Flashnews
La nouvelle intrigue vous attend par ici ! Le new MAG SOS est par et on a besoin de vous ici huhu ♥

Fiches de liens
Charline, Lila, Louve & Suchin ont besoin de vous alors n'hésitez pas à aller leur proposer des liens !
Ulysse, Il Nam, Samaël & Antoine veulent des amis alors allez jeter un coup d'oeil à leurs recherches ♥




 
AccueilAccueil  Forum  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Newsletter numéro 35
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI & ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 15$
N'hésitez pas à postuler
MAG SOS & nouvelle formule
SOS a encore frappé, venez découvrir le nouveau MAG et prendre en compte la nouvelle formule, n'hésitez pas à commenter

Partagez | 
               

 Like à Virgin ღ Gino

avatar
En ligne
Time to have fun


J'ai posté : 1156 messages et j'ai : 471 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Felisja piana et pour finir je crédite : Mon doudou ♥ kusumitagraph (Avatar)

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Like à Virgin ღ Gino    Dim 18 Mar - 20:11





Like a virgin
Gino ღ Billie



‘’Now put your hands up Up in the club, just broke up I'm doing my own little thing. ‘’ Tu chantes à tue-tête cette chanson que tu adores, debout sur ton lit, à peine vêtue. Tu secoues ta tête dans tous les sens, ta chevelure fraîchement lavée venant se coller ici et là contre ton visage. Tu danses, tu te déhanches, tu improvises une petite chorégraphie lorsque tu devines la présence de ton colocataire derrière la porte à demi ouverte. Tu descends de ton piedestal  exécutant un grand écart de la façon la plus sensuelle qui soit avant de poser tes billes enchanteresses dans celles de Ramsay. Tu lui souris tendrement avant de te relever pour venir fermer la porte. ‘’ Tu auras une petite danse plus tard, si tu réussis à me chopper avec ta pokéball ‘’ Hurles-tu au travers de la porte avant de te poser devant ta penderie. Tu fais valser les cintres de gauche à droite, hésitante. Tu ne sais pas quoi mettre pour cet entretien d’embauche. Qu’est-ce qu’une streapteaseuse est supposée porter, hm ? Ton choix s’arrête sur une paire de collant troué auquel tu ajoutes un mini short en jeans bleu pâle. Tu poursuis tes recherches en quête du haut idéal, lorsque tu trouves enfin la perle rare. Un haut à l'effigie du groupe Metallica, décousu dans le bas, légèrement décolleté et qui te couvre à peine jusqu’au nombril. Tu souhaites exhiber ton corps à cet homme qui doit te recevoir, le charmer par cet art qui couvre une grande partie de ton corps menue. Tu sèches rapidement tes cheveux, les frises tout simplement. Tu laisses ta tignasse argentée retomber en cascade sur tes épaules jusqu’à ta chute de rein, satisfaite tu passes au maquillage. Tu complètes ta tenue avec une paire de botte à talon haut qui remonte jusqu’à tes genoux ainsi qu’une petite veste pour te couvrir du froid. Sac à main sur l’épaule, tu glisses une de tes mains dans celui-ci pour attraper ton téléphone. Tu cherches ta conversation avec Amara pour t’assurer de l’adresse ou tu dois te rendre et tu lui envoies un message pour la prévenir que si dans une heure ou deux tu n’es pas rentrée, qu’elle prévienne les flics. Sourire aux lèvres, tu quittes ta chambre ainsi que ton appartement non sans avoir embrassé ton colocataire chéri. Tu montes dans le taxi qui te mène directement au pussycat. Tu es dans ton petit monde, ton univers. Tu révises tes mouvements dans ta tête, tu veux que tout soit parfait. Ton regard migre vers ton poignet, tu as quinze minute d’avance. Après avoir payé ton dû, tu t’adosses au mur de brique extérieur de l’immeuble et tu soupires un bon coup. Tu te dis que tu n’as rien à perdre, que s’il ne te recrute pas, cet entrevue aura été en quelque sorte une expérience de plus à ajouter à ton curriculum vitae. Ton doigt presse la sonnette et tu attends sagement. Lorsqu’on vient t’ouvrir, un sourire radieux étire les traits angéliques de ton faciès. Tu joues de tes charmes sur cet homme qui a sans doute dû te reconnaître, Brooke la playmate tatouée, l’unique. Tu le vois à l’expression sur son visage qui en dit long. Tu es la première à tendre la main dans sa direction en te présentant. ‘’ Billie, enchantée ! ‘’ Ta voix mielleuse et suave remplit la pièce, tu es confiante, tu es prête à tout pour avoir ce travail. Le propriétaire te fait faire le tour du club, il t’explique sans négliger le moindre détail, tout ce qu’il y a à savoir sur l’endroit. Tu le suis simplement, en posant quelques questions pour montrer ton intérêt jusqu’à ce que vous arriviez à la salle principale. Tu te perds dans ta contemplation, tu croirais rêver. Tu adores le jeu de lumière, l’odeur de propre qui plane dans la pièce sans vie. Tu regarde le stage, les pôles dance, les passerelles et tu t’imagines déjà sur scène sous le regard envieux de tous ces hommes en quête de vice. Ton futur patron te parle, tu écoutes à peine, bien trop prise par ta rêverie éphémère. Tu te racles la gorge lorsque ton nom de bunnie remonte jusqu’à ton conduit auditif. Un sourire malicieux s’installe alors au coin de tes lèvres et tu te retournes vers les deux jeunes hommes posés derrière le comptoir. Tes opales noisettes détaillent éhontément chacun d’eux et tu fronces les sourcils devant cette carcasse imposante… et cette barbe massive que tu as déjà vu quelques part. Tu te poses énormément de questions, tout roule à une vitesse considérable dans ta tête… et tu t’arrêtes à ce moment précis, à ce ‘’ oui je le veux. ‘’ Les traits de Gino se dessinent sous ton regard ébahi, tu le reconnais instantanément après ces sept longues années. Le patron te présente ses deux employés, en confirmant tes pensées. Il s’agit bien de lui, ton mari. L’homme avec qui tu as passé les deux semaines les plus intenses de ta vie. Tu n’avais jamais songé à le revoir, il était classé quelque part dans tes souvenirs, un chapitre oublié sur une des tablettes poussiéreuses de ton cerveau, mais tu ne vas pas perdre la face devant lui, au contraire. ‘’ Enchantée Messieurs ‘’ Dis-tu avant d’incliner la tête, tout pour les faire succomber à ton charme, à ta beauté naturelle. Ton guide touristique reprend parole en t’indiquant la scène d’un geste de la main. C’est à toi de jouer Billie, mais avant tout tu te dois de faire ceci. Tu te penches légèrement sur le bar, exhibant tes formes généreuses au barbu que tu ne quittes plus des yeux. ‘’ Ça fait longtemps Mio Pulcino ‘’ Murmures-tu sensuellement, avant de joindre un clin d’oeil à ta révélation choc, mais tu te t’arrête pas là, tu fais un tour sur toi-même pour lui faire dos, abaissant légèrement le haut de ton short pour lui montrer ce petit tatouage que vous avez en commun. Tu l’observes par-dessus ton épaule, sourires aux lèvres, puis tu le quittes simplement, le laissant sans voix, pour gagner la scène en retirant doucement ta veste qui glisse le long de tes bras pour terminer sa chute sur les lattes de bois fraîchement lavées.

codage kusumitagraph | lorelei sebasto cha


OH MAIS LAISSE ALLUME BB!
Y'a personne au contrôle. ▬ C'est juste une fille un peu fritée. Qui s'amuse avec ma santé. Et qui me dégoupille les gonades. Juste au moment où je prends mon fade.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 223 messages et j'ai : 103 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Franggy Yanez et pour finir je crédite : Pez

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Lun 19 Mar - 19:19

Like a virgin
Billie ღ Gino
L'atmosphère calme et reposante qui plane dans le club en cette toute fin d'après-midi aurait de quoi faire frémir les habitués de l'ambiance électrique et sulfureuse qui y règne dès que les portes leur sont ouvertes. Bien que les projecteurs dansent déjà, le temps d'en faire les réglages pour les nouvelles chorégraphies des danseuses qui n'arriveront que plus tard, la musique fait seulement office de fond sonore et les voix des quelques employés déjà présents la surpassent largement.

Fidèle au poste, Gino s'affaire déjà derrière son comptoir, en compagnie de l'un des videurs chargés de sélectionner la clientèle à l'entrée du Pussycat, tandis que lui saura escorter jusqu'à la sortie ceux qui seraient passés entre les mailles du filet. De par leurs rôles respectifs, les deux hommes sont de carrure importante et n'en imposent que davantage aux côtés de leurs collègues féminines sur lesquelles ils sont expressément chargés de veiller. À ceci près que Gino peut paraître un poil plus amical que son collègue aux traits durs et au crâne tondu à ras. Rien d'étonnant à cela, étant donné qu'il officie surtout derrière ce bar bardé de leds colorées qui éclairent son visage dans un rythme lent et régulier. Le regard rivé sur les verres qu'il lave soigneusement, il entretient en même temps une conversation légère avec son collègue qui, assis sur un tabouret face à lui, attend patiemment que son heure vienne.

- Tiens, voilà la nouvelle recrue...

Le regard du videur se fait intéressé alors qu'il glisse vers l'arrière salle d'où leur parviennent les voix du gérant du club ainsi que d'une parfaite inconnue à l'arrivée pourtant attendue, en particulier par ce collègue intéressé qui n'a pas hésité à se pointer en avance sur son horaire pour croiser celle qu'on leur a annoncée quelques jours plus tôt. À l'inverse, Gino semble relativement peu intéressé par celle qui a des chances de devenir sa future collègue, d'abord parce qu'il s'est toujours bien gardé de trop s'intéresser à cette distraction trop facile qu'elles sont sur leurs piédestaux alors qu'il a tout autre chose à faire de son temps de travail, ensuite parce que les quelques douches froides lui étant tombées sur le coin de la figure ces dernières semaines lui ont appris à y regarder à deux fois avant de porter son attention sur une femme. C'est quand même plus éprouvant que ça en a l'air.

Distinguant les silhouettes des deux nouveaux arrivants au fond de la salle, il lève brièvement les yeux vers eux, adressant un sourire amical à la nouvelle venue qu'il distingue mal dans l'obscurité des lieux et hochant la tête en guise de salutation, sans interrompre les propos de leur employeur pour qui il a bien trop de respect.
La lumière vive d'un écran accapare soudain son attention et le bolivien baisse les yeux vers le téléphone que lui tend son collègue.

- Sérieux mec, t'as pas envie de voir ça se trémousser là tous les soirs ?

Le regard du barman s'éclaire alors qu'il découvre des clichés, plutôt avantageux, de cette jeune femme en voie de les rejoindre. Il doit bien l'admettre, elle a quelque chose qui ne laisse pas indifférent. Sans compter sur cet air presque familier qu'il discerne dans ce regard et ces courbes et qu'il justifie rapidement par l'information que lui offre le videur face à lui.

- Une putain de bunnie, sacré coup de pub pour le Pussy hein ?

La discrétion n'étant pas le point fort du vigile, sa voix a aisément pu porter jusqu'aux oreilles de l'intéressée qui déambule entre les podiums et les tables et vers qui Gino lève un regard amusé.

- Pas si tu la fais fuir avant qu'elle signe.

Le regard du bolivien posé sur la nouvelle arrivante se fait d'abord complice puis intrigué, alors qu'il réalise qu'elle le fixe étrangement. Ce sentiment de familiarité ne le quitte pas et Gino persiste à le mettre sur le compte de la célébrité de l'inconnue qu'il a certainement du voir en couverture de Playbor à l'occasion. Et pourtant, ça le démange.
Leurs regards se soutiennent sans faillir et la jeune femme se dirige finalement droit vers le bar, droit vers eux, droit vers... lui ? Les sourcils du barman se froncent sous l'interrogation qu'elle suscite en lui et son collègue a à peine le temps de rengainer son téléphone qu'elle les a déjà rejoints et leur adresse -ou plutôt, lui adresse- son plus beau sourire qu'elle souligne par ses formes généreuses offertes à sa vue sur le comptoir. Le vigile est muet devant ce curieux échange et hausse un sourcil au petit nom qu'elle donne à son collègue.

L'esprit du bolivien s'éclaire soudainement. Il la revoit en pleine lumière, entend clairement sa voix et son rire, sent sa chaleur irradier de cet anneau qui pend à son cou comme un simple souvenir d'une époque révolue. Et un sourire franc doublé d'un regard chaud se dessinent sur son visage alors qu'elle lui tourne le dos et dévoile ces deux mots qui ont guidé les deux folles semaines qu'ils ont passées ensemble.

- Guapita...

Il ne la quitte pas des yeux alors qu'elle monte sur le podium que lui désigne le gérant, découvrant brusquement cette nouvelle femme qui se tient devant lui et qu'il a pourtant déjà connue. Tout lui revient à présent et, il doit bien l'admettre, ce fantôme du passé fait plaisir à revoir.

- Tu m'expliques ?
- Non. Répond Gino sans même y réfléchir. Par contre, tu vas me faire le plaisir de virer ces photos de ton téléphone.

Le vigile lève les yeux au ciel et ne cherche pas à comprendre, ne voulant ni insister, ni se mettre son amical collègue à dos. Il les effacera, ces photos.
Le gérant adresse un signe de main à Gino qui, d'un claquement de doigt, appuie sur l'interrupteur destiné au podium sur lequel se trouve à présent la jeune femme qu'il a maintenant du mal à quitter des yeux. Un deuxième signe de la main après s'être assuré qu'elle est prête, et Gino lance la playlist qui leur a été confiée à l'annonce de l'entretien de cette nouvelle recrue. Le silence se fait soudain, puis la musique se lance, couvrant les voix et les pensées pour ne plus laisser place qu'à la vue. Et celle de Gino ne se détache plus d'une seconde de sa Guapita.

☾ anesidora




❝ Robot-bar ❞
De whisky glacé en whisky glacé, on va finir par attraper l'onglée. On va finir en amants déclassés sur la liste des cœurs désaffectés.
©️astra
Revenir en haut Aller en bas
avatar
En ligne
Time to have fun


J'ai posté : 1156 messages et j'ai : 471 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Felisja piana et pour finir je crédite : Mon doudou ♥ kusumitagraph (Avatar)

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Lun 19 Mar - 21:28





Like a virgin
Gino ღ Billie



Tu grimpes fièrement les échelons qui mènent tout droit à ton terrain de jeux, non sans jeter un petit regard furtif en direction de l’être cher retrouvé. Tu t’attendais à tout sauf à cela en postulant au Pussycat Lounge. Tu as simplement suivi les recommandations de ta meilleure amie qui connaît ton amour pour la danse et ton soi-disant petit côté exhibitionniste. Amana sait que tu fais cela par plaisir et non pour suivre une pulsion lubrique. Tu aimes que le regard des hommes se posent sur toi, tu aimes provoquer, mais ta petite mascarade s’arrête là. Tu tiens à protéger ce petit bijoux qui te rend unique, intouchable. Ta virginité. Tu racontes un tas d’histoires aussi farfelues les unes que les autres pour te rendre intéressante, à des lieu de croire qu’être toi-même suffit amplement à piquer la curiosité des gens. Tu as une personnalité haute en couleur, tu n’as pas froid aux yeux. Tu suis tes pulsions sans crier gare et tu n’en fais qu’à ta tête. Le seule que tu n’as pas réussi à berné se trouve juste-là à quelques mètres à peine de toi et il te sourit. Gino a eu la chance de côtoyer la vraie Billie, pas cette fausse image de toi qui se dépeint sur tous les magazines playboy de la ville, non, cette petite fille innocente, mais culottée. Un silence imposant pèse sur la pièce lorsque tu te sépares de tes bottes. Tu rétrécis de quelques centimètres pour révéler à qui veut bien le voir, ta petite taille. Tu inspires un bon coup alors que tu sens ton myocarde s’affoler à l’intérieur de ta poitrine. Ce n’est pas l’audition qui te rend anxieuse, non, c’est l’approbation de ton mari, l’opinion qu’il aura de toi une fois ton petit numéro aguicheur terminé. Tu te mets en place, dos contre le pôle, un bras légèrement relevé au dessus de ta tête et tu attends, oui. Tu t'imprègnes de la scène et tu accueilles volontier les bonnes vibrations envoyées par le public existant. Une fois que la musique résonne entre tes oreilles, tu chasses tous tes démons d’un mouvement sensuel de la tête qui fait valser tes cheveux dans tous les sens. Tu tournes autour de cette barre en métal en prononçant bien ton déhanché. Tu mises sur tes courbes plutôt que ta grandeur, c’est ton unique point fort, ça et ton talent indéniable pour la danse. Tu avances sur une passerelle, celle qui te rapproche le plus du bar, du bun que tu convoites et tu te lances sur tes genoux, le haut de ton corps courbé vers l’arrière pour exhiber ta poitrine encore couverte. Une de tes mains glisse lascivement de ta gorge à ton entre jambe, avant de remonter jusqu’à ta poitrine que tu dénudes d’un geste habile de la main. Ton corps suit le rythme, tu te déhanches sur cette chanson qui te représente. Tu cherches à faire passer un message à ton mari lorsque tu t’accroupis face à lui tel un fauve en liberté, pour exhiber fièrement ce petit anneaux qui pend entre tes seins. Tu le provoques, tu le cherches, tout chez toi transpire le bonheur que tu ressens de le retrouver après tout ce temps. Tu as dérogé de ta danse initiale pour te concentrer sur une seule et unique personne, lui, ce qui a rendu ton audition beaucoup plus réaliste et sexuel que prévu. Tu te relèves finalement, à bout de souffle alors qu’un lourd silence berce la pièce. Ta langue glisse sensuellement sur tes lèvres pour les humidifier puis tu souris à ton auditoire avant de tirer ta révérence. Tu attrapes tes vêtements, tu prends ton temps. Tu vis très bien avec ta nudité, du moins, tu as appris à faire avec tout au long de ta carrière et tu descends finalement de scène, nue comme un verre pour venir reprendre cette discussion laissée en suspens. ‘’ C’était comment ? ‘’ Dis-tu sourire béats sur les lèvres alors que ta poitrine se soulève et s’abaisse à un rythme incroyablement élevé. Tu ne lui laisses pas le temps de répondre avant d’enfiler ton string et ton haut, oubliant volontairement le reste pour venir poser tes fesses sur un tabouret. ‘’ Tu m’offres un verre d’eau s’il-te-plaît ? ‘’ Tu lui sourit affectueusement,pas de mascarade avec lui, juste toi. Tu le détailles de tes opales noisettes, emmagasinant les moindres détail dans ta tête. Il n’a pas vraiment changé, toujours aussi beau et attachant. Tu le sais, car tu peux ressentir cette chimie entre vous, cette décharge reprendre vie au creux de ton ventre lorsqu’il te sourit et qu’il fait naître un frisson sur ton derme à découvert. ‘’ Quoi de neuf depuis quoi… hum sept ans ? ‘’ Tu étouffes un rire. Sept longues années loin de lui et tu le retrouves par hasard, comme si le destin se jouait de toi. ‘’ Je veux tout savoir mio pulcino ! ‘’ Tu attrapes ton ourlet inférieur entre tes dents non sans le quitter du regard. ‘’ Une petite amie ? ‘’ C’est surtout ça qui t'intéresse. Tu ne voudrais pas agir avec lui de façon aussi désinvolte s’il avait quelqu’un dans sa vie. Tu es peut-être une excentrique, impulsive, mais tu es respectueuse de ce genre de chose. Tu trempes tes pulpeuses dans le verre qu’il t’offre, tu prends quelques gorgées avant d’incliner la tête en direction du patron qui te fait signe de venir le rejoindre. Tu ne voulais pas interrompre sa conversation lorsque tu es descendu de scène, c’est pourquoi tu en a profité pour revenir vers Gino, ton seul point de repaire en ces lieux méconnus. ‘’ Je reviens ! ‘’ Tu marmonnes pour toi-même en descendant du tabouret pour rejoindre le propriétaire des lieux qui t’emmène à l’abri des regards envieux. Tu discutes longuement avec lui des termes du contrat. Tu lui fait mention de tes cours à Columbia et du fait que tu veux réussir tes études, le pourquoi tu offres tes services le week-end uniquement, soit le jeudi, vendredi et samedi soir. Vous évoquez le salaire qui en découle ainsi que les petites lignes en minuscules en bas du contrat qui traite des loges privées. Tu acquiesce simplement d’un geste de la tête, sans perdre ton sourire tandis qu’une de tes mains vient se perdre dans ta chevelure. Il est fier, tu le vois à l’expression sur son visage qu’il est heureux d’avoir pêché un poisson tel que toi et tu lui rend bien en jouant de tes charmes sur lui. Il te tend alors un long bout de papier que tu prends entre tes doigts fins avant de le déposer sur la table pour y apposer ta signature. Tu lui rend son dû ainsi que son crayon, sourire ravageur aux lèvres avant de tendre la main vers lui pour sceller ce contrat entre sa boîte et toi. Après l’avoir généreusement remercier pour l’emploie, tu reviens prendre ta place au bar, tout sourire et excitée comme une puce. ‘’ Tu peux m’appeler Camarade, si tu préfères ‘’ Tu lui tire la langue, heureuse. ‘’ Tu sais qu’avec mon salaire, je pourrai bientôt m’offrir une petite escapade à Vegas ? ‘’ Un sourire mesquins étire désormais tes lèvres tandis que tes pieds ballottent dans le vide entre les barreaux du tabouret, tu veux voir s’il est toujours l’homme qu’il a été, si votre tatouage reflète toujours ce que vous étiez lors de votre union improvisée.
 

codage kusumitagraph | lorelei sebasto cha


OH MAIS LAISSE ALLUME BB!
Y'a personne au contrôle. ▬ C'est juste une fille un peu fritée. Qui s'amuse avec ma santé. Et qui me dégoupille les gonades. Juste au moment où je prends mon fade.




Dernière édition par Billie B. Zocco le Sam 31 Mar - 22:24, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 223 messages et j'ai : 103 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Franggy Yanez et pour finir je crédite : Pez

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Mar 20 Mar - 19:17

Like a virgin
Billie ღ Gino
Plus rien d'autre que la musique n'emplit la grande salle, si ce n'est une tension électrique entre la jeune danseuse et le barman dont les regards semblent se chercher sitôt qu'ils se rompent. Gino voit à quel point elle a changé, et pas seulement d'un point de vue physique. Elle a gagné une forme d'assurance et de maturité qui, malgré son allure provocante, semblent la tenir hors de portée du monde réel. Plus que ces quelques clichés qu'il a pu voir d'elle, elle est devenue une véritable icône de sensualité et, à la voir ainsi onduler au rythme de la musique assourdissante qu'il n'entend même pas, le bolivien ne peut que constater qu'elle vit pleinement dans ce monde qu'elle a embrassé.

Sous la lumière des projecteurs, dans cette attitude prédatrice qui l'anime alors qu'elle passe la passerelle menant au bar, Gino peinerait presque à reconnaître celle qu'il a rencontrée à Las Vegas sept ans plus tôt. Tout en elle s'est décuplé, de son charme jusqu'à cette capacité à lui hérisser l'échine d'un simple regard.
Et c'est bien plus qu'un regard qu'elle lui offre. Sous le regard abasourdi du vigile et celui, professionnel, du gérant des lieux, Billie prend le barman à parti dans sa danse bien trop explicite pour tout autre endroit que celui-ci. Les mains appuyées sur le rebord du comptoir, il ne la quitte pas des yeux mais se garde pourtant bien de la dévorer trop tôt du regard, par égard pour cette femme dont il sait la nature bien au delà de ses formes d'abord, et par peur de se perdre dans ces dernières ensuite. Mais l'insolente ne lui facilite décidément pas la tâche. Un nouveau frisson lui parcourt les flancs lorsqu'elle s'accroupit à sa hauteur et le bolivien ne peut retenir un sourire provocateur à celle qui semble se plaire à se rappeler à sa personne. Les yeux de Gino s'ancrent encore à son visage avant qu'un reflet ne les attire plus bas, vers une lueur métallique qu'il identifie avec une rapidité fulgurante. Au creux de ce giron faisant encore un peu monter la température et s'étirer encore les lèvres du barman balance un anneau des plus simples pendu à une fine chaîne que le regard du barman remonte lentement avant de se planter à nouveau dans celui de la danseuse. Plus que complice, il est brûlant et empli de ces souvenirs encore vifs dans son esprit malgré le temps et la distance qui se sont maintenus entre eux ces dernières années. De le voir là, de la voir lui montrer qu'elle non plus ne s'en est jamais défaite, et de cette manière là qui plus est... Gino sentirait presque une chaleur nouvelle irradier de son anneau encore dissimulé sous le col de sa chemise, comme un secret qu'il ne veut dévoiler à personne mais qu'il ne peut se résigner à éloigner.

Après cet instant ayant paru une éternité, la musique s'achève, laissant les projecteurs danser dans le silence revenu s'abattre sur les lieux sans dissiper cette tension qu'a su électriser la jeune femme dont Gino détache enfin le regard pour éteindre la sono. Le gérant s'éclipse au loin, téléphone à la main, et le barman retrouve Billie assise en face de lui. Plus aucune trace du videur qui a du se sentir de trop, Gino ne saurait dire à quel moment il a mis les voiles, mais honnêtement, c'est bien le cadet de ses soucis.


- C'était très... Caliente. Plaisante-t-il pour répondre à la jeune femme dans une spontanéité qui n'en appuie que davantage son accent. Tu t'impliques toujours autant ou est-ce que j'ai eu droit à un traitement de faveur ?

Elle n'a pas le temps de finir sa phrase qu'un verre d'eau fraîche se présente déjà devant elle, agrémenté de quelques glaçons. Le bolivien vient poser ses coudes sur le comptoir, adressant à Billie le plus sincère sourire qui soit, lui exprimant sans aucune gêne ni retenue le plaisir qu'il a de la revoir. S'il n'avait jamais pensé cette situation possible, elle n'en est à ce jour que d'autant plus appréciable et, à en juger par ce sourire qui ne s'efface pas de sous sa barbe, le bolivien en profite pleinement. Il prend le temps de la détailler et retrouve ces traits qu'il n'a jamais vraiment oublié et que les quelques clichés qu'il a conservé de la jeune femme lui ont régulièrement rappelés jusqu'à ce jour.

Mais cet instant de contemplation s'interrompt rapidement alors qu'elle le ramène à la réalité, lui faisant prendre conscience des sept longues années qui les séparent de leur rencontre sur la côte ouest. Haussant les épaules d'abord, il englobe la pièce du regard comme pour lui indiquer que c'est ça, le nouveau dans sa vie depuis qu'ils se sont quittés. Et à en juger par l'absence de toute autre information, c'est bien la seule qu'il juge utile de lui donner.

- Rien de bien palpitant à côté de ce que tu as du voir. Ne peut-il que constater devant la femme qu'elle est devenue et le succès qu'elle connaît à présent, tandis que lui n'a, au final, pas tant changé que ça. Et si elle veut tout savoir, l'expression presque désolée qu'il lui adresse pour exagérer sa situation stable et loin de toute popularité a tout pour lui laisser entendre qu'il serait d'un ennui mortel s'il devait vraiment lui raconter ses sept dernières années à New York.

Mais elle coupe rapidement court à sa question par une autre, bien plus directe et inquisitrice qui, loin de le mettre sur la défensive, lui arrache un rire amusé, tant par son impulsivité que par la réponse qu'il s'apprête à lui donner. S'il a pu parfois attribuer l'étiquette de "petite amie" à quelques femmes, il s'est rapidement rendu à l'évidence : il ne sait pas les conserver. Cette notion de couple, sans le faire fuir, induit dans son esprit une impression de routine qui, elle, a fortement tendance à l'éloigner. Et c'est à croire que même sans se prendre au sérieux, le bolivien ne sais pas plus y faire avec les histoires sans lendemain qui, au cours de ces dernières semaines, lui ont amené leur lots de remises en causes et de doutes. Du jour au lendemain il a cru devenir père et, après s'être vu rassuré et écarté de tout doute de paternité, Gino s'est pris à avoir un tout autre regard sur une femme qu'il craindrait bien trop de perdre pour une bête histoire de jalousie.

Alors non, de petite amie il n'en a pas, et il finirait presque par croire qu'il lui vaudrait mieux éviter la gente féminine quelques temps durant s'il veut conserver un tant soit peu de sa santé mentale. Idée lui paraissant difficilement réalisable à moins de partir en retraite dans le premier monastère venu. Son regard amusé et provocant se repose dans celui de la danseuse et lui répond sans même qu'il ait besoin de parole, bien qu'il ne se prive pas d'user de cette dernière pour taquiner son interlocutrice.

- Pourquoi, t'es intéressée ?

Il la fixe tandis qu'elle trempe ses lèvres dans l'eau glacée, ce qu'il se garderait évidemment de faire si l'ombre d'une petite amie lui planait au dessus de la tête. Bon, pour ce qui est de garder ses distances avec la gente féminine, on repassera. Mais il peut bien faire une exception pour cette représentante là.

La voix du gérant les interrompt et le prive momentanément de la compagnie de la jeune femme qui se soustrait quelques temps à sa vue, lui laissant quelques minutes pour reprendre le contrôle de son esprit qu'il a tôt fait d'occuper en retournant rincer quelques verres pour la soirée. Ses yeux se lèvent pourtant à intervalles régulières vers l'arrière salle et le bolivien n'en revient toujours pas de ce tour que leur joue le destin en faisant se croiser à nouveau leurs routes. Celle de la danseuse a pris un sacré virage en la propulsant aussi haut et le barman ne peut s'empêcher de se demander à quoi sa vie a pu ressembler durant tout ce temps pour qu'elle s'encombre encore de cet anneau, libérée comme elle semble l'être à incarner ce fantasme sur pattes dans les pages de Playboy.

Elle lui revient enfin, visiblement satisfaite du déroulement de son entretien en arrière boutique et lui confirme ce qu'il avait déjà deviné : ils vont être amenés à se revoir plus que souvent. Cette nouvelle arrache un nouveau sourire au bolivien qui revient se caler devant elle pour hausser un sourcil aux dernières paroles, lourdes de sens, qu'elle semble lâcher dans le seul but de raviver davantage ses souvenirs.

- C'est une invitation ? Ricane-t-il en se penchant légèrement en avant. Tu crois qu'on n'en a pas encore épuisé tout le potentiel ?

☾ anesidora




❝ Robot-bar ❞
De whisky glacé en whisky glacé, on va finir par attraper l'onglée. On va finir en amants déclassés sur la liste des cœurs désaffectés.
©️astra
Revenir en haut Aller en bas
avatar
En ligne
Time to have fun


J'ai posté : 1156 messages et j'ai : 471 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Felisja piana et pour finir je crédite : Mon doudou ♥ kusumitagraph (Avatar)

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Mar 20 Mar - 22:04





Like a virgin
Gino ღ Billie



Tu as changé Billie. Tes années de désespoir ont servies à forger ton caractère, à faire de toi la femme que tu es aujourd’hui, forte et confiante. À votre première rencontre, tu n’étais plus que l’ombre de toi-même, portée par une envie, un rêve que tu croyais impossible à réaliser et pourtant aujourd’hui tu es là au sommet de la gloire. Ton rêve américain tu l’as vécu, tu l’as exploité. Tu en a tiré le meilleur comme le pire et c’est ce qui donne cette impression de grandeur à ton âme. Au fond de toi tu es toujours la petite fille qui à perdu son frère, qui cherche l’approbation, un regard, mais lorsque la vie te pousse au fond du gouffre, tu dois trouver le moyen, puiser au fond de ton âme, la force de renaître de tes cendres et c’est ce que tu as fait. Cette popularité que tu as acquise, ce charisme qui te colle à la peau tu l’as mérité. C’est pourquoi tu n’as pas peur de le montrer au contraire  au risque de paraître égocentrique ou hautaine par moment. L’opinion des autres, tu n’en a rien à faire.  C’est pourquoi tu joues de tes attributs sur le brun qui semble apprécier ce que tu es devenue. ‘’ Qui sait ?‘’ Dis-tu simplement à la première question qu’il t’adresse, petit sourire espiègle sur les lèvres. Tu es joueuse, comme lui. Tu aimes répondre à ses interrogations par une autre question, laisser planer le doute dans son esprit. Il en a toujours été ainsi entre vous, beaucoup trop fière pour admettre vos faiblesses et Gino en est une belle. Si à l’époque il te faisait dire ce qu’il souhaitait entendre, aujourd’hui tu es beaucoup plus avare sur les révélations. Tu es résolu à ne pas céder à son charme, même s’il provoque un cataclysme d’émotions nouvelles au creux de ton ventre. L’expérience acquise au cours des années te porte à le voir d’une façon différente et quand bien même il ne prétend avoir rien fait d’intéressant durant ton absence, tu trouves qu’il est devenu quelqu’un de meilleur. C’est peut-être une impression, ou peut-être es-tu simplement sous le charme de cet homme que tu as épousé jadis, mais pour toi ça semble évident. Tes prunelles noisettes suivent la trajectoire imposée par le barman, cette bâtisse est sa demeure, son refuge. Il semble en être fier, aimer son travail et pour toi ça te suffit. Il n’a peut-être pas eu la même ambition que toi, mais ce qu’il est devenu est très respectable. ‘’ Je trouve que cet endroit à quelque chose de particulier. Tu n’as pas besoin d’accomplir de grandes choses pour être un grand homme mio pulcino. ‘’ Tu pinces tes lèvres entre-elle, surprise de constater à quel point ces mots quittent aisément tes charnues, comme si la distance entre vous n’avait jamais existé. Comme si vous formiez toujours un tout, un couple marié et très amoureux. C’est ainsi que tu ressens les choses, même si tu ne connais strictement rien à l’amour. Ce que vous avez vécu ensemble dépasse l'entendement, c’est plus grand que nature. ‘’ Tu ignores beaucoup de chose sur ma vie, ce par quoi j’ai dû passer avant de pouvoir prétendre être qui je suis maintenant. ‘’ Tu parles simplement, comme quoi tu n’es pas une sainte, que tu ne vaux pas mieux que lui. Vous avez simplement suivi une trajectoire différente pour mieux vous retrouver. Tu n’es pas le genre de femme à ressasser le passé , à mettre ton présent en doute. Tu es une insouciante qui avance sans craindre les conséquences, quitte à te prendre un mur. ‘’ Ou est passé ton assurance dit-moi ? ‘’ Tu souris, amusée avant de prendre une nouvelle gorgée de ton breuvage sans le quitter des yeux un seul instant. Tu le détaille sans vergogne, impatiente de connaître la suite. Tu la veux cette réponse à cette question trop franche et directe. Tu veux savoir s’il a quelqu’un dans sa vie histoire de faire taire ce désir brûlant, cet espoir naissant au fond de ton coeur. Tu ne voudrais pas t’attacher à lui au risque d’y laisser ta peau, d’y prendre ton âme et tu ne voudrais pas non plus voler la vedette à une autre. Tu n’es pas comme ça malgré le ouï-dire de monsieur madame tout le monde. La nouvelle question qu’il te fournir fait naître un sourire franc et radieux sur tes lèvres. Tu es heureuse, plus que jamais. C’est la réponse que tu souhaitais avoir, ces mots que tu souhaitais entendre. Gino n’est pas comme les autres. Il n’est pas comme Riley, il n’est pas néfaste pour ta vie et ce que tu aimerais par-dessus tout, c’est pouvoir partager des moments aussi intenses que les précédents avec lui. ‘’ Tu m’appartiens déjà je te signale ! ‘’ Tu tires la langues, joueuse. Tu le provoques, tu l’aguiches, mais au fond tu n’as pas tord. Selon la loi, cet homme est le tien, il est ton mari.  Tu n’as pas la prétention de croire qu’il t’es resté fidèle après tout, là n’était pas le but de votre union. Tu aurais été contente pour lui s’il avait trouvé son bonheur auprès d’une autre, du moins, c’est ce que tu oses espérer. Tu ne veux pas t’imaginer quel aurait été ta réaction si sa réponse aurait évoqué le contraire. Tu termines ton verre d’eau et tu le remercies avant de le quitter pour le reste de ton entretient avec le propriétaire des lieux.

À ton retour, la tension augmente d’un cran. Tu pousses ton jeu à son paroxysme en faisant allusion à votre passé, à Vegas. Tu l’invites en quelque sorte. Tu te fiches des conventions, du fait que ça devrait être à l’homme d’inviter la femme, y’a longtemps que tu as abandonné tes rêves de petite fille. Le prince charmant n’est qu’un mythe et si tu veux quelque chose, tu dois te démener pour l’obtenir. ‘’ Tu parles de Vegas ou de nous ? ‘’ Un rire caresse ta gorge alors que tu avances ton visage près du sien pour provoquer un contact entre vos nez, un petit baiser esquimau comme dirait les enfants. ‘’ Dans les deux cas il y a quelque chose à faire. La vie ne s’arrête pas au bout de deux semaines. Rome ne s’est pas construit en un jour. ‘’ Dis-tu simplement en relevant ton verre au niveau de ses yeux pour réclamer encore de ce breuvage désaltérant.  Tu es curieuse de connaître son avis sur la chose, si pour lui votre histoire est morte lorsque vos chemins se sont séparés. Est-ce ça la vie de couple ? Un moment intense pour ensuite laisser place à un grand vide ? Tu es une rêveuse Billie et pour toi chaque histoire possède une éternité, une âme, elle vit dans le coeur des gens, ceux qui veulent bien laisser une chance au coureur. Tu viens à peine de le retrouver, mais pour toi, tout semble tellement clair. Ça se sent à cette proximité entre vous, à l’étincelle qui enflamme votre regard chaque fois qu’ils se croisent.  Tout est tellement facile avec lui. Bien au-delà des mots, des gestes. C’est un sentiment invisible, mais tangible. Vous avez construit sur du solide sans même savoir. ‘’ Tu viens ou pas ? ‘’ Tu fais allusion à Vegas, mais pas qu’à ça ! Tu descends du tabouret lorsqu’une petite musique d’ambiance aux allures latino se fait entendre. Tu fais un tour sur toi-même pour lui faire face et tu l’appelles à l’aide de ton index tandis que ton corps remue de façon sensuelle au rythme de la musique. Ta main remonte le long de ton corps pour effleurer ta poitrine avant de venir se perdre dans tes cheveux. Tu secoues la tête vivement en riant, tandis que tu sens tous les regards posés sur toi, sur vous. ‘’ Fait pas ton timide allez ! ‘’  Tu reviens vers lui, tu passes derrière le bar pour attraper son bras de sorte à l'entraîner avec toi sur le dance floor. Tu réduit à presque rien la distance entre vous, ton bassin cimenté au sien alors que tu reprend en rythme en fléchissant les genoux de sorte à ce que ton visage arrive au niveau de ton bas ventre et là tu souris, oui, c’est plus fort que toi. ‘’ Montre-moi ce que tu as dans le ventre ! ‘’ Tu éclates de rire en remontant contre lui, tandis qu’une de tes mains vient se perdre dans ses cheveux que tu empoignes fermement et de façon explicite.  ‘’ Pose tes mains sur moi allez, j’suis pas fait en sucre. ‘’ Tu laisses tes lèvres glisser le long de son cou avant d’ancrer une nouvelle fois ton regard voilé de désir dans le sien. ‘’ Je pars pour Punta Cana alors… fait en sorte que tce bref instant passé ensemble soit mémorable ! ‘’ Un nouveau rire franchit ta gorge alors que tu reprends en rythme sans te soucier du regard interrogateur des gens posé sur vous.

 

codage kusumitagraph | lorelei sebasto cha


OH MAIS LAISSE ALLUME BB!
Y'a personne au contrôle. ▬ C'est juste une fille un peu fritée. Qui s'amuse avec ma santé. Et qui me dégoupille les gonades. Juste au moment où je prends mon fade.




Dernière édition par Billie B. Zocco le Sam 31 Mar - 22:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 223 messages et j'ai : 103 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Franggy Yanez et pour finir je crédite : Pez

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Mer 21 Mar - 19:48

Like a virgin
Billie ღ Gino
L'enthousiasme du bolivien devant ces retrouvailles est visible jusqu'au plus profond de son regard, quand bien même les lumières vacillantes des projecteurs le rendent plus difficilement lisible. Malgré tout ce qu'elle a de changé, et qui est bien loin de lui déplaire, il retrouve quand même ce qui lui a plu chez elle à Vegas. Sa spontanéité et son naturel s'entendent dans sa voix et dans les propos sincères qu'elle lui tient en valorisant ce qui lui paraît des plus anodins, et son excentricité reste ce qu'il y a de plus marquant chez elle, autant que sa grande propension à l'assumer et à supporter le regard des autres. Mieux vaut pour elle, car celui de Gino n'arrivera à se décrocher d'elle que lorsqu'elle devra s'absenter, le laissant pensif quant à l'idée de lui appartenir. Un bref instant, l'idée lui plaît assez, tout comme sa réciprocité. Merde, voilà qu'il réalise. Ce fantasme ambulant est sa femme.

Accoudé au bar devant Billie, rapidement revenue à lui, Gino la prend à nouveau en ligne de mire après s'être pris au jeu de leur retour dans le passé. Il n'aurait jamais cru évoquer de nouveau Vegas avec quelqu'un d'autre que son cousin, et encore, il est des souvenirs que Gino préfère garder pour lui et qu'on n'en sont que plus précieux. Le genre de souvenirs dont il sent la présence bien peu dissimulée dans cette question qu'elle lui retourne et à laquelle il s'étonne de chercher une réponse. C'est comme si Vegas, c'était eux. Depuis sept ans, il ne peut pas en entendre le nom sans l'associer aux douces folies qu'ils y ont commises ni sans se remémorer cette affection qu'il a toujours conservée pour ce qu'il pensait être cette rencontre éphémère.

- Peut être un peu des deux. Souffle-t-il alors qu'elle initie leur premier contact physique depuis leur séparation forcée par deux destins qu'ils ne pensaient pas liés. Le sourire du barman n'en démord pas et ses pupilles se dilatent pour se plonger dans celles qui semblent l'hypnotiser autant que cette voix qui lui caresse le visage.
Il ne sait décidément pas comment prendre ses propos et, bien qu'il serait tenté d'imaginer qu'elle se contente de le provoquer, il ne peut s'empêcher de se demander si elle voit effectivement au delà de ce qu'ont été leurs deux semaines passées ensemble à Vegas. Tout ça pour se poser la même question à son propre sujet. Et s'ils avaient suivi la même route après ça, où en seraient-ils à présent ? Et est-ce que tout peut être comme avant, étant donnée la nouvelle popularité de la jeune femme ? Merde, mais pourquoi tant d'interrogation ?

C'est sans lui donner de réponse qu'il la regarde descendre de son tabouret, trop exaspéré par l'idée qu'il se retrouve à faire une montagne de ce qui ne devrait pas en être une. En sept ans, il semble avoir oublié cette facilité avec laquelle les choses pouvaient couler entre eux, et comme si elle l'avait compris, Billie cherche déjà à l'entraîner sur la piste de danse. Comme dans ses souvenirs, il la voit en oubliant ce qui les entoure et se rappelle cette folie qu'elle lui inspirait à chaque nouveau jour.


Le barman se redresse, comme pour mieux l'observer alors qu'elle l'invite à la rejoindre sur la piste de danse. Il sait que l'heure n'est pas encore tardive et qu'il lui reste encore tout le loisir de prendre du temps avant l'ouverture, le bar ayant fini d'être approvisionné. Apparemment trop lent à réagir pour la danseuse qu'il aime justement voir bouger pour capter son attention, il ne se fait pourtant pas prier pour la suivre lorsqu'elle lui agrippe le bras pas plus que pour la couvrir d'un regard chaud et narquois qui s'embrase sous les attentions à peine voilées de Billie qui semble savoir parfaitement ce qu'elle fait et ce qu'elle veut. Il connaît sa nature provocante et, pourtant, il se retrouve surpris, bien qu'agréablement, par celle qu'elle adopte en cet instant avec lui. Le rôle de playmate semble l'avoir décuplée et avoir encore repoussé les limites de celle qu'il saisit par les hanches qu'il colle aux siennes pour embrasser le rythme prenant qui se glisse dans leurs oreilles, seul élément extérieur qui semble pouvoir leur parvenir. Pourtant, c'est dans un souci bien professionnel que le bolivien se garde de trop s'y prendre au jeu sous les regards des quelques serveuses et danseuses qui commencent à arriver et qui ne peuvent s'empêcher de s'interroger sur l'identité de cette femme à moitié nue que leur barman maintient contre lui. Et, bien que la nature tactile du barman ne soit un secret pour personne, il reste difficile d'ignorer le courant qui semble particulièrement bien passer entre lui et celle qu'elles identifient rapidement comme leur future collègue.

Le front de Gino vient trouver celui de la jeune femme et son regard se perdre dans celui de cette dernière, encore une fois, trahissant le plaisir et la chaleur que lui inspirent ce rapprochement et que le reste de son corps tente de faire passer pour une simple danse entre "bons amis". Et à cette bonne amie, Gino lui adresse un large sourire.

- Je t'ai manqué tant que ça Guapita ?

Il l'espère un peu, presque énormément. Pourtant il ne serait pas étonné que le train de vie de la playmate ne lui ait pas laissé le loisir de se souvenir d'un simple mec rencontré au hasard des rues de Vegas. Elle a du en voir tellement ensuite, des plus friqués, des mieux fringués, des plus assortis avec son statut, des mieux coiffés, des plus présents qui auraient relégué cet anneau qui pend à son cou au rang de simple breloque tout juste bonne à décorer. Ses mains se pressent sur ses hanches qu'il serre davantage contre lui alors que son visage glisse contre la joue de la danseuse jusqu'à ce qu'il ne puisse lui glisser quelques mots à l'oreille.

- Viene.

Ses mains glissent sur la peau des flancs de la playmate dont il s'écarte et qu'il invite à le suivre en lui saisissant le poignet. Ses pas les mènent d'abord au podium qu'elle n'a pas su garder lors de sa représentation et y ramassent les malheureux vêtements qu'elle y a laissés, puis les entraînent dans la partie réservée au personnel. Un long couloir noir éclairé par des leds bleues donne sur une multitude de portes, dont l'une d'elle s'ouvre sur une petite loge dans laquelle ils entrent dans un bout tout ce qu'il y a de plus professionnel.

- C'est la loge pour les danseuses qui ne viennent pas tous les soirs. Explique-t-il rapidement comme pour y justifier leur présence. Un haut parleur au plafond leur fait encore entendre la musique en fond sonore, mais la pièce les coupe du reste de l'ambiance trop peu intimiste de la salle principale.

Gino jette les affaires de la jeune femme sur une petite banquette plaquée contre un mur avant de se retourner vers elle dans une expression mêlant bien trop d'émotions pour qu'il ne se les explique toutes. Il n'avouera jamais le plaisir qu'elle lui a fait en se pointant au Pussycat, mais il transpire par son regard et ce sourire dont il ne se défait décidément pas. Les souvenirs qu'elle a ravivés, tant par sa simple présence que par ses allusions, le rendent presque bouillant et la lueur dans les yeux du bolivien trahit tout ce feu qu'elle lui inspire encore, par ses gestes osés comme par cette simple proximité qu'il ne semble pas encore décidé à rompre, la fraîcheur de son anneau encore dissimulé sous sa chemise lui rappelant ce qu'elle a souligné plus tôt : ils s'appartiennent en quelque sorte.

- Tu oublierais ton propre époux, femme indigne ?

L'une de ses mains vient de nouveau se poser sur la hanche de BB qu'il attire encore vers lui dans cette danse qu'il reprend là où ils en étaient, tandis qu'une seconde se glisse sous la chaîne délicate qu'elle tire doucement pour dévoiler l'anneau perdu sous le t-shirt de la playmate. Son regard noisette se pose sur l'objet au creux de sa paume quelques secondes avant de se planter dans celui de Billie qu'il nargue dans un sourire. Elle ne peut pas l'avoir oublié avec ça autour du coup, pas plus que lui avec celui pendu sur son torse.

- T'as su le garder au chaud à ce que je vois.

☾ anesidora




❝ Robot-bar ❞
De whisky glacé en whisky glacé, on va finir par attraper l'onglée. On va finir en amants déclassés sur la liste des cœurs désaffectés.
©️astra
Revenir en haut Aller en bas
avatar
En ligne
Time to have fun


J'ai posté : 1156 messages et j'ai : 471 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Felisja piana et pour finir je crédite : Mon doudou ♥ kusumitagraph (Avatar)

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Mer 28 Mar - 17:13





Like a virgin
Gino ღ Billie



C’est un nouveau frisson ravageur qui prend d’assaut ton échine pour se répandre ensuite dans la totalité de ton corps lorsque ses mains se posent enfin sur tes hanches. Cette prise ferme et à la fois troublante dont tu es tombée amoureuse il y a sept ans de cela. La sécurité qui découle de ce geste plutôt insignifiant te trouble toujours autant après toutes ces années passées loin de cette possessivité addictive. Tu te retournes contre lui, sourire ravageur au coin des lèvres. Tu le contemples en gardant le rythme, tandis que tes mains remontent vers sa nuque que tu caresses discrètement du bout de tes doigts. Tu profites de cette différence de taille qui te rend complètement folle. Tu aimes être l’objet fragile entre les mains de cet homme à la carrure imposante. ‘’ Il m’est arrivé de penser à toi. ‘’ Tu hausses les épaules en arborant ton petit air innocent, déterminée à le laisser lui-même chercher la vérité au fond de ton regard. Il s’en est passé des choses depuis vos adieux. Tu as vu du pays, tu as passé par la misère, tu as vécu beaucoup de choses sans oublier Riley qui occupe une place  importante dans ta tête et dans ton coeur, mais au travers de tout ça, il y a toujours eu cette petite pensée pour Gino et ce mariage insensé.  Il a toujours occupé ton esprit en tant qu’idéal, homme parfait que tu ne reverrais sans doute jamais. Tu n’as pas non plus la prétention de croire que pour lui, tu as été la seule. Il a dû en connaître d’autres après toi, de meilleures même, mais tu ne préfères pas demander, car la réponse risquerait d'entacher ton ego démesuré. Ce sont les paroles du barbu oubliées au creux de ton oreille qui te ramène à la réalité. Tu obéis à sa prise autour de ton poignet en le suivant simplement, curieuse. Tu ne sais pas où il t’emmène,  ni ce qu’il compte faire, mais tu t’abandonnes à son bon jugement en l’aidant à prendre tes effets personnels gisant encore sur la scène. Ton regard survole le couloir, tu découvres de nouveaux endroits. La loge réservée aux temps partiel entre autre, celle dans laquelle il te fait entrer avant de refermer derrière vous. Tu tournes lentement sur toi-même pour voir la décoration, tu t’imagines déjà ici avec d’autres filles comme toi avec qui tu pourras échanger et te lier d’amitié. ‘’ Intéressant comme pièce. ‘’ Elle est vaste, décorée au goût du jour, parfaitement bien agencée au reste du club. Tu aimes surtout les miroirs entourés de lumière, comme ceux qu’on voit souvent dans les films. Tes billes lunaires migrent légèrement au nord pour se fixer au haut parleur qui jette encore cette musique aux teintes sensuelles et latine. Le brun ne perd pas le nord en t’attirant de nouveau contre lui et toi, telle une poupée de chiffon, tu t’abandonnes entre ses bras en reprenant ta position initial sans oublier ton bassin qui cherche à enflammer le sien. ‘’ Oublier mon mari ? ‘’ Demandes-tu avant de pouffer de rire. ‘’ Il m’a abandonné pendant sept ans, maintenant que je l’ai retrouvé, je ne compte pas m’en éloigner plus d’une semaine! ‘’ Tu lui adresses un clin d’oeil empli d’un désir malsain. Tu joues cartes sur table. Tu n’aurais jamais cru le revoir un jour, mais maintenant que vos chemins se sont croisés à nouveau, tu ne comptes pas reproduire ton erreur de jeunesse en le laissant te glisser entre les doigts, surtout qu’il est célibataire et que tu as toutes tes chances avec lui. ‘’ Mon mari pourrait prendre des vacances avec sa femme non ? ‘’ Tu le nargues, évidemment, même si cette idée se fraie un chemin jusqu’à ton coeur pour le faire battre d’avantage. Une seconde nuit de noces aux saveur exotiques, savoureux comme proposition. Tu profites de vos retrouvailles, tapis au creux de ses bras, suivant le rythme démoniaque de cette musique à l’arrière goût lubrique. Tu te concentres sur l’homme et non sur ce qu’il fait naître en toi lorsqu’il attrape ton précieux pour le faire sortir hors de cette barrière de tissus. Ton corps ralenti la cadence jusqu’à s'immobiliser complètement. Tu cherches une réponse à ce geste spontané avant de laisser ton regard trouver le creux de sa main ou repose ton alliance. ‘’ Tu aurais préféré que je m’en sépare? ‘’ Demandes-tu en haussant un sourcil. Il ne t’est jamais venu à l’esprit de t’en débarrasser. Ce petit objet représente tellement de choses positives pour toi, que tu ne t’imagines pas vivre sans. C’est pourquoi tu reprends ton bien, possessive, de peur qu’il te l’arrache pour le jeter. ‘’ J’y tiens Gino. ‘’ Dis-tu simplement. Si lui t’a oublié, toi tu n’as pas été en mesure de le faire. Ce que vous avez vécu ensemble étant plus grand que nature, il aurait été mal vu de chasser ce souvenir de ton esprit pour l’envoyer aux oubliettes. ‘’ Autant que ma virginité. ‘’ S’il n’a pas encore compris l’importance que tu accordes à ta bague, il le fera sûrement en entendant ces quelques paroles beaucoup trop honnêtes. Il connaît ton point de vue sur la chose, il a dû essuyer un refus lors de votre nuit de noce. Ce bien à la valeur inestimable que tu gardes précieusement entre tes cuisses. Celui qu’aucun homme n’a réussi à te voler jusqu’à présent… pour toi sa valeur équivaut à celle de ce petit objet circulaire qui repose sagement entre tes seins, contre ta poitrine depuis toutes ces années. Ton regard trouve de nouveau le sien alors que tu imposes une certaine distance entre vous. Ton sourire a disparu pour laisser place à une expression plus sérieuse. Tu veux qu’il comprenne que tu ne plaisantes pas sur ce genre de chose. Que tu n’es pas le genre de femme à laisser un homme entrer dans sa vie, vivre une histoire trépidante avec lui avant de le chasser. Les termes du contrat de mariage était pourtant clairs, mais pour toi, ils voulaient dire autre chose sans quoi vous vous seriez contentés de vous quitter dès le lendemain, ou le soir même de votre union. Plutôt que cela, vous avez vécus les plus beaux instants de votre vie avant de vous séparer, le coeur gros. ‘’ Qu’as-tu fait du tien ? ‘’ Demandes-tu curieuse, même si tu appréhendes la réponse. Tu n’es pas certaine de vouloir l’entendre, mais tu veux tout de même savoir. Il a accepté de t’épouser uniquement parce que tu l’as convaincu que pour toi, ça ne voulait rien dire, que tu faisais ça dans l’unique but de l’accomoder, rien d’autre. Il semble logique qu’il s’en soit départi après tout. Sans trop attendre sa réponse, tu files enfiler ton short ainsi que tes bottes avant de revenir vers lui, avide de son contact. Au bout du compte, tu te fiches de ce qu’il à fait de cet objet, ce qui compte c’est le présent, bien qu’il ait été révélateur qu’il l’ait toujours en sa possession. Une forme d’espoir en quelque sorte, pour un futur prometteur entre vous. Tu le contemples à nouveau, sourire présent sur tes lèvres et tu cèdes une fois de plus à l’appel charnel de ses ourlets que tu presses des tiens en laissant ta serpentine se frayer un chemin vers sa jumelle qu’elle entraîne dans une valse effrénée.

 

codage kusumitagraph | lorelei sebasto cha


OH MAIS LAISSE ALLUME BB!
Y'a personne au contrôle. ▬ C'est juste une fille un peu fritée. Qui s'amuse avec ma santé. Et qui me dégoupille les gonades. Juste au moment où je prends mon fade.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 223 messages et j'ai : 103 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Franggy Yanez et pour finir je crédite : Pez

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Mer 28 Mar - 22:42

Like a virgin
Billie ღ Gino
Les hanches de Billie s'adaptent tout de suite au rythme chaud qui leur parvient par l'enceinte qui les surplombe, pour le plus grand plaisir du barman dont la main en suit l'ample déhanché qu'il suit d'un regard gourmand. Difficile de croire que sept années se sont écoulées entre leurs adieux et cet instant d'une étonnante complicité que le temps n'a pas su altérer. Pourtant, les kilomètres et le temps aurait du les éloigner, tout comme cette conviction qu'ils avaient de ne jamais se revoir, ne prenant pas même la peine d'échanger leurs numéros pour garder le contact. Ç’avait été tout durant deux semaines, puis rien. Un entre-deux aurait certainement été plus frustrant qu'autre chose et aurait fini par ternir le souvenir de leur séjour unique à Vegas. Difficile alors de reprendre dans la demi mesure en retrouvant Billie.

Gino lui sourit lorsqu'elle évoque des vacances entre femme et mari. C'est vrai qu'il pourrait, prendre quelques jours pour les lui consacrer, pour prendre le temps de s'enquérir de ce qui lui est advenu durant sept ans. Mais le bolivien ne saute pas sur l'occasion et préfère botter en touche. Bien qu'ils aient partagé des anecdotes repoussant leurs propres limites, les siennes ont toujours été plus proches que celles de la jeune femme qui avait su les lui faire dépasser. Il n'a aucune idée de ce qu'a pu être la vie de BB durant leur silence radio et, à de par sa profession haute en couleur, son tempérament de feu et son éternelle propension à la provocation, Gino éprouve une certaine difficulté à déceler une véritable invitation sous cet air taquin qu'elle prend. Il s'est pris assez de seaux d'eau froide sur le crâne ces derniers temps pour préférer s'abstenir de céder pour qu'elle le remballe ensuite.

- J'y réfléchirai. Lui glisse-t-il finalement à l'oreille. Des mots qui ne l'engagent à rien et le dédouanent complètement qu'il prononce sur un air tout aussi taquin que celui de la danseuse.

Son pouce caresse nonchalamment l'anneau reposant dans sa main alors qu'il le détaille et se rappelle l'avoir passé à son doigt devant un autel en carton pâte et un prêtre qui n'avait pas qu'un mariage à faire de sa soirée. Nuls costumes pour les deux époux improvisés, seulement quelques accessoires pour rendre la chose plus crédible, dont ce nœud papillon qui doit maintenant traîner au fond d'un placard de l'appartement de Gino.
Ses yeux se relèvent brusquement vers elle lorsqu'elle lui demande s'il aurait préféré qu'elle s'en sépare et sa réponse jaillit comme une évidence, sans même lui donner le temps d'y réfléchir.

- No.

Elle aurait pu la perdre, la jeter ou l'oublier dans un recoin d'une table de nuit qu'il ne s'en serait jamais offensé, après tout, elle était censée être tout aussi éphémère que leur rencontre. Mais à la retrouver ainsi lovée sur le giron de Billie, en écho avec cet anneau que cache le col de sa chemise, le barman doit bien se l'avouer : ça ne le laisse pas indifférent. Et visiblement, elle non plus. Elle lui reprend soudainement le bijou comme s'il allait le lui arracher et le laisse coi devant l'importance qu'elle dit lui donner. Il ne danse plus, reste immobile alors qu'elle s'éloigne de lui et pose sur elle un regard nouveau. Comment peut-elle encore y accorder autant d'intérêt après toutes ces années, malgré ce que sa vie d'idole dénudée a pu lui amener comme rencontres plus marquantes que lui ? Comment peut-il ne pas être le seul à avoir été aussi nostalgique d'une ère qui aurait du être révolue ?

Gino s'appuie à l'une des coiffeuses derrière lui et pose un regard presque intrigué sur cette femme qu'il ne pensait certainement pas avoir marquée à ce point.

- Dans le coin. Lui répond-il en évoquant l'anneau tiédi par son torse. Il a pris l'habitude de le faire discret, tant pour éviter les questions que par crainte qu'il ne se fasse malencontreusement arracher. Le cacher est devenu tout à fait naturel, bien que la chaîne dorée soit constamment visible autour de son cou.

Elle se rhabille, semblant un instant oublier sa présence et ne lui laissant pas le loisir de lui faire savoir où se cache son alliance qu'il hésite presque à lui dévoiler. Elle a pour lui aussi beaucoup trop d'importance, et la laisser apparaître au grand jour reviendrait à confesser une faiblesse et des sentiments qu'il n'aime décidément pas mettre en avant. La main qui s'était hissée jusqu'à son cou se ravise lorsqu'elle reporte son attention sur lui pour le rejoindre en quelques enjambées. Leurs prunelles se trouvent et Gino ne peut retenir un sourire sincère à la retrouver enfin, en chair et en os, devant lui après tant de temps à se contenter de photographies pour se la rappeler. Il retrouve chacun de ses traits qu'illuminent les ampoules de la coiffeuse à laquelle il fait dos et la trouve plus belle encore que dans ses souvenirs. Et plus belle encore lorsqu'elle se hisse vers lui dans un élan qu'il rejoint instinctivement, parcourant ce qu'il reste de distance entre leurs lèvres qui ne se sont pas oubliées. Ces retrouvailles silencieuses n'en sont que plus intenses et la musique de fond ne parvient plus du tout aux oreilles du bolivien qui, les mains plaquées de part et d'autre du visage de la playmate, se trouve secoué par tout ce que ravive ce contact déroutant. Ses souvenirs reprennent forme dans son esprit, comme si l'entièreté de leurs semaines s'était déroulée la veille. Le naturel avec lequel leurs langues se retrouvent le déconcerte et le transporte à la fois, jusqu'à le priver d'air, l'obligeant à prendre un instant pour reprendre son souffle. Et ne pas reprendre leur baiser.

Il la fixe de longues secondes, sans un mot, avant que ses mains ne glissent de ses joues et n'aille trouver, non sans une certaine hésitation, le col de sa chemise qu'il ouvre d'un bouton supplémentaire, laissant mieux voir la chaîne dorée qu'il remonte jusqu'à l'en sortir complètement. Au bout de ses doigts, elle balance sous le poids de l'anneau qu'il laisse retomber dans un sourire. C'est une véritable confidence qu'il lui fait là et, à en juger par l'usure des maillons de la chaîne ternie par les années, il porte cette dernière depuis un sacré bout de temps.

- Il est jamais bien loin...

☾ anesidora




❝ Robot-bar ❞
De whisky glacé en whisky glacé, on va finir par attraper l'onglée. On va finir en amants déclassés sur la liste des cœurs désaffectés.
©️astra
Revenir en haut Aller en bas
avatar
En ligne
Time to have fun


J'ai posté : 1156 messages et j'ai : 471 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Felisja piana et pour finir je crédite : Mon doudou ♥ kusumitagraph (Avatar)

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Dim 1 Avr - 15:22





Like a virgin
Gino ღ Billie



Tu croyais être la seule à l’avoir conservé précieusement contre ton coeur. Ce petit objet insignifiant pour bien des gens, mais lourd de sens pour la petite écervelée que tu étais lorsque tu as quitté ta patrie pour vivre la grande vie. Si au début tu t’es unie à cet homme dans l’unique but de l’accomoder, le temps aussi bref soit-il passé à ses côtés à eu raison de toi. Tu t’es attachée au bolivien, sans doute plus que tu ne l’aurais imaginé. Les adieux ont été pénibles, c’est le coeur gros que tu as repris ta route sans jamais te retourner de peur de changer d’idée et vouloir le suivre. Il a su se frayer un chemin jusqu’à ton coeur, il s’est fait un nid douillet dans le confort de tes souvenirs. Tu te l’es remémoré avec des photos, de brefs flashback qui te remontait en tête par moment. Tu t’es souvent demandé ce qu’il était devenu, ou il vivait, s’il avait rencontrer quelqu’un. Pas de numéro de téléphone, pas d’adresse. Il t’est parfois arrivé de te demander s’il avait déjà existé, lui, l’homme trop parfait pour être vrai. Mais il se trouve juste là, devant toi après tout ce temps, pendentif entre les doigts que tu suis commes les pendules d’une vieille horloge grand-père. Ton regard s’est illuminé à la vue de l’anneau, il ne l’a pas changé, il est intact avec quelques égratignures causées par le temps. Tu le caresses du bout de tes doigts de peur de l’abîmer, tu es subjuguée, sans voix. Il te faut un moment pour émerger, pour réaliser l’étendu de ce qui se dessine sous vos yeux. Un comme l’autre vous avez conservés cette ferraille comme s’il s’agissait d’un héritage familiale ou quelque chose dans le genre. Un bien précieux à ne jamais écarter. Tes opales noisettes détaillent son torse, ses épaules avant de s’ancrer une fois de plus aux profondeurs des prunelles du brun. Tu lui souris tendrement, amoureusement. Tu ne dis rien, tu profites de ces retrouvailles riches en émotion et tu cèdes une fois de plus, ravagée par l’envie en te hissant sur la pointe des pieds pour venir l’enlacer. Tu presses le barbu contre ton coeur de toute tes forces avant de venir déposer un chaste baiser sur sa joue. Tu as une idée derrière la tête et tu comptes bien mettre ton plan en action, sourire joueur au coin des lèvres. Sans demander la permission, tu défais les boutons de sa chemise un à un. Tu le fais avec une lenteur déconcertante, ton regard toujours rivé dans celui de ton mari. Lorsque le tissus s’ouvre enfin sur le torse parfaitement bien dessiné de ton mari, tu pinces tes lèvres entre-elles. ‘’ Tu te conserves plutôt bien… ‘’ Dis-tu tout en dégageant le tissus de ses épaules pour qu’il glisse le long de ses bras jusqu’à trouver le sol. Tu fais un pas derrière pour retirer ton haut aussi, avant de revenir vers ton homme que tu découvres sous la tendresses engendrée par la pulpe de tes doigts sur son derme offert. Tu t’attardes sur ses muscles que tu détailles, avide de ce contact grisant, tes lèvres trouvant une fois de plus son cou que tu mordilles doucement avant de remonter tes bras derrière sa nuque. Tu te mets sur la pointe des pieds, tu presses ta poitrine contre la sienne histoire de souder vos alliances, qu’ils puissent se retrouver eux aussi. Tu es une petite romantique rêveuse,  tu aimes de genre d’attentions. ‘’ Tu m’as manqué. ‘’ Finis-tu par avouer, sincère. Tes lèvres effleurent de nouveau les siennes comme pour confirmer tes dires, mais la sonnerie de ton téléphone vient tout foutre en l’air. Tu grimaces écœurée. Tu veux qu’elle crève cette personne qui ose interrompre ce moment magique. Pour la peine, tu t’éloignes du bolivien pour attraper l’appareil entre tes mains. Le nom d’Amara scintille au beau milieu de l’écran et tu décroches après t’être souvenue de lui avoir dit d’appeler les pompiers après deux heures sans nouvelles. C’est fou ce que le temps passe vite lorsqu’on est en bonne compagnie. ‘’ Am’ je vais bien, je suis en vie, je respire et je rentre bientôt d’accord? ‘’ Tu ne lui laisses pas le temps de prononcer un mot, tu fermes la ligne en levant les yeux au ciel. ‘’ Pardonne-moi, c’était ma meilleure amie. ‘’ Tu rigoles. ‘’ Je lui ai dit d’appeler les pompiers si je mettais trop de temps avant de rentrer. ‘’ Tu hausses les épaules tout en te rapprochant du brun. ‘’ Tu vas bientôt commencer ton quart non ? ‘’ Demandes-tu en fronçant les sourcils. Tu n’as pas envie de le quitter, non pas maintenant. Tu sais que tu dois t’envoler pour Punta Cana le lendemain, que tu ne pourras pas le voir avant un long moment et ça te rend nostalgique. ‘’ On peut se retrouver après hm ? Y’a longtemps que je n’ai pas vu New-York la nuit, y’a sûrement deux ou trois trucs que tu pourrais me faire visiter non? ‘’ Tu bats des cils comme un petit animal qu’on doit prendre en pitié. ‘’ Attend. ‘’ Tu t’éloignes à nouveau pour fouiller dans ton sac à main. Tu en ressort un bout de papier sur lequel tu inscris ton numéro de téléphone que tu viens ensuite glisser dans la poche arrière du jean de ton mari. Tu laisses ta main bien au chaud contre le muscle fessier de son mari, sourire mesquin aux lèvres. ‘’ Obligé de se revoir après ton quart… ‘’ Oui c’est une obligation, hors de question de le laisser filer entre tes doigts cette fois. Tu l’as retrouvé pour le garder et tu n’as pas l’intention de repartir. Ça non. Tu es ici pour rester, quitte à l’enchaîner à toi le temps qu’il faudra pour comprendre que vos retrouvailles ne sont pas le fruit du hasard, que la bonne providence vous offre une nouvelle chance en dépit des sept années passées sans nouvelles ni rien.

 

codage kusumitagraph | lorelei sebasto cha


OH MAIS LAISSE ALLUME BB!
Y'a personne au contrôle. ▬ C'est juste une fille un peu fritée. Qui s'amuse avec ma santé. Et qui me dégoupille les gonades. Juste au moment où je prends mon fade.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Time to have fun


J'ai posté : 223 messages et j'ai : 103 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Franggy Yanez et pour finir je crédite : Pez

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Mar 3 Avr - 12:51

Like a virgin
Billie ღ Gino
Le bolivien ne peut réprimer un haussement de sourcil en observant la réaction de la jeune femme devant cette alliance qu'il vient de lui révéler. Il s'attendait davantage à un sourire mesquin ou bien à une remarque taquine venant de la part de celle qui l'avait fait céder en lui jurant que ce mariage improvisé n'avait aucune importance pour elle qui y voyait surtout un arrangement lucratif avec ce que Miguel lui avait promis en dédommagement. Mais il faut croire que les jours qui ont suivi leur union intéressée ont eu bien plus d'impact qu'ils ne l'auraient imaginé et que Gino n'aurait jamais osé admettre. Pourtant, ils étaient bien là, ces anneaux métalliques qui pendent encore aujourd'hui autour de leurs cous à défaut d'orner leurs mains. Et de réaliser la dimension de ce que cela peut signifier laisse le barman assez dubitatif, le laissant se persuader qu'il se fait bien trop d'idées pour deux breloques achetées sur un coup de tête. Sept ans ont passé depuis, bien de l'eau a coulé sous les ponts et, si cette ardeur qui les avait transportés alors a su s'imposer à eux sans s'en être amoindrie, le bolivien ne peut s'empêcher d'émettre quelques réserves au niveau de leurs intentions, de celles de Billie comme des siennes. Encore bien incapable de discerner ce qu'il veut de ce qu'il aime, Gino ne saurait pas aujourd'hui définir ce sentiment, pourtant puissant qu'elle lui inspire. Il la désire, c'est un fait et il ne saurait certainement en être autrement. Mais qu'en est-il de cette affection qu'il a conservée à son encontre ? Là, il n'en est pas bien certain. D'autant qu'il n'a pas encore cerné les réelles motivations de la playmate dont les doigts s'affairent à déboutonner le reste de sa chemise.

Gino l'observe faire, frémissant sous le contact frais de ses mains aux gestes assurés. Il songe à d'autres fois, où elles se seraient ainsi affairées sur d'autres chemises et d'autres hommes. Il ne l'en blâmerait pas, il n'a jamais été question entre eux de se jurer fidélité puisqu'ils n'étaient pas censés se revoir un jour. Mais Gino ne peut le nier, l'idée qu'un autre ait droit à de telles faveurs chaque jour a quelque-chose d'assez frustrant...
Ce n'est pas pour autant qu'il l'interrompt, bien au contraire. Au diable tous ceux qu'elle aurait faits frémir comme elle le fait frémir lui, il serait bien fou de l'en empêcher vu tout ce qu'elle fait renaître en lui. Il la défie même du regard, curieux de voir jusqu'où elle compte aller et si cette étincelle de folie existe encore bel et bien entre eux.

- Ça n'a pas l'air de te déplaire. Moque-t-il en l'aidant à dégager cette chemise rapidement devenue obsolète avant de glisser brièvement ses mains sur les hanches de BB avant qu'elle ne lui échappe.

Son sourire s'élargit lorsqu'elle se dénude à nouveau. En pleine lumière cette fois, il a tout le loisir d'en admirer les courbes nouvelles qui dessinent sa poitrine et, bien qu'il n'aurait jamais trouvé ce changement nécessaire, il doit bien admettre que ça lui plaît. Ses lèvres se pincent quand ses mains reviennent agripper la playmate pour mieux l'attirer contre son torse avide de cette chaleur qu'il ne connaît que trop bien et qu'elle intensifie en le goûtant puis en écrasant sa poitrine contre lui, lui faisant resserrer encore son étreinte comme pour étendre cet instant qu'il ne voudrait pas voir se terminer. Il hume sa nuque pour mieux se remémorer son parfum avant de revenir lui faire face et de la serrer encore plus aux mots qu'elle glisse entre leurs lèvres, à défaut de lui répondre "toi aussi". Il a beau l'avoir toujours vue comme un souvenir mémorable depuis leurs adieux, il n'a pu s'empêcher parfois, souvent, de regretter sa chaleur, son contact et cette douce folie qu'elle lui avait inspirée à Vegas. Oh et puis, qu'est-ce que ça coûte de lui retourner ses mots ?

- Toi aus...

Sa voix à peine perceptible se fait brusquement supplanter par la criante sonnerie du téléphone de la jeune femme qui s'écarte bientôt de lui pour décrocher. Gino profite de cet instant pour reprendre ce souffle qu'elle lui fait perdre bien trop facilement et, passant une main nerveuse dans ses cheveux, il observe Billie qui ne tarde pas à mettre fin à cette conversation qui a quelque peu dissipé l'atmosphère tendue qui s'était emparée de la pièce exigüe quelques secondes plus tôt. C'est comme s'il s'était réveillé d'un rêve qu'il aurait bien voulu voir aller jusqu'à sa fin mais dont il ne pourra jamais totalement reprendre le fil.

Et comme si ça ne suffisait pas, BB lui rappelle que l'heure se fait tardive et qu'il ne lui reste que peu de temps à lui consacrer. Ses yeux se levant vers l'horloge digitale qui trône au dessus des miroirs confirment cette idée et n'en rendent celle de Billie que plus attrayante. Errer dans les rues de New York avec elle semble être la meilleure manière de finir sa nuit en bonne compagnie, surtout quand elle le lui propose ainsi. Gino sourit de plus belle en l'imitant, ses mains glissant à l'arrière de son short pour agripper fermement le galbe de ses fesses et la soulever sans beaucoup de difficultés.

- Demandé si gentiment, ça serait dommage de refuser...

Il la hisse sur l'une des coiffeuses derrière lui qu'il débarrasse d'un revers de la main pour mieux s'y appuyer ensuite, le regard planté dans celui de la playmate après avoir jeté un bref coup d’œil à l'horloge. C'est contre la montre que Gino joue à présent, les minutes lui restant ne se comptant que sur les doigts d'une seule main, et il compte bien les mettre à profit en s'enivrant d'elle jusqu'à la dernière seconde, comme un préliminaire à leurs futures divagations.

- On a du temps à rattraper.

Illustrant ses propos, ses lèvres fondent sur celles de la new-yorkaise avec une passion dévorante que lui inspirent ses propres mots comme le temps qui lui manque, sa langue invitant sa semblable à se joindre à elle sans autre retenue que l'ultimatum qui ne va qu'en se rapprochant, n'incitant le bolivien qu'à plus d'ardeur à mesure que les secondes s'écoulent.

☾ anesidora




❝ Robot-bar ❞
De whisky glacé en whisky glacé, on va finir par attraper l'onglée. On va finir en amants déclassés sur la liste des cœurs désaffectés.
©️astra
Revenir en haut Aller en bas
avatar
En ligne
Time to have fun


J'ai posté : 1156 messages et j'ai : 471 dollars en banque. Sinon, il paraît que : Felisja piana et pour finir je crédite : Mon doudou ♥ kusumitagraph (Avatar)

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    Lun 9 Avr - 2:54





Like a virgin
Gino ღ Billie



À quoi bon se retenir avec lui? Votre tatouage en commun communique parfaitement bien votre ligne de conduite. Vous êtes ainsi depuis vos tout débuts, il y a sept ans de cela. Tu ne t’imaginais pas le revoir, pas après toutes ces années d’abandon, ou seul le spectre de tes souvenirs venait hanter tes nuits en te rappelant le visage de celui qui se trouve désormais devant toi, inchangé. Tu crois nager en plein rêve, bercés par le bonheur portant le nom du bolivien. Si tu rêves, qu’on ne te réveille jamais, tu veux rêver de lui pour le reste de tes jours. Sa douceur, sa mesquinerie, son intégrité. Il est tout ce que tu n’as jamais connu, tout ce que tu cherches. La familiarité est de mise, la proximité au rendez-vous. Tu te vois revivre encore et encore cette brève idylle à Vegas. Tout ce que vous avez été, tu peux le voir, le toucher au travers des prunelles envoûtantes de ton mari. Tu oublies qui tu es, ce que tu es devenu, il ne reste que l’enfant, la jeune adulte inexpérimentée et ce défi à la noix, celui de dire oui je le veux devant un ivrogne déguisé en Elvis. Ça serait à refaire, tu foncerais tête première, en changeant toutefois les termes de cette union pour quelque chose de plus ‘’ personnel, intime ‘’. Tu maudis secrètement ta meilleure amie d’interrompre vos retrouvailles. Tu lui avais pourtant fait promettre de t’appeler au bout de deux heures, cent-vingt minutes qui t’ont paru si courtes, voir inexistantes. Cet appel te ramène à la triste réalité. Celle d’un homme qui doit bientôt aller travailler et d’une jeune femme qui doit prendre ses affaires et rebrousser chemin. Soudain, la peur te prend au ventre. Et s’il disparaissait encore ? Cette question envahit ton esprit et t’empêche de réfléchir convenablement. Pour toi, ça n’a rien d’un hasard, si vous êtes réunis, c’est pour une raison, mais peut-être qu’il en va autrement pour le barbu. Tu ne connais pas sa vie, ses amours, ses emmerdes. Il dit qu’il est célibataire, mais peut-être que son coeur est prit. Peut-être ne désire-t-il pas la même chose que toi. Comme toujours tu fonces tête baissée au risque de te prendre un mur. Tu inscris ton numéro sur un bout de papier que tu glisses dans son pantalon, sans gêne. Sa voix résonne dans ta tête comme une douce mélodie qui te fait battre des cils. Tu es surprise qu’il accepte avec une telle facilité ton invitation maladroite, mais il ne s’arrête pas là, il pousse le jeu en laissant ses mains incroyablement imposantes s’emparer de tes fesses pour ensuite te soulever comme si tu n’étais qu’une vulgaire poupée de chiffon. Un rire cristallin caresse ta gorge, tu es sans mots, littéralement sous le charme de cette prise sur ton corps. Une fois sur le coiffeuse, tes cuisses viennent l’entourer et tu l’attires contre toi, tes mains remontant sur sa nuque que tu presses doucement de sorte à rapprocher son visage du tien. ‘’ Sept ans pour être exacte. ‘’ Tu pinces tes lèvres entre-elles sans décrocher tes iris de la perfection qui le distingue. Tu ne comptes pas te limiter à une seule nuit à arpenter les ruelles sombres de New-York. Tu comptes reprendre chaque minutes passées loin de lui, quitte à le voir quarante-huit heures par jour jusqu’à ce qu’il ait remboursé son dû, car oui, à ton sens, il te doit toutes ces nuits d'insomnies passées loin de la sécurité de ses bras. ‘’ C’est un … ‘’ Le souffle te manque lorsque tu sens ses pulpeuses posséder les tiennes, les forcer jusqu’à ce que ta serpentine trouve sa jumelle pour une valse effrénée. Tu t’offres à lui comme si demain n’existait pas, ton buste pressé contre le sien, le mariage de vos anneaux qui en redemandent encore et toujours. Ta prise autour de son cou se veut plus possessive. Tu veux le garder pour toi, jalousement. ‘’ Un rendez-vous… ‘’ Reprends-tu contre ses lippes avant de reprendre l’échange en le faisant durer jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une toute petite minute. ‘’ Il faudrait que tu t’habilles… ‘’ Dis-tu à contre coeur, une petite moue triste sur le visage. Tu ne veux pas partir, même si c’est pour quelques heures, mais il le faut. Tu attends qu’il s’éloigne, pour descendre de la maquilleuse, allant toi aussi retrouver tes vêtements que tu enfiles dans trop de difficulté. ‘’ Que tu m’appelles ou non, je serai ici à la fin de ton quart. ‘’ Tu ne lui laisses pas le choix. ‘’ Défendu de reluquer les demoiselles ! ‘’ Tu tires la langue, amusée, quoi qu’un peu agacée par la vision de ton mari sous le charme d’une autre. ‘’ L’infidélité c’est… ‘’ Tu lèves les yeux au ciel avant de pouffer de rire. Ton sac à main trouve ton épaule, il en va de même pour ton téléphone qui repose au creux de ta main, prêt à l’emploi. ‘’ Bosse bien beau brun, on se voit plus tard ! ‘’ À ces mots, tu te hisses sur la pointe des pieds pour venir déposer un chaste baiser sur sa joue après quoi tu disparais par cette même porte qui t’a mené au paradis le temps d’un bref instant. En passant par la salle principal, tu salues quelques collègues ainsi que ton patron, attrapant ton contrat dans la foulée avant de jeter un dernier regard par-dessus ton épaule en direction du bolivien. Une boule d’émotion te monte à la gorge, tu revois vos adieux cruels il y a longtemps de cela, mais tu quittes finalement le club pour rentrer chez toi ou t’attendent Ramsay et Amara.

Tu as passé le reste de ta nuit à raconter ta folle aventure à tes deux amis. Tu as fait le ménage de ta chambre, heureuse et surtout pressée de retrouver ton mari. Tu prends une douche rapide, sèche tes cheveux avant d’enfiler des vêtements convenables aux températures fraîches de mars. Un maquillage léger, un baiser pour ta meilleure amie, une grimace pour ton colocataire et tu quittes ta résidence pour emprunter ce même trajet foulé un peu plus tôt. Tu fredonnes, souriante. Tu presses le pas, tu veux le voir. C’est viscéral, vital. Son sourire te manque, sa poigne autour de ta taille fine. Tu arrives juste à temps pour la dernière chanson, le slow, la danse qui rapproche les gens trop ivres après une nuit endiablées. Ton regard survole la pièce, ton sourire s’étirant toujours plus en voyant le bolivien au loin en train de laver un verre. Tu traces un chemin jusqu’au bar en dégageant quelques corps obsolètes et tu grimpes sur le tabouret juste en face de cette carrure imposante. ‘’ Tu m’offres  cette dernière danse ?‘’ Demandes-tu simplement en battant des cils. ‘’ S’il-te-plaît ‘’ Ajoutes-tu en te penchant légèrement sur le bar avant qu’un effronté t’empoigne fermement le bras pour te tirer de ton confort jusqu’à la piste de danse. Il s’impose à toi, pénètre ta bulle. Tu essaies de le repousser, mais l’alcool qui coule dans ses veines lui donne un net avantage sur toi.  


 
codage kusumitagraph | lorelei sebasto cha


OH MAIS LAISSE ALLUME BB!
Y'a personne au contrôle. ▬ C'est juste une fille un peu fritée. Qui s'amuse avec ma santé. Et qui me dégoupille les gonades. Juste au moment où je prends mon fade.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Time to have fun


MessageSujet: Re: Like à Virgin ღ Gino    

Revenir en haut Aller en bas
               

 Like à Virgin ღ Gino

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum