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 Hear me roar - Sophyr

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MessageSujet: Hear me roar - Sophyr   Mar 1 Aoû - 19:21


Hear me roar
Zéphyr & Soren
๑۩ ********************* ۩๑
La religion est le soupir de la créature accablée, le cœur d'un monde sans cœur, comme elle est l'esprit d'une époque sans esprit.
Un rictus prononcé au niveau de tes mâchoires rend les traits de ton visage, passablement figés, à avoir une teinte plus hostile. Tu n’es pas content de ton équipe. On peut même dire que tu commences à avoir un certain tic nerveux au niveau de ta bouche, une façon acquise afin de garder ton calme. Tout est dans le contrôle, tu es dans le contrôle et ça n’a jamais changé depuis que tu as eu l’âge de comprendre et de communiquer. L’homme en face de toi, baisse les yeux. Il connait ses torts, tu n’es obligé de les énumérer. Tu te contentes de froisser le bout de papier que tu tiens entre tes doigts afin de le balancer dans les poubelles. D’un geste lent, nonchalant et tel un piquet, tu quittes ce bureau. Tu es habituellement chaleureux. Lorsqu’un de tes employés se trompent, tu prends sur toi-même pour régler le soucis dans l’entente et le sourire. Seulement aujourd’hui, ces erreurs s’étaient succédées avant quelques jours du lancement de votre dernier produit. Tu n’es plus en mesure de laisser ton flegme annihiler toute forme d’irritation et puis, pour en ajouter une couche, vous avez des invités ce soir. Tu n’es pas asocial, loin de là. Tu éprouves un intérêt hors commun pour les individus ainsi que leurs comportements. Seulement, t’aurai aimé t’enfermer dans ton bureau comme dit la coutume et finaliser les derniers détails. Non seulement tu n’es pas en mesure de le faire mais en plus le programme n’est pas au point. Rapidement, tu commences à imager un plan alors que tes pieds se dirigent vers ta voiture. Une fois à l’intérieur, tu glisses automatiquement ta ceinture autour de ta taille, tu remets correctement tes lunettes sur ton nez et tu démarres. Il a suffit de quelques minutes pour que tu arrives à trouver une solution. Après le diner de ce soir, tu travailleras loin des yeux indiscrets. Tu trouveras le remède manquant à la finalisation du produit. Tu envisages aussi de virer les maillons faible de l’équipe. Quand bien même tu es charitable, l’avenir de la compagnie ainsi que ton propre épanouissement est bien plus important que tout le reste. Quand tu ouvres la porte de ton appartement, un silence reposant t’accueille. C’est seulement à ce moment là que tu soupires longuement et bruyamment en retirant tes lunettes. Tu t’enfermes directement dans la salle de bain afin de te faire couler un bain. Tu essaies d’emprisonner toutes ces formules qui se succèdent dans ton cerveau mais tu n’en es pas capable et cela renforce tes tics nerveux. Une fois habillé d’une manière totalement banale et qui te correspond, tu commences à préparer la table avec Azur. Vous vous échangez des banalités jusqu’à ce qu’une silhouette entre dans ton champ de vision. Lui. Zéphyr. L’inconnu habitant sous le même toit que toi. Un homme dont tu ignores tout. Il s’installe devant la télé et dans la procédure, il balance ses clés sur la table. Pour la troisième fois de la journée, tes mâchoires se crispent. Inconsciemment, tu t’avances vers la table avant de te pencher pour récupérer les clés que tu poses soigneusement à côté des votre. Là, là, tu te sens mieux. Tu ne supportes pas le désordre et Zéphyr est affreusement bordélique. Seulement, ta nature effacée t’impose le silence même lorsque les invités arrivent. Tu fais abstraction à la voix fluette de la jeune femme que tu regardes discrètement. Tu n’existes pas pour eux. Sur cette table, il n’y a qu’Azur qui attire tous les regards de part sa finesse ainsi que l’individu nonchalant avachi sur le canapé, une assiette entre les doigts. Non, tu ne le regardes pas. Tu te contrôles pour aller inspecter l’état de son emplacement. Tu ne voudrais aucunement imager une tâche quelconque qui pourrait renforcer ton état d’irritation. Alors Soren ? Cette voix suraiguë te ramène à la réalité. Tu la regardes interrogateur. Je t’ai demandé l’effet que ça te fait d’être né le même jour le Christ. Remettant correctement ta fourchette à côté de ton assiette, tu entrouvres les lèvres d’où s’échappe une voix à la fois lente et basse bercée d’un accent typiquement anglais. Rien. Je ne suis pas catholique. Ni juif ni musulman. Je suis scientifique. Le sourire que tu affiches est plutôt similaire à une grimace contenant une profonde aversion pour le sujet évoqué. Tu ne fais pas non plus attention à son air outré alors qu’elle regarde son mari ensuite Azur pour revenir sur toi.   La foi n’a rien à avoir avec la science. Tu te demandes intérieurement si tu as déjà eu le malheur d’écouter une ineptie égale à celle-ci. Non, sûrement pas. D’un geste exagérément lent, tu récupères la serviette reposant précédemment sur tes cuisses, pour essuyer les coins de tes lèvres. Ceci fait, tu arbores à nouveau ce geste nerveux qui constitue à remettre tes lunettes en place. Oui, c’est le genre de propos élaborés par les faibles en quête de spiritualité. C’est bien plus réconfortant qu’une étude prononcée à propos de ce que vous appelez votre père. Hum. Tu es partagé entre l’envie de rire et ton incapacité à fermer tes lèvres quand la science est touchée. Cette discipline en laquelle ta foi est tournée, la seule logique ornant cet univers. Elle s’offusque et commence à te parler de miracles. Tu es fin. Oui, tu es bien éduqué mais quand tu es affronté à un amas d’absurdité, tu peines à garder ton calme. Navré de vous dire que le vrai miracle consiste dans tout ce que vous voyez aujourd’hui, tout ce qui vous entoure et qui a été crée par la science, la technologie. Cela ne se limite pas à ce conte qu’est la bible, qui plus est dépourvu de toute explication rationnelle. Elle rapplique et ton sang ne fait que bouillir davantage dans tes veines. Cette journée est tout bonnement la pire de toute ton existence.


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MessageSujet: Re: Hear me roar - Sophyr   Jeu 3 Aoû - 20:42


Hear me roar
Zéphyr & Soren
๑۩ ********************* ۩๑
La religion est le soupir de la créature accablée, le cœur d'un monde sans cœur, comme elle est l'esprit d'une époque sans esprit.
La tête en friche, c'est les termes qu'emploieraient ta soeur si elle devait mettre une image sur ta personne. La réalité est plus abrupte, les innombrables broutilles qu'elle aime cultiver et dont elle prend plaisir à démêler les intrigues. Toi, ça ne t'affecte en aucune façon, t'es plus partisan du pragmatisme qu'un adorateur de sentiments quelconques. Les échos et les émois des uns et des autres ne t'affectent pas. La misère du monde tu la pénètres suffisamment pour absorber celle des milliards d'individus qui enrichissent ce mur des lamentations. Peut être même un peu, ta perspective de la société et de la nature même de l'homme se veut plus sombre que des yeux crédules et candides. Certains nomment ça une malédiction que de percevoir la civilisation sous le fléau de ses imperfections. Peut être que ça l'est, certainement même pour ceux qui ne supportent pas la charge de ce postulat, cette vérité monstrueuse et pourtant profondément humaine. N'est ce pas le déclic avant d'appuyer sur la gâchette pour certains ? L'arme létal que d'autres s'injectent, désespérés et en même temps ayant la conviction ultime que ça apaisera ces maux criards qui les rongent ? Peut être. Le fait est que tu ne te situes pas dans ce prédicat là. Tu en es sensible là où les autres en sont que trop aveuglés. Pourtant tu n'es ni un buvard ni une éponge. La figure d'Atlas, qui porte le monde sur ses épaules pour épier ses fautes, n'est pas tienne. Ce poison, ce venin tu l'extériorises dans ton art, dans ces peintures dérangeantes de réalisme que tu façonnes. Elles sont partout et nul part à la fois. Elles sont le miroir de ce que les autres ne voient pas et de ce que toi, tu n'ingurgites pas. Tu le conçois, tu l'assimiles mais les dépouilles et les reliques ne sont pas pour toi. Alors tu peins, alors ton esprit se focalise sur l'adrénaline d'un instant, celui d'être vivant, tout simplement. Arrivé à l'appartement, cette aura mirifique s'éteint quelque peu, entaché par la psychorigidité de ta soeur et par la transparence de son fiancé. Un invisible dont tu en oublies jusqu'à l'existence, te remémorant son prénom seulement lorsqu'il filtre des lèvres d'Azur. Avachi sur le canapé, tes oreilles épurent les propos qui gargouillent autour de toi. Si les invités sont à table, intrigués par l'être imperméable que tu sembles être, ils ont conscience qu'il vaut mieux ne pas en faire cas. Là encore tu sais pertinemment que ta soeur est derrière ce mutisme bien construit. Une touche à tout qui ne supporte pas d'être dans une totale maîtrise. Tu imagines déjà ses avertissements à ton égard, celui de ne pas se formaliser de ton manque de convivialité, encore moins de ton comportement à la limite de l'inhospitalier. Toi, tu estimes que tu es chez toi et que tu n'as pas à te montrer accueillant avec des hôtes dont tu n'as pas souhaité la présence. Qui plus est, il est rare de te voir prendre place à table entre les jérémiades de la blonde et le silence du maniaco dépressif qui l'accompagne. Tu préfères les formes moelleuses du canapé, les opales rivées sur les films indépendants, particulièrement aliénés dont toi seul a le secret. Une addiction qui échappe à l'ordre bien conçu et établi par ta soeur. Là où elle s'accroche au concret, elle, comme les autres, ont pourtant tendance à vouloir fermer les yeux sur les atrocités du réel. Si c'est pas sa "came", comme elle le dit si bien, c'est la tienne. Souvent t'es celui qui a le dernier mot, Azur ne supportant pas les images qui se déroulent devant elle, elle finit par déménager dans sa chambre, loin de ce qu'elle appelle abomination et obscénité. Ce soir, t'es focalisé sur un reportage consacré à la Shoah. Et là, tu sais que la monstruosité est de mise, à l'endroit même où se dresse pourtant les desseins d'un être humain. Les baguettes trempés dans ta soupe miso, c'est des éclats de voix non familiers qui t'arrachent de ton documentaire. Ta tête pivote légèrement sur le côté lorsque tu surprends le regard ombrageux du blond en bout de table. Les bribes de mots s'échappant de leurs conversations s'empilent les unes sur les autres, te permettant de situer le puzzle de leur discussion. La bible et la science. Un imperceptible sourire s'échappe de tes lèvres alors que tes yeux se dardent sur le fiancé de ta soeur. Et c'est seulement lorsqu'il impose ses convictions avec une voix, pour la première fois, touchée par une ébullition certaine, loin de la maîtrise sous laquelle il s'abrite constamment que tu assimiles sa présence. Plus encore, que tu découvres son existence. Ni plus ni moins. On ne peut même pas dire que tu étais habitué à quoi que ce soit, ses propos, ses faits et ses gestes n'ayant aucune sorte d'impact sur la personne que tu es. Il est comme une chimère, une sorte de forme spectral que tu croises de temps en temps. Tu l'observes, tu la vois mais la seconde d'après elle n'est plus rien d'autre pour toi que ce qu'elle a été sur le moment. Un flottement. Un vide substantiel. Là, ses pupilles sont dilatées, les jointures de ses doigts sont blanches à force d'être crispées sur le bout de la table. Tu remarques toutes les bavures que son être rejettent soudainement. La science, le sujet sacré. Biblique. Douce ironie dont tu fais preuve sachant les tenants et aboutissants de la conversation. Lorsque la femme rapplique aux propos du fiancé, cette fois t'es place de telle sorte que ton champs de vision soit susceptible d'observer ses réactions. Un rictus déstabilisant, quelque peu railleur sur le bout de tes charnues, tu attends la fissure, l'écorchement. Parce que là, pour la première fois, tu vois autre chose qu'une enveloppe de chair. Une âme peut être. Ou un semblant de quelque chose. Et tu veux savoir si c'est seulement un bug dans le système ou si c'est une défaillance bien plus profonde. Et par conséquent ... bien plus intéressante.






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MessageSujet: Re: Hear me roar - Sophyr   Lun 7 Aoû - 21:40


Hear me roar
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La religion est le soupir de la créature accablée, le cœur d'un monde sans cœur, comme elle est l'esprit d'une époque sans esprit.
A cet instant tu es un paradoxe. Ta voix est calme mais nerveuse. Ton visage est transpercé par une accalmie trompeuse. Le toc nerveux qui se manifeste au niveau de la commissure de tes lèvres est révélateur et si Azur l’a déjà repéré, la femme face à toi ne semble pas comprendre les signes. Tu as une tolérance exagérée face à la discussion seulement tu n’arrives pas à garder toute ta plénitude quand tu es affronté à une connerie humaine. Tu as connue cet être plus argumentatif, plus intelligent aussi et là, tu tombes de haut avec cette pseudo conversation qui te hérisse les poils plus qu’autre chose. Afin de garder tout ton contrôle, tu te penches gracieusement et récupéres ton verre d’eau. Tu en bois une grande gorgée alors qu’elle choisit ce moment pour répondre à tes paroles. Tu grinces des dents et tes doigts se serrent autour du verre. Non, tu ne peux garder tes lèvres closes et ignorer cet amas de non sens. Tu es ainsi, un atome effervescent incapable d’affronter des inepties sans riposter. Tu as ce besoin viscéral de corriger les informations erronées. Tu n’es pas vaniteux ou orgueilleux loin de là. Tu es juste cet individu trop fier de sa passion et qui ne veut rater aucune occasion pour le montrer si cela peut rendre un service à l’humanité. En vrai, tes actes sont alimentés par la bonté ni plus ni moins. Visiblement, elle ne comprend pas ce que tu essaies de lui transmettre, se faufilant dans le rôle de l’offusquée. Tu n’aimes pas ce genre d’individus. Tu préfères largement une personne qui se démène tant bien que mal pour défendre son point de vue et non une suiveuse qui base son récit sur des “on dit”. J’ai besoin d’une réelle argumentation, madame. Pour le moment, ce n’est pas le cas. Elle se pince les lèvres et tu as un premier réel changement physique ; tu hausses un sourcil. Tu es dans ta bulle. Tu es dans ton monde intouchable et elle vient le perturber en balançant négligemment sa cuillère dans son assiette. Ce geste est sûrement la goute d’eau qui fait déborder le vase. Tu la trouves subitement démuni de tout intérêt, irrespectueux comme elle est. Et c’est ça, ta faiblesse. Tu ne supportes pas l’irrespect, tu ne supportes pas qu’on s’emporte quand la situation ne le permet pas. Elle vient d’accumuler d’innombrables faux pas et si avant tu faisais preuve de diplomatie, à présent tu craques. Tu as vraiment essayé de faire des efforts afin de ne pas faillir à ta nature posée et forgée dans la bienséance mais à présent, tu n’en vois plus l’utilité surtout au moment où elle attaque la science, la culpabilisant de tous les maux de la terre. Tu lèves une main dans un signe qui lui ordonne de se taire tout de suite alors qu’un nouveau rictus désapprobateur s’affiche sur tes traits. Tes doigts se dirigent doucement vers tes lunettes que tu remets sur ton nez et ta voix, faussement sereine retentit. Donc vous pensez que la science, les mathématiques, la technologie est derrière les guerres vu la création des armes ? La situation te donne tous les droits du monde pour éclater de rire mais ta civilité t’en empêche. Non, tu ne tomberas pas dans le même panneau des insultes. Je vais suivre votre argumentation, futile soit-elle. Imaginons que c’est réellement le cas et que l’humain est attiré par le cataclysme dans ce cas et en suivant les mots débités par “dieu” l’humain n’est pas supposé être à son image ? Pire encore, pourquoi donc ce dieu que vous vénérez ne s’est pas interposé pour tout arrêter ? N’est-il pas le plus puissant, la perfection incarnée ? Là, tu as un ricanement passager avant d’arborer une expression plus dure, moins clémente. L’humain est lunatique, la science ne l’est pas. C’est une exactitude grâce à laquelle on connait comment ce monde avait été crée et surprise, ce n’est pas l’oeuvre d’une quelconque divinité ô combien grandiose. Vous voulez peut-être que je vous explique comment on la perçoit ou préfères-tu rester cloîtrée dans votre monde basé sur un mythe, un mensonge ? Tu es sarcastique oui et doublement irrité par cette cuillère mal positionnée. Lorsque tu te penches pour la remettre à sa place, tu ressens cette brûlure. Une flamme t’ençendiant de toute part et occasionnée par ce regard qu’il pose sur toi. Tu t’arrêtes directement et ancres tes billes bleues dans son malice exaltante. Ce n’est pas la première que Zéphyr pose un regard sur toi mais si d’habitude il est dessiné dans l’indifférence, à présent tu vois une lueur différente. Un voile d’intérêt soudain sublimé par un sourire ravageur. Inconsciemment, tu te mordilles la lèvre, finalement conscient de la situation. Tu t’es laissé emporter par la situation ne mesurant pas à quel point ta voix s’était élevée. Tu as l’impression que le silence est pesant dont tu es le créateur. Excusez-moi. Tu te redresses doucement, reprenant le contrôle sur ton enveloppe. Tu reposes ta serviette à côté de ton assiette à peine entamée et tu te diriges vers la salle de bain. Tu retires tes lunettes et tu passes de l’eau sur ton visage. Lorsque tu te regardes dans la glace, tu ressens une nouvelle fois ses yeux sur toi et tu as l’impression de fléchir. Une sensation étrange et franchement mystérieuse. Lorsque tu reviens dans le salon, tu soupires en constatant que la femme et son mari étaient partis et qu’Azur commence à débarrasser la table. Sans un mot, tu prends place sur le canapé à côté de Zéphyr. Ta position est droite et tes mains sont accrochées à ton pantalon. Tes prunelles se posent sur le petit écran et soudainement, tu te sens obnubilé par ce qui se passe dans le petit écran. Raclant la gorge, tu oses demander. Puis-je savoir ce que tu regardes ?    


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