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 Razor sharp - Ydrael ♥

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MessageSujet: Razor sharp - Ydrael ♥   Mar 1 Aoû - 17:50

Razor sharp
Feat Mael & Ydriss

Il n’y a plus aucun retour en arrière, tu l’as dit et tu l’assumes. Pour une fois, tu n’as pas essayé de contrôler tes ressentis ou de les barricader derrière des faux semblants. Cela ne te ressemble pas. Faire taire tes sentiments, être un indifférent dépourvu de toute sensibilité … non, cela ne correspond pas à la personne que tu es. Tu es démonstratif, tu es extrêmement tactile aussi et quand bien même le deuxième trait de ton caractère n’opère jamais avec Ydriss, le deuxième s’impose contre sa volonté. Tu l’aimes et tu l’as dit sans ciller, sans avoir l’ombre d’un doute. Tu l’aimes et tu n’attends rien en retour. Ydriss est cet automate robotique conçue d’une manière différente, atypique. Il est tout ce que tu n’as jamais apprécié auparavant et pourtant, tout ton être l’adule, tout en toi est attiré par sa personnalité insensible. Cette insensibilité qui lui colle à la peau et pour laquelle tu n’as jamais éprouvé de la haine. Ce soir, c’est le cas. A peine les mots avaient quitté ta gorge qu’une douleur incommensurable avait heurté ton myocarde. Il se désintéresse de ton état d’âme. Il n’arrête même pas son goujat d’ami qui s’était directement mis à ricaner, se moquant de tes sentiments. Tu sais qu’Izaak s’était interposé, tu as entendu leurs voix s’élever et leurs mots se transformer en maux. Mais toi, tu n’en as pas donné d’importance. Toi, tes yeux étaient restés accrochés aux siens où le néant est de rigueur. Subitement, tu t’es senti de trop parmi eux. Tu t’es sentis affreusement minable d’être ce pauvre individu épris d’un être totalement impassible. Tu as détourné le regard, tu as commencé à grincer des dents au point d’avoir mal à la mâchoire. Un mal qui fait du bien, un mal qui camoufle ta réelle souffrance. Et puis tu as fait demi tour. Tu ne veux plus rester ici, avec eux. Tu es bien trop fébrile pour supporter encore leur gueulades, ses moqueries, son insouciance. Tu essaies tant bien que mal de tranquilliser Izaak quant à ton état. Ton nez ne te fait même plus souffrir. Peut-être que ton dégoût actuel est bien plus flagrant pour te concentrer sur ton état physique. Tu embrasses son front, tu lui sors un de tes sourires forcés avant d’entrer chez toi. Cette soirée était épouvantable pour toi, pire encore, elle était un réel cauchemar éveillé. Quand bien même tu ne regrettes pas d’avoir mis un mot sur tes sentiments, tu éprouves une certaine colère contre ta naïveté. Vous ne serez jamais plus que ce que vous êtes actuellement ; deux hommes qui se consomment mutuellement. Il n’y a pas de place pour les émotions et c’est ce qui te rend fatalement agité alors que tu balances ton téléphone fortement sur le canapé. Tu passes tes doigts sur ton front, tentant de masser tes tempes au moment où tu tu sens un liquide chaud envahir tes lèvres. Tes phalanges se posent sur celles-ci découvrant non sans grimacer, du sang coulé de ton nez. « Merde » Tu marmonnes des insultes diverses et multiples alors que tu attrapes un mouchoir pour le coller à ton nez. Là, tu le devines. Planté au beau milieu de ton salon. Il est là. Ydriss. Tes maux. La personne que tu ne désires aucunement voir, avec laquelle tu refuses de communiquer. Tu baisses la tête tout en serrant le point endolori. Cela te fait mal, tu es presque certain d’avoir le nez cassé une nouvelle fois et cela te rend presque nostalgique. La première fois, c’était Ydriss qui t’avait frappé, c’était lui qui t’avait fracturé le nez et à présent, il a massacré bien plus sur son passage et tu es le seul responsable. Tu connais sa personnalité, tu connais quel genre d’homme il était et pourtant, tu t’es laissé aller, tu as franchi le chemin de non retour. Sans un regard en arrière, tu disparais dans ta chambre. Tu ne prends pas la peine de te douche, tu n’en as plus la force. Tu te déshabilles simplement afin de t’allonger sur ton lit, sur le côté. Tu n’as pas besoin de te retourner pour voir qu’il est là, à quelques mètres de toi, te guettant dans le noir, collé à l'embrasure de la porte. « Je vais bien. » Il s’agit du premier mensonge que tu débites à Ydriss. Non tu ne vas pas bien du moins pas physiquement. Tu es tiraillé, meurtri et tu te mords fortement la lèvre pour ne pas hurler sur lui. Tu ne veux pas laisser ton impulsivité opéré et ainsi le perdre pour de bon. Toutes les séquelles du monde sont minimes face à la possibilité de le voir s’effacer de ton existence. Alors tu fermes les yeux, tu rêves d’un lendemain meilleur, un jour où tu oublieras ce que tu as semé de ta propre voix.


The hammers goes up and down hits the nail.
In one single flash I see both shows ; Computer, cigarettes, photograph, pens and pencils.

awaaaaard !:
 
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MessageSujet: Re: Razor sharp - Ydrael ♥   Dim 6 Aoû - 22:12

Razor sharp
Feat Mael & Ydriss

Les éclats de voix éclatent de part et d'autre, brisures tonitruantes inaptes à écorcher tes tympans. Légèrement adossé contre le chambranle de la porte tes opales feuillettent à peine les ombres hystériques qui se démènent devant toi. Tu ne fais pas parti de ce tableau mirobolant d'inepties qui t'indiffère au possible. Les chuchotements menaçants cèdent aux piaillements, les au revoir au goût amers s'éternisent alors que les deux amants finissent par quitter le navire. Tu te contentes d'un seul regard vers ton binôme pour te faire comprendre. Inutile d'employer des mots pour exprimer l'inexprimable. Tu ne souffres d'aucune aliénation capable d'attiser ce genre d'esclandre, de développer un certain penchant pour ce type d'intérêt frénétique. Les quelques mots susurrés sur les lèvres du blond n'ont eu l'effet escompté. Cet espèce de ressenti immédiat apte à suspendre le temps d'une douce éternité les bouches courroucés de tous les hôtes indésirés. Chronos s'est suspendu à sa bouche, attendant de toi un Graal qui ne venait pas. Trois mots qui ne sont rien pour toi. Une locution comme un autre, des voyelles, quelques syllabes, pas grand chose de plus. Ce n'est pas plus un déni qu'une réelle insensibilité face à des sentiments que tu n'assimiles même pas. Ces mots tu les as déjà entendu des charnues de ta meilleure amie, Hasna. Ta réaction avait été la même qu'à l'heure actuelle. Un stoïcisme incendiaire, celle qui lèche les entrailles et brûle les tripes. Là non plus tu n'as pas conscience de la douleur subie et infligée, tu la devines seulement lorsque les traits face à toi s'affaissent, que les lèvres tremblent et que les pupilles se dilatent. Tu ne comprends pas les agonies, tu les observes, tu les scrutes. Là se situe toute la différence entre toi et les autres. Tes iris sondent l'humanité dans toute sa splendeur et dans toute sa déchéance sans pour autant que tu sois capable d'être un parmi ces autres. T'es singulier, cela l'a toujours été mais face à ces trois petits mots ta particularité n'en est que plus mécanique. Plus déshumanisée tout simplement. Tu ne bronches pas lorsque le blond entre dans son appartement, un liquide vermeille coulant de son nez sans discontinu. Tu ne cilles pas, ce n'est pas ton problème et sans doute que ça ne l'a jamais été. Tu ne fais pas l'effort de te remémorer cette fois où tu as repoussé les limites de ta répugnance pour le contact afin de lui remettre en place. Mémoire écrasée dans un esprit détaché. Une fois à l'intérieur tu l'entends pester sans même qu'il n'ait réellement conscience de cette sève qui glisse le long de ses charnues gonflées. Ivar ne l'a pas loupé mais là non plus ça ne te touche pas. Tu scrutes les maux physiques, sans doute moins lancinants que ses déchirures psychiques. Allongé sur son lit, le corps presque recroquevillé dans une posture plus défensive que déférente, tu restes sur le pas de la porte. Tu ne fais rien, tu ne dis rien, tu brilles par ce que tu représentes, un silence incompréhensible, incapable de le cerner, impossible de l'effleurer. Je vais bien Tu n'as pas besoin d'être juge et partie pour deviner le mensonge qu'il débite à ton encontre. Tu lui laisses le luxe d'être en lutte avec ses propres sentiments sans avoir à intervenir. Qu'est ce que tu pourrais dire ? Une question que tu ne te poses pas. T'es juste là, tu te contentes de l'observer, dans le surveiller dans ce sommeil qui ne vient pas. Peu importe qu'il t'informe de son état pour te chasser de son habitat. Il le sait, les ordres ne sont rien d'autre pour toi que des bribes de phrases que là non plus tu n'assimiles pas. Tu ne fais pas les règles tout simplement parce que ce mot là n'existe pas à tes yeux. Un code sociétal que tu ne comprends pas, que tu n'as jamais mis en pratique là où les hommes tétaient leurs mères avec ces injonctions. Tu n'es pas rentré dans le moule, t'es même en dehors de tout modelage. T'es pas taillé dans un quelconque marbre, t'es brut dans ce que tu es, ce que tu représentes et peut être que le blond s'est égaré. Là non plus c'est pas réellement une interrogation capable d'érafler ton cerveau bien trop bestial, bien trop instinctif pour ce genre d'état d'âme. Les minutes coulent dans ce mutisme engendré par Morphée. La nuit se déchaîne, apaisant les ténèbres écoulés et préparant ceux à venir. Lorsque l'aube sublime la rosée du matin, que les premières rais de lumière filtrent à travers les volets en bois, tu recules d'un pas. Il est temps pour toi de partir, de t'effacer, encore une fois. C'est au moment où ta main attrape la poignée de la porte que tu sens sa présence dans ton dos. Le sommeil léger des ombres ingurgités de la veille, tu sens sa nervosité avant même d'apercevoir ses traits cernés. Si ordinairement il devine cette exécration que tu as pour tout contact, cette fois il n'en fait pas cas. Sa colère, son envie de briser les compromis établis ne sont plus. Lorsque ses doigts effleurent à peine ta paume tu retires ta main d'un coup sec, suffisamment brutal pour qu'il comprenne. Geste réflexe, l'instinct de la bête. Tes opales lui déconseillent férocement d'émettre le moindre pas alors que ton corps tout entier devient hostile à une ultime promiscuité. C'est même pas volontaire, c'est presque innée. Tu saignes Ta voix est légèrement rauque, dénuée de toutes émotions. Un simple constat. Le début de la fin peut être.








Inner silence
Here and now we are gone in a heartbeat, a dream in the passage your time.


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