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 La seule façon d'avoir un ami est d'en être un א Jackson and Robbie

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MessageSujet: La seule façon d'avoir un ami est d'en être un א Jackson and Robbie   Mer 16 Aoû - 18:39

Jackson and Robbie
La seule façon d'avoir un ami est d'en être un

Deuxième journée de repos en vue, la dernière avant de retourner à la caserne demain matin sur les coups de huit heures du matin, mais j’avais encore quelques heures devant moi, des heures pendant lesquels je comptais bien ne pas rester enfermé chez moi, à ruminer encore et encore les derniers mois qui se sont écoulés. Hors de question que je reste assis sur le canapé, le regard dirigeait vers la télévision que je n’écouterais pas réellement, à me retrouver plongé dans mes pensées, dans cette réalité qui était la mienne et que je n’avais pas le choix d’accepter. C’était ce que j’avais fait la veille, bien qu’accompagnait de ce qui était la meilleure présences ces derniers temps, à savoir : l’alcool. Pour ce soir, j’allais garder le facteur de la boisson, ça je ne comptais pas y renoncer, mais ça n’allait pas être chez moi, c’était ailleurs dans les rues de New-York, que j’allais verser cet alcool dans mon sang. Une idée, une envie qui avait rapidement relié à Jackson, mon meilleur ami, celui que j’avais rencontré il y a six ans, lors de son arrivée dans cette ville. Une rencontre qui avait été faite grâce à nos emplois respectifs, je me rappellerais toujours cet incendie sur lequel j’étais intervenu, encore simple pompier à l’époque, de cette panoplie de photos pédophile sur lesquels on était tombé en faisant une reconnaissance, en évacuant une des victimes des flammes ce jour-là. L’unité de police appelait sur place ce jour-là, avait été celle dans laquelle Jackson était devenu un des membres, qui l’était aujourd’hui encore, une rencontre sous le fruit du hasard, qui avait permis de faire naitre une amitié entre nous deux.

J’avais eu l’occasion de le croiser lors de ma dernière garde, un nouvel imprévu qui avait permis de programmer cette soirée, de se donner rendez-vous ce soir, afin de passer la soirée tous les deux, que ce soit chez lui ou dans un des bars de New-York, ce n’était pas les choix qui manquaient. Voilà pourquoi, je me retrouvais au volant de cette mustang bleu vintage, ces derniers temps, j’avais beaucoup roulé avec cette vieille moto que je possédais, voulant profiter de ce magnifique temps d’été pour faire un maximum de kilométrage avec, mais ce soir, changement il y avait, de deux roues, je passais à quatre. Pas de mal à retrouver ces sensations que j’adorais, une petite passion qui m’habitais depuis mon adolescence et qui n’avait jamais cessé de vivre, au point d’économiser, de mettre de l’argent de côté, pour m’offrir ces petits plaisirs, mes petits joyaux. Une main sur le volant, la seconde sur le levier de vitesse, j’arrivais enfin du côté de Manhattan, plus précisément sur la cinquième avenue, en direction du district dans lequel travaillait Jackson. Notre point de rendez-vous, c’était son lieu de travail, le poste de police où il officiait, un endroit où je ne venais pas mettre les pieds pour la première fois. Le contact de ma voiture coupait, je prenais les clés entre mes doigts, pour quitter celle-ci, retrouver la chaleur extérieure, qui faisait qu’il était difficile de supporter tous vêtements trop épais. La porte du district derrière moi, je montais ces quelques marches qui étaient présentes sur mon chemin, un mince effort pour grimper les quatre petites marches qui menait à l’accueil. « Bonjour, lieutenant Weaver, je viens voir le détective Hawkins. » L’attention de cette femme présente derrière ce comptoir, je pouvais la voir me répondre par un geste de la tête, avant de m’annoncer de la suivre, comme une petite habitude qui s’offrait à moi quand je venais ici. Je suivais son pas, pour monter à nouveau un escalier, qui menait à l’unité des renseignements, celle où mon ami travaillait, celle où il fallait l’empreinte pour y entrer.

Dans le plus grand silence, je franchissais les dernières marches, ayant pris soin de rester devant l’officier qui me guidait jusqu’à destination, qui n’avait pas d’autre choix, même si elle me connaissait de vue, que de m’accompagner jusqu’à la personne que j’avais demandé à voir. Devant moi s’offrait une vue de plusieurs bureaux, qui menaient jusqu’au bureau du sergent, jusqu’au bureau du chef de cette équipe, avec tout juste à côté, une salle de repos où j’avais déjà eu l’occasion de partager un café avec l’un des détectives de cette équipe. « Hawkins, le lieutenant Weaver est là. » Voilà mon chemin arrivait à son terme, puisque je pouvais déposer mon regard sur celui que je pouvais qualifier de meilleur ami, une amitié qui était très forte entre lui et moi, probablement parce que depuis six ans on a partagé beaucoup de chose ensemble tous les deux. Un geste de remerciement envers l’officier m’ayant ouvert le chemin jusqu’ici, je reportais bien rapidement mon attention envers le détective que j’étais venu voir, apportant ma main à la sienne pour venir la lui serrer, apporter un minimum de politesse, si je pouvais le dire ainsi. « Salut Jacks ! » Une seule phrase, deux petits mots et un sourire s’était dessiné sur mon visage, alors que mon regard était en direction de l’homme que j’étais venu voir, de celui avec qui j’allais passer cette soirée. « Comment tu vas ? Je ne suis pas arrivé trop tôt ? » L’heure je n’avais pas pris le temps de la regarder depuis que j’étais partit de chez moi, j’espérais donc ne pas être arrivé bien trop de temps avant l’heure prévu pour venir le retrouver ici, que ma présence n’allait pas déranger les membres de l’unité des renseignements avec qui il travaillait.  
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MessageSujet: Re: La seule façon d'avoir un ami est d'en être un א Jackson and Robbie   Ven 18 Aoû - 22:44



La seule façon d'avoir un ami est d'en être un

Robbie & Jackson

Tu apportes la dernière touche à ce rapport d'enquête, le point final qui vient clore cette tâche administrative à laquelle il est impossible d'échapper. L'enquête en question est celle du matin même. Une affaire pas très compliqué, celle qui se résout en quelques heures, sans avoir besoin de toute l'équipe au grand complet. Une petite mission de routine, qui permet de rester dans l’action, sans pour autant trop réfléchir. Les coudes sur le bois de ton bureau, ta tête entre les mains, tu laisses ton regard parcourir les lignes que tu viens d'écrire, pour une relecture minutieuse. Même si l’affaire était simple, ce n’est pas une raison de bâcler le travail. Une inexactitude, même infime, peut causer un risque majeur à l'équipe si une enquête était ouverte pour négligence. Tu ne souhaites pas être responsable du ça devait se passer ainsi. Tu arrives à la fin de ton dossier. Tout est bon, confirme à la réalité. Tu quittes cette position, et tu relèves de ta chaise en un geste. Tu attrapes le dossier à la volée, et te dirige vers le bureau de ton sergent qui se trouve au fond de la pièce. Ton poing fermé annonce ta présence lorsqu’il vient frapper contre le bois de la porte. « Chef, j’ai terminé le rapport sur l'enquête Carwiths. » Tu t’avances jusqu’au bureau de l'homme pour y déposer ledit dossier, puis faire demi tour pour repartir d'où tu es venu. Il est inutile de rester plus longtemps, de discuter davantage. Tu l’entends tout de même te répondre derrière ton dos, pour te rappeler de passer au stand de tir avant de rentrer chez toi. « Bien Chef. » Clair et concis. Tu retournes à ton bureau, non sans jeter un coup d’oeil à celui qui se trouve juste en face, celui de Skye, ta partenaire, qui a eu son petit garçon il y a presque un mois. Un sourire passe sur tes lèvres, une courte seconde, avant de penser à autre chose, à te mettre en œuvre pour ranger tes affaires.

C’est la tâche que tu pensais faire tranquillement, mais une arrivée dans la vaste pièce où tu te trouves vient contrecarrer tes plans. Celle de l’officier en charge de l’accueil de ce district. Tu relèves les yeux vers elle, un instant étonné, avant de te détendre lorsque tu comprends le sens de ses mots. « Merci officier. Je m’en charge. » D’un hochement de tête, tu remercies la personne et l’autorises à retourner à son poste. Tu peux à présent poser ton regard sur celui que tu qualifies comme ton meilleur ami. Robbie Weaver, le lieutenant de l'unité de secours de l’une des casernes de New-York. Tu le connais depuis maintenant plus de six ans. Une rencontre rendue possible grâce à une affaire commune. Un banal incendie, où tu n’aurais pas dû te rendre, mais la découverte de photographies pornographiques durant le sauvetage avait incité les pompiers sur place à appeler les Renseignements. Ton unité. Voilà comment un drame de la vie courante avait pu faire naître une amitié qui durait depuis six années maintenant. Tu attrapes la main qu’il te tend pour le saluer et répondre à ses mots. « Salut Robbie ! » Tu t’installes dans le fond de ta chaise, tes mains venant se placer dans ta nuque, ton regard posé sur le pompier. « Comme une fin de journée. Tu es carrément en avance, mais je savais déjà que ça bossait pas fort chez les pompiers. » Tu le taquines, mais il n'est pas le seul. C'est le même schéma avec ses hommes, ou ses collègues. L’entente entre la police et les pompiers n’est un secret pour personne. Ça se passe toujours bien. Les affinités se créées en un claquement de doigt. Ce n’est pas la même histoire avec les agents du FBI, où là, le courant ne passe pas. Ce sont deux mondes différents. Il y a les agents de terrain comme tu peux l'être, proche du petit peuple, toujours en première ligne. Et il y a le FBI. La gamme au dessus. Ceux à qui il ne faut pas s’en prendre. « J’ai terminé ce que j’avais à faire, mais je dois passer au stand de tir. Tu m’accompagnes ? » Tu lui lances un regard de défi, en même temps que tu te décides à quitter ta chaise. D'une main, tu attrapes cette veste en cuir que tu affectionnes, qui ne te quitte jamais, et tu la passes sur ton dos, en attendant d’avoir une réponse de ton ami.
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MessageSujet: Re: La seule façon d'avoir un ami est d'en être un א Jackson and Robbie   Dim 20 Aoû - 13:49

Jackson and Robbie
La seule façon d'avoir un ami est d'en être un

Il était temps de quitter la présence de l’officier en charge de l’accueil, pour me retrouver avec Jackson, pour commencer, quoi qu’un peu tôt, cette soirée que l’on devait passer ensemble tous les deux. C’était sans doute cette perspective que m’avait fait partir de chez moi bien plus tôt que prévu, qui m’avait fait quitté mon appartement sans prendre vraiment le temps de regarder l’heure qu’il était. Si j’avais eu le réflexe de regarder l’heure qu’affichait ma montre, peut-être que j’aurais compris le temps d’avance que j’avais pris, j’aurais sans le moindre doute, décidé de rouler un peu plus avec cette mustang que j’avais entre les mains. Seulement, cette hypothèse n’était basée que sur des « si », rien de concret, que de l’imaginaire, puisque la réalité des choses, étaient que je me retrouvais dans les bureaux de l’unité des renseignements, devant mon meilleur ami, à qui je viens de serrer la main en guise de bonjour. Cette remarque, je n’avais pu la garder pour moi, je n’avais pas pu venir me taire, mais plutôt mettre des mots dessus, en grande partie pour m’assurer que je ne le dérangeais pas. Si depuis huit heures du matin, j’avais terminé une garde de vingt-quatre heures, les horaires de Jackson étaient bien différents du mien, la preuve en était, il était dans les locaux du district dans lequel il travaillait. Une transmission de pensée ? Probablement ou alors le fruit du hasard, cela n’empêchait pas un rire de franchir mes lèvres, de s’échapper pour se faire entendre, lorsqu’il ne se privait pas d’une petite plaisanterie sur le travail que l’on pouvait fournir au sein du caserne. Une ambiance bonne enfant, c’était ce que l’on avait réussi à créer lorsque le district de l’unité des renseignements avait croisé le chemin de la caserne vingt-quatre. On pouvait en dire bien des choses sur ces deux corps de métier, mais une chose était sûr, c’était que je n’avais encore jamais vu l’un et l’autre ne pas s’entendre, se retrouver dans ce genre de guerre ridicule, à se mettre des bâtons dans les roues, les uns envers les autres. En même temps, j’étais assez mal placé pour réellement avoir un jugement, j’avais fait toute ma carrière de pompier au sein de la même caserne, dès mon arrivée en tant que petit stagiaire, j’avais été dans cette caserne de Williamsburg, qui m’avait vu faire mes premiers pas, jusqu’à devenir lieutenant de l’équipe des secours. « Je pourrais te retourner le compliment, vous ne semblez plus vraiment nombreux en service. » Un sourire bien présent sur mon visage, je laissais mon regard naviguer autour de moi, passant d’un bureau à un autre, pour apporter confirmation, que sur les chaises qu’il y avait à côté, celles-ci étaient toutes vides, au final, la seule présence qu’il semblait rester dans ce bureau, s’était celle de l’homme que j’étais venu rejoindre, celui avec qui la soirée était prévue. Le dernier bureau balayait du regard, je rapportais mon regard en direction de Jackson, que je pouvais voir assis sur sa chaise, à son aise dans cet espace, ayant trouvé le milieu professionnel qui lui convenait le mieux, un véritable poisson dans l’eau, tout comme je l’étais à la caserne. « Oui bien sûr que je t’accompagne, c’est même avec plaisir. » Aussi loin que mes souvenirs remontaient, il ne me semblait pas avoir déjà mis les pieds dans un stand de tir, ni même d’avoir tenu une arme, une vraie, entre mes mains, ce n’était pas vraiment le matériel nécessaire dont un pompier avait besoin. « Par contre, va falloir que tu sois indulgent, je n’ai jamais tiré avec ces machins. » Un objet que je venais désigner d’un geste tout simple de ma main, qui pointait en direction du pistolet que Jackson, sagement rangé dans le holster qui était accroché à sa ceinture. Si je m’entendais bien avec les force de l’ordre en règle générale, c’était un univers qui était bien loin de m’attirer, probablement parce que je n’étais pas un grand amateur des armes à feux, pour le plaisir, pour une exception pourquoi pas, vivre au quotidien avec, c’était bien différent. « Le stand de tir est ici où on doit se rendre ailleurs dans New-York ? » Une question qui pouvait sembler totalement ridicule pour une personne habituait au lieu, mais qui semblait indispensable pour moi, savoir si on allait faire quelques pas, mais rester dans le district ou si j’allais devoir envisager de sortir les clés, de ma voiture, du fond de la poche de mon jean dans laquelle elles reposaient sagement depuis que j’avais coupé le contact en arrivant sur la cinquième avenue de Manhattan.  
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MessageSujet: Re: La seule façon d'avoir un ami est d'en être un א Jackson and Robbie   Mar 22 Aoû - 16:37



La seule façon d'avoir un ami est d'en être un

Robbie & Jackson

Tu laisses échapper un rire de bon cœur. Tu ne t’attendais pas à moins de la part de ton ami, qu’il te renvoie ta plaisanterie dans la figure, sans grandes difficultés. Pourtant, tu laisses vagabonder ton regard dans la pièce, tu observes les sièges vides qui appartiennent à tes collègues. Tu n’y avais pas spécialement prêté attention, mais tu es seul dans la pièce, le seul de l'unité, si tu ne comptes la présence de ton chef qui est encore dans son bureau, vu que tu as été le trouver quelques minutes avant l'arrivée du lieutenant de pompier. « C’est exact, mais les apparences sont trompeuses. Ma partenaire est en congés maternité. Il y en a deux autres qui sont en infiltration et… le dernier est déjà parti, je le reconnais. » Tu as beau être un amoureux de la solitude, tu as su te faire une place dans cette équipe, et tu es prêt à tout pour eux. Comme remettre la vérité, et montrer que vous bosser dur dans l'unité des renseignements. Pas toujours avec des méthodes orthodoxes, mais le but est de faire votre travail, et de débarrasser la ville des petites vermines. Tu prends tes aises sur ta chaise, car tu te sens ici comme chez toi. Tu passes d'ailleurs le plus clair de ton temps sur cette chaise, dans ce bureau, ou en action sur le terrain, que dans ton appartement. Lui, tu y es seulement pour te reposer, grappiller quelques heures de sommeil, et manger un morceau. Le strict minimum. Tu informes ton meilleur ami que ta journée de travail est terminée, a une exception près, celle de devoir passer au stand de tir pour un exercice de routine. Tu pourrais y aller seul, et retrouver Robbie après, mais c'est le plus naturellement possible que tu lui proposes de se joindre à toi. À dire vrai, tu ne lui aurais pas laissé le choix, mais comme il accepte, et avec plaisir, tu n’auras pas besoin d'insister. Tu te redresses sur ta chaise, tu la quittes même pour te mettre sur tes deux pieds, et passer ta veste en cuir. Tu arrêtes ton geste aux paroles du pompier, pour diriger tes yeux dans la direction qu’il indique avec sa main. Ils se posent sur ton arme, rangée dans le holster accroché à ta ceinture. Un sourire amusé gens tes lèvres, tandis que tu termines de mettre ta veste correctement sur ton dos. « C’est pas bien compliqué, même un pompier devrait pouvoir s’en sortir. » Tu aurais pu lui dire qu’un enfant serait capable de tirer avec une arme, car c’est la réalité du monde d’aujourd’hui. Combien de faits divers dans les journaux relatent d’un accident domestiques avec une arme à feu, et un enfant dans le lot, ou même un adolescent. C’est affligeant, mais il faut faire avec. C’est comme ça. Tu prends le soin d'éteindre l'écran de ton ordinateur, avant de te mettre en chemin vers la sortie de la pièce. Tu vérifies que tu n’as rien oublié en tâtant les poches de ta veste, ainsi que celles de ton pantalon. Tu as ton arme. Tu as ton téléphone. Tu as ta plaque. C’est le plus important. Un dernier coup d’oeil dans la pièce, par dessus ton épaule, avant de poser ton regard sur ton meilleur ami, afin de répondre à sa question. « Tout comme dans la caserne 24, il y a tout sur place ici. Le stand de tir est dans les sous-sol. » ce qui est un gros avantage pour le nombre de policiers en service dans le district. Avec ton ami à tes côtés, tu descends les marches de ton service, pour arriver devant cette porte grillagée qui nécessite un code ainsi qu’une empreinte digitale pour l’ouvrir, du moins de l'extérieur. Là, il suffit de l’ouvrir comme une simple porte, ce que tu fais, avant de laisser le pompier la primeur de passer. En silence, tu descends les marches pour retourner à l’accueil, où tu adresses un signe de la main à l’officier qui a eu la gentillesse de faire monter le lieutenant dans l'unité. Tu ne t’arrêtes pas, et tu poursuis dans chemin pour aller directement dans les sous sol. Une nouvelle fois, tu rencontres une porte qui demande un code d'accès. C’est machinalement que tu t’approches du clavier pour composer l’un des nombreux codes nécessaire dans le district. Certains jours, tu pourrais croire que tu travailles dans une banque, ou un haut lieu sécurisé pour le ministère. Mais il faut au moins ça pour assurer la sécurité des hommes et femmes qui travaillent ici. La porte passée, tu te rends à l’accueil pour réclamer ton matériel. « Détective Hawkins. » Tu montres ta plaque un bref instant, avant de la remettre à ta ceinture. « Donnez un équipement au lieutenant Weaver également. » Un sourire se place au coin de tes lèvres, tandis que tu jettes un coup d’oeil à ton ami. Rapidement, le matériel nécessaire à l’exercice est placé devant toi sur le comptoir. Tu récupères le casque pour protéger ton audition, la paire de lunettes, ainsi que le holster avec l’arme à l'intérieur, et tu remercies l’agent en charge. « Prêt lieutenant ? » Tu sens par avance que tu vas apprécier cette séance.  
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MessageSujet: Re: La seule façon d'avoir un ami est d'en être un א Jackson and Robbie   Lun 28 Aoû - 18:02

Jackson and Robbie
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Le programme de ce début de soirée venait d’être annoncé, avant de penser à toute sortie, Jackson devait faire un détour du côté du stand de tir et j’allais le suivre, premièrement parce qu’il était venu me le proposer et deuxièmement parce que j’allais enfin avoir l’occasion de tenir entre mes mains une arme, une vraie, pas celle en plastique que l’on a tous eu étant enfant. Voilà une perspective qui me plaisait beaucoup et qui m’enchantait, bien que je n’eusse pas pu m’empêcher de venir lui signaler mon manque de connaissance au sujet de ce pistolet, que mon meilleur ami avait lui l’habitude de manier. C’était son outil de travail, celui dont il avait le plus besoin, alors que le mien était un hooligan la plupart du temps, autant dire que le résultat final n’était pas du tout le même entre les deux. Je n’avais pas pu m’empêcher de le lui remarquer, en désignant le holster qu’il portait à sa ceinture, d’un simple geste de la main et la réponse de Jackson ne se faisait pas tarder, pour l’entendre relancer un nouveau pic à l’attention des pompiers, à moi dans l’immédiat. Six ans que l’on se connaissait et cette dynamique était la même depuis le premier jour, quoi que, premier jour par réellement, ce n’était pas sur les lieux de l’enquête à l’apparence sombre que l’on pouvait faire beaucoup d’humour, se renvoyer les petites remarques ironiques. « Comme ça si je ne m’en sors pas je serais un mauvais pompier. » Je ne pouvais masquer ce sourire de mes lèvres, tout comme je n’avais pu retirer cette touche d’humour dans le son de ma voix, au final, peu importe comment j’allais m’en sortir, je ne regrettais pas cette petite expérience, cela n’allait pas faire de moi un homme remplis de regret, qui réalise s’être trompé de carrière, la police ce n’était définitivement pas pour moi. « Direction le sous-sol alors. » Le département de police, comme celui des pompiers de New-York était plutôt prévoyant et réfléchis, au lieu de nous amener aux quatre coins de la ville pour nous permettre de nous entrainer, ils avaient impacté tout ce dont on avait besoin dans les locaux où l’on travaillait, à savoir le stand de tir dans le district où était Jackson et une salle de sport dans la caserne vingt-quatre.

J’étais en train de faire le chemin inverse, que j’avais effectué quelques minutes au part avant, pour rejoindre mon meilleur ami du côté de l’unité des renseignements, montait avec l’officier en charge de l’accueil, je redescendais en présence du détective, autant à l’aise ici qu’un poisson dans l’eau. L’accueil était d’ailleurs retrouvé et probablement le dernier lieu que je connaissais ici, que j’allais voir durant quelques minutes, probablement durant l’heure à venir voire peut-être même un peu plus. Je me contentais de garder le silence, de laisser mon regard naviguer autour de moi, découvrir un univers que je connaissais que très peu, en même temps que je suivais le pas de Jackson, je suivais sa direction, celle qui nous menait en direction du sous-sol, celle qui nous permettait de rejoindre le stand de tir. J’en restais même surprit, de voir que pour un stand de tir à l’intérieur d’un district à l’accès déjà bien surveillé, ils avaient encore besoin de présenter leurs badges afin de pouvoir bénéficier du matériel adéquat pour une session. « Merci. » Et voici entre mes mains, tout ce dont j’avais besoin, ce casque que j’allais pouvoir mettre sur mes oreilles, l’arme sagement rangée dans le holster et les lunettes de protection, j’étais donc en possession de tout ce dont j’avais besoin pour ma toute première fois avec une arme à feu et pourtant j’étais impatient. « Totalement Jacks, je n’ai jamais été autant prêt. » Parce que la vérité était là, malgré tout ce qu’il se passait dans ma vie depuis cette fin de mois de mai, en cet instant précis, je n’avais pas besoin d’alcool pour mettre de côté toute cette souffrance, j’étais juste bien et ça faisait un bien fou de pouvoir se sentir comme ça, même quelques minutes. Devant le stand, je déposais les affaires, ayant pris place aux côtés de mon meilleur ami, prenant soin de déposer les lunettes sur mon visage, avant de cacher mes oreilles grâce au casque. L’arme sortit de son holster, il y avait une étape qu’il me manquait, celle où je devais la recharger, parce que jusqu’à preuve du contraire, pour pouvoir tirer des balles, il fallait les mettre à l’intérieur du chargeur. Le même que j’étais en train de chercher, en tournant l’arme à gauche, puis à droite, en prenant soin de laisser le canon en direction de la cible, au loin face à moi. « Je commence plutôt bien, comment tu retires le chargeur sur ton truc ? » Définitivement pas pour moi le métier de policier, ni même celui de braqueur d’ailleurs, pas de doute, je ne m’étais pas trompé de carrière professionnel en me dirigeant vers l’école de pompier, en passant cette formation et en gravissant les échelons pour être devenu lieutenant des secours.  
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MessageSujet: Re: La seule façon d'avoir un ami est d'en être un א Jackson and Robbie   Jeu 31 Aoû - 21:48



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Robbie & Jackson

Il n’y avait pas à dire, le stand de tir directement dans les locaux du district était un gain de temps pour tous les employés, que ce soit les simples agents comme les plus hauts gradés. Car même si on se trouve en haut de l'échelle professionnelle, il faut toujours repasser par cette étape. Il faut toujours s'entraîner. Apprendre à se servir du nouveaux matériels, pour ne pas être prit de court pendant une intervention, car des ces cas là, le moindre faux pas peut mener à l’accident, quelquefois mortel pour l’une des personnes présentes sur les lieux. C’est pour cela que tu ne rechigne pas lorsque l’on te demande de te prêter à cet exercice, même si ton programme de la soirée était déjà prêt, et ailleurs que dans le commissariat, en compagnie de ton meilleur ami depuis quelques années déjà, le lieutenant Robbie Weaver. C’est avec lui que tu vas effectuer ton entraînement, car tu l’as convié avec plaisir à partager ce moment. C’est l’occasion rêvée de pousser la taquinerie entre vos deux corps de métiers. Le chemin, tu le connais par cœur, car tu aimes ton district, c'est comme une deuxième maison, une seconde famille. Tu sors de cet espace de travail où tu passes le plus clair de ton temps à élaborer des théories avec tes coéquipiers avant de vous mettre en action, pour rejoindre l’accueil, et enfin descendre dans les sous-sol. Ici aussi il faut montrer patte blanche, décliner son identité pour pouvoir accéder au matériel. Tu le fais sans hésitation, et tu demandes même à l’agent qui s’occupe de l’endroit de fournir ce qu’il faut au lieutenant de pompier, pour qu’il puisse également manier une arme. Visage fermé, tu récupères le casque insonorisant, la paire de lunettes de protection, ainsi que l’arme rangée dans son étui. Tu remercies l’agent d’un geste du menton, avant de tourner la tête vers Robbie pour savoir s’il est prêt. Sa réponse te fait afficher un fin sourire. Tout entre tes mains, tu te diriges vers l’un des stands pour les y déposer. Tu commences par placer le casque, non pas sur tes oreilles mais autour de ton cou, en attendant de débuter l’exercice. Tu places les lunettes sur ton nez. Ces gestes, tu les connais par cœur. Ils sont impossible à faire lorsque tu es dans le feu de l’action, sur une scène de violence au milieu de la rue, mais ici, c’est obligatoire. Tu t'apprêtes à prendre ton arme pour la charger, mais la voix du pompier te sort de ta concentration. Si tu as essayé d'être le plus neutre en sa présence, car tu es encore sur ton lieu de travail, là où tout le monde te connaît, sait que tu es quelqu'un de froid mais consciencieux, à cet instant précis, tu ne peux retenir le rire franc qui sort de tes lèvres. Toujours aussi amusé par le côté comique de la situation, tu t'éloignes de ton stand pour passer à celui d'à côté, celui de Robbie. Sans perdre de temps, tu lui prends l’arme qu’il tient dans les mains, et tu exécutes ces gestes que tu fais maintenant sans réfléchir, et d’une rapidité digne de cette unité que tu considères comme ta seconde famille. Retirer le chargeur. Prendre le nouveau. Le mettre en place. Charger l’arme. « Rappelles moi que le jour où, pour je ne sais quelle raison tu te retrouves sur le terrain avec moi, de te donner une arme déjà chargée. » Des mots que tu prononces en lui remettant l’arme entre les mains, avant de retourner à ton propre stand pour refaire les mêmes gestes, mais cette fois-ci avec ton arme. C’est presque prêt. Avant, tu apportes ta main sur le pan de mur qui se trouve à ta droite, afin d’actionner le mécanisme qui permet d'éloigner cette silhouette en papier avec une cible dessus sur le fond de la pièce, à une distance relativement éloignée pour tester ta précision. C’est seulement une fois cette étape passée que tu prends une courte seconde pour placer le casque sur tes oreilles. L’arme entre les mains, un sourire aux lèvres qui reflète ta bonne humeur, tu tournes la tête instinctivement sur le côté, vers l’endroit où se trouve le pompier, même si vous ne vous voyez pas. « Tu es prêt Weaver ? » Une façon pour toi de donner le signal qui marque le début de l’exercice, d’être sur que ton partenaire est bien équipé au niveau de ses protections. C’est uniquement lorsque son accord te parvient que tu lèves tes deux mains, ton armes entre celles-ci, en direction de la cible. Quelques secondes pour te concentrer, pour te placer correctement, avant que les premiers coups de feu résonnent dans la pièce.   
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