Flashnews
L'intrigue de l'été est en place. Venez découvrir les 7 merveilles du monde ♥ Vous trouverez toutes les informations nécessaires ici

Vous pouvez aussi consulter le yearbook ici et participer à quelques animations par là

      



 
Prochaine maintenance le samedi 26 août à 17h
N'oubliez pas de sauvegarder vos rps / fiches
NEWSLETTER NUMÉRO 27
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 12$
N'hésitez pas à postuler
MAGAZINE SOS NUMÉRO 25
SOS a encore frappé, venez découvrir ses nouvelles rumeurs dans ce sujet et n'hésitez pas à commenter

Partagez | 
 

 Need you my friend - Aishwatya/Cash

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 27 messages et j'ai : 139 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Michael Fassbender et je crédite : Wiise

MessageSujet: Need you my friend - Aishwatya/Cash   Mer 9 Aoû - 17:51


Tu as la tête des mauvais jours : levé en retard, gueule de bois monumentale, aucun souvenir de la veille ou si peu qu’ils en sont devenus insignifiants et difficultés à aligner deux mots cohérents sans passer pour un crétin. Tu ressembles typiquement au Cash des lendemain de soirée mouvementée : généralement, tu aimes te dire que ces nuits-là n’ont été mouvementées que par quelques coups de bassin et des baisers enfiévrés, mais ce n’est pas toujours le cas et quand tu aperçois ton téléphone cassé posé sur la table de ta cuisine, tu comprends que la veille n’a pas été aussi joyeuse que d’habitude.
Main lasse sur le visage, café serré et regard fatigué sur les gratte-ciel de la ville : ta voisine a encore étalé ses sous-vêtements sur le sèche-linge qu’elle a – comme par hasard – calé juste devant sa fenêtre. Il y en a de toutes les couleurs et semblent te narguer, chant des sirènes auquel tu n’es guère sensible mais qu’elle s’évertue encore et encore à tenter. Elle doit avoir un crush sur toi et il va peut-être falloir que tu mettes les choses au clair… Quoique. Après tout, ça fera toujours une histoire de plus à raconter.
Tu observes l’écran mort de ton portable et soupires : si quelqu’un cherche à te joindre, il va tomber sur ton répondeur. Et comme tu n’as jamais pensé à installer de fixe chez toi, te voilà coupé du monde. Ce n’est peut-être pas plus mal finalement, ça va te laisser le temps de décompresser un peu : plus d’agent littéraire, plus d’étudiant stressé et plus de doyen à rassurer. Juste toi et la liberté.
Tu sais déjà le bobard que tu vas inventer pour ne pas aller travailler aujourd’hui : tu auras même un trophée à ramener à ce cher Gordon si jamais il ose douter de tes dires. Parfait. Tu reposes ta tasse et te décides à prendre une bonne douche…. Sans doute parce que l’odeur de poubelles qui semble poisser à ta peau est un autre souvenir perdu de cette soirée décidément très mouvementée.

Quelques heures plus tard, quelques dollars dépensés et du temps de perdu, tu déboules dans son café, la cherchant aussitôt du regard. Tu es à jeun, clean et tu n’as pas envie de te dégotter une proie : tu es là pour elle. Un besoin presque irrépressible, celui de lui parler, de la voir, d’entendre sa voix et de t’ancrer dans la réalité. Il ne te faut guère de temps avant d’apercevoir sa silhouette fine évoluant entre les tables : elle travaille avec efficacité, tu l’as regardé de nombreuses heures le faire et tu sais qu’elle t’a déjà repéré. C’est son boulot et elle serait une piètre serveuse si elle n’arrivait pas à surveiller les 70mcarré de son lieu de travail. Tu t’aventures à une table, te glissant sur la banquette et continuant de l’observer avec attention, presque fébrilité. Tu te donnes l’impression d’être un type instable en quête de son psychiatre, mais il y a de ça quelque part : entre vous deux, c’est devenu une relation de dépendance avec le temps. Et puis, toi-même es du genre à ne jamais vouloir de demi-mesure et exiger le maximum. D’elle comme du reste du monde.

Elle s’approche de ta table et tu lui sors la moue des grands jours, celle qui n’admettra aucune contestation :
- Dis-moi que tu finis bientôt.


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

It's time to say hello to
J'ai posté : 136 messages et j'ai : 380 dollars en banque. Sinon, il paraît que : deepika padukone et je crédite : coclico (avatar)

En ligne
MessageSujet: Re: Need you my friend - Aishwatya/Cash   Mer 16 Aoû - 10:00


need you my friend
cash & aishwarya  

Son humeur est en demi-teinte. Elle a toujours en bouche la saveur délicate des beaux jours, ceux des courtes vacances passées à sillonner une partie de l’Egypte. Un séjour frôlant l’idyllique, avec une Liya débordante d’une énergie communicative qu’elle n’avait pas eu cœur à réfréner. Pour la première fois depuis l’annonce officielle de son divorce, il y a bientôt deux ans, Aishwarya s’était sentie libre. Elle ne s’était pas souciée de regarder derrière elle si quelqu’un de suspect l’observait, elle ne s’était ni sentie vulnérable, ou mortifiée. Elle avait goûté à la saveur délicate de l’insouciance, en redécouvrant pour un instant trop court le parfum enivrant des instants passés sans honte, et sans mise en garde. Mais forcément il avait fallu revenir. Réintégrer ce quotidien tolérable mais tellement moins grisant. Elle aurait aimé prolonger le séjour davantage, rester plus encore dans ce paradis sur terre où sa fille pouvait rire aux éclats sans qu’aucune ombre du passé ne plane sur sa frêle silhouette. Ils étaient revenus, tous autant qu’ils étaient. Et la vie avait plus ou moins reprit son cours. Ce jour-là elle travaillait jusqu’en milieu de soirée, ayant confié Liya aux soins d’une « baby-sitter » hors normes, et hors pair. Une soirée plutôt calme était à prévoir, la plupart des « habitués » de l’établissement l’ayant délaissé pendant la période de vacances estivales.

N’en démordant pas, travailleuse malgré une forme de fatigue latente qui tiraillait chacun de ses muscles, l’indienne oscillait entre les tables, prenant les commandes pour mieux revenir avec des plateaux chargés de boissons éclectiques. Revenir dans ce quotidien-là était loin de beaucoup l’enthousiasmer, car même si elle se débrouillait plutôt bien, elle n’avait jamais vu dans le métier de serveuse une vocation. Ce n’était qu’un travail alimentaire, le seul qu’elle était parvenu à trouver tant son ex-mari s’était assuré qu’elle n’ait plus aucune entrée dans les branches qui la passionnaient autrefois. Dans ce quotidien étrange, elle pouvait se consoler en se disant qu’elle avait rencontré des personnalités hors norme. Comme Cash, qui siégeait sur l’une des banquettes avec cet air contrarié qui le caractérisait lorsqu’il avait passé une mauvaise nuit. Trop mouvementée sans doute. Au moins se tiendrait-il tranquille ce soir. S’il était venu la trouver, c’est qu’il y avait une raison sous-jacente. Car l’un et l’autre se considéraient comme un exutoire, cette personne que l’on trouve lorsque l’humeur n’est guère clémente, et qu’il faut un baume pour arranger tout cela.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]« Raah. Ne me fais pas cette tête-là tu veux ? » Sa langue claque sur son palais de mécontentement, car la moue dont il la gratifie, elle peut rarement y échapper longtemps. Un plateau à bout de bras, elle cale ce dernier sur sa hanche en jetant un coup d’œil par-dessus son épaule en direction du bar. Ses prunelles couleur ébène s’attardent de nouveau sur la silhouette de son ami. Séduisant même dans les mauvais jours, franchement, s’en était presque indécent. « Dans une heure. J’ai promis à Liya que je ne rentrerais pas trop tard ce soir. » Et c’est vrai. Il n’y a que deux soirées par semaine où elle peut se permettre de rentrer à des heures décentes. « Tiens, bois ça. Au moins pour faire mine que tu fais partie de la clientèle. » ajoute-t-elle sur un ton presque autoritaire, en plaçant devant lui la première chose qui lui tombe sous la main, et qui est resté sur son plateau : un jus de fraise. Boisson virile par excellence. Sans alcool. Elle pousse même le vice en lui rajoutant une petite paille colorée, dévoilant ses dents dans un sourire espiègle. « Des vitamines, ça ne te fera pas de mal. T’as une mine affreuse. » ce n’est pas totalement vrai, mais il sait pertinemment à quel point elle aime le taquiner. Et puis cela lui donne une excuse pour rester un peu à ses côtés, pendant que son patron l’observe de loin en pensant qu’elle s’occupe d’un client qui a quelques doléances. « Qu'est ce qui te tracasse ? » Parce qu’elle est sure qu’il y a quelque chose. Même si la raison la fera sans doute sortir de ses gonds, comme d’habitude, elle sait bien qu’il ne vient jamais la trouver en plein boulot s’il n’y a rien à son sens.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

© FRIMELDA



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
samay kee raat
mais il serait peut-être bon, il serait peut-être temps de se demander si la perfection n'est pas dans l'enfance, si l'adulte n'est pas qu'un enfant qui a déjà commencé à pourrir. @renébarjavel ≈ la nuit des temps › © alaska.  

Revenir en haut Aller en bas
 
Need you my friend - Aishwatya/Cash
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA ::  :: Brooklyn-