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It's not a family dinner without a fight [Jeiran & Paige & Eliott]

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Eliott J. Sullivan
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Mer 20 Fév - 17:35

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It’s not a family dinner without a fight


Onze ans. Même toi tu as du mal à te faire à l’idée Eliott, et pourtant c’est bien vrai. En ce mercredi 20 février, Thomas Harris fête son onzième anniversaire et tu vois bien que ça ne laisse pas ta meilleure amie de marbre. C’est une grande étape pourtant, à cet âge on peut dire que le petit garçon devient un pré-adolescent, ce qui signifie sans doute pour toi que tu vas pouvoir lui apprendre de nouveaux tours et planter avec lui de nouvelles farces pour embêter des visiteurs potentiels - et surtout sa mère. Mais pour ce soir, ça veut surtout dire que vous allez passer une soirée comme il l’entend lui. Tu es soulagé qu’il n’ait pas invité des copains de classe à venir ce soir, l’idée d’être encerclé de garçons de dix ans pendant plusieurs heures n’est pas très alléchantes, et pourtant tu ne te lasserais jamais de passer du temps avec lui. Parce que Thomas, il a ce statut unique dans ta vie, entre un fils et un petit frère. Les gens pour qui tu déplacerais des montagnes sont assez rares, mais pour lui, comme pour Paige, tu serais capable de décrocher la lune s’il te le demandait. Pas de voyage dans l’espace pour aujourd’hui cependant, c’est un programme bien plus calme qui se profile pour la soirée. Enfin théoriquement. Ce soir, le père de Thomas vient manger chez vous, pour fêter l’anniversaire. Le père de Thomas que tu n’as jamais rencontré. Tout ce que tu sais de lui, c’est ce que Paige t’a raconté au fil du temps. Ces derniers mois tu as eu de nouvelles informations, évidemment, tu en as sû de plus en plus au fil de leurs nouvelles rencontres, et tout ce que tu as retenu, c’est que les choses étaient loin d’être parfaites entre eux. La situation est tendue, tu le comprends parfaitement, et ça ne t’a pas vraiment donné envie de rencontrer cet homme. Tu n’oses même pas imaginer ce que ressent Thomas en ce moment, tu sais qu’il ne va pas bien, que ça a été une nouvelle difficile à digérer et puisque toi-même tu as des relations compliquées avec ton père, tu sais que tout cela n’est pas à prendre à la légère. Lorsque toi tu avais onze ans, tu voulais déjà couper les ponts avec ton père que tu ne voyais jamais, ton père qui profitait de ta mère. Lui, à quasiment onze ans, a découvert l’existence de cet homme dont il ne connaît rien, avec qui tout est possible. Tu espères pour lui que son père sera mieux que celui que tu as eu, qu’ils pourront avoir un lien, forger quelque chose. Peut-être qu’ils se découvriront des passions communes, des goûts à partager, mais ça c’est une chose à laquelle tu ne veux pas penser Eliott. C’est égoïste, tu le sais parfaitement, mais depuis que tu sais que ce Jeiran est revenu dans la vie de Paige, qu’il veut une place dans celle de Thomas, tu te demande où est ta place à toi. Et cette simple pensée permet de te faire revenir à la réalité, puisque perdu dans tes songes, tu n’as pas pris la peine de te saisir du gants de cuisine avant d’ouvrir la casserole de sauce bolognaise. « Pu… rée c’est chaud ! Quel con… ifère ! » Tu sautes sur un pied Eliott, agitant brusquement ta main comme si ce simple geste allait faire passer la sensation de brûlure. Dans la pièce d’à côté, tu entends des gloussements, mais tu n’y fais pas attention. Ca fait aujourd’hui onze ans que tu traines quotidiennement avec un enfant et même si le temps passe, tu gardes l’habitude de ne pas trop jurer devant Thomas. Après avoir passé ta main endolorie sous l’eau, tu refais les mêmes gestes afin d’ouvrir la marmite et mélanger la sauce que tu as fait mijoter toute l’après-midi. C’est évidemment le petit garçon qui a choisi le menu de la soirée, et tu as été heureux de faire tout ce qu’il t’a demandé. Le bruit de la sonnette de la porte résonne soudain dans la maison et tu sens ton corps se tendre quelque peu. « Paige ? Tu peux y aller s’il te plaît ? J’ai pas encore terminé ! » Une excuse, certes, mais dans le domaine de la cuisine, ta meilleure amie sait parfaitement que ça ne sert à rien de te contredire. Tu remet en place le couvercle, avant de te déplacer de ton pas dansant dans la cuisine et de te saisir des assiettes et différents couverts, afin de dresser une table la plus irréprochable possible. Tu fais de ton mieux pour être silencieux et, discrètement, tendre l’oreille pour saisir ce qu’il se passe à l’entrée de la maison.

EXORDIUM.


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Paige R. Harris
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Jeu 21 Fév - 21:42
It’s not a family dinner without a fight
— with Jeiran M. Davis & Eliott J. Sullivan

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Il y a onze ans, tu n’étais pas ici, tu étais loin de New-York, sans la moindre famille autour de toi. Il y a onze ans, tu étais dans un hôpital complètement perdue, sur le point de donner naissance à un magnifique petit garçon. Il te semble aujourd’hui que tu n’as jamais eu aussi peur dans ta peur. Mais il fallait te comprendre, tu avais à peine la vingtaine, tu étais loin de chez toi, loin de tes repères, et sans la moindre certitude quant à l’avenir. Heureusement, tu n’étais seule ce jour-là, car les quelques mois passés à Cincinnati avant ton accouchement ont été suffisant pour tisser un lien fort, indestructible avec le temps : Eliott. Le pauvre, quand tu y repenses. Il était encore plus jeune que toi, dans un âge où on ne pense pas aux enfants, et où on commence à peine à songer à la façon de les faire. Pourtant, il n’a pas hésité à être à tes côtés ce jour-là, dans la salle de travail. Il a été d’un soutien inestimable. Sans lui, tu n’aurais jamais réussi. Sans ses paroles, sans sa main qui tenait la tienne, tu aurais été très mauvaise. Tu te souviendras longtemps de ce vingt février. Tu t’étais levée comme une jeune fille quelconque, et tu t’es couchée comme une nouvelle maman. Et aujourd’hui, onze ans après, vous en êtes là. À New-York, tous les trois, depuis plus d’un an déjà. Ce soir, vous allez célébrer l’anniversaire du premier homme de ta vie, ton fils, Thomas. Même s’il est en vacances, pas de grosse soirée en prévision, seulement un repas en toute simplicité. Pour les copains, il devra encore patienter quelques jours, jusqu’au week-end. Autant dire que tu n’es pas pressée. La simple pensée de plusieurs garçons d’une dizaine d’années sous le même toit te provoque des frissons d’effroie, mais il faut bien y passer. À la différence des années précédentes, il y a un invité en plus à votre table, à savoir le père de Thomas. Ce n’était pas dans tes plans, on peut considérer cela comme une erreur de parcours mais maintenant que c’est fait, tu ne peux plus revenir en arrière. Par ailleurs, en sachant que la vipère de la ville a révélé cette information dans son magazine, tu peux t’estimer heureuse qu’il l’ait découvert à ses dépens. Tu n’es pas sûre que ça serait aussi bien passé, si on peut le tourner de cette façon, si Jeiran l’avait lu dans un magazine, ou pire, que quelqu’un lui aurait dit. Cette soirée est donc une grande première, une sorte de repas de famille, où ton fils doit voir pour la première fois son père, et où ton colocataire et meilleur ami doit le rencontre, par la même occasion. Tu t’es pas très rassurée Paige, mais tu fais en sorte de ne rien laisser paraître. C’est l’anniversaire de ton fils, et tu veux que ça se passe bien. Aussi bien qu’il l’imagine. Ces derniers temps n’ont pas été simple entre vous. Il t’en veut de lui avoir caché la vérité, et tu peux le comprendre, mais ce n’est pas facile de voir son enfant s’éloigner du jour au lendemain. Heureusement que Eliott est dans les parages pour jouer les arbitres. C’est d’ailleurs lui que tu entends, rouspéter dans la cuisine pour dieu sait quelle raison. Tu laisses entendre un rire, en même temps que ton fils assis dans le canapé, tout en posant un regard sur lui. « Je crois qu’il est bloqué dans le passé, quand tu avais encore cinq ans. » Dis-tu en référence à cette manie que possède le Sullivan, à essayer de ne pas jurer quand Thomas est dans les parages. Toi, ça fait bien longtemps que tu n’y fais plus attention, que tu laisses les mots sortir de ta bouche sans filtre. Cela t’arrive de faire un effort, mais ça amuse plus souvent le garçon qu’autre chose. Tu reportes à la paire de botte que tu étais en train d’enfiler, avant l’intervention de Eliott. Tu remontes la fermeture éclair des deux chaussures, avant de te lever d’un bond. « Tu es sûr que tu ne veux pas les serviettes en papier avec des dinosaures dessus ? Il doit en rester… » Qu’est-ce que tu aimes l’embêter. Il faut dire que ce soir, il y a une sorte de trêve entre vous. Tu ne sais pas si elle va perdurer, ou si dès demain il va recommencer à te faire la tête, alors autant en profiter, au cas où. Tu t’apprêtes à aller vers la cuisine, au cas où ton colocataire aurait besoin d’aide, mais c’est à cet instant que la sonnerie se fait entendre, un bruit qui suspend ton geste. Sans que tu n’es le temps de dire quoique ce soit, tu l’entends déjà te demander d’aller ouvrir. Tu pourrais aussi bien demander à Thomas de s’en charger, mais tu vas peut-être pas lui faire subir ça, ni même à Jeiran d’ailleurs. Alors c’est toi qui t’y colle, et qui traverse la pièce dans la direction opposée pour ouvrir la porte. « Salut. » Dis-tu simplement en laissant percevoir un sourire sur tes lèvres. En fait, tu ne sais plus trop comment te comporter avec lui. Il t’a ignoré pendant plusieurs semaines, pour finalement te répondre quand tu as abordé l’anniversaire de votre fils. Cependant, le ton était froid, ce que tu peux comprendre, et même si votre entrevue de la semaine passée a un peu apaisé les tensions, tu sais que ce n’est pas une partie jouée d’avance. Que tu risques de devoir faire avec de nombreux reproches, et ceux pendant plusieurs mois, voir années ! « Je t’en prie, entre. » Tu te décales pour le laisser entrer, et pouvoir fermer derrière lui. « Thomas, lève les yeux de ton jeu vidéo si tu ne veux pas que je te le confisque. » De là où tu te trouves, tu l’entends déjà pester à voix basse, et prétexter le besoin de finir sa partie en cours. Tu lèves déjà les yeux au ciel, cette excuse, ce n’est pas la première fois que tu l’entends, et bizarrement, elle ne prédit jamais la fin de ladite partie. « Je peux te débarrasser ? » Tu fais aussi bien allusion à ses vêtements, qu’à ce qu’il peut avoir dans les mains.



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Jeiran M. Davis
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Sam 16 Mar - 23:50

It's not a family dinner without a fight
Paige & Eliott & Jeiran

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je me place devant le grand miroir de ma chambre, ajustant ma chemise sur mes épaules et me dévisageant pour tenter de déterminer si cette tenue convient bien à ce genre… d’événements. En fait, j’en sais strictement rien. J’ai jamais assisté à la fête d’anniversaire d’un enfant, si on oublie celles de mes deux petites soeurs, qui remontent à bien trop longtemps pour que je sois en mesure de m’en souvenir avec précision. À cet instant précis, je suis tout simplement stressé. Ça fait plusieurs minutes que je retire une chemise pour en enfiler une autre, tantôt plus festive, tantôt plus sobre, sans parvenir à arrêter définitivement mon choix. Je pousse un soupir de désespoir en boutonnant la première chemise blanche pour laquelle j’avais opté initialement, faute de mieux. J’enfonce le bas de celle-ci dans mon jean et quitte enfin la chambre pour m’avancer vers le frigo de la cuisine, dont j’ouvre la porte, pour en sortir une grande boîte en carton. À l’intérieur de celle-ci se trouve un gâteau au chocolat, comme Paige me l’a demandé, que je suis allé chercher ce matin-même dans une pâtisserie. Je pose la boîte sur la table le temps d’enfiler ma veste en cuir. Aujourd’hui, Earl n’est pas là. Ça m’embête un peu parce que j’aurais bien aimé parler de mon angoisse à quelqu’un avant de me jeter directement dans la gueule du loup. Mais tant pis.

Je m’empare du gâteau et quitte l’appartement en prenant soin de verrouiller la porte derrière moi. Je descends les escaliers pour arriver en bas de l’immeuble et en quelques secondes, je me retrouve à l’extérieur. Le ciel est gris, le temps est maussade, les nuages sont menaçants… Ça ne m’étonnerait même pas qu’un orage éclate d’ici la fin de la journée. Je ne sais pas ce que Paige a prévu pour ce repas d’anniversaire, mais j’espère que ce n’est pas un barbecue… D’un pas rapide et nerveux, je m’avance dans la rue en regardant les pavés qui défilent sous mes pieds. Paige n’habite qu’à quelques mètres de chez moi alors je n’ai nul besoin de prendre le bus ou d’utiliser un tout autre moyen de transport. D’ailleurs, bien plus vite que je ne l’aurais imaginé, je me retrouve devant la porte. Ma respiration et mon rythme cardiaque s’accélèrent. J’ai peur. Était-ce vraiment une bonne idée de venir à cette fête ? C’est un peu tard pour faire machine arrière ou annuler. Je prends une grande inspiration et, précautionneusement, je place ma main gauche sous la boîte contenant le gâteau, en évitant de le retourner sur le sol. Avec l’index de ma main droite, tremblant légèrement, j’appuie sur la sonnette. Je décompte les secondes jusqu’à ce que la porte s’ouvre sur Paige et lorsque je reconnais sa silhouette, je retiens mon souffle. Paige me salue un peu froidement. Je suppose qu’elle est mal à l’aise, mais je le suis aussi. Je lui adresse un petit sourire crispé, mes deux mains cramponnant nerveusement la boîte du gâteau. « Salut. » lui réponds-je d’une voix faible. « Merci. » J’ose faire un premier pas dans la maison, un pas timide. « Quel ton ferme et autoritaire ! » commenté-je en adressant un sourire amusé à Paige, tandis qu’elle demande à Thomas d’abandonner son jeu vidéo. « Oui, je veux bien, merci. Voilà le gâteau. Il faut le mettre au frigo. J’espère que ça lui plaira. » La nervosité est largement perceptible dans ma voix. Je pousse la boîte entre les mains de Paige et me débarrasse moi-même de ma veste pour la placer sur le porte-manteau. « Je te cache pas que je suis un peu stressé. Thomas est de bonne humeur aujourd’hui ? » avoué-je à demi-mot en suivant Paige dans la cuisine. Dans la pièce, j’aperçois une tête inconnue, celle d’un jeune homme qui semble avoir tout juste la vingtaine. « Eliott, je suppose ? Jeiran. Enchanté. » Le colocataire de Paige semble tirer une drôle de tête mais j’ignore encore pourquoi. Serait-ce ma présence qui le met dans cet état ? Comment perçoit-il mon arrivée dans la vie du petit garçon qu’il connait depuis toujours ? « Ça sent bon. Qu’est-ce que tu es en train de préparer ? » demandé-je avec un sourire toujours un peu crispé. « C’est toi qui empêches Paige et Thomas de mourir de faim, c’est ça ? » m’enquis-je sur un ton taquin, en me tournant vers Eliott, après avoir lancé un clin d’oeil moqueur à Paige, la jeune femme m’ayant confié par sms son talent incertain pour la cuisine.
(c) DΛNDELION


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Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard. - Paul Verlaine ▵ [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]endlesslove.
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Eliott J. Sullivan
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Lun 1 Avr - 22:55

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It’s not a family dinner without a fight

Dans la maison, une certaine tension règne ce soir, et tu n’arrives pas vraiment à savoir si c’est simplement l’air qui est chargé d’électricité ou si tout le monde est nerveux. Toi en tout cas, tu l’es Eliott, bien que tu t’appliques à garder le sourire et la bonne humeur dont tu fais preuve la plupart du temps. Aujourd’hui, pour son anniversaire, Thomas va rencontrer son père pour la première fois, et tu ne peux même pas imaginer à quel point lui doit être nerveux. Tu sais à quel point on peut espérer des choses venant d’un père, tu sais aussi avec quelle facilité ils peuvent décevoir, et tu ne voudrais pas que le petit coeur de Tommy, seulement âgé de onze ans, soit brisé à cause d’un de ses parents. C’est peut-être pour ça que tu es là ce soir d’ailleurs, pour faire l’arbitre encore une fois. Si depuis des semaines tu le fais entre Paige et son fils, tu peux bien le faire ce soir avec une personne de plus. Tu aurais pu les laisser seuls, tous les trois, pour qu’ils apprennent à se connaître ensemble, mais tu voulais être un soutien, à la fois pour ta meilleure amie et pour Thomas. Quand la sonnette de la maison retentit cependant, tu élèves la voix pour demander à Paige d’aller ouvrir. Tu n’as pas envie de te retrouver nez à nez avec lui, pas tout de suite. C’est idiot, il ne va pas te manger, mais au fond tu as tout de même l'inquiétude qu’il cherche à te prendre ta place. Des voix s’élève dans l’entrée, tu reposes prudemment les ustensiles de cuisine que tu tenais avant de sortir de la cuisine, rejoignant le salon dans lequel Paige et Jeiran arrivent également. Tu le regardes, de la tête aux pieds, sans même essayer de cacher que tu essaies de l’analyser en cet instant. Un seul regard n’est pas suffisant pour déterminer la personnalité ou le caractère de quelqu’un, mais tu peux néanmoins essayer un peu, tu as besoin d’en savoir plus sur cet homme qui vient chambouler toutes vos vies. Il sait qui tu es, il prononce ton prénom et c’est suffisant pour te ramener les pieds sur terre. Tu as beau être suspect Eliott, tu es un des adultes de la maison, et tu dois sans doute montrer le bon exemple. Alors tu fais quelques pas, un sourire aux lèvres, tendant la main vers Jeiran. « C’est ça. C’est sympa de te rencontrer Jeiran. » Sympa ? Tu ne sais pas si c’est le mot qui convient en réalité, mais c’est le premier à avoir franchit tes lèvres. Seule la soirée déterminera si vous pouvez avoir une relation sympathique ou non, mais au moins tu peux à présent mettre un visage sur le nom et ça, c’est une chose que tu apprécies. Il fait des efforts, tu peux voir qu’il cherche à lancer la conversation alors tu décides de faire la même. Après tout, le pauvre homme te semble un peu trop mal à l’aise, la moindre des choses est de l’aider à se détendre un peu. Jusqu’à ce qu’il te donne une raison de ne pas le faire du moins. « Merci. C’est juste des spaghetti à la bolognaise, rien de bien sorcier, mais ça plaît toujours. Tu n’as aucune allergie ou intolérance j’espère ? » Tu n’y avais pas pensé avant en vérité, et en posant la question tu te tournes légèrement vers Paige pour vérifier que tu n’as pas oublié une information cruciale qu’elle aurait pu te donner. Peut-être qu’elle n’est pas au courant de toute façon, en onze ans, il aurait bien eu le temps de décider trois fois d’être végétarien. « C’est ça, on a tous nos tâches. Tom s’occupe du chat, Paige du linge, et moi de la cuisine. On fonctionne bien comme ça. » Un rire passe tes lèvres, mais tu comprends rapidement que tes mots portent peut-être à confusion. Tu essayais de faire la conversation Eliott, tout simplement, mais tes paroles pourraient avoir l’air d’une menace, donner l’impression que tu ne veux pas de lui, que vous n’avez pas besoin de nouveauté. C’est le cas, vous fonctionnez parfaitement bien depuis votre arrivée à New-York, et même lorsque vous étiez dans l’Ohio, mais tu voulais un message un peu plus accueillants. « Hum… vous voulez boire quelque chose ? Je vais aller remuer la sauce, je peux vous apporter des verres si vous voulez. Bière ? Vin ? » Une certaine nervosité t’atteint Eliott, bien que tu ne veille pas le montrer. Tu sais que ce soir sera la première rencontre entre Thomas et son père, et même si tu veux être là pour eux, être un soutien, tu n’es pas certain de vouloir voir le moment fatidique. Dans cette famille, tu es de trop, tu n’es rien, et tu n’as pas vraiment envie d’avoir un tableau parfait qui se dresse sous tes yeux. Pas que ce sera parfait, une telle chose n’existe absolument pas et encore moins lorsqu’il est question de famille, tu le sais très bien. Mais tout de même, avoir pour mission de remplir des verres le temps que les présentations se fassent, ça te convient bien.

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Paige R. Harris
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Ven 26 Avr - 15:27
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— with Jeiran M. Davis & Eliott J. Sullivan

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Tu ne souhaites pas être froide vis à vis de Jeiran, mais tu ne peux pas ignorer les dernières semaines. S’il y a bien quelque chose que l’on ne peut pas te reprocher, c’est ton manque d’authenticité. Tu n’es pas fausse avec les gens, c’est plutôt le contraire, tu ne caches pas tes émotions. Alors même si tu voudrais apaiser les tensions, il y a quelques brides qui restent tout près. Tu es certaine que ça ira mieux lors de la soirée, quand tout le monde sera installé, et non plus dans une position de présentations fortement inconfortable. Tu l’invites à entrer, pour ne pas rester dans les courants d’air du palier, les températures ne sont pas encore printanières, l’hiver est toujours présent sur New-York. Ta voix s’élève pour s’adresser à ton fils, ou plutôt votre fils désormais. Tu le connais trop bien pour savoir que ce n’est pas la sonnette de la maison qui lui aura fait lever les yeux de son jeu vidéo. C’est un pré-adolescent comme un autre, plus attiré par les nouvelles technologies que les interactions avec de réelles personnes. « Ne pas se fier à ma petite taille. » dis-tu en réponse au commentaire de Jeiran. Oui, tu sais être ferme et autoritaire avec Thomas, tu n’as pas eu le choix, depuis sa naissance, depuis maintenant onze ans, tu dois être à la fois un père et une mère, jouer deux rôles en même temps. Tu sais être la douceur, comme la fermeté quand il va trop loin. La main de fer dans un gant de velour, c’est une image parfaite pour définir la situation. Vivement, tu demandes au musicien s’il souhaite se débarrasser de quoique ce soit. Il accepte, et te confie la boîte qui contient le gâteau prévu pour l’anniversaire de Thomas. « C’est un enfant, tout ce qui est sucré passe plus facilement que les légumes. Je suis sûr qu’il sera comblé. » Tu tentes de le mettre à l’aise, ou au moins faire en sorte que le gâteau qu’il a choisi ne soit pas une source de stress. Tu connais ton fils, c’est toi qui l’a éduqué, et tu as fait en sorte qu’il ne s’arrête pas à des détails. Il connaît la valeur de l’argent, il sait que les choses offertes avec le coeur sont plus appréciables que celles offertes avec un porte monnaie. Comme il apprécie plus facilement les choses simples quand il s’agit de nourriture, plutôt que des mets un peu trop travaillés. Tu attends que son père ait accroché son manteau dans l’entrée pour faire quelques pas vers le salon, sans forcément t’arrêter, allant plutôt vers la cuisine pour mettre au frigidaire la boîte contenant le gâteau, le plus rapidement possible. Un sourire se pose sur tes lèvres quand tu entends la nervosité de Jeiran, tandis que tu tournes la tête vers lui. Tu comprends parfaitement que ce soir, c’est lui qui se trouve dans une position délicate. Même si ce n’est pas une grosse fête, seulement un truc entre vous, c’est ce soir qu’il rencontre pour la première fois Thomas, et non pas en coup de vent comme la dernière fois. « Ça va bien se passer Jeiran. Il ne va pas te manger. Il a un petit caractère, qu’il tient de moi, je reconnais, mais dans l’ensemble… c’est plutôt une version miniature de toi. » Ça, il va vite le remarquer, si ce n’est pas déjà fait. Ça n’a pas été simple durant les dernières années de faire abstraction à cette ressemblance si marquante. Rien que dans le regard de Thomas, tu pouvais facilement y voir son père. Tu sais qu’il brisera plus d’un coeur d’ici quelques années. Arrivée près de la cuisine, tu passes à côté de Eliott, non sans lui adresser un sourire. Tu laisses les deux hommes discuter entre eux. Ta présence ne semble pas nécessaire, ils sont assez grand pour se débrouiller tout seul. Tu en profites pour aller mettre le gâteau dans le frigo, avant de revenir vers eux. Tu saisis vaguement quelques morceaux de conversation, mais ce n’est pas assez clair dans ton esprit pour formuler une réponse cohérente. Tu espères qu’aucun des deux n’a posé une question importante, car dans le cas contraire, il faudra se passer de ton intervention. Enfin, tu as quand même entendu la réponse de Eliott au sujet de l’organisation de la maison, et tu ne peux passer à côté d’un commentaire à ce sujet. « Ça fonctionne quand l’un de s’occupe pas de la tâche de l’autre. Dois-je te rappeler l’état de mon chemisier après ta dernière tentative de machine, ou c’est bon ? » Un air faussement menaçant prend place sur ton visage. Pour ta part, tu t’en souviens parfaitement, surtout de ce rose pâle très laid. Évidemment, tu n’as jamais pu rattraper cette bêtise, et tu as été bonne pour racheter un vêtement. Quand Eliott se propose pour s’occuper des boissons, tu ne tardes pas à donner ta réponse, et lui demander une bière. Une absence de réponse aurait été aussi bien, il connaît assez tes goûts et tes habitudes pour choisir par lui-même. Tu laisses cependant Jeiran exprimer son choix. Même si vous avez partagé une soirée ensemble, ce n’est pas assez pour se mettre à la page, et clamer haut et fort que tu le connais. Son choix communiqué à ton colocataire, tu te tournes vers lui et affiches un sourire rassurant. « Est-ce que tu es prêt à aller le voir ? » Tu ne veux pas le forcer, même si tu sais parfaitement que repousser le moment n’est pas la meilleure solution. Autant faire les présentations dès maintenant, pour enlever cette épine du pied. Par ailleurs, qu'il soit prêt ou qu'il ne le soit pas, le choix est un luxe qu'il ne pourra pas avoir. Tandis que tu attends d'avoir sa réponse, ton regard est attiré sur le côté, par la présence de ton fils qui se matérialise non loin de Jeiran. Tu vois l'hésitation dans son regard, alors pour la dissiper, tu lui fais signe d'approcher. Il s'exécute, assez rapidement, pour venir vers toi. Tu l'accueilles dans tes bras, que tu utilises pour l'entourer. Un geste maternel, instinctif, pour protéger ton enfant. Il n'y a point de danger, mais c'est ainsi que tu fonctionnes depuis onze ans, il va falloir un peu de temps avant de briser les codes. « Je crois que des présentations s'imposent... » souffles-tu doucement. Ton regard se pose en premier sur le musicien : « Voici Thomas. » C'est évident, mais il faut bien commencer par quelque chose. Ton regard dévies ensuite vers le bas, pour rencontrer celui de ton enfant, identique à celui de son père, comme s'ils ne faisaient qu'un. « Thomas, voici Jeiran Davis. C'est... ton père, comme tu le sais déjà. » Tu ne pensais pas que ce moment serait aussi étrange, tout simplement car tu pensais ne jamais devoir le vivre, mais ce qui est fait est fait. Pour l'instant, tu croises les doigts, tu espères que ça va bien se passer, que ton fils va être aussi ouvert qu'il ne l'est d'ordinaire, mais aussi que Jeiran ne dira pas un mot de travers. Tu ne vois pas ce qu'il pourrait dire qui froisse votre fils, tu as déjà eu une conversation avec lui, il sait que le musicien n'est pas fautif, qu'il n'est pas question d'abandon ou d'une volonté à pas assumer son fils, mais personne ne peut savoir réellement ce qui peut passer dans la tête d'un enfant de onze ans. Au pire, tu sais que ton colocataire pourra jouer un rôle, pour apaiser les tensions, ou offrir une porte de sortie, comme il sait si bien le faire.



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Jeiran M. Davis
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Mar 21 Mai - 20:22

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Paige & Eliott & Jeiran

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tenant fermement la boîte contenant le gâteau que j'ai choisi pour Thomas, je tends celle-ci à Paige, en lui faisant part de mes craintes concernant le fameux dessert : va-t-il plaire à celui que je dois désormais appeler mon fils ? 《Mais qui te dit que je n'ai pas acheté un gâteau aux courgettes et aux artichauts, par pur sadisme ?》 Je ne sais même pas si ce genre de gâteaux diaboliques existent. Et si c'est le cas, j'ignore où je pourrais m'en procurer. Je suis Paige comme son ombre, craignant presque de m'éloigner d'elle, comme si quelque chose pouvait surgir d'un instant à l'autre pour me sauter à la gorge. 《Tu dis pas ça juste parce qu'il adore le chocolat, hein ?》 demandé-je à mon ex petite amie, en référence à notre conversation de la dernière fois, par sms, durant laquelle je lui avais confié qu'enfant, j'étais complètement accro au chocolat, tout comme Thomas. Ça m'était passé, avec le temps. Comme le goût du risque et la témérité.

J'avance dans la cuisine d'un pas hésitant, nerveux à l'idée de commettre le moindre faux pas au cours de cette soirée qui doit absolument être parfaite. Devant moi se dresse la silhouette d'un jeune homme, que j'identifie immédiatement comme étant Eliott, le jeune "colocataire" de Paige. Je ne connais pas vraiment la nature de leur relation, ni les circonstances de leur rencontre. Je sais juste qu'ils sont très proches. C'est peut-être un élément à garder en tête pour faire la conversation plus tard. En attendant, je détaille le jeune homme : il a le visage délicat, les traits fins, des yeux clairs et des boucles indisciplinées qui couvrent le sommet de son crâne. Il m'a l'air des plus aimable, mais il ne faut pas se fier aux apparences. Comme on dit, l'habit ne fait pas le moine, mais pour l'instant, l'impression est bonne. Je serre chaleureusement la main qu'il me tend, laissant apparaître un sourire sur mes lèvres. Je commente aussitôt la délicieuse odeur qui émane de la cuisine mais Eliott, trop modeste, se sent obligé de préciser qu'il n'a rien préparé de très compliqué. Juste des spaghettis bolognaise. 《Parfois, les choses les plus simples sont les meilleures. Et non, je suis juste allergique aux chats, mais je doute que tu en aies mis dans ta sauce.》 réponds-je avec un petit sourire, tentant de ponctuer l'échange d'un brin d'humour. 《Vous êtes organisés.》 répliqué-je face à la liste de tâches qu'Eliott est en train d'énumérer. Au sein de la maison, chacun s'occupe de ce qu'il doit faire. C'est sans doute l'avantage quand on vit à plusieurs sous le même toit. Et même si la colocation est quelque chose qui fait également partie de ma vie depuis peu, je ne risque pas de partager d'aussi tôt la moindre tâche avec mon colocataire pour le moins étrange.

Puis, la dernière phase du jeune homme me fait lever un sourcil : on fonctionne bien comme ça. J'ai peur de ne pas saisir le sens caché de ses paroles, ou de devenir, au contraire, complètement paranoïaque. Mon sourire se crispe soudainement, puis je tente de balayer ces idées sombres de mon esprit. Je me fais des idées, je réfléchis beaucoup trop. L'intervention de Paige dans la conversation permet de détendre un peu l'atmosphère. 《Je vois qu'on est rancunière.》 lui dis-je avec un petit sourire moqueur, alors qu'elle menace - ou tente, en tout cas - Eliott de ses yeux foudroyants. 《Une bière, ça m'va aussi.》 réponds-je simplement à la proposition d'Eliott, m'amusant intérieurement d'avoir fait le même choix que mon ex petite amie, comme si nous avions communiqué par la pensée.

Je me tourne alors vers Paige, qui me demande si je suis prêt à aller voir Thomas. Un léger frisson d'angoisse me parcourt l'échine. 《Prêt ? Je sais pas. Mais je suis pas venu jusqu'ici pour faire machine arrière maintenant.》 Et c'est vrai. Malgré la peur, il est trop tard pour rebrousser chemin. Et de toute façon, il faudra bien que je fasse un jour la connaissance de mon fils. Mais je n'ai pas le temps de réfléchir davantage que déjà, une silhouette se dessine auprès de nous, celle de Thomas. Après un signe de la part de Paige, le garçon ose enfin s'approcher, se dirigeant instinctivement vers elle, parce que contrairement à moi, elle n'est pas qu'une presqu'inconnue. Paige fait les présentations et elles ont vraiment quelque chose d'étrange. Normal, sans doute. Je pose alors les yeux sur ce regard azur qui m'avait mis la puce à l'oreille la première fois que je l'ai vu. Une ressemblance que je ne peux pas nier et qui semble encore plus évidente maintenant que je peux l'observer à ma guise. J'adresse un sourire au garçon, tentant d'avoir l'air le plus détendu possible. 《Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Je t'ai amené une petite surprise, j'espère que ça te plaira.》 Faisant référence au gâteau placé au frais dans le frigo, j'espère ne pas avoir lâché une bombe en parlant de surprise devant le garçon, que je ne connais pas si bien, finalement. 《Tu étais en train de faire quoi avant que j'arrive ? Tu veux me montrer ?》 Une manière de créer un premier lien, de découvrir une première facette au milieu des milles autres qu'il me reste encore à explorer. Thomas jette alors un coup d’œil à sa mère, hésitant et cherchant sans doute son approbation. Après avoir obtenu celle-ci, il tourne à nouveau la tête vers moi, me donne le nom du jeu auquel il jouait et, contre toute attente, me demande : « Tu veux essayer ? » Un petit sourire s'empare de mes lèvres et je réponds du tac au tac : « Ça dépend, t'es prêt à c'que j'te mette la pâtée ? » Il me semble déceler une pointe d'excitation dans le regard de Thomas, quand il lâche enfin Paige pour me guider vers la table basse du salon. Je jette un dernier regard plus confiant à mon ex petite amie, comme pour la rassurer, avant de rejoindre Thomas sur le canapé, comme si ce n'était pas la première fois que nous nous retrouvions dans ces circonstances.
(c) DΛNDELION


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Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard. - Paul Verlaine ▵ [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]endlesslove.
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Eliott J. Sullivan
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Lun 10 Juin - 23:11

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It’s not a family dinner without a fight

Tu as des doutes Eliott, sur les événements qui vont se produire ce soir, et tu sais déjà que tu vas faire de ton mieux pour ne pas le montrer. Ce n'est pas évident, parce que les Harris sont ce qui se rapproche le plus d'une famille pour toi, tu veux les protéger, être là pour eux et puisque pendant onze ans, vous avez surtout dépendu les uns des autres, tu es habitué à dire ce que tu penses. S'il y a bien une personne à qui tu ne mens pas, c'est Paige, tu en es incapable. Mais ce soir, même s'il n'est pas question de mensonge, il va falloir que tu gardes sur ton visage un masque de marbre. Un masque souriant, bienveillant, accueillant, et c'est ce que tu fais dès l'instant où tu tends la main à Jeiran. Thomas a beau avoir onze ans aujourd'hui, il est toujours un enfant, toujours influençable et tu sais que sa mère pourrait te passer un savon si tu n'y mettais pas du tien ce soir, que tu étais un mauvais exemple. Alors oui, tu fais ton possible pour être souriant, agréable et tu vas même jusqu'à rire à la blague de Jeiran. « Oh crois-moi, ce n'est pas l'envie qui manque parfois... Mais Thomas serait capable d'appeler la SPA ou je ne sais pas qui pour me faire arrêter, alors le chat est toujours vivant. » Toi et Lord Deacon, c'est une grande histoire d'amour. Tu détestes ce chat, il te déteste tout autant et bien que tu ne le diras jamais au plus jeune habitant de cette maison, il t'arrive parfois d'essayer de chasser l'animal. Mais comme tu le dis si bien à Jeiran, c'est Thomas qui s'occupe du chat, puisque vous avez tous un rôle dans la maison. Un rôle précis, un rôle répété, pour un jeu qui fonctionne parfaitement bien depuis un moment maintenant. Y-avait-t-il un sous-entendu dans ce que tu disais ? Peut-être oui, mais l'arrivée de Paige balaye tout message que tu tentais de faire passer. « C'est bon, j'ai retenu la leçon. » C'est avec un sourire que tu lui réponds, mais en vérité ça ne te plaît pas vraiment qu'elle ait mentionné ça, maintenant, devant lui. Si la lessive doit être ton point faible, alors tu préfères que le moins de personnes possibles soient au courant. Mais tu ne montres rien Eliott, tu caches ta nervosité par un sourire en proposant d'aller chercher des verres. Tu as besoin de te calmer, besoin de te recomposer, surtout si Paige s'apprête à faire les présentations officielles entre son ex petit-ami et son fils. Après avoir acquiescé aux demandes des deux adultes, tu fais quelques pas pour te retrouver dans la cuisine. Comme tu l'avais annoncé, tu remues la sauce, vérifiant que rien ne brûle. Ce simple geste n'est pas assez cependant, pour te permettre de libérer toute la pression, alors tu t'avances vers le frigo pour en récupérer trois bouteilles de bières. Dans un soupir, tu refermes la porte du réfrigérateur, essayant de te calmer un peu. C'est ridicule, tu sais que ce soir devrait être un jour de fête, c'est l'anniversaire de Thomas et tu devrais être heureux, être prêt à célébrer l'événement avec lui, Paige et Jeiran. Le pauvre n'est pas vraiment une menace, il suffit de le regarder pour savoir qu'il se pose un nombre infini de questions et qu'il se met une pression sur le dos tout seul, pour que tout se passe bien. Mais tu ne peux pas t'en empêcher Eliott, tu n'aimes pas ce qu'il se passe ce soir, et tu doutes fortement que quelque chose puisse changer ton avis. Sur la table, tu poses les trois bières que tu t'appliques à décapsuler, avant d'en amener une à tes lèvres. Après tout, celui qui cuisine à toujours le droit de goûter les plats avant tout le monde, non ? Une gorgée, puis deux, tu sens l'énervement redescendre quelque peu. Un mouvement près de la porte de la cuisine te fait tourner la tête, et lorsque tu vois Paige entrer dans la pièce, tu reposes ta bouteille sur la table. « Tu l'as abandonné au milieu du salon ? » Ça t'étonne de la voir arriver seule, mais peut-être que ce n'est pas une si mauvaise chose. Tu ne sais pas quoi dire dans cette situation, tu te sens en trop et tu détestes sincèrement ça. « Comment tu te sens ? » Tu détestes ça, oui, mais cette soirée n'est pas à propos de toi. Paige vient de présenter Thomas à son père, et tu ne peux même pas imaginer à quel point ça doit être dur pour elle. Ou peut-être pas en fait, peut-être qu'il n'y a que toi qui te fait des films à cause de ton historique avec ton géniteur. De nouveau, tu te déplaces de la table à la gazinière, pour soulever le couvercle et tourner la cuillère en bois dans la marmite. « En tout cas, c'est prêt quand on veut. Il faut seulement faire cuire les pâtes, mais ce n'est qu'une dizaine de minutes, à peine, alors je fais ça quand tu veux. » Quoi qu'il se passe ce soir, tu veux être un bon ami, le meilleur possible. Alors avec un sourire tu lui tends une des deux bouteilles auxquelles tu n'as pas touché.

EXORDIUM.


† City of stars, are you shining just for me ? City of stars, there's so much that I can't see. Who knows ? Is this the start of something wonderful and new ? Or one more dream that I cannot make true ?


Merci ♥:
 
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Paige R. Harris
général
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Hier à 15:03
It’s not a family dinner without a fight
— with Jeiran M. Davis & Eliott J. Sullivan

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Les premiers échanges entre Eliott et Jeiran se passent bien. Tu n’en doutais pas, même s’il y avait quand même une part de crainte, même minime. Le Sullivan est très important à tes yeux, il a joué plusieurs rôles majeurs dans ta vie, durant la dernière décennie. Un meilleur ami, un confident, la seule famille que tu avais dans cette ville inconnue… tu aurais déçu qu’une animosité s’installe dès les premiers mots échangés. Tu sais que les affinités ne se contrôlent pas, mais quand elles vont dans le bon sens, pour des personnes susceptibles de se croiser assez souvent, comme ça risque d’être le cas pour Eliott et Jeiran, cela reste rassurant. « À notre plus grand bonheur. » Commentes-tu, au sujet de la présence de la bête à poil dans la maison. Il n’y a jamais eu d’animaux, aussi bien chez toi que chez Eliott. Ça aurait dû être le cas ici aussi, à New-York, mais il a fallu que cette affreuse serpillère passe devant l’une de vos fenêtres, que sa présence soit perçue par Thomas, et que ce soit la fin des haricots pour vous, adultes de la maison. Vous n’avez pas eu votre mot à dire avec le blond. Ton fils est tombé fou d’admiration pour ce chat, et il a voulu le garder. Même si tu as été attendrie par ce geste, par cette bonté provenant de ton enfant, ça aurait été mieux si le chat était amical avec toi. A la place, il ne l’est qu’avec Tommy. S’il n’est pas là, vous avez le droit à tes regards mauvais, ou des sifflements. Ça donne envie d’avoir d’autres animaux dans cette maison, non ? Ça ne sera pas le cas. Chacun dans cette maison a un rôle à jouer, ce n’est pas le moment d’en ajouter d’autre à la liste, ou de les échanger. Tu te souviens parfaitement de la tournure des choses, quand Eliott a voulu improviser. Une scène plus ou moins marrante - surtout pour Tommy - que tu ne manques pas de rappeler à ton colocataire. Ce n’est pas méchant, et il le sait bien. C’est une habitude entre vous. « Cela m’arrive, même si ça reste relativement tard. » Rancunière n’est pas un qualificatif véridique à ton sujet. Tu peux prendre la mouche quand quelque chose ne te plaît pas, mais tu ne vas pas en vouloir à quelqu’un pendant plusieurs années. Tu aimes vivre au jour le jour, avancer perpétuellement pas. Pas avoir toujours un pied dans le passé, qui empêche d’avancer sereinement. Les choix concernant les boissons communiqués, tu laisses ton colocataire retourner dans la cuisine, pour s’assurer que le repas ne brûle pas, te retrouvant ainsi seule avec ton ex petit ami.

Tu lui demandes alors s’il est prêt à rencontrer officiellement son fils. Même si le but premier est l’anniversaire de ce dernier, ça reste une étape importante. Tu comprends qu’il puisse ne pas être prêt, toi-même, dans sa situation, tu ne le serais pas. Tu serais probablement morte de trouille, ne sachant quelle attitude adopter. Mais le destin a décidé de forcer un peu la main au musicien. Déjà, la silhouette de ton enfant se dessine non loin de vous, petit être poussé par la curiosité. Tu l’incites à s’approcher, et c’est tout naturellement qu’il vient se blottir contre toi. Il n’y a eu presque que vous deux depuis sa naissance. Vous êtes un binôme, fusionnel, que personne ne pourra briser. Tu sais que la présence de Jeiran risque de changer le cours des choses, mais tu as confiance en ton lien avec ton fils. Il va probablement se modifier, pour laisser une place à son père, mais il ne s’ébranlera pas. Tu fais de ton mieux pour faire les présentations entre les deux individus. C’est étrange, cela sonne comme une mauvaise blague, mais c’est obligatoire. C’est au tour de ton ex petit ami de prendre les choses en main. Tu ne t’interposes pas, tu ne dis rien, tu donnes seulement ton approbation silencieuse à Thomas, quand il le faut. Avec un pincement au coeur, tu le laisses s’éloigner de toi, pour retourner dans le salon, avec son père. Tu adresses à ce dernier un sourire, quand il te lance un regard. Tu veux afficher l’air d’une personne confiante, alors qu’il n’en est rien. Pour ne pas flancher, tu préfères reculer discrètement, jusqu’à pouvoir retourner dans la cuisine, pour retrouver Eliott. Une bière à la main, qu’il dépose en te voyant, il n’affiche pas la tête d’une personne présente pour un anniversaire. Tout comme toi. « Je laisse de l’espace. » dis-tu avec un petit sourire triste sur tes lèvres. Tu n’as pas l’habitude de perdre le contrôle sur des choses importantes de ta vie. C’est une grande première pour toi. Et il faut dire que c’est loin d’être agréable. « Pas très bien, mais je crois que je n’ai pas le choix. » C’est compliqué d’expliquer ce que tu ressens Paige. Égoïstement, tu aurais aimé rester ainsi, uniquement Thomas et toi, et personne d’autre. Onze ans que c’est comme ça, tu pensais que ça allait le rester, jusqu’à ce qu’il décide de lui-même à quitter le nid, mais ça, ça aurait été dans longtemps, pendant ses études, peut-être. Sauf que les retrouvailles avec ton ex petit ami, et père de ton enfant change la donne. Tu ne peux plus tout contrôler Paige, tu dois partager le pouvoir. Tu n’as pas l’habitude de faire ça, et c’est désagréable. Il faudra une période d’adaptation pour définir le rôle de chacun, c’est certain. « Cuisons les pâtes alors. Si ça ne te dérange pas, je vais rester avec toi, et… siroter cette bière pour me détendre. » dis-tu en laissant un rire, un poil nerveux, se faire entendre, tandis que tu saisis la bouteille qu’il te tend. Tu ne pensais pas être dans un tel état pour cette soirée, ça ne te ressemble pas. C’est là que tu te rends compte que la présence d’Eliott t’est primordiale. Il te connaît, depuis presque aussi longtemps que ton fils. Il sait que même si tu donnes l’image d’une femme forte, qui ne se laisse pas démonter facilement, tu peux avoir une part de sensibilité, surtout quand ça concerne ton enfant. Tu n’es pas fière des choix que tu as fait dans le passé, alors te prendre tes erreurs en pleine figure ce soir, comme une grosse claque, c’est pas facile.  

Un peu plus tard dans la soirée, au moment du dessert. Le repas est passé, sans véritable soucis. Enfin, c’est l’impression que tu as. Il n’y a pas eu de crises, pas de disputes, et personne n’a fait de réaction allergique à un aliment. Si ça pouvait continuer comme ça, jusqu’à la fin de la soirée, tu serais satisfaite. Tu as réussi à te détendre, à être un peu moins tendue et contrariée de devoir passer par cette étape. Tu ne veux pas gâcher l’anniversaire de ton fils, cela reste un événement important. Il semble être heureux, apprécier la soirée, aussi étrange soit-elle, et ça, ça te donne le sourire. Le moment du dessert est arrivé, avec le traditionnel soufflé de bougies. Pour cela, vous avez migré vers le salon, pour être un peu plus décontracté, que ça soit moins sérieux qu’à table. Un sourire sincère s’inscrit sur tes lèvres, quand tu le vois souffler ses onze bougies d’un coup. Tu ne manques pas d’applaudir face à cet exploit, même si au fond de toi, tu te demandes d’où vient cette habitude étrange. Cela reste un exercice relativement simple, à part si la personne en charge de mettre les bougies possède un côté sadique, et fait exprès de les placer le plus loin possible les unes des autres. Avant de découper le gâteau, il y a bien sûr quelque chose à faire : l’ouverture des cadeaux. Tu ne pourras pas repousser ce moment éternellement, comme tous les enfants, Thomas sait parfaitement ce qu’il veut, et la seule chose qui l’intéresse, c’est de découvrir ses présents. « Tu peux trouver le mien derrière le canapé. » Tu échanges un regard avec lui, avant de le voir se lever du fauteuil pour voir de ses propres yeux. Tu observes scrupuleusement toutes ses réactions, pour ne pas en manquer une seule. Plusieurs semaines, plusieurs mois même qu’il te réclame une seule chose, et qu’il va enfin avoir ce soir. « Oh non, c’est... » Tu acquiesces d’un signe de tête enjoué, avec un large sourire qui étire tes lips sur le visage. « La guitare que tu as vu dans la vitrine, et que tu voulais absolument. » Il faut croire que la musique est un gène de famille. Entre son père et toi, c’était presque évident qu’il allait tomber dedans aussi. C’est le cas, depuis quelques années déjà, depuis qu’il a trouvé la guitare que tu possèdes depuis ton adolescence. Il joue de temps en temps dessus, et se débrouille pas trop mal, d’où cette motivation de lui offrir la sienne, pour qu’il puisse évoluer musicalement comme il le souhaite. Le bonheur qui émane de lui se répercute chez toi, tellement c’est contagieux. Tu n’es pas peu satisfaite de ton cadeau. Ce n’était pas donné, mais après tout, un anniversaire n’arrive qu’une seule fois par an. « Je pense que tu pourras demander à Jeiran un peu d’aide ou de conseil. Il s’y connaît un peu en musique. » Doux euphémisme que tu prononces, en lançant un regard amusé au principal intéressé.



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anonymous — la musique est ma porte d'échappement. Chaque note m'apporte un rythme cardiaque.
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