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Benedict || I see your true colors.

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Lukas Cutler
général
J'ai posté : 1061 messages et j'ai : 4 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Harry Styles et pour finir je crédite : Dinosaure

Lun 29 Avr - 23:45
A la fin, il se décrispe à vue d'œil et vient se frotter le visage. Le plus dur était passé et vous y étiez parvenus sans vous crier dessus ou vous insulter; comme quoi, les progrès étaient réels. Tu as un petit sourire encore gêné lorsqu'il prend la parole. « Je suis désolé. » Tu radotes mais tu ne sais vraiment pas comment te faire pardonner, pourtant tu aimerais. Tu sais à quel point il était déçu même si il gardait son masque de fierté depuis l'annonce.

Tu le laisses te rejoindre sur le lit alors que Connard se réveille et rejoint son autre maître. Ben n'a pas l'air d'apprécier les fesses qui lui sont montrées et tu pars dans un petit éclat de rire. « Des fois je me demande si vous vous adorez ou si vous vous détestez. » Tu suis Connard du regard lorsque celui-ci prend la fuite hors de la chambre, piqué dans son égo de mâle fier. Tu reportes ensuite ton attention sur Ben lorsqu'il reprend la parole et soupires. « Toi tu ne peux peut être pas... Mais je t'assure que c'est possible. » C'est la société qui ne les accepte pas et tu sais à quel point il est embourbé dedans.

Tu le fixes quelques instants avant de mordiller ta lèvre, hésitant. « Tu sais... » Vraiment tu n'es pas sûr que ce soit le meilleur moment pour lui dire. « Je voulais qu'on en parle tous les trois avec Lila mais... Elle est inscrite dans une assoc' sportive handie. Tu pourrais peut être la rejoindre? Tu pourrais rencontrer d'autres mecs dans la même situation que toi. » Tu lèves les mains en signe de défense. « Mais c'est juste une proposition comme ça! »


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Benedict Rosenbach
général
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Dim 19 Mai - 11:24
BENEDICT
&
LUKAS
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Non. Tu es certain du contraire. Tu donnerais tout pour pouvoir remarcher, pas ta vie parce que ça serait stupide de mourir alors mais probablement celle de Lukas, égoïstement. Lui a beau clamer le contraire, il reste juste une personne valide qui connait l'univers du handicap. Tant qu'il ne sera pas cloué de force comme toi, il ne pourra pas s'imaginer toutes les frustrations que tu subis au quotidien, en dehors de la société qui n'aide pas vraiment. Toi qui est si sanguin, tu dois souvent reporter ta haine dans ta tête, quand il te suffisait avant de te lever et d'aller cogner dans quelque chose. Rien que ce geste te manque, être capable de partir si tu le souhaites, sans les contraintes matérielles d'un fauteuil. Lui, quand il n'est pas d'accord avec toi et qu'il ne veut plus voir ta tronche, il n'a qu'à partir dans une autre pièce. Toi, tu dois t'assurer d'avoir ton fauteuil à portée pour le faire. C'est... Tellement dégradant à ton sens. « Pour m'enfermer encore plus dans le handicap ? » Ton ton est sec, toi tu vois pas l'intérêt de tout faire autour du fait que tes jambes ne fonctionnent plus. C'est encore pire en fait. C'est le monde qui doit s'adapter à toi et pas le contraire, même si ce n'est qu'une utopie illusoire. « Ça va me servir à quoi de rencontrer d'autres connards en fauteuil Lukas ? Toi t'es qu'un abruti et tu vas pas faire du sport avec une team d'abrutis juste parce que vous avez cette particularité en commun. Je suis pas qu'un handicapé merde ! » Tu prends tout de travers, comme toujours, piqué en plein dans ta fierté. Là encore, t'aurais aimé partir. Mais c'est ridicule avec le temps que tu prendrais à te remettre dans le fauteuil. Ridicule.

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Lukas Cutler
général
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Lun 20 Mai - 1:13
Dès que vous abordiez le sujet de son handicap, c'était le bordel, peu importe l'angle auquel tu le prenais. Ca en devenait un vrai casse-tête ; lorsque tu étais sec et fonçais dans le tas, ça partait en dispute, mais lorsque tu te faisais attentif et prévoyant il élevait la voix aussi... Tu soupires et viens te masser les tempes. Parfois, t'as l'impression d'être une impasse avec lui, parce que tu ne trouvais aucune solution pour lui partager ta vision des choses sans que ça ne parte en vrilles. « Ben, je dois t'avouer que je commence à fatiguer. » Et tu ne parlais sûrement pas de fatigue physique. Mais ton ton reste calme, tu ne veux pas être accusateur, loin de là. « Quoi que je dise à propos de ton handicap, tu le prends mal et tu te braques comme si j'allais... Te faire du mal. Et du coup, tu m'insultes en prime. C'est n'importe quoi. » Tu ne voulais pas suivre le chemin de la colère qu'il te montrait – pourtant tu aurais très bien pu t'emporter à ton tour, élever la voix aussi parce que t'es sanguin et que ça allait encore une fois finir par l'un des deux qui se casse de la pièce, sûrement toi parce que c'était plus simple.

Non.
Tu ne voulais pas de ça.

Tu te mets en tailleurs, tes doigts venant tourner distraitement sur ton mollet dans de vagues caresses sur ta peau. Ta concentration se lit sur ton visage, tes sourcils froncés et tes lèvres pincées parce que tu cherches tes mots, tu cherches comment lui faire passer le message dans son langage à lui et de préférence, sans qu'il n'explose. Tu gardes le silence de longues secondes, lui laissant tout le loisir de s'énerver un peu plus encore si il en avait envie, vu qu'il aimait bien pousser le bouchon à son maximum. « Bon, imaginons. J'suis qu'un abruti, comme t'adores le dire. Tu crois pas que je devrais avoir un programme de sport aménagé que je pourrais comprendre, avec toute mon idiotie ? Et pour ça, faut un club d'abrutis, avec un entraîneur qui sait comment fonctionnent les abrutis. Pourtant mon idiotie ne me résume pas entièrement parce que sinon, tu serais sûrement pas tombé amoureux de moi. » Ça, c'était cadeau par contre, tu lui fais même un petit clin d’œil taquin.

Mais tu reprends bien vite ton sérieux, parce que tu n'avais pas fini. « Déjà, tu t'entretiendrais physiquement et toi et moi savons à quel point t'adores ça. Ensuite, tu passes ta vie à me reprocher de pas te comprendre parce que je suis valide – ça serait l'occasion pour toi d'avoir le point de vues des personnes dans la même situation que toi. Et enfin, tu t'en rends même pas compte, mais t'as tellement pas de points de repère dans ton handicap que tu prends toujours Lila en exemple et comparaisons. » Tu croises les bras sur ta poitrine dans un air qui veut dire et toi, c'est quoi tes arguments ? Sachant que tu en avais tellement plus en réserves, comme le fait que ça augmenterait son endurance physique et par conséquent, il pourrait faire plus de choses seul, et bien plus longtemps. Il pourrait devenir bien plus autonome et au contraire, plutôt que de s'enfermer dans son handicap, ouvrir son champ de possibilités.

Mais ça, il s'en rendra compte uniquement si il cessait enfin de se braquer et de jouer son mur en béton. C'était pas gagné...


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Benedict Rosenbach
général
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Mar 4 Juin - 22:00
BENEDICT
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LUKAS
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C'est normal que tu te braques. Il ne parle pas de ton sale caractère ou bien d'un défaut qui viendrait empoisonner votre couple. Non, il parle de quelque chose qui est là, qui sera statique tout le long de ta vie et que tu ne pourras pas changer, malgré toute l'envie et la volonté du monde et des autres planètes de cet univers bien trop étroit face à ta colère. Mais il comprend pas, il comprend jamais que c'est pas juste comme ça pour toi, que tu peux pas te résoudre à aller totalement de l'avant et accepter cette position de toi assis constamment. Il t'a fait accepter le fauteuil, ces déplacements et même le fait de parvenir à faire l'amour encore. Mais t'en as marre de te dire que tu ne fais qu'accepter l’inacceptable. Toi, dans ce fauteuil, pour le reste de tes jours.

Tu regardes ses gestes. Tu sais qu'il ne le fait pas exprès, qu'il se meut comme une personne valide, sans réellement y penser. Mais le fait de le voir se mettre en tailleur sans même s'en rendre compte... Ça bout en toi. T'as cette petite voix pernicieuse qui te susurre avec fureur qu'il te provoque, qu'il sait bien que toi tu ne pourrais pas l'imiter. Tu tiques un peu de l'oeil, heureusement, il y a une autre voix maintenant aussi, plus sage et posée, celle de la confiance que tu lui portes malgré toi, malgré toute la réticence que tu montres à lui avouer. « J'ai pas d'arguments merde ! Juste de la haine ! De la putain de haine envers ces jambes qui ne servent à rien ! » Tu cries, contre lui, contre toi-même, contre ton corps à moitié cassé. Tu frappes aussi ces bouts de chairs qui ont décidé de gâcher ton existence.

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Lukas Cutler
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Mar 4 Juin - 22:59
Ouais, t'es fatigué. T'es fatigué parce que tu veux l'aider mais qu'il ne te laisse pas faire, jamais vraiment. C'était même plus une question de confiance, en réalité ; c'était sa fierté et sa colère qui prenaient toujours le pas lorsque tu lui parlais d'un truc en rapport à ses jambes et tu le sais. Et à force, tu as peur qu'il finisse tout simplement par te détester d'être valide, comme il pouvait t'en vouloir soudain lorsqu'il était dans cet état, tout ça parce qu'il n'acceptait pas la perte de ses jambes. Cela faisait bientôt un an pourtant – déjà – mais tu ne savais plus comment le faire avancer. Toi, tu ne pouvais sûrement plus. Parce que tu es valide, justement. Et c'était compliqué, même pour toi, d'avouer ton impuissance ; mais cette proposition, elle était pour son bien, ça tu en étais intimement persuadé.

Ca te fait mal dans la poitrine lorsqu'il crache sa haine avec son éclat de voix habituel lorsqu'il est en colère. Sauf que c'est encore plus douloureux lorsque cette haine n'est pas dirigée directement vers toi, mais plus envers lui-même. Tu sursautes et viens attraper ses mains lorsqu'il se met à les frapper, pour les serrer fort, le plus fort possible. Dans ta cage thoracique, ton cœur bat la chamade et ça te fait souffrir, un peu. « Je sais. Je sais Ben, mais je pourrais jamais le comprendre et tu le sais très bien parce que tu me le fais payer dès que tu te sens comme ça. Je veux juste que tu trouves quelqu'un qui te comprenne et qui comprenne ce que tu ressens. » C'était même pas un reproche, juste une constatation. Une simple vérité. Tu accusais ce fait, il pouvait se défouler autant qu'il voulait sur toi – même si ça t'épuisait moralement et physiquement, même si tu avais peur que ça finisse par prendre le dessus sur tout le reste, tu pouvais l'accuser.

Si ça l'aidait à un minimum.

Et tu te rends compte que ça n'est absolument pas le cas.

« J'aime pas quand tu te fais du mal comme ça » Souffles-tu du bout des lèvres, en portant tes mains à tes lèvres pour les embrasser le plus tendrement possible. « Tu ne les sens peut-être plus mais elles sont bien là, ce sont tes jambes, elles font partie de ton corps alors ne te frappe pas comme ça. » Tu n'es pas sûr que la douceur marche, là tout de suite. Mais tu ne te sentais pas de lui hurler dessus, pas alors qu'il se détestait à ce point.


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Benedict Rosenbach
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Mar 4 Juin - 23:37
BENEDICT
&
LUKAS
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T'es violent. Pas contre les murs, pas contre Lukas, contre toi. Toi et ta faiblesse, ces jambes inertes que tu détestes tant. Tu aurais préféré qu'on te les retire totalement. Non, tu penses de la merde à cause de ta colère. C'est con de penser ça mais parfois, t'arrives à le croire parce que ça te tue plus que tout le reste de les voir là, inutiles au possible. Tu peux te frapper, tu sens rien de toute manière. C'est comme le faire dans un punchingball. En mieux parce que c'est directement contre l'objet de ton désespoir. Il t'arrête et tu forces un peu mais sa prise est trop forte. Tu souffles et bouges pour te défaire de lui mais non, il te tient si fortement que tu ne parviens à rien, sans doute aussi un peu fatigué par ta hargne soudaine. Il parle encore, c'est le meilleur pour ça de toute façon ton abruti de copain. Il embrasse tes mains aussi alors avec tes doigts tu tentes de le griffer parce que t'es pas commode, surtout pas dans cet état. « Tu vas m'dire que t'as un putain de Tinder pour les putains d'handicapés aussi ? » Il voulait aussi que tu le quittes pour un mec comme toi ? Vu que ça semble si important pour lui. Tu te calmes un peu, surtout parce qu'il te tient et que tu peux rien faire sans tes bras, sans tes jambes. Là t'es complètement immobilisé. « J'vais t'mordre si tu me lâches pas Lukas. A sang putain et j'espère avoir la rage rien que pour te la filer ! » Là, tu arrives à récupérer une main et donc un bras mais t'es plus dans la fureur de te frapper les jambes, au final, il a réussi. « J'les déteste. »

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Lukas Cutler
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Mer 5 Juin - 0:11
Il est enragé et ta douceur n'y fait rien, comme tu pouvais t'en douter. Là, t'es clairement désespéré, parce que tu voulais pas lui crier dessus, entamer une nouvelle dispute, ça faisait beaucoup trop d'affilé alors que tu venais seulement de retrouver la mémoire. Il tente même de te griffer mais tu le retiens suffisamment fort pour qu'il n'y parvienne pas – le pire, que tu te dis, c'est qu'il y avait de fortes chances pour qu'il ne culpabilise pas d'être violent envers toi et de t'avoir marqué même lorsqu'il se sera calmé. Tant pis. Ca aussi, tu l'as pris dans le lot, lorsque tu as décidé de sortir avec lui, peu importe les obstacles. Même si parfois t'as encore un peu de mal avec sa violence, tu dois bien l'avouer – que t'as encore un peu peur, mais plus qu'il se blesse réellement que le fait qu'il te blesse toi. Si il se fait un hématome sur les jambes, vous n'en saurez rien à moins que ça ne s'aggrave, surtout qu'elles étaient bien plus fragiles maintenant que les muscles ont bien faiblis. Tu y penses, et lorsque tu te reconnectes, tu l'entends parler d'un tinder pour handicapés, ce qui te fait rouler des yeux. « T'as pas besoin de mecs, t'as besoin d'amis, c'est trop compliqué à comprendre pour ta tête creuse ? » Tu es un peu plus direct cette fois, pas méchant mais il était tellement une dramaqueen quand il le voulait que tu ne peux pas t'en empêcher.

Tu maintiens toujours ses poings alors évidemment, ça lui plaît pas. Tu hausses un sourcil à sa menace et un sourire se dessine sur tes lèvres un peu malgré toi. « Bah... Vas-y. Mais fais gaffe, je risquerais d'aimer ça. » Tu as retrouvé ta mémoire, oui. Y compris pour ton penchant pour la douleur que tu commences à assumer un peu plus, tout du moins quand il s'agit d'en plaisanter. Tu perds un peu ta concentration, ta prise se desserre légèrement et ça lui suffit pour s'en échapper. Toi t'es déjà prêt à l'empêcher de se frapper à nouveau, quitte à prendre le coup à la place, mais il ne semble pas réessayer. « Et moi j't'aime et j'les aime. » Tu réponds très sérieusement, avant de soupirer et de t'éloigner un peu de lui pour te remettre à ta place dans le lit. « Ca serait teeellement plus simple si tu savais pleurer de temps à autre. » Il a à peine verser une larme à ta déclaration la veille, lorsque tu as retrouvé la mémoire, pourtant t'étais certain qu'il avait un océan à pleurer en lui.  En fait, ça n'est arrivé qu'une seule fois – au tout début.

Et c'était tellement, tellement pas assez. T'allais tout de même pas devoir créer un nouveau traumatisme pour qu'il y parvienne, hein ?? Ca suffisait pour un moment, les dramas.


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Mer 5 Juin - 0:34
BENEDICT
&
LUKAS
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Son penchant pour la douleur assumé t'arrache un faible rictus, c'est plus fort que toi. Ouais, t'as retrouvé ton Lukas et l'idée qui vient de te traverser l'esprit t'apaise un peu plus. Au moins, il est là, celui que t'as connu, que t'as tant détesté aussi, puis que t'as utilisé. Celui qui a été présent et qui a su ouvrir ton cœur comme personne d'autre. C'est normal pour ton copain d'aimer alors parfois, il ne doit pas se rendre compte que tout ce qu'il te fait dire et faire, c'est déjà plus que gigantesque pour quelqu'un de ta trempe. « Un autre mec de temps en temps ça changerait. » Tu tentes de le pousser un peu mais il est reparti sur le lit déjà. T'aimes bien le titiller là-dessus, parce qu'il répond au quart de tour et ça gonfle ton orgueil, de savoir qu'il tient à toi ainsi.

« Oui, mais non. Je me mettrai pas à chialer comme une gonzesse pour te faire plaisir. Jamais. » Fierté masculine mal placée, il est hors de question pour toi de te laisser aller à une telle faiblesse, la pire dans la bouche de ton père, dans ta caboche trop dure également. Tu pleures pas, c'est comme ça, tu encaisses, tu enfuis, tu hurles mais tu ne pleures pas. « Chercher alors, pour le sport. J'veux pas m'en occuper et j'veux pas être dans la team de ta sœur. » Même si t'as l'habitude avec elle, tu sais que ça ne serait pas une bonne idée. Elle te rentre toujours dedans et ça va te bloquer.

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Lukas Cutler
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Mer 5 Juin - 1:02
Il a l'air de s'être un peu calmé, enfin. Il n'a plus de gestes violents et surtout, il retrouve un peu son côté taquin, même si tu sais que tu y as beaucoup participé avec ta réaction qui ne s'est pas faite attendre lorsqu'il a parlé de tinder. Tu grommelles un peu. « C'est moi ton mec. Les autres ne sont que des mirages. Nan, ils existent pas en fait. Je suis le seuuuul! » Tu t'exclames en souriant en coin toi aussi. Tu te rends bien compte que tu étais possessif, mais il l'était aussi et ça plait à l'autre alors, tout va bien. Bon sauf pour tes photoshoots de nus. Tu ne lui en avais pas reparlé d'ailleurs, surtout parce qu'avec ton accident tu n'as pas eu de projets à faire, mais maintenant.... Cela dépendait du thème que le club allait te donner. Tu verrais ça plus tard.

Tu fais une remarque sur ses larmes sans trop y penser, juste parce que ça te passe par la tête là. C'est vrai que ça serait plus simple, si il savait se soulager plus sainement. L'esprit a besoin de se décharger physiquement parfois et les larmes étaient un bon procédé, mais lui à cause de tous les clichés qu'il s'est foutu en tête et de son père, il a transformé ça en colère qui ne lui suffit jamais quand il doit exprimer un mal-être. Cela était douloureux, surtout pour lui, de contenir autant d'émotions en une seule personne - ce n'était pas bien, surtout. Mais tu sais aussi qu'il aura beau te faire le plus confiance au monde, il ne réussira que très rarement à s'épancher auprès de toi, à te laisser t'occuper de lui pendant qu'il relâche la pression, à le soutenir alors qu'il vacille. Tu étais sa plus grande aide, certes; mais lorsque tu vois le désastre qu'à créer son père à l'intérieur et tout ce que vous devez désormais reconstruire ensemble, tu te dis que tu ne suffis pas.

Tu te dis qu'à toi seul, tout cet océan de larmes profond et opaque, tu ne réussiras pas à l'absorber.

Petit éponge dans une grande marée. Et toi, t'as peur qu'un jour, celui que tu aimes se mette à boire la tasse.

Est-ce que tu le laisseras se noyer pour autant? Bien sûr que non. Parce que tu l'aimes Lukas, tu l'aimes plus que tout et que tu donneras toute ta santé mentale pour que lui, un jour, se permette de verser une larme sur ton epaule. Tu donneras tout de toi même et plus encore, pour que lui, un jour, te permette de l'enfermer dans un cocon où il pourra totalement se laisser aller, sans jugement et sans crainte.

T'es peut être un peu niais.
T'es peut être un peu naïf.
C'est ce qu'il dirait, si il entendait tes pensées.
Mais tu t'en fiches - tu veux y croire,
qu'un jour
il ira vraiment mieux.

« Rosenbach toujours rempli de clichés. » Tu souris en coin. Tu ne lui dis rien de ce que tu penses, pour l'instant. Peut être, un jour. Seulement quand il sera prêt à l'entendre. Pour l'instant il accepte que tu l'inscrives au sport et c'est déjà une autre victoire qu'il fait sur lui-même, pour changer, pour s'aimer aussi. Il s'en rendra compte sûrement plus tard. « Je ne comptais pas te mettre dans la même team de toute façon. Je vous vois bien plus en compétition l'un l'autre. » Tu souris en coin devant l'image et commences donc à chercher comment faire, même si tu t'y mettras sérieusement plus tard.



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