes parents que tu partages des souvenirs et alors que les vieilles photos défilent sous tes yeux, tu pourrais presque regretter de passer ton été à New-York. Regretter de ne pas les voir plus souvent, de ne pas pouvoir créer plus de souvenirs avec eux. Presque, parce que la soirée que tu passes en ce moment te plais autant. Le sourire que tu affiches en quasi-permanence ne peut que traduire la joie que tu ressens à être aussi proche de Rémi et de sa famille, de l’homme qui a rapidement pris une grande place dans ta vie. Tu fais alors des allés retours entre les photographies et l’homme assis à côté de toi, lui montrant celles qui te plaisent le plus, te font rire. Tu te sens spéciale de faire partie de ça, d’être ainsi introduite dans la vie privée de la famille Deschamps. Mais tu y prends plaisir et peut-être même que, inconsciemment, tu t’y sens à ta place. Les clichés défilent sous tes doigts, traces légères de la vie que Rémi a eu avant que tu ne le connaisses, avant que vous mettiez au monde cette relation qui vous unie aujourd’hui. Tu as eu du mal à imaginer ce temps là et, pourtant, il a bien existé. Peut-être était-il même plus heureux, mais ça, tu n’y penses pas. Tu ris doucement à la blague qu’il te fait, tout en gardant sur le visage cette petite moue, signe que tout de même, tu ne voudrais pas qu’il traîne autour d’autres filles. Le masque que tu arbores sur ton visage est flexible et change souvent d’émotions. Un masque qui te sied à la perfection, qui se fond d’ailleurs avec ton propre visage de temps en temps. Mais tu aimes ça, tu aimes le jeu et tu sais que cela est bien clair entre vous. Vous vous accordez à la perfection et les regards que vous échangez, remplis d’amour et de bonheur sont exécutés en harmonie. Et pourtant le rouge te monte aux joues quand la conversation se tourne vers les enfants, vos enfants, votre futur ensemble. Cette réaction, tu ne la contrôles pas et si tu pouvais, tu la cacherais sûrement. Être mère, c’est évidemment un but que tu as, sur le long terme. Une fois que tu auras mis suffisamment de bébés au monde pour d’autres personnes, peut-être que tu essaieras toi-même d’en avoir un. Un grand sourire se dessine sur tes lèvres en entendant le commentaire de Rémi et tu te retiens de faire une réflexion. Tu voudrais dire que si ces enfants veulent être parfaits, évidemment qu’ils devront tenir de toi. Mais tu ne dis rien, parce qu’en public, devant les parents de Rémi, vous n’êtes que ce couple qui s’entend merveilleusement bien et les blagues se font rares, ou du moins elles restent gentiment enfantines. Pour toute réponse tu te cales contre lui, appréciant la chaleur diffusée par son corps, le confort de son épaule sous ta tête. Tu lèves légèrement le visage vers le sien lorsqu’il reprend la parole et tu voudrais répondre, entrer dans jeu. Mais tu n’en as pas le temps. Les mots d’Eléanore te font bien comprendre que faire le tour du monde n’est pas quelque chose dont Rémi doit avoir envie et tu imagines bien que dans la même idée, toi non plus. Pourtant c’est une idée alléchante, un projet qui toi-même te tient à cœur, même s’il ne se réalise pas avec le fils des Deschamps. Tu passes un bras autour de Rémi, entourant son ventre et faisant des mouvements circulaires de ton pouce. Peut-être une façon de montrer ton soutien. Tu te fais petite, tu ne dis rien. Tu écoutes l’échange entre la mère et le fils comme simple spectatrice, attendant que les choses se calment avant de tourner la conversation sur autre chose. L’opportunité cependant ne vient pas, et avant que tu aies pu réagir, la femme se lève, allant chercher du thé.

La porte du salon se ferme et il ne vous faut que quelques secondes pour vous séparer, vous retrouver chacun à un bout du canapé, effaçant les sourires sur vos lèvres et les marques d’attentions que vous avez pu avoir l’un pour l’autre. Tu entends le soupir de Rémi et tes jambes se croisent. Tu t’enfoncent dans le dossier moelleux du canapé alors que, sans que tu le réalises vraiment, tu secoues la tête pour montrer ton mécontentement. Tu attends qu’il prenne la parole, qu’il exprime le fond de sa pensée et c’est un ricanement qui passe tes lèvres lorsque finalement il le fait. Tu tournes ton visage vers lui, lui lançant un regard satisfait, presque hautain, qui traduit parfaitement à quel point tu es fière de toi. « Ce n’est pas ma faute si ta mère m’adore. Si tu voulais garder ta place de préféré, il fallait choisir une autre fille pour te sauver la vie. » Tu lui lances un regard de défi avant de te lever du canapé, profitant des quelques minutes de répit pour t’étirer, et te dégourdir un peu les jambes. Tu marches sans réel but autour de la pièce, t’approchant d’une des étagères et analysant les titres des ouvrages trônant sur les planches. Tu ne t’y intéresses pas vraiment, tu ne lis qu’en diagonale, ne retenant même pas les mots qui défilent sous tes yeux. Ton esprit est bien trop occupée par la situation dans laquelle tu te trouves et c’est pourquoi tu te retournes une nouvelle fois vers Rémi. Tu passes quelques secondes à hésiter entre rester là où tu es ou tu rapprocher de lui pour lui parler mais finalement tu restes camper sur ta position, jugeant que tu seras de nouveau bien trop coller à son corps dans quelques minutes. « Mais tu sais, si tu y mettais un peu plus du tien, peut-être que ça ne te semblerait pas aussi long ? » Tu lui souris légèrement et pourtant ta voix est extrêmement sérieuse. Ton rôle, tu le prends à cœur, comme absolument tout ce que tu fais. Peut-être même que ça te plaît d’être ici, avec ses parents, mais c’est quelque chose que tu n’es pas encore prête à admettre. « Enfin est ce que ça te tuerai de participer à la conversation autrement que pour énerver ta mère …. chéri ? » Le dernier mot, tu ne voulais pas le dire, parce qu’il ne colle pas du tout avec le ton presque énervé que tu as utilisé pour le début de la phrase. Mais des pas dans le couloir menant au salon, des pas proches de la porte t’ont presque faits sursauter. Tu fais quelques pas vers Rémi, fixant l’entrée d’un air inquiet, d’un air suspicieux. Quelques secondes passent dans un silence nerveux mais tu finis par te détendre, comprenant bien que la personne qui était passée devant la salle avait bel et bien continuer son chemin. D’un geste franc, tu remets une mèche de cheveux derrière ton oreille avant de croiser les bras sous ta poitrine. Tes yeux voyagent sur Rémi, sur son corps, sur son visage. Tu attends une réaction et tu ne sais que trop bien qu’elle ne tardera pas à arriver.
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MessageSujet: Re: We're perfect together ~ Rémi   Mer 16 Aoû - 21:28


Angie & Rémi

We're perfect together


Le jeu est exécuté à la perfection. Un ballet qui dégage de la grâce, de l'élégance, du professionnalisme. Tu es en symbiose avec elle. Vous êtes coordonnées comme si c'était naturel, alors que la réalité est toute autre. Ce n’est qu’un mensonge parfaitement voilé. Un jeu d’acteur comme si vous étiez sur scène. Tu parviens à répondre à des sujets qui n’ont jamais effleuré ton esprit. Les enfants. Tu es à des années lumières d’y songer. Tu es loin d’envisager un jour de fonder ta propre famille. Tu as d’autres souhaits avant. Ton diplôme. Un travail. Une habitation que tu aurais acheté avec l’argent que tu gagneras, et non celui de tes parents. Le monde aussi t’attire. Tu veux le parcourir, le découvrir. Tu veux goûter aux saveurs exotiques des îles. Tu veux affronter le froid polaire des pays scandinaves. Tu veux apprendre les cultures asiatiques. Tu as bien des projets avant de réaliser le rêve de toutes mères : celui de devenir grand mère. Elle devra patienter. Avant ça, tu dois encore trouver la femme qui voudra partager ta vie. Celle qui est lové dans tes bras n’est pas sincère, elle joue le jeu que vous avez instauré. Tu dois encore chercher la bonne, celle pour qui tu auras de réels sentiments. En attendant, tu parviens à changer le sujet. Tu vas sur un terrain glissant qui ne fait pas l'unanimité. Ta mère ne se prive pas pour donner son avis, ou plutôt partager celui de ton père. Tu t’en moques, tu réponds comme tu sais le faire. Elle semble vexée, mais ça te passe au dessus de la tête. Tu en as marre de te voiler la face, même au sein de ta propre famille. Tu n’as pas choisi de naître dans la richesse, avec une cuillère en argent dans la bouche. Tu fais avec, tu essayes de t’adapter, mais ce n’est pas facile tous les jours. Elle se lève, prétend vouloir une tasse de thé. Tu lui adresses un sourire, et la laisse sortir de la pièce. Tu te promets intérieurement d'aller t’excuser plus tard, pour ton répondant.

La porte se ferme, pour te laisser seul en tête à tête avec Angie. Il ne suffit que de quelques secondes pour te séparer d’elle, pour retrouver l’espace dont tu as besoin. Adieu le sourire forcé, tu lâches un soupir. Cette situation t’epuise. Tu es celui qui a eu l'idée, mais tu ne pensais pas que jouer la comédie serait plus fatiguant que de subir les réflexions incessantes de tes parents. Tu profites de leur absence pour négliger ton apparence, et t’installer plus confortablement dans le canapé. Tes mots sortent, sans que tu ne cherches à les retenir. Tu as l’impression de subir un complot entre la future médecin et celle qui se trouve être ta mère. Un ricanement pour réaction de la brune, tu aurais dû t’y attendre. Tu tournes la tête vers elle, tu soutiens son regard hautain. Tu as l'habitude que l’on te prenne de haut, tu ne te laisses plus avoir pour si peu. “ Je te laisse cette place volontiers Angelica. ” Tu aimes ta mère, peut être même un peu plus que ton père. Elle a su te donner de l’amour, de l'affection, quand il le fallait, mettre de côté le protocole pour endosser le rôle d’une mère. Mais tu t’approches de la trentaine, et tu as besoin d'espace, de grandir. Par ailleurs, tu es fils unique. Il est logique que ta place soit celui de préfère. Tu n’as aucune concurrence à tes côtés. Elle se lève, sans un bruit, avec la grâce d’une princesse monégasque. Tu l'observes en silence pendant quelques secondes avant de faire de même. Tu prends la direction opposée à la sienne, pour te rapprocher d’un buffet où est mis à disposition ce qu’il faut pour boire. Tu te sers un simple verre d’eau que tu engloutis d’une traite. Trop vite, tu entends la voix de la brune. Tu lèves les yeux au ciel, dépité, avant de te tourner vers elle. “ Tu peux me laisser gérer mes réactions, mon comportement, et rester à ta place. Je ne compte pas changer pour devenir le fils parfait, juste pour coller à ton image. ” Aucun sourire, un regard sérieux fixé sur elle pendant un temps. Oui, tu as choisi de mettre en jeu cette mascarade, mais tu ne comptes pas te faire écraser par cette fille. Il te suffit d’un claquement de doigt pour tout arrêter. Tu émets un rire discret quand tu perçois la frayeur que son corps traduit, sans qu’elle ne puisse le contrôler. Des pas dans le couloir, tu les as entendu. Mais tu n’y fais pas attention. Au contraire, tu t’empresses de reprendre la parole, tes bras venant se croiser sur ton torse. “ Tu peux te détendre… chérie. Même les meilleurs couples ont des moments de dispute. Ça s’appelle l'humanité. ” Tu la cherches, c’est plus fort que toi, mais tu détestes lorsqu’elle prend son rôle de la fille parfaite, celle qui sait tout. Tu préfères la fille plus simple, celle que tu peux apercevoir de loin, lorsqu'elle est seule, et qu’elle ne sait pas être observée. Ils sont rares ces moments. Malheureusement.  

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