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Lyudmila I. Jerdeva
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Sam 22 Déc - 12:34

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Ivar & Lyudmila
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Des jours, des mois. Elle ne les compte plus réellement, elle est chez elle, voilà tout. Elle ne nie pas avoir fait les choses sur un coup de tête mais elle est bien loin de regretter. La vie new-yorkaise lui manque, c’est une certitude, pourtant, dans un coin de sa tête elle garde bien sagement ce qu’il se serait passé si jamais elle n’était pas rentrée au pays. Elle y pense souvent ces derniers temps, l’approche des fêtes n’aide pas sans doutes. Les lumières de la ville, le froid de New-York qui n’a rien à envier à sa Russie natale. C’est un tout et puis il n’y a pas que ça, il y a aussi et surtout toutes ces personnes qu’elle a laissé derrière elle avec seulement une lettre. Pour ça non plus elle ne culpabilise pas, elle n’y pense pas pour ne pas le faire en réalité. Lyudmila, elle est une personne, comme beaucoup, elle a aussi des sentiments, des pensées et ils lui manquent un peu tous mais prendre contact, elle n’y arrive pas. Elle se doute qu’elle n’a pas plus que des amis en ville, elle ne peut pas alors qu’elle a fuit. Personne ne peut comprendre de toute manière, c’est ça qu’elle a voulu garder en tête. Elle est seule dans ses problèmes, elle doit se débrouiller pour s’en sortir. Et puis la vie n’est pas si mal dans son pays, elle a appris à s’y faire, elle a ses grands-parents avec elle. Elle n’assurera pas qu’ils étaient ravis de la voir devenir, ils n’ont pas compris mais elle l’a fait pour eux en partie, c’est tout ce qu’il y a à savoir, à garder en tête. Elle est en cuisine Lyudmila. Quand elle faisait ça à New-York, c’était par nostalgie, aujourd’hui, c’est juste par envie. Elle est seule, ses grands-parents ne rentreront pas avant le lendemain et ils lui manquent après deux jours seulement d’absence. Le sourire qui plane sur ses lèvres s’évanouit aussitôt quand elle relève la tête. Dehors, il y a quelqu’un, une silhouette qui ne lui est pas méconnue. Elle avance jusqu’à la fenêtre et passe sa main sur celle-ci pour en ôter la buée. Il est là, lui, Ivar. Les yeux clos aussitôt, elle pense rêver. Ce ne peut qu’être ça de toute façon car il n’a aucun motif d’être présent, ici, chez elle. Et quand elle rouvre les yeux, elle n’a plus aucun doutes, c’était un mirage, il n’était pas là et ne le sera plus jamais. Partir comme elle l’a fait n’était pas la solution mais que pouvait-elle fait de mieux ? Des adieux ? Très peu pour elle. Lyudmila, c’est difficile de la changer, elle est pas le genre de personne qui dit ce qu’elle pense et ce qu’elle ressent. Trop difficile. Un soupir plus tard, elle est prête à reprendre ses préparations histoire de se changer les histoires mais on ne lui en laisse pas le temps, quelqu’un à la porte, elle doit y aller. Le tablier qu’elle dénoue, qu’elle garde sur son bras en rejoignant l’entrée. Même si elle est en Russie, dans le froid, elle n’a rien changer de ses habitudes vestimentaires. Un short, un débardeur, pour elle, c’est normal, qu’il fasse moins trente ou son opposé, ça lui convient. Elle frotte ses mains l’une contre l’autre et appuye sur la poignée, reste figée sur place à ne plus savoir quoi faire. « Ivar ? » Elle ne rêvait pas, il est bien là, face à elle et elle se retrouve à ne plus savoir quoi dire ou quoi faire, ses muscles ne répondent pas, elle détestent ça. Ivar, ça faisait six mois peut-être qu’elle ne l’avait plus revu, c’était avant qu’il n’embarque pour cette croisière, c’était quand elle devait encore encaisser qu’il devait se marier. Elle ne s’est pas faites à l’idée, elle va devoir pourtant mais pour l’instant, elle doit surtout se remettre de ses émotions, comprendre ce qu’il fait là, ce qu’il lui veut.


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Ivar H. Kovacs
Ivar
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Sam 12 Jan - 19:06

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Lyudmila & Ivar

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Tu as l’impression que le voyage a duré un mois. Une éternité. Déjà que tu n’aimes pas les avions. C’est assez amusant à dire mais tu n’as jamais supporté les décollages, devenant comme un petit garçon qui s’accroche à son siège de toutes ses forces. En plus de cela, tu as accumulé deux voyages pendant le mois de décembre. Ta lune de miel qui devait se produire afin de continuer la mascarade préparée en toutes pièces par Luna et toi-même et maintenant, Moscou. Avec ta femme, vous aviez reçu un séjour organisé par ton patron en Espagne. Tu ne vas pas mentir, tu t’es amusé à découvrir la ville. Tu es même tombé amoureux de ces paysages et son architecture. C’était aussi une occasion rêvée pour garnir votre album photos de quelques souvenirs susceptibles d’intéresser le service d’immigration. En janvier, tu pourras officiellement demander ce laissez-passer dont tu rêves depuis des lustres. T’étais sur un nuage de bonnes nouvelles. Un nuage loin d’être assombri puisque tu as pensé à tous les petits détails afin de ne pas tomber dans le panneau et laisser le service trouver une quelconque faille dans ton plan. Cependant, une fois de retour à New York, tu as tenté de contacter Lyudmila. Tu ne supportais plus son silence surtout qu’elle n’était pas là le jour de ton mariage. Tu t’es alors déplacé jusqu’à son bar et interrogé le personnel. Leur réponse t’avait laissé sur le cul. Littéralement. Elle est de retour en Russie. Eux, ne savent pas la raison exacte mais toi Ivar, si, tu sais tout. La blonde t’avait tout raconté, six mois en arrière. Dans ce même bar, devant ce même comptoir, elle t’avait révélé la vérité sur son identité, sur le pourquoi de sa présence sur le territoire américain. T’avais cru rêver au départ. Oui, tu ne voulais pas y croire tellement ça t’avait semblé tiré d’un film thriller des années quatre vingt. Mais là, là, tu as la preuve du danger qui rôde autour de sa personne et tu ne peux laisser une telle chose se produire. Alors, tu as discuté avec ton patron, tu lui avais expliqué la situation, conscient qu’il pourra aider et tu n’avais pas tort. Le lendemain, il t’avait préparé un billet d’avion. Voilà ce qui explique ta présence en Russie, à Moscou, là où tu connais personne. Tu es un étranger sur une terre étrangère. Tu ne parles pas un seul mot russe sans parler du froid sibérien qui t’avait accueilli. Avant de partir, tu avais contacté Nathan, ton ami hackeur. Il était le seul capable de trouver où elle est et tu as eu raison puisqu’à présent, l’adresse est notée sur ton portable. Celle de ses grands-parents. Tu es sûr qu’elle est là mais tu as besoin d’abord de savoir si tu ne t’es pas trompé. Tu fais le tour de la propriété après avoir repéré une présence dans une pièce. Elle regarde par la fenêtre et tu fronces les sourcils. Oui, il s’agit bien d’elle. Inutile de dire à quel point tu es soulagé de la savoir en sécurité. En vie. Sauf que, rapidement ce sentiment de plénitude se transforme en une légère colère. Tu fonces vers la porte sur laquelle tu tapes trois fois. Elle est là et tu ne t’es pas trompé. Elle est là et elle est surprise de te voir vu l’intention qui t’accueilli. « Oui Ivar, celui que tu n’as pas contacté depuis 6 mois et venu à son mariage, aussi falsifié soit-il. Pousse-toi. » Tu n’es pas menaçant. Avec elle, tu n’as jamais été violent. Là, tu es juste ferme, dans ta façon de la tenir par les épaules pour l’éloigner et entrer sans qu’elle ne t’invite. De toute façon, tu la laisses digérer ce qui vient d’arriver au moment où tu jettes un coup d’oeil à sa tenue. Elle change jamais. Elle supporte le froid, contrairement à toi puisque tu gardes ton manteau et ton écharpe autour du cou. « Tu vas rester là ou tu vas m’inviter à boire de la vodka ? » La semi-colère s’évapore. Vraiment, la savoir en vie, en bonne santé prend le dessus et puis, les réprimandes viendront en temps voulu. « Tes grands-parents sont là ? » Demandes-tu en retirant ton écharpe après tout, tu ne comptes pas partir d’aussitôt.



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Lyudmila I. Jerdeva
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Ven 25 Jan - 17:08

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Ivar & Lyudmila
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Un rêve, un mirage. Sans doutes le reflet de ses pensées et de ses envies. L’enfant solitaire qui pour une fois, refuse d’être seule, en a marre de cette solitude qu’elle est pourtant venue chercher en Russie. La solitude et la sécurité, c’est ce qui compte aujourd’hui et pas seulement pour elle, il y a ses grands-parents, c’est pour eux qu’elle l’a fait. Dans sa vie, elle n’a pas toujours fait les bon choix, elle n’a pas toujours pris les bonnes décisions mais celle-ci, elle est convaincue que oui, elle l’était. Partir pour survivre, pour continuer à avoir de l’espoir, c’était ça l’objectif premier. Mais quand elle pensait pouvoir passer à autre chose, oublier ce visage si familier qu’elle aimerait sans doutes voir à ses côtés, on frappe à la porte. Elle n’attend personne, ça ne lui plait pas beaucoup. Elle a appris, avec le temps, à toujours être sur ses gardes, à se méfier de ce que ça peut vouloir dire ces visites à l’improviste. Encore plus de qui elles peuvent provenir. Torchon qui vole dans la pièce, soupir las alors qu’elle ne cesse de s’interroger, Lyudmila, elle est prête depuis le jour de sa naissance à affronter son destin, à lui dire merde si l’occasion se présente et dans son esprit, elle a déjà divers scénario qui passent dans son esprit, selon la personne qui se trouve derrière le battant de bois. La main sur la poigné, les yeux d’abord clos, elle déverrouille le loquet avant d’ouvrir et de se retrouver figée. Ce n’était pas un rêve, il était bien là, dehors en train de l’observer. Ivar. Juste un prénom qui fuit au travers de ses lèvres alors qu’elle essaye de se remettre du choc, qu’elle tente de vraiment prendre conscience qu’il est bel et bien présent devant elle, qu’ils sont bien en Russie et que c’est loin d’être quelque chose de prévu ou de logique. C’est vrai qu’entre eux, Logique les a souvent abandonné, à croire qu’elle n’a même jamais existé en réalité, c’était plus simple comme ça. Et surtout, elle ne sait pas quoi dire de mieux, de plus intelligent tant la surprise est grande. Elle se contente de l'observer, d’accuser le coup et les mots qu’il vient prononcer qu’elle se prend en pleine face. ca fait mal oui mais dans le fond il a pas mal raison. Fuir a été sa solution, comme une lâche, elle l’a fait quand il n’était pas là. Il demande et elle, elle s'exécute, comme si c’était normal. En réalité, elle est bien trop sous le choc de sa présence ici, à Moscou pour être capable de se rebeller et de dire quoi que ce soit. Il veut entrer ? Et bien qu’il fasse, à quoi bon dire quelque chose quand l’issu final sera la même, dans tous les cas, elle l’aurait laissé faire. « Mais vas-y, je t’en pris Ivar, fait comme chez toi. » Un murmure qu’elle garde pour elle la blonde. Elle demeure appuyée contre la porte, son regard vers l’extérieur et de là où elle se trouve, elle entend très bien la voix d’Ivar, qui la pousse à rendre, qui la pousse à fermer cette porte pour le rejoindre et peut-être enfin gagner le droit d’avoir des explications. « Je ne sais pas, j’ai le droit de fermer sans risquer de claquer la porte au nez de ta chère et tendre ? » Il a parlé du mariage auquel elle n’a pas assisté, aucun regret. Elle n’aurait pas été capable de faire semblant d’apprécier, elle n’aurait pas pu sourire en portant une belle robe pour lui faire plaisir et se montrer présente en ce jour si particulier pour lui. La porte claque, elle ne la retient pas et retourne de là où elle vient. La cuisine n’est pas son élément et pourtant, elle fait comme si, elle essaye de ne pas le regarder, de ne pas croiser son regard car elle sait que ça serait la fin de tout si ça venait à se produire. « Ils sont à Saint-Pétersbourg chez des amis. Ils devraient rentrer demain ou après-demain. » Autrement dit, ils sont seuls et elle n’est pas certaine que ça lui plaise, elle a un peu peur de ce qui va suivre. Elle sait faire face à ses décisions, les assumer aussi mais quand il est question d’Ivar, rien n’est pareil. « Si tu n’enlèves pas ta veste, je vais finir par croire que ça n’est pas chaleureux chez moi. » Elle le regarde enfin, les bras croisés sur sa poitrine, le bas du dos collé à la table et elle attend, elle ose l’affronter alors qu’elle ne sait toujours pas ce qu’il fait là. Une visite de courtoisie ? Ca la surprendrait grandement. « Et donc tu as fais tout ce chemin pour une Vodka pour laquelle, soit dit en passant, il est un peu tôt, ou bien tu as une vraie raison de venir jusqu’à Moscou ? » Elle hausse un sourcil, se permet même un sourire aussi vague soit-il. Elle veut des réponses, elle voudrait comprendre Lyudmila, pourquoi il est venu et pourquoi elle avait finalement tant envie qu’il vienne.


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Ivar H. Kovacs
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Lun 4 Fév - 16:44

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Lyudmila & Ivar

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Bien sûr, elle est surprise de te voir ici, en Russie. Elle t’avait laissé à New York, menant enfin une vie moins menacée maintenant que tu as Luna dans ta vie. Elle t’avait laissé sans regarder derrière elle. Tu ne devais pas être là. Après tout, qu’est ce qui t’a pris pour faire tout un voyage et venir la voir ? Sérieusement, tu mets tout en péril. Le nouveau marié délaissant son épouse sur le sol américain pour partir rejoindre son ex. Oui, ça peut détruire ta couverture. Le service de l’immigration serait bien enchanté de voir enfin une faille dans ton plan. Ce séjour improvisé est une erreur, tu le savais dès le départ et pourtant, tu n’as pas reculé. Pourtant, tu es allé voir ton patron avant de demander l’aide de ton ami hackeur. Malgré ce qu’on puisse penser, tes actes ne sont pas hasardeux. Tu n’es pas ici sur un coup de tête. Tu n’es pas ici dans le but de tout envoyer valser pour ses beaux yeux. Tu es là, chez elle parce que tu en as besoin. Tu dois comprendre ses motivations. Comprendre la raison pour laquelle elle met autant de distance entre vous. Tu ne donnes pas plus d’importance à son expression de pure surprise. Non, tu la dépasses pour entrer, pour observer les alentours. C’est plutôt sympathique ici. Une idée qui s’estompe rapidement aux paroles de la jeune femme. Sourcil haussé, tu regardes vers elle sans pour autant te permettre un commentaire. C’est donc ça ? Est-ce de la jalousie enfin de compte ? Tu n’en sais rien et tu ne veux pas tirer des conclusions trop hâtives. Cependant, tu n’es pas le bienvenue ici. Cette idée germe dans ton esprit et elle est lancée par la blonde. Tu gardes tes doutes pour toi, tu ne réponds même pas à sa question rhétorique. Tu retire ton écharpe, tes gants et tu gardes ta veste le temps de te réchauffer. Malgré toutes ces années à New York, tu considères toujours l’hiver comme la pire saison qui soit. « Hum » Tu ne sais même pas où se trouve Saint-Petersbourg. Tu sais juste que la jeune femme court un grand danger à rester seule ici. Tu te demandes d’ailleurs ce qu’elle a pu faire depuis votre dernière conversation. Si elle a pu s’en sortir ou si le gouvernement la suit toujours à la trace. Tu penses avoir le temps pour lui poser toutes ces questions. Mais en réalité, du temps, en as-tu réellement maintenant que cette impression de la déranger s'accroît de plus en plus. D’abord le commentaire sur ton épouse, ensuite sur ta veste et là son refus de te servir. Oui, définitivement, tu n’es pas le bienvenue. Alors, tu prends pas place sur une chaise. Alors, tu tiques de la langue en restant en face d’elle. La tête levée, presque hautain. « Y a pas d’horaire fixe pour boire, tu devrais le savoir depuis le temps qu’on se connaît. » Dis-tu, croisant les bras sur ton large torse. « Une vraie raison ? » C’est probablement la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Pourtant, tu gardes ton calme en reprenant la parole. « TU es venue jusqu’à mon appartement. TU m’a parlé de cette fausse couche. TU m’as dit la vérité sur ta présence sur le territoire américain avant de disparaître de ma vie, comme ça, sans aucune explication. » C’est hilarant en réalité. « Tu voulais quoi au juste Lyudmila ? Ne plus me voir ? Fallait le dire. J’pensais que t’avais assez de couilles pour le faire. » Tu pensais aussi que vous étiez amis. Et entre amis, ce genre de choses n’arrivent pas. « J’suis pas le bienvenue ici ouais j’l’avais compris, j’vais pas prendre beaucoup de ton temps. J’attends que tu le dises pour m’en aller. » Tu ne bouges pas. Tu es toujours face à elle. « Me dire que t’n’veux plus me voir. J’comprendrai pas tes raisons mais je l’accepterai. » C’est ça ton problème. Le fait qu’elle puisse te tourner le dos alors que c’est elle qui est venue vers toi. C’est elle qui a refait surface après de longues années d’absence et de silence. C’est facile de pénétrer dans ta vie mais ce n’est pas facile d’en sortir à moins qu’elle ne le formule honnêtement après tout, tu ne peux pas l’obliger à faire quelque chose contre son gré.



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Jeu 21 Fév - 23:34

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Ivar & Lyudmila
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Elle n’est pas menaçante, juste bien trop déroutée par la présence de cet homme chez elle pour avoir les idées claires. Il n’aurait jamais dû se trouver ici, New-York est sa ville désormais, il a bien trop à perdre en se trouvant à Moscou, avec elle. Elle… toujours la cause des tourments des autres Lyudmila, Un jour où l’autre, ça lui fera défaut, un jour où l’autre, ça lui coûtera chère, à elle et à tous ceux qui l’entourent. Pour l’heure, elle doit faire avec la présence d’Ivar, s’efforçant de ne pas le mettre à la porte aussitôt est-il entré. Elle espère au fond d’elle qu’il ne s’éternisera pas, il ‘n'en sera que plus difficile ensuite de lui dire adieu mais elle garde une part d’elle qui espère, qui continue d’espérer qu’il restera près d’elle. La partie qui n’est pas raisonnable et lui murmure que ça leur ferait du bien à tous les deux de se retrouver pour enfin parler à coeur ouvert à défaut que ça soit au travers d’une lettre. Remarque sur son épouse qu’elle oublie bien rapidement, la porte qui claque alors que déjà, il est dans la maison. Elle prend une profonde inspiration et le rejoint, essayant tant bien que mal de sourire, de ne pas chercher à le faire fuir. La solitude, c’est bien tout ce qu’elle mérite de toute manière. Une demande d’alcool qu’elle vient éloigner en faisant mention de l’heure. Il est trop tôt, ils savent tous les deux que ce n’est qu’une excuse car pour eux, les heures n’ont pas vraiment de grande importance. Qu’il soit huit heures du matin comme dix-sept heures, c’est à peu de chose près la même chose pour les anciens amants. Le temps n’est qu’un détail, voilà tout. Alors elle se décide, elle se meut dans la pièce pour sortir une bouteille et deux verres alors qu’elle demande franchement cette fois-ci les raisons, le motif de cette venue dans ce pays de l’est qui n’est définitivement pas le sien. Premier verre servit, posé et glissé sur la table sans qu’elle ne le regarde plus longuement. Le métier lui a appris des choses, à ne jamais douter de ses capacités. Et finalement, la question qui lui brûle les lèvres, la question qu’elle aurait dû poser dès le départ en opposant résistance à ce qu’il pénètre dans la maison de ses grands parents. Il n’a pas fait tout ce chemin depuis les Etats-Unis pour un simple verre de Vodka, il y a autre chose, il y a sans doutes pire et les raisons de ce voyage, elle désire les connaître car elle ne sera jamais totalement en paix avec elle même sinon.  Il est trop calme et elle, intérieurement elle panique. Elle attend et la sentence tombe. Elle l’accepte sans un mot, sans une parole de plus car ça serait inutile alors qu’il a entièrement raison. C’est elle qui n’en pouvait plus de ses mensonges et qui est allée le trouver. C’est elle qui est revenue vers lui parce que deux ans sans lui, sans sa présence dans sa vie devenait de plus en plus insupportable à vivre. Elle ne regrette pas, comment le pourrait-elle alors qu’elle a pu retrouver un semblant d joie de vivre dans ce qui n’était plus qu’une ombre. Elle a été heureuse, pour la première depuis longtemps après s’être glissée dans son appartement, lui avoir parlé de ce bébé qu’ils auraient pu avoir ensemble si elle n’avait pas fait de fausse couche. c’était un risque, un qui a porté ses fruits pour une fois alors non, elle ne peut pas regretter. Elle ne le quitte pas une seconde du regard alors qu’elle encaisse ses paroles toutes plus difficile à accepter les unes que les autres et finalement, elle se rapproche, restant toujours à une distance raisonnable malgré tout, elle lui fait face et son regard se plante dans le sien. Lueur assassine qui lui pour lui interdire de prononcer une parole de plus sous peine qu’elle s’énerve réellement. « Mais tu comprends pas que tout ça, je l’ai fait pour toi ? » Ca voix reste calme, un ton presque neutre, des paroles trop basse pour que quiconque qui se serait trouvé dans cette maison les entendent. « Je ne parle pas de cette nuit où je suis venue chez toi mais de tout le reste. Je parle de ce départ car si j’étais restée, j’aurais encore une fois tout foutu en l’air. C’était trop dangereux pour moi comme pour ceux que j’aime que de rester à New-York alors que les menaces pleuvaient. » Le regard qui se baisse, elle ne peut pas continuer tout en le regardant c’est trop difficile. Elle est lâche à cet instant mais tant pis si c’est ce qu’il faut pour être capable de continuer librement de parler. « Je refuse que tu partes, mais je ne veux pas non plus que tu restes alors que ça pourrait tout foutre en l’air pour toi et ton mariage, pour tes papiers que tu es si proche d’avoir. Il n’est pas question de moi et de mon départ mais de toutes ces catastrophes que je sème derrière moi par mes mauvais choix de vie. » Parce qu’elle a commencé à le réaliser trop tard que sa vie n’était qu’un enchevêtrement de mauvaises décisions. Ca n’a jamais été que du hasard, que de la chance d’être encore en vie à ce jour voilà tout. « Mais putain arrête de penser que je ne veux plus te voir ou que je ne peux pas de toi dans ma vie alors que c’est tout le contraire ! » Là, cette fois, sa voix se fait un peu plus forte. Elle hausse le ton sans même le faire exprès, juste parce que les émotions ont décidé qu’il était temps pour elles de se mêler à cette conversation qui n’a rien raisonnable.


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Ivar H. Kovacs
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Lun 25 Fév - 17:10

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Lyudmila & Ivar

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Tu n’as pas anticipé ce qui vient de se passer. Normalement, elle devrait t’inviter à entrer. Elle devrait te proposer quelque chose à boire. Te sourire voire même te dire à quel point elle est heureuse de te voir. Surprise certes mais heureuse. Ca ne se déroule pas de la façon que tu as imaginé. Car oui, tu as imaginé certaines réactions, certains scénarios et dans chacun, la possibilité qu’elle te rambarde de cette manière, n’en faisait pas partie. La réalité est autre. Elle est plus écorcheuse et franchement très désagréable. Tu as tout mis entre parenthèses pour te déplacer à l’autre bout du monde. Tu es conscient de risquer gros quand bien même tu as tout mis en place pour faire croire à un voyage d’affaire. Après tout, tu as choisis cette période minutieusement car une exposition de voitures d’une certaine marque verra le jour le lendemain. Si jamais le service de l’immigration se posera des questions - ce qui est envisageable - tu auras des réponses, toutes prêtes. Des preuves de ta présence dans la foire, de ta présence recommandée par ton patron. Non Ivar tu n’es pas con. Ton sens de manipulation est au summum pour arriver à détruire ta seule chance de rester sur le territoire américain et avoir enfin tes papiers. Cela n’empêche que tu t’es attendu à un minimum de sa part. Un minimum qui n’arrive pas, te poussant à déclarer les hostilités directement. Tu serres les mâchoires. Ca ne devait pas se passer comme ça. Non, vraiment pas et pourtant, tu ne regrettes pas. Tu dis ce que tu penses et tu attends qu’elle fasse de même. Si son désir est de ne plus jamais te revoir et bien soit, tu exécuteras son voeu et quitteras à jamais sa vie. Quand bien même cela te déplait, tu n’iras pas contre sa volonté. Tu es un peu trop arrogant pour imposer ta présence à quiconque. Tu déballes tout d’un coup avant de te taire. C’est son tour à présent et vu le regard qu’elle te lance, tu comprends qu’il vaut mieux ne rien dire si tu ne veux pas recevoir un verre volant en pleine gueule. A ton image, elle est calme. Et tu sais que c’est un mensonge. Au fond, vous êtes fébriles, vous êtes à bout et vos voix risquent de s’élever dans pas très longtemps. Pour l’instant, tu restes sur le cul. Définitivement. Elle a fait tout ça pour toi ? Sérieusement ? Tu lèves les yeux au ciel non sans soupirer. Mais rapidement, tu reposes ton regard sur elle lorsque la tonalité de ses cordes vocales craquent. Au moins, tout cela t’apprend une chose très importante ainsi que des petits détails sur lesquels tu dois revenir. Tout d’abord, tu prends le verre qu’elle a servi pour toi pour en boire une longue gorgée. Tu en grimaces, mine de rien du vodka sec c’est assez puissant. Mais pas aussi puissant que ses réflexions puériles. « Tu es la seule qui soit capable de m’attendrir et m’insulter en même temps » Commences-tu en la regardant, droit dans les yeux. A ce stade, c’est inutile de tourner autour du pot. Tu te pointes du doigt. « As-tu oublié qui je suis Mila ? Penses-tu sincèrement que j’ai besoin de ton aide pour me protéger ? » Oui selon toi c’est une insulte. Elle insulte toutes les années passées à forger ton image. A accroitre ta suprématie, à être l’homme que tu es aujourd’hui. « Je ne te savais pas superstitieuse comme quoi tu attires les problèmes à ceux qui t’entourent mais sérieusement où tu es allée chercher une telle connerie ? » Ca te dépasse en réalité. Là tout de suite, tu dois remettre les pendules à l’heure. Il suffit d’une enjambée pour arriver près d’elle, très près d’elle. La promiscuité entre vous, la pousse à être coincée entre ton corps imposant et le plan de travail. Au moins de cette façon, elle n’aura aucun autre choix que de te regarder afin de voir ton expression sérieuse. Tu n’as jamais été aussi sérieux comme cette fois-ci. « J’suis le seul à décider si j’reste ou pas. Tu n’as pas ce choix. » Oh non, tu n’en as pas encore fini. « J’n’vais pas l’répéter une deuxième fois Lyudmila. J’n’compte pas sortir de ta vie et n’essaies même plus d’me fuir. Je te retrouverai, la preuve. » Toi tu ne cries pas. Non, tu es calme, ferme, déterminé mais calme. Et tes yeux dévient des siens jusqu’à ses lippes. Ca fait combien de temps déjà que tu espères les goûter une nouvelle fois ? Que la chaleur qui se dégage de son corps a laissé une carence dans le sien ? Tu es si proche au point de sentir ses battements de coeur se joindre aux tiens. Et c’est déroutant. Pas désagréable, juste déroutant car malgré ses mots, tu n’arrives pas à savoir ce qu’elle voudrait faire et surtout ce qu’elle attend de toi.




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Lun 25 Mar - 15:39

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Ivar & Lyudmila
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Elle a fait des choix et aujourd’hui, il est temps d’en accepter les conséquences. Il ne devrait pas être ici, chez elle, devant elle. Non sa place et aux Etats-Unis maintenant qu’il a des papiers grâce à son mariage. C’est aussi pour ça qu’elle est partit, parce qu’elle ne supportait pas cette idée que lui, par un mariage, il puisse avoir son droit de vie sur le sol américain. c’était trop difficile à supporter et aujourd’hui encore, même si elle ne l’avoue pas clairement, elle a du mal à supporter les faits. L’un comme l’autre, ils ont pas une histoire facile, alors ensemble, autant dire que c’est bien plus compliqué qu’il n’y paraît. La simplicité ne les a jamais attiré, c’est trop banal et commun quand on peut sortir du lot d’une façon ou d’une autre. Et Lyudmila qui finalement se décide à leur servir un verre chacun. Il est trop tôt mais le besoin est là pour ne pas faire ou dire quelque chose qu’ils pourraient regretter par la suite. Il est prêt à la laisser, à partir et quitter sa vie pour de bon si elle lui demande et la blonde se fait violence pour ne pas mentir et accepter sur le champs cette proposition au delà de la décence. Mais que ferait-elle sans lui ? Que ferait-elle si elle ne pouvait pas croiser ce regard qui l’a séduite dès la première fois qu’elle la croisé ? Si elle ne pouvait pas sentir ses mains sur elle, juste parce qu’il se saisit de ses épaules pour la forcer à le regarder comme il l’a déjà si souvent fait. C’est difficile à accepter pour elle, mais elle a besoin de lui et ne peut se résoudre à lui dire de s’en aller, pas maintenant, pas alors que ça fait trop longtemps qu’elle ne l’a pas vu. Elle pourrait rire de le voir grimacer de ce verre de vodka pris un peu trop tôt dans la journée mais tout ce qu’elle se contente de faire c’est de conclure ses mots par un regard sur lui qui se plante dans le sien qu’elle connait par coeur aujourd’hui. Elle sent un frisson la parcourir, imperceptible à l’oeil nu et pourtant bien présent. L’effet de ses mots. L’attendrir et l’insulter. Elle ne comprend pas tout de suite et ça semble se voir dans son regard, si bien que l’explication arrive rapidement. Elle comprend l’offense qu’elle lui a fait, bien qu’elle trouve cela relativement idiot. Il se la joue un peu trop macho, un peu trop invincible à son goût et au fond d’elle, elle est persuadée qu’un jour, ça lui jouera des tours. Elle se fait violence pour ne pas répondre, pour serrer si fort les point qu’elle sentirait presques ses ongles perforer la paume de sa main. C’est douloureux mais ce n’est rien comparé au reste. « Ce n’est pas une connerie, c’est la réalité malheureusement. » Elle s’est fait une évidence de toute cette situation. Ce qui arrive, elle le mérite mais pas ceux qu’elle aime et l’entourent. Ils n’ont rien demandé, rien fait pour avoir le droit à telles sentences à cause d’elle. Alors elle se fait violence, elle lutte pour continuer de l’affronter même lorsqu’il se rapproche toujours plus, qu’elle est prise au piège entre son corps et le meuble. Il l’a fait exprès, elle le sait bien. Ainsi, il lui est impossible de fuire, impossible de s’échapper d’entre ses doigts. Si seulement c’était ce qu’elle désirait, ça serait probablement plus simple mais là, tout ce qu’elle fait, c’est garder son regard dans le sien, c’est profiter des battement de son coeur en fermant brièvement les yeux. « Tu me retrouveras toujours pas vrai ? » Depuis le début, elle évite le plus possible chaque contact physique mais cette fois-ci, c’est plus fort qu’elle. Ses doigts hésitent, ils remontent pourtant sur son bras jusqu’à prendre sa main dans la sienne. Pourquoi ? Elle ne saurait pas vraiment dire, elle en ressent juste le besoin, d’être certaine qu’il est bien là, qu’elle ne rêve pas. « T’es sans doutes le seul que j’ai à la fois envie de tuer et d’embrasser. » Légère lueur de défi dans le regard, elle reprend la même formulation qu’il a pu avoir un peu plus tôt, se contente juste de changer les mots pour les adapter à sa situation et à ce qu’elle ressent elle, personnellement. Elle cherche à rester maîtresse de ses agissements, elle lutte contre ses envies qui la tiraille depuis qu’il s’est approché si près d’elle qu’elle est désormais capable de sentir son souffle contre sa peau. Plus petite que lui, elle lève le regard, lève les yeux pour croiser cette lueur qu’elle connaît bien depuis le temps. La main qu’elle a toujours dans sienne qu’elle vienne poser avec trop de naturel sur sa hanche. Un geste qu’ils ont fait trop souvent l’un avec l’autre par le passé, un geste qui n’a plus aucun secret. « C’était pas une bonne idée que tu viennes, tu pourrais tout foutre en l’air. » Elle ne sait même plus qui elle cherche à convaincre entre lui et elle, elle ne sait même plus si elle a raison d’essayer alors qu’elle est déjà en train de se hisser sur la pointe des pieds, qu’elle le regarde en effleurant ses lèvres des siennes. La peur est là, la peur que ça ne soit pas une bonne idée, que ça ne soit pas non plus ce qu’il désire mais là, elle ne peut plus faire autrement, là, les bras qu’elle passe autour de sa nuque, elle cède enfin à ses envies pour l’embrasser réellement, comme si c’était un rêve, comme si elle allait se réveiller d’un moment à l’autre car il n’est pas vraiment là.


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Ivar H. Kovacs
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Sam 20 Avr - 20:39

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Lyudmila & Ivar

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Inutile de t’attarder davantage sur le pourquoi du comment de ta présence en ces lieux. Tu es là, en Russie. Tu es allé chez elle. Tu lui face et tu lui dis ce que tu penses. L’avantage avec la blonde c’est votre historique ensemble. Mine de rien, vous vous connaissez depuis belles lurettes. Vous vous êtes fréquentés pendant des mois entiers et même si vous n’aviez jamais eu l’exclusivité l’un sur l’autre, votre relation avait été particulière. Lyudmila compte pour toi. Elle a une place assez particulière. Déjà, elle te supporte toi et ton machisme prononcé. Elle connaît tes défauts comme tes qualités. Tu connais ses peurs comme ses habitudes. Le fait que vous ne vous êtes jamais mis en couple tous les deux, ne vous a pas empêché à tout savoir de l’autre. Cependant là, c’est une Lyudmila malheureuse et anxieuse que tu vois. Loin de l’image de la battante qui soit prête à sortir les crocs et les griffes pour se défendre. Tu es conscient de la situation Ivar, tu n’es pas con. Tu comprends la raison pour laquelle elle voudrait laisser tomber. Tu comprends que trop bien. Mais en même temps, tu refuses une telle finalité. Tu refuses de la perdre et c’est là le problème. A aucun moment tu n’as formulé cette faiblesse parce que toi Ivar, tu n’aimes pas montrer tes faiblesses. Alors tu uses d’autres mots pour exprimer ton point de vue mais pas ton ressenti. A sa réponse, tu roules des yeux. Tu es borné et elle le sait. Tu es extrêmement têtu pour dire amen à cet anéantissement dont elle fait preuve à l’heure actuelle. « Cette réalité comme tu dis est dans ta tête. Ok t’as des problèmes ça j’l’ai compris. Mais ça ne t’donne pas le droit d’me chasser. J’reste tant que j’le désire et j’en assume les conséquences aussi. Si j’crève dans le processus alors soit, c’sera mon choix, pas l’tien. » Le pire c’est que si t’étais à sa place, t’aurais réagi de la même façon. Tu es certes égoïste Ivar, tu es imbu de ta personne mais pour tes proches, tu es prêt à faire des concessions. Si la solution à leur sécurité est que tu sois loin d’eux alors tu le ferais. Ce qui fait que même si tu comprends sa position, tu ne peux y adhérer à cause des sentiments que tu as toujours porté pour elle. Elle, coincée entre ton corps et le plan de travail. Elle qui peine à te regarder mais finit par le faire. Elle qui reprend la formulation de ta phrase, obligeant tes lèvres à s’étirer légèrement. « Parle pas de malheur alors, choisis la deuxième option. » Visiblement, peu importe les circonstances, ce jeu qui un jour s’est installé entre vous, revient sur le tapis ; qui fléchira en premier. A cet instant, quand sa main touche la tienne et que ses lèvres effleurent tes ourlets, tes émotions du passé resurgissent dans ton être et dans ton corps. Tu n’as compris à quel point elle compte pour toi, à quel point tu tiens à elle que lorsqu’elle s’était éloignée. Et ce manque éclate dans ta gueule maintenant te poussant à serrer les mâchoires. Il suffit d’un mot, d’un geste de sa part pour que tu perdes la notion du bien et du mal. Et elle le fait. En pensant pouvoir te faire reculer en disant la réalité des choses, en pensant trouver la clé capable de t’éloigner, elle fait tout le contraire. Parce que toi Ivar tu lis entre les lignes. Tu comprends la signification exacte de ses mots. « Tu pourrais aussi foutre la merde mais j’l’assumerai » Tu es fraîchement marié et tu te retrouves à l’autre bout du monde. Tu as tes propres emmerdes et tu en ajoutes d’autres en t’entêtant de la sorte. Oui, vous avez beaucoup de choses à perdre mais pas mal à gagner aussi ; votre présence l’un pour l’autre. D’un geste ferme, tu entoures sa taille d’une de tes mains, l’autre se loge derrière sa tête pour la diriger vers la tienne. Tes lèvres, impatientes goûtent aux siennes comme tu rêvais parfois de le faire. Ce baiser, n’a rien de chaste. Il est à la fois passionné mais aussi désespéré. Et plus ta langue danse avec sa jumelle, plus l’envie monte en crescendo dans ton enveloppe charnelle. Tu fais en sorte que ses jambes entourent tes hanches pour la porter, ton torse collé au sien. Tu ne t’éloignes pas beaucoup, tu la poses sur la table de la cuisine après avoir viré d’un revers de la main les verres dessus. Peu importe s’ils se cassent, tu t’en fous. Tu romps ce baiser un instant afin de demander. « Et toi tu l’assumerais ? » Oui, sa réponse pourra t’arrêter dans ton élan. Si elle ne te dit pas clairement ne plus jamais te fuir de la sorte oui, tu t’arrêteras parce que non Ivar, tu n’es pas prêt à replonger si la principale concernée ne veut pas de cette situation.




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Lyudmila I. Jerdeva
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Dim 5 Mai - 18:31

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Ivar & Lyudmila
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Il est prêt à de nombreux sacrifice pour elle, à risquer sa vie notamment mais ça, elle n’est pas sûre de pouvoir l’assumer sur le long terme. Si elle est partie, c’était pour protéger ceux qu’elle aime, c’était pour le protéger lui aussi. La décision n’a pas été facile, elle y a longuement réfléchi mais pour elle, c’était le plus simple à faire, pour elle, c’était la meilleure chose à faire. Et si elle sait qu’il la comprend, elle sait aussi que lorsqu’il a une idée en tête, c’est difficile de le faire changer d’avis. Elle devrait abandonner, elle en a envie en tout cas parce que ça ne sert à rien de se battre contre lui, si ce n’est perdre son temps. Et le sien, il est précieux, elle ne sait pas pour combien de temps en a. Alors non, elle ne veut pas se battre, elle voudrait juste un peu de répit, elle voudrait juste qu’ils arrivent à s’entendre, peu importe sur quoi, juste pour qu’elle se rappelle que les compromis existent encore dans ce monde et que tout n’est pas forcément noir. Ils ont trop à perdre, l’un comme l’autre, beaucoup à gagner aussi mais elle est trop aveuglée par ce qu’elle ressent pour le réaliser. Elle ne veut pas qu’il risque sa vie pour elle mais elle n’a pas le choix. Il est beaucoup trop… lui-même pour la laisser décider là-dessus et il a raison, elle le sait. S’il était pas là à la secouer, s’il était pas là à lui faire prendre conscience que ses pensées sont ridicules, qu’elle peut y arriver si seulement elle s’en donnait les moyens. Elle est prise au piège Lyudmila, obligée d’affronter la dure réalité quand tout ce qu’elle voudrait, c’est fuir, loin de ce regard, loin de ces mots pourtant si vrai. Mais le retrouver, c’est aussi comme une seconde chance, c’est peut-être ce qu’il lui fallait pour prendre conscience que tout n’est pas perdu. Elle est tiraillée entre la raison et le coeur, elle ne sait plus quoi faire, preuve en sont les mots qu’elle prononce. Elle voudrait tellement être capable de mettre son esprit sur off pour simplement profiter de l’instant présent, mais ça, elle n’en est pas encore capable. Il l’aide pourtant à sourire, la conseil sur le choix à faire à cet instant. L’embrasser qu’il lui conseille et presque aussitôt, elle a son regard qui tombe sur ses lèvres, celles qu’elle connaît si bien pour y avoir goûté plus d’une fois. Elle en a marre de faire les mauvais choix, de prendre les mauvaises décisions alors que tout pourrait être si simple si pour une fois elle lâchait simplement prise. Il lui suffit de briser cette barrière imposée pour comprendre que partir était l’erreur de trop. Elle n’aurait jamais dû. Elle ne veut cependant pas être l’instigatrice de ce qui pourrait suivre, par peur qu’il regrette, qu’il ne veuille pas. Elle lui laisse une dernière porte de sortie, après quoi, il sera simplement trop tard pour revenir en arrière. Elle aussi elle pourrait foutre la merde et quelque chose lui dit que c’est déjà le cas, qu’à trop jouer avec le feu, elle est déjà en train de se brûler. Mais la fille de Satan ne ressent pas grand chose de ce côté là, si ce n’est cette envie enfin comblée quand leurs lèvres se redécouvre réellement. Ils ne connaissent pas la tendresse et la douceur et pourtant, chaque gestes comptent, ils veulent tous dire quelque chose, à leur manière. Parler n’est pas leur truc, il leur fallait bien autre chose pour se comprendre et la danse de leurs langues est leur propre langage. Ils se comprennent, il savent ce que l’autre veut et ce dont il a besoin et c’est tout ce qui compte là, maintenant. Elle se laisse faire la russe, elle obéit aux demandes silencieuses, entoure ses jambes autour de son amant pour le laisser la porter et l’asseoir sur cette table. Elle se fout des verres, elle nettoiera plus tard. Elle se fout de tout à cet instant, si ce n’est de lui. Il met pas vraiment de distance entre eux, arrête juste de l’embrasser pour poser une question, simple. Enfin, en apparence. « J’ai plus rien à perdre, tout à gagner… si tu restes avec moi. » Et en prononçant ses mots, elle se rapproche un peu plus, elle se colle à lui sans pour autant l’embrasser de nouveau. « Je ne veux pas te perdre encore une fois. » C’est déjà arrivé trop souvent pour qu’elle veuille réitérer l’expérience. Elle lui donne finalement un nouveau baiser, empreint de désespoir mais s’arrête là, juste pour prendre son temps, juste pour venir prendre le bas de son propre débardeur et le passer au dessus de sa tête. Elle ne joue plus fairplay, elle ne joue plus du tout en réalité. Parce qu’elle a besoin de lui, elle a envie d’être avec lui au moins quelques heures, ils improviseront par la suite. Elle laisse tomber son t-shirt et sans le perdre du regard, vient le délester du sien. Ca lui avait manqué, tout ça, ce qu’elle voit, chaque encres qui ornent son corps. Elle les avait gravé dans sa mémoire, elle les redécouvre un peu plus aujourd’hui. « Alors c’est oui, ou c’est non Ivar ? Tu me connais assez pour savoir que je ne me mettrais pas à genou pour te supplier. » Parce qu’il n’a pas bougé, il ne fait que la regarder et elle, elle doute, elle a peur, elle s’interroge.


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Ivar H. Kovacs
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Sam 18 Mai - 19:33

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Lyudmila & Ivar

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Ton impulsivité porte ses fruits parfois, ta colère aussi. T’étais remonté contre elle. T’étais remonté de savoir qu’elle avait refait le coup une nouvelle fois, une deuxième fois. Il y a quelques années, au moment où l’envie d’élever votre relation à un niveau supérieur, elle avait disparu. Lyudmila avait préféré mettre un terme à tout ce qui pouvait vous attacher l’un à l’autre. Ensuite, t’avais compris grâce à sa visite surprise, qu’elle avait pris cette décision pour vous deux. Une décision qu’elle était la seule à en être l’auteur. Toi, tu n’étais pas dans le tableau. Et la même chose s’était reproduite. Pour la deuxième fois, elle prend le choix de sortir de ta vie sans te consulter et si quelques années en arrière, t’avais ravalé ta fierté préférant oublier cette histoire, aujourd’hui, tu décides de ne pas commettre la même erreur. Aujourd’hui, tu veux avoir ton mot à dire parce qu’il s’agit de ta vie aussi. Peu importe si elle sera en danger, elle l’est déjà de toute façon. Ce n’est pas comme si tu mènes une existence toute rose où un arc en ciel est quasiment présent. Non, pas du tout. Depuis le jour où tu as embrasé le monde illégal et la mafia hongroise, tu as compris que tranquillité, tu n’en auras pas. Que le risque et l’adrénaline sont des éléments qui te colleront à la peau. Et ça te va Ivar parce que tel est le choix que tu as fait, le choix que tu assumes. Tout comme, tu assumes ta présence sur ces lieux, sur cette terre nouvelle. Tu assumes le fait de risquer gros en te balançant dans la gueule du loup. Tu assumes le fait de ne pas vouloir suivre le chemin qu’elle voudrait tracer pour toi, loin de ses problèmes, loin d’elle. Tout simplement. Vous avez déjà compris un fait important Ivar ; à deux vous êtes plus forts. A deux, vous pourrez tout affronter alors oui, tu refuses de la laisser n’en faire qu’à sa tête sous prétexte qu’elle pense à ta sécurité quand sécurité, il y en a pas. Et puis l’appel de ses lèvres est un brin trop prononcé pour passer outre. La colère qui gronde en toi se fait remplacer par autre chose de bien plus frustrant. Tu comprends à cet instant précis, que Lyudmila, tu n’as jamais cessé de la désirer. Qu’en réalité, elle n’a jamais été une amie pour toi ou encore une simple enveloppe que tu aimes croquer avant de passer à la suivante. Elle est plus, beaucoup plus au point d’aller contre tes propres principes ; une fois pas deux. Oui, si on décide de ne plus avoir à faire à toi alors, tu mets une croix sur ladite personne. Pourtant avec elle, c’est différent. Elle revient comme une fleur et tu l’acceptes. Elle s’en va et tu vas la récupérer. Ca te frappe en plein fouet, ça te met en rogne et ça t’excite par la même occasion. Ses fesses contre la table, tes mains de part et d’autre de ses hanches, tu te penches contre ses lèvres. Ta voix retentit dans une question gorgée de sens et la sienne s’élève à son tour. Si tu restes avec elle. Elle veut pas te perdre. Ca résonne dans ta tête. Ça s'entrechoque contre les parois de ton cerveau. Ces réflexions se transmettent sur ton faciès. Du désir, tu es passé au sérieux. Le silence a remplacé les paroles. Ca te frappe en plein fouet, cette réalité des choses. Tu es venu ici pour la convaincre de revenir. C’est clair comme l’eau de roche ; toi non plus tu ne veux pas la perdre. Toi aussi tu veux qu’elle reste avec toi sans même savoir ce que cela voudrait dire. Tu le ressens simplement au plus profond de ton être et c’est tout. Oui ou non ? La question ne pose même pas, selon toi. Un léger sourire s’imprime sur tes lèvres à la vue de corps à moitié dénudé. Elle retire ton t-shirt et toi, tu continues de la regarder. « Je me suis pas tapé tout ce trajet, je fous pas en danger ma carte pour simplement défendre ma fierté. » Tu le dis pas clairement oui mais les faits sont là. Tu assumes cette promesse muette que tu viens de lui faire ; tant que tu es maitre de ton destin, tu pourras la suivre même jusqu’aux enfers. « Je suis conscient des enjeux Lyudmila … mais je signe. » Tout simplement. Et à présent, tu ne ressens plus l’envie d’y revenir, tu as d’autres idées pour le moment. Tu veux à présent, remplacer ton regard sur sa poitrine par tes doigts et alors que tu te penches une nouvelle fois sur son visage, tu murmures d’un ton amusé. « Mais j’aime bien te voir à genou » Sous-entendu purement lubrique qu’elle comprendra le sens tu le sais. Sauf que là, cette fois-ci, tu as envie de brûler les étapes.

   



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