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 Don't worry about me. Just smile │ Angie & Jackson

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MessageSujet: Don't worry about me. Just smile │ Angie & Jackson   Jeu 10 Aoû - 21:32



Don't worry about me. Just smile.

Angie & Jackson

Déjà une heure que tu es dans ton appartement. Tu résides dans le Queens, un quartier pas fameux, tu veux bien l’accorder à quiconque le dira. Mais ça te convient parfaitement. Six ans que tu es ici, et tu n’as jamais eu de problèmes. Il y a bien des désagréments au niveau du voisinage, mais comme partout. Une parole de travers. Une musique trop forte. Un excès de voix. Il y a les mêmes problèmes ici qu’ailleurs. Pour le peu de temps que tu passes dans ton appartement, tu n’as pas à te plaindre. Par ailleurs, tu peux profiter d’un loyer avantageux, grâce à un problème mis en place par la ville. Un flic dans un quartier sensible. Ça rassure les habitant de te savoir dans l’immeuble, et s’il se passe quelque chose, tu peux intervenir rapidement. Six années, pas une seule intervention de ta part. Ce soir, tu es content d'être chez toi. La journée n’a pas été particulièrement mauvaise, mais tu en gardes une marque peu appréciable. Lors d’une arrestation plutôt musclée, tu as eu la malchance de laisser un coup passer. Celui-ci a tout juste atterri sur le coin de tes lèvres. L’impact l’ayant fendu, tu as eu pendant une bonne heure le goût métallique du sang dans la bouche. La douleur n’est rien comparé à ton humeur exécrable à la suite de cet incident. Tu es un homme, ton ego a été touché. C’est pour cela qu’au lieu d’aller traîner dans un bar avec l’un de tes collègues, ou amis, pour boire un verre, tu as préféré rentrer chez toi. Tu as pu prendre une bonne douche, aussi chaude que le permet l’endroit, afin de détendre tes muscles meurtris par la journée au commissariat. À présent, tu ne portes qu’un pantalon et un simple tee-shirt. Évidemment, tu as toujours ton arme sur toi, bien accroché à ta ceinture. Même chez toi, tu ne t’en sépares jamais. Les séquelles de ces années au plus près de l’horreur.

Tu marches jusqu'à la cuisine, appréciant le contact froid du carrelage sous ta voûte plantaire. Tu récupères une bière dans le frigidaire, et ne perds pas de temps avant de lui ôter sa capsule pour porter le goulot à tes lèvres afin d’en boire une première gorgée. Tu commences déjà à ressentir la fatigue de cette journée éreintante sur tes épaules. Tu prévois de retourner dans le salon, pour t’effondrer dans le canapé pour regarder pendant un temps les informations, bien que tu sais par avance ce que tu vas y voir. Attentats. Catastrophe climatique. Chute de la bourse. Que des sujets négatifs. Comme toujours. Mais le sort en décide autrement. Ton oreille perçoit un bruit à l'entrée, celui de quelqu’un qui toque contre le bois de la porte. Tu t’attends personne, et cette situation te fait froncer les sourcils. Instinctivement, tu portes ta main à ta taille, là où se trouve ta sécurité. Sans un bruit, tu t’avances vers la porte, sans oublier de déposer ta bière sur le premier meuble que tu as sous la main. Tu n’es pas encore arrivé qu’un second coup résonne contre la porte. Tu t’avances un peu plus, et regardes dans le judas qui peut bien venir chez toi à une telle heure, en semaine. La vision qui s’y matérialise te permet d'évacuer l’air que tu retenais, et d'éloigner ta main de ta taille pour la poser sur la poignée, afin d’ouvrir la porte. « Mais que vois-je. Ne serait-ce pas un ange qui a décidé de frapper à ma porte. » Un sourire se dessine sur tes lèvres, tandis que ton regard se pose sur Angelica, cette fille que tu connais depuis l'époque où tu n'étais qu’un simple étudiant à l’ecole de police. “ Entres voyons, ne restes pas dehors. ” Tu t'écartes légèrement, afin de laisser la jeune femme entrer. Lorsqu’elle est à l'intérieur, tu refermes la porte, que tu verrouilles avec le trousseau de clés qui est déjà dans la serrure, pour ensuite t’approcher d’Angie, et de venir déposer un baiser sur son front. « Qu’est ce que tu viens faire dans ce quartier, ne me dis pas que je te manquais trop. »
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MessageSujet: Re: Don't worry about me. Just smile │ Angie & Jackson   Ven 11 Aoû - 20:03



Don't worry about me. Just smile.

Jackson + Angie

Tu tournes en rond. Dans ce vaste appartement qui ne t’appartient pas, tu ne sais pas quoi faire. Tu fais le tour du salon, lisant inattentivement les titres qui s’exposent à tes yeux sur les étagères, tu scrutes les photographies, que tu connais déjà par cœur. Ta garde aujourd’hui n’a pas duré très longtemps, elle n’était pas si passionnante. Quelques patients, rien de bien graves ou impressionnants, rien qui ait grandement alimenté ta soif de connaissance. Mais à bien y réfléchir, peut-être que c’est mieux ainsi. Un soupir quitte tes lèvres alors que tu te laisses tomber dans le canapé. Tu y resteras sans doute deux minutes avant de te relever, pour faire de nouveau le tour de l’appartement. Une routine que tu exerces déjà depuis quinze bonnes minutes et tu peux sentir que si tu dois t’ennuyer pendant une seconde de plus, tu deviendras folle. Tu jettes un regard autour de toi, le lieu que tu occupes est parfaitement rangé et nettoyer, ce n’est pas dans le ménage que tu trouveras une occupation. Tu saisis ton téléphone, cherchant dans tes contacts qui est ce que tu pourrais bien embêter à une heure pareille. En réalité, c’est peut-être à ta meilleure amie que tu voudrais envoyer un message en ce moment même, mais tu ne sais que trop bien qu’elle est actuellement à l’autre bout du monde, avec l’homme qui t’a gracieusement laissé son appartement. Finalement un nom attire ton attention, un nom que tu connais bien et qui a même le pouvoir de former un sourire aux coins de tes lèvres. Tu sais maintenant ce que tu vas faire de ta soirée et si ton programme risque d’être le même qu’ici à être assise sur un canapé, au moins tu ne seras pas seule. Saisissant les quelques affaires dont tu as besoin, tu t’élances dans la nuit new-yorkaise, une bonne humeur naissante dans tout ton être.

Le Queens n’est pas un quartier que tu connais très bien. Ce n’est pas un quartier qui te ressemble, qui t’attire. Il suffit de te voir marcher dans ses rues pour comprendre que tu n’appartiens pas à ce monde là, ici, tu fais tâche. Ou peut-être que c’est le paysage qui fait tâche contre toi, une version que tu préfères mais une version qui n’est pas totalement juste, tu le sais bien. Tu marches relativement vite parce que même si tu es trop fière pour l’admettre, tu n’es pas tout à fait à l’aise dans ce quartier. Ce ne sont que des rumeurs, des bruits qui courent et évidemment tu ne t’es jamais approché de la criminalité pour le vérifier, mais tu sais que ces rues n’ont pas une bonne réputation, tu sais ce qu’il s’y passe et tu te doutes bien que ce que tu as entendu n’est que le haut de l’iceberg. Pourtant tu sais où tu vas, et tu y vas de façon déterminée. Tu fais en sorte que personne n’ose t’arrêter dans ta course car, même si un touriste venait te demander une direction, tu serais bien incapable de l’aider ici. Il n’y a de toute façon qu’un seul liens que tu connais dans le Queens, un lieu que tu aimes et où tu mets les pieds lorsque tu viens ici. Tu pousses la porte de l’immeuble, n’ayant même pas besoin de vérifier le numéro ou les noms sur les boîtes aux lettres pour savoir que tu es au bon endroit. Tu gravis l’escalier, rapidement, avant d’arriver face à une porte que tu connais bien. Tu frappes énergiquement, pour être certaine qu’il puisse t’entendre même s’il n’est pas près de la porte. Tu n’entends cependant aucun bruit à l’intérieur, aucun mouvement et c’est en fronçant les sourcils que tu abats une nouvelle fois ton poing serré contre le bois. Tu n’as même pas songé à la possibilité qu’il ne soit pas chez lui et, pourtant, les chances sont plutôt élevées. Alors que des pas de rapprochent finalement de la porte, tu penses enfin à regarder autour de toi, à vérifier que c’est bien sur la bonne porte que tu as jeté ton dévolu, et tes coups. Mais lorsque le battant s’ouvre, laissant voir le visage familier de Jackson apparaître, tu te sens soulagée. Un immense sourire illumine ton visage en entendant ses mots et bien que tu les trouves légèrement clichés, on peut voir qu’ils te font plaisir. Il se décale, te laissant entrer dans l’appartement que tu as appris à connaître avec le temps. « Merci. » Tu continues de lui sourire, faisant quelque pas à l’intérieur avant de détailler la pièce. Tes yeux scrutent chaque détails, essayant de trouver les changements qui ont eu lieu depuis ta dernière visite. Tu ne remarques rien de flagrant, te disant qu’il était clair que Jackson vivait encore seul. Le baiser qu’il dépose sur ton front te ramène à la réalité et tu cherches alors son regard, te concentrant sur lui. Ses mots te font lever les yeux au ciel et pourtant tu ris doucement, un sourire amusé aux lèvres. « C’est ça, que serait ma vie sans toi ? » On sent l’ironie dans ta voix et pourtant, il y a une part de vrai dans ces mots. Jackson, tu le connais depuis tellement longtemps qu’il devient dur de compter les années. C’était à Chicago, l’époque où tu y vivais encore. Tu étais encore au lycée, une adolescente comme une autre, populaire, peut-être légèrement superficielle. Et pourtant, malgré les changements que vous avez tous les deux vécus, vous occupez toujours une place importante dans la vie de l’autre. Ton regard quitte ses yeux pour analyser le reste de son visage. Tu veux être certaine qu’il aille bien, que la fatigue n’est pas trop présente sur ses traits. Ce n’est pourtant pas la fatigue qui attire ton attention mais ses lèvres, ses lèvres auxquelles tu n’avais jamais apporté grande importance avant ce soir. « Jake ! » Tu t’approches de lui, un air mi-inquiet mi-sévère sur le visage. Tu le saisis par le bras, l’entraînant avec toute la force dont tu disposes sous la lumière allumée. « Comment tu t’es fais ça ? Tu t’es soigné j’espère ? Raconte moi tout ! » Tu parles vite, tu parles fort. Tu as la sensation que ton cœur s’est accéléré et qu’il est parti dans une course endiablée. Si ton but est de devenir une chirurgienne obstétrique, tu t’inquiètes tout de même de toutes les blessures et chaque champs de la médecine t’intéresse. Et si une part de ton cerveau sait que ce n’est pas bien grave, tu ne peux pas t’empêcher de paniquer légèrement. Une main s’approche de sa lèvre, voulant observer plus attentivement la plaie, mais tu attends qu’il parle pour être certaine qu’il accepte le contact.
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MessageSujet: Re: Don't worry about me. Just smile │ Angie & Jackson   Lun 14 Aoû - 21:09



Don't worry about me. Just smile.

Angie & Jackson

Tu n’as pas pour habitudes de recevoir des personnes dans ton appartement. Tu préfères de loin en sortir et aller dans un tout autre endroit, beaucoup plus chaleureux, bien que tu n’ais pas à te plaindre de l'endroit même où tu vis. Tu connais la réputation de ton quartier, ce n’est un secret pour personne. Mais tu n’y passes pas le plus clair de ton temps. Non, celui-ci est passé à ton travail, presque sept jours sur sept. Lorsque tu n’es pas derrière ton bureau, tu es dans les rues de New-York. Tu traques la criminalité. Tu poursuis les trafiquants de drogue. Tu sauves les demoiselles qui ont perdu leur chemin. Tu ôtes la vie lorsqu’il le faut, lorsque tu y es contraint. Tu vis pour ton travail. Sinon, tu aimes retrouver certaines connaissances dans le milieu, ou celui des pompiers, dans un bar pour déguster un verre bien mérité après une journée bien remplie. Ton appartement, il n’est que l’endroit où tu peux te reposer. Accumuler quelques heures de sommeil, ainsi qu’un peu de nourriture dans ton estomac pour mieux retrouver l’ambiance judiciaire du commissariat.

Ce toquement contre le bois de ta porte t'étonne. Tu prends tes précautions, tu restes sur le qui vive, au cas où. Tu es toujours prêt contre le danger. Mais ce soir, c'est une toute autre perspective qui s’offre à ton champs de vision. Une princesse des temps modernes, sous les traits d’Angelica. Il te suffit de voir la fraîcheur qu’elle dégage pour te sentir mieux, éloigner cette paranoïa qui t’habite depuis que tu as commencé ce métier. Tu lui ouvres. Tu la charmes avec tes mots, sans pour autant vouloir la séduire, car votre relation n’est pas ainsi faite. Tu te décales pour qu'elle puisse entrer, et lui offrir la sécurité de ton appartement. Sans réfléchir, tu poses sur son front un baiser, pour la saluer, et tu t’enquiere de sa venue. Tu uses de l’humour pour ça, un trait qui ne te caractérise pas dans la vie de tous les jours. C’est rare. C’est exclusif pour certaines personnnes, comme Angie. Elle lève les yeux au ciel, à cause de cette réplique tellement surfaite. Mais tu entends son rire, presque angélique. « Je n’irais pas dire meilleure, mais presque. » Oui. Tu n’es pas une mauvaise personne. Mais tu connais les dangers qui rodent autour de toi, que tu risques de transmettre à ceux qui constituent ton cercle privé. Alors sortir de la vie de la jeune femme ne serait pas forcément une mauvaise chose. Si il lui venait un jour de formuler ce souhait, tu t’exécuterais sur les champs. Mais dans l’immedit, elle pose uniquement son regard sur toi. Elle t’analyse. Elle te scrute. Que cherche t’elle. Tu hésites à bouger, car vous n’allez pas rester dans l’entree de ton appartement. Et puis, elle scande ton surnom, avec cet air qui lui appartient, à mi chemin entre l’inquiétude et la sévérité. Sa main se saisit de ton bras, et avec une force que tu ignorais présente chez la jeune femme, elle parvient à t’entrainer dans la pièce principale. Elle est peut-être plus petite que toi, avec une apparence chétive, mais il faut se méfier des apparences, elles sont trompeuses. Tu comprends à ses mots qu'elle parle de ta lèvre, ouverte à cause de la personne que tu as arrêté un peu plus tôt dans la journée. Elle s’inquiète, comme toujours. Elle est une maman poule qui ne peut s’en empêcher. Un rire quitte tes lèvres, tu ne peux le retenir. « Angie, dois-je te rappeler ce que je fais dans la vie ? Je ne suis pas sagement assis devant un bureau. » Tu aurais pu, à ton retour de l’Irak. Si tel avait été ton choix, tu pouvais occuper une place dans un bureau fédéral, à remplir de la paperasse à longueur de journée. Mais tu es un homme d’action. L’adrénaline coule dans tes veines. Tu veux sentir le danger. Tu veux le risque du métier. Tu veux être au cœur de l’action. Tu vois dans ses yeux qu'elle est inquiète, et tu te dois de la rassurer. « Une personne n’etait pas encline à passer quelques années derrière les barreaux. Elle l’a fait comprendre de cette manière. Mais je vais bien. » C’est la vérité. Tu as connu pire. Et ce n’est pas la première fois. Ni la dernière. Tu n’es pas parfait. Tu n’es qu’un homme. Tu prends des coups. Et tu en donnes. Tu vois sa main approcher de tes lèvres, avec cette hésitation. Tu lui lances un regard, tu lui donnes ton accord de cette façon, même si tu ne juges pas la situation aussi gravissime qu’elle peut le penser. Néanmoins, c’est une qualité que tu apprécies chez elle. Cette bonté. Cette générosité. Ce besoin de s’occuper des autres. Un sourire fend tes lèvres. « Tu veux peut-être que je retire mon teeshirt pour que tu puisses inspecter les autres coups, au cas où je risque une hémorragie interne ? » Tu la taquines, évidemment, mais c'est ta façon de lui faire prendre conscience que tu en as vu d’autres. Qu’elle ne doit pas autant s’inquieter pour toi.
©LittleJuice
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