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 landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.

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J'ai posté : 29 messages et j'ai : 89 dollars en banque. Sinon, il paraît que : zac efron et je crédite : SWEET DISASTER, wesleynator, tumblr, whi, ASTRA, Perséphone

MessageSujet: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Sam 16 Sep - 22:00


Landon James

Et j’ai adoré voir ta vision du monde, l’admirer à travers tes yeux, comprendre ton point de vue, voir la vie autrement, j’ai adoré habiter ton âme et danser dans tes pupilles, oui vraiment j’ai aimé t’aimer. ----------------------------- ✹

Informations personnage


Nom : James, le patronyme du géniteur tant détesté, le nom que tu portes avec fierté seulement car ta mère l’a adoptée elle aussi.
Prénoms : Landon, lumière de ma vie, feu de mes reins, mon pê… Ah, pardon, mauvais personnage. Landon, donc, prénom qui ne dissimule rien de tes racines américaines, prénom unique, tes parents n’ont jamais été du genre à encombrer leurs enfants d’une ribambelle de prénoms superflus, et à leur image, tu aimes aller à l’essentiel.
Date et lieu de naissance : C’est à Philadelphie, PA, que tu as poussé ton premier cri, inspiré ta première bouffée d’air, découvert ce triste monde qu’est la Terre le troisième jour du mois de juin 1990.
Age : Vingt-sept ans déjà que tu foules les contrées de ce monde, vingt-sept ans et la trentaine qui approche à grands pas, les aiguilles qui s’agitent et toi qui sembles refuser de mûrir. Homme d’apparences qui a encore tout d’un gamin, le comportement puéril et l’insouciance juvénile, il t’inquiète pas ce passage du temps, t’as le sentiment d’avoir encore la vie entière devant toi alors même qu’elle te glisse entre les doigts.
Nationalité : Né en Pennsylvanie, élevé aux cheeseburgers et au son des groupes de musique américains, tu considères ta nation, les États-Unis, comme le meilleur pays au sein duquel on puisse vivre.
Origines : Papa est américain, maman l’est tout autant, c’est donc du sang étatsunien certifié Label Rouge qui coule dans tes veines, sang sans doute porteur du cocktail d’origines ayant conquis le territoire américain bien des générations plus tôt.
Orientation sexuelle : Ce sont les courbes féminines et les jambes galbées qui enflamment tes reins, les prunelles ourlées de longs cils et les lippes charnues qui attirent ton regard. Depuis toujours et à jamais.
Statut civil : Cœur libre, tu enchaînes sans scrupules coups d’un soir et relations sans lendemain. Cœur meurtri, réduit en cendres par des yeux revolvers et des mèches couleur d’ivoire il y a sept années de cela, visage d’ange démoniaque marqué au fer rouge derrière tes pupilles. Et les vestiges agonisants d’un amour avorté que tu n’as jamais su oublier, qui t’empêche d’avancer, de te poser loin d’elle, sans elle.
Vie sexuelle :  Y a les filles, beaucoup de filles, trop de filles qui s’accumulent au compteur, tant et si bien que t’as perdu le compte il y a un moment. Mais brunes, elles étaient toutes brunes. Toutes, sauf une.
Statut social : Sans pour autant rouler sur l’or, tu gagnes bien ta vie, ce serait formuler un mensonge éhonté que d’oser prétendre le contraire. Faut dire que ça rapporte gros, le monde du sport.
Profession(s) : T’as servi ta patrie cinq années durant, cinq années passées à combattre aux côtés de braves petits soldats à ton image. Cinq années loin de tout, loin de ta terre natale, de ta famille, cinq années en treillis qui t’auront coûté plus que ta propre vie. Et puis y a eu cette balle, ce jour, ce foutu bout de métal qui s’est niché à un pauvre centimètre d’un organe vital. T’es passé à un centimètre de la mort et, peu désireux de faire tes adieux à ce monde à seulement vingt-trois ans, t’as quitté l’armée pour te reconvertir dans le milieu du sport. Quatre années déjà que tu t’es replongé dans l’univers du football américain, c’est sans hésitation que t’es monté à New York lorsqu’on t’a proposé de rejoindre l’équipe nationale. Même si ce n’est que pour un poste de remplaçant, pour l’instant.
Diplôme(s) : T’as ce diplôme du lycée, celui que la plupart des étudiants de ce monde ont décroché, ce diplôme que tu voyais déjà être le seul de ta vie, parce que les études c’est pas pour toi, ça l’a jamais été, ça t’a jamais intéressé de passer les journées le cul vissé sur une chaise, toi t’as besoin d’action. Et puis y a eu ce deuxième diplôme, contre toute attente, des années plus tard. Diplôme d’une prestigieuse université de sport en partenariat avec l’armée, diplôme t’assurant le statut de sportif de haut niveau. Quelle discipline ? Le football américain, bien évidemment.
Année de fin d'études : Deux ans que t’auras passés à suivre un entraînement intensif dans une fac de sport, deux ans arrivés après cinq années sabbatiques passées à descendre l’ennemi. C’est donc en 2015, à l’âge de vingt-cinq ans, que t’obtiens ta qualification de sportif pro.
Quartier de résidence : Brooklyn, Brooklyn et ses grands murs de briques souillées, Brooklyn et ses hauts immeubles, Brooklyn et son style industriel si cher à ton cœur. Brooklyn et plus particulièrement Coney Island, le charme des temps passés et la vue sur l’océan, le métissage culturel et les touristes qui affluent, te donnant le sentiment de quitter les États-Unis sans avoir à faire plus de dix mètres dans ta rue.
Type de logement : Un loft spacieux, au dernier étage d’un vieil immeuble du quartier, rénové il y a peu mais qui a conservé le cachet des bâtiments du siècle passé. Le style industriel qui s’immisce entre les murs du logement, la grande baie vitrée en vieux fer sombre qui surplombe les bâtisses alentours, offre une vue imprenable sur l’étendue saline.
Avec qui vis-tu ? : Y a le chien, Porthos, ce vieux berger allemand que l’on t’a offert alors que tu n’étais encore qu’adolescent, ce vieux clebs qui tardera pas à rendre son dernier souffle, que t’as embarqué sous ton bras sans hésitation à ton départ de Savannah, car tu te voyais pas partir sans lui, ce compagnon de voyage qui t’a toujours tenu compagnie lorsque tu te sentais un peu trop seul. Il t’aide pas à payer le loyer, mais, bon prince, tu le mettras pas à la porte pour autant.
Date d'arrivée à NY : T’es un petit nouveau dans la Grande Pomme, tu viens à peine de poser tes valises sur le sol new-yorkais, à vrai dire, appelé par une offre d’emploi qui te permettra à terme, tu l’espères, d’atteindre la consécration dans ton travail, le prix dûment mérité pour ces longues années d’entraînement. Ville qui te n’est pas totalement inconnue pour autant, t’es déjà venu plusieurs fois au cours des deux années passées pour disputer des matchs contre l’équipe locale.
Dans quelles villes as-tu déjà vécu ? : Y a eu Philadelphie, Philadelphie où tu n’as vécu que trois pauvres années, Philadelphie dont tu ne conserves que trop peu de souvenirs. Et puis Savannah, Savannah que tu as appris à considérer comme ta ville originelle pour y avoir passé la majeure partie de ta vie, pour y avoir grandi, aimé, souffert. Vécu, tout simplement. Quelques contrées lointaines également, Irak, Afghanistan, Libye, terres sur lesquelles tu as vu trop de sang couler pour prendre le temps de faire du tourisme. Et aujourd’hui New York. New York, une page qui se tourne, un nouveau départ loin de tout ce que tu as connu.
As-tu de la famille à NY ? : Personne, t’as laissé ta famille derrière toi, dans la ville géorgienne qui t’a vu grandir.

Cinq défauts et cinq qualités

égoïste ❖ jaloux ❖ sang chaud ❖ sarcastique ❖ froid ❖ secret ❖ maniaque ❖ intelligent ❖ soucieux ❖ attentionné ❖ courageux ❖ ambitieux ❖ actif ❖ sûr de lui

Autres signes particuliers

❖ T’es pas croyant Landon, t’as vu trop d’horreurs pendant la guerre pour pouvoir croire en l’existence d’un être suprême pouvant mettre un terme à tout ceci, mais choisissant de ne pas le faire. Ou alors Dieu existe, et c’est un putain d’enculé.
❖ Tu gardes une vilaine cicatrice en plein dans le torse, petite cavité de chair résorbée, vestige d’une balle qui a failli te coûter la vie. Puis y a cette marque en travers de ton sourcil gauche aussi, la mince ligne qui le coupe en deux, la faute à une mauvaise chute sur le terrain désertique. Deux blessures depuis longtemps refermées, deux marques parmi tant d’autres, corps mutilé par ton ancienne vie de soldat.
❖ Parmi toutes ces cicatrices souillant la pureté de ton corps, y en a trois que tu t’es infligé volontairement, à coup d’encre et d’aiguille, de billets glissés dans la main d’un tatoueur. La première, tes plaques militaires gravées à l’intérieur de ton biceps droit à l’âge de vingt-et-un ans, sorte de talisman supposé te protéger sur le terrain. La seconde, le mot « enough » inscrit en lettres capitales sur le côté de ta main droite, cri de délivrance à ton départ de l’armée. Et la troisième, jolie connerie bourrée à son effigie, petit « e » encré sur ton biceps, le droit, toujours, contre les plaques d’identification militaires, vestige d’une première soirée partagée avec la seule femme qui aura su te briser le cœur. Connerie que t’aimerais regretter, connerie qui t’échauffe le cœur malgré toi chaque fois que ton regard se pose sur ton bras, t’aurais pu le faire effacer mais tu l’as pas fait, c’est moins anodin que t’aimerais le croire.


❝ Ma vie, mes choix

❝ Derrière mon écran


Prénom : Justine.
Pseudo : ada.
Age : la majorité dans moins de soixante jours.
Pays /région : je suis un pureuh produit du Sudeuh.  
Etudes/Travail :  deuxième année de licence de lettres modernes, la rentrée dans une semaine, rip moi.
Avatar choisi : Zac chaton Efron.  
Type de personnage : inventé.
Staff référent (si multicompte ou changement) : nope.
Comment es-tu arrivé là ? : j'ai vu d'la lumière alors j'suis rentrée.
Avis sur le forum :  ça a l'air bien sympathique par ici, dites-moi ! hola
Code à remplir :
Réserver son avatar (après validation et si personnage inventé) :

Code:
<pris>Zac Efron</pris> <a href="http://www.good-morning-america.org/u2873" class="COLO">✖</a> Landon James
Réserver votre nom et prénom OBLIGATOIREMENT
Code:
<center><div class="LESCODES">[b]PRÉNOM[/b] : Landon
[b]NOM[/b] : James
</div></center>


Il est maintenant temps pour vous de choisir un groupe. Nous vous donnons rendez-vous sur l'annexe des groupes  pour en apprendre plus sur les groupes disponible sur GMA.

Vous avez le choix entre deux groupes.


Choix n°1 : wall street.
Landon, il baigne dans un cocktail d’exigence et de réussite depuis le jour où il a été capable de poser un pied devant l’autre. Géniteur qui lui a mis une pression monstre dès son plus jeune âge, gamin qui en a payé les frais, qui a appris à voir la réussite comme seul avenir possible. Alors il se tue à la tâche Landon, que ce soit à l’armée ou, aujourd’hui, dans le milieu sportif, il n’est pas avare en efforts. Il a de l’ambition à en revendre, et n’hésite pas à faire passer sa réussite professionnelle avant les gens qu’il aime, que ce soit la famille ou les amours. Sa carrière, c’est toute sa vie. Tout ce qui lui reste, finalement.

Choix n°2 : broadway.
Landon il avait une petite célébrité à Savannah. Occupant un poste important dans l’équipe géorgienne, et excellant en la matière, il ne passait pas inaperçu, et il arrivait qu’on reconnaisse son visage dans les rues de Savannah. Aujourd’hui, à New York, il est plus incognito, à part peut-être pour les férus de football qui le reconnaîtront pour s’être intéressé à son ancienne équipe. Pour l’heure, il n’occupe pas un poste mirobolant dans l’équipe new-yorkaise, à vrai dire il n’est que remplaçant mais, à terme, lorsqu’il sera promu et obtiendra une place véritable au sein de ce qui est l’une des plus grandes équipes du pays, il récoltera la gloire allant avec. Gloire dont il ne veut pas spécialement pour autant, exerçant ce métier plus par passion que pour être arrêté dans la rue par des supporters.



❝penses-tu qu'un jour on ira mieux ?❞ i want our conversations back, the sarcasm and the love, we both showed nothing but everybody could see it. we had something special.


Dernière édition par Landon James le Dim 17 Sep - 0:01, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Sam 16 Sep - 22:04



❝ These violent delights have violent ends.

❖ All the hardest, coldest people you meet were once as soft as water. And that's the tragedy of living.

Landon, deux syllabes, p’tit bout d’homme qui tangue sur tes jambes malhabiles à travers la grande demeure américaine. Landon, les yeux d’un bleu déjà si clair et les mèches châtain que ta maman coiffe avec application tous les matins, le sourire facile et les éclats de rire juvéniles qui résonnent à longueur de journée entre les murs de la maison. Landon tu cours partout, tu crapahutes, explores ce monde encore si nouveau pour toi, tu es curieux, joyeux, tendre enfant facile à vivre.
Landon, tu as quatre ans quand est rompue la tranquillité de ton quotidien. C’est bizarre ce truc, c’est encore plus petit que toi, puis ça a le visage tout rouge et fripé, et ça passe son temps à crier ou à dormir, paraît même que c’est pour ça que vous avez quitté la Pennsylvanie pour vous installer à Savannah. Ce truc pas très marrant c’est Ethan, ton petit frère, celui qui partagera tes joies et tes peines au fil des années, celui que t'apprendras à aimer dès l’instant où tu comprendras qu’il peut faire des trucs plus chouettes que geindre et comater. C’est maman qui vous élève tous les deux, papa il est pas souvent là, il est militaire, et pour l’instant tu comprends pas trop ce qu’il fait, maman veut pas t’expliquer, elle veut pas risquer d’entacher ton innocence si fragile, alors toi tout ce que tu sais c’est qu’il est pas là, tu le connais pas tant que ça finalement. Mais cela ne fait rien, t’as ta maman, ton p’tit frère et tes copains à l’école, et ça te convient parfaitement comme ça.


❖ I'm nothing special, really. I'm just a kid who tried too hard.

Landon, tu as six ans quand ton papa t’inscrit dans l’équipe junior d’un club de football américain de la ville. T’es à peine entré à la grande école, t’as pas encore retiré les petites roues à l’arrière de ton vélo que déjà ton père veut que tu fonces dans le tas, que t’apprennes à manier le ballon et à courir à toute allure. Mais elle est pas d’accord, ta maman. Elle est pas d’accord car y a trop de risques, c’est jamais qu’un sport de brutes, et elle a peur pour toi, son beau petit garçon, la prunelle de ses yeux, elle craint que tu deviennes débile à trop te prendre de coups sur la tête. Elle est pas d’accord mais elle a pas son mot à dire, c’est rien de plus qu’une femme au foyer, sa parole ne vaut rien face à celle du chef de famille, c’est du moins ce que lui répète ton père, et elle elle est trop douce, trop pure, elle laisse couler sans faire de vagues, c’est une perle ta maman, ça l’a toujours été, trop gentille pour ce monde, trop bonne pour un homme pareil.
Landon, tu as dix ans et papa n’est toujours pas là. Toujours en mission, toujours appelé pour tuer des gens, t’es un grand garçon maintenant, t’as saisi en quoi consistait son métier. Et tu l’admires, ton père. Tu l’admires car il fait tout pour, et toi tu te laisses prendre dans ses filets, t’es encore trop naïf pour faire preuve d’esprit critique. Toi, tout ce que tu vois c’est un homme courageux, un héros qui n’a pas peur d’aller combattre les méchants, et c’est ainsi que ton géniteur devient ton modèle. La personne à ne surtout pas décevoir. Ton père il le voit bien ça, il le voit et il en profite, il en joue pour te pousser dans tes retranchements. Te pousser à te dépasser. Il est fâché papa, fâché de voir que ça fait quatre ans que tu pratiques le football et que t’as pas changé. T’as toujours été trop doux à son goût, trop gentil, faible, finalement, et lui il voulait te voir t’endurcir, il espérait qu’un sport brutal comme le foot le permettrait mais non, tu restes un bon garçon Landon, un garçon conciliant, attentionné, et lui ça le désespère. Alors il emploie les grands moyens, quatre ans que t’es inscris dans ce club, quatre ans qu’il fait peser une pression monstrueuse sur tes frêles épaules, quatre ans qu’il assiste au moindre de tes entraînements, au moindre de tes matchs lorsqu’il est en permission, quatre ans qu’il n’hésite pas à te rabaisser dans l’espoir que cela te pousse à devenir un gagnant. Le meilleur dans ton domaine, ce sport que tu n’aimais pas au début, auquel t’as pourtant appris à prendre goût à force d’être obligé de le pratiquer. « Je veux que tu sois le meilleur, Landon », paroles que tu n’as que trop entendues au cours de ton enfance, paroles qui te laissent depuis longtemps un arrière-goût amer au fond de la gorge.
T’étais pas un cas isolé, Landon. Non, ç’aurait été trop beau que l’étouffante exigence paternelle se limite à toi. Ethan, ton petit frère, en a fait les frais également. Comme toi, il a été lancé dans le monde du sport dès six ans. Comme toi, il a subi pression et paroles rabaissantes de la part du géniteur. Et toi tu l’admires tellement ton père que ses mots résonnent au centuple en toi, impact un peu plus violent chaque jour, estime de soi qui dégringole dès que tu sens son regard intransigeant peser sur toi. Elle fait mal cette pression, elle ébranle un peu plus à chaque instant, et tu veux pas voir ton cadet souffrir ainsi, alors tu le préserves comme tu peux, n’hésitant pas à t’interposer entre ton père et lui lorsque tu trouves qu’il va trop loin, à rassurer Ethan en coulisses. Taisant la douleur que t’inflige ton paternel, continuant de te tuer à la tâcher sans broncher.


❖ It was love at first sight, at last sight, at ever and ever sight.

Landon, tu as seize ans lorsque ton père rompt le dernier lien de ta patience. T’es usé, brisé par son exigence implacable, et ce qui était une admiration fragile se mue en une haine sans pareille. Tu le méprises cet homme sans cœur, cruel, qui aura su te dégoûter de ce sport dont tu avais appris à faire ta passion. Tu le méprises, et c’est en traînant les pieds que tu te rends désormais aux entraînements de football dans l’équipe du lycée. T’es pourtant au sommet, quarterback de l’équipe de l’établissement, tu goûtes à une popularité dont tu ne te soucies que trop peu.
C’est pas la gloire qui t’intéresse, toi, mais cette gamine aperçue au détour d’un couloir, le visage noyé sous les mèches platines et l’air ailleurs, perdue dans un monde dont elle seule semble avoir la clé. Elle est belle Eden, avec ses yeux couleur des cieux et ses traits trop doux pour son caractère volcanique. Elle est adorable dans ses jeans trop serrés et ses sweats trop grands, petite poupée arrivée il y a peu au lycée, petite poupée qui te fait revoir tes standards en matière de beauté féminine. C’était pourtant pas supposé se passer comme ça. Tu devais pas tomber amoureux, c’était pas ton genre, ça t’était jamais arrivé, et les rares filles avec lesquelles tu étais sorti par le passé, elles te plaisaient mais c’est bien tout. Et c’est sans y prendre garde que t’as succombé, à trop flirter avec le feu en te croyant immunisé contre les flammes. Mais non, t’es jamais qu’un simple mortel, faible, sensible aux charmes de tes pairs, prêt à plier au premier sourire un peu trop harmonieux. Alors tu repères ce type avec lequel elle traîne de temps en temps dans les couloirs, tu te rapproches de lui, il s’avère que c’est son frère aîné, et ce n’est qu’alors que tu te présentes à elle, tout content d’avoir désormais une excuse pour le faire, gamin encore entravé par les hésitations adolescentes. T’apprends enfin son prénom. Eden, un nom tout trouvé pour cette môme au visage d’ange.
Elle est spéciale, Eden. Elle est spéciale, et le sentiment que tu peux te confier à elle, tout lui révéler de toi, pas seulement la face scintillante du quarterback de l’équipe du lycée, mais également la partie immergée de l’iceberg, la pression que te met ton père et les remarques toujours plus dépréciatrices à mesure que tu progresses vers l’excellence. Elle est ton opposé le plus radical, que ce soit sur le plan physique ou au niveau de vos centres d’intérêt, et pourtant elle semble être la personne la plus à même de te comprendre. Et, petit à petit, heures après heures passées à se confier l’un à l’autre, tu laisses tomber tes barrières.
Deux années. C’est le temps que cela aura duré. Deux années de bonheur pur, deux années de plénitudes au cours desquelles vous apprenez à vous connaître, flirtez maladroitement ensemble, voyiez de vos propres yeux une amitié qui n’aura jamais été si innocente que cela se muer en une histoire d’amour sans doute un peu trop forte, un peu trop passionnelle pour des gosses de votre âge. Mais vous n’en avez cure. Vous ne les écoutez pas ces mauvaises langues qui répètent à qui veut l’entendre que cela ne durera pas, que ce n’est guère plus qu’une passade adolescente, sentiments éphémères qui s’envoleront au vent à la première jupe un peu trop courte, au premier torse un peu trop musclé venu. Et pourtant non, vous n’avez d’yeux que l’un pour l’autre, et les mois qui filent bien trop vite, les sourires provoqués, les éclats de rire partagés, les baisers échangés et les corps qui se découvrent sous les draps. Y a aussi les disputes, souvent, pour des histoires de merde, la faute à vos caractères trop compliqués à tous les deux, ombre négligeable tant ce charmant tableau irradie d’amour. Vous n’avez pas l’impression de brûler des étapes, de chercher à grandir trop vite ; les sentiments sont réels, enflamment les cœurs et nouent les estomacs, et c’est bien tout ce qui compte.


❖ I always liked the idea of being in charge of my future. Until it actually started happening.

Landon, tu as dix-huit et le diplôme de fin de lycée fraîchement empoché. Dix-huit ans, l’année des choix, de l’après qui tétanise, panique, l’année où ta vie est supposée prendre un nouveau tournant, ou au contraire poursuivre sa route toute tracée. T’hésites Landon, tu pourrais intégrer une université sportive, ce serait tellement plus simple. T’en as vu passer des recruteurs cette année, des hommes au regard sévère qui te jaugeaient depuis les gradins. Sévères, mais jamais autant que ton père. Ton père. Et c’est là que ça coince. Ça coince car il vient de rentrer de son ultime mission, il prend sa retraite le soldat, ce n’est qu’à ta majorité qu’il rentre pour de bon dans la maison familiale, prêt à surveiller plus que jamais tes entraînements. Ça coince parce qu’il a réussi à te dégoûter une bonne fois pour toute de ce sport que t’aimais tant, passion devenue corvée avec le temps, goût du jeu et de la victoire qui ne laissent plus qu’une sensation amère sur ta langue. T’as perdu cette joie qui t’animait sur le terrain. Et pourtant, pourtant y a les plus grandes écoles du pays qui t’ouvrent leurs portes en grand. Faut dire que t’excelles en la matière désormais, conséquence directe des entraînements intransigeants que t’impose ton géniteur depuis douze ans maintenant. T’excelles, tu peux mais tu veux pas. Tu sauras pas encaisser de nouvelles années de pression plus forte que jamais, et tu le sais. Faut que tu partes, loin de lui, de cette ville, de cette atmosphère anxiogène. Et quel meilleur moyen de mettre de la distance que de s’envoler pour les contrées en guerre ?
C’est le cœur gros que t’annonces la nouvelle à Eden. Tu t’engages, sur les pas de ton père. Le dépasser dans son propre domaine, obtenir plus de médailles, gravir les échelons plus jeune que lui, tentative puérile mais nécessaire de remettre les choses à leur place, lui prouver une bonne fois pour toutes que tu n’es pas aussi misérable qu’il se plaît à le répéter. T’as dix-huit ans, t’as à peine quitté les bancs de l’école que déjà tu te rases les cheveux, te présente au service militaire après un ultime été passé aux côtés d’Eden, ultimes semaines de plénitude avant que tout ne parte à vau-l’eau. Elle a pleuré le jour où tu as été appelé pour ta première mission, toi non, c’est pas l’envie qui manque mais si elle craque, toi tu dois rester fort. Le départ est pourtant difficile. Tu t’en veux de laisser ton petit frère seul avec votre père, sachant mieux que personne combien il peut se montrer destructeur, mais tu comptes sans trop y croire sur ta mère pour qu’elle le protège au mieux. T’es déchiré d’abandonner derrière toi ta petite blonde, mais y a pas le choix, il le faut si tu veux pouvoir te libérer de l’emprise de ton père, et si elle t’aime elle saura le comprendre, c’est ce que tu te répètes sans prendre la peine de voir le mal que tu fais tout autour de toi.


❖ « Je me suis tant efforcé de bien faire. »

Landon, tu as dix-neuf ans et l’armée c’est plus dur que tu l’aurais cru. Tu tremblais de tous tes membres le jour où tu as tué ton premier homme, y en a eu d’autres depuis mais tu détestes toujours autant ça, c’est tellement pas toi d’être émerveillé en voyant le sang de l’autre couler, et tu te répètes que c’est pour la bonne cause, t’as pas le choix de toute façon. C’est dangereux la guerre, tu t’en rends compte qu’une fois arrivé sur le terrain, passant plusieurs fois à côté de la mort, surtout au début, voyant le meilleur ami que tu t’étais fait sur place s’effondrer définitivement à tes côtés une nuit où vous n’avez pas fait preuve de suffisamment de vigilance. Alors t’évolues Landon, tu te laisses façonner par le moule de l’armée, apprends à être plus prudent, plus attentif aux dangers alentours, à moins t’attacher aux autres, également, que ce soit à tes camarades ou aux civils, car la vie est trop fragile dans ces contrées. Et le doux adolescent se laisse engloutir par l’homme fort, détaché de tout.
Savannah ne t’apporte pas le répit que tu espérais. À l’image de ton père t’es pas souvent là, trop souvent absent ; Eden est encore au lycée, et vous ne vous voyez qu’entre deux missions, au cours de tes permissions. Mais c’est encore trop peu, et les lettres que vous échangez avec une régularité exemplaire ne suffisent plus. Les conflits vont croissants, l’amour, toujours aussi fort, s’essouffle pourtant, mis à mal par ta petite personne. Tu reviens changé de la guerre. Marqué par les horreurs que tu voies tous les jours, chargé du poids de la mort, t’as le psychique en compote et tu te décharges comme tu peux sur la pauvre jeune fille. Relation qui n’est plus que le spectre d’une idylle lycéenne.


❖ Sometimes love is not enough when the road gets tough.

Landon, tu as vingt ans et le monde qui semble se morceler sous tes pieds. Tu ne les as pas vu venir et pourtant ils sont là, cruels palabres annonciateurs de temps sombres à venir. « C’est fini ». Et la vision qui devient floue, les mots qui se bousculent dans ta gorge, sur ta langue, sans que tu parviennes pour autant à émettre le moindre son, le cœur qui tiraille dans la poitrine et la bile qui monte. T’aimerais la retenir. Lui demander une nouvelle chance, de t’attendre. Mais t’en fais rien, t’esquisses pas un geste dans sa direction car tu peux pas. Elle te l’a dit, elle est à bout. Et toi aussi. Jeunes gens usés jusqu’à la corde, couple qui ne cessera de se déchirer plus encore si vous n’arrêtez pas maintenant. Alors t’as beau être incapable de voir ta vie sans elle, sans le son de sa voix et la douce mélodie de son rire, sans son écriture maladroite sur les lettres que tu reçois et son corps frêle contre le tien quand vous vous retrouvez, t’acceptes la sentence sans même tenter de te battre. Parce qu’elle a changé, Eden. Ce n’est plus que le spectre d’elle-même, la faute à la distance, la faute à l’absence, la faute aux crises de larmes plus fréquentes que les éclats de rire. Et tu veux le voir aller mieux, ce p’tit bout de femme. Peu importe si cela doit se faire sans toi, t’as bien vu les dégâts d’une telle relation sur ta mère, et tu veux pas voir la fille que t’aimes devenir aussi effacée qu’elle par ta faute. Puis sans doute que tu pourrais quitter l’armée, oui. Sauf que c’est hors de question. Ça fait que deux ans que t’y es, t’es loin d’avoir atteint ton but, et déjà à vingt ans, tu fais passer ta carrière avant tout. Même avant elle.


❖ Are we ever gonna be better than this ?

Landon, tu as vingt-trois ans et une balle nichée dans le torse. Y a le sang que tu vois s’écouler de ta propre chair, la douleur qui trouble ta vision et anéantit tes pensées, et ce sentiment cuisant que ça y est, c’est la fin, tu vas y rester. Puis le noir. Le noir total, quelques flashs de temps à autre, et enfin le réveil, réveil que l’on n’espérait plus, réveil entre les bips réguliers des machines et l’odeur aigre de l’hôpital. Y a ta mère à ton chevet, ta mère lorsque c’est elle que t’espérais voir. Puis la réalité qui te revient en pleine figure, vous avez rompu, cela fait trois ans déjà mais ça fait toujours aussi mal.
Tu décides de quitter l’armée, au terme de cinq années de service. T’as eu de la chance ce coup-ci, t’es passé à un centimètre de la mort, dix millimètres plus à gauche et voilà que cette balle te coûtait la vie. T’as eu de la chance mais tu l’auras pas deux fois, alors avant de finir au palmarès des morts pour ta patrie, tu rends arme et uniforme. Tant pis pour ton père. Tant pis pour cette carrière supposée te permettre de le dépasser, le jeu n’en vaut pas la chandelle, il ne l’a jamais valu, moins que jamais lorsqu’il t’a coûté Eden.
T’es plus dans l’armée mais tu sais plus quoi faire, t’es ambitieux Landon, t’as soif de réussite et cette incapacité à passer ne serait-ce qu’une journée à te tourner les pouces. T’es encore alité lorsque tu contactes tes supérieurs pour te renseigner, leur demander si tu peux rester au sein de l’armée sans plus aller sur le terrain. Et y a cette occasion en or dont on te parle, suivre une formation de sportif de haut niveau pour intégrer les équipes de l’armée. Y a cinq ans t’avais refusé d’entrer en fac de sport ; mais aujourd’hui de l’eau a coulé sous les ponts, t’es ressorti colossalement transformé de ton expérience militaire, et tu dois admettre que le football te manque. Le football et la sensation de l’air qui siffle à tes oreilles lorsque tu traverses le terrain à toutes jambes, le ballon serré contre ton torse, l’euphorie grisante du public lorsque tu marques un but. Ce sont deux années que tu passes à suivre un entraînement intensif pour récupérer le niveau excellent que tu avais au lycée, deux années au cours desquelles tu joues dans l’équipe de l’armée de ton pays, jusqu’à ce que tu sois recruté par l’équipe officielle de Savannah. C’est la consécration à tes yeux, t’entres enfin dans la cour des grands à l’âge de vingt-cinq ans.


❖ Chaque matin depuis qu’elle est partie, c’est le même combat contre moi-même. Mes nuits sont blanches et mes journées noires.

T’as tout pour toi Landon, on te le dit souvent, l’air envieux et des étoiles pleins les yeux. T’es encore jeune, t’as le physique qui plaît et les rentrées d’argent qui t’assurent un train de vie confortable. T’as tout pour toi, un début de célébrité qui se dessine, et pourtant t’es pas heureux. T’as beaucoup changé depuis tes dix-huit ans. T’es devenu froid, méfiant, sans cesse sur tes gardes, la faute à l’armée. T’as le sourire habituel qui s’est raréfié, que t’offre plus à n’importe qui aujourd’hui, puis t’as peut-être l’air un peu fatigué aussi, la faute à ces mauvais rêves qui peuplent tes nuits, les cris épouvantés des civils et les cadavres ensanglantés, les visages défigurés et les membres estropiés qui ont remplacé tes songes. Visions d’horreurs qui te poursuivent jusque dans tes jours, qui s’imposent à ton esprit dès que t’entends un bruit un peu trop fort, que tu sens l’odeur du liquide carmin, que des images de guerre surviennent à la télévision. D’aucuns diront que t’es traumatisé, mais toi t’aimes mieux crever que de faire pareil aveu de faiblesse, tu t’es bien rendu chez un psy une fois, passage obligé après l’armée, mais t’y as jamais remis les pieds depuis, t’as trop d’orgueil pour confier tes malheurs à un inconnu. Toi t’aimes mieux boire, c’est bien pratique l’alcool, ça aspire tes idées noires et te remet du baume au cœur, t’assomme pour mieux dormir et te fait tout oublier. Te fait oublier la guerre, puis te la fait oublier elle, c’est encore le seul moyen que t’ai trouvé pour cela en sept ans.


❖ There you go again, there you go again, making me love you.

Landon, tu as vingt-sept ans et ta vie semble enfin reprendre quelque sens. Cela fait deux ans que tu as intégré l’équipe de Savannah, tu as définitivement repris tes marques dans la ville, et tu vois miroiter au loin la promesse d’une promotion à venir, peut-être le poste de quarterback, qui sait ? Puis y a elle, Eden qui semble enfin décidée à sortir de ta vie, tu commences à peu à peu l’oublier, à ne plus sursauter à l’entente d’un timbre de voix un peu trop proche du sien, à ne plus avoir envie de suivre la moindre demoiselle aux cheveux platines que tu aperçois. Tu l’oublies, et c’est le moment qu’elle choisit pour revenir. Vous vous croisez sous la pluie, et c’est la douleur qui empoigne le cœur. Vous vous croisez sur un toit, et ce sont les insultes qui fusent comme tout autant de lames aiguisées. Puis y a le parc, l’école, et ce festival de musique, cette soirée durant laquelle vous buvez bien trop, vous vous en tirez avec un nouveau tatouage chacun et un baiser échangé dont aucun n’ose se souvenir. Et y a le poids des remords, la rancœur et les non-dits qui tenaillent et la souffrance engendrée par sept années passées loin de l’autre. Cocktail étouffant, sentiments qui reviennent, forcent les barrières que t’as toi-même posé, t’as du mal Landon, vraiment, à te réhabituer à sa présence en ville, elle chamboule tout comme elle le faisait déjà dix ans auparavant.
Puis y a la mort de sa grand-mère, Nanny Howard qui vous manquera tous, à tous sans exception mais à personne autant qu’à Eden, tu le sais et ça t’anéantit de la voir pareillement brisée à son enterrement. Ça t’anéantit, mais t’as pas le temps de souffler que déjà elle est partie. Envolée Eden, elle a toujours été libre la gamine, personne a jamais pu la retenir et sûrement pas toi, sûrement pas maintenant que vous n’êtes plus rien l’un pour l’autre. Partie sans prévenir, sans laisser de trace, et la rancœur qui reprend le dessus, le trait tiré sur ces trois derniers mois de retrouvailles chaotiques. Et puis cet appel, l’équipe nationale qui a besoin d’un joueur remplaçant. Bien sûr que cela débouchera sur un poste plus important au sein de l’équipe sitôt une place libérée, t’as les compétences pour, après tout. Et c’est sans te poser de question que tu montes à New York, maintenant que plus rien ne te retient en Géorgie.



❝penses-tu qu'un jour on ira mieux ?❞ i want our conversations back, the sarcasm and the love, we both showed nothing but everybody could see it. we had something special.


Dernière édition par Landon James le Dim 17 Sep - 22:00, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Sam 16 Sep - 22:15

Bienvenue parmi nous

Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Sam 16 Sep - 22:56

Bonsoir et bienvenue parmi nous sur GMA ! T'as bien fait de suivre la lumière, parce que ce forum est aussi rayonnant que le Soleil et je ne doute pas que ton intégration sera facilitée par le personnage que tu comptes nous présenter. Hâte de voir la suite de sa fiche. Bonne rédaction.


But it hurts to be heartbroken
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Sam 16 Sep - 23:07

Bienvenue à New York toi ....

J'te trouve quand même sexy, j'suis sûr de t'avoir déjà croisé quelque part


SUCKER FOR LOVE
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun...▬ The notebook.
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Sam 16 Sep - 23:44

Bienvenue et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Dim 17 Sep - 1:03

Bienvenue parmi nous !


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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Dim 17 Sep - 1:23

Zac bienvenue



She exists as in dreams. She has no sense of reality. She gets nervous because people are always interrupting her daydreams. — Clarice Lispector.
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Dim 17 Sep - 2:21

Merci beaucoup à vous tous pour ce gentil accueil love2


❝penses-tu qu'un jour on ira mieux ?❞ i want our conversations back, the sarcasm and the love, we both showed nothing but everybody could see it. we had something special.
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Dim 17 Sep - 3:52

J'aime beaucoup ta plume
Bienvenue sur GMA ♥


 
Now we're finding a different way
We've been chasin' each others tails. Now we're ridin' a new wave, all on our own way.

awaaard !:
 
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Dim 17 Sep - 9:28

Bienvenue sur GMA :**:

Waow, je suis impressionnée par ta façon d'écrire et de voir les choses. J'ai hâte de te croiser sur le fofo love2


She walks in beauty, like the night of cloudless climes and starry skies; and all that’s best of dark and bright meet in her aspect and her eyes; thus mellowed to that tender light which heaven to gaudy day denies.
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MessageSujet: Re: landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.   Dim 17 Sep - 12:20

Welcome, bon courage pour ta fiche eya3
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landon ❖ les étoiles n'ont pas l'air plus grandes du haut des gratte-ciels.
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