Flashnews
La nouvelle intrigue vous attend par ici ! On a besoin de vous ici, ici et huhu ♥

Fiches de liens
Ambre, Amalia, Roxanna et Isolde ont besoin de vous alors n'hésitez pas à aller leur proposer des liens !
Nathaniel, Dandelion, Nick et Beau veulent des amis alors allez jeter un coup d'oeil à leurs recherches ♥

     



 
AccueilAccueil  Forum  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Newsletter numéro 36
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI & ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 15$
N'hésitez pas à postuler
Articles SOS
SOS a encore frappé, venez découvrir ses nouveaux articles ici et , n'hésitez pas à commenter
Yearbook 2017 - 2018
Tous les étudiants sont priés de passer ici, c'est important

Partagez | 
               

 [Serpents] PS I love you [Bryzaro]

avatar
Time to have fun


J'ai posté : 688 messages et j'ai : 677 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Lucky Blue Smith et pour finir je crédite : VOCIVUS

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Lun 12 Fév - 0:05


Bryden & Lazaro

PS i love you


« Bébé, bouges tes fesses putain, on va pas y passer des heures… » Dis en frappant à la porte de la salle de bain en grognant légèrement alors que Bryden passait encore des lustres devant le miroir. Première Saint Valentin…Voilà un mois que nous étions ensemble, que notre couple semblait tenir, bien que nos caractères aient déjà causé quelques soucis. Mais rien de jamais bien grave, puis, dans un sens, j’aimais nos disputes, ça prouve que nous restons les mêmes…. Et les réconciliations sur l’oreiller était assez mouvementé. D’ailleurs, même mon accident ne m’empêchait pas de faire l’amour avec elle, malgré ses râleries en disant que j’allais me faire mal. Mais non, depuis que j’avais gouté au sexe avec Bryden, je ne faisais qu’en redemander encore et encore. Mais n’est-ce pas normal dans un jeune couple ? Si, bien sûr que si. Si je le pouvais, je sauterais sur elle constamment. Matin, midi et soir, chose que je fais déjà soit dit en passant, allant parfois jusqu’à la réveiller pendant la nuit. Oh, elle n’est pas en reste non plus, en réalité, je pense qu’on se complète bien. Poussant un énième soupire, je boite jusqu’au salon en me posant sur le canapé, caressant la tête de l’un de mes chiens. Aujourd’hui, nous avions décidés d’aller au zoo, celui-ci ouvrant exprès pour le saint-valentin. Chose que ma chère et tendre ne sait pas, c’est que j’ai un petit cadeau bien planqué dans la poche de ma veste. Mais ça, ça sera pour plus tard. Il faut dire que je débute dans la matière couple, n’ayant jamais eu de relation avant elle…mais elle reste Bryden et moi Lazaro, en plus passionnel à présent, en plus…unis aussi. Lorsque la porte de la salle de bain s’ouvre enfin, je pousse un cri de joie.

« OH PUTAIN ELLE EST SORTIE ! » Hurlais-je en levant les bras, comme si je venais de voir un match de baseball et que le mec avait marqué je sais pas trop quoi. Bref, me redressant directement en observant ma petite amie, je souris en coin en la dévorant des yeux. Ouai, cette fille est vraiment sublime et même si je ne lui ai pas encore dit concrètement que je l’aimais, je pense pouvoir me dire que je lui prouve ça tous les jours. Avançant doucement vers elle, je glisse mes mains sur ses hanches et vient déposer un baiser sur ses lèvres. « T’es chiante à être aussi belle, va falloir que je pète des gueules si quelqu’un ose te regarder d’un peu trop près… » Moi jaloux ? Moi possessif ? Bien sûr que non…enfin si, mais elle est bien pire que moi. Bref, la lâchant, je délaisse mes béquilles, ne souhaitant pas me casser la tête avec ces trics de merdes. Depuis mon accident, je devais marcher avec celles-ci, sauf qu’après deux semaines, j’en avais eu marre et j’avais commencé à marcher normalement. Bon, je boitais, mais ce n’était pas la mort. « On y va ? Parce que merde, on va finir par rester à la maison et j’ai envie de bouger. » Dis-je en grimaçant, choppant mes clefs de voiture, ayant racheté une bagnole grâce à mon père qui, pour une fois, avait fait une bonne chose dans sa putain de vie. Etrangement, il m’avait surpris en m’achetant une bagnole neuve, sûrement pour se faire pardonner du noël pourri qu’il m’avait fait passer…qu’importe, j’ai un beau 4x4 noir qui en jette un max. Faisant un signe à Bryden de se bouger, j’attends qu’elle ferme la porte, ayant les clefs, pour descendre vers la voiture et entrer à l’intérieur.

Mettant un peu de musique, je m’allume une clope et démarre. Conduire n’est pas un souci malgré ma jambe, néanmoins, je fais quand même attention de ne pas rouler comme un con. Parlant un peu avec Bryden, la traitant de connasse au passage, comme souvent, je fini par me garer sur le parking du zoo qui est foutrement bondé. « Merde, ils ont tous décidés de passer la Saint valentin sur place ? Ils sont chiants ! Bébé, tu crois que vu ta gueule, on peu te considéré comme une handicapée ? ça m’arrangerait, les places sont plus proches… » Oui, comme je l’ai dit, je reste le même et je ne compte pas changer. Avant d’être en couple, nous étions surtout des amis et ça, je tiens à ce que la complicité reste malgré mes sentiments évident pour la jolie tatouée. D’ailleurs, le jour avant j’avais refusé de coucher avec elle, prétextant être crevé, mais c’était pour cacher un autre « cadeau » plus personnel. Bref. Sortant de la voiture en pouffant de rire, je savais déjà exactement ce que je comptais faire et où nous allions aller. Plusieurs activités sont prévues…Caresser des pandas, nager avec les dauphins, monter sur un éléphant mais nous, nous avions surtout décidés d’aller voir les serpents. Ouai, ma meuf est loin d’être une petite chose fragile qui hurle en voyant une araignée – chose que je fais moi, ne supportant pas ces bestioles -, par contre, j’adore vraiment les serpents. Verrouillant la voiture, je viens prendre la main de Bryden dans la mienne pour entrer dans le zoo, payant l’entrée et achetant une bière au passage, je me dirige avec elle vers le lieu de l’animation. Sauf que voilà, arrivé devant, je me stoppe et regarde Bryden. « T’as deux choix qui s’offrent devant toi avant d’aller voir les serpents…choisi entre un et deux… »


 
AVENGEDINCHAINS


@BRYDEN J. MARKS
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
Time to have fun


MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Mar 13 Fév - 1:08


Bryden & Lazaro

PS i love you


elle terminait de se préparer appliquant son rouge à lèvres liquide soigneusement, elle voulait parfaire ce look, elle voulait qu'il soit irréprochable. pour lui, pour cette saint-valentin. il n'en avait jamais connu à deux, elle ne voulait pas être banale, elle ne voulait pas qu'il la voit comme à son habitude. bryden n'en ferait pas des tonnes, ayant décidés de se balader en journée, d'aller au zoo qui ouvrait justement pour l’occasion. mais elle voulait le marquer, elle voulait marquer ce jour comme elle avait marqué sa première fois. elle ne savait pas pourquoi, du moins, elle ne savait plus pourquoi elle réagissait de la sorte, ayant l'impression d'avoir seize années, d'être au bras de son premier amour. pourtant il n'était pas le premier, mais peut-être le dernier. elle n'en savait rien. elle roula des yeux en l'entendant frapper, il ne râlerai plus en la voyant dans quelques instants. "Oui, j'arrive ! deux minutes, ptin." pourquoi fallait-il qu'il râle ? elle se faisait belle pour lui, il devrait s'estimer heureux. et puis, il fallait un certain temps pour se sublimer, cela se méritait, son regard se perdit sur la douche, un sourire se dessina sur ses lèvres. souvenir de certains moments, de son corps contre le sien, de ses baisers dans son cou, leurs corps sous l'eau brûlante. tout avait changé depuis cette journée. depuis qu'ils s'étaient mis en couple. elle sortit enfin de la salle de bain, roulant une énième fois les yeux.

"T'abuses, j'ai pas mit tant de temps que ça..." elle regarda son téléphone, le déverrouillant pour observer l'heure. elle reposa ses yeux dans ses iris. "bon, ok, j'abuse un peu, aussi." bryden ne put s'empêcher de se mordre la lèvre en le voyant s'avancer tant bien que mal vers elle. il était beau, il était charmant, il était unique, il était parfait. ah. et il avait un appétit sexuel insatiable. tout était prétexte à une relation sexuelle, tous les lieux avaient subis leurs ébats. les draps d'un lit, une douche, un canapé, un plan de travail, un bureau, à même le sol, tout était un lieu propice à se lier charnellement. mais ils étaient jeunes, il venait de perdre sa virginité, ils s'aimaient et venait à peine de se l'avouer. rien de tout cela ne la dérangeait, bien au contraire. elle avait eu peur, au début. peur d'être en manque de courbes féminines, que ses multiples conquêtes lui manque, sa liberté. pourtant, son corps, son anatomie, il l'avait comblé, elle n'avait besoin de rien d'autre, de personne excepté lui. d'une certaine manière, ces rapports multiples compensaient avec son passé de femme aux multiples proies. bryden se souvenait encore du weekend suivant son emménagement dans son nouvel appartement, après plusieurs jours où son cher et tendre lui avait fait la gueule, n'acceptant pas qu'elle parte chez nathan. il pouvait se résumer en trois mots : alcool, nourriture et sexe. drogue, peut-être, cigarettes sûrement. tous ces moments, ces souvenirs, ces moments qui pourrait être qualifié de débauche par certains étaient des moments précieux pour elle. c'était un nouvel univers qui s'offrait à eux, un moyen de se connecter sur le plan intime, de toujours plus découvrir l'autre. une chose était sûre, elle l'aimait. et chaque jour à ses côtés la ramenait du côté de la lumière. bryden passa ses mains autour de son cou, souriant face à ses paroles. "j'attends de voir ça, tiens. avec ta jambe, robocop." elle le taquinait souvent avec sa jambe, elle était comme ça, il l'avait choisi pour cela aussi, pour leurs complicités inébranlable. bryden n'était pas en reste côté jalousie, ayant déjà jeté quelques regards noirs à des femmes un peu trop observatrices. l'une d'elle avait même obtenu de bryden qu'elle baisse ses lunettes noires pour foudroyer l'imprudente. mais elle avait confiance en lui. elle déposa un baiser sur ses lèvres, un deuxième puis un troisième avant qu'il rompit leur étreinte. définitivement, elle avait seize ans et agissait comme une adolescente. mais tant pis, si cela lui permettait d'être heureuse, elle était prête à perdre quelques années. elle prit les clés pour fermer la porte, suivant le brun jusqu'à la voiture, l'heure était arrivée de se rendre au lieu choisi.

elle vola une cigarette dans le paquet de son compagnon, baissant la fenêtre en l'allumant. nouvelle voiture, plus gros bolide. elle soupira, tournant son regard sur lazaro qui conduisait. "dès que j'ai mon permis, on échange de place, je refuse que tu prennes le moindre risque avec ta jambe." elle posa sa main sur sa cuisse à ce moment-là, lui adressant un sourire. ce n'était pas une marque d'autorité mais d'inquiétude. elle avait eu peur, la peur de sa vie lors de cet accident. de cette soirée horrible. elle avait cru le perdre, avait halluciné. alors, oui, le lendemain, elle s'était inscrite au code, décidée à prendre ce putain de volant la prochaine fois. le voir conduire était angoissant, le savoir conduire seul, terrorisant. elle enfonça sa tête dans le siège, bordel, c'était bondé. elle ne put s'empêcher de rire face à ses mots, prenant une mine faussement choquée, tirée par l'amusement en le regardant. "oh bah, écoute, un boiteux et une triso, on devrait faire l'affaire, non ?" elle sortit de la voiture en secouant la tête, claquant la porte pour venir prendre la main du tatoué. elle aimait sentir ce contact, cette signification aux yeux des autres. elle appréciait le fait de se sentir aimé, leurs contacts physiques, signaler à autrui qu'il était pris et qu'il était sien. bryden le laissa payer, un peu de galanterie ne faisait de mal à personne, appuyant sa tête sur son épaule, ses doigts toujours enlacés entre les siens. ils arrivaient au lieu de l'animation souhaitée, les serpents. après tout, elle appréciait les pandas roux et les éléphants, mais c'était trop conventionnels, trop communs pour de jeunes couples. non, elle voulait quelque chose qui lui ressemblait plus, quelque chose de plus fascinant. les serpents la fascinait, elle adorait les reptiles, sentir leur contact sur sa peau, les voir onduler dans leurs vivariums. et puis, les dauphins avec la jambe de laz', très peu pour eux. les serpents avaient donc été un choix évident. mais il l'interrompit avant de se diriger vers l'animation. elle fronçât les sourcils. 1 ou 2 ? Qu'est ce que c'était ? un jeu ? elle n'en savait rien, passant ses bras autour de son cou. "pourquoi ? tu me caches quoi, encore ?" elle tentait de sonder ses iris, de saisir une lueur de réponse mais ne trouva rien. "1. parce que je suis la reine. la meilleure. et l'élue de ton cœur." un grand sourire s'étira sur son visage.


 
AVENGEDINCHAINS


@lazaro shersterwood
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 688 messages et j'ai : 677 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Lucky Blue Smith et pour finir je crédite : VOCIVUS

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Mer 14 Fév - 15:52


Bryden & Lazaro

PS i love you


Deux minutes…Avec Bryden, deux minutes c’est ajouter un zéro derrière, j’en suis certain. Parfois, je m’entête à lui dire que, même avec un sac poubelle sur la tête, elle serait la plus belle à mes yeux. Bien sûr, ça ne fonctionne pas puis, aujourd’hui, je suis sûr qu’elle met les bouchées double à cause de la Saint-Valentin. Personnellement, j’ai opté pour une chemise assez sombre et un jeans délavé, gardant mes cheveux en bataille, n’optant pas pour une casquette…ça ferait tâche avec la chemise. Les bras découverts dévoilaient mes tatouages, alors que j’avais foutu de simples chaussures que j’avais achetés quelques jours plus tôt avec les conseils de ma chère et tendre. Il faut dire que je n’aime pas forcément faire les boutiques, du coup, depuis que je suis avec Bryden, je la laisse avoir la main mise sur mes habits. Ce n’est pas comme si elle ne connaissait pas mes gouts, que du contraire, elle me connait depuis des années et donc, c’est un plus. Quand j’entends la porte s’ouvrir je ne peux pas m’empêcher de m’exclamer devant ce miracle, moi qui pensais qu’elle allait en avoir encore pour des heures. Bien sûr, elle me lâche qu’elle n’a pas prit autant de temps que ça et, bien sûr, je l’observe d’un air amusé pour bien lui signifier qu’elle vit dans son monde de licornes…mais bon, au moins elle avoue qu’effectivement, elle a pris pas mal de temps pour s’apprêter. « Un peu ? Chérie, t’abuses tout court ! » M’approchant d’elle, je ne peux pas m’empêcher de lui dire qu’elle est belle et que je risque de péter quelques nez au passage. Choses vraies. Elle me parle de ma jambe et je lui fais un gros Fuck au passage, lui annonçant que je l’emmerde avec ma jambe de Robot…

Répondant à ses baisers, je la serre un peu plus contre moi. Ce genre de moment, je ne les échangerais contre rien au monde, c’est certain, mais il est l’heure de bouger. D’ailleurs, Aiden n’est pas dans les parages…a vraie dire, depuis que je me suis mis en couple avec Bry, le beau ténébreux est d’un froid olympien et ne cesse de me lancer des regards sombres. Puis, ne parlons pas du fait qu’il ramène femmes et hommes à l’appartement tous les soirs, prenant un malin plaisir à faire un bouquant hors du commun lors de ses ébats. Clairement, ça me fait chier de le voir réagir ainsi, mais dans un sens, je l’ai bien mérité. Néanmoins, notre complicité me manque terriblement, mais au final, c’était peut-être mieux ainsi. Aiden me fait un effet monstre et je préfère ne pas être pris en étaux entre ma petite amie et le mec qui, physiquement, me rend aussi chaud qu’un putain de volcan. Sortant de l’appartement, je fini par monter dans la voiture et souris aux paroles de la belle tatouée. Elle s’inquiète depuis mon accident de voiture, c’est flagrant, mais elle devrait également savoir que j’aime conduire bien que le fait qu’elle aie enfin son permis serait un plus pour nous. Nous n’avons peut-être pas les moyens d’acheter deux voitures, mais disons que comme ça, elle pourra également conduire quand je suis trop crevé par exemple. « Arrête de t’inquiéter, ma jambe va bien et moi aussi…mais bon, l’idée que tu puisses enfin conduire c’est cool bien qu’une femme au volant c’est grave suicidaire… » Je souris en coin, venant rapidement déposer un baiser sur ses lèvres avant de démarrer en direction du zoo. Une journée avec Bryden, ce n’est pas la première fois que ça arrive, néanmoins, encore une fois, ce n’est pas n’importe quelle journée.

Face à ma réflexion elle rit et je fais de même à sa réplique. « Connasse. » Dis-je en sortant de la bagnole, laissant nos mains se trouvées alors que je pose un baiser dans ses cheveux noirs. Bordel, dire que je ne suis pas fou d’elle serait mentir. J’ai toujours besoin de la sentir près de moi, contre moi. De nature tactile de base, je le suis davantage depuis que nous sommes ensemble, étant clairement collant avec la femme que j’aime. Me dirigeant vers les Serpents, je me stoppe quand même en lui demandant de choisir entre un et deux. Les bras de la demoiselle viennent se poser dans mon cou et je souris tendrement, un regard taquin planté sur le visage. « Tu verras, choisi. » Dis-je d’un air amusé alors qu’elle choisi le numéro un, une excuse de reine de mon cœur à deux balles. « Bébé, t’es la numéro un, la numéro deux, la trois, la quatre…Bref, t’as compris où je voulais en venir mais du coup. » Je plonge ma main dans la poche de ma veste, je sors une petite boite d’une bijouterie. « Non, je ne vais pas te demander en mariage, enfin, pas maintenant, peut-être plus tard, mais en attendant… » Je souris en coin, déposant vite fait un baiser sur ses lèvres avant d’ouvrir la boite et d’en sortir un collier. Et, ce n’est pas parce que nous sommes des cons que, dans un sens, je ne peux pas me montrer romantique quand même. Puis, disons-le clairement, je suis romantique dans l’âme et ça, Bryden le sait parfaitement. Je peux me montrer méchant, chiant, gamin, arrogant et brutal, mais quand je tiens à quelqu’un, je peux faire preuve d’un côté super sensible qui me va assez bien.

« Cadeau… » Dis-je doucement en sortant le collier de son écrin. Celui-ci comportait une chaine en argent assez fine, comportant également un médaillon. Le médaillon était bien sûr en forme de cœur, néanmoins, il n’y avait pas que ça. Une clef y était également accrochée, ainsi que l’inscription Love dessus. Sincèrement, je l’avais trouvé assez original, pas trop simple, mais pas trop chargé non plus. Quelque chose qui sortait un peu des cœurs assez simples, ou encore, des colliers trop chargés et super gros chose qui n’aurait clairement pas été à Bryden.


 
AVENGEDINCHAINS


@BRYDEN J. MARKS
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
Time to have fun


MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Jeu 15 Fév - 15:26


Bryden & Lazaro

PS i love you


cet homme. lazaro avait réussi là où elle ne pensait qu'aucun homme ne pourrait se rendre. aucun individu du sexe opposé n'avait réussi à s'imaginer aussi proche de son cœur, pouvoir l'effleurer était un privilège réservé aux demoiselles. du moins, était depuis que le jeune homme avait fracassé ses barrières pour s'enchaîner à son palpitant. il réussissait à le faire battre, à le sentir entre ses doigts, contre son torse, pouvant écouter l'écho des gémissements de bryden dans des draps coupables, dans des draps amoureux. cela ne faisait qu'un mois, un petit mois. jeune couple et pourtant. elle le connaissait depuis des années, complices peu importe les moments de la journée et les événements rythmant leurs vies. finalement, elle avait l'impression d'être avec depuis toutes ces années. ironiquement, leurs âmes étaient déjà liées, mise au silence par ce cœur apeuré, rempart qui avait fini par céder. elle se faisait pour lui, chose qu'elle n'avait jamais fait pour personne, considérant qu'elle devait paire à elle-même et à personne d'autres. mais voir son sourire, cette lueur dans ses iris, ses bras autour de sa taille lui réchauffer tellement son cœur qui avait été détruit qu'elle passait au dessus de ses idées préconçues. l'amour, sentiment oublié, sentiment qui l'avait apeuré, résultant des cris et des pleurs. pourtant, lui, par sa simple présence, par son sourire et ses petites attentions, par cet organe saignant qui battait pour elle réussissait à redessiner des sourires sur ses lèvres, chassant ses idées noires de sa tête. oh non, il n'était pas un couple forcément niais et doux, les disputes avaient continuées, leurs cris résonnaient souvent dans leurs appartements. mais tout était différents, les réconciliations et la sensation survenant après celles-ci. elle ne pourrait plus échanger ça contre quoique ce soit, elle ne pouvait vivre sans lui, définitivement. en un mois, il avait pris tellement de place, malgré sa crise de jalousie envers nathan. crise qui avait exaspéré la jeune femme, il lui avait fait la gueule durant plusieurs jours parce qu'elle avait osé emménager avec son ancien amant, son meilleur ami qu'elle considérait comme un frère. mais il n'avait pas supporté, sa jalousie l'avait emporté. elle était revenue en lui offrant un double des clés de son nouvel appartement, comprenant ses peurs. après tout, nathan était sa première fois avec un homme, lui offrant ses premiers orgasmes accompagnée de courbes masculines, il était son meilleur ami. donc oui, elle pouvait comprendre qu'il avait eu peur en la voyant emménager avec, elle avait les mêmes avec Aiden. mais elle avait posé les limites et nathan les avaient acceptés, et elle ne renoncerait jamais à son meilleur ami, même pour l'homme qu'elle aimait de toutes ses forces. toutefois, sa relation avec laz' était si précieuse qu'elle était prête à se jeter dans cette complexité, à jongler entre ces deux hommes. elle connaissait le caractère jaloux du tatoué, elle l'avait accepté, elle devrait faire avec. elle sortit de la salle de bain, peut-être un peu retard, peut-être après avoir pris un peu trop de temps. mais c'était pour lui, aujourd'hui, tout était pour lui, personne d'autres ne rentrerait en ligne de mire. c'était leur première saint-valentin, le brun l'aurait pour lui seul. elle ne put s'empêcher de sourire face à ses mots, il avait raison, bryden était souvent dans l'abus et l'extrême, elle n'était jamais dans la modération. elle prit une mine faussement outrée face à son fuck. il aurait pu le mettre autre part plutôt qu'en face d'elle. non, elle chassa ces maudites pensées qui revenaient sans cesse au galop. pas maintenant, ils ne sortiraient jamais sinon, restant bloquer à l'appart, s'envoyant en l'air encore et encore. mais elle devait s'avouer qu'il ne cessait de s'améliorer et que les préliminaires avaient le don de la faire exploser. bref, bryden prit les clés pour fermer l'appart et s'enfonça dans la voiture auprès de laz'.

elle n'aimait plus le voir conduire, il avait beau râler, lui dire ce qu'il voulait mais cette nuit-là l'avait traumatisée, elle avait cru en mourir, elle l'avait cru mort. l'état de l'ancienne voiture avait été effrayant, il aurait définitivement pu en crever. alors, elle trouvait légitime de s'inquiéter, de ne plus vouloir le voir prendre le volant, de le savoir en sécurité. et pourtant, elle le laissait prendre place au volant, avec sa jambe encore abîmée, elle se détestait de ne pas pouvoir le convaincre d'arrêter, de la laisser payer des uber et autres. elle secoua la tête face à ses paroles, les larmes se logeant au niveau de ses yeux. elle n'avait pas oublié, elle se souvenait parfaitement de ce qu'elle avait ressenti à ce moment là, elle en faisait encore des cauchemars où il n'en ressortait pas vivant. "je te laisse déjà laisser tes béquilles à la maison, abuse pas non plus. j'ai cru que t'étais mort." sa voix avait légèrement trembler, trahissant ses émotions mais elle ne les cacheraient pas, il le savait parfaitement qu'elle avait eu peur. elle assumait que cet événement l'avait marqué. mais il lui arracha un sourire. "calme ton ego de mâle, chéri. j'vais m'acheter une aventador, on va voir si je suis un danger après, tss." elle le pouvait, l'argent de ses parents lui permettait d'acheter ce genre de bolides, mais elle ne le ferait jamais. non pas qu'elle n'aimait pas les belles voitures mais parce que cet argent était sale à ses yeux et qu'elle voulait l'utiliser le moins possible. bryden n'était pas du genre à afficher les revenus de ses parents aux yeux de tous. elle détestait cela, elle haïssait ce genre de personne. la voiture démarra, elle tentait d'oublier ses craintes en tirant sur sa cigarette.

pour rien au monde, elle n'échangerait cette complicité, ces jeux taquins qu'ils avaient, ces paroles symbole de leur amitié solide. tout s'était transformé en amour mais il était basé sur un socle solide, leur amitié qui était tout aussi précieuse que son cœur aux yeux de bryden. "connasse de ton cœur, précise." elle était dans l'abus, il avait raison. mais elle ne pouvait s'empêcher d'être comme ça, de l'emmerder avec des détails à la con, de le taquiner constamment. et il lui rendait bien, alors il ne viendrait pas se plaindre. ils étaient tous les deux et rien ne pourrait entacher cette journée. elle serra ses doigts dans les siens. mais il avait prévu quelque chose, visiblement, lui demandant de choisir, refusant de répondre à sa question. elle restait pendue à ses lèvres, le dévorant des yeux tout en répondant à sa demande. qu'est ce que c'était ? bryden était d'une nature curieuse, elle avait du mal à contenir sa patience. elle leva les sourcils. "j'espère bien être la seule, personne ne m'égale." mais sa phrase légère fut interrompu par cette boite sortant tout droit d'une bijouterie. bordel de saint. c'était quoi ? bryden sentit son cœur battre, mais il la rassura sur la nature de celui-ci. après tout, elle aurait répondu oui malgré leur relation récente, mais cela aurait été terriblement stressant pour elle. les dernières fiançailles qu'elle avait connue s'était très mal finies. mais elle sourit au contact de ses lèvres et face au collier. bryden n'était pas la fille la plus romantique du monde, loin de là. toutefois, elle savait que lazaro l'était, et après tout, elle devait avouer que ce geste la touchait. ces petits cadeaux permettaient de toujours plus les lier, elle n'avait pas besoin de quelques choses d'extrêmement voyant ou ayant coûté une vie. rien que le fait qu'il ait pensé à lui offrir quelque chose ce jour-ci lui tirait un sourire sur ses lèvres. elle passa ses cheveux sur le côté pour attacher le collier, malgré le peu de praticité que lui offrait ses ongles. elle repositionna le médaillon correctement, passant sa main sur la joue du jeune homme pour finir par l'embrasser. "je t'aime." elle se fichait si c'était trop tôt ou ce que les autres pouvaient en passer. après six ans d'amitié et un mois de relation, elle se fichait pas mal de respecter ou non les délais. elle le pensait, c'était tout ce qui comptait pour elle.

ils s'approchèrent des serpents, enfin prêts à participer à l'animation. pourtant, le tatoué préférait visiblement envoyer des sms, bryden leva les yeux au ciel, il lui appartenait entièrement durant cette journée. elle attrapa son téléphone pour le verrouiller et le ranger dans sa poche. toutefois, la curiosité était plus forte, elle jeta un œil à la conversation. erreur. son sang ne fit qu'un tour face à ces mots. "joyeuse saint-valentin." "la plus belle." son cœur battait à en rompre. elle avait été conne. très conne de penser qu'il l'oublierait, qu'il ne l'aimerait qu'elle. elle partageait le cœur de laz' avec gaby, elle l'avait oublié. elle lui rejeta son téléphone, les yeux embrumés, la rage au ventre. "va rejoindre ta blonde plutôt...la plus belle." elle avait insisté sur ces mots, ces mots qui l'avaient blessée. elle qui s'était apprêtée pour lui, elle n'arrivait toujours pas à la cheville de la blonde. il l'avait bien baratinée avec le fait qu'elle était la seule. connard. elle tourna les talons pour se diriger à quelques mètres du jeune homme "et ça me fait une scène pour nathan." elle avait prononcé ces mots pour qu'il les entendent. elle était énervée et blessée. en proie à la jalousie, alors elle voulait piquer. un jeune homme qui semblait être seul lui sourit, lui proposant de la défier pour charmer les serpents. elle savait très bien que laz' allait monter en l'air et lui hurler dessus. mais il l'avait blessée. elle rendit le sourire au jeune homme en rigolant, ostensiblement, à ses paroles mais refusa. même si elle était jalouse et voulait se venger, elle voulait passer cette journée avec l'homme qu'elle aimait, pas un autre.


 
AVENGEDINCHAINS


@lazaro shersterwood
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 688 messages et j'ai : 677 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Lucky Blue Smith et pour finir je crédite : VOCIVUS

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Sam 17 Fév - 19:50


Bryden & Lazaro

PS i love you


L’amour est un sentiment dévorant et ce, même si ce n’est pas nouveau pour moi. Avant Bryden, il y avait eu Gaby. Un amour impossible, silencieux, secret. Avec la belle tatouée, c’était différent, plus beau, plus passionnel également. Avec elle, je pouvais être certain que c’était réciproque, qu’elle allait me rendre mes sentiments sans plus se retenir. Depuis un mois, je n’avais cessé de la contempler sous toutes les coutures, passant du temps en sa compagnie, restant quelques fois allongé sur le canapé avec elle devant un film. Si quelques petites choses avaient changé, certaines, elles, restaient comme autrefois. Nous allions en cours, nous passions énormément de temps ensemble. Mais autrefois, nous n’échangions pas de baisers, pas de caresses bien plus intimes. Autrefois, je ne me promenais pas main dans la main avec elle, ne repoussais pas les avances de certaines personnes. Mon regard restait sans cesse figé sur la magnifique demoiselle qui était avec moi, pour qui mon cœur ne cessait de battre et ça m’allait parfaitement. Certes, la crainte de la voir replonger dans ses travers ne me quittait pas vraiment, mais ça, je ne le disais pas à voix haute. Après tout, elle avait été le genre de fille qui aimait passer ses nuits en compagnie d’autre demoiselle. Cela lui manquait-il ? Était-elle assez comblée avec moi qui, définitivement, n’était pas une femme ? Ressentait-elle parfois le besoin de dévorer des yeux une passante, s’imaginant lui faire l’amour, rêvant de caresses plus féminines ? Mes craintes, je sais qu’elles disparaitront avec le temps ou pas, en réalité, je n’en suis pas spécialement certains. Elle est bisexuelle et je suis sa première véritable relation masculine, de ce fait, j’avais le droit de me poser des questions, d’avoir peur après qu’elle ait failli se marier avec une fille…je n’arrive pas à oublier.

Souriant tendrement à Bryden, je sens mon cœur se serrer face à ses derniers mots. Elle me pensait mort…et je la crois. Je me souviens de ses cris, de ses larmes, de sa folie qui se dégageait de son regard mélangé à cette peur de me perdre. J’avais également eu peur de la perdre, de ne pas pouvoir profiter de nouveaux instants avec elle. Après tout, nous venions à peine de nous mettre en couple, je ne voulais pas perdre ce que nous avions commencés à entretenir. « Mais je ne le suis pas bébé, alors cesse de te tourmenter avec cette histoire, je suis là et je compte bien te faire chier encore quelques années. » Dis-je tendrement en caressant doucement sa main de la mienne, cherchant à la rassurer comme je peux. Je sais que pour elle, cet épisode n’avait absolument pas été facile. Bryden a un caractère bien trempé, elle aime contrôler son existence, elle aime avoir l’avantage aussi et cette nuit-là, personne ne contrôlait rien. Ni elle, ni moi et ça n’avait fait qu’empirer les choses. Riant lorsqu’elle me parle d’acheter une aventador, je secoue la tête de droite à gauche d’un air amusé et franchement exaspéré. Il faut avouer que Byden et moi ne vivons pas spécialement dans le même monde. Elle a de l’argent, je n’en ai pas, du moins, pas vraiment. Je bosse comme un con pour subvenir à mes besoins, mes parents ayant fait en sorte de m’inculquer les valeurs de l’argent et du boulot acharné. Je n’ai jamais grandi dans le luxe, ayant vu le jour dans un ranch où nous devions nous occupés des animaux. Etrangement, ça avait été les plus belles années de ma vie…Ce mode de vie me manque, vivre entouré de bestiaux et pas seulement que de chiens.

« Le jour où tu me ramène une telle voiture, je t’en colle une…autant dépenser notre argent à des trucs plus utiles. » Dis-je en haussant les épaules. Mon 4x4, je l’avais choisi parce qu’il était utile, le coffre était grand et on pouvait y placer pas mal de monde. Pour moi, j’avais vu dans l’avenir, j’avais laissé mon imagination se développer à long terme. Une famille, des enfants, des courses que j’allais devoir entasser dans le coffre, des voyages avec de nombreux voyages. Donc oui, j’avais préféré taper sur un véhicule familial et pas spécialement tape à l’œil. Oh, ma bagnole à de la gueule, certes, mais au moins mes parents étaient d’accord avec ma façon de voir les choses. Bien qu’ils estiment que Bryden ne soit pas la meilleure belle fille de la terre, ils s’étaient tous abstenus d’ouvrir leur gueule. En-même temps, faut les comprendre. Ils sont catholiques et Bryden peut se montrer très vulgaire et provoquante quand elle s’y met, mais moi, c’est ce que j’aime chez elle, sans aucun doute. Comme toujours les petites piques sont balancées et je souris en entendant qu’elle me lâche que c’est la connasse de mon cœur. La pointant du doigt, je balance un « c’est vrai ! » complètement amusé. Il ne faut pas croire, je ne suis pas toujours vulgaire avec elle, que du contraire. Combien de fois ne prenais-je pas la peine de la prendre dans mes bras et de lui dire que je l’aimais, qu’elle était belle ou encore, sans rien dire simplement. J’avais pris l’habitude de dormir à ses côtés, de sentir son corps se blottir contre le mien, chose qui me rassurait entièrement. En gros, je suis simplement fou amoureux de cette fille et ça, on ne me l’enlèvera pas.

Bref, nous arrivons donc au zoo et je lui fais découvrir son cadeau. Rapidement, je vois qu’elle stresse en voyant la boite, chose que je peux comprendre quand je pense à ses fiançailles ratées. Puis, bon, nous sommes ensemble depuis un mois, je ne veux pas précipiter les choses mais si, dans le fond, je sais que c’est la femme de ma vie. Lorsqu’elle découvre le collier, un sourire vient naître sur son visage et je me sens assez rassuré. Pas qu’elle aurait eu l’audace de refuser le cadeau, mais dans un sens, je ne savais pas trop comment elle allait réagir. Puis, ce n’est pas comme si je lui achetais des bijoux tous les jours…je ne suis pas vraiment fort en cadeau. Lorsqu’elle le passe et qu’elle vient m’embrasser, je réponds à son baiser, glissant mes mains sur ses hanches en souriant tendrement. « Je t’aime aussi mon cœur. » Ah, vous voyez quand je vous dis que je ne suis pas toujours en train de la traiter de tous les noms possibles et inimaginables, la preuve en est ! Me dirigeant avec elle vers les serpents, je sens mon téléphone vibrer et je prends rapidement mon portable en voyant le nom de Gaby s’afficher sur mon écran. Je ne cherche pas à cacher ma conversation, ne pensant absolument pas à mal en répondant à la jolie blonde pour qui mon cœur avait longtemps battu. Une habitude comme une autre, je dois bien avouer que je ne pense pas à la réaction de Bryden sur le coup. Sauf que voilà, ma chère et tendre me prend mon portable et je roule des yeux, plus amusé qu’autre chose tout en la laissant faire. Elle a raison, je ne vais pas commencer à envoyer des messages lors de notre première Saint-Valentin.

Mon regard glisse sur les serpents, ne voyant pas vraiment ma petite amie commencer à lire mes messages, trop obnubilé par ce qu’il se passe près de moi. Puis, encore une fois, à mes yeux, je n’ai absolument rien à me reprocher. Pourtant, lorsque je tourne la tête vers elle pour lui montrer quelque chose, je vois son visage fermé et qui n’annonce absolument rien de bon. La preuve en est, elle me jette mon téléphone pratiquement à la gueule, me disant que je devais aller rejoindre ma blonde, prononçant une phrase de mon sms. « Hein ? Mais t’es conne ou t’es conne ! » Grognant doucement en rangeant mon téléphone dans ma poche, je l’entends me parler de Nathan et s’éloigner pour commencer à jouer sa connasse avec un mec. Ni une, ni deux, mon sang ne fait qu’un tour dans mes veines et j’approche de Byden, attrapant le mec par son col, énervé. « Dégage du con, va draguer une fille célibataire avant que je te pète ta gueule et te fasse bouffer un des serpents ! » Dis-je complètement hostile avant de me tourner vers Bryden et de la traîner un peu plus loin. Je n’ai pas envie qu’une dispute éclate en public, mais encore une fois, je vais devoir la rassurer vis-à-vis de mon premier amour. Néanmoins, j’avoue que je n’ai pas été très délicat sur ce coup-là et encore moins intelligent. Bref, la faisant sortir rapidement pour la dégager dans un coin, je me plante devant elle. « Tu vas vraiment foutre notre Saint-Valentin en l’air pour un message complètement innocent ? Putain Bry, c’est avec toi que je suis, c’est toi que j’aime. Ok, j’aurais pu chercher d’autre mot, mais c’est habituel, je le fais pas méchamment. Merde ! Je connais Gaby depuis des années Bry, donc forcément, j’ai mes habitudes avec elle ! »

Je n’avais pas parlé méchamment et je n’avais pas parlé fort, non, que du contraire. Pour une fois, je tente de tempérer les choses, sachant parfaitement que ma petite amie a surtout besoin d’être rassurée. Elle a déjà été trompée une fois par une personne qu’elle aimait, je savais qu’au fond, j’allais faire les frais de cet épisode de son existence. « Bébé, regarde-moi…tu me crois capable de te tromper ? De bousiller ce qu’on a pour une fille que je n’ai jamais touchée ? Tu sais très bien que je t’ai tout donné, littéralement. Tu veux quoi en plus hein ? Dis-le-moi et je te donnerais ce que tu veux pour te rassurer…mais bordel, tu as déjà tout mon cœur. Mon cœur, ma vie, mon attention, mes caresses…t’as même mon corps à ta disposition d’ailleurs, tu sais quoi, tiens je vais encore te le prouver ! » Sans plus attendre, je me tourne sur le côté et remonte mon tee-shirt et mon pull, lui montrant un nouveau tatouage sur mes côtes. Je voulais le lui montrer plus tard, mais tant pis. Celui-ci représentait le signe de l’infini avec roses et des épines à chaque extrémité, serpentant sur le signe, deux dates. La première était celle de notre première rencontre, alors que la seconde, était celle où nous nous étions mis en couple. « Je voulais te faire la surprise…mais bon, autant te montrer ça de suite. » Relâchant mon pull et mon tee-shirt, je me tourne de nouveau vers elle. « Bébé, tu penses vraiment que j’aurais fais ça si je ne t’aimais pas ? Si j’étais pas amoureux de toi ? Tu sais bien que mes tatouages ont une signification importante pour moi, et toi, tu es importante à mes yeux. »


 
AVENGEDINCHAINS


@BRYDEN J. MARKS
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
Time to have fun


MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Dim 18 Fév - 23:47


Bryden & Lazaro

PS i love you


Avec lui, les choses étaient radicalement différentes, ses petites attentions, ses bras qui s’enroulaient autour d’elle, ses baisers, leurs moments partagés. Tout paraissait plus simple, moins terrifiant, moins difficile à ses côtés, elle se sentait plus apaisée, moins en proie à ses démons. Il avait ce don de rendre toutes les petites choses simples de la vie quotidienne, plus simple, de la faire sourire pour des mots échangés, pour des regards qui en disaient longs, leurs yeux parlant pour eux, dévorant les traits de l’autre. Elle l’aimait, elle ne saurait dire à quel point, avec quelle force tellement la flamme qui l’animait était puissante, tellement elle rayonnait dans les recoins sombres de son cœur. Dans ses bras, contre son cœur, elle se sentait en sécurité, aucun danger ne semblait exister, rien n’arrivait à l’effrayer, elle ne trouvait plus certaines choses insurmontables. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle avait attendu si longtemps, repoussant l’évidence, ayant peur de la vérité. En effet, elle avait eu tellement peur, peur de s’ouvrir à nouveau, de le laisser découvrir sa peau nue, de voir cette relation éclore, de lui laisser dessiner les courbes de son palpitant de la pulpe de ses doigts. Pourtant, en plongeant ses yeux couleurs ébènes dans ses iris, elle ne voyait que l’amour, un océan d’émotions, parfois négatives, souvent positives s’offrir à elle, elle voyait un futur parfois tumultueux, souvent calme et heureux. Finalement, même si la route n’était pas intacte, n’était pas toute tracé dans le sable blanc, elle était belle et rassurante. Leur amour offrait quelque chose de plus coloré, de plus ensoleillé que leur quotidien souvent bien trop ténébreux, douloureux où la solitude régnait. Pourquoi s’y refuser ? Pourquoi avoir peur d’être heureux ? Ils pouvaient être leur propre poison comme leur sauveur, elle était persuadée qu’il était destiné à cette deuxième option. Il ne pouvait la détruire, elle en restait convaincue, il ne pouvait être celui qui signerait sa mort. Pas quand elle sentait son souffle dans son cou, son corps se lover contre le sien pour s’endormir apaiser, les sourires échangés au matin, leurs caresses parfois tendre et douce, parfois plus sauvage et désireuse. Il arrivait à utiliser toutes les couleurs de la jolie tatouée, s’amusant de cette palette d’émotions, sans jamais la condamner, toujours pour se rapprocher d’elle. Elle lui avait ouvert la porte de son cœur, avait baissé ses remparts pour lui, et en un mois, quelques petites semaines, elle ne le regrettait pas. Elle ne s’était jamais autant sentie à sa place, aussi à l’aise, aussi rassurée quand elle voyait ses yeux se posaient sur elle. Pour sûr, elle lui offrirait sa vie, tout ce qu’il souhaiterait pour rester avec lui, du petit jour au crépuscule. Peu importe les épreuves, peu importe les doutes et les difficultés, elle lui resterait fidèle, en amour comme en amitié. Il était son binôme, son pilier et peu importe l’issue, elle resterait à ses côtés. A vrai dire, elle n’avait pas pensé à d’autres corps que le sien. Elle aurait pu succomber, elle aurait pu se laisser aller à des rêveries féminines. Pourtant, elle ne pensait qu’à lui dans ses rêves les plus coupables. Son désir lui était réservé, les autres n’ayant plus aucune importance à ses yeux. Elle lui emboîta le pas pour s'engouffrer dans la voiture.

La conversation part rapidement sur quelque chose de plus sensible, non pas qu'ils allaient se disputer, se déchirer, non loin de là. Mais parce que cette discussion était issue d'un événement traumatique, d'un putain d'accident maudit. Elle haïssait ce jour depuis, elle avait cru que son cœur allait mourir, elle avait eu peur, elle avait pensé que c'était la fin, qu'elle ne reverrait plus jamais le sourire du beau brun, ne plus entendre ses conneries, ses provocations aurait été déchirement. Oh, techniquement, elle aurait pu continuer à vivre. Ouais mais comment ? Comment aurait-elle surpasser la douleur ? Comment aurait-elle survécu ? Malgré tout, elle ne pouvait rester dans cette peur constante, elle le savait. Il avait survécu, il avait réussi à se sortir de cette prison métallique, à cette carcasse, et il lui souriait, dans une autre voiture. Certes, sa jambe était toujours abîmée et cet idiot ne voulait pas prendre ses béquilles, mais il lui souriait, bien vivant. "j'espère bien, où je t'arrache de la mort pour te torturer." elle lui rendit son sourire en enlaçant ses doigts, appuyant tendrement sur ceux-ci. elle ne voulait plus qu'il la quitte, qu'il reste avec elle pour toujours, à jamais. mais la conversation devient plus détendue, l'atmosphère se faisant moins lourde, repartant dans leurs habitudes. il est vrai qu'elle n'avait pas l'habitude de se priver de choses qui lui plaisaient, profitant de l'argent pourri de ses parents pour vivre. mais parce que son âme était putride, parce qu'elle était déchue, aussi vile qu'eux, leur sang coulait dans ses veines. alors ouais, quand il s'agissait d'elle, elle ne se privait pas mais ne supporterait pas de condamner autrui à l'argent sale de ces derniers, encore moins l'homme qu'elle aimait. "tente de m'en coller une, va, j'te maîtrise en deux deux" elle prit un air conquérant, persuadée de sa supériorité physique. bryden savait se battre et se défendre contre les hommes, elle avait même déjà lever la main sur lui. Pourtant, pourrait-elle prendre le dessus ? arriverait-elle à le maîtriser ? elle ne doutait pas de sa force ni de sa détermination. un combat pourrait être intéressant, mais le risque d'abîmer celui qui faisait vibrer son cœur était trop grand. dans tous les cas, elle savait qu'il ne lèverait jamais la main sur elle, il aurait pu depuis le temps mais s'était toujours abstenu, contrairement à elle. elle ne pu s'empêcher de sourire face à son doigt et ses mots. putain, elle l'aimait tellement, elle ne savait pas si cela était sain, si cela était normal mais la moindre de ses paroles lui arrachait un sourire, lui réchauffait le cœur. il était son tout.

ce moment au zoo, ce moment qui pouvait en être parmi tant d'autres. elle voulait le graver, non pas forcément pour le cadeau ou le fait que c'était leur première saint-valentin. mais parce qu'elle voulait que chacune de leurs journées soient inoubliables, que tout soit parfait à leur manière. elle voulait graver ses paroles dans son cœur, son regard derrière ses paupières. ils avaient attendus tellement longtemps qu'elle ne pouvait supporter l'idée de ne pas vivre avec. tous leurs moments étaient plus précieux, plus complices et plus intimes. leur relation avait évolué pour quelque chose de plus intense et beau, ils s'étaient offerts à l'autre et avançaient à deux, désormais. son baiser, ses mains, elle ne pouvait s'en défaire, ne plus l'apprécier, elle était hypnotisée par ses yeux et ses mots. sauf que voilà, il avait fallu qu'il prenne son téléphone tout en s'approchant des serpents, ne manquant pas de faire réagir bryden. envoyer des messages le jour de leur saint-valentin, il en était hors de question. alors elle lui avait dérobé cet objet de malheurs. ouais mais voilà, bryden est humaine, bryden est curieuse, elle se mit à lire les messages, lui retirant toute joie de vivre à l'instant présent, faisant naître la rage dans le creux de son ventre, la jalousie rugissant dans son cœur. il pouvait bien aller se faire foutre, lui et sa blonde, le téléphone vola dans sa direction, la jeune femme tournant les talons en pestant. elle se dirigea vers un autre petit groupe, là où un homme tentait de la draguer. il tentait sa chance, elle ne pouvait lui reprocher. toutefois, elle n'était pas sûre que lazaro comprenne la chose et agisse de manière diplomatique. elle n'était même pas désolée pour le jeune homme, à vrai dire, elle se foutait des dommages collatéraux, seul son amour pour le tatoué comptait. elle leva les yeux fasse à sa réaction, oh elle était mal placée mais elle la trouvait, comme à son habitude, démesurée. mais elle devait bien avouée qu'elle l'avait cherché, qu'elle avait souhaitée la provoquer. elle avait voulu de cette réaction, de cette violence. elle le suivi sans résistance, dans tous les cas, il aurait été capable de l'attraper pour la forcer à le suivre, toute résistance était inutile. elle tourna les yeux quand il se planta en face d'elle, comme pour montrer qu'elle n'allait pas se laisser faire, qu'elle lui en voulait alors qu'elle n'avait qu'une envie : fondre dans ses bras pour ne plus jamais les quitter. bryden était jalouse et impulsive, certes, mais son amour pour laz' était plus grand, il était plus fort que cette jalousie qui la rongeait parfois. "ouais, c'est vrai que tu me connais depuis deux mois, j'avais oublié. mais visiblement, je ne suis pas la numéro un et la numéro deux, faut que je partage ton cœur avec l'autre blonde." elle ne mâchait pas ses mots, mais elle ne remettait pas non plus ses dires en cause, l'un des changements de leurs disputes. elle l'écoutait, désormais, même si elle était parfois en désaccord avec, elle ne lui hurlait plus dessus sans entendre ce qu'il avait à dire. elle était même calme par rapport à d'habitude, laissant son esprit se calmer, respirer. alors, ouais, elle acquiesça et plongea son regard dans ses iris, il obtiendrait probablement ce qu'il voulait, mais elle n'avait pas la force de lutter à mort contre lui, plus cette fois. ses paroles avaient un parfum rassurant, lui rappelant certaines choses, leurs moments qui n'appartenait qu'à eux, ce que Gaby n'avait pu obtenir. des larmes perlèrent sur ses joues pendant qu'elle était intriguée par ses paroles, laissant le jeune homme dévoiler ce qu'il comptait gardé jusqu'à ce soir. elle resta figée sur place. ce n'était pas le genre de tatouages qu'elle ferait, où le genre d'acte dont elle aurait l'audace, ayant trop peur de finir brisée et de devoir vivre avec. mais ce geste était beau et efface toutes ses peurs en une fraction de seconde. elle avait été conne à douter de lui. elle était légèrement désorientée, replongeant son regard dans le sien en écoutant ses mots. "je..." elle fondit dans ses bras en larme, collant sa tête sous son menton et contre son cœur, enlaçant lazaro de ses bras. un avantage d'être beaucoup plus petite que lui. ses bras avaient définitivement quelque chose de rassurant. "je suis désolée. je t'aime. mais...j'arrive pas à oublier le fait que tu l'aimes alors ce genre de messages...j'ai pété un plomb. par contre." elle se recula, plongeant son regard dans le sien, plissant les yeux d'un air réprobateur, lui frappant l'épaule sans prévenir. "Et mon tatouage, du con ? plus d'un mois j'attends et tu te tatoues nos dates. pti con va. je t'aime." elle replongea dans ses bras avec une mine boudeuse, juste pour sentir à nouveau son parfum.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 688 messages et j'ai : 677 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Lucky Blue Smith et pour finir je crédite : VOCIVUS

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Mer 28 Fév - 18:01


Bryden & Lazaro

PS i love you


J’aurais aimé que les choses tournent autrement. Cette journée, elle était partie pour être magnifique. Notre première Saint-Valentin, une activité qui nous plait à tout les deux, un moment passé en amoureux. Parce que oui, clairement, on transpire l’amour à des kilomètres et ça en est presque écœurant. Mais je m’en fou de l’avis des autres, de ce couple étrange que nous formons tout en étant tellement logique. Plus les jours passent et plus je me dis que c’était une finalité évidente. C’était flagrant, néanmoins, je savais également que ça ne serait pas facile tous les jours. Déjà lorsque nous étions de simples amis, nous nous confrontions très régulièrement. Pourtant, dès que nous avions commencés à sortir ensemble, les disputes avaient cessées et les conflits étaient minim, bien qu’encore présents. Mais après tout, nous n’en sommes qu’au début de notre couple et ça semble normale. Du coup, un simple message suffit à faire imploser les choses, la rendant folle de rage. Je ne comprends pas directement ses actes, son comportement, bien que j’ai une petite idée de ce qui se trame en elle. Bryden manque de confiance en elle, dans les relations qu’elle quelles soient et ça, ce n’est pas nouveau. En-même temps, elle a été trompée par son ex fiancée, la rendant bien plus méfiante et elle sait ce que Gaby a été à mes yeux…Bien qu’à l’heure actuelle, Bryden la dépasse de loin. Elle s’éloigne de moi, la rage au ventre alors que ce comportement m’exaspère et pas qu’un peu. Davantage encore lorsque mademoiselle décide de faire les beaux yeux à un mec que, très rapidement, je remets à sa place. Elle devrait savoir que jouer avec le feu n’est clairement pas une bonne idée, encore moins quand elle vient titiller ma jalousie maladive, du moins, aussi maladive que la sienne.

Sans plus attendre, je traîne ma petite amie plus loin. D’ailleurs, Bryden ne semble pas opposer une quelconque résistance et, dans un sens, ça me soulage. Je me voyais mal la porter en sac à patate pour l’obliger à me fuir, la jolie tatouée aurait été capable d’hurler dans le zoo pour que je la lâche et, ainsi, attirer l’attention sur nous. La positionnant dans un coin isolé, j’essaye de lui faire entendre raison, de lui faire comprendre que c’est juste une habitude, que Gaby n’est plus aussi présente dans mon cœur. Rapidement, ma gorge se noue en voyant ses yeux qui commences à arborer de l’eau salées, éveillant une certaine culpabilité en moi. C’est de ma faute…j’en suis conscient, mais des erreurs, j’en ferais encore régulièrement. Comment lui faire prendre conscience qu’elle est à mes yeux, l’une des personnes la plus importante dans ma vie, voire la plus importante ? Impossible…pas tant qu’elle refusera de me faire entièrement confiance, de réaliser que Gaby et elles ne sont pas comparables, que je ne partage pas la même chose avec ma meilleure amie que ce que, nous, nous partageons. Poussant un soupire à ses mots, je passe une main dans mes cheveux, secouant la tête de droite à gauche. « Ce n’est pas comparable putain. Tu as une place bien à toi, Gaby a une place bien à elle. Merde, il est impossible de vous comparer Bryden et ça, tu ne sembles pas le comprendre ou même le réaliser ! » Je fini donc par faire ce que je pense être le plus facile pour nous deux, lui montrer ce cadeau personnaliser. Je n’aurais jamais marqué ma peau pour quelqu’un d’autre, pour une personne qui ne compte pas atrocement pour moi et ça, je suis sûr qu’elle en est consciente.

Baissant mon haut, j’espère sincèrement que cette fois-ci, elle sera rassurée. Elle n’avait pas dit un mot depuis que je m’étais mit à parler, m’écoutant attentivement. Et là, elle vient se blottir dans mes bras, fondant en larme. Poussant un soupire de soulagement, je glisse mes doigts dans ses cheveux, glissant mon autre main dans son dos, je la serre un peu plus contre mois. « Je t’aime davantage Bry, il faut que tu le comprennes. Je n’aime pas Gaby comme je t’aime toi, comme je te l’ai dit, c’est deux façons incomparable… » Murmurais-je contre elle alors qu’elle se dégage légèrement et vient me taper sur l’épaule. « ET !!! » que je m’exclame en l’observant surpris et ne pouvant m’empêcher de pouffer de rire face à sa remarque. C’est vrai que je l’avais oublié son tatouage, mais en-même temps, Bryden ne m’en avait pas reparlé depuis. « Oh ça va chieuse…tu m’en as plus reparlé depuis et je sais toujours pas quel style tu veux bébé…alors arrête ta violence sinon je te mords… » Dis-je en souriant en coin alors que je viens l’embrasser tendrement, la serrant encore une fois contre moi en soupirant d’aise. Me reculant doucement, je glisse mes doigts contre sa joue en plantant mon regard dans le sien. « Je suis sérieux Bry…il faut que tu comprennes que je suis complètement et radicalement amoureux de toi. Je sais pas comment expliquer ça…y’a tellement d’intensité dans ce que j’éprouve que je ne me voie pas vivre sans toi. » Prenant son visage entre mes mains, je parle sérieusement, sans pour autant être agressif. Je veux juste qu’elle comprenne. « Il y aura souvent des crises de jalousies, mais il faut aussi que tu te dises que je ne suis pas Cecilia ok ? Je ne vais pas te tromper, jamais. »

 
AVENGEDINCHAINS


@BRYDEN J. MARKS
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
Time to have fun


MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Mer 7 Mar - 1:07


Bryden & Lazaro

PS i love you


elle ne savait pas quoi ressentir, comment agir. ses émotions étaient-elles justes ? étaient-elles légitimes ? elle n'en savait rien, bordel. à vrai dire, tout était parti si vite, tout était si compliqué lors de leurs disputes. quoique depuis qu'elle s'était mit avec, elle ne ressentait plus le besoin de l'anéantir, de se laisser consumer par le feu ardent de leur jalousie, de leurs mépris, de leur haines cachées. elle voulait juste qu'il la rassure, qu'il lui parle. à quoi cela rythmait ? elle n'avait jamais connu cette force dans ses sentiments, elle ne s'était pas sentie belle aux yeux de quelqu'un depuis des années. elle ne savait pas, tout simplement. elle ne savait pas où cette histoire allait la mener, allait-elle souffrir, allait-elle être heureuse ? tout était un jeu dont elle ne maîtrisait pas les dés et elle ne supportait pas les imprévus, les surprises, les changements dans ses plans. pourtant, la journée avait bien démarré, tout s'était passé de manière pacifique, tout s'était déroulé parfaitement. elle aimait cet homme, elle aimait plonger son regard dans ses iris. toutefois, au fond d'elle-même, était-elle prête à s'engager à nouveau ? avait-elle surmonter ses peurs et panser ses plaies ? elle n'en savait rien, bien que si elle était honnête avec elle-même, la réponse était négative. mais fallait-il être prêt pour se lancer dans une relation prometteuse ? pouvait-on l'être ? elle en doutait. la vie était un jeu d’improvisation, il fallait se jeter ou stagner, et elle ne voulait pas rester sur la touche. alors ouais, bryden s'était jetée dans ce rythme infernal, dans ce chemin semé d’embûches. cependant, la mélodie de son palpitant n'avait jamais été si belle, si apaisée. elle savait qu'il allait la marquer, bien qu'il l'avait déjà fait. mais le destin leur réservait plus, toujours plus. elle ne savait pas qu'à l'heure actuelle, un être vivant ou plutôt deux se développaient en elle, qu'ils étaient désormais liés sur un plan génétique, familial. ils étaient marqués. deux individus parmi des milliards faisant fusionner leurs patrimoines génétiques sans même s'en rendre compte, sans l'avoir désirer. et elle était là, dans ce zoo, sans se douter que ses symptômes annonçait un changement dans sa vie. sauf que voilà, la sortie en amoureux, presque niaise et écœurante avait pris un autre tournant. toujours plus brûlant, le feu n'avait pas disparu. il était présent en elle, prêt à rougir à nouveau pour des desseins sombres. toutefois, elle devait admettre qu'il l'animait plus souvent pour des moments calmes et positifs. mais il avait fallu que la blonde rentre dedans.

clairement, elle abusait dans ses réactions mais elle était comme ça, il la prenait dans son entièreté comme elle tentait de le faire avec lui. certes, cela exploserait parfois mais elle était prête à affronter les crises. du moins, pour le moment, elle le provoquait avec un autre homme, acceptant de le suivre. à vrai dire, leur ratio poids et muscles étaient en faveur du beau brun, lutter n'aurait pas servi longtemps, ne souhaitant pas être violente contre lui. bryden tentait de l'écouter et comprendre ce qu'il disait, sincèrement. mais elle ne pouvait pas, cette jalousie était plus forte. mais surtout, sa peur d'être abandonnée,à nouveau. une peur immense, une peur qui s'était réalisée telle une prophétie plusieurs fois. il avait beau être honnête, s'ouvrir à elle par rapport à ses sentiments, le doute était pour l'instant présent. elle voulait lui faire confiance, pleinement, mais elle n'y arriverait pas encore, il devrait travailler pour l'obtenir. elle se mordit la joue intérieure en détournant le regard, embrumé. elle croisa ses bras pour frotter son avant-bras gauche, elle détestait cette situation. elle se sentait si vulnérable, si fragile et si blessée, c'était insupportable. "et si elle revient vers toi ? si elle t'avoue des sentiments ? c'est ton premier amour, est-ce que tu plongerais ?" elle était sincère, elle avait besoin de discuter de ce sujet même si elle tentait, habituellement,  de le fuir, ce dernier menant souvent à des disputes par le passé. elle avait besoin de réponses, aussi blessantes soient-elles. elle avait besoin qu'il répète sans cesse la même chose afin de l'intégrer. ironiquement, elle avait l'air d'une enfant qu'on tentait de rassurer sur l'existence des monstres. toutefois, elle savait qu'elle était légèrement en tord, même si elle maintenait ses positions sur les termes employés, alors ouais, elle s'était blottie contre lui, relâchant la pression. elle l'aimait et elle était prête à faire des efforts, acceptant sa part de fragilité, osant lui montrer quand elle en avait besoin. "je sais, mais...c'est compliqué." elle ne se fit pas attendre, profitant d'une trêve, frappant l'épaule de l'homme qu'elle aimait, levant les yeux de manière supérieure face à ses dires. ouais, c'était une chieuse. "j'avais imaginé un crâne avec une couronne en or qui fond sur le dit crâne." elle le regardait avec malice. "tu vois ce que je veux dire ? quelque chose qui témoigne de nos sentiments, à quels points ils peuvent être salvateurs ou destructeurs. bon okay, surtout destructeurs par le passé." elle roula des yeux en rigolant lors de ses derniers mots. elle contempla du regard, pouvant passer des heures à observer ses faits, aspirant sa lèvre inférieur lorsqu'il rompit le baiser. bryden passa une main dans ses cheveux face à ses dires, elle se sentait coupable de sa réaction mais ne pouvait s'en empêcher. "je sais...mais comment dire. j'y arrive pas, à tout oublier, à oublier que tu es humain et que tu pourrais partir. je veux pas que tu partes, je veux juste que tu sois constamment là. je suis sur mon nuage depuis un mois et j'ai peur qu'on me le dérobe sous les yeux." ses yeux s'étaient à nouveau remplis de larmes, son émotivité était exacerbée ces derniers temps. "peut-être, mais avec toutes les tentations à proximité, tu résistes comment ? je suis pas là, tu peux finir par te rendre compte que t'as pas besoin de moi..." elle n'avait pas eu le temps. en effet, un homme venait d'arriver près d'eux, ramenant de la nourriture qui dégageait une odeur de fruits de mer. la réaction fut violente et surprenante. une envie de vomir, cette odeur lui était insupportable, elle voulait qu'elle disparaisse. bryden mit une main sous son nez, cherchant une échappatoire, aucune. les nausées se faisaient plus présentes. elle ne réfléchi pas et se plongea sous son pull, collant son front contre ses muscles. faire moins d'un mètre soixante était pratique. elle laissa ses mains glisser sous son t-shirt, parcourant ses abdos de la pulpe de ses index, ses muscles se raffermissaient face au contact froid de ses doigts. un sourire se dessina sur ses lèvres. "dis lui de partir, où je te vomis dessus." elle ferma les yeux pour respirer le parfum qui se dégageait du tissu.

 
AVENGEDINCHAINS


@lazaro shersterwood
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 688 messages et j'ai : 677 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Lucky Blue Smith et pour finir je crédite : VOCIVUS

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Mer 7 Mar - 13:18


Bryden & Lazaro

PS i love you


Je peux comprendre ma petite amie. Ses peines, ses craintes, ses peurs. Je la connais, je sais ce qu’elle a endurée. Je me souviens encore de cette époque ou j’ai dû gérer sa peine, la tromperie de Cécilia l’ayant complètement anéantie, brisée. Moi, j’avais été là pour tenter de la réconforter, de gérer ses crises d’impulsivités, le fait de ramasser son petit cœur brisé avait été une épreuve insupportable pour moi. Déjà à l’époque, j’en suis certain, j’avais des sentiments pour elle. Bien cachés, bien enfuis, mais si ça n’avait pas été le cas je n’aurais jamais pu gérer tout ça comme je l’avais fait à l’époque. Beaucoup avaient baissés les bras, mais pas moi, non, j’avais été là pour le meilleur et pour le pire, c’est certain. Sauf qu’à présent, c’est à moi de lui montrer que jamais, au grand jamais je ne serais comme son ex. Moi, je ne compte pas la tromper, je ne compte pas aller voire ailleurs. J’en suis incapable. A mes yeux, si dans un couple ça foire et bien, soit on trouve des solutions, soit on se sépare, mais on ne prend pas la facilité en allant coucher ailleurs. J’ai des valeurs, j’en ai toujours eu et je n’ai jamais eu peur de les exprimer à voix haute. La tromperie est une chose que jamais, au grand jamais je ne pourrais pardonner, Bryden le sait, je le sais et nous avons donc conscience que cet acte ne sera jamais pardonné et ce, aussi fort que nous pouvions nous aimer. Ben sûr, ses craintes par rapport à Gaby sont compréhensibles et sa question, je ne la prends pas comme un manque de confiance. Non, elle a besoin de réponses, d’être rassurée et ça, c’est à présent mon rôle en tant que son compagnon de route.

« Si je plongerais ? Bryden, pourquoi je plongerais alors que j’a déjà une femme qui me rend heureux ? Certes, Gaby est la première fille que j’ai aimée, mais la différence avec toi, c’est que je n’ai jamais vraiment vécu quelque chose de concret avec elle. Je l’aimais, mais mes sentiments ont toujours été étouffés. Alors, dans un sens, je dirais plus que c’est toi la première femme que j’ai véritablement aimée. Comprends bien ceci, tu es ma première histoire d’amour. Donc non, je ne plongerais pas, parce que je préfère me noyer avec toi qu’avec n’importe qui sur cette satanée planète. » Je hausse légèrement les épaules, ayant dit la stricte vérité. Gaby est Gaby, Bryden est Bryden, ce sont deux femmes formidables à leur façon, mais celle que j’aime plus que tout au monde est celle qui se trouve devant moi. A un moment ou a un autre, il va falloir qu’elle le comprenne, qu’elle en prenne conscience. Bryden ne pourra pas toujours être sur la défensive par rapport à ma meilleure amie, parce que oui, même pour Bry je ne couperais pas les ponts avec Gaby. La blonde a toujours été là pour moi, grâce à elle, j’ai pu comprendre que j’étais amoureux de la jolie tatouée. Je dois beaucoup à Gaby et surtout, ma meilleure amie a besoin de moi à cause de son cancer, d’ailleurs, je devrais peut-être en parler à Bryden pour lui faire comprendre les choses. Lorsqu’elle me dit que c’est compliquer, je ris doucement, déposant un baiser sur son front. « La vie est compliquée mon cœur, tu devrais le savoir…heureusement, t’as un homme compliqué, ça devrait t’arranger non ? » Je lui offre un petit clin d’œil au passage alors que mademoiselle décide de me frapper l’épaule, me rappelant son tatouage.

Lorsqu’elle m’expose son tatouage, je roule des yeux en imaginant néanmoins celui-ci dans ma tête, histoire de pouvoir le dessiner par la suite. « Ouai je vois le truc, je te dessinerais ça demain si tu veux. N’empêche, t’es en train de comparer notre relation a un e tête de mort, je sais pas si t’imagine… » Dis-je en souriant avec amusement, finissant par venir déposer mes lèvres sur les siennes, ne pouvant aisément plus me passer de ses baisers, de ses caresses. Je suis comme un camé et elle, elle est ma drogue. C’est puéril, trop sentimental, mais c’est une foutue vérité et parfois, je me fais véritablement pitié d’être autant accro à une personne. Ecoutant sa réponse, je pose mes mains sur ses joues, caressant celles-ci du bout des doigts pour effacer les larmes qui se remettaient à couler. Elle a peur que je puisse vouloir autre chose, que je souhaite sûrement expérimenter d’autres personnes. Oui, c’est vrai que Bryden est ma première petite amie, ma première fois et que, dans un sens, cette crainte est fondée. « Je t’aime, je ne compte pas aller où que ce soit. Tu as tes peurs et j’ai les miennes Bry, mais je fais avec, parce que j’ai confiance en toi. Tu sais, souvent, je me demande si un jour, tu vas pas ressentir le besoin d’aller vers une fille, de retourner te blottir contre un corps féminin…après tout, t’aimais plus les femmes que les hommes avant et…fin tu vois ? Y’a des trucs que je pourrais pas forcément te donner, je suis pas une meuf après tout. Mais dans un sens, je me dis que si t’es avec moi c’est pour une bonne raison et que, au fond, j’ai pas envie de me torturer, j’ai juste envie de profiter et de me dire que ce qui doit arriver arrivera. »

Fronçant légèrement les sourcils, je me mords légèrement la lèvre inférieure avant de continuer. « J’ai besoin de toi tu m’entends, et pas seulement parce que l’on est ensemble, j’avais déjà besoin de toi avant notre relation. Tu parles de tentations…mais Bry, la seule tentation que je vois, c’est toi ! » Dis-je en riant légèrement, posant un baiser dans ses cheveux avant de l’attirer contre moi en soupirant. « Ma plus grande tentation ça a toujours été toi, t’as aussi été ma plus grande plaie mais bon… » C’est alors que je sens ma petite amie se faufiler sous mon pull, comme pour se cacher de je ne sais trop quoi. Image assez comique cela dit. Frissonnant sous la sensation de ses doigts contre ma peau, je cherche la cause de ses paroles. « Hein ? T’as encore la nausée ? Bébé, faut vraiment que t’aille consulter, t’as sûrement chopper une saloperie… » Pour la peine, j’étais pas bien loin de la vérité…Trouvant le mec avec la nourriture, je l’interpelle calmement en lui demandant de s’éloigner, que l’odeur de la nourriture allait finir par rendre malade Bryden. Assez désolé pour nous, il s’excuse et s’éloigne sans faire plus d’histoires. « Voilà…Bon, si on retournait voire les serpents ? Histoire de profiter de notre Saint-Valentin comme il se doit…et Bry arrête de jouer avec mes abdos, tu vas finir par me donner des envies et, tu me connais, je m’en fous de l’endroit je serais capable de trouver un lieu discret. »


 
AVENGEDINCHAINS


@BRYDEN J. MARKS
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
Time to have fun


MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Ven 9 Mar - 3:16

Bryden J. Marks a écrit:

Bryden & Lazaro

PS i love you


cet océan d'émotions, cet univers qu'elle avait oublié, les difficultés d'être en couple. C'était bien ironique tout de même, elle qui avait enchaîné les conquêtes, qui savait comment séduire et n'avait pas la moindre once de doute quand il s'agissait de proie, elle devenait frêle en amour. Elle n'était plus qu'une brindille au milieu d'une tempête, tentant de gérer ces sentiments nombreux, parcourant son être à chaque fois qu'elle croisait ses yeux. Était-ce normal ? De se sentir aussi bien parce que quelqu'un vous regardez avec tendresse ? Elle n'en savait rien, elle savait pas pourquoi elle ressentait toutes ces choses avec lui, après tout, les hommes n'avait pas forcément bonne réputation en amour. Elle soupira, elle tombait dans des clichés sexistes, elle devait se reprendre. Finalement, c'était son premier amour masculin, elle se rendait compte que certaines choses étaient différentes, qu'elle devait procéder d'une manière dont elle n'avait pas l'habitude. Mais après tout, elle appréciait cette sensation au creux de son ventre, sentir le feu de son cœur rugir à son contact. Eux qui étaient en opposition avec cette société, violents, jaloux et destructeurs se retrouvaient à remplir le parfait cliché du couple hétéro. Elle avait envie de rire, elle n'était pas si différente des autres finalement, elle se rendait compte, à ses côtés, qu'elle pouvait vivre dans cette société. Non pas qu'elle appréciait soudainement celle-ci, mais il rendait tout tellement plus simple, sortir, vivre, régler des problèmes, tout devenait plus simple quand elle savait qu'elle retrouverait ses bras le soir-même. Bryden devait bien avouer que le fait de l'avoir à l'appartement quasi constamment lui faisait plaisir. Elle aimait dormir contre lui, même si ses tentatives pour voler la couette l’exaspérait, se réveiller en lui ordonnant des caresses et câlins, d'être niaise l'espace de moments complices, qui leur appartenait. D'un côté, cela ne faisait que un mois mois que leur relation avait évolué mais tout avait été si naturel, elle avait l'impression d'être en couple avec lazaro depuis le début, de le connaître par cœur, de l’aimer comme au premier jour. Bordel, ils avaient mis du temps, ils avaient perdus du temps avec leurs conneries. Toutefois, elle ne regrettait pas leurs crises, elles leurs avaient permis d'avouer leurs sentiments, de réaliser à leurs rythmes ce qui se produisait entre eux. Mais la situation était compliqué, non pas sur le plan de leurs sentiments mais des blessures de chacun, celles de Bryden ressortant actuellement.

Elle avait juste besoin de le réécouter parler, d'observer ses iris, de sentir ses bras autour d'elle. Elle avait juste besoin de lui et de ses efforts incessants. C'était sans doute exaspérant, énervant, agaçant mais nécessaire pour la tatouée. Elle devait se reconstruire, à ses côtés, et il devrait mettre le temps qu'il fallait pour l'aider. Elle ne savait pas si cela durerait, si il ne finirait pas par fuir, elle en avait peur mais elle gardait confiance. Après tout, sa crise de jalousie à l'égard de Nathan avait duré environ une semaine, il ne lui avait pas adresser la parole durant cette période, moment difficile pour la brune. Mais cet événement montrait qu'elle n'était pas la seule à être jalouse, que finalement, moins plus moins faisait plus. Les larmes voulaient perler face à ses paroles, elles savaient qu'elles étaient vrai, son cœur ne criait pas mensonge. Pourtant, la peur de Gaby ne disparaissait pas, continuant à hanter son cœur. Toutefois, elle ne lui demanderait jamais de choisir, ne pouvant choisir entre Nathan et lui. Elle savait bien que cette décision serait impossible alors elle devait faire des efforts. Elle devait faire un travail sur elle-même, pour le garder, pour arriver à vivre avec cette meilleure amie qui était aussi son premier amour, elle devait juste s'habituer. "Mais justement, est-ce que tu ne voudrais pas tenter quelque chose de concret avec elle ? Est-ce que je te suffis ? Tout le monde a fini par partir dans ma vie, c'est peut-être moi le problème." Son manque de confiance en elle ressortait grandement. Bryden avait confiance en ses compétences, elle ne se rabaissait pas en général. Cependant, le sujet des sentiments, le fait d'être aimée et acceptée était compliqué pour elle. Elle n'avait jamais eu d'attachement sécure petite, avait grandis dans la crainte de l'autre à l'adolescence et avait été trahie par la femme qu'elle voulait épouser. Finalement, il était peut-être celui qui conjurerait le sort, celui qui ferait dévier son chemin. Elle l'espérait, ardemment, elle ne supporterait pas de le perdre. Pas lui. La sensation de ses baisers lui était salvatrice. Si seulement il pouvait comprendre à quel point elle l'aimait, à quel point il était important pour elle. Elle était certainement aveuglée par ses sentiments mais elle s'en foutait royalement, pour elle, il était déjà le bon, depuis six années. Elle pourrait lui confier sa vie par amour, n'ayant pas peur de l'issue, croyant en lui plus que quiconque. Elle sourit. "T'es parfait dans ta complexité, j'avoue, même si tu me fais royalement chier par moment." elle lui adressa un grand sourire, il pouvait la faire chier jusqu'à la rendre folle, à tourmenter son âme en l'agaçant, elle serait toujours amoureuse de lui. "mais parfois, je préférais que la vie soit plus simple, plus reposante quand même." Envie irréaliste, cette dernière n'étant prête à se réaliser. La vie était faite de plein de choses, pouvait se montrer ignoble mais en vaudrait-elle la chandelle si tout était simple ? La vie n'était pas programmée pour être simple, il fallait se battre pour survivre. Toutefois, une fois les bonnes personnes trouvaient, la vie était plus belle, plus douce, le bonheur était à porté de mains. Mais il fallait se battre pour l'obtenir, tout avait un prix. Elle leva les yeux face à sa phrase. "écoute, chat, tu sais très bien que c'est explosif entre nous, j'allais pas te demander une licorne. Soit on meurt, soit on vit ensemble, y a un contrat sur nos têtes maintenant, bébé. Alors la tête de mort est plutôt bien choisi. Puis j'avoue j'aime pas les trucs trop mignons." un sourire coupable s'étira sur ses lèvres. Bryden pouvait se montrer romantique et douce si elle le voulait, toutefois, ce n'était pas des plus naturels pour elle. Sa nature était agressive, plus passionnelle, elle n'était pas forcément adepte du romantisme. Cependant, elle connaissait le caractère du brun, il avait le don de la faire fondre et de lui porter de petites attentions, dont le tatouage précédent. Finalement, pour lui, elle était prête à adoucir son monde, accueillant quelques bisounours dedans. Décidément, ils étaient bien dans la merde, s'étant perdus dans l'intensité de leurs sentiments, ils étaient enchaîné à l'autre, n'arrivant à respirer sans l'autre. "Je t'aime à un point inimaginable. C'est pour ça que je veux te faire confiance, parce que je sais que tu es sincère et ce que tu représentes pour moi. Mais j'ai du mal, j'y arriverais, promis mais ça risque de prendre du temps, ça risque de créer des disputes. Mais je t'aime tellement que je veux passer au dessus." Elle prit une grande bouffée d'air, ces révélations et discussions sérieuses n'étaient pas habituelles, ayant plutôt l'habitude de lui hurler dessus pour avoir raison. Mais elle devait faire ces efforts, personne ne les feraient pour elle. "Pour ce qui est des autres femmes, sache que personne ne m’attire autant que toi. T'es littéralement partout sur mon portable, je te parle sans cesse, je cherche tes mains constamment, j'attends avec impatience que tu rentres chaque soir pour sentir ton parfum et tes bras autours de moi. Il m'arrive même de me retourner la nuit pour te regarder dormir. Prends pas peur stp. Tes yeux sont, littéralement, un océan dans lequel je me perds à chaque fois, tu captes mon attention dès que tu traverses une pièce, dès que je pense à quelque chose d'heureux. T'es même partout dans mes œuvres pour la fac, dans mes croquis perso. Bref, t'es partout laz, et j'en ai rien à foutre des donzelles et leurs cheveux d'ors, aux courbes généreuses et à cette anatomie que j'aimais tant. C'est ton corps mon plus grand fantasme, plus le leur, t'as foutu le bordel dans ma tête pour t'imposer." Elle lui souriait sincèrement, finalement, faire de grande déclaration était plaisant. Ses mots lui donnait du baume au cœur, rattrapant littéralement le moment de jalousie, elle ne sentait que de la joie et de l'amour à son égard. Il avait un don de jouer avec ses émotions. "bah perso, j'ai déjà croqué dans la pomme depuis longtemps. Eve à pas tenu." Elle releva la tête, l'observant en souriant, collé contre son torse, sereinement posée dans ses bras rassurants.

Sauf qu'un abruti venait de ramener sa nourriture marine, arrachant des nausées à la tatouée. Bordel, c'était insupportable ces problèmes. Bryden avait ces symptômes depuis quelques temps, ne supportant plus les odeurs marines ou épicés, une plaie pour la jeune femme. Par automatisme, elle s'était réfugiée sous son pull, sentant son parfum enivrant, touchant son corps de sa pulpe refroidie. Elle grogna face à sa remarque. "Oui je sais, laisse moi tranquille avec le médecin, j'aime pas aller chez lui. Je veux juste rester sous ton pull, il fait chaud et tu sens bon." Elle avait l'air d'une gamine, probablement d'une folle aux yeux des passants, ses mots étant camouflés par la barrière du tissu. Mais l'homme était parti, l'odeur se dissipait petit à petit, elle se résigna à sortir la tête de sous son pull, écopant de cheveux électriques. Elle replaça ses cheveux correctement tout en levant un sourcil face à sa remarque. "Ouais, j'ai envie de gagner, j'suis pas venue ici pour perdre." elle laissa un silence se marquer avant de commencer à avancer, se retournant en l'ayant à peine dépassé. "ah et j'te suce quand tu veux, bébé, j'osef de lieu." elle lui adressa un clin d'oeil en se mordillant la lèvre inférieure. Si elle pouvait s'amuser et le provoquer, elle ne se générait pas. Toutefois, pour le moment, elle se retourna pour se diriger à nouveau vers les serpents. Il aurait ce qu'elle venait de proposer, pour sûr mais elle n'était pas venu au zoo pour rien.  

 
AVENGEDINCHAINS


@lazaro shersterwood
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 688 messages et j'ai : 677 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Lucky Blue Smith et pour finir je crédite : VOCIVUS

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   Sam 10 Mar - 22:27


Bryden & Lazaro

PS i love you


Cette peur, je ne sais pas comment la lui enlever, la lui ôter. Elle restera, j’en suis certain. Peur qu’elle finisse par taire avec le temps, qu’elle finira peut-être par combattre. Comment pourrais-je lui en vouloir de se poser des questions, de se demander si un jour, mon cœur ne va pas retourner sa veste pour retourner auprès de son premier soupire ? Même moi je ne peux promettre une telle chose, je ne prévois pas l’avenir, je ne lis pas dans les lignes du temps. Chose certaine, c’est que je l’aime elle. Oui, lorsque mon regard croise le sien je sens mon cœur palpiter, lorsque le matin je la sens se blottir contre moi, je sens mon monde s’illuminer. Elle rend ma vie bien plus lumineuse, elle rend le temps agréable et ce, même lorsqu’il pleut des cordes à l’extérieur. Avec Bryden, je serais capable de tout affronter, de passer des obstacles que j’aurais pensé insurmontables jusqu’à présent. Mais pour l’heure, je sais également que je me dois de la rassurer, de lui montrer que non, personne d’autre ne compte à mes yeux. Gaby est ma meilleure amie, elle est en quelque sorte celle qui me garde la tête hors de l’eau lorsque je suffoque, lorsque j’ai des doutes, des peurs. Bryden elle, est tout ça à la fois et bien plus encore. Deux rôles bien spécifiques, deux êtres différents mais qui comptes tellement à mes yeux. Je sais que lui dire les choses ainsi ne ferait qu’empirer les choses, que lui imposer plus de doutes alors, je me contente de sourire à ses mots. Mon sourire est doux, rassurant et tendre. Je tente de faire passer en ce sourire, tellement d’émotions, tellement de réconfort. Je suis plus doué dans les gestes, dans mes actes que par les mots et ça, ça a toujours été.

« Suis-je déjà parti ? Depuis que nous nous connaissons, suis-je déjà parti de ta vie et ce, malgré les épreuves que nous avons surmontées ? Non et ce n’est pas encore que ça va commencer. Bry, tu me suffis amplement, et tu m’as toujours suffi. Mon être ne voit que par toi. Alors non, si elle venait à venir vers moi autrement que comme ma meilleure amie, je ne souhaiterais rien de concret avec elle. Parce que je t’aime putain, dieu sait à quel point je t’aime. T’es ma connasse à moi, mon fléau et ma délivrance. » Glissant mes doigts dans ses cheveux, mon visage n’a plus rien de rieur. Non, mes traits sont ceux d’un homme littéralement et niaisement amoureux. Bryden est ma première petite amie, ma première fois et pourtant, oui, j’ai l’intime conviction qu’elle sera la dernière. Du moins, je l’espère de tout mon cœur. Nous nous sommes promis de rester amis, de ne jamais nous séparer amicalement et ce, même si notre relation foire. Mais cela sera-t-il possible ? J’en doute. Après avoir aimé quelqu’un avec une telle intensité, il est difficile d’oublier, de reprendre depuis la ligne de départ pour emprunter un autre chemin. Alors oui, je veux l’aimer encore et encore et ce, jusqu’à en crever. Je ris légèrement lorsqu’elle m’annonce que je suis parfait dans ma complexité et ce, même si je la fais chier. C’est notre marque de fabrique, notre moyen de fonctionner. Nous ne changeons pas, ajoutant simplement nos moments d’intimités, de douceurs dans nos jours partagés. Un mélange subtil d’amour et d’amitié, une relation qui a évolué avec le temps et qui, pour moi, en est devenue que plus parfaite. Déjà, nous nous disputons moins, bien que notre jalousie soit bien présente.

« Que veux-tu, notre vie ne sera jamais simple et je te ferais toujours autant chier et toi pareil…et crois-moi, plus on va vieillir plus ça va empirer. Mais une chose est certaine, quand je serais vieux et ridé, je t’aimerais toujours autant et te traiterais encore de salope. » J’hausse légèrement les épaules, l’air de rien, comme si c’était tout à fait normal. Oui, il ne faut pas me demander d’être romantique plus de dix minutes, c’est quelque chose qui ne fait pas trop partie de ma personnalité, du moins, j’apprends à l’être petit à petit. « Putain, j’ai pas signé pour crever en-même temps que toi hein ! Et si tu meurs demain, genre, je dois te suivre ? Egoïste ! Mais ouai, t’as jamais aimé les paillettes, mais en-même temps, t’aurais été trop rose bonbon je serais pas tombé amoureux de toi. » Chose véridique. Si Bryden avait été différente, serais-je tombé amoureux d’elle ? Sans sa passion, sans son caractère explosif ? Non, c’est ce que j’aime le plus chez elle. Ce côté complètement cinglé et pourtant, cette facette si douce cachée derrière bien des couches pour ne pas être touché. Moi, j’avais réussi à atteindre ce côté plus sensible et, petit à petit, je me mettais à l’exploiter, à le manier pour qu’il s’empare de son cœur autant du miens. Ça prendra du temps…Oui, ça je le sais, j’en ai conscience, mais le fait qu’elle me le dise rend les choses plus réelles. Elle m’aime autant que je l’aime. Que demander de plus ? Rien, absolument rien. « Alors, laissons le temps au temps et je suis sûr qu’il fera des merveilles. » Dis-je doucement alors que je venais de lui faire peur de mes propres craintes, de mes propres questionnements par rapport à notre couple.

Sincèrement, sa déclaration arrive à me rassurer bien que, dans un sens, mes doutes ne s’en iront jamais réellement. Après tout, Bryden a toujours déclaré aimer les femmes, allant jusqu’à manquer d’en épouser une…et là, elle se retrouvait à sortir avec un homme, à vouloir pour une seconde fois, se lancer corps et âme dans une relation sérieuse. Néanmoins, je sais que je vais devoir apprendre à lui faire confiance, à ne pas craindre son départ dès qu’elle posera son regard sur des courbes féminines. Nous avons tous les deux nos craintes, mais la sentir contre moi, son regard glissant dans le mien, c’est sûrement le plus beau des cadeaux. « Je t’aime…même si, clairement, le fait que tu me regardes dormir me fasse un peu flipper… » Dis-je en pouffant de rire, posant un léger baiser sur ses lèvres avant qu’elle fuît sous mon pull. Roulant des yeux quand elle me lâche que je sens bon, qu’elle a chaud et que je dois lui foutre la paix avec le médecin. « Ouai ben attends, si je pète tu vas moins rire… » Dis-je dans un petit ricanement, surtout que j’en serais bien capable. Combien de fois quand elle me cassait les couilles, je ne faisais pas en sorte de péter un bon coup histoire qu’elle me lâche les baskets ? N’empêche, voire sa gueule sur le moment ça vaut tout l’or du monde, surtout que même les chiens se barrent en courant tellement je pourris de l’intérieur…très glamour n’est-ce pas ? Lorsqu’elle commence à s’éloigner, m’annonçant que mademoiselle me faisait une fellation qu’importe le lieu, j’ouvre la bouche et fini par sourire en coin, provocateur. Oui, je sens que je vais encore dire ou faire une connerie, mais là, c’est plus fort que moi…Bryden venait de me tendre une perche énorme.

« PUTAIN MA FEMME ELLE ME SUCE N’IMPORTE OU LES GENS ! » Voilà, me voilà en train de beugler comme un con dans la foule en sautillant sur place…sauf que sur le coup j’avais pas vu les gosses sur ma gauche avec leurs parents qui, clairement, me regardes outés… « Hm…je veux dire qu’elle me suce le doigt….fin….hu…BEBE ATTENDS MOI. »



 
AVENGEDINCHAINS


@BRYDEN J. MARKS
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Time to have fun


MessageSujet: Re: [Serpents] PS I love you [Bryzaro]   

Revenir en haut Aller en bas
               

 [Serpents] PS I love you [Bryzaro]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum