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 cloud in the sky - Rémi

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MessageSujet: cloud in the sky - Rémi   Lun 7 Aoû - 11:49

cloud in the sky
— with Rémi S. Deschamps

Une fête en famille. Tu grimaces par avance en imaginant le masque d’amabilité que tu devrais porter ce soir. Tu n’aimes pas ces soirées mondaines façonnées par des figures plus vieilles que Chronos lui-même. Les discussions sont tout le temps tournées vers le business ou les commérages dont tu ne prêtes aucun intérêt. La seul chose que tu apprécies c’est les flûtes de champagne et à présent, tu as l’âge légal pour en boire jusqu’à l’évanouissement. Quand bien même ces rencontres entre débris bourgeois te déplaisent, la seule idée de revoir ta soeur te rend encore plus exécrable que tu ne l’es déjà. Ce n’est un secret pour quiconque, tu la détestes. Cette fille est le prototype de l’écervelé des temps modernes. A ton arrivée dans la famille et en commençant à grandir, t’avais adoré avoir une grande soeur qui pouvait t’aider dans tes tâches scolaires ou te prêter l’une de ses poupées. Ta soeur, elle, n’était que le paradoxe de tes espérances. Elle brûlait tes poupées et faisait exprès de balancer tes cahiers dans les poubelles. Non, cette fille est ton pire cauchemar et si plus jeune tu te laissais faire, maintenant, tu refuses l’idée de la voir empiéter sur ton cercle intime. Pour commencer, tu te prépares convenablement. Tu mets une robe que ton père t’avait offerte et tu t’appliques à te maquiller sans en mettre une tonne. Elle a toujours été jalouse de toi et ce soir, tu voudrais exhiber toute ta magnificence face à sa personnalité insignifiante. Tu glisses tes doigts dans tes cheveux pour leur donner un volume supplémentaire et tu les laisses embrasser ton dos dénudé. Prête, tu remets tes escarpins hauts et tu descends les escaliers. Lorsque ton père pose son regard sur toi, tu vois l’étendu de sa fierté. Tu n’es pas de son sang toutefois, tu vois l’amour démesuré qu’il te témoigne. Une gifle supplémentaire administré à ta racaille de frangine. Collée au bras de cet homme que tu respectes par dessus tout, vous faites votre entrée alors que ta tête se lève d’un air fatalement hautain. Tu fais cependant attention de sourire chaleureusement à un ami d’enfance. En réalité, tu le détestes lui et ses manières, lui et ses regards appuyés sur l’échancrure de ta robe. Tu ne prêtes pas attention à ses sous entendus, tu le laisses planté là pour disparaître au bar. Tu commandes un cocktail à base de vodka et tu consultes ton téléphone ou disons plutôt l’engin dont tu ne te sépares jamais. Tu ressens une présence à tes côtés et lorsque tu relèves la tête vers ladite personne, ton souffle se coupe et ta voix sort plus fortement que tu ne l’aurai désiré. « Toi ! »

Tu ne voulais pas aller à ton rendez-vous ce jour là. T’étais de très mauvaise humeur et tu avais usé ton stock de bienséance. Tapotant nerveusement du pied, tu arborais une mine boudeuse. T’étais presque en attente d’un quelconque dérangement pour éclater. Oui, tu es comme ça. Tu es de ces personnes qui aiment verser leur frustration sur autrui, principalement des étrangers. Tu ne pouvais pas laisser ton caractère exploser face à ton psychiatre non. Il pourrait rapporter les faits à ton père ce qui signifera des séances encore plus prolongées dans cette cage oppressante. Trouvant le temps d’attente beaucoup trop exagéré, tu te redresses en tapant des pieds lorsque tu marches jusqu’à la grande machine de distributeur. Tu glisses quelques pièces et tu appuies sur la boisson que tu voulais boire. Seulement, ce n’est nullement ton jour. La machine refuse de te servir, augmentant ainsi ton état de fébrilité. Sans modérer tes réactions, tu te mets à la taper, à lui donner des coups de pieds. Lorsque tu arrêtes, tu trouves un homme qui te dévisage et à en juger sa blouse, tu comprends qu’il s’agit d’un personnel médical. « Quoi ? De quoi je me mèle bon sang, vas t-on ! » Tu ne hurles pas, pas encore. Ta voix fluette et habituellement sensuelle est à l’instant précis, une vraie tournade annonçant les couleurs de ton énervement. En même temps, tu voulais un bouc émissaire alors … il se présente à toi comme une fleur. Il faut dire que tu ne te fais pas prier pour te tourner vers lui, prête à le ravager de ta splendide personne.



It looked like you were under fire
Sade ⊹Look in to the mirror, what am I? A frightened creature, locked inside. My mother's hair, my father's eyes ?(by anaëlle)
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MessageSujet: Re: cloud in the sky - Rémi   Mar 15 Aoû - 13:43


Sade & Rémi

Cloud in the sky


Un événement mondain. Encore, et toujours. Le dernier remonte à quelque temps déjà, et pourtant, dans ton esprit, c’est comme si c’était hier. Tu détestes ce genre d’endroit. Tu es obligé de sourire toute la soirée, de refléter l’image d’un jeune homme bien éduqué, un futur médecin qui plus est. C’est la réalité, mais dans ce genre d’endroit, c’est surfait. Il y a une obligation non prononcée de taire les défauts, pour ne montrer que les bons côtés des hôtes et invités. C’est une pièce de théâtre à l’échelle humaine. Ce soir, tu y accompagnes tes parents. Leur présence fait que tu aurais pu y échapper, si tu avais autre chose de plus important déjà prévu, ce qui n’est pas le cas. Le mensonge est inutile, tu sais que l’un de tes parents verra clair dans ton jeu. Alors, tu écoutes, tu obéis. Tu les rejoins, habillé de l’un de tes plus beaux costumes, où le prix à lui seul de ce vêtement pourrait nourrir une population entière. Ce soir, Angelica ne pouvait pas se libérer, et c’est une bonne nouvelle pour toi. Jouer la comédie devant tes parents est une chose, mais le faire devant des inconnus, c’est autre chose. Elle est parfaite dans le rôle de ta fausse petite amie, future fiancée, mais l’accord ne concerne que ta vie familiale. Il n’a jamais été question de ton image mondaine. Tu pénètres dans l’endroit, aux côtés de tes parents. Tu adresses les salutations aux personnes que vous croisés. Tu gardes ce sourire léger, poli, sur tes lèvres. Tu réponds aux questions que l’on te pose. Tes études en médecine. Tes projets. Lorsque ça concerne ta vie privée, tu essayes de dévier le sujet. Tu ne sais pas depuis combien de temps tu es ici, mais tu satures déjà. Dans un tel moment, la seule chose à faire, le code universel, est de se rendre près du bar pour y récupérer un verre d’alcool. Là bas, tu ne cherches pas à comprendre, et tu commandes un verre d’un alcool fort. Ça sera le seul de la soirée, si tu espères pouvoir rentrer au volant de ta propre voiture. Tu attends qu’on te rapporte ce qui devrait te permettre de supporter une heure supplémentaire le calvaire, mais avant que la personne revienne, tu sens un regard se poser sur toi, à tes côtés. Tu as seulement le temps de tourner la tête que tes yeux s’ouvrent d’un coup, lorsque tu constates qui se trouve à côté de toi. « Toi ! » Une réflexion, à l’unisson avec sa voix.

Cette journée se passe merveilleusement. Tu sors satisfait de la chambre de cette patiente. D’ici le lendemain, elle devrait se faire opérer du cerveau. Une opération lourde. Et tu as la chance de pouvoir y assister. Tu sais déjà que ta soirée va se résumer à ce dossier, que tu vas apprendre par coeur. Les procédures, tu les connais. Tu as appris tes leçons. Mais demain, c’est une occasion en or de pratiquer, si le titulaire en charge du cas estime que tu peux avoir cette chance. Tu marches dans les couloirs, un sourire sur tes lèvres. Tu consultes la tablette avec le nom des patients dessus. Tu sais où tu dois te rendre, pour faire une visite de contrôle. Mais sur le chemin, tu t’arrêtes lorsque tu entends un bruit qui n’a pas lieu d’être dans un hôpital. Quelqu’un, probablement un patient, est en train de s’énerver sur un distributeur. Le coup classique de la pièce avalée sans donner le produit ou la boisson désirée. Ça arrive, certes, mais ce n’est pas une raison pour user de la violence. Tu t’approches, non sans qu’un soupir s’échappe de tes lèvres. Tu as seulement le temps de t’approcher que la jeune femme commence déjà à t'agresser. “ Vous savez que taper dessus ne va rien arranger. C’est un mythe. ” Tu abaisses la tablette qui te sert d’outils principal, et tu récupères avec ta main de libre une pièce dans la poche de ta blouse, que tu insères dans la machine. Lentement, tu tournes ton regard vers cette blonde. “ Prenez ce que vous voulez. Ça sera plus utile que de martyriser cette machine, et de risquer que quelqu’un appelle la sécurité. ” Tu sais qu’elle risque de se vexer, de s’énerver davantage, ou de prendre ton geste pour de la provocation, mais tu préfères ça que de partir sans rien faire.

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cloud in the sky - Rémi
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