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Benedict || I see your true colors.

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Lukas Cutler
général
J'ai posté : 1061 messages et j'ai : 4 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Harry Styles et pour finir je crédite : Dinosaure

Ven 22 Fév - 0:11
A la fin de ton discours, tu t'es préparé, vraiment. Tu t'es même un peu accroché à lui pour l'empêcher de te balancer par terre en te criant que t'es l'être le plus chiant et le plus niais de cette planète. Mais non. Rien du tout. Il ne dit absolument rien et c'est cela la plus belle réponse qu'il pouvait te faire – tu le savais au plus profond de toi. Ça, et la larme au coin de son œil qui apparaît et qui signifie absolument tout ce qu'il ne dit pas. Tu le fixes, longuement, avec ton cœur qui semble fondre d'amour encore et encore devant cet être rempli de surprises pour toi qui le découvrait encore même après tant de temps passé ensemble. Si lui avait du mal à gérer toutes les émotions, qu'en était-il de toi qui était le plus sensible de vous deux ? Tu étais dans un foutoir pas possible, c'était certain. Mais tu avais eu besoin de le lui dire, ça tournait en boucle dans ton esprit depuis que tu as retrouvé tes souvenirs déjà alors tu avais dû te contenir jusqu'à maintenant pour laisser le flot passer. Tu tiens son regard, le dévore à ton tour de tes pupilles, te noie dans l'océan de ses pupilles. Doucement, lentement, comme si tu avais peur de le briser, tu viens poser ta main sur sa joue, essuyer la larme du bout du pouce et continuer à caresser sa peau. Tu n'oses pas te décrocher de lui, tu as peur de rompre le moment même si l'envie de l'embrasser te dévorait le ventre. Il était beau. Tu te le dis à chaque fois, mais cette fois ça a encore plus d'impact sur ta pauvre poitrine déjà malmenée ; tu avais toujours du mal à te dire que tu sortais avec quelqu'un d'aussi beau.

Au bout d'un temps indéterminé, tu t'approches enfin. Tu viens déposer tes lèvres sur les siennes, d'une simple petite pression, toute douce, toute tendre, comme absolument tout ce moment hors du reste du monde. Tu souris ensuite tout en te faisant la réflexion que t'avais vraiment creusé ta tombe avec lui, mais que tu adorais ça, et que tu le referais autant de fois qu'on te le demanderait. Tu viens nicher ton nez au creux de son cou un moment, profitant de son odeur partout autour de toi, qui t'entoure et semble te protéger. Tu finis par glisser tes doigts sous son haut pour venir caresser son ventre, souriant un peu en sentant sa peau sous la pulpe de tes doigts. Etait-ce normal de te dire qu'elle te manquait alors que vous aviez fait l'amour la veille au soir ? Même si... C'était toi, mais toi d'avant. « T'as envie de faire quoi aujourd'hui ? » Que tu finis par chuchoter. Après tout si ça tenait qu'à toi vous resteriez au lit toute la journée pour profiter du week-end, mais... C'était à lui de choisir – tu l'avais tiré à la fête foraine hier, après tout.


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Benedict Rosenbach
général
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Ven 22 Fév - 2:08
BENEDICT
&
LUKAS
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Tu le fixes également. De toute façon tu ne pourrais rien faire d'autre à ce moment là. Y'a ton esprit qui te hurle un tas d'insultes pour lui et pour toi aussi mais tu préfères le mettre de côté, faire comme s'il était derrière une fenêtre trop épaisse pour l'entendre. Tu saurais pas dire combien de temps ça dure. Tu t'en fous. Tu profites de ce moment de paix à l'intérieur de toi pour savoir apprécier toute la niaiserie de ton petit ami. Il a les mots justes, tellement justes que tu ne saurais exprimer. C'est un peu comme l'orateur des sentiments que tu ne seras jamais. Tu le laisses te caresser la joue, tu découvres la sensibilité de ton être quand il vient t'essuyer la pernicieuse larme qui montre tant de faiblesse et d'humanité en toi. Tu soupires doucement, puis accueilles son baiser simplement comme il le fait, sans chercher plus, sans le brusquer, sans interrompre quoi que ce soit.

Il finit par parler, ses fins doigts contre ton ventre qui se contracte un peu au contact. T'as pas tellement envie de répondre parce que tu ne sais pas tellement. Alors t'as un petit sourire espiègle qui se niche au bout de tes lèvres. « Rendre une visite à Jacob ? » La dernière fois, l'allusion n'avait pas fonctionné, mais maintenant qu'il a les clefs de ses souvenirs, Lukas va pouvoir s'offusquer de tout son être et te montrer sa possessivité. « Je pense plutôt que tu devrais appeler ta sœur et lui dire. Elle va péter un câble sinon. Et tes parents. T'es le pire fils au monde Lukas ! » Tu le pousses de là où il s'est ainsi en roi de ton royaume. Tu romps l'instant si particulier.

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Lukas Cutler
général
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Sam 9 Mar - 20:07
Tu plisses le nez dans une moue boudeuse et un peu dégoûtée devant le prénom tant détesté. C'était plus fort que toi, maintenant que tes souvenirs étaient revenus, rien que de l'entendre te foutait des frissons. Tu ne l'aimerais sans doute jamais, même si ça n'était pas de sa faute, même si au final c'est vous qui l'avez manipulé et pas l'inverse. « Crève. » Que tu lâches un peu sèchement, te rapprochant de lui en tirant sur tes bras autour de sa nuque pour te blottir un peu contre lui, manifestant parfaitement ton refus. Hors de question que tu le lâches pour aller où que que ce soit qui contenait le prénom Jacob. Hors de question que tu le lâches tout court, pour le moment. Y'a la jalousie qui gronde dans ton ventre et tu fais taire la petite voix qui te siffle que si ça se trouve, il allait déjà le voir dans ton dos, parce que si y'avait bien un truc dont tu pouvais tirer de cette mauvaise expérience, c'est que tu pouvais lui faire confiance et que tu devais arrêter de paniquer pour un rien. Il te parle de prévenir ta sœur et tes parents, t'insultes de fils indigne et te pousses de ses genoux – le problème c'est qu'il ne te laisse pas le temps de te détacher de sa nuque alors au moment où tu glisses un peu, tu l'entraînes avec toi, te décroches et tombes un peu durement au sol dans un grognement douloureux. « Mais Beeen bordel ça fait mal ! » Que tu râles de plus belle, te redressant en frottant ton bassin. « Lila est déjà au courant, elle a été la première à être prévenue lorsque je me suis réveillé. Faudra juste que je pense à passer à l'appart dans la journée, elle va m'étrangler sinon... Tu viendras avec moi ? » Mais il te reste tes parents, en effet, cela dit ça ne te prendrait pas toute l'après-midi... Enfin t'espères. Tu te penches pour embrasser rapidement son front avant de sortir ton portable et de chercher le téléphone de ta mère, qui avait plus de chances de répondre que ton père qui oubliait tout le temps où il le posait. Elle décroche au bout de deux sonneries et tu te retrouves soudain dans l'incapacité de savoir quoi dire, comme si les mots se bloquaient dans ta gorge.

Parce que tu te rends enfin compte.

Tu te rends compte que t'as retrouvé tes souvenirs – tu te rends compte que t'es redevenu toi et que ta mère allait probablement fondre en larmes au téléphone.

Tu lances un regard un peu paniqué à ton copain, alors que ta mère te demande si tout allait bien, sur un ton visiblement très inquiet. « Je... J'ai... » Que tu bafouilles, incapable de savoir comment aligner un mot après l'autre. C'est stupide parce que ça ne fait que l'inquiéter encore plus. Tu prends une profonde inspiration, frottes ta main tremblante qui ne tient pas le téléphone sur ta cuisse et tu te mets à regarder droit devant toi. « Je l'ai retrouvée. Ma mémoire. Je me souviens, maman... » Il y a un long silence. Et puis, le prénom de ton père, très fort, à travers quelques sanglots. Tu fermes les yeux un instant pour bloquer tes propres larmes, un sourire heureux aux lèvres alors qu'elle annonce la grande nouvelle à ton père et que tu doives la reconfirmer à haute voix.


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Benedict Rosenbach
général
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Dim 24 Mar - 13:04
BENEDICT
&
LUKAS
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Qu'il est con ton mec. Pas capable de tenir droit plus de deux minutes, surtout qu'il sait que tu détestes te retrouver à terre, encore plus bas que ta normalité. Tu remontes aussi sur ton fauteuil parce que tu as appris à le faire et tu veux toujours montrer que t'es capable. Tu vas avoir un beau bleu sur le bras aussi d'ailleurs, tu sens la douleur se former mais tu n'en dis rien, t'as juste râlé comme lui, lui lançant quelques insultes en lui rejetant la faute dessus.

Sa sœur sait. Une partie de toi a du mal parce que t'aurais aimé être le premier au courant avec toute sa mise en scène à la con. En plus, t'es presque certain qu'elle pourrait s'en vanter et que ça va te faire exploser et te donner envie de la frapper. Sans pouvoir le faire réellement. Mais tu ne dis rien, tu acceptes pour cette fois et tu le regardes appeler ses parents en te disant que c'est le bon timing de surcroit, avec le décalage horaire. Mais Lukas aurait pu appeler à n'importe quelle heure, de toute façon. Tu soupires. C'est trop de niais pour toi en trop peu de temps et t'as dépassé ta limite en l'étant toi-même dans le salon. Alors tu roules des yeux et tu limites en train de parler, juste les gestes, sans un mot. Tu te moques bien intérieurement et t'as aussi envie que cet appel se termine parce que t'as un truc à lui dire, du coup. Donc tu attends. Et quand il a fini, tu le fixes, l'air un peu plus grave et sérieux. « J'voulais te dire. J'avais réservé un rendez-vous chez un spécialiste pour nous. Mais je voulais pas y aller sans que t'aies ta mémoire. » Tu te sentais prêt maintenant. « T'avais parlé d'une possibilité de faire fonctionner en bas, avec des médicaments. J'me suis renseigné. J'vais demander à activer le rendez vous pour aujourd'hui. »

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Lukas Cutler
général
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Dim 24 Mar - 22:55
Tu raccroches peu de temps après, d'une part parce que même pour toi toutes ces expressions de sentiments commençaient à te gêner, d'autre part parce que tu voyais ton petit ami légèrement saoulé par tout ça aussi. Tu as à peine ranger ton téléphone dans ta poche qu'il t'interpelle d'un air sérieux – comme si il y avait des moments où il ne l'était pas.... Bon, ok, parfois – qui t'indique que tu devais écouter. Et, en effet, quelle nouvelle. Tu hausses les sourcils, haut, dans une mine totalement prise de court par sa décision. Des médicaments. Il voulait peut-être faire fonctionner sa partie basse avec... Des médocs. Ca, c'était surprenant, vraiment. Mais cela montrait une telle évolution de sa vision de lui-même, de son corps et de son handicap que tu ne pouvais que sentir ta poitrine se gonfler de joie et de fierté. Peu importe la décision prise en fin de rendez-vous, ça n'était pas important ; il évoquait la possibilité et c'était déjà marche. « Ca marche. On ira après mon passage chez moi et Lila. » Ca te fait étrange à nouveau de dire chez toi, mais tu ne pensais pas que ça soit une bonne idée de revenir tout de suite ; tu venais à peine de réemménager dans votre petit appartement... Même si tu sentais que ton copain allait rapidement te manquer.

Tu le laisses passer le coup de fil pour avoir l'heure du rendez-vous et vous pouvez ensuite vous préparez à sortir. Tu déposes un gros bisou sur le crâne de Benedicte qui, bien élevée, ne demande même pas à vous accompagner, prévoyant probablement plein de joux avec sa nourrice. Vous pouvez partir en direction de ton appart, ton copain restant dans la voiture alors que toi t'es accueilli par un coup dans le genou de la part de ta sœur en guise de félicitations. Mais tu vois à son visage qu'elle est heureuse et soulagée et, vraiment, c'était un bonheur. Tu n'y passes pas longtemps, lui promettant de rentrer ce soir au moins même si ça ne plaira pas à ton copain. Vous aviez besoin de vous retrouvez elle et toi et tu n'y manqueras pas – de toute façon, on ne te verra jamais poser un lapin à ta sœur. Tu peux revenir à la voiture et te réinstaller aux côtés de Ben. « Prêt ? » Tu viens chercher ses doigts et son regard, prêt à l'entendre râler si il voulait évacuer son possible stress.


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Benedict Rosenbach
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Lun 8 Avr - 0:43
BENEDICT
&
LUKAS
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Il est d'accord. De toute manière, s'il avait émis le moindre doute sur ta décision, t'aurais appelé de suite pour tout annuler. C'était sa demande à la base, son idée de te faire comprendre qu'il y avait des moyens, même avec un peu d'aide. T'es prêt maintenant, à te dire que ça ne fait pas de toi un sous homme, que c'est juste comme du lubrifiant amélioré, peut-être. Dans tous les cas, t'en as besoin si tu veux bander à nouveau.

Tu restes dans la voiture quand il va voir sa sœur. Parce que vous allez gueuler, elle va te trouver une reproche et même sans ça, tu ne manquerais pas de lui faire une remarque bien sentie. C'était comme ça entre vos deux têtes brûlées trop dures à encastrer dans les murs. Lukas revient ensuite et tu peux indiquer l'adresse au chauffeur pour qu'il vous conduise à votre rendez-vous. Il estime le temps de route à un peu plus d'une demie heure, selon les bouchons de la ville. T'as ta main dans la sienne et tu la serres un peu. « On va le voir mais t'excites pas tout de suite avec tes grandes phrases de partout, j'sais pas encore si je suis réellement prêt. » Tu le regardes avec ton air sévère et sérieux mais au fond de tes océans, le tumulte de la peur. Parce que t'as pas voulu t'informer avant qu'il ne retrouve la mémoire. Tu lâches sa main. « Tu fais chier Lukas ! »

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Lukas Cutler
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Sam 13 Avr - 20:20
Tu commençais vraiment à comprendre comment fonctionnait ton copain et comment y réagir. Autant dire que tu n'en étais pas peu fier, mais en fait lorsqu'on creusait un peu on se rendait compte qu'il n'était pas si difficile à comprendre : lorsqu'il avait peur, lorsqu'il était triste ou lorsqu'il paniquait, il y réagissait toujours de la même manière... Par colère. Plutôt que de vouloir calmer ses colères, il fallait donc que tu tentes de l'apaiser, de le réconforter et de chasser ses angoisses comme tu le pouvais. C'est pour cela que tu n'hésites pas à attraper sa main lorsque tu entres dans la voiture et à lui demander tendrement si il était prêt, tout en sachant évidemment qu'il angoissait au fond. Ce qui te touchait le plus était assurément le fait qu'il te faisait tellement confiance que désormais, il n'hésitait pas à te le montrer lorsqu'il n'allait pas très bien. Il ne te le dira jamais et tu ne le lui demandais pas, mais qu'il laisse échapper autant de sentiments au fond de ses prunelles était déjà une grande preuve de confiance et d'amour qui te réchauffait délicieusement la poitrine.

Tu souris doucement lorsqu'il te précise qu'il ne fallait pas t'emballer et que c'était pas dit qu'il était prêt pour le moindre essai – ce qu'il n'avait pas compris, c'était que tu t'emballais déjà et que le fait qu'il aille au rendez-vous était déjà une grande avancée en soit, peu importe qu'il soit prêt pour la suite ou non. « Je sais. » Que tu te contentes de répondre, puisqu'il t'a dit de pas faire de grands discours tu n'en fais pas. Tu hausses les épaules, surpris, lorsqu'il te lâche la main, tu grognes et retournes l'attraper aussitôt, hors de question que tu le lâches aujourd'hui. « Non, tu m'aimes. » Tu lui offres un beau et joli sourire, parfaitement innocent alors que tu sais que ça vise pile là où ça le fait grogner. « N'ai pas peur, on va juste en parler, tu n'auras rien à faire si tu n'es pas prêt et puis j'suis là aussi. » Tu serres à nouveau ses doigts et de ta main libre, tu sors ton portable pour t'occuper pendant le trajet.

C'est long une demie-heure de trajet, toi t'as jamais aimé prendre la voiture dans cette ville de toute façon, elles roulaient toujours au pas avec les bouchons. Mais vous finissez tout de même par arriver à destination et vous voilà désormais dans la salle d'attente, très bien adaptée aux personnes handicapées – encore heureux, que tu te dis. Toi tu balances un peu tes jambes naturellement sur la chaise parce que tu t'ennuies, mais on ne vous fait pas attendre et l'homme en blouse blanche finit par vous faire entrer dans le cabinet en vous serrant la main tour à tour. Toi tu regardes partout autour de toi, tu lis toutes les affiches à propos du handicap, des solutions et des efforts à fournir pour changer la société et ça te plaît.


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Sam 27 Avr - 20:23
BENEDICT
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Juste parler. Forcément, lui il adore parler, tout le temps, pour ne rien dire d'intéressant la plupart du temps. T'es obligé de penser en mal parce que t'as la trouille, alors c'est aussi ton moyen de décompresser. Vous arrivez d'ailleurs bien trop vite à ton gout au cabinet du médecin spécialiste et vous attendez dans une salle adaptée à ta venue, au moins. Ça aurait été le comble quand même. Tu n'as pas à attendre bien longtemps et le spécialiste vous fait entrer dans son bureau, il y a juste une chaise pour Lukas, encore un bon point parce que tu n'as pas à faire retirer la tienne. Tu t'installes donc à côté de ton copain et tu laisses parler le professionnel, qui te demande de te présenter, de présenter ta maladie aussi. « Tout est là. » T'es jamais le plus aimable, et encore moins avec autant de pression. Tu sors un dossier te concernant d'un des rangements de ton fauteuil et tu lui mets sur ton bureau. Il le prend et le lit pendant plusieurs longues minutes où tu regardes un peu autour de toi, ayant un regard dur et sévère pour Lukas quand ton regard croise le sien.

« Normalement, je préfère quand le couple est présent, votre compagne pourrait se libérer la prochaine fois ? » Tu tiques un peu. Comment ça, ta compagne ? Il pense que t'es venu avec le portier ou quoi ? « Monsieur est à côté déjà. » T'as le ton dur, mais cette fois pour le praticien qui doit être habitué à ne voir que des couples hétéros. Il a d'ailleurs un air étonné et retient surement quelques pensées qui lui sont propres. « Bien. Je n'ai pas l'habitude de ce genre de cas. Pardonnez moi si certaines de mes explications sont manquantes de connaissances. » Il semble un peu gêné de devoir l'avouer et toi, ça ne fait que t’agacer davantage. « Ça va l'vieux. Ça reste un trou. »

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Lukas Cutler
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Sam 27 Avr - 21:32
Tu étais stressé toi aussi. Beaucoup moins que ton petit ami bien évidemment, mais tu n'as jamais été très à l'aise chez les médecins en général, quels qu'ils soient. Surtout qu'il y a de quoi appréhender ce rendez-vous lorsqu'on voit comment Ben est tendu. Il donne son gros dossier au médecin qui commence à l'examiner dans un silence très peu confortable et tu te remets à balancer un peu des pieds. Tes pupilles croisent celles de Ben, il est froid même avec toi et ça promettait pour la suite. Tu pinces un peu tes lèvres et fais comme si de rien n'était, même si le balancement de tes jambes se fait moins vif.

Après une lecture attentive, le médecin repose le dossier et... Pose LA question qu'il ne fallait surtout pas poser. Tu en restes pantois tant ça paraissait évident, mais non, l'idée ne semblait même pas lui effleurer l'esprit. Ah les visions hétéronormées... Un délice à constater auprès du corps médical. Évidemment Ben tique et se fait encore plus sec si bien que tu grimaces une excuse vers le spécialiste, ne préférant rien dire pour le moment. Ce dernier semble gêné, comme si il y avait la moindre différence de traitement à ce niveau alors que comme le dit si bien ton élégant petit ami, un trou est un trou - et surtout, vous étiez là pour lui permettre de bander à nouveau, pas pour vous sentir jugés sur votre couple. « Ben... » Tu souffles à ton copain mais cela semble secoué le professionnel qui joint ses mains. « Non laissez, votre compagnon a raison. Je m'excuse. Alors... »

Il rejette un coup d'œil au dossier et écrit quelques lignes sur une feuille blanche. « Cela fait un peu plus de huit mois que vous êtes en fauteuil... Comment le vivez-vous au quotidien? Pas forcément que sexuellement parlant. » Il reporte son regard sur Ben mais aussi sur toi, sous entendant que la question était pour vous deux. C'est évident qu'il n'allait pas proposer des solutions tout de suite, qu'il voulait aussi savoir comment Ben gèrerait tout cela, comment ça se passait au sein de votre couple... « Eh bien... » Tu prends la parole en premier, peut être pour montrer la voie à ton petit ami. « J'ai une sœur paraplégique aussi... J'avais donc chassé pas mal de préjugés déjà et sortir avec une personne handie ne m'a jamais bloqué. Mais c'était la première fois que je devais avoir des rapports sexuels avec... »

Tu jettes un regard en coin à Ben et te racles la gorge, décidant d'abréger. « C'est différent mais je ne ressens pas le manque de quoi que ce soit. Si il parvient à avoir une érection ça compterait surtout comme un plus pour ma part. »


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Sam 27 Avr - 21:51
BENEDICT
&
LUKAS
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Au moins il s'excuse. En même temps, tu te dis qu'avec ses honoraires, il ne peut pas se permettre de manquer de respect à ses clients. Parce que pour toi, tu es un client, pas un patient, clairement pas. Tu croises donc les bras sur ton torse, loin de te détendre. « Bien. J'ai pas le choix alors je m'y suis fait. C'est ça ou rester dans un lit à ne rien faire. » T'as un regard rapide pour Lukas, parce que forcément, c'est une partie de votre histoire ce détail. Mais plus maintenant et au moins, tu sais qu'il s'en souvient. « Il a chassé tout de suite le préjugé de l'handicapé gentil avec sa soeur et moi. Surtout sa sœur, une putain de casse couille. » T'en rajoutes un peu sur ce qu'il dit lui, avec un léger sourire fier d'avoir su placer ça sur la douce Lila qui n'est même pas là pour se défendre. Heureusement, elle t'aurais foutu son poing dans la gueule surement. Le médecin essaie de ne pas réagir mais on voit à son air qu'il est amusé, un minimum en tout cas.

Puis vous parlez du sexe. T'as pas honte de parler de cul, t'aimes juste pas ce que tu fais maintenant. Tu le fais, t'arrives à avoir un orgasme mais t'as toujours du mal  avec le fait de te dire que c'est pareil, l'érection et l'éjaculation en moins. La faute à cette société qui ne voit l'homme entier qu'à travers quelques coups de reins bien sentis. « Ouais. Un gros plus. Je ressens plus rien en bas mais apparemment avec un médicament ça va revenir pour quelques heures. » T'as mal compris, mais comme beaucoup d'hommes, t'as lu surtout ce qui t'intéressait parce que c'est plus facile comme ça. T'as vu que ça te faisait bander ces techniques alors pour toi, le plaisir va aller de paire.

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