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Nouvelle Intrigue
L'intrigue d'Halloween, c'est par ici ! Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 1225816182

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Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ?

GOOD MORNING AMERICA :: Once upon a time
 :: A way to New York :: Welcome to New York
Hayden J. Barrow
Times
J'ai posté : 486 messages et j'ai : 127 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Billy Huxley et pour finir je crédite : Morphine (avatar) : Morphine (gifs signature) ; XynPapple (codage signature)

Hayden J. Barrow
Lun 8 Oct - 22:49

Hayden James Barrow

And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone but it goes to waste Could it be worse Lights will guide you home And ignite your bones And I will try to fix you --------------------- ✹

Informations personnage


Nom : Barrow, le patronyme du sale type qui se fait passer pour son père, mais qui n'en a que le statut et avec qui il ne partage aucun gène.
Prénoms : Hayden, parce que sa mère trouvait que ça faisait bon chic, bon genre. Son deuxième prénom, James, lui, il l’a hérité de son père biologique et c'est d'ailleurs tout ce qu'il lui reste de lui.
Date et lieu de naissance : il est né par une nuit froide et enneigée, d'après sa mère. Le 16 février 1994, à New York, sans la moindre assistance médicale dans le taudis dans lequel sa famille vivait, dans le Bronx.
Age : vingt-quatre ans et bientôt le quart de siècle !
Nationalité : il est un produit 100% US, né à New York et avec la précieuse nationalité américaine en poche depuis qu’il a poussé son premier cri.
Origines : américaines par sa mère et anglaises du côté de son père biologique, d'après ce qu’il en sait.
Orientation sexuelle : il a toujours été attiré par les femmes, et elles uniquement. D'ailleurs, ce sera sûrement pas prêt de changer, même si on est jamais à l'abri d'une surprise.
Statut civil : il est célibataire, libre comme l'air et pas franchement sur le point de s'engager. Il préfère pas s'encombrer de sentiments inutiles.
Vie sexuelle :  il papillonne et vole de fleur en fleur, incapable de se poser dans une relation durable, le cœur bien trop insondable.
Statut social : il en sait trop rien. Ça dépend des semaines, voire même des jours. On va cocher la case "condition modeste" par défaut.
Profession(s) : boulanger. Nan, j'déconne, t'as vu sa tronche ? Il cumule les p'tits boulots insignifiants, qui lui servent surtout de couverture. 'Faut dire que "criminel", ça passe nettement moins bien pendant les repas de famille. Récemment, il est parvenu à décrocher un poste en tant qu’employé au sein d’une imprimerie, située juste en face de l’université de Columbia.
Diplôme(s) : aucun. Il a abandonné l'école à quinze ans pour commencer à travailler et gagner son indépendance.
Année de fin d'études : il a jeté l'éponge de la scolarité en 2009, sans le moindre regret.
Quartier de résidence : le Bronx, le quartier qui l'a vu naître il y a vingt-quatre ans et qui n'a plus aucun mystère pour lui.
Type de logement : un appartement simple, vachement plus sympa que ce qu’il a pu connaître quand il était gamin mais bien loin des grandes villas qu'on peut apercevoir à Staten Island.
Avec qui vis-tu ? : Merle, celle qu’il considère comme une soeur et un clébard qu’il a ramassé dans une ruelle il y a deux ans et qu’il a affectueusement nommé Kiki (mais il devait être bourré ce soir-là).
Date d'arrivée à NY : il a toujours vécu dans la grosse pomme et il l’a jamais quittée.
Dans quelles villes as-tu déjà vécu ? : New York uniquement et il a pas l'intention de déménager de si tôt.
As-tu de la famille à NY ? : sa mère et son beau-père seulement. Il n’a ni oncle, ni tante, ni frère, ni sœur, et ses grands-parents sont morts avant sa naissance.

Cinq défauts et cinq qualités

Débrouillard, habile, drôle, intelligent, loyal, généreux, protecteur, aimant, têtu, possessif, persévérant, imprévisible, méfiant, impulsif, sanguin, lunatique, bordélique, manipulateur, froid, insolent, imprudent, défaitiste, impatient, instable.

Autres signes particuliers

Au cas où tu l'aurais pas encore remarqué, il a presque 70% du corps couvert de tatouages. • Il est incapable de cuisiner un truc à peu près mangeable alors il se nourrit exclusivement de plats préparés. • Il déteste les lumières vives et les éclairages directs. Il porte des lunettes de soleil dès que la luminosité est trop insupportable. • Il est accro à la cigarette et bien incapable de s'en passer. Il a toujours une clope au bec. • Il est allergique aux fruits de mer. En ingérer, même en quantité minime, pourrait le tuer sur le champ. • Il lâche souvent des jurons. Ça le défoule. • Il aime pas vraiment les enfants mais généralement, pour son plus grand malheur, ils l'adorent.


❝ Ma vie, mes choix

❝ Derrière mon écran


Prénom : Laura
Pseudo : Daska
Age : 24 tartiflettes
Pays /région : Liège, Belgique  
Etudes/Travail :  À la recherche d’un emploi \o
Avatar choisi : Billy Huxley  
Type de personnage : inventé
Staff référent (si multicompte ou changement) : Lolo
Comment es-tu arrivé là ? : grâce au destin Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 1088057866
Avis sur le forum :  keur sur lui tant il est bô ♥️  
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Réserver votre nom et prénom OBLIGATOIREMENT
Code:
<center><div class="LESCODES">[b]PRÉNOM[/b] : Hayden
[b]NOM[/b] : Barrow
</div></center>


Il est maintenant temps pour vous de choisir un groupe. Nous vous donnons rendez-vous sur l'annexe des groupes  pour en apprendre plus sur les groupes disponible sur GMA.

Vous avez le choix entre deux groupes.

Choix n°1 : Timesquare.
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Son existence, Hayden la passe dans les rues du Bronx à enchaîner les soirées sans jamais regarder l'heure qui passe. Il est bien loin des cinq fruits et légumes par jour, préférant les troquer contre quelques verres de vodka et des dizaines de cigarettes. Il veut juste profiter de la vie tant qu’il en a la possibilité. Après tout, vu ses fréquentations, il pourrait très bien s'faire exploser la cervelle demain.

Choix n°2 : Outsiders.
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? La vie est une chienne. Elle a jamais voulu de lui et lui a toujours craché dessus et ce, depuis sa plus tendre enfance. Tendre ? Non, pas vraiment. Et ça, c'est le genre de trucs qui laissent des séquelles à vie. Comme il fallait s'y attendre, Hayden a mal tourné et c'est la vie dans les rues mal famées qui lui a appris qu'il faut jamais faire confiance à qui que ce soit et qu'on connaît jamais véritablement les gens. Il est pas du genre solitaire, mais il préfère pas se lier trop intensément.

Hayden J. Barrow
Times
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Hayden J. Barrow
Lun 8 Oct - 22:49


❝ Bref, vie de merde.

1994 à 2009
Hayden James Barrow. Né le 16 février 1994, vers trois heures du matin. Il en a donné du fil à retordre à sa mère, ce merdeux, décidant enfin de pointer le bout de son nez au terme de plus de dix heures de travail. La voisine de Lindsey, ancienne sage-femme, coupa le cordon avec des gestes précis et posa enfin le bébé dans les bras de sa mère. Elle était heureuse, Lindsey. Elle pleurait de joie. ‘Faut dire que pondre un gosse quand on a à peine seize ans, c’est pas une mince affaire mais elle y est parvenue, juste avec l’aide de sa voisine, comme une grande. Mais même si la joie est infinie, sur le coup, elle va bientôt finir par s’estomper et se dissoudre dans la misère du Bronx. Car oui, là où vivait Lindsey, les histoires se finissent rarement par un happy end et pourtant, on peut pas pour autant fermer le bouquin quand ça nous arrange, avant que les événements ne se mettent complètement à dérailler. Hayden, lui, il avait pas encore conscience de tout ça mais il va bientôt l’apprendre, à ses dépens. Pour le petit garçon aux grands yeux clairs, tout ce qui comptait, c’était sa mère, peu importe si elle était maladroite, si elle craquait souvent parce qu’elle était fatiguée ou si elle pleurait en regardant les photos de ses potes, parce qu’elle ne les voyait plus aujourd’hui. Hayden savait qu’elle l’aimait, malgré tout ça, et qu’elle faisait de son mieux. Il avait tout juste quatre ans quand Lindsey ramena une nouvelle tête à la maison. Un certain Lester. Il était plus vieux, il était laid puis qu’est-ce qu’il était poilu ! Hayden, il l’aimait pas. Il piquait, il puait et le petit garçon avait pas envie de l’appeler papa, même si Lester lui réclamait ce surnom comme un dû. Hayden lui faisait bien sentir que ça n’irait jamais entre eux, par des crises et des larmes, mais il avait l’air con comme un lavabo, Lester. Il comprenait rien. Alors il restait, il venait de plus en plus souvent dans le taudis - c’était comme ça qu’il appelait l’appartement miteux de Lindsey - puis un jour, il amena des sacs avec lui. Des dizaines de sacs, gorgés de vêtements, de gels douche - même si on se demandait ce qu’il pouvait bien en faire vu l’odeur qu’il dégageait - et des bières. Parfois, Lester, il tendait à Hayden une bouteille en rigolant et il lui proposait de boire, malgré les protestations de Lindsey. Alors Hayden, il buvait. Il avait que six ans, après tout, comment il pouvait bien savoir qu’il était pas censé picoler à son âge si aucun adulte responsable ne lui disait ? Puis un jour, Lester, il est devenu bizarre. Enfin, il l’était déjà, mais là, il est devenu flippant. Il buvait beaucoup, tout le temps et au bout d’un moment, c’était à se demander s’il lui arrivait encore d’être sobre. C’est à ce moment-là que tout a dérapé. Lester a commencé à devenir violent, d’abord suite à de gros conflits entre lui et Lindsey, mais il a bientôt suffi d’une simple cuillère percutant le sol carrelé pour le mettre hors de lui. Tous les jours, le corps de Lindsey était couvert d’hématomes violacés, qui ne semblaient jamais s’effacer définitivement, marquant ses chairs jusqu’au plus profond d’elle-même. Hayden s'époumonait chaque jour, hurlant sur Lester, le suppliant d’arrêter, mais sans succès. Fatigué de lutter, de crier sans que personne ne daigne l’écouter, Hayden a décidé qu’il ne parlerait plus. À l’école, il faisait mine d’être sourd, de ne pas entendre quand on l’interpellait. Il ne voulait plus parler. À personne. Il détestait tout le monde. Sa mère, Lester, son institutrice, le voisin à la moustache jaunie par le tabac,... Tout le monde, sauf Merle. Merle, elle était bizarre. Enfin, ça, c’est ce que les autres disaient. Hayden, lui, il la trouvait juste attachante. Il l’aimait bien, et ça lui suffisait pour venir lui parler. D’ailleurs, il ne lui parlait qu’à elle. Il lui racontait que sa maman était gentille, mais qu’elle cassait tout à la maison. Il lui expliquait qu’il aimait pas Lester, parce qu’il était méchant et qu’il sentait la litière pour chat. La petite rousse, elle répondait pas toujours mais au moins, elle écoutait, et c’est ça qui est important. Ca lui faisait du bien, à Hayden, de parler. Mais rien de comparable à la petite joie intérieure qu’il a pu ressentir quand Merle a enfin daigné poser ses grands yeux sur lui. Après tous ces efforts, il existait enfin pour elle. Il n’imaginait pas, à cette époque, qu’elle ne quitterait plus jamais sa vie.

2009 à 2011
Hayden, du haut de ses quinze ans et des trois poils et demi qui lui poussaient sur le menton, il a décrété qu’il irait plus à l’école. « Ca sert à rien, t’façon ! Puis j’m’emmerde, moi, là-bas ! » Et à Lindsey de surenchérir aussitôt, demandant à son fils de surveiller son langage. Lester, c’était pas la poésie d’Hayden qui le tracassait, mais plutôt son utilité au sein du domicile familial. Déjà que c’était pas son morveux, il allait pas l’entretenir, non plus, ‘faut pas déconner ! « Bah puisque c’est comme ça, t’iras travailler ! Hors de question que j’laisse un tocard s’toucher la nouille sous mon toit ! » Les cris fusèrent et la discussion tourna déjà au scandale alors qu’Hayden, il avait jamais eu l’intention de se toucher la nouille, comme il disait. D’ailleurs, son beau-père n’avait pas encore terminé son interminable tirade beuglante qu’il claquait déjà la porte en soupirant, soulagé de retrouver le goudron de la ville qu’il affectionnait tant et du quartier qui l’a vu naître. Il ne comptait pas revenir au taudis sans un contrat signé et, peu importait s’il devait passer la nuit dehors, il était plus déterminé que jamais. Alors il écumait les petits commerces environnants, proposant ses services, pour un salaire presque dérisoire mais personne voulait d’un adolescent maigrelet derrière sa vitrine. Personne à part un type, plutôt bien fringué, qui remarqua son bagout et sa détermination pour tenter de décrocher une place de plongeur dans un chic restaurant de Manhattan. Un client quelconque, qui va pourtant se présenter à lui sous le nom de Monsieur Ferguson et qui va lui proposer de travailler chez lui, pour réaliser quelques travaux divers. Hayden s’est d’abord méfié : ce monsieur Ferguson, il avait l’air trop gentil pour être honnête. Pourtant, il l’a quand même suivi. Qu’avait-il à perdre, après tout ? Rien. C’est là qu’Hayden a atterri dans un monde à mille lieues de ce qu’il avait pu connaître dans cette ruelle du Bronx. Le luxe, l’opulence, le pouvoir et l’argent réunis en une seule demeure. Tout semblait beau, fragile, hors de prix et de portée. Surtout cette gamine, en particulier. La fille de Monsieur Ferguson, avec ses immenses yeux verts, ses cheveux soyeux et ses airs de poupée. Elle était un peu plus jeune, Hayden le savait et, à leurs âges, le moindre écart de deux années pouvait paraître gigantesque, mais il s’en fichait. Il était complètement fasciné par elle, se surprenant parfois à l’observer de longues minutes, sans bouger et sans qu’elle ne remarque rien. Et pour cause, puisqu’il était invisible à ses yeux. Il s’était toujours promis qu’un jour, il irait lui parler. Pour lui dire quoi ? Il en savait rien. Mais il lui dirait un truc dont elle se souviendrait, ça, c’est sûr. Sauf que ce jour n’arriva jamais. Un matin, monsieur Ferguson décréta qu’il n’aurait plus besoin des services d’Hayden alors, il le congédia en le remerciant pour son aide. Il lui tendit une enveloppe, pleine de billets, et le raccompagna jusqu’au grand portail, sans un mot. Se débarrasser des gens sans raison, comme ça, sur un coup de tête, c’était bien un truc de riche. Quand on peut tout s’offrir, qu’est-ce qu’on peut bien en avoir à foutre du misérable gamin qu’on remplacera demain par un ouvrier moins cher et sans doute plus efficace ?

2011 à 2017
Il était paumé, Hayden. Il savait plus quoi faire pour trouver un boulot correct et pouvoir enfin espérer se casser du taudis. Alors il choisit la solution de facilité : rejoindre un gang. Mais on intègre pas une organisation criminelle comme ça. ‘Faut se faire remarquer, avoir des contacts et surtout, vaut mieux pas avoir froid aux yeux. Alors Hayden, il a foncé, tête baissée. Il excellait dans l’art du pickpocket et du vol à l’étalage. Il se faisait remarquer pour sa grande discrétion, parce qu’il se faisait jamais prendre. Un jour, un grand type l’a interpellé dans la rue, en lui gueulant : « Hey, toi, la grande asperge ! Approche, j’ai une proposition à t’faire. » Le genre de proposition qui ne se refuse pas et qui permet de s’faire de l’argent rapidement. Alors Hayden a pris entre ses doigts les petits sachets que lui tendait l’inconnu, dont il ne savait rien, et a commencé à les écouler dans les soirées, aux abords des écoles ou même simplement dans la rue. Il était satisfait de son marché improvisé : il avait jamais eu autant de fric sur lui d’un seul coup. Il est revenu près de l’homme qui lui avait confié la poudre blanche, les poches pleine de pognon et un grand sourire pendu aux lèvres. « Suis-moi, j’ai un truc à te montrer. » C’est tout ce que le type lui a dit avant de le mener dans une ruelle étroite, où se trouvait un appartement minable, qui puait la clope et le café froid. À l’intérieur, une dizaine d’hommes et de femmes, installés autour d’une table branlante, à siffler des verres de whisky et à fumer des énormes cigares cubains. L’inconnu - que tout le monde appelait Buffalo - proposa un cigare à Hayden : « Tu fumes ? » L’adolescent avait secoué la tête doucement, sans rien dire, un peu intimidé par toutes les personnes qui se trouvaient autour de lui. « Si, maintenant, tu fumes. » Buffalo poussa le cigare dans la bouche d’Hayden en ricanant et l’alluma avec son propre briquet, avant de lui proposer de se joindre à la table de ses compagnons. C’est comme ça qu’Hayden a fait ses premiers pas dans l’un des gangs à la réputation la plus sombre de New York, en s’étouffant avec la fumée épaisse d’un énorme cigare planté entre les lèvres. Il a d’abord trempé dans les petits délits sans grande envergure avant de se retrouver à la tête d’un important trafic d’armes et de drogues. À ce glorieux palmarès sont venus s’ajouter quelques braquages et des vols à l’arraché. Dans sa grande bonté d’âme, Hayden a fait don de son argent sale à sa mère, toujours enchaînée à Lester, ou à de pauvres gosses qui faisaient la manche dans la rue. Quand il a en a gagné assez pour s’offrir un loyer, il a pu se louer un appartement, au sein duquel Merle venait régulièrement lui rendre visite, s’attardant parfois une ou plusieurs nuits. Merle, elle comprenait pas comment Hayden pouvait se payer un appart’, une télé, des tatouages, une belle moto,... sans jamais aller travailler mais le jeune adulte la baratinait et elle ne cherchait pas plus loin. Cependant, tout le monde n’est pas comme Merle. Les voisins se posaient des questions, la police aussi, et il a bientôt fallu qu’Hayden trouve un plan B, une couverture. Il a collectionné les petits boulots minables, sans s’y attarder trop longtemps, jusqu’à ce que Buffalo lui trouve une place dans l’imprimerie de son vieil oncle, Ebenezer. Un endroit propre, calme, situé à quelques pas de l’université et où les étudiants viennent en nombre pour faire imprimer leurs syllabus. Entre tous ces êtres qui ont pu accéder à une chance qu’Hayden ne pourra jamais ne serait-ce qu’effleurer du bout des doigts, un visage attira particulièrement son attention. Un visage qu’il a reconnu directement et qu’il ne risquait pas d’oublier, maintenant qu’il était gravé dans son esprit. Eleanor. Elle etait toujours aussi belle, encore plus peut-être qu’autrefois. Pourtant, elle, elle ne remarquait même pas Hayden. Elle se contenta de lui adresser un sourire poli quand il lui rendit sa monnaie mais c’est tout. Le jeune homme était littéralement paralysé à l’idée d’interagir avec la jeune femme et il devrait donc rester sur sa faim. Hayden se contenta de bien faire son travail, de pas se faire remarquer et d’organiser ses sales affaires, une fois la nuit tombée, à l’abri des regards indiscrets. Il n’y a qu’un soir où il a été détourné de ses plans. Avançant dans une rue de Manhattan pour se rendre à une fête privée et y répandre ses petites pilules multicolores pour un prix absolument déraisonnable, il est tombé sur un clébard mal en point, boitant d’une patte et gémissant à chaque pas qu’il faisait. L’animal s’est laissé approcher, malgré la souffrance, et ne s’est débattu d’aucune manière quand Hayden l’a ramassé pour le maintenir sous son bras et le ramener à l’appartement. Merle était là, le nez collé à son écran d’ordinateur, comme d’habitude, ne prenant même pas la peine de se retourner en entendant la porte claquer derrière elle. Hayden a posé délicatement le chien sur le canapé et s’est tourné vers la petite rousse : « Regarde c’que j’ai trouvé, dans la rue. Je sais que t’as toujours voulu un hamster, mais bon. On a qu’à dire que c’est du gros hamster, quoi. » Merle, elle a pas du tout eu l’air convaincue par l’explication de son meilleur ami. D’ailleurs, elle le remit aussitôt à sa place, dès qu’il eut fermé sa grande bouche : « Il a rien d’un hasmter. Un hamster, ça vit la nuit et ça n’a pas du tout les mêmes besoins. Comment tu vas faire pour le laver dans la douche ? » Hayden, il ronchonnait, il râlait, il protestait. « Jamais contente, cette enfant ! » qu’il pesta en entraînant Kiki - puisqu’il l’avait nommé ainsi - vers la salle de bain pour le débarrasser de la mauvaise odeur qu’il dégageait et dont Merle pourrait bien lui parler toute la soirée s’il ne prenait pas rapidement les choses en main. Malgré sa patte toute tordue, l’animal semblait reconnaissant et heureux d’être là, au vu de la manière avec laquelle il remuait frénétiquement sa queue de gauche à droite. D’ailleurs, à partir de ce jour, Kiki ne quittera plus jamais l’appartement d’Hayden et Merle, intégré au duo comme le membre à part entière d’une famille recomposée.

2017 à 2018
Merle avait disparu du jour au lendemain, sans plus donner de nouvelles. Pas son genre, mais elle ne répondait même plus aux sms. Hayden avait fouillé tous les endroits où elle avait l’habitude de traîner, sans succès. Pendant des mois, il s’était imaginé les pires scénarios mais n’avait jamais obtenu de réponses à ses questions, jusqu’à ce qu’il s’installe un jour devant sa télévision et zappe, par hasard, sur une chaîne où on diffusait le journal télévisé. La blonde au brushing impeccable et au maquillage prononcé annonça le début d’un procès particulièrement retentissant à New York : celui de Merle. À cette annonce inattendue, Hayden en fit tomber sa cigarette sur le tapis, manqua de foutre le feu à l’appartement mais parvint à éteindre le début d’incendie en sautillant à pieds joints sur le tissu noirci qui sentait déjà le cochon brûlé. Le jeune homme resta figé devant l’écran du téléviseur, attendant la suite telle la quinquagénaire vissée dans son fauteuil face à son épisode quotidien des Feux de l’Amour. De ce que Hayden en avait compris, derrière les termes pompeux du monde juridique, Merle avait été inculpée pour une histoire de hacking de grande envergure. Sur le coup, il se sentit stupide de ne jamais avoir rien vu, ni soupçonné. Merle avait vécu pendant des mois avec lui, il la connaissait depuis qu’ils étaient enfants et pourtant, il découvrait cette affaire pour la première fois. Certes, la jolie petite rousse passait le plus clair de son temps devant son ordinateur, à bidouiller des trucs un peu trop complexes pour l’esprit ignorant du jeune homme, mais il s’imaginait seulement que Merle était une sorte de geek, rien de plus ni de très alarmant. Pourtant, il s’était trompé, lourdement. Il s’en voulait et n’avait cessé de se demander si la jeune femme avait rejoint cette organisation de sa propre initiative ou si elle avait été manipulée - ce qui, en soi, n’était pas véritablement un exercice difficile. Hayden savait qu’il n’aurait sans doute jamais de réponses à ses questions, en dehors de celles qui avaient été fournies durant le procès. Au bout de quelques jours, il a finalement envoyé un sms à Merle. Bref, concis, sur le ton habituel, lui intimant que si elle souhaitait revenir un jour, elle était la bienvenue. Et ce jour arriva enfin, laissant Hayden à la fois soulagé et surpris. Il ouvrit la porte pour découvrir ce visage dont chaque trait lui était si familier. Un simple « Salut. Entre. » filtra de sa bouche avant qu’il ne s’écarte pour laisser passer la jeune femme. Il ne lui fit pas le moindre reproche, pas la moindre leçon de morale. De toute façon, venant de lui, ça aurait été bien déplacé et ironique. Merle, fidèle à elle-même, se contenta d’une remarque un peu détachée, comme si rien n’avait changé et que plusieurs mois ne les avaient jamais séparés l’un de l’autre : « T’as l’air d’avoir perdu du poids, je trouve. » C’était ni un compliment, ni un reproche, juste un simple constat. Kiki s’était jeté sur Merle dès qu’il avait entendu le son de sa voix. À lui aussi, elle lui avait manqué. Rapidement, la vie retrouva son cours normal, comme si rien n’avait jamais changé. Hayden n’était toujours pas décidé à se prendre en main, à grandir, à laisser tomber les emmerdes pour une vie rangée et tranquille. Tout ce qu’il voulait, c’était que Merle ne tombe jamais dans ses sales affaires et qu’elle en reste la plus éloignée possible, après tout ce qu’elle avait vécu. Puis, on va pas se mentir, hein : une fois qu’on a trempé dans la criminalité, il devient presque impossible d’en sortir, surtout quand on fait partie d’un gang. Hayden le sait, les choses ne peuvent aller que crescendo désormais et dans sa tête d’écervelé, une mauvaise idée germe déjà. Le coup du siècle, qui va sans doute faire la une des journaux, faire chialer les flics et offrir à son gang une renommée sans précédent. Encore faut-il que tout se déroule comme il l’a prévu...

Anonymous
Invité
Lun 8 Oct - 22:53
bonjour total inconnu je ne sais pas du tout ce que je fais ici, mais sache que je suis heureux de te voir quand même love2

ily little boulette love2
Hayden J. Barrow
Times
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Hayden J. Barrow
Lun 8 Oct - 22:56
@Ailill G. Whelan Eh bien, puisque tu viens m'importuner sans raison sur ma fiche, je te réclame un lien ! Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 3880569926 Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 3880569926

ILY too mon caca d'amour love2
Anonymous
Invité
Lun 8 Oct - 22:58
ah nan j'étais pas du tout préparé à ça je te défends de m'importuner Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 3880569926

trop hâte de voir l'histoire oh la laaa Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 515861418
Jayden Moore
wall admin
J'ai posté : 4546 messages et j'ai : 199 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Chris Wood et pour finir je crédite : lux aeterna (vava)

Jayden Moore
Lun 8 Oct - 23:03
Rebienvenue ! love2
Anonymous
Invité
Lun 8 Oct - 23:54
Mon amooooooooooour de ma vie toute entière! Que tu es beau dans ce nouveau perso que j’aime déjà à la folie!! See U Soon Babe!!!!

Bienvenue quand même et bon courage pour cette fiche prometteuse.
Hayden J. Barrow
Times
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Hayden J. Barrow
Mar 9 Oct - 12:23
@Ailill G. Whelan Je sais, j'aime te surprendre Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 1994072227

@Julian Hayes Merci beaucoup :omfg:

@Sky Bates My looove, t'es la plus belle Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 4294456015 Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 515861418
Merci beaucoup, coeur sur toi :vic:
Aurore V. Hamilton
voteur
J'ai posté : 1609 messages et j'ai : 287 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Virginia Gardner et pour finir je crédite : @Pretty Girl (Avatar) bat'phanie (signature)

Aurore V. Hamilton
Mar 9 Oct - 13:42
@Hayden J. Barrow T'es moche :emo:
J'te fais pas visiter la maison, je crois que tu connais les lieux, alors (re)bienvenue quand même Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 1755252224



appearances are deceptive
La beauté n'est pas juste une question d'apparence, de vêtements ou de maquillage. La vraie beauté vient de toi-même. Plus tu montreras qui tu es vraiment, plus jolie tu seras.
En ligne
Keala A. Bailey
Times
J'ai posté : 680 messages et j'ai : 20 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Nicole Anderson et pour finir je crédite : Merenwenn (avatar), Bat'phanie (code signa), Vokora, Solosands & Little liars (icons)

Keala A. Bailey
Mar 9 Oct - 15:12
Oh tiens un monsier Aber-.... Dani !

Amuse-toi bien avec ton nouveau joujou, ça promet avec Merle Hayden × pourquoi la vie est une chienne et moi son réverbère ? 2470623508


Everybody says that life takes patience
But nobody wants to wait. Everybody says we need salvation, but nobody wants to be saved. The light in the tunnel is just another runaway train. The blue skies we wait on ▬ Are gonna have to come after the rain
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