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Santé ! [Maximilian]

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Stanislaw Sparks
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Dim 14 Oct - 19:07


Santé !

Maximilian & Stanislaw


Beaucoup de choses avaient changé dans ma vie en quelques mois de cela. En bien. Oui, vraiment en bien. Et ce revirement de situation, je le devais à Amara Cunningham, cette rouquine qui m’avait redonné le goût de vivre. Moi qui, depuis le décès de Baptiste, broyais constamment du noir. Non, aujourd’hui, je n’ai toujours pas fais mon deuil et je pense que je ne le ferais jamais. Cependant, je commençais à comprendre une chose : le monde continue de tourner, et il est peut-être temps pour moi que je remonte la tête à la surface de l’eau. Ainsi, j’avais complètement cessé toutes mes dérives. Je ne touche plus à l’herbe, consomme bien moins d’alcool et surtout, je ne partage mes draps qu’avec une seule femme désormais, et c’est Amara. Je suis amoureux d’elle. Fou d’elle, même. Tout avait été particulièrement vite entre nous et pourtant, on ne regrettait rien.

Je commençais à être très présent dans la vie de son fils puisque nous vivions officieusement sous le même toit. Pourtant, je mettais un point d’honneur à ne pas jouer le rôle du papa, puisque Gabriel possède le sien, qu’il voit régulièrement, et qui se charge, comme Amara, de son éducation. Cela ne m’empêche pas d’être très proche de ce petit garçon de six ans. De lui aussi, je suis fou. Et, cerise sur le gâteau, j’ai même mis la jeune femme enceinte. Enceinte de jumelles, qui plus est. Bon ça, ce n’était absolument pas prévu. Au tout début, quand je l’ai appris, j’ai même souhaité que Cunningham avorte. Elle, de son côté, n’arrivait pas à réaliser qu’elle commençait une grossesse. Puis, lors de la première échographie, je me suis complètement fait submerger par mes émotions. Cela à fait remonter beaucoup de choses en moi, des sentiments positifs. Et je me suis rendu compte que ces bébés, on pouvait les accueillir, et fonder notre propre famille.

Aujourd’hui, Amara est enceinte de six mois déjà. Et je me suis dit qu’il était grandement temps que je l’apprenne aux membres de ma famille. Mais, avant de l’annoncer à mes parents, je voulais que Maximilian et Bartholomew soient les premiers au courant. Ces derniers étaient bien évidement au courant de ma relation avec Cunningham, même si au début, je tentais de leur faire croire qu’elle n’était rien d’autre qu’un plan cul. Oui, j’essayais moi aussi de m’en convaincre. Le plus amusant dans cette histoire, c’est que Maximilian ne m’a pas cru une seule seconde. Alors, quand je lui ai avoué être en couple avec elle, je me souviens encore de son sourire taquin qui signifiait clairement : « Nonnnn sans blague ? ».

J’ai donné rendez-vous à mon neveu ce soir, dans un bar de la ville, bien décidé à boire un coup à cette nouvelle. Et puis, clairement, cela faisait un petit moment que je ne l’avais pas vu et je ressentais ce besoin de passer du temps avec lui. Amara se faisait, pour sa part, une soirée posée avec Gabriel et Charline. A l’extérieur du bar, j’attendais Maximilian, une cigarette entre les lèvres. Le soleil s’était déjà couché, laissant place aux nombreuses lumières de la ville.

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Maximilian B. Sparks
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Sam 27 Oct - 17:44


Santé !

Stanislaw + Maximilian

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Tu ne sors pas souvent le soir, ou du moins, tu ne sors que pour voir des amis de temps en temps, Alexis le vendredi soir, ou alors c’est simplement pour te rendre au Dunkin’ Donuts près de chez toi, pour faire quelques services en soirée. Tu es plutôt du genre à rester tranquillement chez toi, devant un film, une série ou un jeu vidéo, ou alors le nez plongé dans des comics. Ca a toujours été ainsi, ça le sera sans doute toujours, tu es un garçon calme, qui préfère le confort de son chez soi à une boîte de nuit bruyante et odorante. Ce soir pourtant, tu n’as pas hésité une seule seconde à accepter l’invitation, même si tu as cours demain matin, puisqu’elle venait de ton oncle. Cela fait un moment que tu n’as pas vu Stanislaw, et il te manque. En grandissant, tu le voyais plus que ton propre père, et il est clair de dire que même s’il ne remplacera jamais ton paternel, il a une place extrêmement importante dans ta vie. Parce qu’il a été là pour toi, parce qu’il t’a donné ce qui a ressemblé le plus à un petit frère dans ta vie, et lorsque tu as perdu ton cousin en même temps qu’il a perdu son fils, tu as tout fait pour être là pour lui. Ce lien est important pour toi, tu ne pourrais pas ne pas avoir Stan dans ta vie, et tu es donc heureux qu’il ait décidé de t’accorder sa soirée. Comme d’habitude, tu es en retard, parce que Manhattan n’est pas le quartier le plus proche de chez toi et que tu ne connais pas le bar dans lequel vous avez rendez-vous. Tu as ton téléphone dans la main, essayant de suivre le bon chemin, mais il faut avouer que tu t’es perdu une fois ou deux. Mais maintenant tu n’as plus de doute, il te suffit de lever les yeux de ton écran pour le voir, à l’autre bout de la rue, devant un bar, une cigarette entre les lèvres. Fidèle à lui-même, ce qui pose un immense sourire sur tes lèvres. « Stan ! » Ce n’est pas dans tes habitudes de crier dans la rue, mais ça fait trop longtemps à ton goût que vous ne vous êtes pas vu, et tu veux être certain qu’il te voit, qu’il ne pense pas que tu es en train de lui poser un lapin. Sautillant sur place, tu attends que le feu passe au vert pour les piétons avant de traverser la route presque en courant. Le sourire que tu affiches traduit parfaitement à quel point tu es content de le voir, et tu t’élances même dans ses bras lorsque tu arrives près de lui. C’est quelque chose que tu aurais peut-être dû arrêter en grandissant, mais Stanislaw a été tellement présent tout au long de ton enfance, et vous avez toujours été si proche que cela te semble fou de ne pas lui faire un câlin de temps en temps. « Comment tu vas ? » Tu gardes ton sourire en faisant quelques pas en arrière, le regardant des pieds à la tête pour t’assurer qu’il est en bonne santé. C’est idiot, ce n’est pas ton rôle de faire ça, mais tu détesterait louper quelque chose d’important dans sa vie. « Rendez-vous dans un bar ? Tu profites vraiment du fait que je sois majeur maintenant, hein ! » Tu le taquines, comme d’habitude, mais il est vrai que plus d’une fois, il a essayé de te pousser à entrer dans un bar avant tes vingt-et-un ans. Il a sans doute réussi, après tout tu n’avais que dix-huit ans la première fois que tu as bu de l’alcool et, même si aujourd’hui tu n’es toujours pas le plus grand consommateur qui soit, tu t’es tout de même habitué à cela depuis le temps. « Je suis content de te voir. » Tu es sincère, réellement, et tu veux qu’il sache que tu aimes passer du temps avec lui, même si vous n’en avez pas trop eu l’occasion ces derniers temps.
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Stanislaw Sparks
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Mar 4 Déc - 8:47


Santé !  

Maximilian & Stanislaw


Je tire longuement sur ma cigarette, remplissant mes poumons et me délectant du léger picotement de la nicotine dans ma gorge. Je devrais penser à arrêter de fumer. J’en suis conscient. Disons que cela fait partie de mes projets, probablement depuis trop longtemps, certes, mais je finirais bien par m’y tenir. Je ne sais pas vraiment depuis quand je suis fumeur. Certainement depuis mon adolescence, quand il était « classe » de dégainer une cigarette pour draguer les filles. Oui, j’ai été aussi stupide que la grande majorité des fumeurs qui ont commencé « pour faire bien ». Cependant, je me rassure en me rappelant que ce ne sont que des clopes, et que cela fait de nombreux mois que je n’ai pas touché à de l’herbe. Alors un peu de tabac et de goudron…

« Stan ! » Cette voix, je la reconnaitrais entre mille. Alors que je souffle la fumée épaisse de ma cigarette, je tourne la tête. Mon regard clair se dépose instantanément sur mon neveu. C’est toujours étrange l’immense bien être qui m’envahi quand je vois sa frimousse. Ca a toujours été le cas. Je suis tombé fou de ce gosse dés que j’ai croisé son regard dans cette maternité, le lendemain de sa naissance. Je me souviens parfaitement la première fois que je l’ai pris dans les bras. Il m’a regardé quelques instants, puis s’est endormi. En fait, à chaque fois que je le portais, il commençait sa sieste, ce qui avait finalement toujours amusé la galerie. Donc lorsque Max pleurait, on le refilait rapidement à tonton Stan pour qu’il se mette à pioncer. Quoi qu’il en soit, ce gosse avait bien grandi aujourd’hui. Pourtant, ça ne l’empêchait pas d’agir comme avant, lorsqu’il se jetait dans mes bras. Un sourire vint fendre mon visage alors que je passais mes bras autour de lui.

- Salut fiston.

Je me suis toujours amusé à l’appeler ainsi, même s’il n’est pas mon fils à proprement parlé. Souvent je l’ai considéré comme tel. Et c’est amusant quand on voit que physiquement, c’est davantage à moi qu’il ressemble qu’à Barry. On s’y tromperait presque. Et ça nous amuse toujours quand, justement, on nous prend pour parent et enfant dans la rue, les magasins ou tout autre endroit.

« Rendez-vous dans un bar ? Tu profites vraiment du fait que je sois majeur maintenant, hein ! » Je lève les yeux au ciel, faussement exaspéré de sa question. Ca a parfois été difficile, mais j’ai déjà réussi à le trainer dans des bars. Je sais qu’il préfère rester bien au chaud chez lui, le nez plongé dans les comics, mais je me suis souvent dit que ça ne lui ferait pas de mal de sortir un peu. Et puis, avec moi, il est entre de bonnes mains, non ? Non ?! Ok, pas vraiment… « Bien sûr dans un bar. Il y a du temps à rattraper, là ! »

Maximilian et moi entrons donc dans le bar. L’endroit est chaleureux et animé, avec son ambiance boisée et vintage. Le genre de pub que j’affectionne particulièrement. Ca me rappelle ma jeunesse, quand on avait encore le droit de fumer à l’intérieur, sur de vieux canapés éventrés. Un véritable aquarium. Je m’assois avec mon neveu sur une table en hauteur, sur de grands tabourets en cuir bordeaux. Je pose mon regard dans celui de Maximilian. Mon visage est taquin, comme toujours.

- Et toi, comment tu vas ? Et ton « ami », lui aussi il va bien ?

Oui, j’ai juste une petite envie de le voir rougir, et après, j’arrête de l’emmerder.


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Maximilian B. Sparks
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Ven 4 Jan - 17:58


Santé !

Stanislaw + Maximilian

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Voir ton oncle est toujours quelque chose qui te fait réellement du bien, parce qu’il est sans doute l’une des personnes qui te connaît le mieux au monde. Etrangement, il te connaît sans doute mieux que ton propre père, et ça te fait toujours un peu de peine quand tu réalises ça. Entre l’homme qui t’a donné la vie et toi, les rapports sont compliqués, vous vous aimez, c’est indéniable, mais vous avez passés beaucoup trop de temps loin l’un de l’autre pour que vous vous connaissiez réellement. Alors que Stan, il t’a vu grandir, il a été une partie importante de ton éducation et, de bien des manières, tu le considères comme ton père tout autant que l’est son frère jumeau. C’est pour ça que ce mot qu’il utilise quand tu te jettes dans ses bras, il te fait autant sourire. Tu connais certains aspects de sa vie, tu sais qu’à une époque il y a quelqu’un d’autre qu’il pouvait appeler ainsi et tu sais à quel point la perte de son fils l’a ébranlé. Perdre ton cousin n’a pas été simple pour toi non plus, et peut-être que cette épreuve vous a encore plus rapproché l’un de l’autre en fin de compte. Avec un sourire, tu jettes un coup d’oeil au bar dans lequel tu es sûr que vous allez entrer d’une minute à l’autre, et tu ne peux pas t’empêcher de le taquiner en remarquant l’endroit où t’a donné rendez-vous. Sa réaction te fait rire, vous êtes bien différents tous les deux, pas du tout le même caractère et tu sais qu’au fond, il voudrait peut-être que tu sois un peu moins comme ton père et que tu sortes un peu plus de ta coquille. Avec lui à tes côtés, tu es capable de le faire, parce que tu sais qu’avec Stanislaw, tu seras en sécurité quoi qu’il arrive. « C’est vrai, ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu ! » Trop longtemps à ton goût, mais tu sais qu’au fond vous n’y êtes pour rien. Vous avez tous les deux des emplois du temps chargés, son métier est prenant, il travaille parfois vingt-quatre heures d’affilées et toi, tu jongles du mieux que tu le peux entre tes études et ton boulot. Vous vous voyez sûrement aussi souvent que possible, mais il est vrai que comparé au rythme que vous aviez quand tu étais plus jeune et que vous vivez presque dans la même rue à Bandon, aujourd’hui vous ne vous voyiez presque plus. Tu chasses ces pensées de ton esprit cependant, décidé à profiter de ce moment avec Stan et, une fois qu’il s’est débarrassée de sa cigarette, tu le suis à l’intérieur du bar. Tu vois immédiatement que ton oncle est à l’aise dans le lieu, qu’il est dans son élément alors que toi, tu as la sensation d’être un intru ici. Mais tu ne dis rien, tu l’imites en t’installant sur un tabouret haut, autour d’une table. L’air malicieux sur le visage de Stanislaw n’annonce rien de bon, et lorsque tu entends sa question, tu sens ton coeur faire un bon de trop. Avec lui tu sais qu’il faut être prêt à tout, mais tu ne t’attendais tout de même pas à ce qu’il mette aussi vite les pieds dans le plat. Ton visage rougit aussitôt, tu fuis son regard, passant des doigts nerveux dans tes cheveux en bataille. « Hum, moi ça va. On… on ne se voit plus, Demyan et moi. Je ne sais pas comment il va, désolé. » Tu t’excuse pour rien, tu en as conscience, mais le mot sort tout seul de ta bouche. Tu n’as pas oublié cette fois gênante où Stan t’avait croisé en compagnie de l’étudiant en droit dans un centre commercial, et tu sais qu’il s’était tout de suite imaginé des choses. Finalement il avait peut-être bien fait, au vu de toutes les choses qui se sont passées entre Demyan et toi. Mais finalement, ce n’était peut-être que des disputes la plupart du temps, il y avait beaucoup d’incompréhension entre vous. Pour un moment de retrouvailles qui devait bien se passer, tu es affreusement gêné en cet instant. « Et toi ? Est ce que tu t’es fait de nouvelles amies depuis la dernière fois ? » Un retour d’ascenseur, tu essaies de faire le malin, de le piéger à son propre jeu, mais en vérité tu ne veux pas savoir. Tu détestes avoir des détails sur la vie privée des gens, ça te met mal à l’aise de penser à ce qu’ils peuvent faire dans des moments intimes, et le fait que tu sois en train de parler à ton oncle n’aide pas vraiment.
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Stanislaw Sparks
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Lun 4 Fév - 9:26


Santé !  

Maximilian & Stanislaw


Si Barry nous voyait ici, dans ce bar, je sais déjà qu’il me lancerait ce genre de regard réprobateur qu’il sait faire à la perfection. J’ai toujours été l’oncle sympa, qui aime déconner et faire des conneries, prêt à entraîner son neveu dans ses frasques. Parfois, mon frère jumeau m’observe comme si j’étais un enfant dont il faut faire attention également, pour le protéger, mais aussi protéger les autres. Seulement, je ne suis pas aussi irresponsable qu’on peut le penser. Faire boire mon neveu dans un bar, je peux le faire car je sais que j’aurais un œil sur lui. Au même titre que je préférerais que mon enfant se prenne sa première cuite avec moi, plutôt qu’avec un groupe d’amis qui l’abandonnerait au détour d’une ruelle sombre. Barry voit le mal partout. Il ne faut pas boire. Il ne faut pas fumer. Je ne sais même pas s’il s’octroie le droit de s’envoyer en l’air. Pour des jumeaux, nous sommes les parfaits contraires. Max, il tient de son père. Il est sérieux et réfléchit parfois trop. Et sur bien d’autres points, c’est à moi qu’il ressemble. Parfois, quand il faut preuve d’impatience et d’impulsivité, j’ai le sentiment de me voir.

Forcément, je lui demande comment se porte cet « ami » avec qui j’ai pu le voir au centre commercial, la dernière fois. J’ai envie de le voir rougir, et c’est ce qui ne tarde pas à arriver. Cependant, je regrette d’avoir voulu m’en amuser, puisqu’en plus de voir la gêne dans son regard – après tout, il s’agit de Max, c’est une forme de tristesse que j’y lis. Alors je perds mon sourire et je l’observe passer nerveusement ses doigts dans sa tignasse. Et j’ai comme un flash de lui, petit, quand il était triste parce que son père lui manquait. Dans ces moments-là, je le prenais dans mes bras et mes lèvres se perdaient dans ces cheveux. J’adorais ça, parce qu’il y avait son odeur. Parfois, quand j’y pense, je me prends une claque en pleine figure, tant je me rends compte qu’il a grandi. J’ai l’impression qu’hier encore, je le faisais grimper sur mes épaules, ou bien que je lui lisais une histoire pour qu’il s’endorme.

- Je suis désolé mon grand, vraiment.

Et si je suis désolé, c’est que j’étais conscient qu’entre eux, il se passait quelque chose. Maximilian n’a pas besoin de me dire qu’il aime les garçons pour que j’aie conscience de cela. En fait, peut-être même qu’il aime aussi les filles. Mais dans le fond, je m’en fiche. Il pourra me présenter qui il souhaite, tant qu’il est heureux, alors ma porte sera ouverte à cette nouvelle personne, et elle aura sa place dans la famille. Et si je ne ressens pas le besoin que mon neveu m’en parle, c’est parce que je sais que tout ceci le gêne. Après tout, on peut être pudique et ne pas vouloir dévoiler sa vie sentimentale à tout le monde. J’espère juste que lui ne se bride pas à cause de ces peurs ou des « qu’en dira-t-on ? ». J’aimerais que Max prenne confiance en lui, et qu’il arrive à se regarder comme moi je le regarde. Finalement, j’esquisse un fin sourire en me perdant sur les traits de son visage. L’avoir là, devant moi, me fait un bien fou. Je ne le dirais pas, quoi que ma pudeur puisse s’envoler avec lui, mais mes yeux, eux, parlent pour moi.

- Non, pas de nouvelles amies., répondis-je avec amusement, avant de rire. Maximilian sait parfaitement quel genre de relation me lie à Amara, même s’il aurait peut-être pensé que ça n’aurait été que passager, comme ça a été le cas avec bien des femmes depuis qu’Alice et moi avons divorcé, suite au décès de Baptiste, en somme. Et c’est justement pour ça que je voulais le voir ce soir. J’ai quelque chose de très important à lui annoncer. Mais je suis coupé dans mon élan car on vient prendre nos commandes. Je laisse Max choisir la boisson qu’il souhaite et pour ma part, je demande un whisky. J’observe l’homme repartir au bar puis je passe mes mains dans mes cheveux.

- Justement, je voulais te parler de certaines choses…. Je croise le regard de mon neveu. On peut lire sur mon visage à quel point je suis détendu et heureux depuis quelques temps. Et pourtant, je suis un peu nerveux, car je ne sais pas comment Max va réagir. J’imagine davantage qu’il sera heureux pour moi. Mais peut-être qu’au contraire, il va avoir du mal à imaginer que je refasse ma vie, aussi précipitamment avec une autre femme qu’Alice. Après tout, il l’aimait beaucoup et je me demande même s’ils ne prennent pas encore des nouvelles l’un de l’autre. C’est quelque chose que je comprendrais aisément. Souvent, moi-même je me demande ce qu’elle devient. « Comme tu as pu t’en douter… Amara et moi, c’est sérieux. Vraiment. Et c’est bien la première fois qu’une femme arrive à me rendre aussi heureux depuis… » Je ne termine pas ma phrase. C’est inutile. Max voit très bien de quoi je veux parler. « Elle a un petit garçon de sept ans qui s’appelle Gabriel et, on a appris que… » Je cherche comment lâcher cette information sans que cela fasse l’effet d’une bombe. Je suis amoureux, ça crève les yeux. Cette histoire, j’y crois dur comme fer. C’est comme si nos chemins avaient dû, un jour, se croiser. « Elle est enceinte. Ce n’était pas voulu, mais… on y a beaucoup réfléchi et on a décidé de les garder. » Bon ok, je viens d’annoncer, malgré moi, qu’en plus du fait qu’Amara soit enceinte, il s’agit de jumeaux. De jumelles, pour être plus précis.

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Maximilian B. Sparks
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Sam 23 Fév - 11:30


Santé !

Stanislaw + Maximilian

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A Stan, tu peux dire beaucoup de choses que tu n’oserais jamais aborder avec tes parents. Tu peux déjà lui dire à quel point ton père t’énerve parfois, tu peux lui parler des inquiétudes que tu as pour ta mère parce que ce sont des choses qu’il comprend. Tu le sais, lui aussi s’engueule avec ton père et lui aussi a pris soin de ta mère, il comprend ce que tu ressens. Malgré tout, il y a des choses qui sont difficiles à dire, avec n’importe qui. Ton attirance pour les hommes, c’est une chose que tu n’as jamais formulé à voix haute et tu n’es pas encore prêt à en parler. Pourtant, sans que tu ne t’en rende vraiment compte, Stanislaw le sait déjà, il l’accepte, n’en dit rien. En parler avec lui pourrait te faire le plus grand bien, mais tu n’oses pas, tu restes en retrait, parce que c’est bien plus simple. Tu sens à quel point il est sincère lorsque qu’il s’excuse et ça te fait sourire. Il n’a pas besoin de s’excuser pour ça, après tout tu es sans doute le plus grand fautif lorsqu’il est question de ta relation avec Demyan. « T’en fais pas, c’est sans doute mieux comme ça. C’était, euh, compliqué. » Oui, compliqué est sûrement le bon mot pour définir ta relation avec l’étudiant en droit, mais finalement il s’applique à beaucoup de tes relations. Tu sais que tout cela est de ta faute, parce que tu n’es pas à l’aise lorsqu’il est question de relation, de sentiments. Tu paniques et tu blesses les gens sans le vouloir. Tu es indécis également, parce qu’au fond il y a toujours quelque chose qui te retient en arrière, une pensée qui t’empêche d’avancer et de tourner la page. Finalement tu changes de sujet, tu préfères renvoyer la conversation sur lui. Parler de ses relations te mettra sans doute tout aussi mal à l’aise, mais au moins tu n’auras pas l’impression d’être jugé à chaque mot. Stan se met à rire en te disant qu’il n’a pas de nouvelles amies et ça t’étonne un peu à vrai dire. Ca fait quelques années que tu ne l’as pas connu dans une relation sérieuse, mais si cette jeune femme la rend heureux, alors tu es content pour lui. Il mérite d’être avec quelqu’un, de se poser, tu le crois réellement. Pourtant, une légère nervosité prend place sur ton visage et ça, ça ne te plaît pas. Stanislaw n’est pas nerveux, il n’est pas hésitant ou inquiet. Il est ton oncle détendu, qui a toujours des conseils et qui est toujours là pour rire. « Tu sais que tu peux tout me dire… » Vous en avez vu des choses ensemble, il y a bien des étapes que vous avez traversé. Tu ne vois pas ce qu’il pourrait te dire de si terrible, parce qu’il a déjà vécu le pire. Mais ce qu’il te dit est positif, il te dit qu’il est dans le relation sérieuse, qu’il est heureux. Il ne termine pas sa phrase, il n’en a pas besoin pour que tu comprennes de quoi il parle. Alice, Baptiste, ce sont des gens que tu n’oublies pas. Tu sais à quel point il a eu du mal à se relever et tu es heureux qu’il puisse le faire avec cette Amara. Mais il te parle d’un enfant et là tu sens ton coeur se pincer légèrement. Ce n’est pas de la jalousie, pas pour toi en tout cas. Tu veux qu’il soit heureux, tu ne sais simplement pas si tu es prêt à le voir heureux grâce à un enfant. Mais il continue, et tu comprends que la vraie nouvelle qu’il voulait t’annoncer n’était pas encore tombée. Elle est enceinte. Il va être père, à nouveau. Le choc que tu ressens se voit parfaitement sur ton visage, ta bouche s’ouvre pour que tu dises quelque chose, mais aucun son ne passe tes lèvres. Tu ne sais pas quoi dire en vérité, tu te sens paralysé, incapable de réfléchir. Il faut que tu dises quelque chose pourtant, tu te rends compte que ce n’est pas bien de garder le silence ainsi, mais il te faut du temps pour que ces informations fassent leur chemin jusqu’à ton cerveau. Tu ne t’y attendais pas, il aurait pu te dire bien des choses sans que ça ne te perturbe vraiment, mais tu n’étais pas pas prêt pour un enfant. « Oh… wow. Euh, félicitations Stan. » Tu vois qu’il est heureux, tu peux lire dans ses yeux l’excitation à l’idée de commencer une nouvelle vie avec Amara, mais tu n’arrives pas à ressentir la même chose. C’est une forme de tristesse qui s’empare en toi en vérité, et pour une fois, tu ne fais pas attention aux gens qu’il y a autour de vous. Tu te lèves de ton siège, contournant la table pour le serrer dans tes bras. Pour qu’il te serre dans ses bras. Vous vous étiez installés sur une table haute et ton visage lui arrive donc seulement au niveau du torse. Comme si vous étiez seul, tu enfouis ta tête dans sa veste, comme lorsque tu étais enfant, parce que tu as besoin de ça. Il faut que tu sois heureux pour lui, heureux pour cette nouveauté, mais tu n’arrives pas à ne pas penser à Baptiste. Il te manque, horriblement quand tu penses trop à lui, et bien que ce soit totalement faux, tu as l’impression que tu ne pourrais pas retrouver ce que tu avais avec lui avec un autre cousin. Collé contre ton oncle, tu te forces à respirer normalement, à cligner plusieurs fois des yeux pour laisser la panique sortir. Puis lentement, tu te détaches de lui, un sourire d’excuse sur le visage. « Désolé, c’était le temps de… m’y faire. Félicitations, vraiment. Je suis content pour toi, que tu aies trouvé quelqu’un avec qui tu te sens bien. » Tu as un peu de mal à dire tout ça, mais tu es absolument sincère. Tout ce qui compte à tes yeux c’est que Stan soit heureux, qu’il se sente bien et qu’il sorte de cette passade qu’il a connu après la mort de son fils. Ta première réaction était sans doute égoïste, tu ne t’es pas concentré sur son bonheur à lui, mais sur ton propre malaise. Lentement, tu refais le tour de la table pour reprendre ta place sur le tabouret haut et il te faut du temps avant d’oser regarder ton oncle dans les yeux. « Tu as dit “les”... il y en a plusieurs ? » Ce n’est pas étonnant, après tout il est la preuve vivante que les gènes de gémellité courent dans la famille Sparks. Pour la seconde fois, tu vas donc être un cousin, à plus d’une personne. Tu n’es pas encore prêt pour ça, mais tu sais qu’il faut plusieurs mois avant que les enfants montrent réellement le bout de leur nez. Il va te falloir un temps d’adaptation, et il va falloir que tu penses d’une façon positive, que tu n’imagines pas la possibilité de les perdre eux aussi. C’est pourtant ce qui te fait peur, c’est une des premières choses auxquelles tu as pensé. S’il y avait un accident, un problème, qu’arriverait-il à Stan ?
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Stanislaw Sparks
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Mar 30 Avr - 12:20


Santé !  

Maximilian & Stanislaw

Max reste discret sur ses relations sentimentales, et je ne peux l’en blâmer. Dans le fond, je le connais si bien qu’il n’a pas vraiment besoin de me dire les choses pour que je les comprenne. Quand il sera prêt à mettre des mots sur ce qu’il peut ressentir, ou bien sur les décisions qu’il prend, alors il m’en informera de façon plus officielle. En attendant, nous échangeons un regard qui en dit long, emprunt de complicité. Je le sais. Il sait que je le sais. Et ça semble lui suffire pour m’apporter quelques bribes. Mais c’est suffisant. Suffisant pour que je puisse comprendre s’il va bien, ou non. Et ça, c’est plus important que tout le reste.

- Seul le temps te le dira., répondis-je sur un ton calme, par expérience. On ne sait jamais si on prend une bonne décision, à savoir si la personne que l’on quitte va nous manquer, ou non. Je ne peux pas réellement dire plus que cela, car Max ne m’a pas fourni toutes les informations. Alors, en attendant, je lui adresse ce sourire rassurant que je lui lançais déjà à l’époque, quand j’ai retiré ses petites roues de son vélo, par exemple.

Je savais que l’annonce de la grossesse d’Amara allait être délicate pour Max. Il faut se souvenir que mon neveu a, plus ou moins, grandit à mes côtés, davantage qu’avec son propre père. Baptiste s’approchait donc plus du « petit frère », que du cousin. Un lien particulièrement fort s’est tissé entre eux. Les souvenirs que j’ai de cette période, me font autant de bien que de mal. Je me souviens de la façon dont Max avait de prendre soin de Baptiste, de l’emmener partout, de lui apprendre toute sorte de choses. Oui, un lien particulier. Ainsi, au décès de Baptiste, je n’ai pas été le seul à énormément souffrir. Alice, bien évidemment. Mes parents, qui ont vu grandir le petit garçon. Mais aussi Max. Et même si sa pudeur le pousse à ne pas exprimer ses sentiments autant qu’il le devrait, ça l’a anéanti. Aujourd’hui, lui et moi sommes liés par cette histoire. Alors je comprends sa réaction. Je sais qu’il est heureux à l’idée que je relève la tête, que j’aille de l’avant, car je suis tombé bien bas. Mais je comprends cette tristesse qui résulte de cette annonce. Et ça me touche, car je me rends compte que Baptiste est encore parfaitement installé dans les esprits de chacun. Ainsi, quand Max vient dans mes bras, je ne peux retenir les larmes qui inondent mes yeux. Je sais parfaitement que cette grossesse et la naissance des jumelles va m’apporter autant de joie que de tristesse, que cela va faire ressurgir des blessures pourtant encore béantes. Il ne se passe pas une journée sans que je ne pense à Baptiste. J’ai perdu mon enfant, et jamais je ne pourrais tourner la page. En revanche, Amara a su me donner assez de force pour que je voie le monde continuer à tourner.

– Tu sais, ils ne remplaceront jamais Baptiste. Bien sûr qu’il le sait, mais j’ai besoin qu’il m’entende le dire. « Et à moi aussi, il me manque terriblement. » Ce sont ce genre de discussions que nous passons toujours sous silence. Max et moi pouvons être là, l’un pour l’autre, mais il est très rare de mettre des mots sur ce que l’on peut ressentir. Mais parfois, il est peut-être nécessaire de se faire violence et de mettre sa pudeur de côté. « On ne pourra jamais oublier ce qu’il s’est passé, mais… on doit aller de l’avant. Il faut continuer à vivre, même si parfois, ça parait impossible. » Et je sais de quoi je parle. Je sais aussi que ces changements positifs dans ma vie, ne m’empêcheront pas de reperdre pieds, à certains moments. Je ne pourrais jamais vivre avec l’idée d’avoir perdu mon enfant, et encore aujourd’hui, parfois, j’ai envie de m’assommer à coup de drogue et d’alcool pour que Baptiste arrête d’apparaitre dans mon esprit. Mais à l’heure actuelle, je suis dans une forme de résilience. J’ai compris qu’il ne reviendra pas. Je peux continuer à vivre, ou bien me tirer une balle, ça ne changera rien aux faits.

- Et pour en revenir à ta question, et bien… il faut croire que les Sparks vont encore compter une paire de jumeaux. Enfin, de jumelles, pour être exact.


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Maximilian B. Sparks
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Dim 12 Mai - 20:59


Santé !

Stanislaw + Maximilian

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Parler de ta vie privée n’est jamais quelque chose de simple, mais avec Stanislaw, ça l’a toujours été un peu plus. Avec lui, tu as toujours eu la sensation de pouvoir parler assez librement, que jamais il ne te jugerait. Peut-être parce que lui a enchaîné certaines bêtises en étant plus jeune et qu’il pense que tu ne pourras jamais faire pire, ou alors que contrairement à ton père, tu as largement dépassé les seize ans et tu n’as pas encore un seul enfant. Quoi qu’il en soit, il trouve toujours le moyen pour te livrer, bien plus que tu le fais avec tes parents, et aujourd’hui ne fait pas exception. Tu ne rentres pas vraiment dans les détails, il y a des choses que tu n’es pas encore prêt à le dire, et il le sait. Stan n’est pas idiot, toutes ces choses que tu n’oses pas dire à voix haute, que tu oses à peine formuler dans ton propre esprit, il le sait déjà. Au fond, toi-même tu as conscience qu’il le sait, mais tu n’oses pas réellement y penser. Il ne te force pas à en dire plus, il accepte le fait que tu aies besoin de temps et ça te fait plaisir, sincèrement. Rien ne change entre vous, tu en es persuadé, et pourtant l’annonce qu’il te fait modifie ta perspective. Amara est enceinte, Stanislaw va être père. Tu n’es pas jaloux, ce n’est la peur de perdre ton oncle que tu ressens, mais cette annonce te remue plus que tu ne pensais possible. Tu penses à Baptiste. Tu penses à tout ce que vous avez partagé ensemble et à quel point il te manque. Tu avais dix ans d’écart avec ton cousin, sur certaines choses ça semblait déjà beaucoup bien que vous vous entendiez merveilleusement bien. Mais tu vas avoir un nouveau cousin, ou une cousine, avec vingt-deux ans entre vous. L’émotion, la stupeur, le choc, tout cela est trop fort et tu ne contrôles plus tes mouvements. Sans réellement réfléchir, tu contournes la table pour aller te serrer dans les bras de ton oncle. C’est plus fort que toi, tu as besoin de ce contact et lorsque tu ressens les bras de Stan autour de toi, tu te dis que peut-être lui aussi en avait besoin. Ce qu’il vient de t’annoncer est une bonne chose, tu en as conscience. Il avance dans sa vie, il est heureux, et avoir un enfant est toujours une bonne nouvelle. Tout ce que tu veux c’est son bonheur, mais il faut un peu de temps pour se commémorer le bonheur que vous avez avant également. Pendant que tu es dans ses bras, tu n’oses rien dire. Prononcer le nom de Baptiste te semble égoïste, mal placé et tu ne veux pas faire de mal à Stan en parlant de ça, mais il comprend seul d’où vient ton chagrin. C’est étrange d’en parler, vous n’en avez pas l’habitude et le simple fait de mettre des mots là-dessus te donnent envie de te mettre à pleurer au milieu de ce bar. Tu n’imagines même pas ce que Stan doit ressentir. « Je sais. Je suis désolé. » Evidemment, tu sais que rien n’effacera jamais Baptiste. Il continue à vivre dans ta mémoire et dans ton coeur, c’est une chose que ta mère t'avait dit quand il était mort, et tu tentes de t’en souvenir régulièrement. Tu te sens tellement égoïste de ressentir toutes ces choses maintenant, de te laisser aller aux pleurs alors que la joie était si visible sur le visage de Stan. Il est heureux, et avec tes sentiments tu as réussi à gâcher ça. « Tu as raison, il faut continuer à avancer. Je suis vraiment content pour toi Stan. Je ne m’y attendais pas, mais c’est génial ! » Tu fais de ton mieux pour que la sincérité dépasse la tristesse sur ton visage. Tu as besoin qu’il te croit, qu’il sache que tu es heureux pour lui. Tu n’as pas besoin de dire qu’il sera un bon père, tu le sais déjà. Pendant ton enfance ton oncle a été plus présent que ton propre père. Il a fait une partie de ton éducation, puis tu l’as vu s’occuper de son enfant à lui, et tu n’as aucun doute. Il sait y faire, il n’y a aucun doute. Lentement, tu te détaches de lui, sèches tes joues humides et regagne ton côté de la table en posant une nouvelle question. Ce n’est donc pas un bébé, mais deux, et tu vas donc gagner deux cousines. « Les Sparks et leurs gênes… Tu as faire plaisir à Papi en donnant des très longs prénoms ? Ou est ce que ça ne marche que pour les gars ? » C’est une question que tu ne t’es jamais posé. Ton père et ton oncle ont tous les deux des prénoms à rallonge, tout comme toi. Baptiste brisait déjà un peu la tradition, mais avec son origine française, ce n’est pas non plus le prénom le plus simple et le plus commun qui soit. « Quand est ce qu’elles doivent naître ? » Le choc passé, tu te sens maintenant beaucoup plus léger, et beaucoup plus curieux. Tu ne veux en aucun cas penser à comment ces enfants ont été fait, mais penser à ce qu’il se passera quand elles seront là, ça te met un peu plus en joie.
©LittleJuice


The brightest colors fill
my head
A million dreams are keeping me awake
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Scent of Scandals
sos rang
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Dim 2 Juin - 23:06
Devinez qui c'est !
GOOD MORNING AMERICA
Votre vie est tellement insignifiante... ça me fait de la peine. Il est temps pour moi de remédier à ça, ne croyez vous pas ? Après réflexion, voici votre situation :

Tout à coup, sans que vous ne vous y attendiez, une bagarre éclate à l'autre bout du bar. Vous percevez d'abord quelques éclats de voix plus menaçants puis, des bouteilles et des chaises se mettent à voler dans les airs dans un ballet presque poétique. Et là, un grand type se prend une beigne en plein visage, recule en vacillant et s'effondre de tout son poids sur vous.



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Stanislaw Sparks
général
J'ai posté : 248 messages et j'ai : 0 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Michael Fassbender et pour finir je crédite : Anarya.

Mar 18 Juin - 14:19


Santé !  

Maximilian & Stanislaw

Je sais que Maximilian est heureux pour moi, même si cette nouvelle vient remuer un traumatisme, une blessure encore béante. Mais elle le sera toujours, j’en suis conscient. Je sais que lorsque les jumelles naitront, concernant mon moral, il y aura des hauts et des bas. Le bonheur d’être père, mais aussi le souvenir de l’avoir été auparavant. C’est difficile, bien trop difficile à porter. Pourtant, je dois aller de l’avant, car c’est ce qui me permet de garder la tête hors de l’eau, et de profiter des bons côtés de la vie. Alors j’adresse un sourire à mon neveu, quand je vois le mal qu’il se donne pour me prouver sa sincérité, pour que ce sentiment passe au-dessus de sa tristesse. C’est ma façon de le remercier. Le remercier car depuis le jour où je l’ai tenu dans mes bras, à la maternité, du haut de mes seize ans, j’ai compris qu’il serait l’une de mes raisons de vivre. Aujourd’hui, Maximilian est devenu grand, un adulte, un homme. Et si je le vois tel quel, une partie de moi le voit encore comme cet enfant que j’ai vu grandir, alors que Barry et moi n’étions pas encore adultes.

- Merci Max.

Il est rare que je remercie quelqu’un, ni même que je montre une once de sentiment. Mais avec Maximilian, c’est différent. Il me connaît, et avec lui, je ne peux pas tricher, jouer l’homme que rien n’atteint alors qu’il sait tout de moi. Finalement, nous ne nous attardons pas non plus sur cette triste conversation, par pudeur. Alors, quand mon neveu me parle des prénoms, je me mets à rire. Cette coutume Sparks, d’avoir des noms peu communs et surtout, à rallonge. Aussi loin que je me souvienne, cette coutume est aussi stupide que vieille. Elle a été transmise de générations en générations. J’ai hérité, à mon sens, d’un prénom affreux, alors pour faire chier mon père, j’ai décidé que je ne suivrais jamais cela. Barry l’a fait, avec Max. C’est donc avec un grand plaisir d’emmerdeur que j’avais appelé mon fils « Baptiste ». C’est court, et qui plus est, français. Ca l’a fait chier, et moi, beaucoup rire.

- Jamais je ne suivrais cette coutume. Et si un jour tu viens à avoir des enfants, par pitié, toi aussi, stoppe-là. Ca va, toi, tu t’en es sorti avec un beau prénom…

J’esquisse un sourire amusé. Qui oserait appeler son enfant « Stanislaw » ? Et encore, mon père a changer la dernière lettre, histoire que ça soit plus étrange. A son sens « Stanislas », ça devait être déjà bien assez moche. Et puis « Bartholomew ». Vraiment ? Je suspecte mon père d’avoir été complètement saoul le jour où il nous a donné ces prénoms-là. Je ne sais pas même pas comment j’ai pu être une sorte de caïd au collège et au lycée alors qu’on aurait clairement pu se moquer de mon prénom. Alors Maximilian, lui, s’en sort plutôt bien. « Non, on pense déjà à quelques prénoms. Mais ça, tu en auras la surprise, le jour de la naissance. » Oui, autant éviter de donner les noms maintenant à notre entourage. Sinon, on va avoir le droit à l’inévitable « Ah ! J’ai connu une personne qui s’appelait comme ça. Et c’était une véritable connasse. » Allez, avouez que vous l’avez tous fait au moins une fois. C’est d’ailleurs peut-être pour ça que mon père a choisi de tels prénoms. Pour éviter de genre de remarques.

Au même moment, je détourne le regard, car j’entends des bruits assourdissants et des éclats de voix. Je n’ai pas vraiment le temps de chercher d’où cela provient, que je vois une immense masse tomber sur moi, renversant par la même occasion la table sur lesquelles reposaient nos verres, commandés un peu plus tôt. Ma bière tombe alors au sol et se fracasse. De mon côté, je me dégage de l’homme et exaspéré, les mots franchissent mes lèvres. « Vous faites chier, ma bière putain… » Je soupire.


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