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Listen to the things I'm not saying ~ Ellen

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Sebastian C. Dawson
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Mar 12 Fév - 11:48


Listen to the things I’m not saying

Ellen + Sebastian

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Tu sens ses mains sur toi, dans tes cheveux. Sa langue danse avec la tienne, caresse tes lèvres et elle se fait de plus en plus pressante. Si tu le voulais, tu pourrais l’avoir là, maintenant, sur ce canapé, mais le coeur n’y est pas vraiment. Tu continues de l’embrasser presque par automatisme, mais cette fille est fade, sans intérêt, tu t’ennuies. Tu as presque envie de la chasser d’ici, mais Alexis n’est pas encore rentrée et tu n’as pas envie d’être seul. Alors oui, tu as pris la solution de facilité en ramenant une fille chez toi, en la draguant à la fin de ton dernier cours, mais peu importe. Tu vas mieux ces temps-ci, un peu mieux du moins. Tu as retrouvé ta soeur, la situation avec tes parents pourraient être pire et tu retrouves peu à peu tes habitudes new-yorkaises. Oui, tu broies un peu moins du noir, mais tu es humain et il y a des moments où tu dérapes. Des moments comme celui-ci, où tu ne veux pas être seul, tu ne veux pas réfléchir à ce que ta vie est devenue, alors tu prends ce qu’il y a de plus simple, tu vas vers des plaisirs banals. Mais ce soir, tu n’es absolument pas dedans, absolument pas dans l’humeur et tu ne comprends pas comment elle fait pour être autant à fond alors que tu la touches à peine. Tu la sens sursauter au dessus de toi quand la sonnette de l’appartement retentit et intérieurement, tu remercies la personne qui vient de mettre fin à ton agonie. « Excuse-moi. » Tu lui lances un sourire forcé avant de te lever du canapé et de lisser un peu ta chemise. Après la journée que tu as eu, tu n’es pas réellement de bonne humeur, mais tu sens que qui que ce soit derrière la porte, ce sera une distraction suffisante. Tu ne fais pas attention aux remarques de ton invité qui te dit de revenir vite vers elle. Finalement tu as peut-être très mal choisi ta compagnie pour la soirée. Oslo, le petit chien que tu partages avec ta soeur se précipite vers la porte en même temps que toi, mais avec tes jambes tu fais en sorte de le reculer un peu, pour ne pas qu’il sorte dans le couloir au moment où tu ouvrira le battant. Tu ne t’attendais pas à ce qu’elle soit là, à ce que ce soit Ellen qui sonne chez toi un mardi en fin de journée, et ta surprise se voit sans doute sur ton visage. « Salut… Qu’est ce que tu fais là ? » On ne peut plus dire que vous vous entendiez très bien tous les deux. A vrai dire, tu ne sais pas si vous avez déjà été amis, si c’était un terme qui s’appliquait à votre relation mais à un moment donné, vous étiez proche. Ce n’est plus le cas depuis un moment, depuis que tu es revenu de l’île, mais tu es tout de même heureux de la voir ici. Tu serais heureux de voir n’importe qui en vérité, si ça voulait dire renvoyer la jeune femme brune qui occupe ton canapé. « En fait tu sais quoi, tu tombes à pic. Joues le jeu, s’il te plaît. » Ce n’est qu’un murmure, tu fais en sorte qu’Ellen soit la seule capable de t’entendre. Avant qu’elle ait eu le temps de répondre ou même de comprendre tes paroles, tu ouvres la porte un peu plus largement et tu prends une voix plus forte. « Entre, je t’en prie. Hum, tu connais… Liza ? Non ? C’est pas grave. » Tu fais un geste vers la jeune femme sur le canapé, priant intérieurement pour avoir retrouvé le bon prénom. C’est vers elle que tu te tournes à présent, affichant sur ton visage un air penaud alors que tu te saisis des affaires qu’elle avait posé dans un fauteuil. « Je suis désolé, vraiment, j’avais totalement oublié qu’Ellen devait passer pour que je l’aide avec ses cours de français, mais je t'appellerai, d’accord ? » Evidemment tu ne comptes absolument pas l’appeler, ou alors un soir où elle sera ton dernier recours contre la solitude. Mais pour le moment, tu attends juste que la première jeune femme se décide de partir et que la seconde ne détruise pas ton excuse.
©️LittleJuice





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Ellen C. Rodriguez
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Dim 17 Mar - 20:15
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Elle ne réfléchit pas vraiment et c’est tel un pantin qu’elle se dirige vers cet appartement qu’elle ne connaît pas encore. Elle sait parce qu’elle a demandé, mais c’est bien tout. Ce soir, elle va dans l’inconnu, sans même prendre quelque seconde pour réfléchir à ce qui est une bonne ou une mauvaise idée. Le froid la fait resserrer son manteau autour de son corps alors qu’un frisson la traverse. Elle a fait le plus dur, parcourir le froid de la ville pour venir le voir alors qu’elle aurait sans doutes été bien mieux dans son propre appartement. Il ne lui reste plus qu’une étape à franchir, la porte, l’entrée sans pour autant qu’il sache tout de suite qu’elle est là pour le voir. Ils ne sont toujours pas dans les meilleurs termes, c’est pas toujours évident d’avoir pour ami un macho qui pense avoir le plein pouvoir sur chaque fille qui ne soit pas sa soeur. Difficile pour ne pas dire totalement impossible en réalité. Elle joue la carte de la fille perdue, sonne au hasard chez quelqu’un pour finalement prétendre qu’elle vit dans l’immeuble mais qu’elle a oublié ses clés et ne connaît pas le code de l’interphone. C’est presque trop facile et d’un côté, elle plein cette personne qui aurait pu avoir des problèmes si elle s’était trouvé être une cambrioleuse ou quelque chose de similaire. Elle entend le déclic de la porte et ne met pas longtemps à l’ouvrir, se sentant aussitôt bien mieux dans le hall du bâtiment qu’à l’extérieur, si elle avait dû attendre désespérément que quelqu’un se pointe pour lui permettre d’entrer. Elle est rapidement dans l'ascenseur, il la mène à l’étage recherché sans qu’elle n’ait besoin de trop patienter. L’avantage de la technologie, la flemme de prendre les escaliers tout simplement. Les pas la mènent rapidement devant la bonne porte et elle frappe quelques coups, prenant le temps de réajuster son manteau, ses cheveux comme si c’était assez important pour qu’elle soit sur son trente-et-un. Elle et lui, c’est compliqué, c’est la difficulté incarné mais c’est chez lui qu’elle a décidé de venir, gardant toujours la tête droite, haute, comme si elle était invincible et inatteignable. Elle ne sourit pas quand la porte s’ouvre et se contente de le regarder. « Salut… Qu’est ce que tu fais là ? » Elle ne s’attendait pas à un éclat de joie alors que ça fait si longtemps. C’est vrai quoi, qu’espérait-elle après tout en se pointant ici à l’improviste, sans même un petit message, sans même savoir si sa soeur est là ou non. “J’avais besoi...” Elle était prête à continuer mais un bruit à l'intérieur de l’appartement la coupe dans son élan. Il n’est pas seul, elle dérange. « En fait tu sais quoi, tu tombes à pic. Joues le jeu, s’il te plaît. » Elle comme toujours, la voilà mêlée à quelque chose qu’elle ne maîtrise pas du tout. C’est lui qui contrôle, qui décide en ouvrant finalement la porte en grand pour que son regard tombe sur une jeune femme. Inconnu au bataillon mais à en croire sa tenue, les quelques boutons de son chemisier qui ont sauté, elle ne met pas longtemps Ellen pour comprendre qu’ils n’étaient pas seulement en train de discuter, les mains dans les poches. « Entre, je t’en prie. Hum, tu connais… Liza ? Non ? C’est pas grave. » Elle pourrait rire, voudrait rire même parce que tout cette situation est plus que grotesque. A quoi sert-elle ici si ce n’est à faire la décoration. Mais comme toujours, elle ne dit rien et se contente d’un regard à l’inconnu, celle qu’il a appelé Liza. “Enchanté.” Pas vraiment non mais elle ne la reverra jamais alors à quoi bon jouer la carte de la politesse avec elle. La courtoisie devrait suffir. « Je suis désolé, vraiment, j’avais totalement oublié qu’Ellen devait passer pour que je l’aide avec ses cours de français, mais je t'appellerai, d’accord ? » Et voilà à quoi elle lui sert Ellen au Delta. Elle est son échappatoire, elle est celle qui lui permet de mettre à la porte la première femme sans avoir à passer pour un profiteur qui prend et jette quand ça l’arrange. Elle ne devrait pas être surprise qu’il agisse ainsi, il n’a pas changé finalement. Elle espère que le rire qu’elle a laissé entendre était suffisamment discret, tout comme son sourire parce qu’elle sait très bien que jamais il ne la rappellera. Il ne fait pas ce genre de chose Sebastian. Elle croise les bras Ellen, elle attend qu’elle parte cette inconnue avant de finalement se détendre et s’asseoir sur la première chaise qu’elle trouve. “M’aider avec des cours de français ? Vraiment Seb ?” Oui elle rit parce que c’était totalement stupide comme excuse alors qu’elle fait de la photographie et qu’elle se fiche un peu de cette langue. La chance que les deux femmes ne se connaissent pas étaient avec eux, simplement. Tu n’aimes pas ma façon de parler ? Elle n’a que les notions de base du français, elle a aussi un terrible accent qu’elle n’aime pas vraiment, bien trop prononcé. Elle l’a aussi quand elle parle anglais, peut-être parce qu’en Californie, c’est pas comme ici, à New-York. “Tu as dit que tu l'appellerais mais tu as pris son numéro au moins ?” Elle devrait sans doutes avoir de la peine mais non, elle rit, elle s’amuse plutôt.


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Sebastian C. Dawson
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Jeu 4 Avr - 23:26


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Tu ne te souviens pas t’être déjà autant ennuyé sous les baisers d’une fille, et pourtant aujourd’hui, alors qu’elle est au-dessus de toi à t’embrasser comme si sa vie en dépendait, tu n’as ni chaud ni froid. Elle pourrait disparaître comme par magie qu’elle ne te manquerait absolument pas. Au contraire, plus tu y penses, plus tu as envie qu’elle disparaisse et te laisse tranquille. Alors lorsque la sonnette de la porte retentit, tu prends cela comme une bénédiction et tu t’éloignes rapidement d’elle. Ellen se trouve derrière la porte, Ellen avec qui tu n’as pas parlé depuis un petit moment. Tu lui demandes ce qu’elle fait là, tu n’as pas souvenir qu’elle devait venir jusqu’ici mais en vérité, tu prends sa visite comme une aubaine. Tu ne la laisses pas répondre, tu lui chuchotes quelques mots avant d’ouvrir la porte plus grande, et de t’adresser à la jeune femme que tu as laissé en plan sur le canapé. Oh, tu peux voir qu’elle n’est pas contente de se faire chasser par une autre femme, tu peux voir qu’elle se pose des questions sur la véracité de tes propos. Tu mens, ouvertement, mais tu te fiches totalement se savoir si elle va s’en rendre compte ou non. Tu la regardes remettre ses vêtements droits avant de la raccompagner jusqu’à la porte. Elle trouve ça drôle Ellen, tu vois qu’elle se retient de rire et ça te fait apprécier la situation également. Tu t’ennuyais comme un rat mort quelques minutes plus tôt, à subir plus qu’à apprécier les baisers de Liza, mais tu sens que les choses peuvent potentiellement changer à présent. Vous êtes seuls Ellen et toi, la porte de l’appartement est à nouveau fermée. Elle prend place sur une chaise, tu la regardes faire, tu regardes son sourire, te posant des questions sur sa présence ici. « Oui, vraiment. Qu’est ce que tu voulais que je dise d’autre, que tu venais pour faire le ménage ? Elle se serait sentie encore insultée, la pauvre… » Tu imagines qu’être viré de la sorte du canapé d’une de ses conquêtes, ce n’est vraiment pas agréable. Mais être viré en se faisant traiter de détritus, c’est sans doute encore pire. Lentement, tu te rapproches de la Beta, restant tout de même debout dans la pièce. Quelques mois en français s’échappe de la bouche de la jeune femme et un sourire surpris se dessine sur tes lèvres. « Je ne savais pas que tu parlais français. » Contrairement à Ellen, tu n’as aucun accent. Tu parles un français irréprochable, puisque tu as été élevé dans cette langue tout autant qu’en anglais. Aujourd’hui encore, il t’arrive régulièrement de parler en français avec ta soeur ou tes parents, même avec quelques uns des employés de la maison. Ellen te pose une nouvelle question, qui te fait sourire en coin. « Elle l’a peut-être laissé dans mon portable, j’en sais rien. Je pense qu’elle sait autant que nous que je ne l'appellerai pas de toute façon. » C’est la vérité, tu ne t’en caches pas. Cette fille était fade et tu n’as aucune intention de la revoir, parce que tu en as assez de ces gens qui ne te font rien ressentir. Pas que tu aies envie de sentiments ou d’une vraie histoire, tu as essayé de faire ça, tu t’es retrouvé en miettes, et tu n’as absolument pas envie de recommencer. Mais tu as besoin de quelque chose d’autre, quelque chose qui te rappelle que tu es en vie, jeune, que tu as ton existence entière devant toi et que tu pourrais être qui tu veux. Alors tu n’as pas honte de partager tes plans avec Ellen, de toute façon ce c’était que des baisers, ça ne voulait rien dire. « Aller viens, je vais te faire visiter. » Tu tends la main vers elle, un léger sourire sur le visage. C’est étrange, entre vous les choses ne sont pas revenues à la norme, si tant est qu’il y a eu un normal un jour vous concernant. Vous ne vous entendez pas, votre conversation à la cafétéria est encore bien ancrée dans ta mémoire, pourtant tu fais comme si de rien n’était. La visite que tu lui donnes est loin d’être exhaustive, vous êtes dans le salon, mais tu ne lui montres pas la cuisine. A la place tu lui fais monter l’escalier qui mène à l’étage immédiatement. Sur le palier, il y a deux portes, une pour la chambre d’Alexis, une pour la tienne, et c’est celle-ci que tu pousses. La chambre n’est pas aussi grande que celle que tu peux avoir chez tes parents, mais elle est tout de même spacieuse, bien rangée et lumineuse. Il y a encore un ou deux cartons qui traînent dans un coin, mais rien de bien méchant qui gâcherait la décoration du lieu. « Alors… qu’est ce que tu fais là ? » Plus tôt, tu ne lui as pas laissé le temps de répondre à cette question, mais maintenant que vous êtes seuls, dans ta chambre, sans personne pour vous déranger, tu veux connaître la réponse. Si avec la jeune femme dont tu as déjà oublié le nom, tu avais élu domicile sur le canapé du salon, les choses sont différentes avec Ellen. Si Alexis rentre maintenant, elle vous laissera tranquille, vous ne la verrez pas. Vous pourrez parler tranquillement, et c’est ce que tu veux. Mais si Alexis était rentrée alors que tu bécotais Liza, elle t’aurait simplement aidé à la mettre dehors. « Tu vas bien ? » La présence d’Ellen t’intrigue, elle ne t’a pas appelé, ne t’a pas laissé de message pour savoir si elle pouvait passer. Elle ne te gêne pas, bien au contraire, mais tu te demandes ce qui la poussé à venir jusqu’ici en cette fin de journée.
©️LittleJuice




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Ellen C. Rodriguez
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Sam 27 Avr - 16:23
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Elle ne devrait pas être là, elle ne devrait pas faire ça et pourtant, elle a l’impression que c’est sa seule issue pour ne pas craquer définitivement. Mais si tout se passait normalement, ce ne serait plus eux. Là, à peine arrivée, elle comprend qu’elle a interrompu quelque chose quand dès la première phrase, il ne la laisse pas terminer. Il y a une autre femme dans cet appartement, elle ne sait pas si elle doit fuir dès maintenant ou au contraire s’imposer. Est-ce qu’elle a vraiment le choix de toute manière quand Sebastian décide pour elle de l’entraîner dans cette aventure en prétextant des cours de français à lui donner. Ca pourrait être crédible, si elle n’étudiait pas la photographie, une chance pour le delta que les deux femmes ne se connaissent pas. Tout ça, c’est tellement décalé, un peu trop surréel à dire vrai mais ça l’amuse la gamine, ça l’amuse et c’est bien de ça dont elle avait besoin. Elle savait bien qu’en venant ici, elle se changerait les idées, elle pourrait penser à autre chose qu’à sa rupture mais elle était loin d’imaginer que ça lui ferait autant de bien. « Oui, vraiment. Qu’est ce que tu voulais que je dise d’autre, que tu venais pour faire le ménage ? Elle se serait sentie encore insultée, la pauvre… » Elle lâche un petit rire à l’idée, c’est vrai qu’en fin de compte, les cours de français n’étaient pas si mal trouvé. Elle fait cependant l’outrée, celle qui n’en a pas besoin en prononçant quelques mots dans cette langue qu’elle ne maîtrise pas du tout. Quelques mots par-ci par-là, qu’elle a pour la plupart entendu de ses parents, dans des conversations téléphoniques surprises au détour d’un couloir. « Je ne savais pas que tu parlais français. » Il est loin de tout savoir sur elle, il faut savoir entretenir le mystère à ce qu’il paraît. Et puis ce n’est pas non plus un secret, lui dire ne s’est jamais présenté. “Je ne le parle pas vraiment. Quelques mots, comme ça.” Et la plupart du temps, elle ne comprend pas ce qu’elle dit, ne sait même pas si cela a du sens, c’est bien le cadet de ses soucis en réalité. « Elle l’a peut-être laissé dans mon portable, j’en sais rien. Je pense qu’elle sait autant que nous que je ne l'appellerai pas de toute façon. » Il suffit d’être réaliste pour le savoir, il n’y a même pas besoin de le connaître plus que ça, juste de le regarder, de le voir faire avec les femmes pour savoir avec quelle facilité il arrive à passer de l’une à l’autre sans difficulté. Et Ellen, elle a l’impression d’être la suivante, de ne pas avoir trop le choix alors qu’elle a choisis volontairement d’être ici, de venir pour le voir. « Aller viens, je vais te faire visiter. » Elle soupire et regarde la main qu’il tend vers elle. Un instant, elle est tentée de refuser, de prétendre que tout va bien et qu’elle n’a aucune reconnaissance envers lui et ce geste. Mais ce serait mentir, ce qu’elle déteste. Alors elle lui prend la main et se laisse entraîner dans l’appartement, sans un mot. Enfin ce n’est pas réellement une visite. Du salon à l’escalier pour terminer à l’étage, dans la chambre du delta. C’est peut-être mieux ainsi, c’est pas comme si elle avait besoin de connaître l’appartement de toute façon. Elle ne dit rien quand il ferme la porte, se contente juste d’observer la pièce, de faire un tour d’horizon. Elle apprécie la décoration, sobre, à l’image du jeune homme. « Alors… qu’est ce que tu fais là ? » C’est compliqué comme réponse et elle est presque certaine que quoiqu’elle dise, elle finira par le regretter. Alors elle garde le silence pour le moment et retire ses chaussures pour finalement aller se laisser tomber en arrière sur le lit, sur lequel elle prend place comme si c’était le sien. Elle a son regard rivé sur le plafond, plongée dans ses pensées et quand on l’a voit ainsi, on peut se demander ce qu’elle cache. « Tu vas bien ? » Il n’abandonne pas, pas facilement en tout cas et si dans certaine circonstance elle apprécie cette obstination de sa part, aujourd’hui, elle préfèrerait sans doutes qu’il se taise et qu’il la laisse profiter du silence. “On s’est séparé. Ou plutôt il m’a quitté.” Elle n’est pas vraiment triste, juste de ne pas avoir été la première à le faire. C’était évident que ça ne fonctionnerait pas, les sentiments n’étaient pas là, c’était trop compliqué. “Tout ce qu’il voulait, c’était coucher avec moi, y’avait pas de sentiments, y’avait rien du tout et… je déteste juste de ne pas l’avoir fait avant lui en fait.” Parce qu’à ce moment, elle aurait eu la légitimité de lui balancer tout ce qu’elle pensait réellement sans que ça ne passe pour une quelconque vengeance. Elle le déteste d’avoir été plus rapide, elle déteste qu’il ait fait ça en premier. “Et toi, tu vas bien ?” Elle tourne la tête vers Sebastian, lequel est toujours debout au milieu de la pièce. C’est vrai qu’elle prend toute la place, alors elle se décale légèrement, suffisamment en tout cas si jamais il lui prend le désire de la rejoindre, de s’allonger lui aussi. Vingt ans à peine et des vies merdiques, qu’est-ce que ça sera dans vingt de plus ?


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Sebastian C. Dawson
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Dim 12 Mai - 21:25


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Si la surprise de voir Ellen devant ta porte était grande, tu es tout autant sous le choc en l’entendant parler français. C’est ta langue maternelle, tu la maîtrises aussi bien que l’anglais et tu n’avais aucune idée que la jeune photographe pouvait la parler aussi. Finalement, ton excuse tient réellement la route, vous auriez pu échanger quelques mots en français devant l’autre fille, pour lui faire croire que tu allais réellement donner un cours à Ellen. Mais ce n’est pas pour ça qu’elle est là, elle ne cherche pas à approfondir ses connaissances en langue étrangère et à vrai dire, tu vois bien que tu as surestimé son niveau pendant quelques secondes. Tu ne sais pas pourquoi elle est là, mais tu sais que ce n’est pas une visite de courtoisie. Ca ne peut pas l’être, puisque Ellen et toi ne fonctionnez pas comme ça. Si elle vient chez toi, c’est pour une raison précise, mais avant de lui demander de quoi il s’agit, tu lui proposes de lui faire faire un tour de l’appartement. Il ne s’agit pas d’une vraie visite guidée en vérité, du salon vous passez simplement à ta chambre, mais tu fais cela pour avoir plus d’intimité. Alexis n’est pas là, vous êtes seuls dans l’appartement mais elle ne tardera sans doute pas à rentrer. Si tu comptais sur l'arrivée de ta jumelle pour mettre ta pseudo conquête à la porte, les choses sont différentes lorsqu’il s’agit d’Ellen. Tu n’as pas de raison de la renvoyer. Une fois dans ta chambre, tu fermes la porte derrière vous, la laissant regarder autour d’elle. Les mots sortent de ta bouche, mais le silence retombe immédiatement dans la pièce. Ellen fait comme si elle ne t'avait pas entendu, elle retire ses chaussures, s’allonge sur ton lit et ça ne te rassure pas. Quelque chose cloche forcément. Alors tu poses une autre question, espérant avoir une réponse cette fois. La sentence finit par tomber, elle te dit ce qu’il se passe et toi, tu restes muet. Elle n’est plus avec son copain, c’est pour ça qu’elle est ici et pourtant, tu ne comprends pas bien pourquoi. Ces derniers temps, on ne peut pas dire que vous étiez très proches. Vous pouviez parler au détour d’un couloir, échanger quelques mots, mais ça n’allait pas plus loin. Pas depuis l’été dernier. Tu fronces légèrement les sourcils, elle se décale sur le lit et tu ne sais pas vraiment quoi faire. Aller le rejoindre, t’allonger à côté d’elle, ce serait une solution, mais tu aimes aussi pouvoir la voir de loin, analyser les expressions qui passent sur son visage. « Ca va. Je n’ai pas beaucoup de temps pour moi ces temps-ci, mais ce n’est pas bien grave. » Non, ce n’est pas important, pas en cet instant en tout cas et ta voix le traduit bien. Elle est ailleurs, les mots sortent mécaniquement de ta bouche alors que tu préfères te concentrer sur ce qu’elle t’a dit avant. A ton tour tu enlèves tes chaussures, avant de marcher lentement vers ton lit, et prendre place à côté d’elle. Tu poses tes mains sur ton ventre, le regard braqué sur le plafond. « Je suis désolé. » Tu ne connaissais pas son petit-ami et pourtant tu ne l’aimais pas, mais les mots que tu viens de prononcer sont sincères. Tu ne t’es fait larguer qu’une seule fois, sans aucune explication, et ce n’était définitivement pas agréable. Même si Ellen dit qu’elle n’avait pas de sentiments pour lui, tu te doutes que ça n’arrange pas tout. « S’il n’y avait pas de sentiments, que tu voulais rompre avec lui… pourquoi tu ne l’as pas fait avant ? » Il y a des chances qu’elle ne veuille pas en parler, mais quelque chose te dit qu’elle ne serait pas là si au fond d’elle, elle n'avait pas besoin de vider son sac. Elle aurait pu inventer une excuse, dire n’importe quoi d’autre pour prétexter sa visite, mais elle t’a dit la vérité. Il n’y a aucun reproche dans tes mots, seulement de la curiosité. Tu veux comprendre toute la situation, ce qui a pu les amener à ça, bien que tu ne sois absolument pas d’accord avec le comportement de cet homme. « Et ce n’est qu’un idiot. Tu es bien plus qu’une jolie fille, et s’il ne s’en est pas rendu compte, tant pis pour lui. Tu mérite mieux. » Tu n’es pas très bien placé pour dire ce genre de choses, mais il y a tout de même une différence entre toi et lui. Jamais tu ne fais miroiter une possibilité de relation. Tu n’es pas du genre à te poser et les filles que tu dragues le savent pertinemment. Peut-être qu’elles se voilent la face, peut-être que certaines espèrent qu’elles vont être celle capable de te changer, mais au fond, elles le savent. Lui, il a fait croire à Ellen qu’il avait des sentiments, qu’il était attaché à elle. Il a attendu, mais peut-être que si elle avait accepté de coucher avec lui, il serait parti la seconde d’après.
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Lun 3 Juin - 0:08
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Elle pourrait mentir, ça serait sans doutes le plus intelligent à faire et pourtant, là, alors qu’elle se laisse tomber sur le lit de Sebastian, elle n’est capable que de prononcer ce qu’elle ressent. Elle est venue là pour oublier, pour penser à autre chose parce que, qu’elle le veuille ou non, Sebastian a toujours eu cette emprise particulière sur elle, il a toujours été capable de la faire sourire, même lorsqu’elle n’allait pas bien. Mais elle a beau dire la vérité, ce n’est pas pour ça qu’elle a envie d’en parler. En fait, elle a surtout peur de le faire, elle a peur de mettre des mots sur tout ce qui se passe dans son esprit. C’est tellement plus facile de fuir, tellement plus simple de nier qu’elle a besoin de lui qu’elle préfère changer de sujet sans lui avoir laisser répondre. Elle demande comment lui il va, comment lui il s’en sort ces derniers temps alors qu’elle n’était pas vraiment là pour lui. La dispute a pris un peu plus d’ampleur qu’elle ne l’aurait imaginé de prime abord et dans le fond, elle regrette, elle voudrait rattraper le temps perdu. « Ca va. Je n’ai pas beaucoup de temps pour moi ces temps-ci, mais ce n’est pas bien grave. » Le temps, c’est tellement quelque chose de rare quand on est étudiant. On veut toujours tout faire, trop faire et finalement, on en oublie de vivre réellement. Elle sait ce que c’est Ellen et elle pourrait probablement le sermonner s’il ne venait pas prendre place à ses côtés, s’il ne venait pas s’allonger sur le lit à côté d’elle. C’est peut-être la première fois qu’ils sont aussi calme l’un envers l’autre, que le silence est maître entre eux. Ca pourrait l’effrayer mais au contraire, elle est prête à tout faire pour que ça continue. « Je suis désolé. » Il n’y a pas besoin d’en dire plus pour qu’elle sache de quoi il est question. Ca n’a pourtant pas vraiment d’importance et même si elle est allongée, même s’il ne la verra pas, elle hausse les épaules, simplement, naturellement comme si ça allait suffire à chasser toutes les pensées qui traversent son esprit. “C’est rien.” Elle voudrait que ça ne soit rien, c’est pourtant plus facile à prononcer, à espérer, qu’à réellement vivre. Elle tourne la tête vers lui, sans prononcer un seul mot, qu’est-ce qu’elle pourrait dire de toute manière, elle ne peut plus revenir en arrière. « S’il n’y avait pas de sentiments, que tu voulais rompre avec lui… pourquoi tu ne l’as pas fait avant ? » Un sourire fleurit avec douceur sur ses lèvres. Elle n’avait pas prévu qu’il lui demanderait ça et elle est tiraillée entre l’idée de lui dire l’entière vérité et celle de se taire, de lui mentir un peu en prétextant qu’elle pensait ne pas avoir le choix. Ca serait sans doutes facile d’être crédible, mais est-ce qu’elle le veut vraiment ? C’est autre chose. « Et ce n’est qu’un idiot. Tu es bien plus qu’une jolie fille, et s’il ne s’en est pas rendu compte, tant pis pour lui. Tu mérite mieux. » Elle relève la tête et se tourne sur le côté pour le regarder. Elle n’est pas certaine d’avoir bien entendu, elle n’est pas sûre de ça non mais elle sourit quand même, c’est plus fort qu’elle. “C’est la première fois que tu me dis que je suis jolie.” Il n’a pas dit qu’elle était belle non, mais c’est tout comme, ça lui va bien en tout cas de savoir ça, elle ne pensait pas que son vis avait autant d’importance. Elle soupire Ellen en se redressant légèrement, sa tête soutenue par sa main et le regard rivé sur lui. Elle déteste la vérité et pourtant, il faut qu’elle le dise, juste pour le faire taire, pour reprendre une longueur d’avance sur elle. “Je ne l’ai pas quitté avant parce que je savais que ça te faisait enrager de me savoir avec lui. Je voulais que ça continue, c’était stupide.” Stupide et pourtant, elle en tire une certaine satisfaction. Elle n’a jamais été une grande calculatrice, une femme qui sait comment jouer ses pions pour séduire un hommes, ça ne l’a jamais intéressé ce côté-ci de la vie. Pourtant, elle garde en tête ce comparatif de la vie est comme un jeu d’échec et ça, elle sait faire, ça elle maîtrise. Alors certe, c’était peut-être stupide de croire que ça pourrait changer les choses si elle restait avec Eliam mais elle ne regrette pas, elle ne changera pas de position parce que pour elle, c’était un jeu. “Ca aurait pu être bien et fonctionné je suppose. Si on avait pas été si différent, si j’avais réussi à l’aimer sans penser que c’était toi qui m’embrassait quand c’était lui. Trop de facteur qui allait contre nous je suppose.” Elle repose sa tête sur l’oreiller et ferme brièvement les yeux avant de s’asseoir sur le lit et de basculer les pieds sur le côté. Tout aurait pu être parfait, s’il avait été quelqu’un d’autre. “Je suis désolée, je n’aurais pas dû venir pour t’embêter avec ça.” Elle est déjà debout, prête à remettre ses chaussures pour s’en aller. Non elle n’aurait pas dû venir, ce n’était sans doutes pas une bonne idée.


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Sebastian C. Dawson
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Dim 16 Juin - 17:53


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Ellen + Sebastian

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C’est étrange de voir Ellen allongée sur ton lit, Ellen qui ne te dit pas réellement ce qu’elle fait là. Elle ne te dit que le strict minimum, mais ce n’est pas assez pour tu saches réellement ce qui se passe en elle. Tout ce que tu peux faire, c’est t’allonger à côté d’elle, et poser des questions. Si elle est venue jusqu’ici, tu supposes qu’elle a des choses à dire, qu’elle veut te partager certaines choses. Pas forcément à toi, peut-être qu’elle ressentait un besoin de parler, de vider son sac mais qu’elle ne voulait pas aller voir une de ses amies. Après tout, si son petit ami l’a quitté, peut-être qu’elle voulait simplement maudire tous les hommes de la terre, et elle s’est dit que c’était plus drôle de le faire devant un homme. Petit à petit, tu en apprends plus. Ce qu’elle t’apprend sur son ex ne t’étonne pas vraiment, tu as toujours eu un mauvais pressentiment vis à vis de ce type et bien que tu sois désolé que ça lui soit arrivé à elle, tu es heureux de voir qu’elle s’en est rendue compte. A côté de toi, tu la sens tourner sur le lit et instinctivement, ta tête se tourne sur le côté pour que tu la regardes. Ton regard quitte le plafond blanc pour se posé sur sa peau halée. Elle sourit, c’est rassurant de la voir comme ça, et lorsque tu entends ses mots c’est à ton tour d’esquisser un sourire. Evidemment dans tout ce que tu as dit, c’est ça qu’elle a retenu. « Mais ce n’est pas la première fois que je le pense. Evidemment que tu es belle. » Ca ne servirait à rien de nier l’avoir dit de toute façon, et tu sens qu’Ellen a besoin d’honnêteté aujourd’hui. Ou peut-être que c’est toi qui en a besoin, toi qui a un peu de mal qu’avant à tolérer les mensonges. Tu continues de la regarder alors qu’elle soupire, semble réfléchir. Tu ne dis rien. Le silence entre vous est reposant, il n’y a pas de gêne, pas de tension, mais ça ne te gêne pas non plus lorsqu’elle reprend la parole. Ce qui te dérange un peu plus, ce sont les mots qu’elle prononce. Un air triste contamine le sourire que tu avais, il est clair que vous avez plusieurs choses à rectifier tous les deux. « Ce n’était pas stupide. Enfin… ce qui est stupide c’est qu’on soit arrivé à un point où tu ressentais le besoin de me faire enragé. Je suis désolé qu’on en soit arrivé là. » Votre dispute dans la cafétéria de Columbia est encore bien ancrée dans ta mémoire et tu ne doutes pas qu’Ellen s’en souvienne très bien aussi. Vous étiez allé trop loin, peut-être que vous ne pourrez d’ailleurs jamais revenir en arrière, mais tu l’espère. Oui, tu espères qu’un jour vous puissiez mettre tout cela derrière vous, retrouver une relation plus simple. Mais lorsque tu y réfléchis, tu n’es pas certain que votre relation ait déjà été simple. Ellen reprend la parole, faisant la liste de ce qui aurait pu être différent entre elle et son ex, mais cette liste te laisse sans voix. Tu ne t’attendais pas à de telle révélations et en vérité tu ne sais pas comment y répondre, quoi dire. Pourtant tu as toujours su prendre les flatteries et les compliments, mais vous êtes sur un sujet trop sensibles, trop intimes. Et avant que tu n’aies pu réagir, elle se redresse, quitte le lit et prends ses chaussures. Elle dit qu’elle va partir, sans que tu n’aies pu dire autre chose et ça te sort un peu de ta torpeur. « Wow, Ellen, attends ! » Tu ne parles pas fort, tes pensées s’entrechoquent encore et tu as du mal à faire le tri, mais ta voix est douce. Tu te mets debout rapidement, faisant quelques pas en dehors du lit pour la rattraper. « Tu ne peux pas dire des choses comme ça et partir comme si c’était totalement normal. S’il te plaît. » Ce qu’elle t’a dit n’a rien de facile, se confier sur ce genre de choses est une vraie épreuve et tu comprends qu’elle veuille s’en aller. Mais toi, tu as besoin qu’elle reste, besoin de parler de tout ça parce que ce n’est pas anodin. Il y a une différence entre vouloir te faire enrager, et t’imaginer alors qu’elle est dans les bras d’un autre. Ce n’est pas le même jeu du tout, et tu veux savoir exactement dans quoi est ce que vous vous êtes embarqués. Alors lentement, tu lui prends la main, tu fais quelques pas en arrière pour la guider vers le lit, où tu te rassois. Ses doigts sont toujours entre les tiens, tu ne veux pas la lâcher, mais tu lui laisses la liberté de s’assoir ou de rester debout. « Je… Tu pensais à moi ? Depuis combien de temps ? » Si c’était n’importe qui d’autre, peut-être que tu rirais, ou du moins un sourire amusé s’étalerait sur ton visage. Tu profiterais de la situation, tu aimerais l’attention qui t’est donné. Du moins l’ancien toi aurait réagi ainsi. Mais face à Ellen, tu restes bien sérieux. Tu essaies de comprendre ce qu’il se passe entre vous, depuis combien de temps est ce que cela dure sans que tu ne t’en sois rendu compte. Evidemment, il y a eu un rapprochement entre vous l’année dernière, avant que tu ne partes en vacances. Elle t’aidait à oublier, à te vider la tête de tes problèmes. Mais justement, à l’époque tu avais bien d’autres problèmes en tête, d’autres personnes qui t’obsédaient. « Et tu ne m’embêtes pas, Ellen. J’aurai juste… j’aurai aimé que tu me le dises, plutôt que de rester avec lui. » Ca fait des mois qu’ils sont ensemble, des mois qu’elle s’enferme dans une relation qui ne convient pas, une relation qui n’aurait jamais pu fonctionner. Tu ne vois pas l’utilité de la chose, tout ce que ça a fait, c’est vous faire du mal à tous les deux.
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Ellen C. Rodriguez
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Mar 16 Juil - 23:26
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« Mais ce n’est pas la première fois que je le pense. Evidemment que tu es belle. » C’est certain qu’elle ne s’attendait pas à ce qu’il confirme. Elle le connaît maintenant, mal il faut croire puisqu’elle pensait qu’il nierait, prétendrait qu’elle a mal entendu. Ca l’aurait bien fait rire s’il avait fait ça. Comme ça l’aurait fait rire de lui répéter mot pour mot ce qu’elle sait avoir entendu. Mais il ne lui laisse pas l’occasion de le faire, il a changé, il admet la vérité aussi étrange soit-elle. « Ce n’était pas stupide. Enfin… ce qui est stupide c’est qu’on soit arrivé à un point où tu ressentais le besoin de me faire enragé. Je suis désolé qu’on en soit arrivé là. » Elle ferme les yeux parce qu’il a raison. ca n’aurait jamais dû finir ainsi, elle n’aurait pas dû faire ça. Et finalement, sa langue se délie et elle commence à parler, un peu trop d’ailleurs. Parler lui fait du bien mais elle a honte Ellen, elle a honte de lui confier ce genre de choses, elle est incapable de le regarder dans les yeux. Là, elle voudrait juste fuir, partir le plus loin possible, là où ses pas pourront la mener. Demi-tour, elle avance déjà vers la porte, prête à fuir rapidement. « Wow, Ellen, attends ! » Et visiblement, ça ne se passera pas aussi bien qu’elle l’avait imaginé. Elle s’arrête, elle entend qu’il s’est levé pour la rejoindre mais ne dit rien, tétanisé par la peur. Elle n'avait pas prévu de lui dire ça, les mots ont dépassé sa pensée, la vérité a été plus forte simplement. « Tu ne peux pas dire des choses comme ça et partir comme si c’était totalement normal. S’il te plaît. » Elle baisse la tête et fixe le sol, bien plus intéressant en cet instant que n’importe quoi d’autre. Dans son esprit, tout se passe à mille à l’heure, rien ne lui échappe, tout lui échappe en réalité mais elle ne veut pas y penser. Elle a un sursaut quand elle sent qu’il lui prend la main, elle ne sait pas quoi penser du geste. Elle garde le contact sans pour autant se retourner et le regard, sent la légère pression alors qu’elle l’entend se rassoir sur le lit. Et elle, elle est plantée au milieu de la pièce, ses doigts au contact de ceux de Sebastian à ne pas savoir ce qu’elle doit faire, dire, penser. « Je… Tu pensais à moi ? Depuis combien de temps ? » Le voilà qui brise le silence le premier et dans le fond, elle aurait bien préféré qu’il se taise, qu’il accepte peut-être de la laisser partir même. Parce qu’elle est prisonnière désormais, elle lui doit des réponses qu’elle-même ne possède pas. “J’en sais rien. C’est pas vraiment important.” Et pourtant, ça l’est. Elle se souvient de l’effet de ses doigts contre sa peau, de ses lèvres sur les siennes comme s’ils venaient juste de s’embrasser. C’est loin pourtant la dernière fois mais elle a l’image et la sensation de gravé dans son esprit. « Et tu ne m’embêtes pas, Ellen. J’aurai juste… j’aurai aimé que tu me le dises, plutôt que de rester avec lui. » C’est là, seulement là qu’elle se retourne pour le rejoindre, assise à côté de lui, puis allongée comme elle l’était précédemment. Elle voudrait oublier, retirer ce qu’elle a dit mais c’est trop tard à son grand damn. “C’était rien tu sais. Ca voulait pas dire grand chose.” Ce n’est pas lui qu’elle cherche à convaincre mais bien elle. Elle veut croire en ses mots, savoir qu’ils sont réelles quand son esprit lui hurle qu’elle cherche juste un échappatoire. “Tu avais mieux à faire en plus de ça et… on pourrait pas simplement oublier, s’il te plait ?” Parce qu’elle ne sait pas quoi dire, elle ne sait pas quoi faire et n’a pas envie de se perdre dans des mots inutiles.


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