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 No more secrets (Edith)

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MessageSujet: No more secrets (Edith)   Sam 16 Déc - 0:09

No more secrets
 SOS a bien failli foutre une grosse merde entre Edith et toi, et même si tu sais très bien que tu n’as rien à te reprocher, tu sais aussi que ce que la langue de vipère a laissé entendre dans son article peu réellement porter à confusion. C’était d’ailleurs pour ça pour que même si tu n’avais rien arrangé avec ton commentaire, tu avais très rapidement envoyé un message à la jeune femme pour lui faire connaître la relation réelle que tu entretiens avec Olympe. Tu comprends tout de même sa méfiance, c’est vrai que tu n’as jamais parlé de la Lambda auparavant, comme tu l’as dis à Edith, la situation n’a peut-être jamais prêté à ce que tu le fasses, mais tu sais aussi très bien que quoique tu dises, elle peut très bien ne pas te croire. Alors tu avais fais de ton mieux, te montrant le plus honnête possible, comme tu l’as toujours fais avec elle, et comme ta grande soeur te l’avait conseillé. Ca avait visiblement fonctionné, mais Edith semblait, du coup, décidé à te révéler un de ses secrets, et toi, ça te fait peur. Tu ne sais pas ce qu’elle a à t’apprendre, et tu ne sais donc pas comment tu pourrais réagir. Ton cerveau imagine un tas de scénario, peut-être qu’elle souhaite te parler d’un mec avec qui elle était en même temps que toi avant que vous n’officialisez les choses, peut être qu’elle veut te parler de quelque chose de plus important encore, ou peut être que ça n’a rien d’aussi important justement, tu n’en sais rien, et ça te stresse. Mais tu avais tout de même accepté de la voir, tu en avais besoin de toute façon, alors dès qu’elle t’avait fait savoir qu’elle aimerait bien partager un moment avec toi à la patinoire de Rockfeller, tu n’avais pas hésité une seule seconde à accepter. Patiner, à tes yeux, c’est comme danser, c’est une question d’équilibre, et ça t’a toujours plut. Mais même si l’idée de partager ce genre de moment avec elle te fait réellement très plaisir, tu n’oublies pas pour autant qu’elle a quelque chose à te confier. Pressé tout de même de la voir, et très heureux de pouvoir te retrouver face à elle, tu fais un effort sur ta tenue, essayant de te faire au maximum beau pour elle, et tu te rend sur le lieu de rendez-vous. Tu avais tellement hâte de la retrouver malgré ta peur de la situation que tu es arrivé un peu en avance, tu patientes alors, pensant au petit cadeau qui se cache dans ton sac à dos alors que tu vois la beauté qu’est Edith qui se rapproche désormais de toi. Ton regard ne la quittes pas une seule seconde, alors qu’une fois qu’elle est proche de toi tu t’amuses à faire une petite révérence en souvenir de Disney   « Princesse... » Un sourire sincère sur les lèvres tu reportes ton regard sur celle qui fait battre ton coeur, ne sachant pas trop comment te comporter après cet échange de texto, tu n’oses pas lui voler ses lèvres, alors tu la laisses décider de ce qui suit finalement, c’est plus sûr d’après toi, même si pourtant tu n’as qu’une envie, la prendre dans tes bras. Mal à l’aise, intimidé, comme tu pouvais l’être à vos début, tu finis par montrer la patinoire d’un signe de tête comme si tu cherchais une échappatoire à cette situation. « Prête ? » Quoi qu’il arrive, tu ne cesses de lui sourire, lui tendant la main pour l’entrainer avec toi jusqu’à la caisse de location de patin, obligé de faire l’attente comme tout le monde avant vous. Tu profites alors de cet instant de pause pour te pencher vers elle et ainsi amener tes lèvres à son oreilles. « T’es magnifique... » Comme toujours en réalité, du moins, c’est le cas à tes yeux, peu importe ce que les autres peuvent en penser. Sans même t’en rendre compte tes doigts glissent contre les siens que tu as refusé de lacher avant de tirer doucement dessus pour l’obliger à venir contre toi et ainsi lui offrir cette tendresse que tu ne peux retenir bien plus longtemps en étant si près d’elle.


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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Sam 16 Déc - 17:21

No more secrets
Rowdy & Edith
Tu as eu du mal à dormir ces deux derniers jours. A chaque fois que tu fermes les yeux, des images cauchemardesques s’infiltrent dans ton imagination, t’obligeant à te réveiller en sursaut. Ces images prennent des scénarios différents mais la finalité est toujours la même ; Rowdy te quitte pour partir avec une autre femme. Cette peur que tu ressens a été déclenchée par un article que tu as lu. Tu sais que SOS est une langue de vipère. Tu sais qu’elle adore semer la zizanie et créer des problèmes entre les individus. Mais tu n’as jamais pensé un jour, voir le prénom de Rowdy figuré dedans en étant lié à une affaire de tromperie. Tout en toi refuse de croire à ces conneries. Tu sais quel genre d’homme il est, tu sais que ce qui vous lie n’est pas seulement une attraction sexuelle et pourtant, tu as réellement peur. Tu n’as pas douté de lui non, tu as voulu comprendre. Savoir s’il y avait des secrets entre vous. En tapant ce message, tu t’es rendue compte qu’en réalité, tu es celle qui a des secrets. Ta maladie est en haut de la liste. Alors tu as pris la résolution de tout lui dire. Tu anticipes sa réaction oui mais au moins, tu n’auras pas de regret. Cette maladie, elle fait partie de toi et tu as été capable jusqu’à ce jour de l’affronter de toutes tes forces. Tu refuses qu’elle se mette entre toi et ton bonheur tout simplement. En suivant cette nouvelle résolution, tu lui as alors proposé d’aller à la patinoire. Ton choix était plus au moins calculé. Les mots que tu diras ne seront pas très doux, leur sens sera douloureux mais au moins, vous aurez le patinage pour passer un bon moment et si Rowdy désire mettre un terme à votre relation au moins, il gardera en tête l’image de la jeune femme heureuse et souriante et non pas celle ravagée par la maladie. Seulement, quand le jour J arrive, tu te dégonfles. La peur se multiplie au point d’avoir les mains qui tremblent. Tu essaies tout de même de t’appliquer en te préparant. Tu veux être belle pour lui, tu veux qu’il soit fier d’être à côté de toi. Tu as une façon étrange de compenser, tu le conçois mais c’est la tienne et elle t’apporte le courage nécessaire pour l’affronter. Prête, tu mets un bonnet sur ta tête, une grosse écharpe autour de ton cou et tu pars à la patinoire. Sans peine tu le repères. Tu ressens directement une certaine tension et tu détestes ça. Mais au moins, le sobriquet avec laquelle il t’appelle, t’apaise. Quand il commence à s’avancer vers la réception, tu l’arrêtes. « Rowdy attends. » Il se tourne vers toi et sans réfléchir, tu te blottis dans ses bras. Tu glisses au début ta tête contre son cou pour humer son parfum rassurant avant de happer doucement ses lèvres dans un vrai baiser. « Maintenant je suis prête. » Tu lui souris tout en récupérant sa main. Tu veux surtout lui montrer que pour toi, rien ne change ce sentiment fort que tu as à son égard. Secret ou pas, Rowdy est important pour toi. En attendant vos patins, tu souris au mots de ton homme et une nouvelle fois, tu viens l’embrasser en étant collée à lui. « Toi tu es le plus beau des hommes et tu m’as manqué. » Confies-tu en faisant une petite moue. Tu voulais continuer à parler mais votre tour arrive. Tu loues alors vos patins en insistant pour payer cette fois et ensemble, vous vous dirigez vers la patinoire. Elle est immense, magnifique mais intimidante aussi. « Bébé, dis-moi que tu sais patiner ? Qu’on se retrouve pas tous les deux les fesses sur la glace. » Tu te mets à rire. Un rire franc certes mais légèrement nerveux parce que tu anticipes toujours le moment où tu vas devoir tout déballer. « On s’amuse un peu d’abord ensuite on prend un café ? » Demandes-tu, prête à te lancer mais tu te tournes d’abord vers Rowdy en plaçant tes mains sur ses épaules. « Je ne me débrouille pas si mal mais ne me lâche pas ! » A vrai dire, tu n’as pas envie qu’il te lâche, peu importe la situation.



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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Dim 17 Déc - 22:35

No more secrets
 Tu ne sais pas trop comment te comporter, tu ne sais pas vraiment à quel point Edith t’en veux ou si même elle accepte réellement la tendresse que tu as à lui offrir. Alors tu fais ce que tu peux pour continuer de la mettre en confiance auprès de toi, cherchant à te montrer souriant et doux avec elle, même si dans le fond tu le fais naturellement. C’est d’ailleurs pour ça que tu lui attrapes la main pour l'emmener avec toi jusqu’à la caisse de location de patin, mais elle t’en empêches, te faisant froncer rapidement les sourcils pour finir par te détendre tout aussi rapidement lorsque tu la sens se blottir contre toi. Tes bras s’enroulent autour de son corps automatiquement pour la serrer contre toi, montrant sans même t’en rendre compte à tel point tu aimes ressentir tout ça auprès d’elle. Il te suffit de poser ton regard sur sa beauté pour sentir ton coeur s’emballer, mais tu as toujours cet impression de louper un battement tellement tout ne tourne plus qu’autour d’elle. Tu sens alors son visage sortir de ton cou, ce qui t’entraine à baisser le visage pour poser ton regard sur elle et ainsi être apte à recevoir ses lèvres pour ce baiser qui te coupe le souffle autant qu’il te soulage. Visiblement, elle ne t’en veut pas tant que ça, et ton sourire n’en devient que plus beau encore. Elle te fait savoir qu’elle est alors prête à aller louer les patins, et tes yeux ont retrouvés ce côté pétillant en plongeant dans les siens. Tu ne dis rien, tu te contente de sourire tout en marchant vers la fil d’attente ou tu te glisses avant d'entraîner Edith dans tes bras. Tu la réchauffes ainsi, mais surtout tu profites de cet instant pour lui faire savoir à quel point tu la trouves belle. Tu reçois ses lèvres en guise de remerciement, et tu viens voler les siennes lorsqu’elle te retourne le compliment. Elle t’a manqué elle aussi, plus que de raison, même si tu fais tout ton possible pour ne pas te montrer trop présent auprès d’Edith. Votre histoire est récente, et tu ne veux pas être celui qui finit par l'étouffer, alors que pourtant si tu t’écoutais tu passerais tout ton temps auprès d’elle. Votre tour arrive et visiblement ta princesse a décidé que c’était à elle de vous offrir ce moment, tu essaie bien de l’en dissuader, mais tu finis par accepter, remarquant qu’elle est déterminée. Elle récupère vos patins, et tu la suis jusqu’à la patinoire. Tu enfiles les chaussures au lame rapidement et tu attends qu’Edith en fasse de même pour l’aider à marcher jusqu’à la glace. Cette patinoire est immense et magique. Le sapin immense que l’on voit juste derrière ajoute un peu plus à cette magnificence et ça te fait sourire de bonheur, sourire qui devient encore plus immense lorsqu’il revient sur la jeune femme qui s’adresse à toi. « T’en fais pas, je serai là pour te soutenir ! » Tu ris avec avec elle, et tu te rends compte que ta phrase n’a pas qu’un seul sens. Quoi qu’elle te dise, quoi qu’elle t’apprenne, tu seras là pour elle, toujours. Elle semble d’ailleurs voir ce double sens à tes mots pour qu’elle vient d’elle même à parler de la raison qui vous mène à cette situation. Tu acquiesces d’un signe de tête, alors qu’elle pose les pieds sur la glace en première, prenant appuies sur toi tout en demandant de na pas la lâcher. Tu la rejoins rapidement afin de pouvoir la faire glisser sur la glace et la ramener tout contre toi. « Jamais... » Encore une fois, tu n’es pas très sûr de ce dont tu parles réellement, mais peu importe, ce simple mot vient du coeur, et le fait que tu appuies ceci par un baiser doux, mais tellement rempli de sentiment que tu n’oseras certainement jamais dire à voix haute. Tu te sépares enfin de la jeune femme tout en gardant sa main dans la tienne pour commencer à patiner. Il te faut quelques secondes pour reprendre ton assurance sur la glace, mais une fois fait tu retrouves ton beau sourire d’enfant, celui qu’elle a déjà eut l’occasion de voir lors de votre séjour à disney, et tu t’amuses alors à faire des petits mouvements de danse glissant sur la glace. Rien de bien extravagant, pour que surtout ne n’ait pas besoin de la lâcher, et que tu ne prennes pas non plus le risque de la faire tomber. Tu l’observes de temps en temps, et lorsque tu sens qu’elle est à son tour beaucoup plus à l’aise, tu accélère un petit peu juste pour passer devant elle, et faire un demi tour pour lui faire face. Tu te retrouves alors à patiner en marche arrière tout en lui souriant et tu lui tends les mains pour qu’elle les attrape et que tu puisses la coller de nouveau à toi. Une main désormais dans son dos, l’autre amenant la sienne en hauteur et te voila à l’entrainer dans une sorte de valse sur la glace, le regard perdu dans le sien. Mais à force de faire l’idiot de la sorte, vos pieds s'emmêlent et vous finissez par tomber tous les deux, même si tu te retrouves à amortir la chute de ton amie, riant volontier. « Pardon... » Tu ne cesses de rire et tu te relèves en l’aidant à en faire de même. Vous vous retrouvez les fesses trempées, et toi tu ris encore et toujours en la ramenant près de toi pour poser tes lèvres sur sa tempe. « Si on allait se réchauffer princesse ? » Tu apprécies tellement l’instant que tu en a oublié la raison de votre venu ici, tu profites simplement de ce moment passer avec la femme que tu aimes, parce que oui, tu aimes cette jeune femme, quoique tu dises, quoi que tu penses, ou quoi que tu refuses de penser….


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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Ven 22 Déc - 17:04

No more secrets
Rowdy & Edith
Avec beaucoup d’anticipation, tu mets tes patins fraichement loués. Mais au fond, au fond tu es calme et sereine. Rowdy réagit spontanément avec toi. Il est fidèle à lui-même, doux et attentionné. Grâce à son comportement, tu te sens en confiance. Tu sais que sur la glace, il ne lâchera pas ta main et tu sais aussi que malgré ce que tu vas lui dire, il y a de fortes chances qu’il ne te délaisse pas. C’est ce que tu veux croire, l’éternel optimiste que tu es, s’accroche à cette lueur d’espoir. Ton esprit refuse catégoriquement la simple idée de te séparer de lui. Parce que ce que tu aimes chez le lambda, ce n’est pas l’image du jeune homme tendre et attentif qu’il représente quand bien même tu sais qu’il est comme ça. Toi, tu aimes ses défauts, tu aimes sa timidité et sa façon de te regarder. Dans le fond de ses prunelles, tu te vois comme la plus belle femme de l’univers et quand tu es avec lui, tu oublies tout ce qu’il y a autour. C’est ce qui arrive dès qu’il prend tes mains pour te guider sur la glace. Il va te soutenir. Cette phrase a un sens que seuls vous deux peuvent réellement assimiler. Il te soutiendra en patinant mais aussi quand tu lui diras tout. Du moins, ton optimisme démesuré veut croire à cette finalité là. Tes mains dans les siens, tu ne le regardes que lui. Tu ne vois pas ceux qui vous entourent, tu n’entends pas leurs rires ou leurs conneries non. Tu te perds dans ses yeux, dans la douceur de son sourire, dans les mots qu’il te murmurent pour te donner du courage. Tu n’es pas à l’aise sur la glace, frileuse par nature, tu as du mal à apprécier tout ce qui est lié à la neige. Pourtant là, tu adules ce moment. Tu aimes les petits mouvements qu’il effectue et ton corps suit la cadence. Tu ris lorsqu’il fait quelques petits pas de danse et maintenant que tu as trouvé un peu d’équilibre, tu te lances à sa suite. Le patinage était l’une des activités préférées de ta mère. Enfants, elle t’y emmenait avec Judith et Logan. Tu voyais ta famille s’amuser et renfermée, tu restais sur l’estrade. Une fois, tu avais voulu essayer aussi et avec l’aide de ta mère, tu avais pu apprendre. La sensation était mirifique et là, tu retrouves cette légèreté, cette euphorie que tu avais pensé perdue après le décès de ta mère. Sans même qu’il ne s’en rende compte, Rowdy te réconcilie avec la glace et dans le regard que tu poses sur lui, il peut voir toute ta reconnaissance. Il te lâche un peu pour tourner sur lui-même et tu ris à l’éclat. Quand il reprend tes mains, tu danses une petite valse avec lui. Tu n’es plus crispée, tu te lâches contre lui. Tu te permets même de tournoyer autour de toi-même à l’aide de sa main et quand tu es si proche de lui, il patine en reculons. Tu souris, tu embrasses doucement ses lèvres avant de perdre définitivement le contrôle sur ton corps et vous vous retrouvez les fesses sur la glace. Tu ris de toutes tes forces et même s’il s’excuse, tu secoues la tête. « Non mais je suis choquée, ce n’est pas de ma faute. » Parce que t’étais certaine d’être celle qui occasionnera une chute. Debout, tu essuie tes vêtements et acquiesce à la proposition de Rowdy. Tu gardes le sourire mais tu sais que le moment tant redouté est bientôt arrivé. Tu prends sa main, tu as besoin de ressentir sa chaleur et doucement vous sortez de la patinoire. Tu mets les protèges-lames et tu mets ton écharpe sur la première table disponible. Reprenant à nouveau la main de Rowdy, vous partez commander. Tu prends un chocolat chaud, rien de mieux pour te réchauffer. Vos plateaux prêts, tu reviens à votre table et tu récupères directement la tasse. Le liquide tiède parcours ta gorge et te fait du bien. Tu lèves les yeux alors sur Rowdy. Tu lui souris doucement. « Quand j’étais plus petite, ma mère nous emmenait Judith, Logan et moi à la patinoire, elle adorait ça. » Tu bois une nouvelle gorgée pour te donner du courage. « Je n’avais pas confiance en moi et j’étais très réservée mais ma mère faisait tout pour me mettre à l’aise. Quand elle est décédée, j’avais cru que tout mon monde s’était écroulé. » Tu reposes ta tasse sur la table parce que tes mains tremblent à nouveau. « Elle a longuement combattu sa maladie mais celle-ci était plus forte. » Doucement, tu te redresses un peu pour récupérer un carnet que tu as préalablement glissé dans la poche arrière de ton jean. Tu le poses devant Rowdy. « Depuis deux ans à peu près, je note tout, absolument tout parce que, selon les médecins, ça aide ma mémoire à rester active. Je me lève toujours une heure avant de faire du sport pour relire tout ce que j’ai noté. » Tes yeux ne lâchent pas le petit carnet épais et usé par le temps. « Ma mère était atteinte d’Alzheimer. Judith et moi, on l’a eu aussi. » Là, tu lèves ton regard sur lui. Etrangement, il se fait neutre, comme si tu te détaches de cet instant, de cette situation. « Je suis atteinte d’Alzheimer et c’est le secret dont je t’ai parlé. » Tes mains entourent délicatement ta tasse fumante tandis que tes yeux, persistent à regarder Rowdy. Mais cette fois, il peut facilement voir une certaine fierté dans le fond de tes prunelles. « Rowdy tu as le droit de ne pas accepter ça après tout, qui voudrait d’une nana qui risque de tout oublier du jour au lendemain hein ? » Tu ris, un rire nerveux, bas, quelques parts dégoûté aussi. « Oui voilà, si tu veux partir, d’accord mais je refuse que tu restes par pitié. » Maintenant tu te tais. Parce que maintenant tu as dit tout ce que tu voulais dire. A présent, c’est à lui de te communiquer sa décision et il faut dire que tu t’attends au pire.



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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Lun 25 Déc - 13:56

No more secrets
 Tu ris volonté de la situation, tu sais très bien que tu es celui qui vous a entraîné dans la chute et c’est pour ça que tu t’excuse au milieu de tes rires, état qui s’empire lorsqu’Edith fait savoir qu’elle pensait qu’elle serait celle qui ferait les dégâts. Tu te redresses tant bien que mal et tu n’hésites pas à aider la jeune femme à en faire de même avant de vous frotter pour retirer le reste de glace sur vos vêtements désormais trempés. Tu proposes alors d’aller vous réchauffer autour d’une boisson chaude, oubliant complètement que ta beauté de petite amie a quelque chose à t’annoncer. Toi tout ce que tu vois c’est que lorsque vous êtes tous les deux ensembles, plus rien d’autre ne compte, et tu adores tellement cette sensation que tu oublies tout le reste. Vous vous dirigez alors vers le petit bar derrière la patinoire, et après qu’Edith ai passé commande, tu demandes un cappuccino chocolat/noisette, et une fois servis, vous allez vous installer tranquillement à une table pour deux. Une fois installé, tu ne perds pas de temps à boire un peu du liquide qui réchauffe ton corps alors que tu ne quittes pas la jeune femme qui te tiens compagnie des yeux. Elle te sourit et tu ne peux faire autrement que faire de même. Elle commence alors à parler, évoquant sa mère, te contant un souvenir d’enfance, et toi, tu es pendu à ses lèvres, te concentrant sur la moindre parole qu’elle prononce. Tu dois bien avouer qu’en connaissant la Edith d’aujourd’hui, tu as du mal à l’imaginer renfermé et timide, ce qui du coup te fais sourire doucement, même si tu as bien conscience du fait que la perte de sa mère n’a rien d’amusant. Tu as d’ailleurs très envie de lui attraper la main pour la soutenir, mais pour une raison que tu ignores encore, tu te retiens, la laissant finir son histoire comme elle le souhaite. Tu connais déjà la raison de la mort de sa maman, Judith t’en a déjà parlé alors que vous étiez à Cancun, et c’est d’ailleurs en pensant à ça que tu repenses au fait que Judith est malade aussi et que tu n’avais jamais osé demander si Edith l’était aussi ou pas. Les pièces du puzzle s’assemble doucement dans ton crâne, et se confirme lorsque la jeune femme commence à te montrer son petit carnet tout expliquant pourquoi elle l’a. Elle poursuit son discours, et tu ne sais pas quelle émotion tu dois laisser prendre le dessus. Tu est heureux de l’entendre se confier à toi de la sorte, tu es triste pour elle, pour ce qu’elle a vécu, ce qu’elle vit encore avec sa soeur. Mais une chose est sûr, à aucun moment tu ressens de la pitié. Elle termine et ton regard se fronce sur ces dernières paroles. Jamais tu ne prendra la décision de la quitter, encore moins pour ce genre de chose, tu tiens à elle, bien plus que tu ne l’aurai pensé, et tu sais très bien que ta place est à ses côtés. Sans un mot, tu attrapes ton sac pour en sortir ton petit cadeau et tu le poses devant elle. « Tiens, ouvres... » Tu la laisses déballer tranquillement, découvrant alors un genre d’album photo/carnet secret ou tu as réunis tout ce qui vous concerne depuis votre rencontre. La partition du medley que tu jouais le jour de votre rencontre, le billet d’avion qui t’a mené à elle à Cancun, des photos de vous et Judith lors de ce séjour. Le ticket d’entrée à la semaine cinéma accompagné d’un petit texte tel un début de chanson expliquant ce que tu as ressenti ce jour là, ce jour où vous vous êtes embrassé pour la première fois… Des photos de votre séjour à Paris, de vous deux, mais aussi des photos que tu as pris d’elle sans qu’elle ne le sache réellement où tu la trouves tout simplement magnifique avec toute sorte de commentaire plus amoureux les uns que les autres, tu la laisses parcourir tout ceci pour ne parler qu’une fois qu’elle reporte son regard sur toi. « A Cancun, lors de la soirée fluo, Judith avait trop beaucoup trop bu et a finit par se sentir mal, je l’ai amené prendre l’air, et j’ai pris soin d’elle. Elle m’a demandé de ne pas t’en parler, et a échappé le fait que ce qu’elle venait de faire était dangereux avec les médicaments qu’elle prenait, je me suis inquiété des effets que ca pourrait avoir et j’ai du l’obligé à m’en dire plus. J’ai donc appris qu’elle était atteinte d’Alzheimer ce jour là, mais j’ai jamais osé lui demander si c’était ton cas, te laissant l’occasion de m’en parler si c’était nécessaire. Mais c’est à partir de ce jour là que j’ai commencé à noter ce qui me plaisait le plus dans ma vie, en me disant qu’en fin de compte on est jamais à l’abris d’oublier tout ce qui a le plus d’importance à nos yeux... » Au fur et à mesure que tu parles, tu observes Edith, cherchant à savoir si ca lui plait ou pas sans doute, mais aussi cherchant du courage pour poursuivre. « Chez moi j’en ai un avec un peu plus d’information, avec des photos de ma soeur et des textes qui expriment tout l’amour que je lui porte. Avec des chansons que j’ai essayé d’écrire mais jamais finis… » Tu souris timidement, te rendant compte que c’est à ton tour de te mettre à nu sans même t’en rendre compte. « Celui là, je pensais te l’offrir pour Noël, mais j’ai eut peur de ce que tu avais à m’apprendre, peur de ne plus avoir le droit de te revoir après cette journée, alors je tenais à ce que tu l’ai quoi qu’il arrive. » Une de tes mains vient chercher la sienne, et tu fais glisser tes doigts contre les siens, cherchant à faire qu’elle te regarde droit dans les yeux. « Si un jour tu viens à oublier quoi que ce soit qui nous concerne, je ferai tout mon possible pour que ça te revienne en tête, et si ce n’est pas le cas, alors je ferai en sorte de te le faire revivre… Même pas peur ! » Tu laisses entendre un petit rire avant de reprendre. « Et si tu viens à oublier comment j’ai pu te séduire, et bien… C’est pas plus mal en fait, parce que ça je t’avoue que j’ai toujours pas compris comment j’ai pus avoir cette chance... » Un sourire en coin, le regard pétillant, tu espères avoir réussi à montrer que tu restes là, et sans aucun pitié en toi. « Et puis t’es ma princesse, oublies pas que je suis à ton service ! » Cette fois c’est un sourire complètement idiot qui s’affiche sur ton visage, laissant l’humour prendre possession de toi comme à chaque fois qu’un sujet se montre un peu trop intense pour toi...


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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Jeu 28 Déc - 23:28

No more secrets
Rowdy & Edith
Tu passes un excellent moment ici, avec l’homme qui te plait, l’homme qui te fait tourner la tête. Tu as fini par assimiler ces sentiments grandissants pour lui. Tu n’essayes même pas de les stopper parce que tu crois que chaque individu sur cette terre, mérite une part de bonheur. Le tien, tu le trouves dans le rire franc de cet homme, dans le fond de ses prunelles enchanteresses, dans la douceur de ses bras aussi. Ses intentions, ses agissements avec toi, tout en lui te fait fondre toujours plus fort. Et si au début tu ne savais pas comment y faire face, à présent, tu te laisses aller. Du moins, c’est ce que tu avais fait avant de lire cet article écrit par SOS. Ces lignes, ces phrases t’avaient glacé le sang parce que tu t’es rendue compte de l’importance de Rowdy dans ton existence. Si ce n’était qu’une simple idylle passagère, t’aurai tout simplement haussé les épaules sans en donner suite. Mais le lambda est plus qu’important pour toi, cet homme tu as des sentiments pour lui, des sentiments que tu qualifies d’amoureux malgré la peur que tu as ressenti et que tu ressens aujourd’hui encore. Accrochée à ses mains, tu oublies tout, tu oublies la raison de votre présence dans cet endroit. Tu oublies que dans un laps de temps, tout peut s’écrouler pour toi. Tu peux rentrer complètement anéantie tout comme tu peux quitter ces lieux mirifiques, ta main dans celle de Rowdy. Étant plus réaliste que rêveuse, tu t’attends au pire alors que tu poses tes fesses sur ton siège. C’est surtout une façon pour éviter de tomber de haut. Tu refuses de te fracturer le crâne et le coeur après ce que tu as à dire. Tu gardes une certaine distance, tu l’imposes même en refusant tout contact physique avec ton petit-ami. Tu regrettes tes actes parce que tu es extrêmement tactile mais là, en cet instant, tu as besoin de garder tes distances ne serait-ce que pour te donner du courage et ne pas éclater en sanglot. Tu es une femme forte, Edith. Tu es battante, tu as su garder la tête haute même après avoir su pour tes gènes malades. Mais aujourd’hui, tout change. Parce qu’aujourd’hui, tu as quelqu’un dans ta vie, une personne que tu refuses de perdre et cela fait basculer la balance. De l’optimiste invétérée, tu deviens plus fragile notamment sur ce sujet très délicat. Pourtant, tu te lances. Tu dis ce que tu as à dire. Tu manques de tact, tes dernières paroles sonnent détachées presque insultantes et tu te mords la langue, regrettant directement ta maladresse. Mais c’est aussi ta façon à toi de te protéger d’un quelconque malaise, d’un échec, d’un éloignement direct dont tu n’aurai pas été la cause. Un silence. Peut-être une éternité ou quelques secondes, tu l’ignores mais quand Rowdy pose quelque chose devant toi, tu baisses le regard. Tu fronces les sourcils avant de l’ouvrir et là, ton coeur manque un battement. Tu vois vos sourires, vos baisers, vos petits moments passés ensemble que ce soit à Paris ou à New York. Vous êtes tellement heureux sur ces photos, tellement unis aussi et chaque page te le montre, te le crache en plein visage. Tu restes complètement interdite. Tu n’as aucune réaction à part celle de continuer à regarder, à lire les petites notes et écouter les mots de Rowdy. Tu t’arrêtes subitement quand il te parle de ta soeur. Judith lui a parlé de votre maladie. Tu lèves alors soudainement la tête vers lui. Il ne savait pas pour toi et pourtant, il t’a offert cet album souvenir comme pour garder ta mémoire intacte. Comme pour te pousser à mémoriser chacune de vos sorties, chacun de vos sourires, chaque rire et chaque larme aussi. Tu retiens ta respiration. Tu refuses de lâcher prise parce que tu es consciente de pouvoir éclater en sanglot si tu le fais. Non, tu dois l’écouter jusqu’au bout. Tu dois garder le contrôle sur tes émotions, seulement, quand il met sa main sur la tienne, tu te mordilles la lèvre en assumant cette brulure dans ta gorge, cette boule immense dans ton ventre. Les mots qu’il murmure, tu ne sais plus comment y faire face. Il a dit ce que tu espérais non, il a dit beaucoup mieux. Rowdy te veut toi, avec tes défauts, avec ta maladie, il veut le meilleur et le pire de ta personne. Il veut rester avec toi pour cette épreuve et ça, ça n’a pas de prix. « Je. » Quand bien même tu es restée totalement ankylosée depuis qu’il a ouvert les lèvres, là, ta main serre la sienne comme si c’est la bouée de sauvetage que t’attendais, comme si tu prenais un court instant pour assimiler ce qu’il te dit. « Tu veux toujours de moi ? » Tu es consciente que c’est ridicule après tout ce qu’il t’a dit, après tout ce qu’il t’a montré. Cet album photo que tu refuses de voir parce que c’est la goute de trop, celle qui bombe ton torse d’une libération frénétique. Tu te redresses soudainement et tu contournes la table pour venir t’assoir sur ses cuisses. Tes gestes sont spontanés. Tes bras entourent sa nuque et alors que tu glisses ton visage contre son cou, tu éclates. Le stress, l’angoisse, le réconfort et le soulagement font que tu as des soubresauts assez violents secouant le haut de ton corps. Tu pleures à chaude larmes mais tu n’es pas triste au contraire, tu es la femme la plus heureuse de cette planète. « Idiot. » Arrives-tu à murmurer entre deux sanglots assez puissants. « C’est moi, qui as, de, la, chance. » Tu le serres davantage, te foutant de te donner en spectacle. Rien n’a de l’importance, rien que lui et la chaleur réconfortante qui émane de chaque parcelle de sa peau. Un peu calmée, tu te décolles un peu en posant tes mains dans son cou non sans rire doucement. « J’ai taché ton haut. » Mais ça aussi, ce n’est qu’un détail par rapport à ce qu’il t’a fait vivre pendant ces quelques minutes. Sans permission, tu happes ses lèvres dans un doux baiser, un échange qui calme ton organe vital et apaise ton esprit. Tu as ta réponse et c’est tout ce que tu as voulu entendre. Tu n’es pas si détachée que ça enfin de compte, pas du tout et le fait de pleurer devant lui en est la preuve. « Attend, moi aussi j’ai quelque chose pour toi. » Tu attrapes ton sac à main et tu fais sortir un gros cadeau emballé que tu lui glisses entre les doigts. Tu l’encourages à l’ouvrir non sans ajouter. « Ce n’est pas gros par rapport à ton cadeau à toi. » Tu fais la moue et quand Rowdy tient entre ses mains un cadre contenant une photo de vous deux à Paris, l’un de tes meilleurs souvenirs, tu retiens ton souffle. « J’ai le même chez moi. » Ensuite, il y a un CD auquel, tu fais un petit geste de la tête. « C’est, comment dire, un titre que j’ai composé pour toi, sur mon violoncelle. » Tu as de plus en plus du mal à jouer et pourtant ce titre, tu l’avais faite en deux heures. Rowdy est ton inspiration, il est ton arme et ton armure aussi. Le fait de penser à lui te pousse à combattre tout ne serait-ce que pour te remémorer son sourire qui te fait perdre totalement la tête. Et finalement, deux billets pour le Colorado. Tu ris en voyant l’expression de son visage. « On va aller au Royal gorge suspension bridge. En gros c’est le meilleur pont de saut l’élastique aux USA. » Dis-tu en faisant une petite moue inquiète car oui, tu l’es. Tu as peur qu’il refuse, qu’il considère cette activité comme très dangereuse ce qui est le cas. « Oui je sais c’est, risqué mais si je veux faire ça, je veux le faire avec toi. Parce que, Rowdy, tu es mon plus beau cadeau. » Un présent tout droit venu du ciel et dont tu ne sais pas ce que tu as hérité pour l’avoir non plus. Mais tu es certaine de ne pas vouloir l’éloigner pour rien au monde.



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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Mar 2 Jan - 1:01

No more secrets
 Tu ne sais pas si ce que tu dis est bien ou pas, en réalité, tu ne fais que dire ce que tu penses, ce que tu ressens, ce qui te passe par la tête en cet instant précis, et tu espère faire les choses bien, tu espères qu’Edith entend en tes mots que quoi qu’il se passe dans sa vie, quoi qu’il se passe en elle, toi, tu veux être près d’elle. C’est aussi pour cela que tu a fait en sorte de lier vos deux mains, pour qu’elle sente ta présence, pour qu’elle relève la tête sur toi et voit à quel point tout ton visage exprime la sincérité pur, comme tu as toujours pu le faire face à elle. Tu conclus par un peu d’humour, parce que tu es ainsi, parce que tu ne sais pas rester sérieux trop longtemps, parce que ce genre de situation t’oppresse et que tu as besoin de détendre un peu l’atmosphère pour te sentir mieux. En fait tu ne sais pas trop pourquoi tu fais ça, c’est naturel et peut-être déplacé tu ne sais pas trop, mais tu sens la main de la jeune femme se resserrer sur la tienne sans trop en comprendre le sens pour le moment. Tu perçois le son de sa voix, mais tu vois qu’elle a du mal à poursuivre, et le temps de quelques secondes tu sens un élan de panique parcourir ton corps. Tu ne vois pas de pleure joyeux en elle, pour le moment tu vois de la peur et de la tristesse et tu commences à croire que tes paroles, ton cadeaux, ont eut l’effet totalement inverse à ce que tu souhaitais, voila pourquoi ton regard se fait perdu et tes sourcils se froncent instinctivement. Tu te relâches seulement en entendant sa question, et un rire hyper nerveux s’échappent de tes lèvres. « Plus que jamais... » Ces mots se font entendre sans même que tu ne le gères, et te voila désormais avec celle qui fait battre ton coeur assise sur toi, accroché à toi comme si sa vie en dépendait. Tes bras ne mettent pas longtemps pour entourer son corps et la serrer tout contre toi. Elle plonge son visage dans ton cou, et un de tes bras vient lui barrer le dos pour s’emparer de sa nuque. Tu la sens s’effondre contre toi, tu la sens relâcher toute la pression qu’elle s’était visiblement mise pour tout ça alors tu la serres encore plus fort contre toi. Tu la tiens, et comme tu viens de lui dire, tu ne comptes pas la lâcher de si tôt. Tu entends son insulte dissimulé dans ses larmes et étouffé par ta peau contre laquelle ses lèvres s’adressent à toi, et même si cela te fait sourire, tu ne sais pas réellement pourquoi tu as mérité ce sobriquet avant qu’elle ne poursuive, toujours caché à l’abris de tes bras. « Ok… Alors on est tous les deux chanceux dans ce cas... » Tu parles réellement très bas, non pas pour éviter qu’on t’entende, ça tu n’y penses même pas, mais juste parce que c’est des mots que tu prononces pour elle et pour personne d’autre. Tu la sens enfin bouger un peu, et tu vois enfin son visage se montrer face au tien qui lui offre le plus beau des sourires et un magnifique haussement d’épaule lorsqu’elle t’apprend qu’elle a tâché tes vêtements. Ca te passe bien au dessus de la tête, tu en as réellement rien à faire, toi tout ce que tu vois c’est les larmes sur son visage et que ce soit des larmes de bonheur ou pas, tu n’aimes pas ça. Mais tu n’as pas le temps de dire ou faire quoi que ce soit qu’elle apporte ses lèvres aux tiennes et tu es bien loin de vouloir refuser ce simple plaisir que tu partages avec tout autant de douceur qu’elle t’offre. Tes yeux ne quittent alors pas les siens, pétillants d’amour en cet instant, mais aussi brillant de par les larmes qu’elle serait capable de t’arracher si elle ne cesse pas de pleurer face à toi. Tu t’apprêtes d’ailleurs à le lui faire savoir, mais une nouvelle fois, elle ne te laisse pas le temps de parler qu’elle te fait savoir qu’elle a quelque chose pour toi et se penche vers ses affaires pour attraper ce dit cadeau. Obligé de relacher l’emprise que tu as sur elle, elle te glisse le présent entre les mains, et tu ne perds pas de temps pour l’ouvrir. Lorsque tu découvre le contenu, ton sourire ne fait que s’agrandir, alors que ton regard se perd sur cette photo qu’elle a fait encadré. Tu n’es pas le genre de gars à tomber amoureux à tout va, mais tu n’es pas non plus un de ceux qui partage ton intimité avec toute celle qui passe. Toi tu as besoin d’un plus pour laisser entrer une femme dans ta vie, tu as besoin d’une étincelle quelconque pour t’ouvrir un minimum à ta partenaire. Edith, elle est bien plus qu’une étincelle, elle est ta princesse, tu le sais, mais pourtant en voyant cette photo, ce que tu ressens pour elle te frappe. Vous êtes beau ensemble, ça il n’y a pas de doute, mais tu peux voir en ton regard à quel point elle te rend heureux, à quel point elle te fait sourire. Tu as beau avoir rempli tout un album de photo de vous pour elle, tu as choisi des photos qui te plaisent à toi, tu as choisi des photos qui te parlent, qui t’amusent, alors que celle ci, elle est celle qu’elle a choisi elle, et tu l’as trouve d’autant plus belle. Ton sourire s’élargit alors qu’elle te fait savoir qu’elle a fait encadré cette photo en double pour en avoir une chez elle, alors même que quelque seconde plus tôt elle avait peur que tu ne l’abandonne, preuve que ce “vous” que vous avez créée au fil du temps compte très clairement autant pour elle que pour toi. Tu attrapes ensuite ce CD dont tu ignores tout avant qu’elle ne t’apporte les réponses qui te font relever le regard sur elle, offrant des yeux pétillants d’impatience, souhaitant écouter ce titre dès maintenant. Ayant tout de même conscience que ce n’est pas possible, tu poursuis ton déballage de cadeau et découvrir les deux billets pour le Colorado qui encore une fois attire un visage d’incompréhension totale à se relevé sur la jeune femme toujours assise sur toi. Elle t’explique, et un rire assez nerveux s’échappe de tes lèvres que tu viens alors mordre doucement. Tu n’es pas sûr d’être capable de sauter dans le vide comme ça, mais tu peux voir à quel point ça compte pour elle et la seule chose que tu sais c’est que tu es encore moins capable de lui refuser quoi que ce soit. « Je te l’ai dis, t’es ma princesse et je suis à ta disposition... » Un nouveau rire, amusé cette fois ci, se fait entendre de ta part alors que tu poses tous tes cadeaux sur votre table pour finalement amener tes mains sur ses joues, laissant tes pouces essuyer le reste de larmes qui réside sur sa peau pour finalement laisser tes mains glisser sous ses oreilles pour attirer son visage au tien et ainsi pouvoir lui offrir un baiser rempli de sentiment, de remerciement, et très clairement de cet amour puissant qui vous lie sans même que vous en ayez réellement conscience. Tes lèvres scellées aux siennes, ta langue réclamant gentiment une valse des plus magnifiques, tu laisses porter par l’instant, oubliant tout ce qui vous entoure, te laissant seulement porter dans cette bulle qui est la votre et que personne d’autre ne peux faire éclater. Pourtant tu finis par détacher ton visage du sien, du moins, tu parviens à mettre fin à ce baiser chaleureux, parlant désormais sur ses lèvres, les yeux encore clos sous l’émotion. « C’est quand le saut de la mort ? » Tu ne sais pas trop pourquoi tu penses à ça, et ça te fait rire doucement d'ailleurs alors que tu lui vole un dernier baiser rapide pour finir par ouvrir tes yeux remplis désormais de malice. « Non parce que tu comprends, il va falloir que je me préparer psychologiquement pour ça, et il va falloir que je prépare psychologiquement ma soeur aussi, la prévenir que ce jour la elle risque de perdre son frère, parce que si l’élastique ne casse pas et que donc on ne s’écrase pas à je ne sais combien de mettre en dessous, je serai certainement mort d’une crise cardiaque... » Tu ris de ta propre bêtise même si tes mots ont une part de vérité, tu sais très bien que tu auras peur ce jour la et tu sais aussi bien que plus vous approcherez de cette date, plus tu stresseras, mais ça ne t’empêche pas d’en avoir envie, de vouloir vivre ce truc de fou, avec elle, pour elle. Tu lui souris alors comme un idiot en attendant sa réaction, tes mains sur ses joues descendant sur ses cuisses tandis que tes yeux ne se détournent des siens que pour tomber sur ses lèvres à plusieurs reprises, te laissant comprendre que si elle reste si proche de toi de la sorte ce n’est pas de retourner sur la glace que tu lui proposeras...


Je donne un sourire sans savoir où ça le mène, s'il peut consoler pour qu'il me revienne. Je donne un sourire et soudain on a le même, le temps d'essayer, tout vaut la peine
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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Mer 10 Jan - 19:54

No more secrets
Rowdy & Edith
Quand bien même les larmes avaient martelé ton faciès, tu es heureuse. Tu es très heureuse de savoir que ni les propos de SOS ni ta maladie n’arriveront à t’éloigner de cet homme, le tien. Rowdy accepte tout de toi et ce cadeau ainsi que ses mots révèlent l’étendu de votre relation et la sincérité de vos sentiments aussi. Tu ignores si tu es amoureuse de lui et c’est une question que tu ne te poses même pas parce qu’elle n’est pas importante. Toi, tu voudrais profiter de chaque instant, de chaque rencontre avec Rowdy, de chaque souvenir qu’il grave dans ta mémoire défectueuse. D’ailleurs, tu es surprise. Malgré tes gènes malades, tu te remémores de tous vos moments passés ensemble. Tu ignores si c’est grâce à tes notes dans les cahiers ou bien c’est l’effet Rowdy. Peut-être un mélange des deux car tu as quelques trous par rapport à tes rencontres avec tes amis, chose que le médecin trouve tout à fait normal. Au contraire, il a noté des améliorations et c’est quelque chose de très positive pour toi. Seulement, malgré cette bonne nouvelle, tu n’as pas pu déstresser quant à ta rencontre avec Rowdy. Maintenant que les choses sont dites et les secrets révélés, tu te sens bien, tu te sens épanouie. Légèrement éloignée de lui, tu essuies tes larmes sans te poser des questions sur l’état de ton visage et tu lui montres tes cadeaux. Le Lambda te gâte à chaque fois, il trouve toujours le moyen de te surprendre et ça, ça vaut de l’or pour toi. Alors, tu as voulu lui faire plaisir aussi et lui montrer surtout ton attachement pour lui. Le choix de la photo n’est pas hasardeux. Vous êtes heureux dans chaque photo prise de vous deux mais celle-là, lorsque tu l’as vu, tu as senti des frissons tout au long de ton échine. Son regard est tellement pétillant, le tien est décoré de petites étoiles que cela montre tout votre bonheur et probablement, de l’amour aussi. C’est ça, tu n’es pas seulement attirée par cet homme, ce n’est pas seulement physique, c’est plus fort, c’est viscéral. Tu es malheureuse quand il n’est pas là. Tu ressens un vide quand tu ne le vois pas et quand il est à tes côtés, tu te sens forte, complète. Ses défauts ne te dérangent pas au contraire, tu les apprécies et tu es une meilleure personne à ses côtés. C’est peut-être ça l’amour, un sentiment que tu n’as jamais ressenti auparavant. Rowdy a débarqué dans ton existence et il a tout changé, oui, c’est ça l’amour. L’amour c’est qu’il désire entendre ton morceau mais qu’il accepte aussi de faire cette expérience dangereuse. Ce n’était pas un test, loin de là. Tu voulais partager avec lui quelque chose qui t’anime, qui te fait te sentir vivante. Tu n’es pas bête Edith, tu sais qu’il a peur mais il accepte et ça te rend d’autant plus amoureuse de lui. Le sourire aux lèvres, tu ne cesses de le regarder comme s’il était une merveille, la tienne. Il pose tous les cadeaux sur la table et toi, tu ne bouges pas de ton emplacement. Tu aimes le ressentir proche de toi, tactile jusqu’au bout des ongles, tu as besoin de sa proximité et heureusement que Rowdy ne te chasse pas de là au contraire, ses mains sur ton visage, tu profites de cet instant pour que tu poses doucement ta main sur la sienne et la ramener jusqu’à ta bouche, embrassant doucement sa paume après qu’il ait essuyé ce qui restait de larmes. D’ailleurs, tu te mets à rire lentement. « C’est quoi l’état de mes yeux ? Le mascara a coulé et je ressemble à la corpse bride ? » Ton humour prend fin quand tu penches ton visage vers le sien et que ses lèvres s’approprient des tiennes. Tu soupires de bien être, les yeux clos, tu profites de ce baiser pour le serrer contre toi en glissant tes mains autour de son cou. Tu aimes l’embrasser, tu aimes laisser ta langue danser avec la sienne, tu aimes la chaleur de son palais et les petits sons qui se découlent de votre baiser. Tu transmets tout ce que tu ressens pour lui et tu arrives sans peine à ressentir ce qu’il ne te dit pas. Te mordillant la lèvre et toujours sous l’emprise de ce doux échange, tu refuses de t’éloigner de lui même après ses mots. Ca te fait rire d’ailleurs qu’il pense encore à ce saut. « Première semaine de janvier, avant tes partiels. » Murmures-tu sans te détacher de lui et alors que tu laisses courir tes doigts sur son cou et le haut de son torse, tu ris davantage à ce tableau de peur qu’il dessine devant toi. Tu secoues la tête et alors que tu récupères sa main dans la tienne, la ramenant à ta poitrine, tu réponds du tac au tac. « J’ai fait ça quatre fois et tu vois, je suis toujours là. J’ai choisi le meilleur centre, ils n’ont jamais eu d’accident malgré les 10 ans écoulés. Ils renouvellent leurs matériels tous les 6 mois et crois-moi c’est énorme vu les dépenses. » Revenant à la charge, de ta main libre, tu caresses doucement l’arrière de son crâne, ton visage proche du sien. « On va passer un très bon moment et rien ne nous arrivera à part vouloir recommencer, tu verras. » Tu essaies de le détendre, tu ignores si ça marche jusqu’à ce que tu vois le changement flagrant de sa façon à te regarder. Te mordillant la lèvre, tu susurres contre ses lèvres. « J’ai très envie de toi mon bébé mais je voudrais aussi te voir danser sur la glace. » Après tout, vous avez tout votre temps pour vous retrouver ensemble alors que vous ne pouvez pas toujours profiter de cette patinoire. Après lui avoir volé un long baiser chaste, tu te redresses. Tu mets tous vos cadeaux dans ton grand sac et tu lui tends la main. « Rowdy, acceptes-tu cette danse ? » Tu prends une expérience d’une aristocrate avant de te mettre à rire. Quand vous revenez sur la glace, tu fais attention pour bien t’accrocher à ton homme, n’ayant aucune envie de tomber. Tu suis ses mouvements et heureusement qu’il danse doucement pour que tu puisses l’imiter non sans avoir un grand sourire sur tes lèvres. « Dis-moi mon chéri, tu me fais toujours plaisir. Paris, Colorado mais moi aussi je veux faire quelque chose qui te plait. » Tu fais une petite moue afin de montrer ta tristesse. Tu veux tout partager avec lui ce qui fait que tu as aussi envie de pénétrer entièrement dans son monde.



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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Dim 14 Jan - 21:18

No more secrets
 Tu es bien là, au chaud, rempli de cadeau, mais surtout avec la plus merveilleuse des femmes assise sur toi, tout contre toi, tout simplement dans tes bras. Tu aimes réellement être en sa présence, tu ne sais pas pourquoi ni comment vous en êtes venu à ça, mais tu sais que tu as besoin d’Edith pour te sentir bien, et ce moment de partage entre vous deux en cet instant en est la preuve. C’est d’ailleurs pour cela que tu essuis les larmes sous ses yeux en la forçant à ramener les siens faces aux tiens. Tu vois alors sa mains s’emparer de la tienne pour finalement déposer un baiser sur ta paume, et toi, tu ne peux faire autrement que fixer ce qu’elle est en train de faire. Elle te parle alors de son maquillage ce qui t’amène à la fixer droit dans les yeux et sans un mot de plus tu réponds à sa question par un baiser. Si avec ceci elle ne comprends pas que toi tu la trouves magnifique, alors peut-être qu’elle comprendra tout à quel point elle parvient à faire battre ton coeur en s'accrochant à toi de la sorte. Tu te laisses porter par l’émotion tu te laisses porter par la douceur de cette danse partageaient intimement par lèvres et tu oublies tout ce qui vous entoure. Du moins c’est ce que tu fais jusqu’à ce que le saut à l’élastique qu’elle a prévu pour vour te revienne en tête. Alors tu sépares vos lèvres mais garde cette proximité intacte, bien incapable de faire autrement, et tu te mets à poser une question avant de sortir tout un speech qui laisse comprendre que mine de rien cette idée te fait peur. Tu racontes n’importe quoi tu le sais, et tes yeux rempli d'espièglerie montrent que tu es conscient de ce que tu es en train de faire, mais cela ne veut pas dire que tu ne te rend pas compte de ce qu’elle, elle fait. Tu sens très bien ses doigts glisser sur toi, et tu sais très bien l’effet que cela a sur toi. Ton regard rieur et apeuré devient peu à peu un regard envieux et insistant. Pourtant tu l’écoutes, tu laisses tes doigts jouer avec les siens lorsqu’elle te prend la main et tu la laisses te bercer au son de sa voix qui t’explique que tu ne crains absolument rien. Tu la crois, de toute façon tu as une confiance aveugle en elle, mais cela ne t’empêche pas d’avoir peur. Tu t'apprêtes d’ailleurs à dire quelque chose lorsque tu sens sa main venir s’amuser à faire naître tout un tas de frisson sur ton échine lorsqu’elle se met à l’arrière de ton crâne. Etrangement, lorsqu’elle parle de bon moment et de vouloir recommencer tu hoches la tête de façon positive, non pas parce que tu es d’accord avec ça parce que tu n’es pas sûr d’aimer réellement ce saut de la mort, mais parce qu’à l’intérieur de ton crâne le bon moment dont elle parle a prit une toute autre forme, et ça tu sais très bien que tu demanderai à recommencer encore et encore. Tu es quelqu’un de vrai, de pur, mentir n’est pas quelque chose de possible pour toi, déjà parce que tu ne fais que bafouiller lorsque tu essaie, mais aussi et surtout parce que ton regard se fait traitre quoi qu’il arrive, et c’est ce qui se passe en cet instant. Si jamais tu avais souhaité cacher ce qui pouvait se passer dans ton cerveau en cet instant et les images qui peuvent défiler, ce regard brumeux qui se pose sur cette magnifique jeune femme que tu aimes à appeler princesse à tout bout de champ montre sans conteste à quel point tu la désires. De ce que tu entends tu n’es d’ailleurs pas le seul dans cet état et ça te fait sourire de fierté, mais ce sourire se transforme bien vite en moue tristounette essayant clairement de la faire changer d’avis. Tu penses d’ailleurs que ça a fonctionné lorsque tu sens ses lèvres revenir sur les tiennes mais tu comprends à la chasteté de l’instant qu’elle tient vraiment à retourner sur le classe. En réalité cela ne te dérange pas, au contraire, tu aimes tellement patiner que c’est même avec plaisir, mais à choisir entre les deux option, tu aurai bien évidement choisi celle de rentrer dans l’appartement le plus proche pour partager un moment d’intimité des plus plaisants. Tu profites ceci dit de ce dernier moment calin avant de la voir s’activer ainsi ce qui te fait rire doucement. Tu savais déjà que lorsque la jeune femme a une idée en tête elle ne l’a clairement pas ailleurs mais de le voir à chaque fois se matérialiser devant toi t’amuses toujours autant, tout comme cette demande qu’elle de te faire t’arrache un petit rire alors que tu attrapes sa main en te relevant à ton tour. « Mais avec plaisir princesse ! » Tu ris de nouveau alors que tu rejoins la glace en lui tenant la main tellement tu refuses être séparé d’elle ne serait-ce qu’une seconde pour le moment. Une fois vos lames de retour sur cette surface glissante tu reprends doucement la glisse en prenant soin d'entraîner la jeune femme avec toi dans des petits pas de danse tranquille. Un sourire magnifique sur les lèvres tu profites clairement de cet instant, n’ayant d'yeux que pour ces prunelles qui se posent sur toi désormais en t'interpellant. Tu lui fais comprendre que tu l’écoutes par un petit son appréciatif, alors que tu te mets à réfléchir à ce que tu pourrais lui faire partager de ta vie. « Premièrement, Paris je l’ai pas seulement fait pour toi, j’ai juste profiter de te faire plaisir pour me faire plaisir à moi aussi... » Un petit rire s’échappe d’entre tes lèvres avant que tu ne reprennes. « Ensuite… Pour le Colorado, je suis sur que c’est trop cool de voir la mort de près, ca doit être une sacré expérience à ajouter à mon cv ! » Cette fois ci tu ris beaucoup plus franchement pour montrer que tu n’es pas réellement sérieux en disant cela alors que tu la fais tourner doucement pour qu’elle finisse par te faire face et que tu puisses ainsi enlacé son corps alors que vous glissez désormais à l’unisson. « Plus sérieusement, ce que je vais réellement te répondre ne te plaira pas parce que tout ce qui me fait plaisir à moi c’est voir les gens que j’aime sourire, alors tant que tu gardes ce beau sourire sur les lèvres, tu fais quelque chose qui me plait. » Ce n’était pas ce qu’elle attendait, tu en as conscience mais c’est pourtant la vérité, c’est ainsi que tu as toujours été, voir sourire ta soeur a toujours ce que tu désires le plus au monde et aujourd’hui, tu peux ajouter Edith a cette courte liste de personne essentielle à ta vie. Tu viens d’ailleurs de laisser entendre que tu l’aimes même si tu ne l’as pas dis clairement et même si tu ne t’en es absolument pas rendu compte, et c’est pour ça que tu reprends la parole de manière tout ce qui a de plus naturel. « Mais je te promet que la prochaine fois que je fais quelque chose d’important pour moi, je t’emmène avec moi, ça marche ? » C’est le seul compromis que tu trouves pour partager quelque chose qui t'appartient avec elle même si tu ne sais pas réellement encore ce que tu pourrais partager concrètement. Peut-être que tu pourrais l'emmener avec toi à l'hôpital lorsque tu racontes des histoires aux enfants à ta manière à toi, c’est à dire en transformant un livre pour enfant en vrai pièce de théâtre, ou tout simplement la faire rencontrer ta soeur, mais en ce qui concerne cette deuxième solution, tu as en fait peur que ça apporte un côté un peu trop officiel à votre relation et que ça l’effrai, et ce, malgré ce que vous venez de partager et vivre.


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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Jeu 1 Fév - 17:21

No more secrets
Rowdy & Edith
Avec Rowdy, les gestes sont plus communicatifs que les mots. Il ne répond pas à ton interrogation. Il t’embrasse et dans sa façon à te serrer contre lui, tu comprends l’essentiel ; il te trouve désirable. Peu importe si tu as du mascara coulant de tes yeux ou si tu as le nez affreusement rouge, Rowdy arrive à te montrer à quel point tu es belle et ça, ça fait chavirer ton coeur. Tu as confiance en toi Edith, ça a toujours été le cas. Mais c’est tout à fait normal de vouloir être parfaite aux yeux de la personne aimée. C’est pour cette raison que malgré ton naturel constant, tu prends soin de ton image. Tu ne mets pas de tonne de maquillage, ça ne te ressemble pas mais tu fais tout de même attention à ton look qui change pourtant pas. Tu adores les fringues arc-en-ciel comme aujourd’hui avec tes collants rouge, ta robe bleue nuit et tes escarpins blancs. Tu es une vraie bouée de fraicheur même si plusieurs personnes considèrent ta façon de t’habiller comme affreusement ridicule. Toi, tu t’en fous et Rowdy ne t’a jamais fait la remarque non, Rowdy ne relève que ce qui est bien chez toi. Il te désire comme tu le désires à cet instant et tu en es heureuse. Cela veut dire que tes révélations ne changent rien entre vous au contraire, ça renforce votre relation. A présent, plus aucun secret ne tient entre vous et tu préfères cette option. Dans le fond de ses prunelles, tu devines à quel point il veut sortir de cet établissement. Toi, tu te mordilles la lèvre. Tu as envie de succomber et de saisir sa main pour vous éloigner rapidement. Mais l’envie de lui faire plaisir à rester sur la glace se fait importante. Rowdy fait toujours tout ce qui te plait, pour une fois, tu veux bien lui rendre la pareille. Tu n’es pas une excellente patineuse mais tu veux rester ici, tu veux profiter de cette nouvelle aventure avec lui. Tu essaies d’ailleurs à calmer ses craintes quant au Calorado et tu ignores si ça a eu l’effet estompé. Accrochée à lui sur la glace, tu fais attention pour bien poser tes pieds là où il faut. Tu n’as pas envie de le blesser non plus, non, tu veux plutôt faire quelque chose qu’il aime lui. En parlant de Paris, tu hoches la tête sans pour autant perdre ta concentration. « Oui je sais maiiiiis je veux quand même faire quelque chose pour toi. » Tu tends la lèvre inférieure comme une gamine capricieuse qui attend coûte que coûte à ce qu’on réponde à ses envies. Mais rapidement, tu changes d’expression en te mettant à rire ; Rowdy et son humour. « La Faucheuse nous regardera de loin et tu peux être certain de pouvoir lui faire un joli doigt d’honneur ! » Ton rire ne se calme pas jusqu’au moment où tu perds un peu l’équilibre. Heureusement que Rowdy te tient parfaitement contre lui, t’empêchant d’embrasser la surface gelée. « Hm tu promets ? » Ah oui, tu as compris Edith. Tu as compris qu’entre vous, ça n’a jamais été seulement physique. Entre vous, c’est bien plus fort, c’est une grande attirance engendrant un sentiment encore plus noble. Vous ne le dites pas mais vos actions, vos expressions parlent pour vous. Vous vous aimez et c’est une réalité qui baume ton organe de vie. Mais là, tout de suite, tu éprouves le besoin de le dire. Tu n’attends pas de donnant donnant, non tu n’es pas ce genre de personne. Tu ne serais pas même pas triste s’il ne te répond pas ou s’il n’éprouve pas la même chose. Toi, tu es juste cette jeune femme incapable de camoufler ses sentiments. Tu as besoin de le dire afin de lui communiquer la place qu’il a dans ta vie. Alors qu’il te pousse doucement vers le milieu de la pièce, tu ralentis un peu la course pour l’attirer à toi. Tes bras dans sa nuque et ton front collé au sien, tu esquisses un sourire. Il peut parfaitement ressentir les battements frénétiques de ton coeur contre le sien mais tu n’es pas effrayée. Non pas du tout, tu es la femme la plus heureuse sur cette planète. « Je te l’ai déjà dit mais tu es tout ce dont j’ai rêvé Rowdy. Tu es ma perfection. » Tu hoches la tête convulsivement avant de l’embrasser doucement. Quand tu recules un peu et plantes ton regard dans le sien, tu prends une grande inspiration. « Et je t’... merde ! » Tu n’as pas prévu ça. Tu n’as pas prévu qu’un enfant fonce directement sur vous, vous heurtant par derrière. Heureusement qu’il était si petit rendant l’impact moins gros mais quand même, ce n’était pas le bon moment. Tu te retournes pour baisser le regard vers le petit garçon avachi sur la glace. Tu essaies de l’aider en gardant une main dans celle de Rowdy comme ça, tu ne perds pas totalement le contrôle sur ton corps. La mère de l’enfant s’excuse et toi, tu souris tout simplement en la rassurant. Tu aimes les enfants et le fait que ce soit un petit être qui a gâché ce petit moment rend la chose moins tragique à tes yeux. Tu les regardes s’éloigner un peu de vous et tu reposes tes prunelles sur le jeune homme. Tu sais qu’il attend la suite, ta phrase qui était restée en suspens. Mais finalement, tu ne te sens plus capable de dire la chose. Tu as envie de te gifler car ça ne te ressemble pas Edith. Tu as besoin de dire ce que tu as sur le coeur mais là … rien. Tu fronces les sourcils et finalement, tu entrouvres les lèvres. « Oui, hum. Je voudrais savoir si tu veux bien rencontrer mon grand frère, Logan ? » Certes, ça faisait partie des choses que tu voulais dire mais pas que. Tu ne perds tout de même pas confiance. Un jour tu lui avoueras être amoureuse de lui. Visiblement, ce n’est pas le bon jour.



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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   Ven 6 Avr - 16:47

No more secrets
 Tu ne peux que sourire en la voyant se comporter de la sorte, tel une enfant capricieuse, tel la princesse que tu aimes faire d’elle alors qu’en voyant sa lèvre ressortir ainsi tu ne peux t’empêcher d’aller l’aspirer des tiennes dans un geste rapide lui permettant alors de reprendre la parole sans problème alors que tu as sorti ton ânerie sur le fait d’aller chercher la mort dans le colorado. Tu ris d’ailleurs en entendant sa réponse et tu la rattrapes de justesse lorsque tu la sens glisser un peu trop sous l’effet de son amusement, la ramenant alors à toi pour lui faire une promesse. Celle de l'amener avec toi à chaque fois que tu feras quelque chose de réellement important pour toi, et tu sais très bien que tu tiendras cette promesse. Elle te demande d’ailleurs de confirmer ce que tu viens de dire, et tu n’hésites pas une seule seconde à le faire. « Promis... » Un simple mot posé sur ses lèvres que tu embrasses doucement avant de te remettre à glisser, l’entrainant bien évidemment avec toi, dansant avec elle, le sourire aux lèvres, comme toujours lorsque cette jeune femme est près de toi. Mais Edith finit par vous faire ralentir afin de revenir dans tes bras, et tu es bien loin de vouloir lui refuser cette envie, bien au contraire, tu resserre ton emprise autour de son corps, callant tes mains dans le creux de ses reins, les yeux planté dans les siens, et les joues rougies par ce compliment qu’elle vient de faire, tu n’es pas parfait, loin de là même, ça tu en es sûr, mais ce n’est pas non plus ce qu’elle vient de dire, non ce qu’Edith te fait savoir c’est que tu es parfait pour elle, et même si tu n’es pas sûr que ce soit vrai, tu sais par contre ce qu’elle ressent en disant cela parce que tu sais très bien qu’Edith est parfaite pour toi aussi. Après tout ce n’est pas pour rien qu’elle est ta princesse, cette princesse que tu embrasses tout en douceur comme elle le réclame, comme tu aimes le faire, et comme tu aimerais continuer de le faire alors qu’elle recule son visage du tiens. Elle reprend la parole mais est coupé dans son élan par un petit gamin qui vous fonce droit dessus, tu retiens alors Edith pour qu’elle ne tombe pas sous l’effet du choc et tu continues de la maintenir lorsqu’elle essaie de l’aider à se relever. Une fois fait, tu attends qu’Edith pose de nouveau le regard sur toi et tu attends de savoir ce qu’elle comptait te dire quelques secondes plus tôt. Sa question t’étonne alors, non pas parce que tu ne veux pas répondre positivement, mais parce que tu as l’impression que cela rendrait encore plus concret cette relation que vous entretenez tous les deux et tu ne sais pas trop si tu es prêt pour ça. Ou peut-être est-ce ta timidité maladive qui te fait réellement peur. Quoi qu’il en soit tu mets un peu de temps à réagir et cela doit certainement commencer à effrayer la jeune femme. Tu parviens tout de même à revenir sur terre et tu te racle la gorge comme pour chercher un peu de courage. « Je… Je sais pas… Oui… Je crois... » Un rire nerveux s’échappe d’entre tes lèvres alors que tu plonges ton regard dans le sien afin de trouver de quoi calmer ton palpitant. « Il va juste falloir que tu me fasses une promesse à ton tour… Que ce jour là, tu ne me lâches pas d’une seconde, tu veux bien ? » Tu te connais, tu sais à quel point tu peux te montrer silencieux et renfermé lorsque tu te retrouves en situation de stresse, et ça en sera une, ça tu n’as aucun doute. « Enfin pour ça, il faudra déjà qu’on soit toujours en vie hein ! » Tu cherches à jouer d’humour pour te sortir de ton mal-être, et tu espères que ta petite amie comprendra que tu souhaites réellement rencontrer son frère, mais que cela t’effraie tout simplement.


Je donne un sourire sans savoir où ça le mène, s'il peut consoler pour qu'il me revienne. Je donne un sourire et soudain on a le même, le temps d'essayer, tout vaut la peine
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MessageSujet: Re: No more secrets (Edith)   

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 No more secrets (Edith)

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