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Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed

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Arizona G. Evans
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J'ai posté : 4339 messages et j'ai : 491 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Emilia Clarke et pour finir je crédite : savage (Avatar) ; beylin (Signature)

Arizona G. Evans
Dim 2 Sep - 14:40

Arizona Gweneth Evans

And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone but it goes to waste Could it be worse Lights will guide you home And ignite your bones And I will try to fix you --------------------- ✹

Informations personnage


Nom : Collins fut le premier nom que tu as porté, il est celui de ta famille adoptive et si pendant de nombreuses années tu l’as porté, tu l’as aimé malgré les souvenirs, tu en as cependant changé l’an dernier. Ton mariage t’a fait devenir une Doherty. Mariage heureux, mariage amoureux, mariage dont tu t’es lassée rapidement, ayant besoin de vivre une vie jusqu’alors inaccessible. A ton divorce, c’est le nom d’Evans que tu as choisis de prendre, le nom de ta famille biologique, famille qui malgré son abandon, reste la tienne.
Prénoms : Tu n’as jamais réellement compris l’intérêt pour tes parents de t’avoir nommé Arizona, comme le quarante-huitième états des Etats-Unis d’Amérique. A croire que ça n’était qu’un simple divertissement, qu’il appellerait un de leurs autres enfants Virginie, Caroline ou encore Dakota. Le second prénom que tu portes, Gweneth a une signification particulière en irlandais. C’est la joie, la félicité, à croire qu’il était évident que tu serais une personne toujours souriante, malgré les épreuves.
Date et lieu de naissance : C’est le vingt-deuxième jour du dixième mois de l’année 1991 que tu as vu le jour. Octobre, l’automne qui fait sa place. C’est là que ta soeur jumelle et toi avez décidé de montrer le bout de votre nez à Swords, en Irlande.
Age : L’âge n’est pas ce qui importe le plus. Tu détestes avoir une étiquette parce que tu as tant d’année au compteur. Vingt, trente, quarante ans, ce n’est pas l’âge qui fait l’expérience, ce sont les épreuves traversées dans la vie. Mais s’il faut le dire, tu diras que tu as vingt-six ans, que tu vas en avoir vingt-sept dans quelques temps.
Nationalité : Etant arrivée sur le territoire américain quelques jours seulement après ta naissance, il est le seul endroit que tu as véritablement connu, n’ayant jamais voyagé. Tu as la nationalité américaine, c’est une chose comme une autre, ce n’est pas cela qui détermine qui tu es mais bien tes actes.
Origines : Tu n’as peut-être connu que les Etats-Unis, tu sais cependant que tes parents biologiques sont irlandais. L’Irlande coule dans tes veines, sans pour autant que ça n’ai de réel impact sur ta vie.
Orientation sexuelle : Tu es longtemps restée sans savoir, ça ne t’a jamais intéressé, tu n’avais pas le temps et encore moins l’occasion de te poser la question. Pourtant, aujourd’hui, tu sais avec certitude que tu n’es attirée que par les hommes. Tu sais regarder les femmes, admettre quand tu en vois une qui est belle mais jamais de désir pour l’une de tes congénères.
Statut civil : Divorcée en début d’année, tu profites désormais de ton célibat pour vivre une vie pleine de liberté. Loin d’être de genre de femme qui court à droite à gauche, tu es bien comme tu es, tu es bien seule parce que c’est un choix que tu as fait.
Vie sexuelle :  Eternelle romantique, à force de lire des romans tu as longtemps cru au prince charmant. Aujourd’hui encore, tu crois aux relations longues durés et ta fidélité est sans doutes une de tes plus grandes qualités.
Statut social : Depuis gamine, tu n’as jamais manqué de rien, t’as toujours eu ce dont tu avais besoin et c’est encore le cas aujourd’hui. Tes parents adoptifs, bien que séparés ont toujours tenus à t’aider quand toi tu aurais voulu travailler à ta sortie de l’hôpital. Tu ne dirais pas que tu es riche, aisée serait sans doutes le terme approprié entre ce que te donnent tes parents et ce que tu gagnes en travaillant à la bibliothèque de l’Université.
Etude(s) : Lire à toujours été une distraction pour toi. Tu as toujours aimé ça, te perdant parfois pendant des heures dans les pages de livres trouvé aux hasard dans les étagères de tes parents. Mais jamais d’auteurs de ton pays, les Etats-Unis. Victor Hugo, William Shakespeare, ça oui. Ca oui c’était toi et c’est pour ça que tu as choisis cette voie, la littérature étrangère.
Année : La neuvième année, la dernière année. Tu n’as pas vu le temps passer il faut dire, six ans dans un hôpital à suivre des cours à distance et le reste, à Columbia. Le temps file, passe vite, trop vite sans doutes mais ça te va bien, c’est le signe que bientôt, tu pourras toucher du bout des doigts ton rêve avec un diplôme en poche.
Club et associations : Tu aurais sans doutes pu faire partit de bon nombre des clubs ou associations proposé à Columbia. Tu n’es pourtant pas très sportive, c’était non d’office. Tu n’es malheureusement pas non plus une grande artiste au grand damn de tes parents qui auraient bien aimé te voir jouer d’un instrument, ou peindre par exemple. Tu es bien trop studieuse pour cela et c’est vers le tutorat que tu t’es naturellement dirigée. Une évidence pour toi d’aider les autres comme on a pu t’aider pendant de nombreuses années.
Quartier de résidence : Prendre un appartement, ton propre appartement aurait sans doutes été plus simple pour toi et pourtant, tu as choisis de revenir aux sources, tu as préféré prendre une chambre dans la résidence de ta confrérie. C’est là que tu vivais avant d’emménager avec Taylor, ça te fait du bien d’y revenir.
Type de logement : Une chambre, tout ce qu’il y a de plus banal. Tu pourrais sans doutes te permettre mieux en vivant ailleurs et pourtant, ça te satisfait pleinement d’avoir tout ce que tu veux à porter de main.
Avec qui vis-tu ? Seule. Une demande que tu as fait à l’université, à la doyenne de pouvoir vivre seule. Tu sais que ça ne durera pas éternellement, qu’il te faudra peut-être partagé avec quelqu’un cette chambre qui est tienne mais ça te laisse le temps pour t’y préparer, te dire que tu peux y arriver, que ça n’est peut-être pas si terrible que ça.
Date d'arrivée à NY : Le vingt-trois, peut-être le vingt-quatre octobre 1991. Tu ne connais pas la date exact, tu sais juste que c’était peu de temps après ta naissance que tu as été adopté et ramené sur le territoire américain.
Dans quelles villes as-tu déjà vécu ? New-York t’héberge depuis que tu es enfant. Tu n’es pas certaine de pouvoir considérer Swords comme étant une ville où tu as vécu. C’était un passage, un bref instant de ta vie dont tu ne te souviendras jamais.
As-tu de la famille à NY ? : Il y a ton ex-mari avec qui tu as encore quelques contact, ce n’est pas facile de rester ami avec son amour de jeunesse, celui qu’on pensait fait pour soi quand on avait juste besoin de liberté. Tes parents adoptifs vivent aussi à New-York et puis il y a ta cousine, éloignée certes mais elle reste ta cousine.

Cinq défauts et cinq qualités

Dire ce que tu penses, tu l’as longtemps fait. Toujours franche quand tu étais gamine, le silence t’a pourtant gagné en grandissant. Il t’a fallu réapprendre à vivre, à redevenir celle que tu étais avant pour de nouveau laisser parler le fond de tes pensées. Ce n’est pas toujours évident, pas toujours une réussite non plus et tu supposes que c’est le résultat de ce caractère si particulier qui te définis. Ton plus gros problème serait sans doutes ton impulsivité. Foncer tête baissée, faire ce que tu veux, quand tu veux, c’est ainsi que tu as décidé de vivre depuis que tu es sortie de l’hôpital. Ton mariage en est sans doutes la preuve, un coup de tête que tu ne regrettes pas, qui t’a montré ce que tu voulais vraiment. Un monde idéale. Le voilà ton objectif, c’est là que tu voudrais vivre. Un monde sans problème, où il n’y aurait pas de distinction entre le bien et le mal car tout le monde serait égal. C’est ton côté rêveuse qui te fait imaginer ce genre de chose, te fait penser que c’est possible mais tu es aussi quelqu’un de réaliste, tu sais qu’il ne s’agira jamais que de rêve. Tu es assez intelligente pour le savoir. Déjà petite, il ne fallait pas longtemps pour que tu comprennes les choses, il n’y avait pas besoin de t’expliquer longtemps, tu assimilais facilement. Le nombre de livre que tu as pu dévorer à sans doutes joué également. Ca t’a rendu curieuse de tout, à poser des question en tout genre et aujourd’hui encore, il n’est pas rare que tu pousses tes recherches plus loin que tu ne le devrais, juste pour satisfaire cette curiosité grandissante en toi. Cet amour pour le savoir a sans doutes jouer sur ta solitude, sur cette associabilité qui te caractérise si bien. Ca ne t’a jamais dérangé, bien  au contraire. Avec le temps, tu as appris à vivre avec et aujourd’hui, tu arrives un peu mieux à te mêler au monde, tu sais faire sans paniquer, sans prendre peur en tout cas et c’est sans doutes une bonne chose. Malgré le peu de personne qui t’entoure, t’enrourait, tu as toujours été d’une loyauté sans faille, une personne en qui on peut avoir confiance les yeux fermés. Aimant les choses bien rangé, tu ne diras peut-être pas être maniaque bien que cela soit l’avis de beaucoup de gens mais tu es certaine que ce petit côté de ta personnalité apporte un côté rassurant au gens autour de toi. Un peu comme ton perfectionnisme. C’est assez étrange de penser que ça puisse rassurer les gens et pourtant, tu es convaincue que c’est le cas, ton côté têtu qui te fait penser ça avec certitude. S’opposer à toi sur un sujet qui te tient à coeur est risquée car tu feras toujours tout pour avoir raison, c’est comme ça, tu ne sais pas faire autrement. Tu as appris à t’imposer avec le temps et pourtant, il y a toujours ces moments où ta timidité refait surface sans que tu ne l’ai vraiment demandé.

Autres signes particuliers

Des marques de scarifications ornent tes poignets, vestige d’un passé que tu aimerais oublier et pourtant, il te suffit d’un seul regard pour te rappeler tout ce que tu as vécu. - Passionnée de littérature, Jane Austen, Victor Hugo et William Shakespeare sont tes maîtres à penser si bien que Orgueil & Préjugés, Notre Dame de Paris et Le conte d’Hiver n’ont plus aucun secret pour toi. - Tu parles couramment deux langues différentes : l’anglais et le français et tu as quelques notions d’italien. - Si tu as toujours aimé les boucles d’oreilles, tu n’en as pourtant jamais porté, ayant trop peur de te faire percer les oreilles pour ça.


❝ Ma vie, mes choix

❝ Derrière mon écran


Prénom : Marie
Pseudo : LittleJuice
Age : 22 ans nono
Pays /région : Le 01 septembre à 11h00, j’ai pris le train pour Poudlard Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 18529479
Etudes/Travail :  En CAP pâtisserie, je m’occupe de faire grossir mes voisins Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed Icon_arrow
Avatar choisi : Emilia Clarke Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 3497505641
Type de personnage : Inventé, elle me manquait un peu trop ma petite Arizona nono
Staff référent (si multicompte ou changement) : Lolo Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 2065780774 love2
Comment es-tu arrivé là ? : Demander à Dory de se souvenir de ce qu’elle a fait il y a 2 ans et demi, c’est comme demander à un président de faire quelque chose d’intelligent… nono
Avis sur le forum :  Ho-rri-ble.
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Réserver votre nom et prénom OBLIGATOIREMENT
Code:
<center><div class="LESCODES">[b]PRÉNOM[/b] : Arizona
[b]NOM[/b] : Evans
</div></center>


Il est maintenant temps pour vous de choisir un groupe. Nous vous donnons rendez-vous sur l'annexe des groupes  pour en apprendre plus sur les groupes disponible sur GMA.

Vous avez le choix entre deux groupes.


Choix n°1 : Lambda Phi Epsilon
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Depuis toujours, tu as un bon fond. Tu es une bonne personne qui veut aider les autres, pour qui le monde compte. Victime de la vie comme tant d’autres, ça n’a pas toujours été facile, c’est une certitude et pourtant, tu n’en as pour autant jamais perdu ton bon fond, tu continues de croire en la nature humaine et au fait qu’il y a du bon en chaque individu. Tu restes cependant quelqu’un de juste, une personne qui sait reconnaître quand elle a tort aussi et tout acte néfaste, foncièrement mauvais se doit d’être puni, tu le veux, tu aimerais qu’il en soit ainsi pour que chacun puisse vivre sans la crainte qu’il lui arrive quelque chose au détour d’une rue.

Choix n°2 : Zeta Allos
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Quand il a fallu faire un choix de groupe, de confrérie à rejoindre, tu as longtemps hésité. Tu n’as jamais été une personne faites pour vivre en communauté et pourtant il y a eu cette exception, cette évidence. C’était les Lambda sinon rien. Tu préférais être une Zeta plutôt que d’appartenir à une autre confrérie que celle qui te correspondait vraiment.



Pretty, Pretty
Please
Arizona G. Evans
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Arizona G. Evans
Dim 2 Sep - 14:40


❝ Bref, vie de merde.



Solitudine
fra noi

Les pleurs d’une gamine qui emplissent la pièce, te voilà venue au monde. Tu n’es pas seule, il y a aussi Sara, ta jumelle. Vous avez vécu neuf mois ensembles et à peine nées, vous n’avez pas l’idée que vous allez être séparées. l’inconvénient d’être un bébé, le problème d’être un nouveau-né. Vous ne pouvez pas dire non, exprimer votre mécontentement autrement que par des pleurs. Mais quand on vient de naître, des pleurs ça veut tout dire et rien dire à la fois alors on en fait pas cas. On ne se dit pas que si vous pleurez, ta soeur et toi c’est simplement parce que vous n’êtes pas d’accord avec cette séparation prochaine, que vous la sentez, savez que quelque chose ne va pas. Des enfants, des bébés, comment pourriez-vous ressentir ce genre de chose après tout ? Difficile à dire, à exprimer et cette séparation, jamais tu ne t’en souviendras, jamais tu n’en aurais conscience jusqu’à ce qu’on ne t’en parle.

« Tu ne devrais pas pleurer, tu es plus jolie quand tu souris. » Des mots d’enfants, des mots qui te font pourtant sourire, maigrement mais c’est toujours ça. Un regard relevé et tu aperçois un élève de ta classe. Tu ne lui as jamais parlé, Taylor il s’appelle et c’est tout ce que tu sais de lui. Tu l’as déjà vu t’observer, afficher des sourires à ton égard. Les mêmes sourires que tu lui retournais sans mal parce que quand on a à peine six ans, ce genre de choses ne veulent rien dire. Et pourtant, bien que vous ne le sachiez pas encore, c’était déjà des promesses, les promesses d’un avenir incertain, des promesses d’enfants amenés à se retrouver. « Je ne voulais pas venir à l’école aujourd’hui. » t’es un peu boudeuse dans tes propos, un peu boudeuse dans ta manière de faire. Pour mieux faire passer ton sentiments d’abandon, ce que tu as ressentis quand tes parents t’ont annoncé qu’il t’avait adopté. Tu ne sais pas pourquoi maintenant, tu ne sais pas pourquoi ils n’ont pas attendu et finalement tu ne sais même pas ce qui aurait été le mieux. L’attente, ou savoir. Un regard qui se baisse un instant pour mieux se relever quand tu aperçois la main  de l’enfant qui t’a rejoins. Taylor t’invite à te relever, à le rejoindre, à aller jouer avec lui. Encore des promesses auxquelles tu as envie de croire. Naïve dirait-on si tu étais plus âgée mais tu n’es qu’une enfant et tu veux croire au bien habitant en tous.

Un hurlement, personne ne t’entend. C’est normal puisque tu es seule, seule avec ton beau-père. Papa et maman ne sont plus ensemble depuis un an déjà et ça te manque cet esprit de famille. Peut-être bien parce que tu n’aimes pas cet homme avec qui ta mère s’est remise. Tu n’aimes pas ses regards sur toi, tu n’aimes pas sa manière de se comporter. Mais tu n’es qu’une enfant de huit ans Arizona, tu n’es qu’une gamine pour beaucoup et c’est ta parole contre la sienne alors jamais on ne pourra te croire. La voilà la certitude que tu as, la raison pour laquelle tu sais que tu hurles en vain alors que tu ne sens ses mains se balader sur toi. Tu ne comprends pas tout, tu ne saisis mais sais détester ça. Le détester lui plus que tout.

Un fantôme. Voilà à quoi on t’a comparé pendant une journée de trop à l’école. Tu entendais Taylor te parler, tu l’entendais vaguement mais ce n’est pas pour ça que tu comprenais ce qu’il te racontait. Trop de temps que tu n’es plus que l’ombre de toi-même. Le terme de fantôme te correspond sans doutes à la perfection. Ils ont raisons tout ces gens qui parlent sur ton passages, qui semblent savoir mieux que toi ce qu’il t’arrive, ce qui ne va pas en ta personne. La maison devrait être ton refuge, elle est le début d’une nouvelle épreuve pourtant. Supporter des regard lourd de reproche, des regard plein de sous-entendu de la part de cet homme que tu aimerais ne plus voir chez vous, chez ta mère et toi.  Impossible, tu le sais, elle ne sait pas. Alors tu prends sur toi, tu ne dis rien, subis toujours et encore jusqu’à mettre fin à tout cela, jusqu’à dire stop. Assise sur ton lit, tu la regardes cette boîte de médicament, tu l’observes avec attention et tu sais ce que tu dois faire pour que tout s’arrête, pour que la souffrance n’existe plus. Tu t’es renseignée, longuement, un peu trop pour une enfant de treize ans sans doutes mais c’était nécessaire. Un comprimé. Puis deux. Une plaquette. Puis la seconde. La voilà ta délivrance, celle tant attendu depuis longtemps maintenant. La délivrance qui ne viendra pourtant pas, ta mère est là, tu l’entends à côté de toi, à genou, sa main serrant la tienne pour te garder consciente.

Un nouveau soupir s’échappe de tes lèvres. Tu as arrêté de les compter depuis que tu te trouves dans cette pièce. Une psy. Trois ans que tu viens ici, trois fois par semaine et jamais tu n’as daigné ouvrir la bouche. Tu ne veux pas, refuses et tu sais être agaçante pour cette femme qui dit ne vouloir que ton bien. Y croire ou non, ça ne changera rien, toi, tu n’as rien à lui dire, tu voudrais simplement qu’elle te laisse tranquille, ce qu’elle ne semble pas comprendre, ce qu’elle ne veut pas comprendre il faut croire. Mais ne rien dire aujourd’hui était peut-être la fois de trop. Tu l’entends parler à ta mère. Des bribes de mots, juste ça suffit à te le faire comprendre. Plus le choix... Je suis désolée… Tu entends alors ta mère pleurer, tu entends le froissement d’un papier et tu jettes un regard, comme pour apercevoir de quoi il s’agit. En vain sans doutes, tu le sauras bien vite, tu n’aimeras sans doutes pas ça, il suffit de voir les regards qu’elle te jette tour à tour les deux femmes pour comprendre que selon elles, c’est pour ton bien. Quelques choses qu’elles répètent un peu trop souvent toutes les deux. Des mots qui ne te font plus rien désormais parce que tu n’y crois simplement plus.

Tentative numéro deux. Second échec. Mais cette fois-ci, c’était peut-être la fois de trop, celle qui n’aurait pas dû avoir lieu car tu n’étais pas seule en voiture. Tu étais censée apprendre à conduire. Ton beau-père devait t’apprendre. Evidemment que ta mère lui faisait confiance, comment aurait-il pu en être autrement alors qu’elle ne sait rien, qu’elle n’est au courant de rien de ce qu’il a pu te faire. Tu as juste eu ce besoin nouveau de craquer, il le fallait parce que tu n’étais pas dans ton état non plus. Un peu plus d’un an et demi que tu es sous traitement, des médicaments que tu aimes, chéris aussi et dont ta mère ta privé soit disant pour ton bien. L’erreur qu’elle a fait, ne pas les cacher assez bien, les trouver n’a pas été si difficile finalement et te voilà à céder à leur appel, à cette tentation qui te fait face. Un, deux, tu ne sais pas combien tu en as pris, c’était juste la délivrance, c’était irréfléchis mais ça t’a aidé à monter dans cette voiture aux côtés de cet homme responsable de ton état.

Démence. Voilà de quoi tu as été qualifié. Pour eux, pour ces médecins, la folie a simplement eu raison de ta personne. Tu ne veux toujours rien dire, tu ne veux pas parler et c’est peut-être un peu de ta faute en fin de compte si tu es traitée de cette manière. Tu veux juste des médicaments, tu veux retrouver ce que tu avais avant d'atterrir dans cet hôpital. Les thérapies sont vaines, la seule chose qui te fait du bien, c’est la lecture, ce sont tes études. Car même dans cet hôpital, tu voulais garder un semblant de contact avec le monde extérieur. Alors le choix de la littérature étrangère s’est imposée à ton esprit, il t’a fallu te battre pour gagner ce droit d’étudier mais tu as finalement gagné. Il faut croire qu’ils étaient bien trop heureux de t’entendre parler, te rebeller pour quelque chose d’utile selon leurs avis. Encore quelque chose qui te rend différente d’eux. Rien n’est inutil dans ce que tu réclames, dans ce que tu quémandes. Le plus important, c’est que tu saches qu’ils se trompent, tu n’es pas dingue, tu as juste tes raisons, un motif qui t’es propre et que tu ne veux, ne peux, pas leur partager.

Tu prends une profonde inspiration, un soupire étirant tes lèvres. Libre. Tu es libre. Depuis près d’un an tu fais preuve d’un comportement exemplaire dans cet hôpital, tu ne l’as pas fait pour rien, tu l’as fait pour sortir, parce que tu le devais, tu le voulais aussi et c’était tout ce qui t’importait. Sortir, vivre enfin une vie normale, une vie que toutes personnes de ton âge pourrait avoir. Car tu vas avoir vingt-cinq ans dans quelques mois, tu n’es plus une enfant et tu voudrais toi aussi faire des choses normales. Avec ta mère, ce n’est pas gagné pourtant. Elle est là, elle t’attend, un visage sérieux, un regard fixe. Non elle ne te regarde pas, elle fixe un point devant elle et tu sais ce que ça veut dire. le trajet jusque chez elle se fera en silence. Chez elle oui, ce n’est plus ta maison depuis maintenant six ans que tu n’y as pas mis les pieds. Tu ne sais pas comment ça va se passer, tu ne veux pas savoir. « On peut s’arrêter à la librairie maman ? » Une demande formulée le plus simplement du monde alors que tu sers contre toi sac contenant tes affaires de cours, les livres que tu as pu obtenir pendant ton séjour dans cet hôpital. Mais si la réponse négative ne te surprend pas, le ton qu’elle emploie oui. Elle est froide, elle est stricte et tu n’aimes pas ça. Tu ne sais pas ce que ça veut dire, tu ne veux pas savoir en réalité alors tu reprends ce silence que tu as gardé si longtemps. Ce n’est pas la solution, la seule pourtant que tu trouves en cet instant.

Columbia, c’était un rêve d’enfant et te voilà enfin dans cette fac. Tu as réussi à y mettre les pieds bien que cela fut d’abord inespéré. Toi-même tu n’y croyais pas, tu pensais te contenter de suivre tes cours depuis l’hôpital avant de savoir que tu en sortirais. Puis il t’a fallut te battre avec ta mere car quoi qu’elle pense et veuille, tu avais besoin de ton indépendance, tu avais besoin de partir, d’être libre et cette liberté, tu l’as trouvé au sein de la résidence des lambda. Oui pour toi, vivre dans une confrérie,c’est être libre et indépendante, c’était tout ce dont tu avais besoin. Et puis tu sais que tu ne seras pas seule, tu auras Taylor que tu as retrouvé pendant l’été, grâce auxquels tu as appris des choses que tu ignorais. Tu as ainsi pu comprendre que tu lui en voulais pour rien. Mais il n’y a pas que lui, il y a aussi cette étrangère, Sara. Elle est ta soeur, jumelle qui plus est. Tu savais avoir été adopté, tu ne savais cependant pas avoir de soeur et tu encore un peu de mal à t’y faire. Tu devrais t’en sortir, tu dois t’en sortir pour prouver à ta mère qu’elle a tort et que tu peux t’en sortir.

Sept mois que vous êtes ensembles Taylor et toi. Des disputes, des frayeurs, il y en a eu. Il a fallu que Gwendoline t‘accepte dans leur vie et ça a sans doutes été le plus difficile. Et aujourd’hui, nouvelle étape. Septembre, tu as fait ta rentrée en huitième année alors que Taylor, lui, a finis les études. Et en arrivant chez lui, tu ne t’attendais pas à ça. Tu l’as surprise de rentré sitôt, il t’a surprise à être en train de tout décorer. Tu ne sais pas ce qu’il se passe, tu es juste figé au milieu du salon et il te regard. La réponse tombe finalement quand tu le vois se mettre à genoux. Taylor et toi, ça fait sept moi que vous formez un couple et désormais, vous êtes fiancé.

Un mariage, c’est beau, un mariage c’est bien. Mais pour toi c’est lourd à porter. Tu aurais pu t’en satisfaire et ça a été le cas les premières semaines. Jusqu’à ce que tu réalises que ça n’était pas réellement cette vie que tu voulais. Non, toi, tu rêvais d’aventure, tu avais besoin d’une liberté qu’on t’avais volé durant ton enfance, ton adolescence, le début de ta vie d’adulte. Un divorce, c’est banal de nos jours, ça arrive bien plus souvent qu’on ne pourrait l’imaginer. Triste, tu ne trouves pas, tu en avais besoin, il le savait, tu ne lui as pas caché à quoi bon. Un divorce, un retour à la normal quelques mois seulement après votre mariage. Quelque chose pour rien certain dirait, c’était une expérience qu’il vous fallait vivre. Qu’il te fallait vivre pour découvrir de quoi tu avais besoin, pour vivre. Enfin vivre vraiment.


Pretty, Pretty
Please
Anonymous
Invité
Dim 2 Sep - 15:16
YAY Emilia! Superbe choix. Re-bienvenue et bonne chance pour ta fiche Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 201132147
Jayden Moore
wall admin
J'ai posté : 4456 messages et j'ai : 132 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Chris Wood et pour finir je crédite : psychotic bitch (vava)

Jayden Moore
Dim 2 Sep - 15:27
Rebienvenue Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 1994072227 love
Anonymous
Invité
Dim 2 Sep - 20:24
Re-re-re-re-bienvenue à toi! Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 1755252224
Hâte d'en savoir plus sur cette petiote Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 1994072227
Keala A. Bailey
Times
J'ai posté : 674 messages et j'ai : 72 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Nicole Anderson et pour finir je crédite : Tak (avatar), Bat'phanie (code signa), Vokora, Solosands & Little liars (icons)

Keala A. Bailey
Lun 3 Sep - 22:43
Rebienvenue et bon courage avec ton nouveau perso (Emiliaaaaa Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 2172213717 ) love2


Everybody says that life takes patience
But nobody wants to wait. Everybody says we need salvation, but nobody wants to be saved. The light in the tunnel is just another runaway train. The blue skies we wait on ▬ Are gonna have to come after the rain
Anonymous
Invité
Lun 3 Sep - 22:50
Bienvenue, bon courage pour ta fiche. Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 1111009597
Arizona G. Evans
outs admin
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Arizona G. Evans
Lun 3 Sep - 22:54
@Sky Bates Oui Emilia inloves Merci beaucoup petit chat Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 201132147

@Julian Hayes Merci chaton Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 2065780774

@Kostas G. Angelis Et moi hâte que ma flemme disparaisse pour avancer Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed Icon_arrow Merci beaucoup love2

@Keala A. Bailey On est d'accord Emilia est Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 3497505641 Merci beaucoup ma jolie Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 4035343658

@Alexander Disney Merci love2


Pretty, Pretty
Please
Anonymous
Invité
Mar 4 Sep - 14:23
Re-bienvenue chez toi Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 1532392579
Avec Emilia comme bouille, tu vas roxer du poney Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed 1938683332
Par contre, comment oses-tu avoir la flemme alors qu'on crève d'envie d'en lire plus sur la miss ? eya3 Bon courage du coup, pour en venir à bout, you can do it :emo:
Anonymous
Invité
Mar 4 Sep - 14:25
Rebienvenue !
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Arizona ◊ To be loved is to take the risk be destroyed
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