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 Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn

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MessageSujet: Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn   Jeu 18 Jan - 12:35


Calliopé & Carter
⚜️ Beware. The devil in high heels is back, bitches. ⚜️

Je n’ai jamais été une grande amatrice des jeudis. Ce jour ne sert pas à grand-chose dans la chaîne alimentaire des jours de la semaine. Je m’explique. Le lundi défonce le dimanche, le mardi adoucit le lundi, le mercredi signale l’enterrement de la hache de guerre, le vendredi annonce le début du week-end et le week-end…c’est la débauche. Mais le jeudi dans tout ça. C’est comme si celui ou celle qui a décidé de créer le temps s’était dit « tiens, il manque un truc. On va prendre le jeudi pour faire tampon entre le jour de trêve et le lancement du week-end ». Ridicule. Complètement stupide. Voilà ce que c’est à mes yeux. Déjà que lorsque je n’étais encore qu’une étudiante, je détestais les cours auxquels je devais me rendre ce jour-là, rien n’a été en s’arrangeant lorsque j’ai commencé à travailler dans la vente. Quoi ? Vous ne savez donc pas que le jeudi c’est le jour le plus maudit des fesses pour les commerçants ? Rares sont les fois où l’on arrive à atteindre son objectif chiffré un tel jour. C’est comme ça. Ça doit bien vouloir dire que les gens n’aiment pas le jeudi non plus, au fond. Je les comprendrais tellement si c’est effectivement le cas.

Heureusement pour moi, maintenant que je suis gérante et propriétaire d’un café, la donne a plus ou moins changée puisqu’on soit jeudi ou dimanche après-midi, les gens viendront toujours se recharger en caféine ou en sucreries. J’imagine que c’est ce qui explique que j’ai moins de mal dorénavant à me lever le jeudi matin. Bon, je dois tout de même admettre avoir eu un peu de mal à m’extirper des bras de mon beau blond à cinq heures ce matin. Oui, parce qu’Alistair m’a rejoint au cœur de la nuit pour dormir avec moi. Nous n’avons fait que dormir et pourtant, je me sens comme une reine ce matin. Je pense que certains clients ont dû s’apercevoir de quelque chose tout comme j’imagine que mon air béat doit un peu me trahir aussi auprès de mes collègues qui n’ont pourtant rien dit, apparemment respectueux de ma vie privée. J’apprécie cela. Je n’ai pas tellement envie de parler d’Alistair maintenant. J’ai comme l’impression que tout est encore trop tôt entre nous. Alistair m’a accompagné au Callie’s pour l’ouverture et a ensuite filé au travail, lui aussi ayant des responsabilités professionnelles à tenir. Cela ne nous a cependant pas empêché de nous embrasser comme deux adolescents dans les cuisines du café où personne ne pouvait nous voir. Je ris nerveusement rien qu’en repensant à ce bref bien qu’intense épisode. Si on m’avait dit qu’un jour moi, Calliopé Winshop, je ferai une chose pareille, autant dire que je n’y aurai pas cru un seul instant.

Bref, assez parlé de ce matin.
Il est maintenant dix-huit heures vingt et j’attends quelqu’un de relativement particulier. Je ne m’attendais pas à revoir cette personne, à vrai dire. Pourquoi ? Parce que mon meilleur ami a eu vite fait de m’expliquer il y a de cela un moment que Carter L. Vaughn ne représentait strictement rien pour elle. Et je sais (du moins, je crois) qu’il ne l’a jamais revue depuis leurs derniers rapprochements. Sans parler du fait qu’avec l’arrivée de Liam dans la vie de Cameron, je sais que mon meilleur ami n’a clairement plus le temps de jouer avec une jeune femme d’une vingtaine d’années.
Bon sang, on peut dire qu’il s’en est passé des choses en l’espace de quelques mois. Que ce soit dans ma vie ou celle de mes proches. C’est à croire que nous avions tous tenus à bien nous tenir pendant des années avant que nos vies reprennent le dessus et nous envoient sur des aventures toutes plus farfelues les unes que les autres.

Je suis en train de nettoyer le comptoir lorsque j’entends la porte du café s’ouvrir. Je tourne la tête et voit apparaître la même chevelure flamboyante que celle de mes souvenirs. Cette jeune femme fait preuve d’une confiance qui me met toujours extrêmement mal à l’aise. Sauf qu’aujourd’hui, si elle cherche à sortir les griffes, je pourrai riposter puisqu’ici, je suis chez moi. C’est mon territoire et il est absolument hors de question qu’on cherche à me menacer au Callie’s. Mais je m’emballe puisque lorsqu’elle m’a contactée par sms (dieu seul sait comment elle est parvenue à trouver mon numéro, d’ailleurs), Carter m’a expliqué vouloir faire la paix. Hm, tout ceci reste tout de même drôlement suspect à mes yeux. Autant rester sur ses gardes, donc. Quoi ? J’ai déjà subi sa foudre une fois et j’ai clairement compris de quoi elle était capable malgré son jeune âge. Je n’ai pas franchement envie de retenter l’expérience !

- Bonsoir, dis-je poliment tout en déposant mon éponge de nettoyage dans l’évier derrière moi. Je vous sers quelque chose ?

Quoi ? Si je peux en plus lui faire tirer un bifton, je ne vais pas me priver.
Ah, et si vous vous demandiez… Oui, elle me met toujours super mal à l’aise.

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Dernière édition par Calliopé Winshop le Sam 7 Avr - 12:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn   Dim 28 Jan - 17:25

Don’t you dare, i’m fearless.
Avec @Calliopé Winshop
Un prénom revient en boucle dans son esprit depuis maintenant quelques temps. Calliopé Winshop, la meilleure amie de Cameron, femme qu’elle a rencontré totalement par hasard en allant dans une librairie. Elle se souvient de cette rencontre comme si c’était hier et dieu seul sait combien elle aimerait l’oublier. Oh c’est certain que cette femme ne lui a rien fait mais Carter, elle a le caractère un peu trop fort. Elle a les mots un peu trop virulent et si ça n’était pas le cas, aujourd'hui, elle ne prendrait surement pas la direction du callie’s café pour rencontrer cette femme. Quand on la connait un petit peu Carter, on a du mal à croire que c’est elle qui a contacté la brunette et pourtant, c’est bien réel. Elle a envoyé un simple sms. Quelques mots visant à savoir si elle acceptait de la rencontrer et elle avait accepté. Pour la rousse, se fut un soulagement et encore aujourd’hui, elle a l’impression d‘avoir un poid en moins sur les épaules. Quand elle arrive devant le bon bâtiment, elle laisse son regard traîner sur les environ puis sur la devanture du café. Elle en sourit Carter. Sourire parce que ça lui plait ce qu’elle a devant elle et c’est l’esprit léger qu’elle entre dans le café, un sourire toujours présent sur ses lèvres. Elle regarde un peu partout, comme si elle était venue là pour inspecter et juger. Mais non Carter, elle a laissé son esprit critique chez elle, dans le simple but de se montrer aimable. Impossible. « Bonsoir. » L’étudiante tourne son regard vers la jeune femme pour la fixer avec attention. Elle suit ses gestes non sans retenir une grimace, les lèvres pincées. C’est plus fort qu’elle, Carter, elle est tout sauf manuel et encore aujourd’hui, elle le prouve. Mai ça ne l’empêche pas de prendre sur elle et de s’avancer jusqu’au comptoir du café, de prendre place sur l’un des nombreux tabouret, vide à cette heure-ci. La hauteur lui permet d’avoir une vue d’ensemble sur le café, ça lui plait. « Je vous sers quelque chose ? » Elle est tentée par cette proposition. Elle n’est juste pas certaine que cela soit une bonne chose alors qu’elle ne sait encore pas comment va se passer la conversation qui tarde à venir. “Servez-moi un latte, s’il vous plait.” Elle a beau être une peste, pour ne pas dire la reine, elle n’oublie pas l’éducation qui lui a été fournis. Elle n’oublie pas qui elle est la Vaughn. “C’est un très joli café que vous avez.” Elle est une habituée des mensonges Carter et pourtant aujourd’hui, elle est tout ce qu’il y a de plus sincere avec l’ancienne libraire. Elle sait pas trop pourquoi l’étudiante mais ici, elle a l’impression qu’elle pourrait trouver un refuge, un endroit ou travailler, un lieu où elle pourrait être en toute tranquillité parce que l’ambiance qui s’en dégage, elle est différente de tout ce qu’elle connaît mais ça, il ne faut pas que ça la mette mal à l’aise, là n’est pas le but.


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MessageSujet: Re: Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn   Lun 29 Jan - 22:50


Calliopé & Carter
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J’ai bien conscience que c’est ridicule, mais la présence de cette jeune femme dans mon propre établissement me gêne. J’imagine que cela à avoir avec le fait que notre première rencontre s’est voulue à base d’engueulade féminine ridicule. Comme si j’avais voulu marquer mon territoire et que la rousse flamboyante avait voulu sortir les crocs en défendant sa proie. Oui, je parle ici de Cameron, mon meilleur ami. Lui et moi avons eu l’occasion de reparler quelques fois de la jeune femme qui vient de me commander un café latte et il m’a vite fait comprendre que pour lui, tout ceci n’était pas une histoire sérieuse. J’ai donc laissé couler, décidant de faire confiance à Cameron, comme toujours. Il est adulte et il sait ce qu’il fait. Surtout aujourd’hui. La vie de mon meilleur ami a beaucoup changé ces dernières semaines avec l’arrivée d’Holly et de Liam, voilà pourquoi, lorsque je revois Carter, je ne m’inquiète pas franchement de ce qu’elle pourrait faire à Cameron. Je ne suis même pas certaine que ces deux-là se soient revus depuis. Quoique…pourquoi voudrait-elle me voir si ça n’était pas pour parler de l’homme qui nous lie, elle et moi ? Parce qu’autant dire les choses telles qu’elles le sont : je n’ai absolument rien à dire à cette jeune femme. Même si j’ai conscience que je l’ai sans doute jugé un peu vite (non, ce n’est pas bien, je sais), cela ne signifie pas pour autant que j’ai envie d’apprendre à mieux la connaître. Nous n’avons rien à nous dire, elle et moi. Et pourtant, elle est chez moi. Oui, le Callie’s Café est mon chez moi.

- Je vous remercie, dis-je en hochant lentement la tête après le compliment reçu. Je dois admettre ne pas m’y être attendue. Mais ce n’est pas désagréable, surtout venant de quelqu’un comme elle.

Quand je dis « quelqu’un comme elle », je veux dire quelqu’un avec tant de prestance et de crocs.

- Ça vous fait deux dollars dix, ajouté-je en parlant de la commande qu’elle vient de faire. Quoi ? Je n’allais pas non plus lui offrir, je n’ai pas encore perdu la tête pour autant que je sache. Elle paie et je fini ma préparation. Carter a de la chance que je sache encore faire un café latte. Après tout, ce n’est pas moi la barista ici. Mais j’ai congédié tout le monde, prétextant que je pouvais fermer seule. C’est surtout que je n’avais pas envie que les filles croisent Carter. Très (très) mauvaise idée. Ma barista lui arracherait sans doute les yeux de la tête au vu de la stature de Carter.

Quelques instants plus tard, je lui sers sa boisson et l’invite à prendre place à l’une des tables du café. J’ai indiqué que le café était fermé sur la porte, donc personne ne viendra nous déranger. Je n’ai rien pris pour moi, je n’ai pas soif. J’ai simplement hâte de comprendre la raison de la présence de Carter en ces lieux.

- Vous souhaitiez me voir, je suis là, annoncé-je. Que se passe-t-il ?
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MessageSujet: Re: Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn   Ven 30 Mar - 19:16

Don’t you dare, i’m fearless.
Avec @Calliopé Winshop
Elle est là de son plein gré. C’est totalement surprenant, presque impossible et pourtant, c’est bien vrai. Elle ne sait pas en réalité si c’est une bonne ou une mauvaise chose que de se trouver ici. Elle est mitigé, elle fait avec. C’est le terrain de la jeune mais dans tous les cas, elle est pas là pour faire un scandal ou quoi que ce soit qui y ressemble. Elle est une forte tête Carter, elle sait ce qu’elle veut quand elle le veut mais elle en a marre aussi d’être associée à ce genre de garce qui ne pensent qu’à elle au quotidien. Les gens ne la connaissent tout simplement pas, ils jugent sans même essayer dans savoir plus sur l’étudiante et c’est ce genre de comportement qu’elle dénonce sans hésitation. Elle dénonce parce qu’elle en a marre. Quand on ne sait pas, on se tait, elle l’a appris avec le temps, certain devrait en faire de même. Ca lui est souvent difficile mais elle sait accepter ses erreur, ou du moins elle sait revoir ses impressions premières. Elle était mauvaise, très mauvaise celle qu’elle avait de Calliopé, elle l’est peut-être toujours un peu mais après sa dernière discussion avec Cameron, elle a surtout compris qu’elle n’avait pas de soucis à se faire, que ça n’était qu’un malentendu. Un compliment s’échappe de ses lèvres. C’est un joli café oui qu’elle a là et elle serait bien aveugle de ne pas le voir et malhonnête pour ne pas l’avouer. Elle préfère dire les choses comme elles sont. Elle avoue, n’a pas à critiquer. « Je vous remercie. » Et le sourire semble être de l’option. Carter fait des efforts, Carter essaye de sourire malgré le fait qu’elle puisse être mal à l’aise mais ça ne l’a pas empêcher de se montrer courtoise et souriante. Elle est devant le comptoir, elle était pas parti pour prendre quelque chose mais elle fait finalement l’effort. Elle commande un latte, ça ira très bien pour le peu de temps qu’elle prévoit de rester dans ce café. Non c’est certain que Carter, elle ne compte pas s’éterniser ici, elle n’a pas envie de rester trop longtemps avec cette femme bien qu’elle ne soit pas là pour la guerre mais plutôt pour la paix. « Ça vous fait deux dollars dix. » Rire doux, sourire aux lèvres, elle sort de son sac un billet de cinq dollars et d’un signe de main elle fait comprendre qu’elle peut garder la monnaie. Elle fait pas ça par charité, elle est juste comme ça Carter, c’est pas ça qui va la déranger de laisser un pourboire quand certains iront jusqu’à récupérer au dernier centime. Elle pose finalement le café devant la rousse et en retour, celle-ci lui sourit en guise de remerciements. Elle hoche aussi simplement la tête, un sourire aux lèvres. Elle n’en fait pas trop, au contraire elle se modère. Elle se lève du tabouret, suit la propriétaire des lieux jusqu’à une table où elles prennent place l’une en face de l’autre. C’est tendu, ça se comprend bien que la rousse soit pas là pour ça, elle doit faire des efforts, elle le peut si celle qu’elle a en face d’elle ne fait pas tout pour l’agacer. « Vous souhaitiez me voir, je suis là. » Elle a d’abord envie de lever les yeux au ciel l’étudiante mais elle se retient ne voulant pas envenimer les choses dès le départ. Oui elle est là, c’était un peu le principe de cette rencontre. « Que se passe-t-il ? » Pour toute réponse, elle sourit tout en portant son café à ses lèvres, le goutant du bout des lèvres par peur que cela soit trop chaud. C’est simplement parfait. “Vous et moi, nous sommes partit sur de mauvaises bases.” Un fait qu’elle énonce le plus simplement et facilement du monde. Elle n’est même pas certaine que le terme mauvaise base soit le plus approprié à cette situation mais c’est tout ce qui lui vient à l’esprit. “Quand on s’est vue, j’étais énervée, vous n’avez rien fait pour arranger les choses avec votre curiosité totalement mal placée mais soit, c’est du passé. Je n’aurais pas dû réagir comme je l’ai fait, je m’en excuse.” Ca ne ressemble pas à Carter de s’excuser, ça n’est pas elle et pourtant, ce sont bien ces mots qui s’échappent de les lèvres. Des paroles qui ne sont pas en l’air, elle ne fait jamais rien de cette manière.



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MessageSujet: Re: Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn   Lun 2 Avr - 13:42


Calliopé & Carter
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De mauvaises bases, c’est en effet le moins que l’on puisse dire. Elle a raison. Notre première rencontre a été on ne peut plus mouvementée et je sais que j’ai ma part de responsabilité. C’était à une époque un peu compliquée de ma vie où je ne savais pas tellement où j’en étais niveau relationnel amitieux. Mais aujourd’hui, les choses ont bien changé et j’ai moi-même fait le ménage dans mon esprit. Voilà pourquoi je lui accorde le fait que je n’ai pas été plus ou moins coupable qu’elle. Carter finit son explication par des excuses tandis que j’acquiesce simplement avant de moi-même prendre la parole.

- Et je m’excuse également, commencé-je. « Vous avez raison de dire que cela ne me regardait pas. Cameron étant un très bon ami à moi, je me suis permis quelque chose que je n’aurai pas dû. Et je crois que nous nous sommes toutes les deux enflammées pour trop peu. »

Je détourne brièvement mon regard vers la rue derrière nous. Les gens vont et viennent sur le trottoir bordant mon établissement, sans doute pressés de tous pouvoir rentrer chez eux. Ou peut-être d’aller au cinéma ou au théâtre. Il y a tant de choses à faire et à voir dans une ville comme New-York, même lorsque la nuit est tombée sur les gratte-ciels impériaux américains. Après cette entrevue (courte ou non, le temps nous le dira), je compte moi-même me rendre à une exposition exceptionnellement entreposée dans le hall central de Grand Central Station. J’en ai entendu grand bien et comme je n’ai pas envie de rentrer tout de suite à la maison, j’ai décidé qu’une petite sortie culturelle s’annonçait bien. Cela me fera du bien.

- Que diriez-vous qu’on reprenne depuis le début ? lancé-je soudain, moi-même surprise d’une telle proposition. Je suis du genre très gentille comme personne mais à ce point-là, je me surprends vraiment. Comme quoi, le temps fait toujours son œuvre et lorsque nous réalisons avoir commis une erreur, nous prenons parfois le temps de réparer les choses. Je tends la main au-dessus de la table à laquelle nous sommes toutes les deux installées dans le but de lui serrer la main, pour des présentations officielles. « Je m’appelle Calliopé Winshop et je ne suis pas l’hystéro que vous pouvez vous imaginer, » dis-je en rigolant de bon cœur.

J’aurai pu chercher à maintenir une certaine animosité entre cette jeune femme à la chevelure flamboyante et moi mais très honnêtement, je n’en ai aucune envie. Même si sa façon d’être me met toujours aussi mal à l’aise, j’ai dans l’idée que si je fais un effort, elle en fera aussi et je me rendrais tout simplement compte qu’elle n’est pas méchante du tout. Comme je l’ai déjà dit, je reste persuadée que nous sommes tous bons, quelque part au fond de nous. Parfois, il faut simplement prendre le temps de chercher et comprendre le pourquoi de la nature humaine. Et si quelque chose se passe entre elle et Cameron (ce qui semblait être le cas avant les fêtes de fin d’année) alors cela ne me regarde pas. Ils sont tous les deux majeurs et vaccinés (majeurs, au moins ça j’en suis sûr) et sont en droit de faire comme bon leur semble.

Oui, la période de Noël passée seule m’a fait pas mal réfléchir.

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MessageSujet: Re: Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn   Jeu 10 Mai - 19:38

Don’t you dare, i’m fearless.
Avec @Calliopé Winshop
« Et je m’excuse également. » C’est peut-être tout ce qu’elle voulait entendre Carter en venant ici, en demandant à Calliopé si elle voulait bien qu’elles parlent toutes les deux. C’est loin d’être son genre à Carter de faire des excuse, ou du moins de prendre sur elle pour admettre avoir fait une erreur alors oui, elle aura sans doutes le temps de regretter plus tard, quand elle rentrera sur le campus mais pour l’heure, elle se doit de sourire, de montrer qu’elle est sincère et pense ses mots. « Vous avez raison de dire que cela ne me regardait pas. Cameron étant un très bon ami à moi, je me suis permis quelque chose que je n’aurai pas dû. Et je crois que nous nous sommes toutes les deux enflammées pour trop peu. » Elles sont au moins d’accord sur quelque chose les deux jeunes femmes, ce n’était pas du tout correct cette manière de faire, ce n’était pas du tout une bonne idée que de venir interroger Carter alors que sa conversation était privée, entre l’avocat et elle seule. La curiosité c’est bien, elle l’est elle même curieuse mais elle sait aussi garder sa langue dans sa poche quand il le faut. Ses doigts viennent avec soin entourer sa tasse. Un regard vers celle-ci et déjà, elle regarde de nouveau la propriétaire des lieu avec cet éternel sourire qui est agaçant pour plus d’une personne. Agaçant car on ne sait jamais ce qu’il veut dire. Peu importe ce qu’elle ressent Carter, elle l’affiche. « Que diriez-vous qu’on reprenne depuis le début ? » L’idée est tentante en effet, c’est aussi un peu pour ça qu’elle est venue ici aujourd’hui, pas par simple plaisir. C’est pourtant bien le genre de quartier où elle traîne Carter. Elle est plus branchée Manhattan que Bronx de toute manière, il suffit de la voir pour le savoir. “Je pense que nous pouvons essayer effectivement.” Sourire sincère aux lèvres, elle vient prendre une nouvelle gorgée de son latte sans jamais cesser de la regarder. Elle a conscience que ce regard peut être agaçant, que ce regard peut être stressant et pourtant, elle ne le détourne à aucun moment. Ca ne lui ressemble pas de fuir ou baisser les yeux. Non Carter, elle affronte les choses, Carter, elle garde la tête haute et encaisse, accepte. « Je m’appelle Calliopé Winshop et je ne suis pas l’hystéro que vous pouvez vous imaginer. » Elle jette un regard à la main tendue, main qu’elle observe et qu’elle prend le temps de venir serrer avec ce sourire qui lui est propre. C’est à elle de se présenter, elle ne sait pourtant pas vraiment quoi dire, elle ne sait pas vraiment quoi faire parce que ça n’est pas dans ces habitudes ce genre de choses. “Carter. Carter Vaughn. Et je suis totalement cette hystéro, comme vous dites, que vous avez rencontré.” A quoi bon mentir, elle assume qui elle est, ce qu’elle est et encore plus ce sale caractère qu’elle peut avoir et qui bien souvent lui fait défaut. “On va juste dire que je n’ai pas un caractère facile, peut-être parce que mon éducation n’a pas aidé à ça mais soit. La légende comme quoi toutes les cheerleader sont des garces est peut-être fondée en fin de compte.” Elle murmure ses derniers mots prononcés. Elle lui donne une information sur elle, ce n’est peut-être pas grand chose mais c’est déjà un premier pas. “Ca ne fait pas longtemps que vous êtes ouverte.” Elle reprend en laissant son regard parcourir la pièce dans laquelle elles se trouvent toutes les deux. “Comment vous est venu l’idée d’un tel lieu ?” Elle est jeune encore Carter, elle a des rêve plein la tête et pourtant, elle n’est pas certaine elle de pouvoir les réaliser, elle est pas certaine de vraiment le vouloir, préférant qu’ils restent au stade de rêve justement.


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MessageSujet: Re: Don't you dare, I'm fearless | pv. Carter L. Vaughn   

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