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It's a hard way to meet ◊ Sebastian

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Lola T. Manning
Lola
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Mar 5 Fév - 20:24

It's a hard way to meet
Sebastian & Lola
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Rues bondées à ne plus savoir où aller. Passages étroits dans lesquels il faut se faufiler afin d’avancer. Jupe plissé qui ne demande qu’à être lissée alors que tu ne fais qu’observer, que tu n’es qu’une simple spectatrice de la scène s’étant déroulé quelques heures plus tôt, spectatrice de tes souvenirs. Les yeux clos, le regard dans le vague, empreinte de souvenirs et de tout ce que ça implique. Tu n’es pas une grande aventurière Lola, tu préfères largement ton petit confort. Pourtant parfois, tu ne caches pas que tu aimes te rendre au travaile à pied, te fichant un peu du nombre de kilomètres à parcourir entre Coney Island et la cinquième avenue. Ce n’est qu’un détail, tu as l’habitude de marcher avec tes talons alors la peur n’est pas un mot que tu connais réellement. Mais le destin a décidé pour toi aujourd’hui, il a décidé que les choses se feraient différemment sans que tu ne puisses faire quoique ce soit. Ca arrive les accident, à tout le monde. Juste la faute à pas de chance, voilà tout mais quand on en est la victime, c’est difficile de voir les choses de cette manière, difficile de relativiser suffisamment pour ne pas vouloir accuser la personne responsable de son mal. Un inconnu, tu ne le connais pas, tu n’as même pas souvenir de l’avoir déjà vu ou alors rapidement, vaguement. C’est fou combien le hasard a ce talent pour mettre les gens sur le chemin des uns et des autres, tu aurais pourtant préféré éviter aujourd’hui. Une voix te ramène à la raison, celle de ton bourreau sans doutes un peu trop innocent pour que tu lui en veuilles réellement. Un oeil ouvert, puis l’autre et tu prends ton temps pour le regarder, comme si tu cherchais un indice pour l’accuser de l’avoir fait exprès mais non, il n’y a rien. Il a juste ce sourire que ton agacement voudrait lui faire ravaler alors que tu te contente de venir remettre tes cheveux en place de ta main où coule une perfusion censée soulager la douleur. Tu n’aimes pas vraiment les aiguilles, le monde à l’envers quand on voit le nombre de fois que tu as les oreilles percées mais c’est différent. La il est question de ta santé, il est question d’un produit qui circule dans tes veines sans que tu n’ai rien demandé. « Vous avez dit quelque chose ? » Tu ne l’écoutais pas, tu n’en as pas honte d’ailleurs. Lui et toi, vous êtes des inconnus l’un pour l’autre alors à quoi bon cacher ce que tu ressens, cette frustration de devoir désormais te tenir sur des béquilles pour pouvoir avancer. Jamais tu ne t’es cassée quoique ce soit, tu as toujours été en pleine santé et il a fallu une rencontre avec cet homme pour que tout bascule, une rencontre pour que tout change. « Si vous voulez bien m’excuser, j’aimerais rentrer chez moi. Ou du moins aller travailler parce que je devrais être ouverte depuis plusieurs heures maintenant. » Tu ne saurais même pas dire depuis combien de temps exactement tu te trouves aux urgences mais ce dont tu es certaine, c’est qu’ici, ce ne sont pas des rapides. Tu peux le témoigner maintenant mais en dehors de ça, ce qui t’inquiète le plus c’est de ne pas avoir pu ouvrir ta boutique, c’est de ne pas avoir pu prévenir tes parents, aucun des trois afin qu’ils ne s’inquiètent pas. Tu es juste là, à l’hôpital, droite comme un i avec une chaussure dans une main, la tenant tant bien que mal alors que tu as des béquilles. Faut croire que pour un temps, tu devras dire adieu aux talons, pour un temps, tu devras faire passer la mode au second plan. Tout ce qui t’importe là, c’est de sortir de cet hôpital, c’est qu’on accepte de te laisser partir et qu’on libère ainsi l’inconnu de son devoir de te protéger ou de prendre soin de toi. Tu ne sais même pas quelle formulation est exact, peut-être aucune et en réalité, ce n’est pas ça le plus important, tu sais qu’après ce malheureux hasard, tu ne le reverra probablement jamais plus.



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Princesse malgré elle
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Sebastian C. Dawson
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Sam 23 Fév - 11:07


It’s a hard way to meet

Lola + Sebastian

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Des bêtises, tu en as fais. Des coeurs, tu en as brisé. Mais jamais tu n’avais fait physiquement du mal à quelqu’un. Une limite a été franchie aujourd’hui, et tu ne te sens étrangement coupable d’avoir blessé cette jeune inconnue dans la rue. C’était un accident, tu l’as croisé dans une rue bondé, vous vous êtes rentrés dedans et elle a glissé, sans doute sur une plaque de verglas ou quelque chose comme ça. Tu n’as pas voulu lui faire du mal, ce n’était pas prémédité, mais le fait est qu’elle est assise sur un lit d’hôpital et tu te tiens près d’elle. Si depuis quelques jours tes visites à l’hôpital se font quotidiennes pour rendre visite à ta mère et ton petit frère, tu ne t’habitues tout de même pas au lieu. Tu n’as jamais eu vraiment besoin de soin particulier, tu as toujours été en bonne santé et bien que la même chose ne soit pas totalement vraie de ta soeur jumelle, avant la naissance de Noah tu n’étais pas un habitué de ce genre d’endroit. Tu aurais préféré ne pas venir ici aujourd’hui, surtout dans de telles conditions, mais maintenant que tu y es, tu compte bien rester auprès de cette jeune femme. Les médecins t’ont dit que ce n’était pas forcément nécessaire puisque vous ne vous connaissez pas. Il serait plus logique de prévenir un de ses proches à elle, mais pour une fois, tu as peut-être envie d’assumer tes responsabilités. Sur ce lit d’hôpital, elle a les yeux fermés, mais tu vois qu’elle commence à s’agiter, à revenir à elle, alors doucement tu tentes de dire quelques mots. « Je suis vraiment désolé pour tout ça, comment vous vous sentez ? » Elle ouvre les yeux, elle ne te répond pas. Elle t’observe attentivement, en silence, essayant sans doute de se souvenir de qui tu es. Tu es certain de ne l’avoir jamais vu de ta vie, vous ne vous connaissez pas, alors à moins qu’elle ne lise la presse à scandale, elle n’a sans doute aucune raison de savoir qui tu es. Tu es connu dans ton milieu, tu ne le caches pas, mais il faudrait qu’elle soit tout de même bien calée dans le domaine de la mode pour savoir qui tu es. Tu lui souris doucement, gentiment, mais elle reste insensible à cette marque de politesse, te lançant plutôt un regard froid. Elle ne t’a pas écouté et ça c’est une chose que tu n’apprécies pas vraiment. Tu ne dis rien cependant, dans cette situation elle tous les droits d’être plus énervée que toi. « J’ai dit que j’étais désolé, et j’ai demandé comment vous vous sentiez. » Tu gardes ton sourire amical sur le visage, essayant de la détendre grâce à cela. Prendre soin des gens n’est vraiment pas dans tes habitudes, tu n’es pas quelqu’un d’empathique. Avec ta soeur, tu y arrives, puisque de bien des manières, vous n’êtes qu’une seule et même personne mais, avec une inconnue, c’est un peu trop te demander. Elle essaie de prendre congé de toi, de se lever pour se déplacer grâce à ses béquilles, mais elle a encore une perfusion au bras et tu vois bien qu’elle n’ira pas bien loin. « Wow, attendez ! Avant d’aller où que ce soit, il va falloir que quelqu’un vous enlève ça, et je doute que vous puissiez aller travailler aujourd’hui. Vous ne pouvez pas demander à quelqu’un d’ouvrir à votre place ? » Tu ne sais pas de quoi il est question, et ton esprit de jeune homme divague fortement vers des blagues mal placées, mais tu gardes un air sérieux face à cette jeune femme. Tu ne l’as connais pas, et même si tu as une réputation de dragueur derrière toi, tu n’en es tout de même pas au point de faire du charme à quelqu’un dans une salle d’urgence. « Quand on vous autorisera à sortir, je peux vous raccompagner chez vous. Vos chaussures sont très élégantes, mais marcher avec une seule des deux, et des béquilles, ça ne va pas être évident. Ils vont sans doute vous donner des médicaments pour la douleur, ou je sais pas quoi. Laissez-moi vous aider, je vous vaut bien ça. » Au fond tu ne lui offres pas de la raccompagner par bonté d’âme, mais bien parce que tu t’en veux de lui avoir fait mal. De toute façon tu es déjà en retard pour tes cours, alors en louper un de plus ou un de moins ne changera pas grand chose. Lorsqu’une infirmière viendra signer son autorisation de sortie, il te suffira d’appeler le chauffeur de ta famille pour qu’il vienne vous chercher. « Et dans la panique de ce matin, je n’ai pas saisi votre prénom. » C’est une invitation à faire les présentations, parce que tu te dis que peut-être, elle t’en voudra moins si vous savez au moins comment l’autre s’appelle. Et en attendant que quelqu’un vienne, il faut sans doute faire la conversation comme vous le pouvez.
©️LittleJuice




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Lola T. Manning
Lola
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Dim 31 Mar - 1:06

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Sebastian & Lola
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Les médicaments font effets, tu es un peu à l’ouest mais pas suffisamment pour ne pas être maîtresse de tes actes et de tes pensées. Non, tu ne l’écoutais pas et tu n’as aucune honte à lui avouer, à quoi bon le cacher de toute manière. Tu as du mal à sourire, tu as du mal à vouloir le remercier de t’avoir emmener ici, à l’hôpital alors que tu préfèrerais être à ta boutique. Être désolé, c’est une chose, tu acceptes d’un simple signe de tête. « J’ai l’impression que mon corps ne m’appartient plus mais je vais bien, je devrais aller bien si quelqu’un voulait bien me retirer cette aiguille de mon bras. » Tu laisses ta tête retomber sur l’oreiller en prononçant ces quelques mots. Tu détestes être ici, tu détestes aller mal et qui plus est, en présence d’un parfait inconnu. Toi, tout ce que tu veux, c’est partir, c’est rentrer chez toi ou mieux même, c’est partir pour ta boutique de vinyles car elle ne va pas s’ouvrir toute seule. C’est de ça que tu vis, tu as besoin que les affaires tournent si tu veux continuer à subvenir à tes besoin sans devoir faire appel à tes parents. A vingt-quatre ans, tu as passé l’âge, tu devrais être capable de te débrouiller par toi même, voilà-tout. Mais te voilà prisonnière, tu as des béquilles mais tu ne sais pas réellement t’en servir et puis il y a cette perfusion que rien que l’idée de l’arracher, te donne un haut le coeur. « Je suis la seule à avoir les clé, je suis la seule à y travailler. Je ne peux pas demander à quelqu’un de le faire pour moi. » Il a raison mais tu ne veux pas l’avouer. Tu préfères te rallonger pour fixer le plafond d’un oeil distrait, à moitié endormi, à moitié ailleurs. Tu ne sais pas ce qu’on t’a donné comme médicaments mais tu n’aimes vraiment pas cette sensation d’engourdissement qui envahit tout ton corps. « Ca va, ça va… je peux appeler un taxi. mais je suppose que vous ne me laisserez pas rentrer seule et à pied à Midland beach de toute manière. » Tu as l’impression d’être une enfant qu’on veut à tout prix aider. La sensation n’est pas des plus plaisante mais là, tu sais que tu n’auras pas le choix de faire selon ses désirs, selon ce qu’il a envie sous peine qu’il ne te laisse jamais seule. C’est difficile pour toi de l’admettre mais dans le fond, tu n’es pas mécontente d’avoir un peu de compagnie. Tu ne le connais pas, c’est vrai et pourtant, tu pourrais peut-être te montrer plus agréable car bien qu’il soit responsable de tes maux, il est aussi celui qui est resté avec toi, prenant sur ton propre temps pour s’assurer de ta santé. Ses raisons t’importent peu, il l’a fait, c’est tout ce qu’il y a à savoir. « Lola. » Il n’a pas formulé de question mais tu as bien compris que c’était ce que ses mots sous-entendais. Il te demandait ton identité, au moins un prénom en tout cas. « Et vous ? C’est étrange, j’ai l’impression de vous connaître, de vous avoir déjà vu quelque part. » Mais tu ne saurais pas redire où. La faute aux médicaments ou simplement au fait que retenir ce genre de choses n’est pas dans tes habitudes. Tu sais quand tu as déjà vu quelqu’un, tu sais le remarquer mais ça s’arrête là, comme avec lui en cet instant. Dans ton lit, tu te redresses quand une infirmière entre et qu’enfant, elle retire la perfusion que tu as dans ton bras, te faisant pousser un soupir de soulagement. C’est mieux ainsi, tu te sens plus libre et non pas enchaînera à des produits et substances dont tu ne connais même pas les noms. Tu es loin d’être une patiente facile, par le simple fait que tu détestes l’hôpital mais au moins, tu sais que c’est finis, tu sais que tu vas pouvoir rentrer quand elle tend vers toi un papier t’autorisant à sortir avec une ordonnance pour des médicaments. Tu n’auras pas le choix, si tu ne veux pas avoir mal, tu espères juste que les effets ne seront pas les mêmes qu’actuellement. « Vous m’aidez ? » Et avec tout ça, tu ne connais même pas son identité, il n’a pas eu le temps de te répondre, l’infirmière vous coupant alors que pour la première fois, tu te montrais un peu plus agréable.



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Sebastian C. Dawson
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Mer 1 Mai - 19:09


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Lola + Sebastian

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Passer à l’hôpital de si bon matin n’était vraiment pas dans tes plans, mais on ne peut pas dire que tu aies eu beaucoup de choix. Après avoir fait chuter une jeune femme dans la rue, il semblait logique que tu l’accompagnes pour qu’elle se fasse soigner, et abandonner une demoiselle en détresse n’est vraiment pas dans ton éducation. On ne peut pas dire que tu sois un réel gentleman, par le passé il t’est arrivé plus d’une fois d’être un vrai goujat avec les femmes. Tu ne réalisais pas à quel point un coeur brisé pouvait faire du mal, tu te moquais des douleurs que tu pouvais causer. Mais maintenant que tu le sais, maintenant que tu as ressenti cette douleur toi-même, peut-être que tu t’améliores légèrement. Doucement, mais sûrement comme on dit. Des petits pas. Avec cette jeune femme là cependant, il n’est pas question de cela. Pas de coeur brisé, par de peine d’amour puisque tu ne la connais pas. Vous êtes deux inconnus, qui se sont croisés au mauvais moment, créant malheureusement une blessure sévère. Elle te dit pourtant aller bien, ce qui te rassure un peu. « Je suis sûr que quelqu’un viendra bientôt pour vous enlever ça. » Tu ne peux pas en être sûr, tu n’y connais absolument rien, mais tu as la sensation qu’essayer de la rassurer est la meilleure chose à faire. Elle s’inquiète pour son travail, elle te dit que personne ne peut le faire à sa place et tu comprends qu’elle se sente mal, mais elle ne peut rien y faire. On t’a appris à placer le travail au-dessus de tout le reste. Rien n’est plus important, rien ne mérite une meilleure récompense qu’une tâche bien faite. Tu le sais, mais il faut voir les choses en face, ce n’est pas avec une cheville dans le plâtre qu’elle va pouvoir travailler toute la journée toute seule, même si son métier consiste à rester assise derrière un bureau. « Alors vous allez prendre une journée de repos. Je me doute que ce n’est pas ce que vous voulez entendre, mais ce n’est pas aujourd’hui que vous allez réussir à être productive. Quel que soit votre boulot. » Ta voix est douce, mais ton visage affiche une certaine fermeté, pour lui montrer que ce n’est pas la peine qu’elle discute. Tu n’es pas médecin, mais tu es persuadé que si l’un d’entre eux entrait dans la pièce, il dirait exactement la même chose que toi. Une part de toi hésite à lui proposer de passer à son boulot pour prévenir qu’elle sera absente, afficher un mot sur la porte ou quelque chose, mais tu n’es pas certain d’en avoir envie. Vous ne vous connaissez pas, elle refuserait probablement de toute façon, et tu es déjà en retard en cours. Elle semble déjà énervée par l’aide que tu veux lui apporter, alors ce n’est sans doute pas une bonne idée de lui en proposer plus. Tu ne fais que secouer la tête dans un signe négatif, signe qu’en effet, tu ne la laisseras pas marcher sur une aussi longue distance. Tu reprends la parole pour lui demander indirectement son prénom, et lorsqu’elle te le donne, tu lui adresses un grand sourire. Tu t’apprêtes à ouvrir la bouche pour lui répondre, mais une infirmière entre dans la pièce, s’occupant de Lola. Rien ne t’empêche de répondre pendant qu’elle est présente, mais tu préfères te reculer un peu du lit, laissant de la place et de l’intimité aux deux femmes. Être doux, compatissant, ce n’est pas franchement dans tes habitudes. Tu sais l’être, avec ta soeur, avec ton nouveau petit frère, même si lui tu n’es pas encore autorisé à le tenir dans tes bras, mais c’est à peu près tout. Il y a quelques exceptions évidemment, quelques personnes avec qui tu peux laisser certaines barrières tomber, mais tout cela dépend du contexte, de la situation précise. Là, tu ne dis rien, tu t’effaces simplement en écoutant d’une oreille les recommandations de l’infirmière. Pas que tu comptes vérifier que Lola suivent tous ces conseils à la lettre, mais tu vas au moins faire en sorte qu’elle arrive chez elle saine et sauve. Au bout de quelques minutes, l’infirmière sort pour te laisser de nouveau seul avec la jeune femme, qui ne perd pas de temps pour te demander de l’aider. « Oui, bien sûr. » Précipitamment, tu t’approches de nouveau du lit, analysant rapidement la position de la jeune femme pour savoir comment elle veut que tu l’aides. Finalement, tu poses une de tes mains dans le bas de son dos, sur sa hanche. « Appuyez-vous sur moi, je vais vous aider à vous mettre debout, avant que vous ne vous serviez des béquilles. » Tu n’as pas peur, après tout c’est à cause de toi qu’elle est ici, alors elle peut bien t’écraser de tout son poids si elle en a besoin. Elle ne semble pas bien épaisse de toute façon, tu ne doutes pas être capable de la soulever s’il le faut. Tout en l’aidant, tu reprends la parole pour répondre à sa précédente question. « C’est possible que vous ayez déjà vu mon visage quelque part dans des journaux. » Tu ne précises pas quels genres de journaux, parce qu’en vérité ton nom peut se retrouver partout, dans le pire comme dans le meilleur. Des articles sur ta famille et l’entreprise familiale sont déjà sortis dans des revus aussi sérieuses que le New-York Times, mais malheureusement pour toi, ton nom a été associé à Scent of Scandals plus d’une fois. « Je suis Sebastian. Dawson. » Tout ce que tu connais d’elle, c’est son prénom, et le fait qu’elle travaille dans un magasin. Ce dernier point, tu n’en es même pas sûr en vérité, mais c’est la seule chose à peu près logique qui te vienne en tête quand elle te dit qu’elle doit ouvrir quelque chose. Ca pourrait être un restaurant aussi, ou un bar, mais il est sans doute trop tôt pour cela. Quoi qu’il en soit, tu n’as pas assez d’informations pour savoir quels genres de journaux elle peut bien lire et si elle s’intéresse ou non aux ragots. Tu ne fais donc pas plus de commentaire sur ton nom, peut-être n’en aura-t-elle jamais entendu parlé, et ce serait le meilleur scénario d’ailleurs. Tu n’es pas sûr d’être suffisamment de bonne humeur pour avoir affaire à quelqu’un qui a toute sorte de préjugé sur ta personne. « Alors… Midland Beach, c’est ça ? Je vais appeler une voiture, Staten Island ça fait un peu loin, vous ne prenez pas les transports en commun jusque là-bas. » Et la simple idée qu’elle puisse marcher te semble même totalement absurde. Tu ne sors pas tout de suite ton téléphone de ta poche cependant, tu vérifies qu’elle est bien en équilibre sur ses béquilles, avant de lâcher tout doucement sa taille. Tu gardes ton bras à proximité, au cas où. « Ca va, vous tenez ? Comment vous vous sentez ? » Tenir en équilibre avec des béquilles est une chose, mais tu as aussi conscience qu’elle a des médicaments circulant dans les veines, qui pourraient lui faire tourner la tête. Après tout, une des choses pour lesquelles tu es connu est la vente de drogue, tu connais assez bien les symptômes qu’on peut expérimenter. « Vous vous sentez prête à marcher un peu ? Jusqu’à l’ascenseur ? » Tu n’oublies pas qu’il faut que tu appelles une voiture, mais l’avantage de porter un nom comme le tien c’est bien que tu peux avoir accès à des chauffeurs privés à toute heure du jour et de la nuit.
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Lola T. Manning
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Sam 11 Mai - 2:10

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Tu n’es plus vraiment maîtresse de tes actes. Tu ne sais même plus si ce qui se passe dans ton esprit est réel ou si c’est le fruit des médicaments qu’on t’a fait prendre. Tu détestes cette sensation d’engourdissement qui se propage dans tout ton être. Tu détestes de devoir rester là, allongée à simplement attendre. Alors tu essayes de te lever, tu veux partir mais tu es prisonnière de cette aiguille et de ce produit qui passe encore dans tes veine. Pourquoi c’est à toi que ça doit arriver ? Tout se passait pourtant bien jusqu’à aujourd’hui. Pas un seul accident, pas de voyage à l’hôpital et là, il a fallu que ça tombe sur toi. Tu voudrais juste partir, rejoindre ta boutique pour l’ouvrir et accueillir enfin tes clients mais il ne semble pas d’accord avec ça et ça te fait grimacer. Vous êtes deux inconnus alors il n’a pas le droit de t’imposer cette vision des choses. Tu ne te laissera pas faire et tu sais que s’il insiste pour te ramener chez toi, tu attendras pour repartir, pour faire ce que tu as à faire. Tu ne veux pas que tes gestes soient dictés par ce petit accident. C’est rien, c’est pas grand chose après tout. Tu essayes une nouvelle fois de te lever mais par chance, pour toi ou lui, tu ne sais pas exactement, une infirmière arrive à ce moment là. Elle est prête à te laisser sortir et c’est tout ce que tu attendais. Tu te montres impatiente, allant même jusqu’à tirer sur les fils sous son regard agacé et ses recommandations que tu n’entends qu’à moitié. Tu sais déjà que dès lors que tu auras franchi la porte de cet hôpital, tu ne te souviendras plus de rien alors à quoi bon continuer. Tu attends qu’elle parte pour demander de l’aide au jeune homme, lui permettant ainsi de revenir avec toi dans la chambre. Tu vacilles un peu en passant tes jambes sur le côté du lit mais tu te laisses faire, tu le laisses te soutenir alors que tu te mets debout tant bien que mal. Tu es un poids plume Lola alors tu sais qu’il n’aura pas de mal à te soutenir si le besoin s’en fait sentir. Tu n’aimes peut-être pas te montrer faible mais dans cette situation, tu n’as pas vraiment le choix. Tu tournes ton regard vers lui quand il répond à ta question précédente, celle que tu as posé avant que l’infirmière n’arrive. Les journaux, ça te fait tout de suite peur en réalité mais tu attends d’en savoir plus pour te faire ta propre idée sur la personne qu’il peut être. Tu espère juste que ça n’est pas un tueur en série que tu as à tes côtés. Mais non, c’est même presque tout le contraire et tu as du mal à contenir le rire qui s’échappe de tes lèvres. Tu sais que vous êtes dans un hôpital alors tu essayes d’être discrète. « Mais c’est pas vrai... » Dans ton esprit, des centaines de questions se succèdent, à commencer par savoir pourquoi c’est sur lui que tu es tomber. « Sur tous les habitants de la ville, il a fallu que je tombe sur le frère jumeau d’Alexis. Vous croyez que c’est le karma qui m’envoie un message ? » Parce que tu n’as aucun doutes sur ce que tu avances. Tu sais qu’elle a un frère qui se nomme Sebastian alors ça ne peut pas être un hasard, tu ne crois pas vraiment à ça. Tu secoues la tête pour chasser cette idée de ton esprit et tu hoches la tête à sa nouvelle prise de parole. « J’ai dit Midland Beach ? Je vis à Coney Island, à Brooklyn... » C’est pas vraiment la même chose, une raison de plus pour toi de détester ce traitement qu’on a pu te donner. Tu as un peu de mal au début à garder ton équilibre mais finalement, c’est juste une question d’habitude, il te faut juste te familiariser avec ce nouveau mode de déplacement qui ne va pas te quitter pendant quelques temps. « J’ai un peu la tête qui tourne mais ça va, je peux marcher oui. » Tu relèves la tête pour observer les alentours et voir où se trouve l'ascenseur, ça te semble être le bout du monde mais tu te montres forte, tu ne laisses rien paraître et une fois à l’intérieur, tu pousses un long soupire de soulagement. Tu n’as plus besoin de faire semblant que tout va bien, les médecins ne peuvent plus rien désormais et cet homme, tu ne le connais pas réellement dans le fond. « Je vous dois des excuses, je n’aurais pas dû me montrer aussi désagréable alors que vous ne cherchiez qu’à m’aider. » Tu regardes les étages défiler, ils n’y en a pas beaucoup alors vous arrivez bien rapidement au rez-de-chaussé et à la liberté. tu prends une grande bouffée d'oxygène, tu profites de l’air frais comme si c’était le remède miracle à ta situation. Si c’était le cas, ça se saurait mais c’est tout de même agréable. « Vous m’accompagnez jusque chez moi et vous me servez de babysitter pour la journée ou vous me faites confiance ? » Tu ne le dis pas, mais tu ne dirais pas non à un peu de compagnie. Tu réalises, à l’effort que ça t’a demandé de quitter ta chambre que ça n’est pas une bonne idée de retourner travailler, il suffit de voir à quel point tu es dans les vapes pour le comprendre.



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Sebastian C. Dawson
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Mer 5 Juin - 23:14


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Lola + Sebastian

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Tu n’es pas un médecin, un infirmier, ou quoi que ce soit dans ce genr. En vérité, certaines personnes pourraient même dire que tu n’es pas quelqu’un d’empathique et pourtant, voilà que tu traînes dans un hôpital pour aider une jeune femme, une inconnue. Ce n’est pas ton genre, mais il suffit de la regarder pour que tu saches que tu n’as pas d’autre choix. La laisser seule serait totalement irresponsable, et bien qu’on ne puisse pas dire que tu aies une grande conscience, tu sais que tu t’en voudrais si tu apprenais par la suite qu’il lui était arrivé quelque chose. Alors tu restes, tu l’aides le plus possible à traverser le couloir, et tu lui donnes ton nom. Puisqu’elle se retrouve ici à cause de toi, c’est la moindre des choses que de lui dire comment tu t’appelles. Les réactions dans ces moments là sont variées. Certaines personnes, qui ne s’intéressent en rien à la mode, n’ont jamais entendu ton nom, d’autres le reconnaissent comme étant celui d’un étudiant populaire du campus de Columbia, un étudiant impliqué dans plusieurs activités de la vie universitaire. D’autres encore, connaissent parfaitement la notoriété de la famille Dawson et sont donc impressionnés, envieux, ou craintifs du pouvoir qui réside derrière le nom que tu portes. Mais jamais quelqu’un ne s’était mis à rire en entendant ton nom. Et ce n’est définitivement pas une sensation agréable. Lola reprend la parole, et ce n’est que lorsque le nom de ta soeur jumelle passe ses lèvres que tu commences à comprendre. « Vous connaissez Alexis ? » Tu ne peux pas répondre à sa question du karma, puisque tu n’as aucune idée de ce qu’il se passe actuellement. Tu pensais avoir bousculé une inconnue dans la rue, mais apparemment cette jeune femme n’est pas si inconnue que tu le pensais. Vous ne vous êtes jamais vu, tu en es certain, tu ne penses même pas avoir déjà entendu parler d’une Lola, mais elle n’aurait pas prononcé ces mots si elle ne connaissait pas ta jumelle. Elle change soudainement de sujet, reparlant de l’endroit où elle vit. Ses paroles ne te rassurent en rien sur l’effet que les médicaments ont eu sur elle. « Coney Island alors. Mais même là je ne voulais laisse pas partir toute seule, vous n’allez pas marcher jusque Brooklyn. » Elle pourrait te dire qu’elle vit à deux rues d’ici, tu ne la laisserais pas partir seule en vérité. Elle ne s’en rend peut-être pas compte, mais ce serait beaucoup trop risqué dans son état. Elle te rassure tout de même sur le fait qu’elle peut marcher, mais tu gardes ton bras autour de sa taille pour l’aider à traverser le couloir. Elle pourra critiquer autant qu’elle le souhaite, te dire qu’elle n’en a pas besoin, tu n’écouteras pas. Tant que tu es là, tu vas l’aider. Vous ne parlez pas pendant que vous parcourez les quelques mètres qui vous séparent de l’ascenseur. Tu peux sentir le corps de Lola se raidir à chaque pas, comme si chaque centimètres de plus était un effort conséquent à fournir. Puis tu la lâches, une fois dans l’ascenseur, tu la laisses soupirer et s’appuyer à la parois. Elle s’excuse, tu ne sais pas si c’est parce qu’elle connaît soudainement ton nom, ou par réelle sincérité. « Il n’y a pas de problème. C’est ma faute si vous êtes ici, vous aviez tous les droits de vous énerver. » Tu dis cela, mais tu n’es pas mécontent que le ton de la conversation change. Elle peut continuer à être en colère, tu l’accepteras, mais tu préfères tout de même avoir une conversation civilisée. Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent à nouveau, tu replaces ton bras autour de sa taille, sans oublier de lui offrir un sourire avant de le faire. Quelques pas, et elle s’arrête à nouveau, prend une grande inspiration. Elle te pose une nouvelle question, et un sourire amusé se pose sur tes lèvres. « Je vous fais confiance, mais je vais aussi vous accompagner jusque chez vous, et peut-être rester un peu avec vous, pour être sûr que vous soyez bien installé. » Vu l’heure, que tu ailles en cours ou non ne change plus grand chose de toute façon, alors autant faire une bonne action. Tu l’accompagnes jusqu'à la sortie, et une fois dehors, tu cherches le banc le plus proche pour l’aider à s’y asseoir. « Je vais appeler une voiture, si vous voulez appeler quelqu’un, un parent, un ami, pour qu’ils viennent vous tenir compagnie, vous pouvez. Mais même si vous le faites, je resterai jusqu’à ce qu’ils arrivent. Je reviens. » Avec un sourire, tu t’éloignes de quelques pas, avant de sortir ton téléphone de ta poche. Le numéro du chauffeur familial est enregistré dans ton téléphone, tu ne mets pas longtemps à le trouver et, pendant toute la conversation, tu gardes ton regard sur Lola. Elle ne pourrait pas aller bien loin, mais tu veux être certain qu’elle n’essaie pas de partir seule. Finalement, tu raccroches et rejoints la jeune femme sur le banc. « Il sera là dans une dizaine de minutes. Alors… comment est ce que vous connaissez Alexis Dawson ? » Tu as un sourire aux lèvres, un air curieux sur le visage, mais tu attends bel et bien une réponse. Cette jeune femme connaît ta soeur, tu veux savoir comment et pourquoi tu n’as jamais entendu parler d’elle auparavant.
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Lola T. Manning
Lola
J'ai posté : 2472 messages et j'ai : 739 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Kirsten Zellers et pour finir je crédite : Eya (Avatar) ; Eya (Signa) ♥

Ven 5 Juil - 12:21

It's a hard way to meet
Sebastian & Lola
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A croire que la destin en a contre toi. C’est vrai, sur toute la population New-Yorkaise, il a fallu que tu tombes sur lui, Sebastian Dawson. Tu ne le connais que de nom pour être amie avec sa soeur, c’est la première fois que lui tu le rencontres et quelle rencontre. C’est certain que tu aurais préféré ne jamais le connaître dans de telles circonstances. Tu ne dis pas grand chose Lola, tu te contentes d’avancer, d’essayer en tout cas parce qu’à cette allure tu n’es pas encore arrivée mais il faut croire que vous avez votre temps. L’esprit ailleurs, tu reviens malgré tout sur ton adresse, sur ce qu’il dit. Tu ne vis pas à Midland Beach mais à Coney Island. C’est peut-être là la preuve qu’il a raison que tu as bel et bien besoin de quelqu’un. Tu te concentres sur le chemin que tu as à faire, tu essayes de ne pas vaciller, de tenir le coup mais c’est plus difficile qu’il n’y paraît. Tu espères simplement qu’il ne t’en tiendra pas rigueur. Tu es soulagée une fois dans l’ascenseur, quand il desserre un peu son étreinte sur toi, te permettant de respirer et d’avoir plus de liberté de mouvements. C’est certains que tu ne vas pas fuir, tu ne pourrais pas aller bien loin de toute façon. Tu essayes d’être gentille, souriante en tout cas. Suffisamment pour qu’il voit que tu vas bien et qu’il pourrait te laisser mais ça ne fonctionne pas vraiment. Tu avais l’espoir, c’était avant qu’il ne replace son bras autour de ta taille pour t’aider à avancer. Tu es bien loin d’être d’accord avec ce qu’il te dit mais vue le ton employé, son regard, tu comprends qu’il ne te laisse pas beaucoup de choix. Tu feras ce qu’il tient, point à la ligne et tu n’aimes pas beaucoup ça. C’est vrai, qui te dit qu’il n’est pas un serial killer. On t’a toujours dit de ne pas suivre les inconnus, de ne rien accepter venant d’eux et pourtant, là, tu fais tout le contraire à hocher la tête pour lui montrer que tu as compris. Tu ne bouges pas, tu ne peux pas faire grand chose de toute manière et s’il garde son regard sur toi pendant son coup de téléphone, tu en fais de même pour lui montrer que tu sais te tenir en place, que tu le veuilles ou non. Il n’y a pas grand chose à faire, assise sur ce banc alors tu attends, tu l’attends lui parce que tu as comme l’impression que vous avez encore des choses à vous dire. Quel homme ferait ça, viendrait aider une personne qu’il ne connaît pas lui monde ? C’est vrai qu’il est responsable de ta chute et de ta blessure mais ça n’empêche pas que c’est étrange, pour toi en tout cas. Un soupir traverse tes lèvres alors que tu le vois revenir et s’asseoir sur le banc à tes côtés. Tu t’attendais à beaucoup de paroles mais sans doute pas à ce qu’il te parle de sa soeur. Qu’est-ce que tu peux en dire de toute façon si ce n’est la vérité ? « On s’est rencontré l’année dernière au Spring Break. Je lui ai laissé mon numéro et comme elle ne me recontactait pas, je me suis dis que c’était une rencontre d’une journée mais un jour j’ai eu un message, elle me disais retrouver seulement le numéro et suite à ça on s’est revu, une fois, deux fois. On est très différente elle et moi et pourtant, c’est parfois agréable de se retrouver, je ne sais pas vraiment comment l’expliquer mais… oui c’est agréable parce que je peux être naturelle. » Tu n’as pas à te cacher quand tu es avec Alexis et c’est ce qui te plait dans cette relation un peu étrange avec la Dawson. Quant à Sebastian, tu ne sais pas encore quoi penser de lui, tu ne sais pas parce que ça ne fait que quelques heures, deux tout au plus et ça t’angoisse encore un peu à l’idée qu’il puisse être bien trop différent de sa soeur pour que ça colle entre vous. « Ne lui dites pas que vous êtes avec moi par contre, je ne veux pas qu’elle s’inquiète. » Elle ne s’inquiètera peut-être pas, tu n’en sais rien mais tu préfères prendre les devants, tu ne sais pas ce qu’elle est en train de faire en ce moment même. Alors que tu es sur le point de parler de nouveau, il y a une voiture qui s’arrête devant vous et tu prends le temps de l’observer avant de tourner ton regard vers Sebastian. « Attendez, c’est vraiment ça votre ledit moyen de transport ? Non mais c’est une blague... » Mais tu rigoles tout en étant sérieuse. Tu penses ce que tu dis mais les médicaments font probablement encore un peu trop effet pour que tu réfléchisses convenablement à tout cela.



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It's a hard way to meet ◊ Sebastian
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