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 Je veux te montrer qui je suis réellement.. - Robbie

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MessageSujet: Je veux te montrer qui je suis réellement.. - Robbie   Dim 6 Aoû - 16:15

Robbie & Jordan
Je veux te montrer qui je suis...


« Bon, tu n’as plus d’appartement et tu n’as plus rien à te mettre, on peut toujours dire que j’ai de la chance dans tout mon malheur… » se dit-elle en soufflant, tenant le sac où dormait Tik Tok dans une main et les médicaments que l’hôpital lui demandé de prendre, dans l’autre. Entre les piqûres, les anti-douleurs et les pommades à appliquer, Jordan scrute l’état de son appartement puis de l’étendu des dégâts. Elle ne peut pas y entrer, l’effet du sinistre ne s’est pas encore dissipé et les habitants sains et saufs ont été relogé par le FBI au même titre de leur loyer actuel. C’est la moindre des choses lorsque l’on comprend qu’un agent a été visé dans cette attentat personnel. Elle l’a bien compris lorsque deux agents qu’elle connaissait bien, sont venus lui parler après la charmante visite de Robbie Weaver, lieutenant pompier et à ses heures perdus, son sauveur. En débarquant à New-York, elle n’a jamais pensé qu’un jour elle serait redevable auprès d’un homme et pourtant, c’est le cas. Après tout, la vie réserve pas mal de surprise, bonne ou mauvaise même si on aimerait être prévenue un minimum à l’avance. Elle s’assied sur le banc en face de chez elle, scrutant les fenêtres noircies par la suie dû à la combustion rapide de son intérieur. Jordan se triture les doigts dépourvu d’ongle pour les ronger, elle s’en débarrasse à la moindre petite occasion encore plus maintenant, elle ressent quelque chose comme : la peur.

Elle vient de récupérer son chat du vétérinaire, son état se dégrade mais elle préfère le voir partir tranquillement avec elle plutôt que dans un endroit froid comme les locaux d’un véto par exemple. Tant pis, elle sait qu’elle va le perdre mais au moins, il partira avec dignité et tout l’amour qu’elle lui porte mais ça ne l’a pas empêché de s’arrêter juste devant son ancien chez elle. Déposée par le taxis, elle lui a donné son adresse sur un ton monotone, la voix éteinte par les mauvaises nouvelles qu’elle venait d’apprendre par le médecin. Les mains autour de sa tête, elle scrute son chat. Il est vieux, elle le voit à son petit museau blanc, signe avant coureur d’une vieillesse avancée. Jordan passe une main dans le box pour venir caresser son beau matou : « Je vais te présenter une nouvelle maison en attendant d’en trouver une à nous. » Il ronronne et elle sourit, son coeur se serre tandis qu’elle le renferme pour aller héler un autre taxi, le menant dans l’appartement qu’elle partage avec sa meilleure amie. Seulement, elle n'est pas souvent là étant très souvent en déplacement pour son travail. C’est amusant, en tout cas, ça l’a fait sourire un peu. Heureusement, les soirées séries/popcorn ou glace Ben et Jerry’s s’enfilent qu'elle partage avec Lara de temps à autre lui offre un peu de compagnie. C’est facile maintenant que la grossesse de Lara est connue, c’est une excuse de plus pour elles de se goinfrer devant la télévision.

Peu de temps après, elle dépose son chat dans sa chambre. Elle lui montre sa nouvelle litière, près de son lit, sa gamelle garnie : d’un côté de la pâté et de l’autre, des croquettes. Il grignote deux ou trois croquettes et miaule pour venir sur mon lit où il se niche entre mes deux oreillers, ronronnant. Elle sort de sa chambre et va prendre une douche pour se ressaisir. Elle se souvient d’une chose que ses collègues ont dit en partant. Ils auront besoin d’un pompier pour avancer dans l’enquête. Apparemment, l’homme qui en voulait à leur amie était un feu tout flamme et aime particulièrement les explosifs. Qui mieux qu’un pompier peut décrypter ses petits détails. En tout cas, aucun spécialiste n’a été sur le lieu et le lieutenant Weaver était présent sur les lieux. Elle se rhabille d’un jean sombre et d’un haut clair qu’elle avait acheté deux jours plus tôt. Vu que tout est partie en fumé le mois dernier, elle n’a pas vraiment le choix que de se refaire une garde robe progressivement en ayant dit adieu à presque tous ses effets personnels, puisque impossible de mettre les pieds sur le lieu du crime. Elle enfile ses bottines, se regarde une dernière fois dans le miroir de l’entrée de son amie et quitte l’appartement en refermant derrière elle.

A nouveau, elle se retrouve embarquer dans les embouteillages new-yorkais dans un taxis qui sentait affreusement le poulet frit au curry. Ce n’est pas quelque chose qu’elle apprécie mais elle est plus que ravie d’en sortir après avoir réglé la note pour se retrouver devant la grande caserne de pompier. C’est la base 24, d’autant qu’elle se souvient l’avoir précisé son grade, il ne doit pas être bien loin pour cela surtout qu'il a pris soin de lui spécifier là où elle pouvait le retrouver : « Allez, quand il faut y aller… » Elle se motive après avoir passé une main dans ses cheveux de nervosité. Jordan ne peut pas oublier la manière dont elle a pu pensé à Robbie durant son séjour à l’hôpital. L’ascenseur émotionnel qu’elle a vécu en voyant la porte s’ouvrir sans que ce ne soit lui qui entre. Même Lara n’a pas eu le droit à une exception. L’agent a été heureuse de voir son amie se présenter à sa chambre mais ce n’est pas ce qu’elle attend. Elle tire sur la porte d’entrée principale de la base et se dirige à l’accueil ou deux femmes discutaient entre elles. Dans le politiquement correcte, Jordan se présente en montrant sa plaque et demande à voir le lieutenant Robbie Weaver : « Le lieutenant Weaver se trouve à l’arrière, près des camions.. » lui répondit l’une d’elle, suspicieuse et si la trentenaire n’avait pas décampé, elle aurait pu juré que les questions auraient fusées. Elle fuit dans la direction indiquée du doigt fraîchement manucuré de la secrétaire et n’a plus qu’à. En dehors de son élément, elle tourne un peu sur elle en essayant de retrouver le pompier qu’elle cherchait. Ce n’est pas de la tarte, il y a du monde et ils sont tous affairés à nettoyer les énormes camions rouges et blancs qui s’alignent parfaitement dans le hangar. Lorsqu’elle voit une portière s’ouvrir, elle s’arrête net : « Lieutenant Weaver ? » Elle attend que leur regard accroche et elle sourit en venant vers lui : « Bonjour, je suis...» Elle s'interrompt en se rappelant des mots du  Lieutenant dans sa chambre d'hôpital : « Jordan Hassan, vous êtes venu me porter secours après qu’une explosion a détruit mon appartement.. » Elle lui tend la main pour le saluer officiellement et recule automatiquement de quelques pas, une barrière de sécurité qu’elle s’impose : « J’aimerai savoir si l’on pouvait se parler dans un endroit plus.. intime. » demanda-t-elle en voyant tous les regards des pompiers se poser sur eux, plus par curiosité qu’autre chose. Enfin c’est ce qu’elle préfère se dire.
© ASHLING POUR EPICODE


Pretend is easier than facing the truth
Je n'ai pas peur de la mort,Je ne veux pas être là quand cela se produit. ▬ Woody Allen


Dernière édition par Jordan E. Hassan le Dim 6 Aoû - 20:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je veux te montrer qui je suis réellement.. - Robbie   Dim 6 Aoû - 18:02

Robbie & Jordan
Je veux te montrer qui je suis...

« Les secours, on y va, on doit aller faire le plein. » C’était les mots que je prononçais en même temps que je traversais l’espace commun que l’on partageait tous ensemble, la tasse de café vide tout juste déposait dans l’évier, je marchais en direction des portes battantes, celle qui allait me diriger vers le garage, vers cet endroit où se trouvait les camions et l’ambulance. Mon pas était rapidement suivi par les hommes que j’avais sous mon commandement, une sortie qui était obligatoire, mais qui apportait le sourire sur nos visages, vingt-quatre heures de garde, lorsque celle-ci était relativement calme, il était difficile de s’imaginer passer tout son temps, dans la caserne. Une occupation de quelques minutes, une grande demi-heure au grand maximum, mais du temps durant lequel on allait être en train de faire quelque chose. En arrivant devant la portière passager, je retirais mes chaussures de sécurité, pour venir glisser mes pieds dans cet uniforme que j’aimais avoir sur moi, ce taillis noir, accompagné de quelques bandes fluorescente jaune et grise. Celui-ci remontait comme un pantalon, je ne prenais pas la peine de venir passer les bretelles sur mes épaules, c’était uniquement en prévention d’un appel durant cette absence. La veste dans ma main, je la prenais avec moi en même temps que je montais à l’intérieur du camion, la déposant sur le côté, la chaleur de l’été présente, il était hors de question de venir la porter sans raison, le polo bleu foncé de lieutenant que je portais sur moi était largement suffisant. Il ne me restait cependant qu’un dernier détail à régler, alors que le moteur était mis en route et que l’on quittait le garage, avançant pour retrouver les routes New-Yorkaise. Ma main sur la radio, je la passais au-dessus de ma tête, déposant celle-ci contre mon épaule, avant de venir l’enclencher avec l’aide de mes doigts. « Secours dix-huit à centrale, ici le lieutenant Weaver, on vient de quitter la caserne quarante-deux pour aller faire le plein d’essence. » « Reçu secours dix-huit. » Le message était passé, l’information était donnée, si une intervention venait à être attribué à la brigade dans laquelle j’évoluais, je savais que cet appel serait donné direction dans cette radio que l’on avait sur nous, non pas à la caserne.

J’avais compté une demi-heure avant de partir, c’était le temps exact qu’il nous avait fallu, résultat, on se retrouvait de retour dans ce garage, le contact étant coupé à l’instant par le pompier qui était affilié à la tache de chauffeur. « On fait une vérification du matériel, la séance d’entrainement on va la garder lorsqu’il fera moins chaud. » On était habitué et formé à entrer dans des bâtiments en flammes, à supporter cette chaleur pourtant intenable, mais s’il était possible d’aménager ces sessions d’entrainements de temps en temps, comme aujourd’hui, aucune raison de ne pas sauter sur l’occasion. Première étape pour moi, était de venir ouvrir ce petit ordinateur portable, dont était équipé le camion, voir l’écran s’allumer sous mes yeux, me lancer dans une vérification des interventions demandaient il y a peu, sur différents secteurs, m’assurer qu’en qu’à de renfort demandait, on avait le temps de s’occuper de cette vérification du matériel. Cette journée semblait être étrangement calme du côté de la ville de New-York, en plein mois d’Août, on devait se trouver, aujourd’hui dans ces pourcentages qui vienne faire chuter le nombre d’intervention par rapport à l’année précédente. Une constatation que je faisais en refermant cet écran, d’un geste de la main, un mouvement qui ne demandait pas l’attention de mon regard dessus, puisque je faisais cette vérification, la veste à côté de moi, le casque tout juste devant. Un dernier contrôle, avant de venir quitter ce camion, d’ouvrir la portière afin de déposer mes pieds sur la terre ferme, ne prenant même pas la peine de fermer la fenêtre, que j’avais ouverte en partant. « Oui ?   » A l’annonce de mon grade, ainsi que de mon nom de famille qui était parvenu à mes oreilles, j’avais mis fin à toutes incitatives de venir retirer ce taillis que je portais sur moi, tournant mon regard en direction de la personne qui venait de m’appeler. « Bonjour…   » Un simple mot que je venais accompagner de ma main, trouvant le contact de la sienne afin de venir la lui serrer, apportant confirmation à ce premier mot prononçait. « Oui, je me souviens de vous, difficile d’oublier une femme aussi jolie.   » Un sourire avait trouvé le chemin pour venir étirer mes lèvres, se présenter sur mon visage, alors que je me surprenais moi-même après ce que je venais de dire, gardant pourtant une grande sérénité, comme si c’était totalement naturelle. Mon bras passait dans l’encadrement de cette vitre ouverte, je me rapprochais de cette portière, ayant encore bien du mal à croire à ce que je venais de dire, des mots qui étaient bien loin de mes habitudes depuis que Natalie était entrée dans ma vie, encore plus depuis qu’elle était décédé. « Bien sûr, venez avec moi.   » Des paroles qui étaient suivit d’un mouvement de ma main, fermant la portière qui était à côté de moi, avant de m’éloigner de ce camion, de quitter ce garage en passant les portes battantes. Je ne me voyais pas l’amener dans ce petit espace qui était considéré comme le mien, cette pièce où se trouvait mon bureau et mon lit. C’était pour cette raison, que j’avais opté, pour la salle qui nous servait pour les réunions, celle qui était totalement libre de toute présence en ce moment, celle dans laquelle j’entrais après avoir ouvert la porte et laissé passer le lieutenant qui m’accompagnait. « Tout va bien ? De quoi est-ce que vous vouliez me parler ?   » Je me souvenais lui avoir dit qu’elle pouvait me trouver dans cette caserne si jamais elle en avait besoin, difficile d’oublier ces mots que j’avais prononcé dans cet hôpital, où j’avais remis les pieds dedans pour la première fois, pour Jordan que j’avais sorti des flammes qui détruisaient son appartement.
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behind blue eyes
But my dreams they aren't as empty, As my conscience seems to be, I have hours, only lonely, My love is vengeance, That's never free.
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