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Being your worst nightmare is so fun ~ Axel

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Sebastian C. Dawson
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J'ai posté : 1639 messages et j'ai : 47 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Douglas Booth et pour finir je crédite : NYMPHEAS (avatar) & tennessee (signature)

Mar 12 Fév - 11:48


Being your worst nightmare is so fun

Axel + Sebastian

Depuis ton plus jeune âge, tu sais te repérer dans les locaux des grandes entreprises, tu sais comment ils sont installés, quelle logique ils suivent, encore plus lorsqu’il s’agit d’une maison de haute couture. Au fond que ce soit le siège de Yves-Saint-Laurent ou celui de l’empire des Dawson, ça ne change pas grand chose pour toi, tu te pavanes dans les couloirs comme si tout ce qu’il y autour de toi t’appartenait. Parce que c’est ainsi que tu as été élevé, c’est ainsi qu’on t’a appris à voir le monde et peut-être, aussi, que c’est devenu avec le temps une technique de protection. Depuis quelques mois tu n’es plus totalement toi, c’est un fait. Tu ne sais plus exactement ce que tu veux, ce que tu dois faire, et les derniers événements qui ont secoué ta famille ne t’ont pas aidé à te ressaisir. Tes parents t’ont fiancé de force à une jeune femme que tu ne connais pas, ce qui ne fait qu’empirer ta colère et ta frustration encore plus. Ta mère a donné naissance à ton petit frère aussi, vingt-trois ans après que ta jumelle et toi aient vu le jour, et des mois plus tôt que prévu. Tu as eu peur pour la vie de ton frère et celle de ta mère, c’est un fait. Tu t’es senti un peu plus proche d’eux ces dernières semaines, mais ça ne veut pas dire que tout va subitement bien dans ta vie. Ton père en profite, il veut que tu prennes de nouvelles responsabilités pendant que ta mère est alité, que tu te définisses plus comme l’avenir de l’entreprise, mais tu as perdu ce lien depuis tant de mois à présent que tu n’arrives plus vraiment à te repérer dans ces affaires là. C’est bien pour ça qu’aujourd’hui, ce n’est pas les locaux que tu connais par coeur que tu traverses, mais bien ceux d’une autre entreprise. Ton père a eu l’idée géniale de te trouver un autre mentor, un homme plus âgé que toi pour te guider dans ce qu’il appelle le droit chemin, pour t’apprendre quelques petites choses. Tu ne veux pas apprendre, tu n’es pas encore assez reposé pour ça, mais tu as vite compris qu’il était inutile de dire non. Ca t’étonne en vérité que ton père se soit tourné vers quelqu’un d’autre, vers un PDG d’une autre entreprise pour te donner des leçons. Après tout, est ce que vous ne devriez pas considérer Yves-Saint-Laurent comme un rival plutôt qu’un allié ? Peut-être est ce justement pour ça que ton père t’a envoyé, pour que tu espionnes, pour que tu fasses en sorte de mettre des bâtons dans les roues de ce Axel Palmer. Dans tous les cas, tu n’as pas envie d’être là aujourd’hui, tu pourrais faire beaucoup d’autres choses comme réviser tes cours ou aller faire de l’escrime, t’entraîner avec ton équipe de soccer ou même visiter ta mère à l’hôpital. En vérité tout serait mieux que passer la journée avec un inconnu. Tu ne t’arrêtes pas pour parler à une quelconque secrétaire, tu fais comme si tu savais exactement où tu allais, parce qu’en vérité tu devines le chemin à suivre. Son bureau sera sans doute au dernier étage, ce sera une grande pièce spacieuse et lumineuse, qui offre une vision panoramique sur la ville. Même dans un secteur aussi compétitif que la mode, tout le monde est un peu pareil au fond. Tu ne fais pas attention aux gens qui essaient de t’arrêter ou de te demander ce que tu fais là, tu es suffisamment important pour ne pas avoir besoin de te justifier. Puis, arriver devant la porte ouverte de son bureau, tu donnes un petit coup sur l’encradrement, afin que l’homme assis sur sa chaise relève la tête vers toi. « Bonjour, Sebastian Dawson. Vous êtes bien Monsieur Palmer ? » Tu fais comme si c’était lui qui venait de te déranger, comme s’il t’attendait, comme si tu lui rendais un service en venant perturber sa journée de travail. Tu fais quelques pas dans le bureau, lui tendant ta main droite, une lueur de défi dans les yeux.
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Axel M. Palmer
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Mer 20 Fév - 19:43

It’s so fun to be your worst nightmare
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C’est un peu Bagdad dans ta tête depuis quelques temps. Tu n’as jamais imaginé cela possible mais ta vie est privée est tout aussi mouvementée que ta vie professionnelle. Tu as récemment fait des rencontres assez atypiques qui t’avaient plu et contrarié. Tu es dans une sphère où l’incompréhension règne. Où tu ignores ce que tu dois réellement faire. Tu voudrais bien laisser le hasard faire sa part des choses mais … tu ne peux pas. Tu es trop méthodique et maniaque pour ça. Et puis faut dire que ton travail monopolise tout ton temps et ton énergie. Ce n’est un secret pour personne. Tu es probablement le plus jeune PDG que la marque n’ait jamais connu. Les avis quant à ta nomination étaient partagés. Etais-tu prêt pour endosser un aussi grand rôle ? Étais-tu si mature pour garder le nom Yves-Saint Laurent au sommet ? Certains disaient que ton manque d’expérience ne pouvait pas t’être bénéfique alors que d’autres pensent que ton jeune âge peut facilement offrir de nouvelles visions. Une démarche moins vieillot. Tu as travaillé d’arrache-pied pour prouver ta légitimité. Tu as fait des sacrifices en mettant justement ta vie privée entre guillemets afin de te concentrer dans ta tâche professionnelle. Et tes efforts payent. On te sous-estime pas Axel. Les chiffres d’affaires ne cessent de monter, prouvant ainsi ton efficacité. Récemment d’ailleurs, un article avait apparu sur toi. Un jeune prodige de la mode. Tu n’irais pas jusque là mais la nomination t’avait extrêmement fait plaisir. Cela témoigne ta place dans ce monde. Une place que tu n’as pas volé, tu l’as mérité et si le grand Dawson t’avait appelé, c’était justement pour en parler. Au départ, son invitation à déjeuner t’avait surpris. Tu as tout de même accepté, plutôt intrigué de savoir ce qui se trame derrière sa tête. Faut dire qu’il a rapidement craché le morceau, te parlant de son fils. Vous n’êtes pas si proches, il est un bon ami à ton père malgré la rivalité de vos deux marques et selon toi, cela devait s’arrêter là. Ce n’était pas son avis. Il t’avait demandé d’être le mentor de son héritier. Oui, cela t’avait surpris. Extrêmement surpris même, tu voulais refuser, directement avant d’entendre son récit concernant sa progéniture. Et ce récit, avait fait changé ton avis. Sebastian Dawson est le prototype de tout ce que tu détestes. Hautain, indiscipliné, prenant les autres pour des déchets humains. Il n’a rien d’un leader alors qu’il pense le contraire. Et là, en venant pousser la porte de ton bureau, il le prouve. Tu mets un petit instant avant de lever les yeux sur lui. Cet air suffisant sur le visage, comme si tu le déranges. Il t’énerve déjà. Sans rien dire, tu te redresses doucement de ta chaise. Tu contournes le bureau avant de lancer d’une voix ferme. Suis-moi Tu quittes la grande pièce pour atterrir dans le hall où se trouve le bureau de la secrétaire vers qui tu fais un signe alors que tu regardes le jeune homme. Même si on a rendez-vous, il faut toujours passer par ici avant. Quant à toi Tu tournes cette fois la tête vers la jeune femme au visage décomposé. Elle a fait une erreur. Une grave erreur et malheureusement pour elle, tu ne tolères pas les bêtises de débutants. Tu ramasses tes affaires. Tu es virée. Elle veut protester, tu le vois mais tu ne lui laisses pas le temps. Un regard sévère de ta part et elle se redresse, prête à exécuter ce dernier ordre. Toi Axel, tu ne lui donnes pas plus d’importance. Tu places ton intérêt sur le jeune homme à présent, continuant ce que tu avais à dire. Quand la secrétaire te demande d’entrer, tu le fais sinon, tu attends là-bas. Aussi longtemps qu’il le faut. Tu pointes la réception là où des chaises vacantes se trouvent. Tu tapotes contre son épaule, sourire loin d’être bienveillant sur tes lippes. Maintenant que cette séance de politesse normalement acquise est faite, tu peux entrer. Visiblement, tu as toute son éducation à refaire. Et tu n’attends pas de réclamation de sa part. Tu ne peux que l’écraser davantage. Tu es connu d’être un tyran dans les locaux et ta réputation n’est du tout fausse. Tu peux te montrer extrêmement gentil avec ceux qui le méritent mais si on t’irrite, on doit assumer les conséquences. Le jeune homme a commencé d’un très mauvais pas avec toi, il est le seul à blâmer. Alors que tu entres dans la grande pièce lumineuse qui t’appartient pour prendre place derrière ton bureau, tu lèves la tête vers lui. Tu restes debout jusqu’à ce que je te demande de t'asseoir. Une autre leçon de politesse et de respect. Après tout, tu as prévenu son père. Tu ne seras pas tendre avec lui, tu ne feras aucun traitement de faveur et c’est ce qu’il voulait, Dawson. Oui. Je suis Axel Palmer. Pour toi, ce sera monsieur Palmer. Tu croises les doigts sur le bureau, ne lui demandant pas encore de prendre place sur la chaise en face de toi. Non, trop tôt. Bien. Parle moi de toi. Ton âge, tes études, tes expériences professionnelles. Faut bien connaître ses cobayes non ?




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Sebastian C. Dawson
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Sam 2 Mar - 18:00


Being your worst nightmare is so fun

Axel + Sebastian

Tout ceci n’est qu’une punition, tu le sais parfaitement. Une punition pour avoir disparu pendant deux mois, comme si c’était de ta faute que tu te sois retrouvé sur une île déserte. Une punition pour ce trafic de drogue auquel tu étais lié pendant des années, et que tu n’as toujours pas totalement mis derrière toi d’ailleurs. Une punition pour être tombé amoureux d’un homme aussi, ça tu en es persuadé. Personne n’en parle, ton ancien meilleur ami est devenu un sujet tabou que toi non plus tu ne veux pas aborder, mais tu n’es pas dupe. Tes parents ont été mis au courant des articles de SOS, ils ont sû que tu n’étais pas si hétéro qu’ils espéraient et c’est d’ailleurs pour cela qu’ils se sont empressés de te trouver une fiancée. Au fond, tu comprends l’envie de ton père de te recadrer, venant de lui ce n’était pas étonnant, mais comme si te marier de force n’était pas assez, il fallait qu’il te fasse suivre un stage dans une entreprise concurrente. Tu ne sais pas si tu as déjà rencontré Axel Palmer en chair et en os, peut-être vous êtes vous déjà vu lors de soirées mondaines ou de galas liés à la mode, mais tu n’en as pas souvenir. C’est peut-être ça d’ailleurs qui te pousse à vouloir faire une grande impression, tu veux qu’il se souvienne de ton entrée, et tu ne le laisses pas la secrétaire t’annoncer avant de pénétrer dans son bureau. Evidemment, tu prends ton air le plus arrogant, le plus hautain possible, parce que tu n’as aucune envie de faire copain-copain avec cet homme. Après tout, n’êtes vous pas ennemis dans ce milieu compétitif qu’est la haute couture ? Vos pères sont peut-être amis, mais ça ne veut pas dire que vous devez l’être aussi. Lorsque vos regards se croisent, tu vois déjà qu’il est agacé et au fond, ça te plaît. Le jeu n’en sera même pas drôle s’il s’énerve déjà, c’est trop facile pour toi. Il te demande de le suivre, ne répondant pas à ta question. Ca t’irrite d’être ignoré de la sorte, mais tu ne le montres pas, le suivant à l’extérieur du bureau pour revenir sur les pas que tu viens de faire. D’une voix froide, sans sentiment, il renvoie la secrétaire à qui tu n’as pas adressé un seul mot et au fond de toi, tu ressens une petite pointe de culpabilité. Cette femme perd son boulot à cause de toi, ce n’est pas ce que tu voulais. Tu ne dis rien cependant, ça ne servirait à rien. Te laisser entrer sans vérifier ton identité était son erreur, pas la tienne, bien que tu aurais pu lui faciliter la tâche. Axel continue sa leçon de politesse, il te montre la salle d’attente, te parle comme si tu étais un enfant et tu sens l’énervement monter quelque peu en toi. Tu détestes lorsqu’on te parle ainsi, lorsqu’on te prend de haut. Il ne sait pas qui tu es, s’il savait de quoi tu étais capable, jamais il ne te regarderait ainsi. Il te souris, tu lui réponds, mais comme le sien ton sourire n’a rien de poli ou de sympathique. Vous êtes tous les deux forcés dans ce partenariat qui ne vous enchante guère. Il veut te donner des leçons, tu n’as aucune envie d’apprendre, au contraire même. De nouveau, il contourne son bureau pour s’asseoir, te faisant comprendre que tu n’as pas le droit de faire de même. Ca t’amuse, il te parle de respect, de politesse, il se prend pour le chef des lieux sans réaliser que tout ça ne t’atteint pas. Il a beau être le PDG de l’entreprise, cet homme n’est rien pour toi, pas ton patron, pas ton père, pas même un ami. Un sourire amusé prend place sur tes lèvres, tu n’arrives pas à croire qu’il joue à cela avec toi. Il n’est rien et tu ne lui dois donc aucun respect pour le moment, jusqu’à ce qu’il te prouve qu’il le mérite. C’est un jeu dangereux dans lequel tu t’enfonces, mais tu ne t’en rends pas vraiment compte, tu t’assoies face à lui, une lueur de défi brillant dans tes yeux. « J’ai vingt-trois ans, je suis en sixième année d’Administration publique, et je suis une mineure en Français. Mon expérience professionnelle remonte à ma naissance, puisque je suis l’héritier de l’entreprise familiale. J’assiste à des réunions régulièrement, je donne de plus en plus mon avis. Ca te va, monsieur Palmer ? » Il te tutoies, tu fais de même, jouant sur cette politesse à laquelle il semble tant tenir. Tu te doutes qu’il ne va pas apprécier ton comportement, que ça va l’énerver et au fond c’est sûrement ce que tu cherches. S’il te renvoie, ton père en entendra parler et il t’en voudra énormément, il aura la sensation que tu traines le nom de Dawson dans la boue, mais au moins tu seras libéré de ce calvaire. Lentement, tu te penches en avant, posant tes coudes sur tes genoux légèrement écartés. « Ecoute, je ne sais pas quel deal exactement tu as fait avec mon père, mais tu perds ton temps. Je sais à qui je dois respect et politesse, pour commencer j’offre ça aux gens qui me rendent la pareille et… après tout ce que tu viens de me dire, ce n’est pas gagner pour toi. Tu crois que parce que je suis dans ton entreprise, je vais me plier à tes règles ? Tu ne sais pas à qui tu parles. » Ca tu en es persuadé, s’il savait qui était Sebastian Dawson, jamais il n’aurait accepté de te prendre sous son aile. Parce que ces derniers mois tu as vécu trop de choses, tu as affronté bien trop d’obstacle pour accepter qu’on te parle ainsi. Oui, peut-être qu’une part de toi devient un peu plus humaine, peut-être que tu comprends un peu mieux les sentiments d’autrui, tu y fais un peu plus attention. Mais ça ne fait pas assez longtemps que ton coeur a été brisé sans un au revoir, et tu n’es pas prêt à devenir le petit chien de qui que ce soit. Gardant tes yeux sur lui, tu te relèves, faisant quelques pas dans le bureau. « Mais je t’en prie, reprends tes explications. Qu’est ce que tu avais prévu pour nous aujourd’hui ? » S’il te vire comme il l’a fait avec sa secrétaire, tu pourras partir plus tôt, mais tu sais parfaitement que jusqu’à ce qu’il le fasse, tu es coincé ici avec lui.
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Axel M. Palmer
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Sam 9 Mar - 13:39

It’s so fun to be your worst nightmare
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Tu n’es pas du genre à regretter tes agissements. Tu n’es pas du genre à avoir des remords après avoir pris une décision. Là, c’est à discuter. Tu n’aurais jamais dû accepter de jouer les babysitter pour le Dawnson. Il n’est pas ton père, il n’est pas ton mentor non plus. Quand bien même il a été désespéré, tu n’avais aucun compte à lui rendre. Cependant, quand il t’a parlé des dernières lubies de son fils et quand ton propre père t’avait gentiment demandé de l’aider, tu t’es senti coincé. Tu ne refuses rien à ton paternel. Il a été une figure modèle dans ton existence et une des premières choses qu’il t’avait enseigné fut l’humilité. Chose qui manque cruellement à ce jeune homme. Quand bien même t’étais l’héritier légitime de la marque puisque c’était la volonté de ta tante, tu n’as pas eu de traitement de faveur. Bien au contraire. Tu as sué pour arriver là où tu es aujourd’hui. Tu as été dans le rôle du secrétaire, celui à qui on confie des tâches ingrates. Tu as été celui qui apporte le café à son supérieur. Celui qui veille le soir pour terminer un dossier alors que tout le monde est bel et bien rentré chez lui. Tu n’as jamais pensé qu’il s’agissait d’une punition bien au contraire. C’est de cette façon que tu as compris à quel point c’est important d’endosser différents rôles. A quel point c’est primordial de ravaler sa fierté pour le bien de la marque. Une leçon que le jeune homme ignore, se cramponnant à son arrogance. Une arrogance qu’il affiche sans se fatiguer. Il veut sûrement te montrer la force de caractère et c’est là son erreur. Ce n’est pas en étant impoli et irrespectueux qu’il fera quelque chose dans sa vie. Le milieu dans lequel vous évoluez est rude où la compétition est omniprésente. En étant aussi imprévisible … il n’a aucune chance de survivre. Ca te fait presque de la peine pour son père. Et bien sûr, il ne t’écoute pas. Il n’en fait qu’à sa tête. Il répond à ta question certes mais son agacement te saute au visage. Tu sais par avance qu’il se vengera dans pas très longtemps et tu n’as pas eu tort. A peine a-t-il terminé son premier récit qu’il prend place sans demander ton approbation. C’est là où tu te permets un petit soupir. Il pense qu’en te tenant tête de cette façon, il réussira à te prouver quelque chose de positif alors que, tout ce que tu remarques est tout bonnement négatif. Il ne s’arrête pas là. Il s’adresse à toi d’une manière si informelle et si dégradante aussi. Au fil de ses mots, tes lèvres s’étirent petit à petit dans un sourire purement moqueur. Il pense sincèrement que ses petites attaques enfantines changeront quelque chose à ce qui l’attend dans la vie active ? Il se fourre le doigt dans l’oeil en réalité. Tu ne sais pas à qui tu parles ? Oh si, oh si. Tu attends qu’il termine sa tirade pour prendre la parole. Je ne sais pas à qui je parle ? Non, je le sais. Un jeune homme immature, qui se prend pour un Caïd alors qu’il n’est rien qu’un gamin capricieux et fatalement mal éduqué. Un gamin qui veut de respect sans pour autant en faire de même en retour… En réalité, je comprends le désarroi de ton père. Pour une fois, tu affiches une expression désolée. Parce que oui, il te fait de la peine. Qu’a-t-il fait pour mériter une telle plaie en guise de fils ET héritier de sa marque ? Il doute de tes capacités à prendre le relais et il a raison. Avec toi comme héritier … je donnerai un maximum deux mois à l’entreprise avant de faire faillite, déjà que le chiffre d’affaire a baissé cette année. Tu secoues la tête d’un air dépité. Tu aimes la concurrence. Selon toi, c’est la meilleure façon de donner le meilleur de soi même. La meilleure façon de briller comme il se doit dans le milieu. Tu ne trouves pas cela jouissif d’abattre quelqu’un déjà à terre. Malheureusement, pour toi, c’est ce qui arrivera aux Danwson. La règle d’or dans notre domaine est l’humilité, le respect pour autrui et surtout pour ses concurrents. Ce sont deux choses que tu préfères bafouiller pour clâmer haut et fort ton arrogance qui te sera fatale. Donc … Tu lèves la main pour faire signe à la porte. Je peux rien faire pour un gamin comme toi. Directement, tu ignores sa présence. Tes doigts se remettent à cavaler sur le clavier de ton ordinateur. Tu as beaucoup de choses à faire et peu de temps à perdre avec un môme indiscipliné. Cependant, tu sais ce qui arrivera. Il rentrera tôt ce qui éveillera les soupçons de son père. Son père qui désapprouvera ce qui s’est passé et le renverra vers toi. Tu anticipes un peu les choses alors, quand tu le vois s’approcher de ladite porte, tu l’arrêtes. Ah. Et quand tu reviendras, apportes moi un baigné caramel, ceux de Starbucks de préférence. Je te remercie par avance. Parce que tu sais qu’il reviendra.




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Jeu 4 Avr - 17:12


Being your worst nightmare is so fun

Axel + Sebastian

Ce stage, tu le prends presque comme une insulte en vérité, parce que tu ne vois pas en quoi tu en as besoin. Les conseils d’un homme plus âgé, plus expérimenté, tu peux les avoir dans l’entreprise familiale, auprès d’un collègue de ton père. Mais puisque c’est justement ton paternel qui t’a demandé de venir jusqu’ici, tu l’as fait sans rechigner. Ce n’est que depuis que tu es face à Axel Palmer que tu te sens l’envie de montrer ton agacement, et ta supériorité. C’est une chose qui est en toi ça, avoir l’impression d’être mieux que les autres. Tu as grandis ainsi et ça fera toujours partie de toi sans doute, bien que ces derniers temps, tu as eu de gros doutes sur la vérité de cette affirmation. Finalement peut-être que tu n’es pas mieux, peut-être même que tu n’es pas bien, et absolument pas irremplaçable. Tu le crois de plus en plus, des doutes montent en toi et t’angoissent incroyablement, mais devant des gens comme lui, un concurrent, tu montes des barrière autour de toi. Tu te défends du mieux que tu le peux, tu veux lui prouver par tes mots que tu n’es pas un moins que rien, mais ton discours semble n’avoir aucun effet sur Axel. Il reste stoïque, souriant seulement un peu au bout d’un moment. Puis il prend la parole. Tu écoutes ses mots, ton visage se décomposant à mesure de ses explications. Il te prend pour un enfant, il t’appelle gamin, dit de toi que tu es indiscipliné et incapable. Il dit que c’est ton père qui t’appelle ainsi. Vous ne voyez pas toujours les choses de la même manière ton père et toi, mais tu ne pensais pas qu’il te considérait comme incapable de reprendre le flambeau après lui. Ce que tu entends ne te plaît pas, ça te renvoie des choses à la figure que tu préfèrerais oublier. Le chiffre d’affaire a baissé. Il y a plusieurs raisons pour cela, tu le sais parfaitement. Tu es l’une d’elle, sans aucun doute. Toi et tes aventures du printemps dernier, toi et ton été maudit sur une plage, toi et ton coeur brisé. Mais pas seulement, ton frère est à blâmer aussi. Quelle idée a eu ta mère de tomber enceinte vingt-trois ans après avoir eu ses premiers enfants ? Quelle idée a eu Noah de naître avec des mois d’avance, faisant craindre le pire à tout le monde ? Tu as des choses à te reprocher et tu le sais parfaitement, mais tu n’es pas le seul à avoir fait des erreurs. Tu dois sans doute des explications et des excuses à tes parents, mais Axel Palmer n’a pas à savoir ce qu’il se passe dans ta vie privée. « Tout ça ne te regarde pas. » Tu ne sais pas quoi dire en vérité, et ça se voit sans doute sur ton visage. Le masque d’arrogance se brise peu à peu sous les mots de l’homme. Il a trouvé exactement où frapper, il ne réalise pas à quel point ses mots te blessent. Il te parle d’humilité, de respect, il te dit que toutes ces choses tu ne les as pas. Puis il te montre la porte. Tu le fixes, mais déjà lui ne te regarde plus, c’est comme si tu n’étais pas dans la pièce. La colère monte en toi, tu te lèves d’un bond et fait quelques pas vers la porte, près à sortir sans un mot de plus pour lui. Mais il t’arrête, prenant les devants, prévoyant ce qu’il se passera et ça te met hors de toi. « Non mais pour qui tu te prends ? Tu ne me connais pas Palmer. Et ton beignet au caramel, tu peux te le mettre où je pense. » Un faux sourire, et tu sors précipitamment, faisant le chemin en sens inverse dans les couloirs du bâtiment. Tu as envie de crier, de frapper quelque chose, ou quelqu’un. Peut-être lui en fait, oui, son visage bien dessiné pourrait sans doute faire avec un coup. Lorsque tu arrives au dehors, tu ne t’arrêtes pas. Tu dépasses les passants trop lents à ton goût, tu marches sans regarder ou tu vas, te retenant simplement de crier l'indignation que tu ressens. Il ne sait pas de quoi il parle. C’est impossible que ton père lui ait dit autant de choses à ton sujet, ce sont des affaires de famille qui doivent rester entre vous. Mais, au fond, tu sais parfaitement que vous n’êtes pas une famille. Dawson n’est qu’un nom qui ne veut rien dire, tu ne peux pas compter sur tes parents, les seuls secrets qu’ils gardent sont ceux qui pourraient vous ruiner.

Tu ne sais pas depuis combien de temps tu marches à une vitesse folle dans Manhattan mais, lorsque finalement tu t’arrêtes, à bout de souffle, une nouvelle contrariété vient empirer ton humeur. Lorsque tu relèves la tête, tu te rends compte que tu te tiens devant un Starbucks, café apparemment fétiche d’Axel. Un soupir passe tes lèvres, comme si c’était la faute du café de s’être positionné devant toi. Tu le fixes, espérant presque qu’il disparaisse si tu le regardes suffisamment longtemps. Pendant un moment, tu restes sur le trottoir opposé, observant la façade. Les minutes passent et la colère redescend, suffisamment pour que traverses et entre dans le café. Tu t’en veux de céder si facilement, mais tu sais aussi que tu n’as absolument pas le choix. Une fois la commande dans un sachet, tu ressors tranquillement de l’établissement. Tu pourrais prendre un taxi pour aller plus rapidement, mais tu as encore besoin d’air, besoin de te calmer et de passer à autre chose. Alors tu marches, te repérant dans ces rues que tu connais rien, jusqu’à pénétrer une nouvelle fois dans les locaux d’Yves-Saint-Laurent. Deux heures se sont peut-être écoulées depuis que tu es parti, mais tu prends tout de même le chemin du bureau du PDG. Tu passes devant la salle d’attente qu’il t’avait montré, le bureau à présent vide, et sans rien dire, tu entre dans son bureau. Silencieusement, tu vas jusqu’à la table pour poser le beignet devant lui. « J’aurai bien attendu près de ta secrétaire en attendant que tu acceptes de me voir mais… tu n’as plus de secrétaire, Monsieur Palmer. » Tu restes debout devant son bureau, le regardant droit dans les yeux. L’éducation que tu as reçu était bien plus formelle que ce que tu laisses croire à cet homme aujourd’hui. Tu n’es pas mal élevé, tu sais exactement quoi dire, dans quelle situation, tu sais parfaitement à qui tu dois ton respect. Tu détestes simplement qu’on te donne des leçons, qu’on se pense meilleur que toi, qu’on puisse te remplacer. Prendre des formules de politesse trop élevées avec lui, tu n’es pas certain d’en être capable, mais s’il insiste pour que tu attendes d’y être autorisé pour t’asseoir, tu peux sans doute te plier à cette règle. « Alors comment est ce que ce stage va se dérouler exactement ? » Ce n’est pas un ton arrogant que tu prends cette fois. Il est neutre, ni agacé, ni lassé, simplement poli. Si ce que Axel a dit à propos de ton père est vrai, tu te dois de faire des efforts ici. Il ne te pardonnera pas si tu te met la maison Yves-Saint-Laurent à dos, et même si tu n’es pas certain de vouloir faire ta vie dans la mode, c’est ton héritage et tu dois en prendre soin.
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Jeu 25 Avr - 23:50

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Tout ça ne te regarde pas. Oui, il a sans doute raison. Les affaires internes des Dawson ne t’intéressent pas et tu n’as jamais cherché à les connaître non plus. Le plus important à tes yeux, n’est autre que la concurrence. Cependant, c’est son père qui t’a raconté brièvement les erreurs de son fils. Bien sûr, il n’était pas entré dans les détails et tu n’as pas voulu en savoir plus non plus. Tu as juste compris que c’est un jeune homme assez hautain et indomptable. Tu as eu la preuve avec ses démonstrations de force ce que tu regrettes franchement. Toi Axel, quand tu débarques dans une réunion ou quand tu rencontres des concurrents, tu ne te montres jamais arrogant. Bien au contraire, tu affiches l’image du jeune homme sympathiques et presque niais. Tu aimes bien tester tes adversaires. Tu aimes bien quand il te sous-estimes et ceux qui ne le font pas sont ceux qui, selon toi, sont les plus à craindre. Son père fait partie de cette catégorie de personnes. Tu aurais aimé que son fils suit son exemple ce qui n’est pas du tout le cas. Alors oui, rien ne t’empêche de lui dire ses quatre vérités en face. Vaut mieux qu’il comprenne ses failles et essayer de les corriger. Ton objectif n’est pas de le détruire non plus mais plutôt d’éveiller le professionnel en lui. Pour le moment, c’est raté vu sa réponse virulente. En même temps, tu t’es attendu à cela. Tu l’avais traité de gamin, tu l’avais directement ignoré avant de lui demander de t’apporter un beignet quand il reviendra. Tu n’es pas dupe et son caractère est prévisible aussi. Quoi qu’il en soit, dès qu’il claque la porte, tu soupires longuement et penches la tête en arrière. Tu aurais tout de même préféré que votre entrevue se passe différemment. Mine de rien, il peut faire un excellent héritier s’il gagne en maturité. Il suffit que tu fermes un instant les yeux et les rouvrir pour vaquer à tes occupations et oublier l’incident. Tu as beaucoup de choses à faire et tu n’as plus une seule seconde à perdre.

Tu perds la notion du temps quand tu travailles. Les dossiers et les contrats à réviser avaient bouffé plus d’une heure et maintenant, tu as besoin de lever enfin les yeux de ton ordinateur. Tu ouvres alors les grandes baies vitrés et une fois de retour derrière ton bureau, tu allumes une cigarette. Un bruit de pas retentit dans les locaux alors qu’un petit sourire se dessine sur tes lèvres. Il est revenu du moins, tu le crois. Tu fais alors mine de replonger tes prunelles dans ton écran d’ordinateur. La porte s’ouvre et rapidement, un sachet entre dans ton champ de vision. On peut dire que tu as gagné cette première manche mais rien n’est encore gagné. Il parle et même si ses mots sont teintés d’un voile de sarcasme, la formule est polie. Tu n’as rien à lui reprocher comme quoi, il a appris la première leçon. Tu le regardes alors avant de retirer tes lunettes pour les poser sur le clavier. Tu as bien raison. C’est vrai que tu as renvoyé ta secrétaire ce qui veut dire que tu as besoin d’une nouvelle à présent. Tu attrapes le sachet et fais sortir le paquet sur lequel tu peux voir le logo de Starbucks. Comme quoi, il a fait un parcours sans faute depuis qu’il est revenu dans les locaux. Cela cache t-il quelque chose ou bien veut-il tout simplement bien faire les choses ? Tu auras tout le temps nécessaire pour le découvrir. Tu maintiens le silence après sa question le temps d’inspecter le mets. Il s’agit bien d’un beignet caramel, ton préféré. Satisfait sans pour autant le montrer, tu l’invites d’abord à prendre place devant toi avant d’ouvrir un tiroir. Comme tu viens de le souligner, je n’ai plus de secrétaire. Dis-tu tout en faisant sortir un amas de dossiers que tu poses doucement devant lui. Ce sont des candidatures qu’on a reçu. Ta première tâche est de trouver la secrétaire idéale. Tu tires une nouvelle fois sur ta cigarette et la poses ensuite dans le cendrier. Demain j’installerai un petit bureau dans le coin de la pièce de cette façon, tu pourras travailler ici. Tu trouveras chaque jour ce qu’il faudra faire. Et tu ne pourras quitter l’établissement que lorsque le travail sera fait. Oui, il va devoir te supporter toi et tes humeurs pas toujours au top. Selon toi, s’il arrive à survivre une semaine avec toi, il arrivera à surmonter toutes les situations désastreuses du métier. D’ailleurs en parlant de métier, tu voudrais bien savoir s’il voudrait réellement reprendre le flambeau après son père. Tu poses alors tes fesses sur ton siège et une fois la cigarette récupérée, tu le regardes avec attention. C’est ce que tu veux faire, être l’héritier de ton père ? Demandes-tu soudainement. Tu n’envisages pas de jouer les copains avec lui mais tu veux bien savoir si finalement, tu perdras ton temps avec lui. Tu finis par écraser la cigarette pour mettre le beignet devant toi. Tu l’observes un instant avant de lever les yeux sur le jeune homme. Ce n’est pas empoisonné au moins ? On peut dire que ça t’amuse. Et pour lui prouver que tu lui fais bel et bien confiance, tu prends une première bouchée, l’heure du déjeuner étant déjà passée.




You don't own me
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Sebastian C. Dawson
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Dim 12 Mai - 21:23


Being your worst nightmare is so fun

Axel + Sebastian

Pour une première rencontre, on ne peut pas dire que ce soit bien passé. Le simple fait que tu doives faire un stage ailleurs t’énerve énormément, mais tu aurais pu passer outre si ton nouveau patron avait été sympathique. Tu admets ne pas avoir fait d’efforts, tu es entré dans son bureau sans prévenir personne, en faisant comme si tu étais chez toi, mais il n'avait pas à être aussi insultant envers toi. Ca fait longtemps que tu n'avais pas été aussi énervé, mais marcher dans les rues de New-York te calme un peu. Tu n’es pas idiot, tu sais parfaitement que si toute cette histoire parvient aux oreilles de ton père, c’est toi qui aura des ennuis. Pas Axel, toi, seulement toi. Tu n’as pas envie d’en arriver là, pas une nouvelle fois. Tes parents t’en veulent pour certaines choses, ils ont perdu confiance en toi parce que certains de tes secrets ont éclaté au grand jour. Oui, tu vends de la drogue, oui, tu as été avec un homme et tu as aimé ça, sans doute un peu trop. Ils veulent éradiquer ces pulsions là de toi, ils veulent que tu te remettes sur le droit chemin, ou en tout cas ce qu’ils pensent être le droit chemin pour toi. Une part de toi ne veut pas écouter, tu aimerais pouvoir continuer à faire ce que tu veux, quand tu veux. Mais certains sacrifices doivent être faits, et après un bon moment à marcher dans les rues, tu repars vers les locaux d’Yves Saint Laurent. Lorsque tu entres dans le bureau, Axel a les yeux rivé sur son ordinateur, une cigarette à la main. Tu t'avances sans attendre son autorisation, tu poses sur son bureau le beignet qu’il t'avait demandé, mais tu ne t’assoies pas. Agir ainsi ne te plaît pas, tu voudrais hurler pour lui faire comprendre ton mécontentement, mais tu ne fais rien de la sorte. Tu attends, respectant les consignes qu’il t’a donné un peu plus tôt. Ici, tu es chez lui et tu sais donc qu’il faut que tu joues selon ses règles. Tu le savais déjà tout à l’heure en vérité, mais tu voulais tout de même essayer d’appliquer tes règles personnelles. Ca n’a pas fonctionné, très bien, tu peux montrer un peu de patience même dans les situations qui ne te plaisent pas. Finalement, il t'invite silencieusement à t’asseoir face à lui et tu prends place sur le même fauteuil que tout à l’heure, ton regard ne quittant pas le visage de l’homme. Tout en parlant, il récupère des dossiers dans son bureau, qu’il pose sous ton nez. C’est difficile pour toi de te retenir de lever les yeux ou ciel ou de soupirer, mais tu te retiens, attendant la fin de ses explications. « Hum… tu as quand même conscience que je vais à la fac tous les jours ? J’ai du boulot avec les cours, j’ai mes entraînements de soccer et d’escrime, je ne peux pas… » Tu t’arrêtes au milieu de ta phrase. C’est un test, tu en as parfaitement conscience, mais il ne peut tout de même pas imaginer que ce stage est tout ce que tu as à faire de tes journées. Pourtant, tu te forces à sourire, et à hocher doucement de la tête. « J’essaierai de venir tous les jours, mais je ne pourrai pas toujours rester autant de temps. » Tu peux déjà entendre sa réponse, sa voix te disant que la nuit est très longue est que tu pourras mettre ces heures là à profit. Pendant que tu as ce stage, tu imagines que ton père te demandera peut-être moins de choses pour l’entreprise familiale, mais il y a tout de même des responsabilités que tu ne pourras pas totalement mettre de côté. Il reprend la parole, sur tu un tout autre sujet et tu sens ton visage perdre un peu de couleur à cette question, tu ne t’y attendais pas. Cette question là, personne ne te l’a jamais vraiment posé et pourtant, c’est celle que tu redoutes plus que tout. Est ce que tu veux prendre la relève de ton père un jour ? Tu n’en as aucune idée. Le simple fait d’y penser te fait paniquer, parce que tu sais que tu n’as pas le choix. Personne ne t’a jamais posé la question parce qu’il n’y a pas de réponse à donner. La réponse a déjà été faite pour toi, avant même que tu ne viennes au monde. « Évidemment c’est ce que je veux. Qu’est ce que je pourrai bien vouloir faire d’autre ? » Un léger rire passe tes lèvres, il est plus nerveux que ce que tu voulais, mais qu’importe. Après tout Axel ne te connaît pas, il ne saura sans doute pas décrypter ta réaction. Tu n’as pas envie de parler de ça avec lui de toute façon. Il rirait de toi, il en profiterait, tu peux déjà le voir d’ici. Son regard n’est plus sur toi, il observe le beignet que tu lui as ramené avant de finalement te poser une autre question. Cette fois, tu souris légèrement, d’une manière bien plus sincère que tu as pu le faire depuis que tu es arrivé dans les locaux. « Celui-là ne l’est pas, mais la prochaine fois… je ne promet rien. » C’est une blague évidemment, et puisqu’il croque dedans, tu te doutes qu’il en a conscience. Tu as beau être parfois odieux et te penser supérieur à tout le monde, tu n’es pas capable de tuer quelqu’un. Certains pourraient dire le contraire, il est vrai que tu continues de temps en temps à vendre de la drogue, mais ce n’est pas toi qui tue directement ces personnes là. Ton regard se pose sur la pile de dossier qu’il a posé entre vous sur le bureau. Choisir une secrétaire, c’est bien quelque chose que tu n’as jamais fait. « Donc tu me fais confiance ? Je peux choisir qui je veux entre toutes ces candidates ? » C’est un piège évidemment, parce que la tentation de trouver quelqu’un d’incapable est assez grande. Tu réfléchis déjà à ce qui pourrait être le pire scénario. Une jolie fille, ou une laideronne, une timide trop discrète, ou une qui n’hésite pas à dire ce qu’elle pense et qui râle toute la journée. Oh les possibilités sont grandes, et déjà tu te saisis du premier dossier pour l'ouvrir, et lire en diagonales les papiers qui s’y trouvent. « Je n’ai pas encore de bureau, alors je peux rester là pour faire ça ? » Vous n’êtes pas amis et tu n’as pas encore oublié tout ce qu’il s’est dit entre vous. Axel t’a énervé beaucoup trop rapidement, tu t’es senti insulté plus d’une fois et tu as bien envie de lui faire regretter ça. Cependant, tu as compris que t'énerver ne servait à rien avec lui. Tu ne l’impressionne pas, il n’a pas peur de toi parce qu’au fond vous êtes être au même niveau. Vous faîtes partis du même monde et, malheureusement pour toi, il possède un léger avantage de par sa position. Un jour toi aussi tu seras à la tête d’une entreprise, mais pour l’heure tu n’es encore qu’étudiant, et il semble parfaitement heureux de te le rappeler par tous les moyens possibles. Tu dois donc faire profil bas, prétendre que tu acceptes tout ce qu’il te dit, tout en trouvant des manières un peu plus subtiles de lui taper sur les nerfs.
©LittleJuice




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Axel M. Palmer
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Dim 16 Juin - 21:38

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Il est revenu et c’est franchement une première victoire pour toi. Tu as d’ailleurs hâte de raconter le déroulement de cette rencontre à ta meilleure amie. Elle te traitera de sadique. Marylou sera choquée de tes agissements mais en même temps elle comprendra ton point de vue. En temps normal, tu es quelqu’un de très chaleureux, de blagueur et de calme. Tu n’es pas hostile et tu ne souris pas au compte-goutte. Mais quand tu es face à un jeune homme capricieux, hautain et indiscipliné, toute ton éducation stricte ressurgit ainsi que ton caractère extrêmement ferme. Il faut se méfier de l’eau qui dort, cette expression te va tellement bien. Tu espères d’ailleurs que votre première altercation ne se reproduira plus. Tu n’es pas le genre à cumuler les deuxièmes chances. A dire vrai, tu ne donnes pas plus d’une chance à tes employés. S’ils se ratent dans ce cas, ils n’ont rien à faire dans ton entreprise, la secrétaire que tu viens de virer en est la preuve ; elle n’a pas été à la hauteur pour faire la tâche la plus facile de son travail. Elle n’a pas su respecter les consignes. Tu n’as pas besoin de savoir si elle a travaillé chez les plus grands ou si son CV est impeccable. Ce qui compte pour toi, ce sont les règles de bases. Des règles qui n’existaient pas chez elle. Peut-être qu’elle n’est pas mauvaise dans son travail mais cela ne veut pas dire qu’elle correspond à tes recherches. Et à présent, tu voudrais tester le jeune homme. Tout au long de son stage chez toi, il aura des petits tests tant que vous êtes dans les locaux. Parce qu’une fois dehors, tu reviendras Axel le franco-américain hyper sociable, amusant et maladroit. Le premier test consiste à te trouver une bonne secrétaire. Tu ne cherches pas spécialement quelqu’un avec beaucoup d’expérience. Tu cherches surtout une personne capable d’apprendre en un temps record. Quelqu’un qui prendra pas son travail à la légère. Quelqu’un capable de t’épauler quand il le faut, une personne sur laquelle tu pourras compter. Ca ne sera pas facile puisque tu n’accordes pas ta confiance dès le premier jour même si tu donnes cette impression. Tu es extrêmement manipulateur et calculateur dans ton travail. C’est peut-être pour cette raison que ton équipe est infaillible. Tu as su t’entourer des meilleurs et c’est une règle qui persistera encore et toujours. Alors aux mots du jeune homme, tu hausses un sourcil et ton visage devient ferme. Le message est clair ; ce qu’il te dit ne t’intéresse pas. C’est à lui de dégager du temps, pas à toi. C’est à lui d’organiser son emploi de temps, pas à toi. Alors sans surprise, quand il essaie de se rattraper autant qu’il pourra, tu affiches un petit sourire sincère. Faut dire qu’il apprend vite, le jeune homme. Ce sera l’occasion pour toi d’organiser ton temps. Et tu sais, je suis pas difficile, tu peux partir quand tu voudras tant que le travail est fait. Tu te contredis et tu l’as fait exprès. Bien sûr que ce ne sera pas facile pour lui entre les cours et ce stage. Et justement, la première étape est d’arriver à trouver le juste milieu et surtout à être efficace. Il peut passer des heures entières sur une seule tâche tout comme il peut multiplier les fonctions en une heure. Donc tout cela dépend de lui et de son organisation. Toi en tout cas, tu lui feras pas de cadeau. Alors que tu t’intéresse au beignet, tu lèves les yeux sur lui. Sa réponse t’intéresse. Tu voudrais sincèrement savoir s’il veut réellement reprendre le flambeau. Il rit nerveusement. Ses mots affirmatifs te décrochent un léger sourire énigmatique. Parce que malgré ses paroles, tu ressens “quelque chose” d’indéfinissable. Tu ne le brusques pas. Il aura largement le temps pour te dire la vérité. Pour le moment, tu apprécies le moment où tu prends une première bouchée de cette sucrerie que tu affectionnes tant. Ca te fait du bien, ça te booste aussi. Tu pousses un petit son d’appréciation. Tu es sur un petit nuage mais le jeune homme te ramène à la réalité. Lui faire confiance ? Pas si vite. Tu lui souris tout de même. Oui tu peux choisir celle que tu veux. Tu as un peu compris ce que je cherche alors tu as carte blanche. Votre entrée dans la matière a révélé certains côtés de ta personnalité. Tu espères qu’il prendra cela en considération. Bien sûr, fais donc. Malheureusement, rien ne se passera comme il l’aurait prévu. Parce qu’aujourd’hui, il ne se contentera pas de chercher une secrétaire il sera ta secrétaire. Après tout, c’est la meilleure façon pour lui de savoir ce que tu cherches réellement non ? A peine le beignet dégusté, tu poses un nouveau dossier devant lui. J’aurai aussi besoin de toi pour effectuer les tâches dans cet agenda. Pour commencer, tu dois préparer la réunion de demain. Tu lui donnes pas une minute de répit ; entre les collaborateurs à appeler, tes rendez-vous à prévoir, ton planning à respecter, il y a une masse de travail hallucinante qui l’attend à chaque fois que tu appelles son prénom. C’est ça, à chaque fois, il y a une nouvelle demande. Peut-être cherches-tu à le rendre chèvre ou à mesurer son degré de patience. Peut-être tout ça à la fois, qui sait.




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